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nico1038

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Tout ce qui a été posté par nico1038

  1. Non pas du tout. J'ai acheté ce tube dans les petites annonces et c'est une configuration standard du ONTC tel qu'il est vendu par Teleskop Service.
  2. Il me semble que le miroir est un Orion Optics UK. Sa focale réelle est de 880 mm ce qui me donne un rapport F/d natif de 4.4
  3. Oui, c'est très certainement le capteur qui évolue. Personnellement j'ai une 2600MC depuis près de 5 ans et j'ai dû refaire ma bibliothèque de darks a plusieurs reprises. À chaque fois, je m'en suis rendu compte, comme toi, lorsque des pixels chauds ont commencé à apparaitre sur mes stacks. Une chose à noter aussi est que le script OSC de Siril utilise par défaut l'agorithm "Winzorized Sigma Clipping" qui est très bon pour cacher la présence de ces pixels chauds résiduels. Je trouve l'algo "Linear Fit Clipping" utilisé par défaut dans WBPP moins efficace pour ce problème particulier des pixels chauds (bien sûr il est possible de changer l'algo dans WBPP) Oui un dithering de 10 pixels est en effet très efficace pour l'élimination des pixels chauds mais avec ma monture (une Ioptron CEM40) et mon newton 200/900, cela nécessite plus de 10s supplémentaires de stabilisation par rapport à un dithering de 2 pixels. Autant te dire que je préfère faire des darks et gagner des dizaines de minutes d'acquisition sur la nuit!
  4. Pas d'accord Michel: la réjection ne suffit pas toujours à supprimer les pixels chauds. Cela dépend étroitement du nombre d'images qu'on empile et de l'agressivité du dithering que l'on a fait durant l'acquisition. Les traces de ces pixels peuvent parfois être difficiles à identifier, mais une comparaison entre une image calibrée avec un masterdark et une image qui s'appuie uniquement sur la réjection pour éliminer ces pixels est souvent révélatrice. De plus, augmenter l'agressivité du dithering pour régler ce problème se traduit immédiatement par des temps de stabilisation qui augmentent entre les poses et donc du temps d'acquisition en moins. C'est un compromis qui a peu de sens selon moi quand on compare avec la simplicité d'une soustraction d'un masterdark.
  5. Tu peux vérifier facilement ce qui s'est réellement passé en utilisant les fichiers intermédiaires de Pix (c'est à ça qu'ils servent) Dans ton cas, il faut comparer un fichier calibré (fichier avec le suffixe _c) avec le même fichier cosmetized (avec le suffixe _c_cc). Tu devrais trouver des pixels chauds dans le premier et regarder si ils ont bien été supprimé dans le second. Si c'est le cas, alors c'est bien la correction cosmétique qui aura fait le job. À noter qu'il peut être plus simple de dématricier les 2 fichiers que tu compares pour identifier les pixels chauds plus facilement.
  6. Pour partager des fichiers volumineux il faut mieux passer par un service dédié type googledrive, dropbox, wetransfer,... et partager un lien public ici. C'est la meilleure façon d'analyser ton problème correctement car il est difficile d'avoir des certitudes sur ce qui se passe autrement tant il y a de possibilité. Je pense que c'est lié à la calibration car le log semble indiquer qu'il n'y a aucune translation lors de l'alignement, ce qui est suspect.
  7. Si DSS fonctionne bien pour toi, c'est parce que tu as modifié ses réglages pour qu'ils conviennent à tes images et à tes conditions. Je doute fortement que tu utilises les réglages par défaut du logiciel (empilement par moyenne sans réjection par exemple). Et tu as très probablement dû activer la correction cosmétique pour traiter les pixels chauds. Mais il faut se méfier avec ce type de correction cosmétique (qui est d'ailleurs également disponible sur Pix et Siril ) car elle peut avoir des résultats désastreux sur certaines images (surtout pour les images couleurs) En tout cas, conseiller d'utiliser DSS dans ce cas-là sans préciser d'activer la correction cosmétique ne va pas régler le problème des pixels chauds. C'est pour ça qu'il est important de comprendre les problèmes rencontrés et les outils qui vont permettre de les régler. Quant au côté intuitif, c'est très subjectif selon moi. Je suis le plus à l'aise avec Pix car c'est celui que j'utilise le plus et je suis un peu perdu à chaque fois que j'utilise DSS Je traite toutes sortes d'images (pas seulement les miennes) et parfois sans les fichiers de calibration nécessaires. Sans même parler de la différence entre les logiciels (qui ne veut pas dire grand-chose à mon avis si on ne précise pas un peu plus comment on les a utilisés), je vois des différences de résultat considérables au sein d'un même logiciel selon les réglages, algorithmes et méthodes employées.
  8. Bien que j'utilise essentiellement Pix et Siril pour prétraiter les images, j'utilise également DSS régulièrement et je n'ai pas le même avis que toi sur ce logiciel. Il n'est pas mauvais, mais il est loin d'être infaillible et, comme les autres, le résultat dépend largement de la qualité et des caractéristiques des images et des réglages utilisés. Je t'assure qu'avec des images vraiment difficiles, les réglages par défaut ne peuvent pas suffire, quel que soit le logiciel.
  9. Le log confirme qu'un masterdark a bien été utilisé mais il ne semble pas très efficace... Essayer d'autre logiciel peut être utile, mais je crois que comprendre ce qui se passe est la meilleure chose à faire. Tous les logiciels que tu cites font en réalité des choses très similaires en termes de prétraitement quand on sait utiliser leurs fonctionnalités et les régler de façon similaire.
  10. Hello @Champfleuri Il semblerait que les images soient alignées sur les pixels chauds et pas sur les étoiles (on ne constate aucun déplacement lors de l'alignement sur l'image de référence). Je penche fortement pour un problème de calibration. Pourrais-tu partager une image brute ainsi que ton masterdark et ton masterflat?
  11. Alors dans Pix il faut ouvrir le process CosmeticCorrection et le configurer comme cela: A noter que la valeur de 3 pour le Hot Sigma convient si tes images sont correctement échantillonées. Si tu es sous échantillonée il faut sans doute augmenter cette valeur. Ensuite tu crées une instance de ce process (avec le bouton trianglulaire en bas à gauche) et tu l'appelles (par exemple) CC Ensuite dans WBPP du décoches Automatic dans la section "Cosmetic Correction" et tu choisis ton template CC Ce que cette manip va permettre c'est d'utiliser le mode "Auto detect" du process CosmeticCorrection pour identifier les pixels chauds restants après la calibration et les remplacer par une moyenne des pixels voisins (en fait les pixels n+2 pour les images couleurs). C'est une opération peu rigoureuse mais relativement efficace quand on a pas un masterdark sufisament récent.
  12. Ce sont bien des pixels chauds. Si tu utilises WBPP, tu as selon moi 2 possibilités: La plus propre est de refaire des darks afin de mieux caractériser ton capteur. Cela devrait corriger immédiatement ces pixels chauds. La deuxième est d'utiliser la correction cosmetique de Pix en mode Auto-detect (pas le mode auto par défaut qui utilises le masterdark). Il faut pour cela créer un template du process CosmeticCorrection et le définir dans WBPP. Personellement je n'aime pas trop utiliser ce processus car le hot sigma doit être configuré finement pour ne pas dégrader les étoiles.
  13. Le script est le bon mais quelque-chose ne se passe pas bien lors de la calibration. Soit c'est en effet les flats qui ne correspondent mais ça peut aussi être lié aux darks ou aux bias. Difficile de t'en dire plus sans les fichiers. Pour les artefacts, as tu vérifié la profondeur en bit de ton master?
  14. Hello @Fredvelo Les poussières devraient être corrigées par les flats. Comment as tu procédé pour pretraiter tes images? Tu as utilisé un des scripts de Siril? Pour les structures circulaires, je pense que le master n'est pas en 32 bits et que la profondeur de16 bits n'est pas sufisante pour afficher correctement cette image linéaire.
  15. Non c'est OK, le problème était sans doute que tu ne lisais pas le motif de bayer dans l'en-tête des fichiers (si j'ai bien compris les changements que tu as effectué)
  16. Hello @Polo666 La faiblesse generale des couleurs et la palette des couleurs sont caractéristiques d'un problème de dematriciage. Tes images sont bien dematriciées (car elles sont en couleurs) mais elles n'ont pas été dematriciée avec le bon motif. Comme avec un Asiair il est probable que le motif inscrit dans l'en-tête des fichiers fits soit correct, le problème se situe sans doute dans le sens de lecture des fichiers. Dans Siril il faut que tu règles le sens de lecture des fits en TOP-DOWN. Nico
  17. Hello Sam, Je ne suis pas surpris: je ne connais pas cette caméra particulière mais j'ai déjà vu souvent ce genre de problème. La dimension des images depend etroitement du driver utilisé. C'est la raison pour laquelle il est important dans la mesure du possible de prendre les fichiers de calibration dans la même configuration que pour les lights (même logiciel et même drivers). Dans ton cas la différence de dimensions permet d'ailleurs d'identifier le problème immédiatement mais j'ai aussi vu des cas où les dimensions des images sont identiques mais où les pixels sont en fait décalés entre les lights et les images de calibration! Cela rend l'analyse plus complexe. Dans ton cas je pense que le plus simple est d' installer/reinstaller les drivers natifs Altair Nico
  18. Tu as bien raison et j'irai même plus loin : le terme "offset" signifie littéralement "décalage", or il y a des décalages partout lors de l'acquisition, du prétraitement et du traitement de nos images. Il y a donc quantité de sens différent pour le terme en fonction du contexte où il est utilisé (le réglage de la caméra, le décalage du signal en ADU, l'ajout d'un socle lors de la calibration, le niveau de noir,...). Le choix d' "offset" pour designer les images bias est donc particulièrement mal choisi et ajoute à l'ambiguïté et à la confusion. Je suis d'ailleurs heureux de voir que Siril, dans les dernières versions, a remplacé ce terme par bias (et biases) dans ses scripts (même si le terme "offset" reste encore malheureusement présent dans l'interface).
  19. J'aime beaucoup. Le résultat reste naturel selon moi.
  20. Hello Serge, L'image est superbe et pleine de détails (beaucoup plus que la version au C14) mais je trouve qu'elle est manque de contraste et de saturation dans cette version. Je te conseille d'essayer de revoir le traitement HDR et peut-être d'essayer le process LocalHistogramEqualization pour remettre du contraste dans les bras de la galaxie. Nico
  21. Voici une tentative d'analyse pour illustrer le fait qu'avec la génération actuelle de caméras, les bias contiennent bien du signal réel et pas seulement du bruit. J'ai utilisé l'écart type comme métrique pour mesurer le bruit d'une image (ce qui est, je pense, valable pour des bias avec une distribution gaussienne du bruit) et j'ai relevé cette valeur avec le process Statistics de Pixinsight J'ai intégré une série de 300 bias par paquet de 25 (25, puis 50, puis 75,...). La caméra utilisée pour ce test est une ASI 2600MM avec un réglage d'offset de 50 et un gain de 100 Si le bruit contenu dans ces bias était purement aléatoire, on s'attendrait à ce que le bruit diminue avec la formule. σN=σ1/√N avec N le nombre de bias empilés σN l'écart type d'un empilement de N bias. σ1 l'écart type d'un bias unitaire Et en empilant un nombre infini de bias, on obtiendrait alors un master complétement uniforme Or voici le résultat obtenus en relevant l'écart type pour chacun des empilements et en la comparant avec l'écart type théorique (obtenu avec la formule ci-dessus) On constate que l'écart type ne diminue pas comme si le bruit présent dans les bias était strictement aléatoire et que, même en continuant à empiler des images, on n'atteindra jamais un écart type nul. Autrement dit, il y a bien du "signal" dans les bias et la soustraction d'un masterbias est donc théoriquement plus efficace que la soustraction d'une valeur moyenne synthétique. Ces résultats sont cohérents avec l observation visuelle des masterbias: on voit bien apparaitre des structures aux grandes échelles sur ces derniers et la comparaison de deux masters constitués chacun de bias différents (par exemple les 150 premiers bias et les 150 derniers de mes 300) révèle que, même à l'échelle des pixels, il y a des pixels chauds ou froids qui sont constants dans les 2 masters. Je précise encore une fois qu'il ne s'agit pas du tout d'être contre l'utilisation d'un bias synthétique, mais de lutter contre l'idée que cette approche serait meilleure dans l'absolu.
  22. Hello Steph, Quels résultats espérais-tu obtenir ? On lit parfois qu'utiliser un masterbias synthétique évite d'introduire du bruit dans les images (ce qui est vrai) mais, comme toujours, il faut raisonner en terme de SNR et un masterbias constitué de suffisamment d'image contient en réalité plus de signal (indésirable) que de bruit et l'utilisation d'une valeur de bias synthétique n'améliore donc pas les images... Tout cela est en fait négligeable (pour ce qui est du masterbias) et l'utilisation d'une valeur synthétique est parfaitement raisonnable (au moins pour une utilisation en astrophoto) mais cette idée que cette technique serait meilleur est pernicieuse car elle engendre des attentes irréalistes et laisse entendre que les fichiers de calibration dégradent les images. J'ai même eu récemment une discussion sur le forum d'en face ou certains disaient qu'il fallait mieux ne faire aucun DOF sous prétexte qu'ils introduisent du bruit! Quant au fait que tu obtiennes des résultats similaires, même quand tu ne calibres pas tes flats, ce n'est pas très étonnant. La soustraction de l'offset est beaucoup plus importantes pour les lights (qui ont en général un niveau moyen de signal très faible) que pour les flats qui sont normalement exposés autour de 50% Si on regarde l'équation de calibration suivante : Image_calibrée = (Image_brute - offset) / (Flat - offset) * Moyenne (Flat) on comprend bien que l'influence de l'offset sur le numérateur est bien plus importe que sur le dénominateur C'est ce qui est illustré sur le graph suivant avec la courbe jaune (https://siril.org/fr/tutorials/synthetic-biases/): Cela signifie qu'avec des flats correctement exposés et avec un réglage d'offset correct (pas trop élevé), la calibration des flats ne changent en fait pas grand-chose au résultat final. Je m'interroge aussi sur tes essais 4 et 5: si je comprends bien, pour ces 2 essais tu calibres à la fois tes flats de façon traditionnelle (avec un masterdark de la durée des flats pour l'essai 4 et avec un masterbias pour l'essai 5) mais tu soustrais en plus une valeur fixe de tes flats, ils sont donc calibrés 2 fois! Dernière chose : as-tu bien pris en compte le fait que ton image est en 12 bits et qu'il faut donc diviser l'offset par 2^12 plutôt que par 2^16. Si je reprends la formule pixelmath de @krotdebouk cela donne : $T - k*offset/2^12 Nico
  23. nico1038

    SH2-133

    C'est vraiment une très belle image. Je suis particulièrement intrigué par l'espèce de tourbillon au centre de l'image qui semble impacter directement l'arc d'hydrogène.
  24. Bonjour Olivier, Pour appuyer l'avis de @180Vision voici un exemple d'une série d'images (alignées sur les étoiles) prises avec une caméra ASI2600 et sans soustraction d'un masterdark Et la même chose, mais cette fois, calibrée avec un masterdark On peut voir l'efficacité de la soustraction du masterdark sur les pixels chauds. Il est possible cependant de régler ce problème de pixels chauds autrement grâce à la réjection et en comptant sur des images acquises avec un dithering agressif mais ça n'est pas toujours possible (ou même souhaitable). Par ailleurs les darks sont importants car ils permettent de retirer l'offset des lights ce qui est nécessaire pour que la correction du masterflat soit efficace. Si tu ne fais pas de darks, il faut alors soustraire le masterbias de tes lights et il faut alors prendre cela en compte suivant le logiciel et la méthode de prétraitement que tu utilises. Bref, je te conseille fortement de te faire une bibliothèque de darks. Étant donné que cela peut se faire n'importa quand, tu ne perds en fait aucun temps lors de tes séances d'acquisition et cela reste la façon la plus robuste de calibrer ses images (celle qui marche dans toutes les circonstances). Nico
  25. Hello Sam, Effectivement, pas de différence significative avec ces nouveaux fichiers. Autant que je puisse en juger tout est désormais correct dans ta calibration et pourtant le problème est toujours présent. Obtenir des flats qui caractérisent parfaitement l'illumination de ta chaine optique n'est pas toujours évident et dépend des configurations matérielles. Par exemple avec mon newton et son correcteur 1x j'ai une calibration quasi parfaite alors qu'avec le réducteur 0.75x, j'ai un reste de vignettage. Je crois qu'il faut essayer de revoir ta façon de prendre des flats et expérimenter d'autres techniques. La tablette action de Seb est une bonne idée (et pas trop cher). C'est ce genre de chose que j'utilise actuellement avec succès avec mon Newton et que j'utilisais à l'époque avec mon C8 (mais, avec ce dernier, je n'ai fait des images qu'avec ma caméra 533MC et son petit capteur donc mon expérience n'est pas vraiment comparable à la tienne). Une autre possibilité est d'essayer les flats sur le ciel mais sans le t-shirt. C'est ce que je fais avec mes objectifs photo (avec ces derniers, je n'arrive pas à avoir des flats corrects avec la tablette). J'ai tendance à croire que prendre les flats sur le ciel est la méthode le plus sûr, car on a alors une source lumineuse à l'infini et on est donc dans une situation comparable à celle de l'acquisition des lights. Je ne suis pas familier du tout de l'utilisation d'un rotateur, mais je sais qu'il est parfois possible de faire une rotation de 180° au moment du passage du méridien. De cette manière, on conserve la même orientation des images avant et après le flip et cela peut faciliter le guidage (car on a toujours les mêmes étoiles pour guider). Il faut vérifier car cela peut avoir une influence sur les flats. Je crois que ça joue de manière indirecte. Tes flats actuels ne sont pas fondamentalement mauvais, ils corrigent l'essentiel du vignetage mais la faiblesse du signal oblige à pousser les curseurs énormément et révèle donc les moindres défauts. Je pense qu'avec plus de signal, ces défauts de correction passeraient largement inaperçu. Ces 3 nouvelles images (prises le 31 janvier vers 2h30) ont plus de signal mais par contre, elles ont un sérieux problème de mise au point. C'est très net quand on les compare avec les 3 autres (prises le 30 janvier vers 23h30). Mais ça n'a probablement rien à voir avec le problème des flats.
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