Aller au contenu

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. Dernière heure
  2. Que dire, du grand Julien. et avec mes techniques de traitements, c'est encore plus beau. C'est très réussi Julien😊. Mais elle est pas au Zenith en Juin celle là? Encore un traitement en retard? a+ Serge
  3. Ça, c'est ce qui est écrit dans la fiche de droite, mais il y a d'autres activités dans le texte d'introduction : urbaniste, organisateur de spectacles et de fêtes. Sur le Wikipédia anglais, la fiche de droite affiche aussi, parmi ses travaux les plus notables, l'optique, l'hydrologie et la géologie, et le texte d'introduction parle de cartographie et de paléontologie. Pareil, je trouve ça drôle !
  4. Vu les coordonnées sélénographiques, 51N 67E, avec la libration sélène favorable c'est jouable, déjà sur le papier.
  5. Me suis rendu compte que j'avais perdu ma SN 2026aaiv dans le traitement couleur (enfin hyper délavée faiblarde...) Voici la Luminance BlurX + stratech + NoiseX cropée, elle est bien visible (à 11h du centre galactique sur l'image) !!
  6. Je remonte ce sujet car en tombant dessus il y a quelques semaines ça m'a donné envie de faire ma monture sur mon tube newton 200/1000 car amener la neq6 sur le terrain, faire tous les réglages etc quand je fais les soirées d’observations public c'est un peu lourd et encombrant. Aidé de Claude IA (je ne vais pas m'en cacher), j'ai tenté un plan de découpe avec les différentes mesures. Il y a quelques erreurs à corriger je sais mais si certains veulent ajouter des commentaires/instructions pour le compléter c'est avec plaisir. Je mets le PDF en PJ plan_dobson_200-1000-4.pdf
  7. Cet accessoire est spécialement conçu pour.
  8. Wouah, superbe crabe Michel et récit évidemment !! LEs deux versions sont top ! Ca valait le coup de sortir faire pipi fasse aux étoiles
  9. Merci beaucoup 😀
  10. Sublime, en particulier je trouve l'image alliant 47 Tucanae et le petit nuage de Magellan, vraiment ça fait réver le ciel austral 😍
  11. Magnifique grand champ, la v2 parait effectivement plus naturel. Je me souviens avoir galéré dans cette zone pour le retrait du gradient.
  12. Quelle finesse du détail 😍 Intéressant que Hubble est une dominante plus verte/turquoise au milieu, plutôt que ta version avec du bleu: un choix artistique de ta part?
  13. Par contre zéro en ce qui concerne les nouvelles technologies ....
  14. Oui, c'est bien le tube qui vient taper dans la monture, au niveau du trépied. Il vient taper en zénital, en effet. J'ai vu les colonnes à acheter, en effet. Je demandais si cela suffisait généralement et si c'était la meilleure façon. J'ai également un souci où cela tape avec le fait que le bord du tube peut passer dans l'axe principal (vertical) de la monture. La colonne ne compensera pas cela et je pense nécessaire de devoir "avancer" le tube dans la monture également. Si vous me confirmez tout cela, je ferai les deux, je pense. Vu l'angle et la longueur de "touche" / interférence, je pense que cela est nécessaire.
  15. Salut à toi noble visiteur, lecteur assidu de ce forum ou simple passant… Non le titre de ce topic n'a pas de lien avec le film d'Oliver Stone ! Mais puisque le titre t'a intrigué et que tu as cliqué dessus, alors reste un peu s'il te plait... Installe-toi confortablement, laisse-moi te conter une histoire, et… IMAGINE… L'APPARITION... IMAGINE, donc, nous sommes un matin du 4 juillet... Quelque part sur un continent lointain, très lointain, dans quelques centaines d'années, cette date sera historique mais pas pour les mêmes raisons… Non, dans cette histoire, nous sommes effectivement le 4 juillet au matin, mais de l'année 1054, et nous sommes... en Chine… IMAGINE : tu es chinois vivant en 1054, tu te lèves tôt car à cette époque faut taffer dur pour manger, tu sors pisser en regardant les étoiles, et soudain, dans le matin, un nouvel astre très lumineux s'invite dans le ciel, aussi brillant que Vénus ! Mais seulement voilà… Ce n'est pas Vénus. LES ARCHIVES RETROUVÉES... IMAGINE : Ici en Chine et en 1054, c'est le règne de la dynastie Song, et il est fortement malvenu de ne pas mentionner dans les écrits tout évènement astronomique inhabituel, car l'astrologie chinoise de l'époque tient une part importante dans toutes les décisions prises. Plusieurs documents mentionnant l'apparition de 1054 sont archivés et les originaux se trouvent actuellement à la Bibliothèque Nationale de Chine à Pékin. - Le traité astronomique du Song Shi (宋史) : Texte original :至和元年五月己丑,客星出天關東南可數寸,歲餘稍沒。Traduction littérale : "Première année de l'ère Zhihe, cinquième mois lunaire, jour jichou. Une étoile invitée est apparue au sud-est de Tianguan, à une distance de peut-être quelques pouces." Et il est ajouté dans une encre un peu différente : "Après plus d'une année, elle a graduellement disparu." La date précise : Grâce au système sexagésimal chinois (le jour jichou du 5ᵉ mois de l'ère Zhihe), les astronomes modernes ont pu dater l'apparition exacte au 4 juillet 1054. L'Étoile invitée (客星 - Kèxīng) : C’est le terme technique utilisé par le Bureau Astronomique impérial pour désigner des objets stellaires temporaires (supernovae ou comètes sans queue). La position (Tianguan) : Tianguan (la Porte Céleste) correspond précisément à l'étoile Zeta Tauri dans notre constellation moderne du Taureau. L'écart des "quelques pouces" : Les astronomes chinois utilisaient des « pouces » (cun), le bras tendu, pour mesurer les distances angulaires sur la sphère céleste. Un pouce valait environ 2.5 degrés. - Le Song Huiyao (宋會要) : Ce rapport intègre les observations de l'astronome en chef de la cour de l'Empereur, Yang Weide, et décrit la brillance phénoménale de l'étoile comme ceci : Texte original : 客星晨出東方,守天關,晝見如太白,芒角四出,色赤白,凡見二十三日。 Traduction littérale : "L'étoile invitée est apparue à l'aube dans la direction de l'est, montant la garde près de Tianguan. Elle était visible en plein jour, semblable à Vénus. Elle avait des rayons pointus pointant dans toutes les directions, et sa couleur était rouge-blanc. En tout, elle fut visible en plein jour pendant 23 jours." Visible en plein jour, semblable à Vénus (晝見如太白) : C'est l'indication clé pour estimer la magnitude de l'astre invité. Pour être vue en plein jour à l'œil nu, sa magnitude visuelle devait être comprise entre -4 et -5. Montant la garde (守 - Shou) : En astrologie chinoise, lorsqu'une étoile "monte la garde" près d'un astérisme sans entrer en collision directe ou "l'envahir", c'était souvent interprété comme un présage favorable ou stable pour l'Empereur (et non comme une catastrophe). Rayons pointus et couleur rouge-blanc : Ces descriptions montrent une scintillation intense due à l'atmosphère terrestre face à une source lumineuse ponctuelle extrêmement puissante, ainsi que l'évolution thermique des gaz éjectés lors des premiers jours de l'explosion. Carte du ciel le matin du 4 juillet 1054 : ET AILLEURS SUR TERRE ? - La Chronique de Jacobus Malvecius (Brescia, Italie) : Ce texte mentionne qu'en l'an 1054, "une étoile d'une immense brillance est apparue dans le ciel au début du mois de juillet". - La Chronique d'Ibn Butlan (médecin chrétien à Bagdad) : Écrit dans le monde arabe mais par un chrétien, ce texte mentionne l'étoile et l'associe à une terrible épidémie survenue la même année. - Les pièces de monnaie de Constantin IX : Certaines pièces de monnaie frappées à Constantinople en 1054 montrent deux étoiles entourant la tête de l'empereur, ce que certains historiens interprètent comme une représentation de l'étoile polaire et de la fameuse "étoile invitée". Néanmoins l’absence quasi-totale de mentions de cet astre apparu en 1054 dans les chroniques de l’Europe médiévale, alors qu’elle était visible en plein jour, est l'un des plus grands mystères de l'histoire des sciences. Les historiens et astronomes expliquent ce "silence européen" par une combinaison de dogmes religieux conduisant à la séparation définitive des églises catholiques et orthodoxes entre occident et orient en juillet 1054, monopolisant alors toutes les attentions sur les affaires terrestres, associé à des conditions météorologiques particulièrement défavorables à l'été 1054. - Chez les amérindiens, notamment les Anasazis (les ancêtres des peuples Pueblos), un événement céleste majeur était un message des esprits à immortaliser. Plusieurs œuvres d'art rupestre (pétroglyphes gravés ou pictogrammes peints) découverts dans le Sud-Ouest des États-Unis sont étudiées par les archéoastronomes comme de probables témoignages de l'apparition de 1054. Le cas le plus documenté et le plus spectaculaire se trouve sous un surplomb rocheux à Chaco Canyon, un centre culturel et cérémoniel majeur des Anasazis au XIe siècle. Ce pictogramme peint à l'ocre rouge associe trois symboles distincts : Une étoile à dix branches : Elle représente l'astre invité. Un croissant de lune : Il s'agit de la Lune descendante. Une empreinte de main : Symbole sacré signifiant la présence humaine, le témoignage, ou marquant le caractère sacré du lieu. En remontant le temps grâce à des logiciels astronomiques, les scientifiques ont calculé que le matin du 5 juillet 1054 (le lendemain de la première observation par les Chinois), le croissant de lune morcelé se trouvait à seulement 2 à 3 degrés de l'astre invité dans le ciel de l'aube. De plus, pour un observateur debout sous ce surplomb de Chaco Canyon, l'alignement se faisait exactement face au point de repère de la mesa d'en face. MAIS QUE S'EST-IL PASSÉ EXACTEMENT CE MATIN DU 4 JUILLET 1054 ? IMAGINE : Environ 6500 années auparavant, soit le temps qu'a mis la lumière émise par l'événement pour nous parvenir, une étoile de type supergéante rouge entrait dans la dernière phase de sa vie, celle où son processus de fusion commence à s'emballer. Cette étoile, estimée entre 8 et 12 masses solaires, a brulé la chandelle par les deux bouts ! Elle va enchaîner les cycles de fusion nucléaire de plus en plus rapidement, d'abord l'hydrogène en hélium, comme notre Soleil le fait actuellement, puis l'hélium en carbone, azote et oxygène. La température augmentant au centre de l'étoile, celle-ci commence alors à fusionner le carbone pour donner du néon, du sodium et du magnésium. Le cœur atteint alors des températures encore plus élevées, et fusionne en seulement quelques années le néon puis l'oxygène pour donner du silicium, dernière étape stable de combustion qui produit alors du soufre, encore du silicium et enfin du fer. Ce dernier processus de la fusion du fer ne dure que quelques jours seulement. L'étoile, qui était jusqu'alors dans un équilibre stable entre la force de gravité qui pousse ses couches externes vers le centre et la force radiative de fusion qui pousse vers l'extérieur, entre dans une impasse : la fusion du fer absorbe de l'énergie, la force radiative ne parvient plus à contrebalancer la force de gravitation et provoque alors l'effondrement gravitationnel instantané de l'étoile. Cet effondrement entraine une explosion cataclysmique appelée Supernova de type II. IMAGINE : Environ 6500 années plus tard, soit ce matin du 4 juillet 1054, les photons émis par l'explosion de la supernova arrivent dans les yeux des premiers témoins chinois en train de pisser au petit matin en regardant les étoiles ! Plusieurs heures plus tôt, la Terre avait dû recevoir un flux massif de neutrinos. Lorsque le cœur de fer de l'étoile s'effondre sur lui-même, les protons et les électrons fusionnent pour former des neutrons, ce qui génère une quantité colossale de neutrinos. Ceux-ci traversent les couches de l'étoile instantanément, contrairement aux photons lumineux qui mettent des heures à émerger de l'étoile, et nous parviennent donc plus tôt sur Terre. Mais en 1054 on ne savait évidemment pas encore les détecter contrairement à aujourd'hui… Voici ci-dessous, dans une galaxie lointaine, très lointaine, l'apparition d'une supernova, parvenue à nos yeux en ce début septembre 2026. Quelque part dans l'environnement proche de cette galaxie appelée NGC7331 se situant dans la constellation de Pégase, il y a 45 miilions d'années, des êtres vivants ont peut-être eux aussi vu apparaitre dans leur ciel une étoile invitée… (Photo bibi) ET ENSUITE ??? - Dans un premier temps, tout le monde finit par oublier l'apparition de cette supernova pendant des siècles. - Nous sommes un soir de 1758, 700 ans après l'explosion… IMAGINE : L'astronome français Charles Messier découvre une lueur diffuse alors qu'il cherche la comète de Halley sensée revenir cette année-là dans son cycle de 76 ans. Réalisant sa méprise, il décide alors de lister tous les objets nébuleux fixes du ciel afin que les chasseurs de comètes ne les confondent plus. Cet objet nébuleux dans le Taureau devient tout naturellement le premier objet (Messier 1) de son célèbre catalogue. - En 1840, le nom de "Nébuleuse du Crabe" lui sera attribué par William Parsons en raison d'un dessin de la nébuleuse évoquant la forme du crustacé. Il lui sera attribué plus tard les appellations NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou encore Sh2-244. - Nous sommes maintenant en 1928, presque 900 ans après l'explosion… L'astronome américain Edwin Hubble est le premier à proposer officiellement d'associer la nébuleuse du Crabe à l'explosion de l'étoile invitée documentée par les astronomes chinois en l'an 1054. En étudiant la vitesse d'expansion de la nébuleuse, les scientifiques (dont Hubble) ont pu remonter le temps par le calcul et confirmer que ce nuage de gaz provenait bien d'une supernova historique ayant explosé près de 900 ans plus tôt. - Nous sommes cette fois en 1968. Au centre de l'étoile à l'origine de la supernova subsiste un noyau d'une vingtaine de kilomètres seulement, composé essentiellement de neutrons d'une masse de 1.4 fois celle du Soleil. IMAGINE : À cette densité, une simple cuillère à café de sa matière pèserait des milliards de tonnes sur Terre ! Ce noyau tourne à très exactement 30.2 Hertz, soit 30 tours par seconde, et projette deux faisceaux de rayonnements très intenses à ses pôles magnétiques. À chaque fois que ces faisceaux balayent la Terre, les instruments perçoivent un "pulse", d'où le nom de PULSAR (PSR). Voici l'explication en vidéo de l'origine de ces 2 faisceaux, par le Dr Eric Simon : La découverte officielle du pulsar du Crabe (PSR B0531+21) a lieu cette année-là par les astronomes David H. Staelin et Edward C. Reifenstein depuis l'observatoire de Green Bank aux États-Unis, grâce à la mise en évidence du rayonnement radio périodique de l'astre. Il s'agit du pulsar le plus énergétique connu. Il rayonne environ 200 000 fois plus d'énergie que le Soleil à travers tout le spectre électromagnétique (des ondes radio aux rayons gamma très énergétiques). C'est ce flux d'énergie continu qui illumine et excite les gaz de la Nébuleuse du Crabe tout autour de lui. ANECDOTE : C'est pendant l'explosion d'une supernova que sont produits les éléments plus lourds que le fer, comme l'or, le platine ou même l'uranium ! Et ceux qu'on retrouve sur Terre proviennent précisément des centaines de milliers de supernovae que le système solaire a reçus depuis les 4.55 milliards d'années de son existence. iMAGINE : ta gourmette Cartier en platine ou ta Rolex en or provient d'une supernova ou de la fusion de deux étoiles à neutrons ! Nan je déconne, tout le monde sait bien qu'un astronome qui se respecte ne mettrait pas autant d'argent dans une telle babiole futile, alors que dans un télescope, là OUI !!! - Nous sommes maintenant 972 ans après l'explosion… Les filaments de gaz et de poussières éjectés lors de l'explosion de la supernova s'étendent à la vitesse incroyable de 1500 km/s ! IMAGINE : Pour comparaison la vitesse du vent solaire est en moyenne de 450km/s et la vitesse de la sonde la plus rapide fabriquée par l'homme , Parker Solar Probe, est de 192 km/s !! - Depuis 1999, soit environ 25 ans, Hubble, non pas l'astronome précédemment cité, mais le télescope spatial qui porte son nom, prend régulièrement des images de cette nébuleuse. IMAGINE : une vidéo de ces images montre l'expansion rapide de la nébuleuse à une vitesse de plusieurs millions de kilomètres par heure ! Mention spéciale à notre ami @exaxe17 qui a réussi à mettre en évidence lui aussi en 2018 les mouvements de plasma du Pulsar du Crabe : https://www.webastro.net/forums/topic/160473-m1-un-pulsar-qui-se-voit/ IMAGINE : En presque 1000 ans, ces filaments ont parcouru plus de 5 années-lumière dans tous les sens, donnant à la nébuleuse résultante un diamètre d'environ 11 années-lumière à ce jour pour une magnitude apparente d'environ 8.4. Une dernière image réalisée par le télescope James Webb : ET MAINTENANT ? Et bien maintenant est venu pour moi le moment de t'expliquer pourquoi je t'ai raconté toute cette histoire ! - 972 ans après l'explosion de l'étoile invitée, un petit matin de septembre, en allant pisser dehors en regardant les étoiles vers l'est et en IMAGINANT ces chinois faisant la même chose que moi 972 ans plus tôt, je me suis mis en tête d'imager cette nébuleuse avec la meilleure résolution possible. - Tous les matins de septembre, entre 3h et 6h du matin, parfois alors que le crépuscule nautique était terminé, la TOA 150 a pointé toujours le même objet proche de l'étoile chinoise Tianguan, j'ai nommé Messier 1, ou encore NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou Sh2-244. - Les conditions de seeing de ce mois de septembre étaient exceptionnelles. Entre 1.7" de FWHM pour les brutes les plus pourries et 1.25" pour les meilleures, en Ha notamment. Matériel utilisé : TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; Le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses et traitement : - 60 poses de 300s conservées (sur plus de 100 poses au départ) pour chaque couche S, H, O soient 5 heures par couche ou encore 15 heures au total. - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche - Stastistical stretch sur chaque couche - recalage des 3 couches sous SiriL - StarX puis script Foraxx SHO ou OSH (pour coller à la palette Hubble) - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à 80% de sa taille originale soit un échantillonnage résultant de 0.56" - finition sous Photoshop CS5 La FWHM mesurée sur les brutes d'empilement S, H et O : LA BIZARRERIE HUBBLE : C'est en voulant comparer mon image avec celle d'Hubble, notamment pour chercher à obtenir un peu la même palette de couleurs, que je me suis aperçu que les gars qui ont traité l'image d'Hubble n'ont pas pris la même palette que d'habitude (généralement SHO ou parfois HSO). Sur cette animation de mes 3 couches SHO, on voit bien que le soufre est le moins étendu et le OIII est plus étendu que le Ha : Pour obtenir la même palette que Hubble, j'ai du appliquer le OIII dans… le rouge !! La palette utilisée pour l'image de Hubble est ici OSH, très curieux ! Si quelqu'un a la réponse, je suis preneur ! Et enfin la photo... Je vous propose donc 2 palettes, réalisées avec le script Foraxx. Palette OSH comme pour Hubble : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité) Et palette SHO classique que je trouve personnellement plus jolie et surtout plus proche de la réalité de l'expansion des gaz : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité)
  16. Très beau champ 😊 bravo Eric
  17. Ok, merci sam: tes images grayscale H & O sortent d'un capteur mono c'est ça? Pourquoi tu aligne les histogram des images grayscale H & O (en gros du "LinearFit"), cela n'est il pas de nature à fausser la balance des couleurs finale? Tu mix en Linéaire ou non-linéaire? J'ai ressorti mes icônes que j'avais créé pour l'intégration du Ha dans du RGB pour les nébuleuse ou je mix le Ha en linéaire (désolé, je mets toujours en English pour l'astro): Pour intégrer le Ha aux galaxies, je fais ça: et là, je mix en non-linéaire. la formule de mixage du R dans le RGB ressemble furieusement à la tienne: je pense que tout comme moi, tu as copié Auroux...🤭 Je ne mix pas l'OIII pour les nébuleuse car j'en ai encore jamais eu besoin mais ça viendra. Pour les Galaxies, c'est juste non applicable. Je vous ai mis mes icône en PJ, ça vous évitera de vous coltiner 10 vidéos de 2H pièce du Jean-Bastiste (mon dieu qu'il est lent). a+ Serge Mixage_RGB_Ha_for_Nébuleuses.xpsm Mixage_RGB_Ha_for_Galaxies.xpsm
  18. Aujourd’hui
  19. Salut Polo Ca sent le trépied SV Bony avec la base star adventurer pour les 2 du milieu
  20. Tu vas nous faire voyager là 👍
  21. Ce sont les images nasa ; les liens correspondent à ceux que j'ai publiés hier, et qui sont donnés plus haut.
  22. TuxAstro

    M31

    Bah zut ! Directe ca ne passe pas !! Voila: https://we.tl/t-n8ADtS61vrpEJxh5
  23. Salut, voici Helix nebula prise ces derniers jours depuis l hemisphere sud. J ai décidé de débuter le remote pour decouvrir les merveilles du sud . L'experience n'est pas la meme que lorsque j'utilise mon telescope dans le jardin , mais je trouve amusant de diriger des telescopes a l'autre bout du monde et de decouvrir des objets inaccessibles. Helix et le petit nuage de Magellan sont mes premiers essais en HOO. N hesitez pas a me dire ce qui ne colle pas, c est le but Cette image est donc prise de Namibie avec un RC10 avec reducteur (1600 mm de focale) et une 2600 mm . 6 heures de H alpha , poses de 3 min 6 heures d'O3 , poses de 5 min 1 h par couche RVB , poses de 60 secondes. J'en profite pour poster 2 autres images prises egalement en remote: le petit nuage de Magellan, une petite galaxie satellite de la notre et visible a l oeil nu sous un ciel tres noir. Elle a été décrite en Europe pour la premiere fois par Vespucci en 1503, puis par Magellan. Il s'agit en réalité d'un ensemble de deux galaxies naines. J''ai choisi un cadrage permettant de profiter de l'amas globulaire Toucan 47. Image prise en Australie, en remote, avec une tecnoski 90 et une asi 6200 MC . - 6 heures de luminance ; poses de 30 sec pour tenter de ne pas trop cramer l'amas ( pas simple quand j ai voulu faire ressortir la galaxie....) - 9 heures avec un filtre L extrem Image en HOORVB avec SIRIL et pixinsight. Image prise en Australie, en remote, avec une tecnoski 90 et une asi 6200 MC . - 6 heures de luminance ; poses de 30 sec pour tenter de ne pas trop cramer l'amas ( pas simple quand j ai voulu faire ressortir la galaxie....) - 9 heures avec un filtre L extrem Image en HOORVB avec SIRIL et pixinsight ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- NGC 6744 (ou Caldwell 101) est une galaxie spirale intermédiaire relativement rapprochée et située dans la constellation du Paon. Elle se situe environ a 23.6 millions d'années lumiere On peut voir egalement son compagnon, Ngc 6744A , qui est une galaxie irreguliere. A droite vous verrez IC 4823 , qui est une galaxie lenticulaire ou spirale, située a 492 millions d'années lumieres. Lunette Tecnoski 180 a f/d 5.6 et RC10 pour la couleur 4 heures de luminance 6 heures en h alpha 1h45 par couche couleur Pixinsight
  24. 🤔 Tu empiles des sub qui viennent avec des focales différentes (S50Pro+ S30Pro)?
  25. Wouhaaaaaa...!!! Je kiffe Et tu t'emmêles pas les pinceaux dans l'application pour passer de l'un à l'autre? En tout cas joli résultat, j'adore 👍👍👍 C'est quoi tes trépieds? SW ?
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.