Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/09/25 dans Messages
-
Hello, Nouvelle prise dans le catalogue Abell avec la carte n° 72.... Abell 72 est une nébuleuse planétaire de faible brillance de surface située dans la constellation du Dauphin. Elle fait partie du catalogue des nébuleuses planétaires compilé par George Abell en 1966 et représente un stade avancé de l'évolution d'une étoile semblable au Soleil. Cet objet, caractérisé par sa morphologie diffuse et ses contours irréguliers, est constitué de gaz ionisé expulsé par son étoile progénitrice à la fin de sa phase de géante rouge. Le noyau stellaire restant – probablement une naine blanche chaude – excite le gaz environnant, ce qui entraîne son émission principalement dans des raies spectrales telles que [O III]. Abell 72 constitue un cas convaincant pour l'étude de la dispersion de matière stellaire dans le milieu interstellaire et de l'évolution dynamique des nébuleuses planétaires vieillissantes, dont la structure est devenue de plus en plus diffuse au fil du temps en raison de l'expansion et de l'interaction avec l'environnement galactique. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 51 x 240s OIII = 48 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -5°C Pré-raitement SAS Pro (imageMM) , Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:9 points
-
Bonjour tout le monde, Ce grand champ à été réalisé depuis mon balcon parisien durant la nouvelle lune d'août sur deux nébuleuses à émissions qui sont pour moi parmi les plus belle de l'hémisphère nord: le Cœur (IC 1805) et l'Âme (IC1848): Et deux petits zoom sur les nébuleuses: Équipement et acquisition: Skywatcher Star Adventurer GTI Askar SQA55 264mm f4.8 ASI2600MC à -10°C. Filtre HaOIII Optolong L-Ultimate 209x300s subs (intégration totale de 17h25) Bortle 8-9 (~SQM 17.8) Astrobin Clear skies! Adrick4 points
-
Bonjour, Je viens d'imager une mignonne petite nébuleuse planétaire, ngc 7094, qui se trouve dans Pégase. Le problème c'est qu'avec le newton et la G3-16200 elle est toute petite, perdue au milieu d'un immense tas de poussières. Tous les détails de la prise de vue sont ICI Voilà j'espère qu'elle vous plaira P@sc@L3 points
-
Dans ce sujet, j’aimerais explorer le monde fascinant des réfracteurs à lentille unique du XVIIe siècle et de leurs répliques modernes, ainsi que partager des observations réalisées à travers ces instruments. Ces premiers réfracteurs ont été utilisés du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, et étaient célèbres pour leurs focales extrêmement longues, conçues pour minimiser l’aberration chromatique. Au cours des dix dernières années, j’ai construit une grande variété de télescopes à lentille unique, avec des focales atteignant jusqu’à 12 mètres, en versions sans tube et à tube fermé. Mon objectif principal est de recréer des objectifs du XVIIe siècle en utilisant des méthodes historiques authentiques, soigneusement combinées avec des techniques modernes. Cette année, j’ai commencé mon plus grand projet de reconstruction optique à ce jour — devenant, à ma connaissance, le premier à polir des lentilles sur papier en utilisant de la poudre sèche de CeO₂, exactement comme décrit dans les sources du XVIIe siècle. J’ai travaillé sur ces lentilles avec une intensité et une minutie extrêmes afin d’obtenir une bonne qualité optique à la fin. La reconstruction de ces instruments est extrêmement difficile. Au XVIIe siècle, les opticiens gardaient jalousement leurs secrets de fabrication, laissant très peu de documents techniques détaillés. Mes recherches ont commencé par la quête de sources historiques rares. Grâce à mes collègues du forum ATS, nous avons trouvé des références datant de 1640 à 1650 décrivant le polissage des lentilles sur papier — la méthode principale après 1640, utilisée par des maîtres tels que Giuseppe Campani, Eustachio Divini, Christiaan Huygens et Giovanni Borelli. Mon premier ensemble de lentilles reconstruites avait un diamètre de 47 mm, avec des focales allant de 1320 mm à 3113 mm, et une ouverture utile de 40 mm, donnant un indice chromatique de 1,9 à 2, presque identique aux lentilles originales de Campani. Ces lentilles étaient très similaires à celles que Cassini avait utilisées à l’Observatoire de Paris. Au début du XVIIe siècle, les lentilles étaient polies sur du feutre et cette méthode, comme nous le savons, ne permet pas d'obtenir une bonne qualité optique ; c'est plutôt un polissage grossier. Ce furent les premières lentilles dont Galilée disposait pour faire ses découvertes. Sur un nombre de 50 à 60 lentilles, seulement deux ou trois étaient de bonne qualité. Ci-dessous, polissage au feutre comme au début du XVIIe siècle, avec du tripoli humide. Après 1640, le papier a été introduit dans le polissage, ce qui a entraîné un changement radical (entre 1600 et 1640, il y eut une période creuse en découvertes astronomiques), permettant de faire de nouvelles découvertes telles que les bandes nuageuses de Jupiter, la division de Cassini, la Grande Tache Rouge, etc. J'ai expérimenté le papier, il est bien meilleur et peut être moulé très précisément sur l'outil, assurant ainsi un bon contact entre la lentille et le papier. Le papier et le poix, puisqu'ils fournissent des surfaces de polissage rigides, tendent avec le temps à effacer ces zones et donc à produire des surfaces sphériques. Le feutre ne provoque pas ces zones (d'après mon expérience). Mais il efface peu ces imperfections car le feutre offre une surface de rodage souple. Il suit toutes les erreurs de surface, qui ne disparaissent donc pas avec le temps. Ci-dessous, polissage au papier utilisé au milieu du XVIIe siècle avec du tripoli sec. Et voici les télescopes que j'ai construits au fil du temps2 points
-
Salut tout l'monde, Sur plusieurs bouts de nuits courant septembre, je me suis fixé l'objectif de sortir vdb152 en LRGB + Ha. Ma patience m'a fait aboutir à pouvoir collecter : - L : 480*60s - RGB : 60*60s - Ha : 110*180s Première fois que je me lance dans l'incorporation d'une couche Ha dans du LRGB. 😅 Pré-traitement Siril manuel Traitement Pix : - StarAlignement, - DynamicCrop, * Ha : - GradientCorrection - BXT / NXT / SXT - HistogramTransform - NXT * RGB : - ChannelCombi RGB - AutomaticBackgroundExtraction - BXT correct only - ImageSolver - SPCC - BXT / NXT /SXT - Etoiles : GHS - Starless : StatiscalStretch - ChannelExtraction rgb, puis recombi PixelMath : R = max(r,Ha) ; G=g ; B=b - ATrousWaveletTransform en vu de LRGBcombi * L : - GradientCorrection - BXT/NXT/SXT - Etoiles: GHS - Starless: GHS Compo Luminace finale L/H : PixelMath : max(L,H) LRGBcombi starless RangeMask pour booster le bleu et le rouge LRGBCombi étoiles Assemblage starless/étoiles : PixelMath : ~((~starless)*(~étoiles)) Le procédé à l'air simple comme ça, mais j'en ai fait des tests (assemblage en linéaire, en non-linéaire, différents types de montée d'histogramme, de retrait de gradient et j'en passe) ,J'ai dû passer le même temps pour le traitement que celui de l’acquisition, vu comme j'ai galéré. j'suis preneur de conseils quant à mon process 😇 Résultat : FSQ85 / 533MMpro / ASTRONOMIK2 points
-
Observation au T400 motorisé : Binoculaire , 300x, 400x, 550x, et 650x au mieux de l’observation. ADC. dessin le 6 octobre de 23h à 23h45 altitude de Saturne : 41°, diamètre apparent : 19.4″ On observe une belle ombre portée sur le globe qui s’écarte de l’anneau et s’élargit sur le limbe . L’ombre du globe sur l’anneau est aussi visible. La division de Cassini n’est pas vue, mais l’anneau A est moins brillant que le B. Deux épaississements sont visible sur la bande sombre en limite de zone equatoriale Nord ( en bas). La bande équatoriale Sud montre une bande un peu gris bleu. La calotte Sud est bien marquée, bleue légèrement verte. Plusieurs autres bandes avec différentes nuances colorées sont visibles.2 points
-
Re, Voici NGC7380, la nebuleuse du sorcier prise la semaine dernière Setup TS80 + ASI294MC Pro + filtre Idas NB1 sur Eqg Autoguidage Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement SIRIL GIMP 160x3min soit 8h 50 DOF Image HOO Voilà je n'ai plus rien dans.mon chapeau, hier soir j'ai tenté Saturne au C8 mais rien d'exceptionnel et surtout côté couleur je ne m'en sort pas avec ma 462, toujours fade je ne sois pas avoir le bon paramétrage couleurs A+ Manuel.2 points
-
NGC 1499 – La Nébuleuse de la Californie En attendant de pouvoir pointer la comète C/2025 A6 dans de bonnes conditions, j’ai cherché une cible suffisamment lumineuse et contrastée pour résister à la clarté de la pleine Lune. Sous mon ciel Bortle 6, la tâche n’était pas simple… mais mon filtre Antlia ALP-T Ha/HOO m’a permis de relever le défi. J’ai donc choisi la fameuse Nébuleuse de Californie, une immense région d’hydrogène ionisé nichée dans la constellation de Persée. Illuminée par l’étoile Menkib, elle étend ses volutes rouges sur plusieurs degrés du ciel, un champ parfait pour ma focale. Au total, 183 poses de 180 secondes ont été accumulées sur deux nuits. Malgré la Lune éclatante, le résultat s’en sort étonnamment bien : les détails du Ha ressortent puissamment, et quelques nuances d’OIII viennent apporter de la profondeur à l’ensemble. : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII : 183x180s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Env. Lyon : Bortle 5.9 : 07 - 081020252 points
-
2 points
-
Bonsoir à tous, Je vous présente ma version de la célèbre nébuleuse du Coeur, IC1805. Les captures datent du 1er octobre dernier. La Lune commençait à être bien pleine. J'ai bien vue la différence au niveau des brutes. Également je ne sais pas si c'était du à de la buée sur la vitre du capteur ou des passages nuageux en fin de nuit, mais les derniers photos étaient comme embrumée. J'ai conservé les moins pires, mais il me reste quand même un halo dans les étoiles de l'amas. Au total j'ai gardé 136 images sur 180. Niveau traitement, j'ai essayé de préserver davantage le fond du ciel pour que ça moutonne moins. J'ai aussi un peu augmenter la plage de dithering. Le setup : TS60/360 sur EQM35 Poséidon-C, filtre UvIrcut Autoguidage avec FMA135 + GPCMOS KMA. 136 x 180'', gain 125, offset 20, capteur à -5°C Coté logiciel, les classiques : NINA et PHD2 pour la capture, SIRIL, Graxpert et GIMP Comme toujours, les critiques et conseils sont les bienvenus !! Merci et bon ciel !!1 point
-
Hello, je refais un post sur une nébuleuse que vous avez déjà vu de ma part, NGC 6992 dans les dentelles. Cette version est un poil différente, j'ai tout repris de zéro car @nico1038 (encore merci 🙏) a gentiment passé les couches Ha et OIII dans blurXterminator. Le champ est également plus large que la première version qui se trouve ici meme si vous voulez comparer. N'hésitez pas a me dire ce que vous en pensez ! bon ciel a tous !!1 point
-
Je confirme...enfin une éclaircie dans le Nord ! et ciel dégagé un peu avant 22h... La FC 100 DZ est vite installée sur la terrasse, avec une lune décroissante, proche des Pléiades, que je reconnais dans le chercheur sur fond de ciel clair . A l' oculaire , joli " cadrage " de Saturne , comme suspendu à deux étoiles proches. Un grossissement de 160 x va être optimal avec un oculaire 5mm. Sur fond de ciel assez noir, à l' opposé de Titan, joli alignement de 3 satellites : Rhéa à l' extérieur, le plus brillant et Dione et Théthys , d'un éclat à peu près similaire, et accessibles en vision directe avec un peu d'attention. ( position vérifiée sur Stellarium) La marque de l' anneau devant le globe m'a semblé plus visible... Pour le descriptif des bandes équatoriales, j' ai été surtout frappée par la teinte verdâtre, plus marquée vers le pôle sud, avec une curieuse impression de voir parfois des tâches blanchâtres...mais ce doit être sans doute des artéfacts?1 point
-
Hello, Nouvelle pêche du côté des NP du catalogue Abell....Dans "Abell" on entend "belle" et c'est vrai qu'elle est bien belle cette petite NP... La nébuleuse planétaire Abell 78 (PN A55 64, PN A66 78, PK 81-14.1) a été découverte en 1955 par l'astronome américain George Ogden Abell sur les plaques photographiques du Palomar Observatory Sky Survey (POSS). En 1966, il a publié une liste de 86 nébuleuses planétaires découvertes sur les plaques photographiques du POSS. Lorsque des étoiles dont la masse solaire est d'environ 0,8 à 8 fois supérieure à celle de l'hydrogène responsable de la fusion nucléaire s'épuisent, elles s'effondrent pour former des naines blanches denses et chaudes. Au cours de ce processus, l'étoile mourante se débarrasse de ses couches externes de matière et forme un nuage de gaz et de poussière appelé nébuleuse planétaire (NP). Cette appellation est historique et trompeuse. Elle provient du fait que les premières nébuleuses planétaires découvertes au télescope étaient majoritairement sphériques et ressemblaient à des planètes gazeuses lointaines. Cependant, certaines nébuleuses polaires, comme Abell 78, résultent de ce que l'on appelle une étoile « renaissante ». Bien que le cœur de l'étoile ait cessé de brûler de l'hydrogène et de l'hélium, un emballement thermonucléaire éjecte de la matière à sa surface à grande vitesse. Cette éjection choque la matière de l'ancienne nébuleuse et l'emporte, créant des filaments et la coquille irrégulière autour de l'étoile centrale. Le faible halo externe est principalement constitué d'hydrogène, tandis que l'anneau elliptique interne est principalement constitué d'hélium. Cela confirme qu'à l'intérieur des étoiles, l'hydrogène est converti en hélium, lequel peut être rééjecté dans le réservoir de gaz galactique pour créer de futures étoiles enrichies. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 55 x 240s OIII = 36 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -5°C Pré-raitement Seti Astro Suite Pro (imageMM) , Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:1 point
-
Image bien réussie comme d’hab. C'est vraiment une bonne idée de mettre les brutes. Ça donne une idée du travail à effectuer pour arriver à avoir des photos avec du signal pour ceux qui ne font pas d’astrophoto mais qui y réfléchisse Amicalement, FRanck1 point
-
1 point
-
Le meilleur filtrage resterait avec les filtres jaunes, W8, 12 et 15. Les bandes y apparaitront plus contrastées (le top avec le segment rougeW23-25-29 mais trop sombre avec 4"). Essayez aussi le W11 jaune-vert très large en bande passante qui coupe le segment bleu. La perte de détails vient vite avec la diminution de l'éclairement rétinien (pupille de 0,6mm le top).1 point
-
La vidéo est réalisée à la main avec la caméra dans ma main. Enfin, mes lentilles ont été testées à l'aide du test de Ronchi, et il est remarquable que les résultats soient identiques à ceux obtenus avec les lentilles de Campani. C'est-à-dire que nous avons obtenu presque le même type de lignes de Ronchi que les lentilles de Campani, après polissage sur papier, sur environ 90% des lentilles, image ci-dessous. La performance optique est similaire à celle des lentilles de Campani. Ce sont les meilleures lentilles que j'aie jamais fabriquées, ce qui devient même étrange. Au départ, je voulais une longueur focale de 1,4 m et 1,5 m, puis j'ai opté pour une longueur focale comprise entre 1890 mm et 1800 mm. La lentille nr 1 est une copie de la lentille de Campani du Museo Galileo, ayant les mêmes paramètres et diamètre, principalement 47 mm de diamètre total et une longueur focale de 1890 mm. Mon test de Ronchi pour lentille Lentille originale Campani Museo Galileo Test de Ronchi Le verre est vert et la différence est que mes lentilles sont plus épaisses comparées à celles de Campani. La lentille nr 2 a une longueur focale et un diamètre identiques à ceux de la lentille de Campani de la collection Willach, principalement une lentille de 47 mm et une longueur focale de 1836 mm. Seule l'épaisseur de ma lentille est plus grande, précisément de 7 mm. La lentille nr3 a une longueur focale de 1800 mm et c'est la meilleure qualité utilisée à un diamètre de 34 mm. Toutes les lentilles présentent un Ronchi similaire à celui de la lentille de Campani de Kassel et également similaire à celui de la lentille de Campani du Museo Galileo ayant les mêmes paramètres. C'est pure chance.1 point
-
Très belle prise !! Elle est toute mimi celle-là !1 point
-
Merci beaucoup à tous pour ce début, voici quelques vidéos prises à travers mes instruments d'observation. 32/1530 mm Campani réplique réfracteur 122x, caméra tenue à la main au niveau de l'oculaire. https://www.youtube.com/watch?v=QjpbAU4hjBk Et la vue à travers l'objectif du télescope aérien, diamètre 46 mm, distance focale 3240 mm, à 160x, oculaire tenu à la main + support pour smartphone. https://www.youtube.com/shorts/KiPeCIpwhEI https://www.youtube.com/shorts/3HEfZBuxT68 Voici la lune avec l'objectif réplique Campani 34/1836mm https://www.youtube.com/watch?v=tyuzbF1TYmY https://www.youtube.com/watch?v=ZJTtmqA-RQ81 point
-
Encore une belle prise ! 👍👍🙂1 point
-
1 point
-
Elle est vraiment jolie celle là...... Plus sympa apparemment à voir sous ton microscope , Charles...car elles ont une toxicité potentielle, et ça ne donne pas très envie du coup de se baigner n' importe où...1 point
-
Ah chouette, bien réussie Seb ! Je l'ai aussi celle là dans ma liste à faire....1 point
-
1 point
-
Bonjour les ami(e)s , Voici la cyanobactérie dont j'ai parlé elle est identique à celle de Wikipédia , il y a un peu de mouvement à gauche de la vidéo . J'ai fais des recherches cette après midi et constaté qu'il y a des cyanobactéries en quantité énorme et je suis loin d'avoir fini les investigations ! on finira bien par trouver si c'est un ver ou une cyanobactérie , avec des rectangles et des carrés . L'objectif est de 40X bonne soirée amicalement Charles1 point
-
1 point
-
1 point
-
Belle nuit que celle du 30 septembre au 1er octobre. Le seeing était aussi au rendez-vous par ailleurs. Le petit newton était donc tout logiquement sur le pont pour ce que je considère comme 'mon opposition' de Saturne saison 2025. Cette-nuit-là, j'ai commencé par le filtre méthane... Très clairement, les spots clairs et sombres visibles sur mon image sont des artefacts. Manque de résolution bien sûr mais aussi gros problèmes de suivi cette nuit-là ( qu'il va falloir que je surveille attentivement car c'est la première fois que cela m'arrive avec l'HEQ-5 ) qui m'ont empêché de pouvoir faire des acquisitions fluides supérieures à 350 sec à 1 ou 2 exceptions près... Après le CH4, l'infrarouge. 850 d'abord, puis 642 nm. Peut-être, mais je dois être extrêmement prudent, le spot sud sur l'image en 642... On passe de l'autre côté du spectre. C'est là où ça devient intéressant ( en tout cas pour moi... ) ! D'abord l'UV. J'en ai déjà réalisé les années passées et le filtre utilisé est toujours le même : un Chroma Bessel U. Cependant, et c'est une première cette année, le train optique est légèrement modifié. Pourtant, ça fait une grosse différence... J'ai troqué ma powermate x5 ( voir ci-dessous ) contre ma barlow APM x2.7 dont le tirage est poussée à x4. Cela semble impacter notablement ma bande passante effective. Le filtre U-Bessel transmet de 320-395 nm. Or, la powermate ne permet pas d'exploiter l'intégralité de cette plage ( l'atmosphère terrestre non plus de toute façon mais c'est une autre histoire... ) et coupe tout en-deçà de 360 nm. Cela dit, la courbe de transmission en-deçà de 400 nm n'est déjà pas belle à voir et il est raisonnable de supposer que la majeure partie du flux UV de Saturne n'était contenue qu'entre 380 et 400 nm dans cette config. L'avantage de cette config étant de limiter les effets de la dispersion atmosphérique. Avec l'APM, on sent que la transparence dans les UV va beaucoup plus loin. L'image 2025 ne ressemble pas tout à fait à 2024 et 2023 par ailleurs. Forcément, côté dispersion, c'est théoriquement moins bon mais bon sang !, ça dépote avec l'imx 585 !!! J'aurai jamais espéré pouvoir me caler confortablement à 20 ms pour un gain même pas à fond et avoir une si bonne exposition dès la capture. Quand je vois comment je galérai les années passées avec l'imx 533... 350 ms, gain à fond, je la voyais à peine sur mon écran... Ce qu'on y voit est intéressant. D'abord une différence globale d'albédo entre les deux hémisphères. Le Nord, qui sort de sa saison estivale, comporte une grosse bande sombre dans la partie nord-équatoriale, dont je dois avouer avoir du mal à y voir l'impact de la diffusion de Rayleigh surtout lorsque je regarde ce qu'a sorti Hubble un peu plus loin encore en UV; une bande plus mince à moyenne latitude, et enfin une calotte polaire sombre ( si Rayleigh et sa diffusion était entièrement responsable de l'aspect observable de Saturne en UV, on devrait la voir claire. Or, ce n'est pas le cas, Christophe, si tu passe par là... ). Le Sud, qui lui sort de sa saison hivernale... est homogène... On peut l'expliquer au moins en partie grâce aux travaux photométriques de Christophe sur Saturne lors des années passées. L'hémisphère ayant été exposé au Soleil tout l'été tend à être beaucoup plus jaune alors que l'hémisphère exposé à l'ombre tout l'hiver en ressort beaucoup plus dans des tons vert-bleu. Je soulève le fait qu'il ne soit pas impossible que si ces tons ne soient plus visibles... dans les longueurs d'onde visibles, elles ne le soient encore par contraste en UV, un peu comme dans le cas de l'EZ jovien soit dit en passant, qui continue de rester sombre en UV alors qu'en visible elle a perdu sa teinte rougeâtre. Bon, ce qui est certain, c'est que si le pôle sud ne ressort pas encore en UV au moment de l'équinoxe, il devrait rapidement s'assombrir avant l'arrivée du solstice. On continue avec un filtre violet W47. Celui-ci est utilisé en duo avec un uv/ir-cut afin, non seulement, de ne pas englober la partie UV que laisse passer ce filtre mais encore de ne pas créer d'interférence avec la fuite dans l'IR que provoque ce type de filtre bas coût. On constate qu'il y'a un gap au passage des 400 nm. L'aspect ne ressemble plus vraiment à ce que l'on perçoit avec le Bessel U. Au contraire, il est très proche de ce que l'on obtient avec un G'... Enfin, une luminance, histoire de comparer avec ce que nos petits yeux en perçoivent... Sur la plupart de ces images, Rhéa est présente à l'extrême gauche. Thétys à droite des anneaux. Et Encelade, à leur gauche. Evidemment, leur exposition a été rehaussé par traitement local pour les rendre perceptibles.1 point
-
Bonjour à tous, moi c'est Claire. Je me rends compte qu'après tout ce temps à arpenter le forum j'avais pas écrit de présentation... Bref, c'est chose faite. J'habite à Toulon. J'aime l'astro depuis... Je me souviens même plus comment ça m'est venu, je devais être vraiment petite... Bref, un premier télescope à 13 ans, un ETX90, puis bien plus tard j'ai acquis un C8 pensant faire de la photo du ciel profond... lol... avec une cg5... re lol... Bref, en 2019, je suis passée à l'heq5, déjà ça allait mieux, puis un150/750 et là c'était le graal! Je commençais à pouvoir poser longtemps. De fil en aiguille le setup s'est amélioré, il a maintenant sa maison avec un toit qui coulisse dans le jardin, bref, pas mal de changement depuis l'époque où je galérais dans le froid, le noir toute seule à la campagne ! Aujourd'hui je suis avec une Askar 103 apo, une QHY minicam8m, le tout sur une heq5 pro modifiée Rowan. Je fais partie du club Vega à Ollioules, avec des soirées publiques les vendredis de l'été, des cours astrophotos, bref, on s'amuse bien! Au plaisir de vous recroiser sur le forum ! Claire0 point
-
Bonjour tout le monde, Ça fait bien longtemps que je ne suis pas venu su Webastro, très peu depuis l'été. Je mettais perdu 🙂 Du coup je revient avec une tentative sur C/2025 A6 Lemmon Date de la prise : le 06 octobre à 5h30, je mettais d'abord levé à 4h mais le ciel étant voilé je me suis recouché et levé à 5h et là ciel bien dégagé. Par contre la lune iluminait le ciel. Voici les paramètres et setup de capture : TS80 + ASI294 MC Pro + IrCut sur Eqg autoguidage Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement SIRIL 70x60s 1 alignement sur les étoile puis alignement sur la comète. A ce moment là la comète passait juste à côté de la galaxie du feu d'artifice qui apparaît bien sur mes brutes juste au dessus de la comète. Elle apparaît sur la Starless mais pas sur le masque d'étoiles ce qui fait quelle n'apparaît pas sur l'image finales. Et sur l'alignement sur la comète j'ai un flou au niveau des grosses étoile et de la galaxie que je n'ai pas réussi à supprimer sur l'image finale sans nuire a la comète. Si quelqu'un à une idée d'amélioration pour faire apparaître la galaxie sur l'image, je suis preneur Voici l'image sortie traitement pc Et voici celle retouchée avec mon téléphone car elle apparaissait trop sûre A+ Manuel.0 point
-
Puisque que l'on parle de listes, je vois qu'ils annoncent encore beau temps tout le week-end. Je vais pas me plaindre, mais non de nom quelle quantité de soirs clairs alors que c'est la pleine lune ou presque ! Dans ma région de toute façon c'est une constante qui se reproduit quasi chaque mois. Ce qui fait que mes listes d'étoiles doubles (pourtant celles fort denses des 2 vol du NSOG) sont en train d'être parcourues bien plus rapidement que celles du ciel profond. En même temps en ce moment je n'ai plus grand-chose en attente niveau ciel profond, mis à part les grandes nébuleuses de Cassiopée dont on parlait et quelques vagues amas ouverts exotiques. Il me faut attendre quelques semaines ou mois pour arriver à des constellations pour lesquelles j'ai des listes encore bien alimentées. Ca va donc être compliqué ce week-end pour ces nébuleuses, Cassiopée pas encore bien haute et grosse lune se levant encore trop tôt. Donc peut-être encore un peu des doubles à la FC-100, même si leur défilé dans l'oculaire finit par être répétitif en ce moment, puis Saturne. Ou alors je vais commencer ce que je pensais faire une fois mes listes finies, revenir au 300 sur des objets faciles et intéressants pour leur tirer tout ce que je peux en mode dessin. Sur des petits objets contrastés (petits amas, globulaires, NP brillantes) ça peut le faire juste à l'arrivée de la nuit, même si la grosse lune se lève 2 h après, le halo ne sera pas trop gênant. Et ça permettra de jeter un oeil sur Saturne au 300, surtout observée à la lunette cette année0 point
-
Bonjour à tous, Voici une cible que j'ai déjà faite au moins 3 ou 4 fois et cette fois ci avec mon filtre L-Ultimate Elle date de fin septembre, 13h sur 2 nuits Setup TS80 + ASI294MC Pro + L-Ultimate sur Eqg Autiguidage Orion 80x400 + ASI462 260x3min sur 2 nuits Acquisition NINA Traitement SIRILIC SIRIL GIMP 50 DOF Image HOO A+ Manuel.0 point
-
0 point
-
Bienvenue. Et, bon amusement sur le forum. Mais c'est sans hésiter que j'aurais garder le C8 sur la CG5 (même si elle commence à dater), elle fontionne très bien (sous Nina aussi). J'aurais juste investi dans un réducteur de focale pour le C8... Après, les gouts et les couleurs... 😁0 point
-
Oui, il a fallu assombrir le FDC à cause de la PL mais cela met bien en valeur la nébuleuse 😁 Tu a raison, dans cette version j'ai supprimé la couche OIII qui était vraiment dégeu à cause de la PL...0 point
-
Bonjour, Ma première lunette que j'ai construite, il y a maintenant plus d'un demi-siècle, était composée d'une très bonne lentille simple de 30 mm d'ouverture utile et de 1 m de focale (une bonnette photo d'une dioptrie). À F/D 33, le critère de Condary était parfaitement respecté. Malgré son faible diamètre, avec un bon oculaire Ramsden de 25 mm, les images étaient très bonnes, surtout sur les reliefs lunaires ainsi que sur le Soleil. Saturne se présentait comme un petit ovale. Cet instrument devait être déjà largement supérieur à ceux utilisés par Galilée !0 point
-
0 point
-
C'est vrai ? tu ne vois aucune différence entre avec ou sans ?0 point
-
Merci Gégé J'aime bien découvrir de nouvelles choses niveau traitement et programme informatique. Alors quand une nouveauté débarque, je teste. Je suis loin d'avoir fait le tour de SAS Pro, il y a plein de fonctions disponibles, déjà présentes dans Pixinsight. En gros ImageMM (MF déconvolution autre nom de l'algorithme dans la version 1.3.0 de SAS Pro) réalise une sorte de déconvolution en tenant compte de la PSF de chaque image brute à traiter. C'est un procédé mis au point par les astronomes du géant télescope japonais Subaru, dévoilé fin septembre 2025, tout récent. C'est sensé combattre les effets de la turbulence atmosphérique. Plutôt que de faire la déconvolution sur l'image empilée (moyennée) avec BlurX par exemple, on a une déconvolution individuelle de chaque brute puis moyennée avec le stack. Concept à essayer sur ses propres images. Il faut plutôt un ordi avec carte graphique Nvidia gérant CUDA (GPU) mais ça a l'air de marcher avec le calcul CPU également, c'est plus long. Pas essayé avec des brutes de capteur couleur. En tous cas avec ce genre d'objet avec de fins détails possibles, l'image finale ressort bien. A voir l'intérêt sur des nébuleuses diffuses où il n'y a pas vraiment de détails marques. Sur des NP, galaxies, amas globulaires, amas ouverts ça doit le faire. ça fait déjà un bon paquet d'objets possibles. Avec la QHY minicam8 l'astrophoto devient vraiment "fastoche" je trouve... Ces images récentes sont faites sans aucun prétraitement, pas de DOF. Juste empilement des brutes pour chaque filtre. Un léger retrait de gradient en mode division pour compenser le léger vignettage du C8 + double réducteur. Merci le petit capteur0 point
-
Merci ! oui je sais pas trop pourquoi j'ai laissé cet effet sur la V1, peut etre par peur de trop pousser les couleurs justement. Merci beaucoup ! Oui en fait blurX donne une base solide pour démarrer. J'ai bien cru que je n'arriverai pas a refaire un bon traitement figure toi ! Merci a toi 3.14159265359Vision !!!0 point
-
Joli Seb...tu as adopté ImageMM, ça vaut vraiment le coup....0 point
-
0 point
-
@Hubus Alors j'ai mis un moment à retrouver : tu recherches la comète et tu la sélectionnes Tu appuies sur F10 et dans éphémérides tu cliques sur calculer les éphémérides Tu coches afficher les marqueurs et ils apparaissent. C'est pas aussi bien que polorider mais ça donne l'info. C'est peut-être une histoire de version0 point
-
Sur que si le Fabry-Perot est transformé en friteuse, elle va marcher beaucoup moins bien,0 point
-
Tiens, j'ai vu sur ton astrobin la version plus "classique" en couleurs de ce grand champ. Un peu plus poussée sur les curseurs couleurs que ma version mais les 2 sont assez superposables vu qu'on a le même matos. La grosse différence c'est le ciel ! Je suis en bortle 3-4 (l'avantage de la cambrouse limousine) donc 9 h de poses pour faire pareil que toi en 17 h... Faut demander à Hidalgo et Pécresse d'éteindre l'IDF, elles en sont capables...😄0 point
-
0 point
-
0 point
-
Bonjour à toutes et à tous 👋 Il y a quelques mois, j’avais posté ici pour vous présenter Astroshare, une application mobile d’astronomie que je développe depuis un bon moment (mon premier post est toujours dispo ici). Depuis, beaucoup de choses ont évolué, vos retours m’ont aidé à améliorer l’app, et aujourd’hui je suis très heureux de vous annoncer la sortie de la version 2 d’Astroshare 🚀 Quoi de neuf dans cette V2 ? Cette mise à jour est une vraie version majeure, avec : Une nouvelle interface utilisateur, repensée pour être plus claire et agréable L’arrivée des comptes utilisateurs, qui permettront d’avoir de nouvelles possibilités (davantage à venir dans les prochaines mises à jour !) Un outil de calculs d’éclipses lunaires & solaires → savoir précisément où et quand les observer Un outil de calcul des prochaines conjonctions planétaires Des prévisions météo plus précises et de nouvelles données dans le module de météo solaire Un outil de prédiction des passages de l’ISS au-dessus de votre position Un outil de phases lunaires totalement repensé De nouveaux outils de calculs astronomiques pour préparer vos observations et vos instruments 🔭 L’objectif reste le même : rendre l’astronomie simple et accessible, que vous soyez débutant ou passionné confirmé. Astroshare PRO Avec cette V2, j’introduis aussi Astroshare PRO, une version premium qui débloque des fonctionnalités avancées pour ceux qui veulent aller encore plus loin (outils d’aide à l’observation, suivi plus détaillé de certains phénomènes, etc.). Téléchargement La mise à jour est déjà disponible sur Android : 👉 https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.eavagliano.astroshare 📱 Une sortie iOS est bien prévue, mais elle est malheureusement retardée. Plus d'infos Pour avoir plus d'infos je vous invite à consulter le nouveau site internet qui accompagne cette mise à jour ! 👉 https://astroshare.fr Contact Je suis aussi disponible par email si besoin 👉 contact@astroshare.fr N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cette nouvelle version, et surtout à partager vos retours et suggestions : c’est grâce à ça qu’Astroshare évolue et s’améliore 🙏0 point
-
Bien joué Thierry, ça fait du bien de revoir du lunaire. Elle n'est pas bien haute en ce moment en plus...pas étonnant pour les conditions de prise de vue.0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
