Aller au contenu

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. Dernière heure
  2. Hello, ce doit être possible. L'idée de départ de la personne à l'origine de l'appli c'est que comme certains objets se retrouvent dans plusieurs catalogues, les photos correspondantes sont affichées pour chacun mais je comprends le projet vais voir comment le résoudre .
  3. Au Donon il y a un endroit où on allait il y a quelques temps et effectivement c'est pas mal du tout. Hopla j'en suis également pour une flam, miam-miam.
  4. Pas mal ton application. Design sympa. Merci Une question: quand on affiche tous les catalogues, on a les images en doublon entre les Messier et les NGC. Aurais-tu une solution afin d'éviter cela ? du style afficher que les images du dossier principal sans le tri automatique. Encore merci. @+ Stéphane
  5. L'observation sur écran. ------------ As-tu lu le début de cette discussion ? L'observation visuelle a une définition très ancienne, on n'a pas à la changer. À pratique nouvelle, définition nouvelle. L'observation visuelle consiste à observer directement l'objet, en captant ses ondes lumineuses directement avec l'œil, là où l'astrophoto consiste à observer une image construite à partir d'une réaction chimique ou électronique. La différence est essentielle car, du coup, l'observation sur écran n'obéit pas aux mêmes règles que l'observation visuelle : il faut un F/D court, des filtres dont la sensibilité va au-delà de la sensabilité de l'œil, on peut accumuler la lumière en posant plusieurs secondes, etc. Si on veut choisir un matériel adapté à l'observation sur écran, il ne faut surtout pas utiliser les mêmes critères que pour l'observation visuelle, preuve que les pratiques sont différentes. ---------- On a toujours parlé de pointage automatique, pas besoin de se poser de questions. ------------ Voilà qui me paraît raisonnable. Au moins tu ne trompes personne.
  6. Question aux strockistes : afin d’éviter de faire des trous pour rien, quel est le meilleur endroit pour mettre une poignée de transport ? Sur la partie du rocker, sur l’autre partie, sur quel flanc ? Est il nécessaire de renforcer le bois sous la poignée ? a+ Fred
  7. Donc l'un et l'autre pas de souci de stabilité avec le tc-40 et la colonne, c'est plutôt rassurant.
  8. Merci à tous pour vos réponses détaillées et pour les références à Gauss, Riemann ou Russell. J'ai bien saisi vos arguments sur la géométrie intrinsèque et l'idée que les variétés compactes sans bord (comme la 3-sphère S³) permettent de modéliser un volume fini sans nécessiter d'espace de plongement. Cependant, j’aimerais pousser la réflexion plus loin sur deux points : Sur la géométrie intrinsèque : Vous expliquez qu’une variété peut être auto-suffisante mathématiquement. Mais d'un point de vue physique, comment peut-on concevoir une extension spatiale qui ne soit pas « quelque part » ? La distinction entre la carte (le formalisme mathématique) et le territoire (la réalité concrète) me semble ici primordiale. L'idée d'un espace sans bord est une solution élégante pour les équations, mais est-ce une preuve suffisante pour exclure définitivement l'existence d'un milieu externe (le Biome) dont l'Univers serait une émanation ou une structure dépendante ? Sur la régression à l'infini : Concernant la regressio ad infinitum soulevée par Fred_76 et MKPanpan, elle ne rend pas mon postulat auto-contradictoire. Vous tentez d'appliquer les lois de notre physique et de notre logique à ce qui se trouve « hors » de l'Univers. Or, mon hypothèse est que le Biome (le contenant) n'obéit pas nécessairement à nos lois dimensionnelles ou causales. Ce milieu dépasse par définition nos cadres de mesure actuels. Vouloir imposer une suite infinie de contenants, c'est présumer que les lois du contenant sont identiques à celles du contenu, ce qui est une limite arbitraire. Je ne cherche pas à valider une « affabulation », mais à questionner le dogme de l'auto-suffisance de l'espace-temps. Si l'Univers est une entité physique réelle et non une simple abstraction géométrique, la nécessité d'un support ou d'un milieu reste une hypothèse logique qui mérite d'être discutée au-delà du formalisme de la relativité générale.
  9. Pareil, à Burgos 🙂...
  10. Aujourd’hui
  11. Voici une autre photo, prise cette nuit malgré de très nombreux passages nuageux. Le petit dwarfmini a réussi à récupérer suffisamment de photons.
  12. Me too 😉 Plus la manette d'ailleurs même si un peu chère sur la monture que je possède onstep parfois cela me gène de jour par exemple de devoir faire les déplacements au téléphone
  13. Je ne savais qu'il faisait du dithering en général quelques pixels mais c'est possible bon tant que le résultat est là
  14. Le postulat fondateur de votre raisonnement — à savoir que toute entité physique nécessite un référentiel englobant pour exister — souffre d'une pétition de principe d'une sévérité remarquable. Sa transposition à la cosmologie contemporaine révèle plusieurs confusions épistémiques qu'il convient de dissiper avec rigueur. Commençons par l'inconsistance interne de votre axiome : il génère immédiatement une regressio ad infinitum non régularisable. Si tout objet physique nécessite un contenant, ce contenant est lui-même un objet physique qui nécessite un méta-contenant, et ainsi de suite sur ℵ₀ niveaux d'enchâssement. Ce n'est pas une reductio ad absurdum rhétorique — c'est une inconsistance formelle au sens de la logique du premier ordre. Votre ensemble de postulats est auto-contradictoire et ne peut donc servir de base à aucune démonstration. Le problème de fond est une confusion entre géométrie extrinsèque (qui décrit comment une variété est plongée dans un espace ambiant) et géométrie intrinsèque (qui caractérise la variété par ses seules propriétés métriques locales). Depuis le Theorema Egregium de Gauss (1828) et ses généralisations riemanniennes, nous savons qu'une variété différentielle peut être dotée d'une structure métrique complète sans aucune référence à un espace ambiant. En relativité générale, l'Univers est modélisé comme une variété pseudo-riemannienne lorentzienne (M, g_μν), où le tenseur métrique g_μν encode l'intégralité de la structure causale et géométrique de l'espace-temps via les équations d'Einstein G_μν + Λg_μν = (8πG/c⁴)T_μν. Cette formulation est intrinsèquement auto-suffisante : elle ne postule l'existence d'aucun espace de plongement. Invoquer un "contenant" extérieur revient à confondre la carte avec le territoire. Vous faites par ailleurs l'amalgame entre fini et borné, deux notions que la topologie différentielle distingue scrupuleusement. Il existe des variétés compactes sans bord — finies en volume mais sans frontière et sans extérieur. La 3-sphère S³ en est l'archétype : un espace de courbure positive constante, de volume fini proportionnel à 2π²R³, mais intrinsèquement sans bord (∂M = ∅). Un observateur évoluant dans S³ ne rencontrerait jamais de paroi et ne nécessiterait aucun contenant. Le théorème de plongement de Whitney garantit certes que toute variété de dimension n peut être plongée dans ℝ^(2n), mais il s'agit là d'une possibilité mathématique, nullement d'une nécessité physique. Sur le plan empirique, la métrique de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker ds² = −c²dt² + a²(t)[dr²/(1−kr²) + r²dΩ²] gouverne la cosmologie standard. Les mesures du CMB par Planck 2018 indiquent Ω_tot ≈ 1,000 ± 0,002, suggérant une géométrie spatiale quasi-plate compatible avec une topologie euclidienne ou toroïdale T³ — dans aucun de ces cas l'Univers n'impose l'existence d'un contenant. L'expansion cosmique elle-même n'est pas une expansion dans un espace préexistant, mais une dilatation du tenseur métrique lui-même. Enfin, votre référence à la théorie des ensembles se retourne contre vous : en ZFC, le paradoxe de Russell démontre précisément que l'ensemble de tous les ensembles n'existe pas. Vouloir enfermer tout dans un contenant universel génère une antinomie fondamentale, ce qui est exactement l'opposé de ce que vous cherchez à établir. Votre raisonnement procède d'une généralisation non légitime de l'intuition newtonienne de l'espace absolu à des régimes où cette intuition est empiriquement et théoriquement invalidée depuis 1915. La relativité générale, la géométrie différentielle et la topologie algébrique convergent pour démontrer qu'un espace-temps peut être géodésiquement complet, causalement bien posé et physiquement cohérent sans nécessiter d'enchâssement dans une structure supérieure. La question du "contenant de l'Univers" n'est pas une question ouverte de la cosmologie moderne — c'est un artefact d'une ontologie naïvement méréologique. Voila, il fallait le dire clairement pour couper court aux affabulations pseudo-complotistes.
  15. Perso, depuis que j'utilise ces engins (déjà eVscope d'un club, puis Vespera 1 que je me suis acheté en occasion (mais neuf, servi 2x !), Seestar S50 que j'ai facilement en accès et essai du Smart Eye), je ne parle pas de visuel assisté mais d'imagerie assistée car au final, c'est n'est qu'une forme d'imagerie avec un maximum d'automatisation (si on fait abstraction des pb liés au particularités de l'instrument, bugs, MAJ et autres pb...) soit pour un usage plus "grand public" sans prise de tête (c'est pour cela que cela a du succès auprès des novices) mais avec possibilité d'avoir accès facilement à ses images si on le souhaite pour les retraiter (personne voulant progresser ou astram plus avancé). Le tout, que ce soit sur un écran d'un oculaire électronique ou bien sur smartphone/tablette-iPhone/iPad... Perso, c'est ce que j'attendais depuis l'époque des (chères) SBIG et autres usines à gaz qui sont encore très utiles et suffisantes pour de la science participative et qui font bien rigoler les imageurs d'ajd avec des solutions nomades et Plug and Play. Au moins avec "imagerie assistée", on a vraiment une coupure, on sait que c'est pas du "visuel", on annonce "imagerie". Et de toutes les façons, il est vrai que ce n'est qu'une étape temporaire dans l'évolution des matériels Astro imageurs, il y aura de plus en plus "d'intégration" des systèmes car c'est ce qui est demandé (voir par exemple le succès des modèles initiation StarSense Celestron avec aide au pointage, mais pour l'instant sans caméra intégrée - ça va venir...). Belle soirée. 🙂
  16. Je pense que c'est du dithering. Car les déplacements ne se produisent qu'entre les pauses. Il n'y a aucun filet sur les pauses unitaires de 60s.
  17. Tu peux tout alimenter depuis l'ASiair sauf la monture si elle consomme plus de 2A en goto (c'est le cas des montures récentes et toutes les harmoniques). Mon EM200 j'arrivais à l'alimenter depuis une des sorties de l'ASiair mais depuis que j'ai l'EM400 ce n'est plus possible, la monture se met à grogner. Moi je sépare les alim Asiair et monture avec un câble en Y puis de l'ASiair je réalimente caméra et résistance chauffante.
  18. https://astronomy.tools/calculators/ccd_filter_size Ne pas oublier que c'est un cône qui arrive sur le capteur, donc proche du capteur tu n'as plus besoin de 50mm pour couvrir le 24x36 (43mm suffisent), mais proche du correcteur il faut 54mm pour ne pas vigneter. Et plus ton F/D est court plus le cône est grand, donc plus large devra être le correcteur et sa sortie. Sur ma FSQ ) F/5 (la lentille arrière couvre 88mm de champ plan) mon diviseur optique est en M68, de là j'entre directement sur le tiroir à filtres avec le système ZWO à 4 vis donc sans vignetage et sortie en M54 directement sur la 6200 (avec des filtres M48 dedans mais proche du capteur).
  19. En effet vraiment sympa, ça bouge pas mal en eq curieux non , disons qu'à l'empilement tu perds du champ
  20. Le D800 est en RGGB selon ChatGPT et PIX ouvre bien en RGGB .
  21. Bonsoir les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Très réussie ta mouche Franck, on voit bien les détails, merci aussi pour ton lien très intéressant sur Wikipédia . Comme je l'ai dit dans mon post précédant j'ai repris les observations au microscope . Dans la vidéo on voit une paramécie au repos avec quelques mouvement pour finalement partir comme un ovni avec un parcourt très saccadé pour se poser à nouveau , j'ai déjà posté ce genre de bestiole mais toutes en mouvements ici on voit le cycle complet de ce genre de paramécie qui est différent des autres ..... Bonne soirée à toutes et à tous ,amicalement Charles
  22. Il y aurait beaucoup d'expression à changer si on voulait être plus proche d'une définition technique... Telescope réfracteur pour lunette....comme en anglais On traduirait aussi GoTo par Va-là quand ça marche et par Allez-à quand ça marche moins bien.... et que dire du Trou Noir, qui n'est ni un trou, ni noir.... Alors VA me va...
  23. @Ant-1Je pense m'acheter une caméra astro dans le futur si ça me plaît mais en attendant...je vais me contenter d'un dobson et d'un apn ou d' un smartphone. En ce qui concerne le suivi, tu dis que le suivi par goto n' est pas hyper précis mais...j'imagine que les logiciels de stacking sont capables de compenser le manque de précision, non?
  24. Salut, vous trouverez mon premier test ici : Test dwarfmini
  25. Merci! Je vais essayer, j'avais pas été convaincu par le script pixinsight de Seti Astro pour cela mais c'est vrai que je n'ai pas tester son nouveau logiciel.
  26. alors j'ai séparé les étoiles du fond, j'ai corrigé le gradiant et ensuite j'ai très fortement saturé et en effet il y a des légères colorations qui apparaissent, mais à mon avis beaucoup d’artefacts lié au bruit de chrominance.
  27. Merci pour les infos, en effet j'avais constaté que la graisse était collante mais j'avais l'impression aussi qu'elle ne formait pas un film autour des billes. Je vais regarder plus précisément. Bon avant tout dégraissage je vais voir les réglages mécaniques 🙂
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.