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Tout ce qui a été posté par nico1038
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Erreur d'alignement prétraitement manuel Pix
nico1038 a répondu à un sujet de Hubus dans Astrophotographie
Et tu aurais surement pu obtenir exactement la même chose en changeant les réglages dans WBPP. La quasi-totalité des réglages des processus qu'il appelle sont disponibles directement dans son interface. Les réglages par défaut sont très corrects pour la majorité des situations, mais ils doivent absolument être adaptés dans des cas plus difficiles ou particuliers (images sur ou sous échantillonnée, poses très courte, empilement d'images prises avec des setups différents,…) L'avantage principal de WBPP est qu'il offre un cadre avec la bonne méthode de prétraitement et permet d'enchainer automatiquement toutes les étapes en gagnant ainsi beaucoup de temps. En dehors du fait qu'il est important de savoir comment procéder en manuel, je crois qu'il y a peu de raison de ne pas utiliser ce script pour le prétraitement. -
Erreur d'alignement prétraitement manuel Pix
nico1038 a répondu à un sujet de Hubus dans Astrophotographie
Hello Cyril, Je te déconseille la méthode décrit dans ce pdf. Calibrer les darks avec un masterbias est une erreur et ne correspond pas aux pratiques actuelles conseillées par Pix (mais aussi par un logiciel comme Siril par exemple). La bonne méthode (la plus simple et la plus robuste) est celle employée par WBPP. Il est bien sûr utile de savoir prétraiter à la main, mais cela revient à reproduire ce qui est fait par le script. Je te conseille le pdf disponible ici (en anglais malheureusement) qui explique les étapes correctes et notamment pourquoi la calibration des darks est un problème : https://pixinsight.com/forum/index.php?threads/guide-to-preprocessing-of-raw-data-with-pixinsight.11547/ -
divers Partage de fichiers pré-traités
nico1038 a répondu à un sujet de benjamindenantes dans Astrophotographie
Hello Greg et merci pour le partage. Ça n'a pas été une image simple à prétraiter et à traiter. Voici ce que j'obtiens : Je ne suis pas convaincu par la stratégie de faire du bin2 sur les couches couleurs dans ce cas-là: je sais qu'avec les caméras CCD il y a un intérêt à procéder comme ça pour optimiser le SNR mais ça n'est pas sans conséquence lors du prétraitement. L'interpolation qui doit être faite lors de l'alignement des images bin2 sur une image de référence en bin1 provoque des artefacts et dégrade considérablement la finesse des images (bien au-delà de la perte normale d'échantillonnage dû au bin2). Par exemple voici un crop d'une images de la couche verte juste calibrée : les étoiles sont sous échantillonnée mais on sent malgré tout une certaine finesse Voici maintenant la même image alignée sur une image de référence en bin1 (avec l'algo Lancoz4). On voit que l'alignement crée des artefacts importants autour des étoiles. C'est probablement amplifié par le fait que le cadrage est assez différent entre les images de luminance et les images des couches RVB Grâce à l'option "Interpolation contrainte" de Siril, les artefacts disparaissent, mais le résultat perd beaucoup en finesse. On pourrait peut-être obtenir de meilleurs résultats en changeant d'algorithme d'interpolation, mais le problème n'existerait pas si toutes les images étaient prises en bin 1. Je ne savais pas comment utiliser les fichiers cosme, j'ai donc caché comme je pouvais (et très mal) la principale colonne morte! Nico -
Hello @Astorm Elle est très sympa, la couche Ha est un plus sur ce champ. Merci pour le partage des fichiers, voici ma version : Comme le dit Seb, il y a vraiment la possibilité de compresser la plage dynamique et d'aller chercher de l'info dans le cœur des galaxies avec le process HDRMT de Pix.
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Je ne sais pas quels sont tes besoins si tu veux uniquement faire de la photométrie ou de la mesure mais pour de l'imagerie et suivant les sujets il y a parfois besoin de tirer fort sur les curseurs. Les cibles les plus difficiles font ainsi ressortir les plus légers problèmes de calibration. C'est classique. Je ne vois rien ici d'inattendu : l'anneau est plus ou moins visible selon les conditions d'acquisition. Le problème fondamental reste le même : la présence de cet anneau qui ne devrait pas être là du tout. En général, quand on a un problème d'aplanissement du champ avec les flats il y a 2 possibilités 1) Un problème "arithmétique" dans l'équation de calibration. La correction par les flats est étroitement lié aux autres opérations qui ont lieu lors de la calibration et, pour obtenir un résultat parfait, il est indispensable que l'offset soit bien retiré des lights et des flats avant la division des lights par le masterflat. Je ne connais pas bien Astap mais je sais que c'est un soft éprouvé, cependant il y a mille et une options dans tous ces logiciels et une erreur est vite arrivée. Dans ce genre de situation, il est utile d'essayer des alternatives et un prétraitement avec Siril par exemple serait utile pour comparer les résultats et exclure un problème de configuration. Par ailleurs, il est important de vérifier la cohérence des réglages sur les différents fichiers de calibration. Un changement du réglage d'offset par exemple entre les lights et les darks ou entre les flats et les bias peut immédiatement se traduire par une mauvaise calibration. 2) Un souci avec les flats eux-mêmes qui ne reproduisent pas exactement le champ d'illumination réel du capteur. J'aurais tendance à croire que c'est ça le plus probable dans ton cas, mais ce qui m'étonne, c'est que je considère les flats sur le ciel comme la meilleure façon de faire (bien que personnellement, quand j'utilisais cette technique, c'était au crépuscule et pas au zénith) Je pense quand même qu'il faudrait que tu essayes de changer ta manière de faire afin là aussi d'éliminer cette possibilité. J'ai moi-même le correcteur Starizona et j'obtiens de bons résultats avec un écran à flat (une tablette lumineuse pour dessin dans mon cas). Sinon à première vue ton masterflat semble visuellement ok. Je pense qu'il est inévitable de voir apparaitre de légères dissymétries sur un flat lorsqu'on l'étire fort. Par contre, je vois la présence de la poussière sur ce dernier, est-ce ce masterflat que tu as utilisé pour calibrer les images présentées au-dessus ? Pourrais-tu aussi préciser le modèle de caméra que tu utilises ?
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Je pense toujours à un problème de calibration et je ne suis pas vraiment d'accord avec ton analyse comme quoi cela ne dépendrait pas du flat mais des circonstances. Je me demande si l'anneau n'est pas présent dans tous les cas mais plus ou moins visibles suivant les gradients présents dans l'image. As-tu essayé de traiter les deux séries d'images (celles avec l'anneau visible et celles avec l'anneau peu visible) avec les mêmes flats? Il faut également noter la présence de la grosse poussière qui n'est pas corrigée, c'est un signe que quelque chose ne va pas dans la calibration. Peux-tu décrire ta méthode de calibration : Quel logiciel utilises-tu? Procèdes-tu en manuel ou avec des scripts ? Quels fichiers de calibration utilises-tu ? Si je comprends bien, tu prends tes flats sur le ciel, c'est bien ça ? Pourrais-tu partager un masterflat? Sinon, ce n'est peut-être pas ton objectif principal mais la seule méthode que je connaisse qui puisse corriger efficacement ce genre d'artefacts est l'approche multi-échelle que j'évoque plus haut. Je t'invite à regarder ce sujet avec un cas très similaire au tien: http://www.astrosurf.com/topic/172431-m45-à-la-ffc-40760/?do=findComment&comment=2459328
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Il me semble qu'on parle ici d'astrophoto (je ne vois où il est question de champ stellaire) ! Dans ce contexte, l'objectif n'est pas d'obtenir un background uniforme mais un background réaliste, délivré de toutes les informations parasites (comme la PL). Or il y a, partout dans le ciel et à toutes les échelles, des gradients et des hétérogénéités bien réels qui sont irrémédiablement supprimés lorsqu'on soustrait une image starless. Ce n'est donc pas une méthode adaptée dans ce contexte. Concernant la photométrie, tu parles ici d'un côté de techniques évoluées qui m'ont l'air parfaitement adaptées à l'exercice (avec une estimation du background par tuile) et de l'autre la génération d'une image starless qui utilise des techniques destructives sur les images. Ça me parait étrange. Il serait par exemple intéressant de voir ce que donnerait la création d'une image starless dans l'exemple que tu montres, de voir si le background serait comparable avec celui généré par SExtractor et l'influence que cela aurait sur les résultats de la photométrie ? Le problème de @cmltb612 me parait être avant tout un problème de calibration. Le motif en drapeau japonais est révélateur de cela.
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Mais nulle part dans ces sources il n'est fait mention de starless et n'est-il pas question à chaque fois de background locaux ? L'opération même de retirer les étoiles d'une image me semble fort peu rigoureuse pour des applications de ce type. En tous cas, je ne sais pas pour la photométrie mais je sais en revanche que soustraire une image starless d'un image astro n'est pas une solution valable pour corriger les gradients. Il suffit de réaliser l'opération sur une image pleine de nébulosités pour s'en convaincre.
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Magnifique image. Bravo!
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Je trouve curieux que le fait de faire ces images dans des zones avec de la pollution provoque ce motif en drapeau japonais. Normalement, la correction des défauts d'illumination de l'optique devrait être complètement indépendante de la pollution lumineuse. Le résultat attendu après la calibration doit être une image avec un fort gradient, mais d'aspect plutôt linéaire et, en tout cas, pas circulaire ni symétrique, car cette composante du gradient doit avoir été corrigé lors de la calibration. À mon avis, cela dénote plutôt un problème de calibration plus général qui ne se révèle que dans les situations plus difficiles ou tu dois justement pousser les curseurs. La correction du gradient est en effet très complexe et, selon moi, la plus grosse difficulté lors du traitement. Les outils avec lesquels on dispose des points de référence sur le fond de ciel peuvent fonctionner dans des situations faciles, mais le placement des points restent toujours subjectifs et peut conduire à des résultats très différents. Les outils à base d'IA (type graxpert) peuvent sembler efficace et aplanir des images très compliquées, mais les résultats sont souvent éloignés de la réalité quand on les compare avec des images de référence. Le seul outil de correction du gradient qui prétend à une certaine objectivité est l'outil MGC de Pix qui se base sur des images de référence à plus grande échelle pour corriger les gradients. Le principe est décrit dans cet article : https://pixinsight.com/tutorials/multiscale-gradient-correction/ Il m'étonne beaucoup que la technique de soustraire une image starless pour aplanir une image puisse être utilisé pour de la photométrie ou pour des applications scientifiques ! Il faudrait alors considérer que l'image n'a pas de gradients naturels ou de nébulosités. Je ne pratique pas la photométrie directement, mais je sais que cela peut conduire à des mauvais résultats en termes de correction de gradients en astrophoto. En revanche, comme tu le dis, dans Pix (et je pense également dans Siril) la photométrie (qui est utilisé par exemple pour la calibration des couleurs) utilise un background local autour de chaque étoile et le soustrait avant de déterminer le flux des étoiles. Tu as un lien vers la publi?
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Hello Christophe, Après avoir été voir ton site consacré (entre autre) à la photométrie et lu quelques uns de tes très bon articles, je me suis demandé si ta question était sérieuse ou pas. Je ne suis d'ailleurs toujours pas complétement sûr... En tous cas, comme je me suis aussi demandé si ça n'était pas une idée géniale et iconoclaste, je vais essayer d'y répondre sérieusement! Comme le dit @Ant-1, les flats traditionnels ne peuvent corriger la pollution lumineuse. La raison en est que l'impact de cette pollution sur nos images est additive (elle vient s'ajouter au signal) alors que les variations de luminosité liées aux optiques et au capteur sont de nature multiplicative (elles atténuent le signal). Par conséquent il est impossible de corriger ces deux phénomènes avec un seul fichier et une seule opération de calibration. En théorie, on pourrait trouver une solution en séparant les composantes additives et multiplicatives en 2 fichiers de calibration distincts. Pour ce faire, si on arrivait à capturer une image contenant une représentation fidèle de la pollution lumineuse, il faudrait alors la calibrer avec des flats traditionnels pour en éliminer la composante multiplicative. Il resterait alors une image de calibration qui ne contiendrait que la composante additive (i.e. l'illumination dû à la PL sans le vignettage) et qui pourrait alors être soustraite (et pas diviser) de nos images pour en éliminer la pollution lumineuse. En pratique ça me semble complétement impossible à réaliser pour deux raisons. 1) Il est à mon avis complétement impossible de capturer correctement la pollution lumineuse sur les nuages (ou ailleurs). Non seulement la PL dépend de manière très concrète de ce qui est allumé mais également des conditions atmosphériques. La pollution lumineuse d'un instant donné n'est donc pas celle d'un autre. De plus, si on utilise les nuages, j'imagine que la simple hauteur de la couche nuageuse doit suffire à modifier considérablement le résultat obtenu! 2) L'idée de se placer dans la même position que lors des images du CP est difficile à concevoir. Viser les nuages a des coordonnées et un angle précis me semble déjà compliqué mais surtout, lorsqu'on image le ciel profond, on tourne en permanence et l'impact de la pollution lumineuse terrestre est donc différent pour chaque image (et même à chaque instant en réalité). Il faudrait donc des images de calibration de la PL différente pour chaque image... Nico
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Néb diff Le canasson cosmique (IC434 - LHaRGB)
nico1038 a répondu à un sujet de 180Vision dans Astrophotographie
Très belle image avec une intégration de toutes les couches réussie. Je sais que ça n'est pas évident! -
Tech dis...comment k'on fait les flats?
nico1038 a répondu à un sujet de gerard33 dans Astrophotographie
La durée des pose n'est pas vraiment la question: pour que la division par le masterflat soit fonctionnelle, les signaux aux numérateurs et au dénominateur doivent être proportionnelles (c'est à dire que zéro photon reçu doit correspondre à une valeur ADU de zéro). Il faut donc retirer l'offset de tes lights (cela se fait en général en soustrayant un masterdark) et de tes flats (cela se fait en général en soustrayant un masterbias) Un exemple: Avec des poses de 1s, il est vrai que tu peux sans aucun doute utiliser uniquement le masterbias pour calibrer tes flats (avant de créer le masterflat), puis pour calibrer tes lights. -
Tech dis...comment k'on fait les flats?
nico1038 a répondu à un sujet de gerard33 dans Astrophotographie
Hello Gerard, Pas facile de comprendre ce qui se passe car on manque un peu d'info. Par ailleurs le résultat est très différent entre ta première image et ce dernier résultat. Qu'est ce qui a changé entre les 2? Cela dit il faut bien comprendre que pour une correction des flats réussi il faut avoir calibré les lights avec des darks et calibré les flats avec des bias. Tout est lié dans la calibration et on ne peut pas se passer de quoi que ce soit. Une sur-correction des flats comme celle que tu montres dans ton dernier résultat est souvent le résultat d'un problème (ou d'une absence) de darks. Et pour compliquer encore les choses, Sharpcap offre la possibilité de prétraiter les fichiers à la volée. As tu utilisé cette fonctionnalité (Onglet Prétraitement)? -
Il ne faut pas confondre la composition HDR qui consiste a assembler des masters avec des durées d'exposition différents (dans Pixinsight cette opération est réalisé en phase linéaire avec l'outil HDRcomposition) de la compression de la plage dynamique offerte par HDRMT. Ces deux outils sont en fait indépendants même si, sur un objet comme M42, il faudra utiliser les 2 techniques si on veut récupérer la totalité de l'information présente au cœur de la nébuleuse A ma connaissance , il n'est pas possible de réaliser ces opérations avec Siril Si il reste un domaine ou les capteurs de nos caméras sont inférieurs à œil humain, c'est celui de la plage dynamique. Il est donc légitime dans bien des cas d'essayer d'augmenter cette dernière et, pour M42 en particulier, ça a l’intérêt de révéler la zone qui qui est à l'origine de toutes ces nébulosités.
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Est ce que tu as bien cette ligne dans la liste des repositories (accessible depuis Ressources > Updates > Manage Repositories)?
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Néb diff Première astrophotographie de 2026 : Orion
nico1038 a répondu à un sujet de Guy53 dans Astrophotographie
Il ne faut pas hésiter à utiliser HDR Multiscale Transform même quand l'image n'est pas une composition HDR. Dès qu'il y a des zones très brillante dans une image, HDRMT fait des merveilles pour récupérer de l'information. C'est un des outils de traitement que j'utilise le plus en phase non linéaire. -
Bien mieux en effet mais toujours trop rouge selon moi. La calibration des couleurs par spectrophotométrie permet justement de tenir compte des spécificités du filtre pour obtenir un résultat proche de celui que tu obtiendrais sans filtre. Avec des filtres UHC ou CLS le résultat est vraiment très proche. Es tu sûr d'avoir bien choisi le bon filtre dans SPCC? Voici par exemple une rosette avec un canon 1300D et filtre UHC (avec un traitement très basique: Correction des gradients, Blurx, SPCC, étirement) Après tu peux aussi traiter cette image comme une image narrowband avec plus de liberté et en recherchant les contrastes de couleurs mais ça n'est alors pas la même approche et il n'y a alors plus forcément besoin d'utiliser SPCC du tout. Pour le gradient je te conseille l'utilisation de MGC et éventuellement GradientCorrection.
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Néb diff Première astrophotographie de 2026 : Orion
nico1038 a répondu à un sujet de Guy53 dans Astrophotographie
Bonjour Guy et bravo pour cette image, elle est très réussie. Je crois que tu pourrais utiliser avantageusement la fonction "To intensity" lorsque tu utilises l'outil HDRMultiscaleTransform, cette dernière permet de conserver des couleurs dans les zones lumineuses au cœur de la nébuleuse. -
Hello @grooky, Belle image mais je pense que tu as as eu en effet la main trop lourde. Je trouve que l'étirement est exagérée et que le couleurs sont trop saturées. Je suis aussi surpris par la teinte rouge de la nébuleuse. A mon avis tu as du modifier l'équilibre des couleurs après SPCC Nico
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De M42 à la tête de cheval, mosaique H-alpha
nico1038 a répondu à un sujet de nico1038 dans Astrophotographie
C'est frappant en effet et il est d'ailleurs intéressant de noter la différence d'apparence avec les prises en broadband dont les nébulosités n'ont pas ce coté duveteux. Voici par exemple une comparaison sur un des panneau que j'ai déjà fait: Je ne sais pas exactement comment interpréter cette différence d'apparence. Est ce que cela peut être expliqué par le fait que l'hydrogène est plus léger? -
De M42 à la tête de cheval, mosaique H-alpha
nico1038 a répondu à un sujet de nico1038 dans Astrophotographie
Merci Max, Dans Pixinsight, Il y a 3 outils qui facilitent la réalisation des mosaïques: La correction du gradient (avec MGC) qui offre une correction "objective" des gradients (en se basant sur une image grand champ de référence) et qui permet donc d'obtenir des panneaux compatibles en terme de gradient L'astrométrie qui permet d'aligner précisément les panneaux sur la géométrie finale de la mosaique La photométrie qui va permettre d'ajuster les niveaux de luminosité des panneaux avant de les joindre Grace à eux, la réalisation de la mosaïque a été très simple et directe et n'a pas dut tout nécessité d'ajustements fastidieux. Bonne année 2026 à tous! -
Même si il est toujours possible de passer par des solutions de stockage externe, ça serait super d'avoir cette possibilité directement sur le forum. Pouvoir partager des images raw, des fit ou des xisf est essentiel selon moi pour toute analyse ou aide sérieuse.
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Bonjour à tous, J'ai commencé il y a un moment un projet de mosaïque dans Orion avec ma lunette FRA400. J'ai déjà acquis 2 panneaux avec ma caméra couleur (j'attends une belle nuit sans lune pour faire le troisième). Comme il faisait beau en région Parisienne ces jours ci mais qu'il y avait une lune très présente j'ai décidé de shooter la même mosaïque mais en Ha cette fois avec ma caméra ASI2600MM en me disant que je pourrais l' intégrer par la suite à l'image couleur. Je me suis limité cette fois à 3h pour les 2 premiers panneaux (avec une lune à 60%) et 4h pour le dernier (avec une lune à 80%) avec des poses de 180s Lunette Fra400 Caméra ASI20600MM Filtre Ha 3nm guidage avec un diviseur optique et une caméra ASI290mm monture Ioptron CEM40 Pilotage avec un Asiair Pro Pour la réalisation de la mosaique j'ai suivi en gros les étapes que j'avais décrit ici: https://www.webastro.net/forums/topic/263842-tuto-mosaique-avec-pixinsight/ (le travail étant même facilité par le fait que les images sont bien plus propres avec cette configuration matériel par rapport a des images avec des objectif photo) Voilà, je suis content d'avoir pu mettre à profit ces nuits de lune. Reste à voir maintenant comment procéder pour intégrer ces données dans l'image couleur sans dénaturer cette dernière? Je ne sais pas encore exactement comment je vais procéder. Bon réveillon à tous! Nico
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C'est pas bête en effet. Tu as toujours des contacts chez ZWO? C'est le genre de petite évolution qui serait sympa. Cela dit je suis toujours aussi content de mes Asiair. J'ai testé quelques alternatives et je n'ai rien trouvé d'équivalent pour le moment
