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  1. Dernière heure
  2. Superbe Sam! A+ Serge
  3. Tu peux le faire assez facilement avec Photoshop et un masque de fusion. Tu charges tes 2 images, masque de fusion, tu peins le masque au niveau du coeur pour faire apparaître la version avec le coeur visible. Sur YT tu trouves plein de tutos.
  4. On attend de voir ce HDR. Donc c'est automatique sur la caméra. Ça semble cool! Merci à tous pour les commentaires 😁
  5. Salut Sam 👌 Ça tombe bien j'ai aussi terminé cette nuit la 2e session sur l'Oeil de Chat. À 120s avec filtre Ha ou OIII et le mode Linearity HDR le coeur est visible, non cramé. Reste à faire 2 étirements pour avoir le cœur et la corolle extérieure bien visibles. Puis à assembler le tout. Ce ne sera pas pour tout de suite 😅 Les prochaines images ce sera avec un autre setup. J'ai un peu de bricolage à faire pour que la 120/600 soit opérationnelle.
  6. C'est plutôt pour limiter la longueur de bras de levier afin de réduire au maximum l'inertie sur l'axe AD, monture harmonique ou pas.
  7. Très beau CROA, bien détaillé et en plus un joli coup de crayon. 👍😊 Oui Mai commence pas trop bien, vivement de meilleures nuits.
  8. Bonjour à toutes et à tous. J’ai une petite question qui peut sembler bête, mais pourquoi mettre la caméra astro la tête en bas sur un télescope de newton? J’ai lu quelque part que c’était pour une question d’équilibrage. Cette question d’équilibrage existe t’elle aussi sur une monture harmonique qui ne nécessite pas toujours la mise en place d’un contrepoids? Merci d’avance pour vos réponses
  9. Bonjour à tous, Un petit passage ici, ça faisait longtemps. Eux : Chef, on le défonce aussi çui-là ? Lui : Euh, non, faites pas les cons, c'est le mien çui-là ! De quoi s'agit-il ?
  10. Hello, à l'heure où mai ne m'a pas encore permis de mettre le nez dehors en soirée, il est tentant de se remémorer les beaux ciels d'avril dernier. Même si, au final, la présence de la grosse lune n'aura pas permis tant de ciel profond que cela. Une fois n'est pas coutume, sous un ciel déjà fortement illuminé par une lune de 7 jours, j'ai sorti le T300 pour croquer deux nébuleuses planétaires brillantes, au lieu de sortir la lunette pour les étoiles doubles et autres objets brillants comme je le fais habituellement dans ces conditions. Hélas, en ce 24 avril, la turbulence s'est rapidement montrée moyenne voire assez forte, me cantonnant à des grossissements moyens. J'annonce déjà, hein ... 😁 rien à voir avec les chefs d'oeuvres photographiques ultra-détaillés grâce à des grossissements outranciers, que l'on voit parfois passer. D'abord, avant qu'il ne descende trop à l'ouest, le fameux Esquimeau ou Clown NGC 2392 dans les Gémeaux. Par rapport à ce qui nous est fréquemment montré, voilà un objet sur lequel je bute souvent au 300 mm. Par rapport aux structures évidentes que l'on connait, hé bien j'ai du mal à faire apparaître cette évidence, cette face d'esquimeau avec sa doudoune. Une seule fois à près de 400 X elle m'était apparue assez frappante. Ce soir-là, par contre, c'est plus mou, indécis, lent à décortiquer. NGC 2392 forme un triangle avec une étoile de mag 10 environ, brillante, quasi de même éclat que la centrale vue en VD, et une autre de mag 13. Elle est assez nettement ovalisée vers l'étoile de mag 10. A 96 X, le blink est fort, la couleur est bleu sombre un peu grisé, caractéristique de nombre de NP. L'étoile proche en comparaison paraît un peu jaune. A 170 X OIII, la zone centrale est plus marquée que le halo, et l'étoile centrale disparaît . L'UHC ne semble pas apporter bien plus. Me confortant dans mes expériences précédentes, c'est en grossissant que l'on commence à voir quelque chose. Le filtre semble nécessaire aussi, ce dont je me passe pourtant souvent sur ces petites NP brillantes. J'ai un peu l'idée arrêtée comme quoi un filtre ne fait que rendre une petite NP déjà brillante encore plus éclatante, cachant ainsi les structures internes. Erreur ! ce n'est pas toujours vrai. C'est ainsi mieux à 270 X OIII, la structure interne commence à montrer sa forme en écusson un peu pointu vers le N, et le halo externe se montre par moment un peu plus renforcé vers le S. C'est l'amorce de la doudoune ! Mais le tout reste quand même bien noyé dans un ensemble un peu flou et moyennement défini, comme sur mon dessin. A retenter par faible turbulence ! NGC 3242 me paraît d'emblée plus parlante, moins "secrête". Déjà, à 56 X elle exhibe un superbe bleu azur saturé, visible jusqu'à 170 X mais alors plus léger. Elle est globalement ronde et moyennement floue, mais curieusement je ne perçois guère de trace de la centrale. Sans filtre, je la note plus intéressante à 225 X, avec une structure annulaire ONO/ESE et une petite condensation au SE. A 270 X il y en a une autre au NO, plus faible. L'UHC la rend plus brillante et unie, aux bords nets, avec un halo externe moins évident. Finalement, c'est à 270 X OIII et UHC que je la trouve plus intéressante ce soir-là, car un peu moins éblouissante, et avec une structure annulaire ressortant mieux : Ensuite, le 27/04 en journée je sors la FC-100 DF munie du prisme de Herschell pour du solaire. Surprise !! Plusieurs grands groupes de tâches constellent la surface solaire vers l'équateur, dont ce monstre que je dessine de dessiner. Il y a un très léger vent, un peu de voiles nuageux, et la turbulence reste conséquente avec un effet que j'avais rarement observé : de fortes fluctuations sur la netteté de l'image en peu de temps. Notamment une image souvent très floue avec de rares trous de turbulence où, là, c'était somptueux et quasi photographique. Beaucoup d'attente donc pour essayer de sortir le maximum de détails, mais dans les rares trous ils surpassaient bien cela (92 X / 123 X) : Et enfin le même soir, un dessin lunaire, avec une transparence seulement AB/B (passages de cirrus) et une turbulence peu gênante à 53 X lors de la mise en place du dessin. J'ai rajouté ensuite quelques détails à 92 X. C'est fait au crépuscule. Puis, comme d'habitude, à la nuit bien tombée, je suis allé comparer la zone dessinée : avec le contraste optimal lié à la nuit tombé, le nombre de détails est encore infiniment autre ! Il s'agit de la zone des cratères Maupertuis et Bouguer, vers le promontoire Laplace, qui revêt je trouve une fois le dessin accompli, un aspect un peu macabre ou inquiétant ! Bons ciels à toutes et tous !
  11. Bah, c’est comme les coins à cèpes, personne ne voudra donner son emplacement exact pour espérer être tranquille…
  12. D'impressionnantes observations astronomiques réalisées en 1685 à l'aide des télescopes rudimentaires de l'Observatoire de Paris par Cassini et d'autres astronomes. On peut observer des détails intéressants dans la structure nuageuse de Jupiter, avec un niveau de détail et une image comparables à ceux obtenus à travers mes lentilles polies sur papier. La ressemblance avec ces dessins planétaires est frappante.
  13. Merci à toi ! Cette baleine est un bel objet c'est clair
  14. Ça fourmille de détails très bien résolu, comme la toute petite galaxie à droite de la Crosse dont on arrive à distinguer les bras et la barre centrale 😮 Sans même parler des bras de poussières au milieu de la baleine. Splendide!
  15. Très très cool!
  16. Aujourd’hui
  17. Voici le journal de Cassini de 1685 contenant des observations réalisées à l'aide de télescopes aériens et de télescopes de 40 pieds(12.9m), 16 pieds,(5.1m), 10 pieds (3.2m) et 100 pieds ( 32m).
  18. Ces propriétés physiques peuvent être infinies. Une courbure peut être infinie (cf la singularité d'un trou noir,) l'expansion est possible même si les dimensions sont infinies (cf la métrique,) et la densité d'énergie par définition s'apprécie par unité de volume mais n'empêche pas une énergie totale infinie si les dimensions sont elles-mêmes infinies. Donc, l'espace-temps peut être un objet physique selon ta définition, mais s'il est infini, n'est-il pas le "tout" ? L'inverse de l'infini est pourtant le "rien" ?
  19. Salut Sam, Je ne sais pas si on peu intégrer cette commande, mais en même temps, quand on fait "Nettoyer le répertoire", ça doit bien être une commande de Siril/Sirilic... Moi je fais mes stack, mais je garde le workdir tant que je suis pas certain de traiter ma luminance au mieux (fwhm). Ainsi, il suffit de l'ouvrir dans Siril, rechercher la séquence, et ajuster les paramètres. Une fois que j'ai en effet fait une version déjà avancée (stretch), je benne, à la main...
  20. kaelig

    Membres décédés

    Très bonne initiative, merci pour eux
  21. Belle réussite Sam ! Ca donne envie de la faire tiens...
  22. Seul l'univers observable est accessible, environ 45 milliards d'AL de rayon. Comment peut-on extrapoler à ce qui est inobservable ? L'univers est réputé sans courbure. On ne parle que de la portion observable pas de la totalité. Univers est déjà un biais de définition. On n'en sait rien, on est peut être dans un multivers ! En résumé, cette discussion fait plutôt de la métaphysique que de la physique. En outre, 95% du contenu nous est inconnu !
  23. Bonjour Sam, elle est très belle ! En tout cas, le rapport qualité/coût est en ta faveur versus Hubble 👍👍🙂
  24. Observations avec une lunette astronomique de 1,1 m de long et de 25 mm d'ouverture : Je suis sorti juste avant l'arrivée des nuages pour observer Jupiter avec la petite lunette (1 m de focale, 25 mm d'ouverture). Le diamètre total des lentilles, pour des focales de 1,1 m et 1 m, est de 47 mm, l'ouverture utile étant de 25 mm. Les images retouchées sur papier étaient excellentes. Jupiter apparaît extrêmement petite, minuscule, à un grossissement de 40x (oculaire Kellner de 25 mm), mais les bandes équatoriales sont visibles à une ouverture effective de 25 mm. À une ouverture de 28 mm, l'image s'améliore légèrement avec un filtre jaune foncé, mais l'aberration chromatique devient visible sous la forme d'un léger voile blanchâtre autour du disque planétaire. Ces lunettes astronomiques à courte focale sont très sensibles à l'aberration chromatique. Avec une ouverture de 25 mm, un filtre jaune foncé et un grossissement de 60x (oculaire Plössl de 17 mm), Jupiter apparaît légèrement plus grande et plus nette. J'ai été surpris de pouvoir distinguer les régions polaires même sans filtre. À un grossissement de 100x avec un oculaire Plössl de 10 mm, Jupiter apparaît plus grande, mais sans filtre, l'image est assez médiocre à une ouverture de 28 mm. L'aberration chromatique est clairement visible à 28 mm, comparable à l'observation à travers une lunette achromatique de f/8 à f/6. Cependant, avec un filtre jaune foncé n° 15, le contraste a augmenté de manière significative et les régions polaires sont devenues nettement définies. À une ouverture de 28 mm avec le filtre jaune et un grossissement de 100x, l'image est plutôt médiocre : l'aberration chromatique apparaît comme un halo blanchâtre autour de Jupiter (sa couleur est filtrée par le verre jaune), et le niveau de détail reste sensiblement le même, sans aucune amélioration. À une focale de 25 mm, l'apparence est différente à un grossissement de 100x. Porrima et Castor présentent clairement une forme en huit ; les deux composantes sont nettement identifiables. Algieba montre la même chose, avec le compagnon émergeant de la composante principale. Jupiter est également très bien visible à un grossissement de 100x avec le filtre jaune GSO Dark n° 15, révélant ses bandes nuageuses et sa région polaire.
  25. J'aime bien le Allez-à.😄
  26. Pas mal du tout ! C'est vrai qu'il y a des grosses différences de luminosité sur cette nébuleuse.
  27. Pour clarifier ces points, le télescope de 3340 mm peut atteindre une élévation de 50 degrés, ce qui ne pose aucun problème. Je peux l'élever davantage et ainsi l'utiliser au zénith si possible. L'objectif de 3340 mm a été utilisé avec un diamètre de 45 mm, tandis que celui de 3500 mm, avec un diamètre de 36 mm, présentait des défauts notables tels qu'un renflement central et un effet de dispersion temporelle (TDE). De ce fait, l'objectif de 3500 mm de diamètre (52 mm) poli sur feutre s'est avéré de mauvaise qualité, similaire aux objectifs du XVIIe siècle, vers 1640. Le polissage sur feutre ne corrige pas les défauts de surface liés à la finition. La focale est extrêmement longue, ce qui offre des images d'une résolution incroyable, même impressionnante avec ces longues lunettes astronomiques, notamment pour les étoiles doubles. À une ouverture de 45 mm et une focale de 3340 mm, le coefficient de chromaticité de 1,6 est acceptable, ce qui le rend comparable à un doublet F/15. Les images lunaires et planétaires des étoiles doubles sont vraiment impressionnantes avec de tels objectifs, et je les considère comme des outils très polyvalents pour les observations planétaires systématiques. Une quantité impressionnante de détails a également été observée à l'opposition des constellations de Jupiter et de la Grande Tache Rouge avec ces objectifs. On pourrait dire qu'il s'agit de télescopes à résolution Maksutov. Avec un objectif de 5,5 m de focale et de 60 mm de diamètre, les détails sont d'une netteté exceptionnelle et la planète apparaît très grande dans le champ de vision d'un oculaire Plössl de 32 mm (grossissement 171x) à l'opposition. Avec un tel objectif, la planète occupe presque la moitié du champ de vision, et oui, elle se déplace assez rapidement. Le niveau de détail est absolument impressionnant et l'image est à couper le souffle. Je n'ai jamais vu une Jupiter aussi grande et détaillée, quel que soit le télescope commercial utilisé. Déplacer et manœuvrer un tel télescope de 3,5 m et 4,1 m de focale, composé de tubes métalliques télescopiques qui s'ouvrent et se ferment pour ajuster la distance focale et la mise au point, est très stable et constitue la solution la plus ingénieuse. Il m'a fallu deux jours pour fabriquer tous les tubes : une journée consacrée à la construction de la cellule d'objectif des diaphragmes internes et de l'adaptateur de port oculaire, puis une autre journée, voire plus de trois, à attendre que la colle cyanoacrylate utilisée pour fabriquer les diaphragmes et les cellules d'adaptation durcisse. J'ai ensuite inséré les diaphragmes, monté la cellule d'objectif et l'adaptateur de port oculaire à l'extrémité du tube, puis fixé l'ensemble sur la plateforme Dobson. Pour clarifier ces points, le télescope de 3340 mm peut atteindre une élévation de 50 degrés, ce qui ne pose aucun problème. Je peux l'élever davantage et ainsi l'utiliser au zénith si possible. L'objectif de 3340 mm a été utilisé avec un diamètre de 45 mm, tandis que celui de 3500 mm, avec un diamètre de 36 mm, présentait des défauts notables tels qu'un renflement central et un effet de dispersion temporelle (TDE). De ce fait, l'objectif de 3500 mm de diamètre (52 mm) poli sur feutre s'est avéré de mauvaise qualité, similaire aux objectifs du XVIIe siècle, vers 1640. Le polissage sur feutre ne corrige pas les défauts de surface liés à la finition. La focale est extrêmement longue, ce qui offre des images d'une résolution incroyable, même impressionnante avec ces longues lunettes astronomiques, notamment pour les étoiles doubles. À une ouverture de 45 mm et une focale de 3340 mm, le coefficient de chromaticité de 1,6 est acceptable, ce qui le rend comparable à un doublet F/15. Les images lunaires et planétaires des étoiles doubles sont vraiment impressionnantes avec de tels objectifs, et je les considère comme des outils très polyvalents pour les observations planétaires systématiques. Une quantité impressionnante de détails a également été observée à l'opposition des constellations de Jupiter et de la Grande Tache Rouge avec ces objectifs. On pourrait dire qu'il s'agit de télescopes à résolution Maksutov. Avec un objectif de 5,5 m de focale et de 60 mm de diamètre, les détails sont d'une netteté exceptionnelle et la planète apparaît très grande dans le champ de vision d'un oculaire Plössl de 32 mm (grossissement 171x) à l'opposition. Avec un tel objectif, la planète occupe presque la moitié du champ de vision, et oui, elle se déplace assez rapidement. Le niveau de détail est absolument impressionnant et l'image est à couper le souffle. Je n'ai jamais vu une Jupiter aussi grande et détaillée, quel que soit le télescope commercial utilisé. Déplacer et manœuvrer un tel télescope de 3,5 m et 4,1 m de focale, composé de tubes métalliques télescopiques qui s'ouvrent et se ferment pour ajuster la distance focale et la mise au point, est très stable et constitue la solution la plus ingénieuse. Il m'a fallu deux jours pour fabriquer tous les tubes : une journée consacrée à la construction de la cellule d'objectif des diaphragmes internes et de l'adaptateur de port oculaire, puis une autre journée, voire plus de trois, à attendre que la colle cyanoacrylate utilisée pour fabriquer les diaphragmes et les cellules d'adaptation durcisse. J'ai ensuite inséré les diaphragmes, monté la cellule d'objectif et l'adaptateur de port oculaire à l'extrémité du tube, puis fixé l'ensemble sur la plateforme Dobson.
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