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  1. Dernière heure
  2. Joli poisson ! Tu as retirer les aigrettes parasites à la main ?
  3. Salut Tu peux aussi essayer le script de Seti Astro Suite Pro: NB to RBG stars présent dans Siril Tu charges ton starmask en mode linéaire : Et tu obtiens des étoiles colorées. Tu peux ensuite ajuster la couleur en faisant une astrométrie puis un SPCC dessus. Infos ici:
  4. hello Smashy merci pour ta réponse. Je pense que quand TSOptics précise filetage mâle, ils parlent de l'accessoire qu'on peut visser. Parce que sur mon PO le filetage est bien à l'intérieur du tube. Je ne vois que cette explication. Pour PierroAstro, oui. Mais il est fermé jusqu'à septembre. J'essayais de voir avec webastro si il y avait une réponse simple. Bonne journée
  5. Elle rentre juste comme il faut, pas besoin de sécateur V1 et V4 pour moi
  6. Très belle composition 😍 Merci du partage 🙏
  7. Merci beaucoup à tous pour vos retours ! Je vais continuer de regarder le matériel que je peux trouver en cohérence avec vos recommandations et mon budget, et si vraiment le budget ne suffit pas, je verrai pour commencer d'abord avec de l'observation. Que me recommanderiez-vous comme matériel pour débuter l'astrophoto, et quel serait le budget moyen à prévoir en occasion et en neuf? En attendant, je vais préparer mon matériel photo pour tenter quelques clichés de l'éclipse de Lune vendredi matin :). Bonne journée à tous.
  8. Aujourd’hui
  9. Joli fantôme !
  10. C'est certainement la meilleure explication pour ce tube en particulier. De toutes les façons, vu l'état du marché comme dit plus haut, Bresser doit en vendre au maximum 10 pces/an en Europe maintenant... En étant sur l'hypothèse très haute ! 🙂
  11. Merci beaucoup, ça fait vraiment plaisir 👍 Merci 😄 Pour l’ouverture, j’ai dû pas mal réfléchir au système pour dégager suffisamment le ciel tout en gardant une bonne étanchéité une fois le dôme fermé. Et pour la belle-mère… la mienne n’est malheureusement plus là depuis longtemps, mais ça peut donner des idées à d’autres 😂
  12. Une très belle série !! ooohh que oui !!!
  13. Oui je comprends tout à fait. C'est vrai que cela peut devenir une contrainte à la longue. Étant sur Nantes, je vais forcément devoir m'exentrer. Surtout pour le cp. Merci.
  14. Merci 😄 Pour l’ouverture, j’ai dû pas mal réfléchir au système pour dégager suffisamment le ciel tout en gardant une bonne étanchéité une fois le dôme fermé. Et pour la belle-mère… la mienne n’est malheureusement plus là depuis longtemps, mais ça peut donner des idées à d’autres 😂
  15. Salut ☺️, Super prise , la V2 pour moi 😁. Mais elles sont toutes belles . Bravo 👏🏻 A plus Nico
  16. Petit assemblage des photos de l'éclipse depuis le Semnoz
  17. Très beau résultat Il les fallait ces 18h28 de poses Bravo Yves
  18. Hello les amis, Je vous présente SH2-101 imagée les 10 Juillet & 8 Aôut 2026 Je l'avais imagée le 10 Juillet à la Fra400 Cette fois ci, je l'ai tenté au C8 88 poses de 5' Intégration totale : 7 h 20' C8 à pleine focale sur Eq6 R pro 533 MC pour l'imagerie 220 mini pour le guidage via DO Celestron Optolong L Quad Asiair plus Traitement : PixInsight V1 V2 V3 V4
  19. Hier
  20. Sous Windows c'est pire, il ne reconnaît même pas la caméra !
  21. Beaux détails dans cette bulle
  22. Bonjour. De retour sur ce forum. INTRODUCTION : Je pense que pour bien s'approprier et comprendre une idée, rien n'est mieux que d'essayer de la retrouver par soi-même. J'essaie donc ici de trouver ma propre voie vers le trésor des transformations de Lorentz. Grâce aux précieux retours de lecteurs, je me suis rendu compte que mes précédents essais de démonstration, malgré un résultat correct, étaient dans la méthode... Exactement faux. Suite à un temps de réflexion, notamment sur les questions de simultanéité et de définition des coordonnées d'un événement, je persévère à tenter "d'inventer" ma propre méthode pour parvenir à mon but. Ayant beaucoup oublié de ma formation en mathématiques d'il y a cinquante ans, je me suis servi des souvenirs très basiques qui me restent. Au moins ainsi, je me dis que cet essai pourra peut-être servir, au delà qu'à moi-même, à la vulgarisation de la théorie de la relativité. J'espère cette fois m' être enfin rapproché de mon but sans avoir encore cédé aux chants des sirènes d'un résultat illusoirement correct. En la matière, comme en voyage, la valeur du cheminement fait la valeur de la destination. Merci à mon lecteur pour sa patience. Merci aussi si vous voulez donner votre avis sur ce texte. ESSAI DE DÉMONSTRATION : S et S' sont deux référentiels galiléens aux repères d'origines respectives O et O'. S' est en translation rectiligne uniforme de vitesse v par rapport à S. Le mouvement est sur l'axe des x que les deux systèmes ont en commun. La vitesse c de la lumière dans le vide est constante, selon la théorie de la relativité restreinte, pour tous les systèmes galiléens, c'est à dire non accélérés. On est dans le vide. M est un point fixe de S d'abcisse x sur l'axe des x, et d'abcisse x' dans S'. M représente un objet physique. C'est son rayonnement lumineux, photon perçu par l'observateur situé en O, ou en O', suivant le référentiel, qui définira son existence et ses coordonnées. La distance entre deux points événements dans un référentiel galiléen relativiste, est indiquée par le temps que met un photon dans ce référentiel, depuis son émission au premier point, jusqu'à sa réception à l'autre point. Pour mesurer cette distance, on pourrait supposer que deux observateurs, auront préalablement synchronisé leurs montres. Ils ont dû le faire au même endroit, puis se sont séparés pour rejoindre chacun sa position de mesure, aux extrémités... Ceci entraînerait une altération dûe à ces déplacements non galiléen des pendules. Cette méthode n'est donc pas acceptable. Autres solutions, cette fois je pense, convenables : trouver empiriquement le milieu des deux points par un observateur entre les points et un miroir à chaque extrémité. Une fois l''égalité des mesures établie, on en déduira la longueur du segment. Ou bien mieux encore : un observateur à une extrémité du segment envoie un signal réfléchi par un miroir installé à l'autre extrémité. On en déduit la distance recherchée. Sans que l'observateur ait bougé, le système reste ainsi galiléen, la vitesse de la lumière c dans le vide, y étant constante et la même dans les deux sens du parcours lumineux. Sur S, OM=x=c† sur ce système, le photon a mis la durée de temps † pour arriver en O. On définit l'origine O', telle qu'elle coïncide avec O à la réception du photon qui était parti de M. Quand O et O' coïncident, les observateurs synchronisent leurs pendules. Ainsi les abcisses de M obtenues dans S et S' indiqueront la distance à cette origine commune dans chacun des systèmes. L' observateur de S comme celui de S' constatera dans son propre système, la réception de ce photon au même point événement O=O'. De la sorte, cette situation correspond à celle de l'observation d'un objet ordinaire, aux mêmes instant et endroit par les observateurs de deux systèmes en translation rectiligne uniforme réciproque. Soit P, point fixe de S', se trouvant en M à l'émission du photon qui en émane. Puisque dans S', O' et P se déplacent à vitesse v par rapport à S, un photon quand il part de P, met aussi dans le système galiléen S', la durée † pour atteindre le point O'. La vitesse c de la lumière est la même sur S'. On a dans ce référentiel S' à tout instant : O'P=OM=x P correspond à la position qu'aurait le point M dans S' si celui-ci au lieu d'être fixe dans S, suivait le mouvement de O'. À réception en O'=O dans S' du photon provenant de M, le point P s'est dans l'intervalle, déplacé de M à la vitesse v, ceci pendant la durée †' de transit jusqu'à O' de ce photon. On a alors dans S' : O'P=O'M+MP Comme O'P=x O'M=x'=c†' †'=x'/c et MP=v†' , on trouve avec ces valeurs : x=x'+vx'/c x=x'(1+v/c) Soit l'égalité qui définit la position du point M dans S et S', quand O et O' coïncident : x'=x/(1+v/c) si v ≠ -c Pour un point N à la distance c(†+∆†) de O, on aurait la même relation entre ses abscisses sur S et S' quand O et O' coïncident, d'où, pour la distance entre M et N à réception du signal si O est en O' : |∆x'|=|∆x/(1+v/c)| si v ≠ -c Si S' était de vitesse -v par rapport à S, l'écart résultant devrait être le même en valeur absolue, par le principe d' isotropie spatiale, soit : |∆x'|=|∆x/(1-v/c)| si v ≠ c Les deux égalités précédentes pour la distance |∆x'| sont insatisfaisantes. Elles donnent des résultats qui pour une même vitesse, dépendent de son orientation spatiale. Elles s'excluent mutuellement. Ni l'une ni l'autre prise isolément, n'est conforme au principe d'isotropie spatiale, principe qui pose que le résultat, l'écart observé doit être le même si l'on inverse le sens de l'expérience. Par contre, en multipliant ces deux formulations du même écart, on trouve l'équation générale vraie alors pour v comme -v , dans les deux choix de référentiel "fixe". (∆x')²=(∆x)²/(1-v²/c²) C''est maintenant, par v², l'intensité de la vitesse qui seule importe, quelque soit son sens : D'où, si |v/c| ≠ 1 et 1-v²/c² positif, les 2 solutions sur R : ∆x' = ∆x/√(1-v²/c²) , et ∆x' =-∆x/√(1-v²/c²) : impossible. M et N ne peuvent pas s'inverser dans leur arrivée en O' si v/c > 0, ceci selon les deux égalités d'origine pour v comme pour -v, où ∆x et ∆x' ont même signe. Classiquement, on obtient l'expression, en posant ß=1/√(1-v²/c²) ∆x' = ∆x /√(1-v²/c²)=ß∆x CONSÉQUENCE CONCERNANT LES LONGUEURS : Du point de vue du référentiel S, évaluer la longueur sur S, d'une mesure étalon de S', correspondrait à la prise à son passage à partir de S, d'une photo de cette longueur étalon ∆l' préalablement mesurée localement sur S.' L'idéal serait que cette photo soit prise sur S en O, au passage de la mesure étalon de S' quand l'observateur se trouve au milieu du segment mesuré. L'observateur doit être considéré au repos sur S pour que la mesure corresponde bien à l'étalon de S'. Dans ces conditions, la mesure faite sur S de cette longueur étalon de S' de mesure ∆l' sur S', est la longueur ∆l telle que : ∆l=∆l'√(1-v²/c²) ∆l correspond à la vision depuis le système considéré comme fixe, de la longueur ∆l' mesurée sur le système en déplacement relatif. Le mètre étalon du système défini en mouvement apparaîtra diminué dès lors qu'on le perçoit depuis le système "fixe". Cette propriété s'applique dans les deux sens, que l'on se place dans un système comme dans l'autre, les longueurs du système en mouvement apparaîtront diminuées du point de vue du système considéré comme fixe. Une fusée allant à une vitesse proche de celle de la lumière, mesurant 2m à son bord, pourra apparaître mesurer 1 mètre pour un observateur terrestre, lors de son passage près de la terre. Réciproquement, à cette vitesse, la terre apparaîtra autant diminuée à l'observateur de la fusée, que l'a été la fusée pour l'observateur de la terre. COORDONNÉES DES ÉVÉNEMENTS Ms et Ms' à tout instant t de S : Si ∆x' et ∆†' représentent à la réception du signal en O'=O, l'intervalle entre deux points de S' par rapport à leur intervalle sur S, le système "fixe" de référence, on a : ∆x' = ∆x /√(1-v²/c²)=ß∆x De même, on a pour les intervalles de temps de parcours de la lumière entre deux points, quand O' est en O : ∆†' = ∆† /√(1-v²/c²)=ß∆x/c Posons t=t'=0 quand O et O' coïncident. Soit O", origine du référentiel galiléen S", fixe et aligné par rapport à S, mais tel que O" est en O' à l'instant t en O. Posons pour les notations générales MPs signifient segment MP mesuré sur S etc. Remarquons que comme ∆x'=ß∆x, MPs'=ßMPs pour deux points M et P fixes de S si t=0 quand O est en O'. On a pour M point fixe de S et de S'', de coordonnées sur S à l'instant t en O, (x=c†,t) : O'Ms'=x'=O''Ms' O"et M étant deux points fixes de S' O''Ms'=x'=ßO''Ms''=ßO'Ms" car O" est en O' et S' est de vitesse v par rapport à S" x'=ßO'Ms''=ß(O'Os''+OMs'') Or, OO's''=OO's=vt et de même OMs''=OMs=x car S et S'' sont réciproquement immobiles et ne diffèrent que par leur origine, d'où à l'instant t : x'=O'Ms'=ß(OMs-vt) x'=ß(x-vt) Ceci à l'instant t en O et pour t=0 quand O=O' ET, CONCERNANT LE TEMPS : Comme OMs=c† dans S, un signal reçu en O à l'instant t=† correspondra presque par définition à un signal envoyé à l'instant 0 de M sur S. On a alors pour ce signal t=†, t'=†', x=ct et x'=ct', d'où x'=ß(ct-vt) ct'=ß(ct-vt/c) t'=ßt(1-v/c) ou encore t'=ß(t-vt/c) t'=ß(t-vx/c²) Un signal envoyé à l'instant 0 de M sur S et S' arrivera en O à l'instant t de S et t' de S' dans les conditions précédentes. M(x,t) et M(x',t') sont les coordonnées de l'événement en S et S'. Ce qui donne pour un point M, la transformation de l'intervalle temps : ∆t'=∆t /√(1-v²/c²) ou ∆t=∆t'√(1-v²/c²) ∆t<∆t' Par exemple si ∆t=1/2∆t', 1 seconde sur S correspondrait à deux secondes sur S'. S pourrait être la fusée et S' la terre, et si : √(1-v²/c²)=1/2 1-v²/c²=1/4 v²/c²=3/4 v=c.√3/4=1/2c√3 v ≈ 0,87c Un écart temporel du système de référence, celui de l'observateur "fixe", est toujours inférieur à celui mesuré sur le système en mouvement relatif. Notons la réciprocité remarquable de cet effet sur les intervalles de temps. Si j'ai bien compris : mon temps dans la fusée (mon système fixe) passera deux fois moins vite que sur terre... Mais par contre mon temps si j'étais sur terre (alors considérée comme le système fixe) passerait aussi deux fois moins vite que sur la fusée. Vrai casse-tête !! Morale de l'histoire : Si les voyages forment la jeunesse... Ils déracinent un peu ! REMARQUE : Pour résoudre le problème, on a dû supposer 1-v²/c² non nul. Si 1-v²/c² est nul, soit v=c, la résolution est impossible. Mathématiquement, sur R, il faut aussi que 1-v²/c² soit positif pour en extraire la racine. Ceci a donné la solution précédente. Cependant sur C, l'ensemble des imaginaires, il existe encore des solutions si 1-v²/c² est négatif, soit, si v, la vitesse de S' par rapport à S, est supérieure à c. Bien sûr, dans ce cas, on voit mal comment S' pourrait recevoir le signal de M venant du système S. Mais, soyons fou, à priori, pourquoi éliminer cette solution introduisant un autre espace temps ? Formellement, s'il n' y a pas eu artefact de calcul, on aurait alors deux autres solutions pour 1-v²/c² négatif, dans un espace imaginaire", en : i √(v²/c²-1) et -i √(v²/c²-1) ou bien : i √I1-v²/c²I et -i √|1-v²/c²I Plus généralement, on aurait pour les transformations, si v supérieur à c : x' = (x- vt)/ i √(v²/c² -1) , et x' = (x- vt)/-i √(v²/c² -1) Puis comme 1/i=-i : x' = -i (x- vt)/ √(v²/c² -1) x' = i (x- vt)/ √(v²/c² -1) En effet, la vitesse de la lumière est considérée comme inaccessible à cause du diviseur 1-v²/c² qui serait nul, et des notions de masse tendant vers l'infini. Pourquoi ne pas considérer pour autant, l'existence possible de systèmes pouvant se déplacer dans un espace à cinq dimensions à des vitesses supra-luminiques par rapport à S ? La matière dans cet autre espace, n'aurait alors pas forcément eu besoin de dépasser la vitesse de la lumière pour y exister. Ces systèmes seraient hôtes d'espaces à cinq dimensions x,y,z,i,t à coordonnées imaginaires comme le proposent ces calculs. Bien sûr, la dimension cachée i de l'espace temps, resterait à découvrir. Ces autres solutions au problème ont certainement été entrevues ou évoquées par le grand Albert Einstein et d'autres. Pourquoi en tout cas, ces solutions aux transformations, ont-elles été délaissées ? Je fais appel à qui pourrait m'indiquer une piste. Merci.
  23. Si tu es nomade, prends en compte le poids du matériel. Trop lourd, ça peut vraiment te couper la motivation. J'ai commencé avec une EQ6-R Pro (25 kg plus les contre-poids) pour une lunette 80ED de 5 kg tout équipée car je pensais évoluer une un newton 200/1000. Bilan, je me suis trainé une monture 10 kg trop lourde pendant des années. J'aurais mieux fait de me contenter d'une HEQ5. Si tu es soigneux, tu pourras revendre ton matériel plus tard pour le faire évoluer.
  24. Bonsoir Merci beaucoup pour toutes vos réponses ! Un OIII, j'en ai déjà un. Un must-have à n'en pas douter. Il servira pour les dentelles ! Sinon, d'après vos réponses, un UHC semble faire l'unanimité. Simplement, je me disais qu'avec un 200mm, il n'y aurait peut-être pas assez de lumière. Question ciel, le mien est quasi-rural. Disons qu'il arrive que je puisse observer la voie lactée à l'oeil nu. Concernant les oculaires, il y a un 20mm et un 9mm en SkyWatcher WA 66°, et un 5mm Celestron X-CEL LX 60°. Bon ciel à vous tous
  25. Je passe un peu de temps avec les jumelles. Mais le visuel n'a jamais été ma plus grande passion. J'essaie de dormir, mais je n'ai pas assez de place dans ma voiture pour allonger totalement mes jambes. C'est donc plus un sommeil"pour patienter" qu'un "sommeil réparateur", d'autant je surveille mon matériel toute les ~2h. Comment gères-tu le risque de vol pendant que tu dors ? Moi, j'ai collé sur mon matériel des alarmes (capteurs de mouvement + sirène) et des trackers gps.
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