Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/09/25 dans toutes les zones
-
Hello, Nouvelle prise dans le catalogue Abell avec la carte n° 72.... Abell 72 est une nébuleuse planétaire de faible brillance de surface située dans la constellation du Dauphin. Elle fait partie du catalogue des nébuleuses planétaires compilé par George Abell en 1966 et représente un stade avancé de l'évolution d'une étoile semblable au Soleil. Cet objet, caractérisé par sa morphologie diffuse et ses contours irréguliers, est constitué de gaz ionisé expulsé par son étoile progénitrice à la fin de sa phase de géante rouge. Le noyau stellaire restant – probablement une naine blanche chaude – excite le gaz environnant, ce qui entraîne son émission principalement dans des raies spectrales telles que [O III]. Abell 72 constitue un cas convaincant pour l'étude de la dispersion de matière stellaire dans le milieu interstellaire et de l'évolution dynamique des nébuleuses planétaires vieillissantes, dont la structure est devenue de plus en plus diffuse au fil du temps en raison de l'expansion et de l'interaction avec l'environnement galactique. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 51 x 240s OIII = 48 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -5°C Pré-raitement SAS Pro (imageMM) , Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:9 points
-
Bonjour tout le monde, Ce grand champ à été réalisé depuis mon balcon parisien durant la nouvelle lune d'août sur deux nébuleuses à émissions qui sont pour moi parmi les plus belle de l'hémisphère nord: le Cœur (IC 1805) et l'Âme (IC1848): Et deux petits zoom sur les nébuleuses: Équipement et acquisition: Skywatcher Star Adventurer GTI Askar SQA55 264mm f4.8 ASI2600MC à -10°C. Filtre HaOIII Optolong L-Ultimate 209x300s subs (intégration totale de 17h25) Bortle 8-9 (~SQM 17.8) Astrobin Clear skies! Adrick4 points
-
Bonjour, Je viens d'imager une mignonne petite nébuleuse planétaire, ngc 7094, qui se trouve dans Pégase. Le problème c'est qu'avec le newton et la G3-16200 elle est toute petite, perdue au milieu d'un immense tas de poussières. Tous les détails de la prise de vue sont ICI Voilà j'espère qu'elle vous plaira P@sc@L3 points
-
Dans ce sujet, j’aimerais explorer le monde fascinant des réfracteurs à lentille unique du XVIIe siècle et de leurs répliques modernes, ainsi que partager des observations réalisées à travers ces instruments. Ces premiers réfracteurs ont été utilisés du début du XVIIe siècle jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, et étaient célèbres pour leurs focales extrêmement longues, conçues pour minimiser l’aberration chromatique. Au cours des dix dernières années, j’ai construit une grande variété de télescopes à lentille unique, avec des focales atteignant jusqu’à 12 mètres, en versions sans tube et à tube fermé. Mon objectif principal est de recréer des objectifs du XVIIe siècle en utilisant des méthodes historiques authentiques, soigneusement combinées avec des techniques modernes. Cette année, j’ai commencé mon plus grand projet de reconstruction optique à ce jour — devenant, à ma connaissance, le premier à polir des lentilles sur papier en utilisant de la poudre sèche de CeO₂, exactement comme décrit dans les sources du XVIIe siècle. J’ai travaillé sur ces lentilles avec une intensité et une minutie extrêmes afin d’obtenir une bonne qualité optique à la fin. La reconstruction de ces instruments est extrêmement difficile. Au XVIIe siècle, les opticiens gardaient jalousement leurs secrets de fabrication, laissant très peu de documents techniques détaillés. Mes recherches ont commencé par la quête de sources historiques rares. Grâce à mes collègues du forum ATS, nous avons trouvé des références datant de 1640 à 1650 décrivant le polissage des lentilles sur papier — la méthode principale après 1640, utilisée par des maîtres tels que Giuseppe Campani, Eustachio Divini, Christiaan Huygens et Giovanni Borelli. Mon premier ensemble de lentilles reconstruites avait un diamètre de 47 mm, avec des focales allant de 1320 mm à 3113 mm, et une ouverture utile de 40 mm, donnant un indice chromatique de 1,9 à 2, presque identique aux lentilles originales de Campani. Ces lentilles étaient très similaires à celles que Cassini avait utilisées à l’Observatoire de Paris. Au début du XVIIe siècle, les lentilles étaient polies sur du feutre et cette méthode, comme nous le savons, ne permet pas d'obtenir une bonne qualité optique ; c'est plutôt un polissage grossier. Ce furent les premières lentilles dont Galilée disposait pour faire ses découvertes. Sur un nombre de 50 à 60 lentilles, seulement deux ou trois étaient de bonne qualité. Ci-dessous, polissage au feutre comme au début du XVIIe siècle, avec du tripoli humide. Après 1640, le papier a été introduit dans le polissage, ce qui a entraîné un changement radical (entre 1600 et 1640, il y eut une période creuse en découvertes astronomiques), permettant de faire de nouvelles découvertes telles que les bandes nuageuses de Jupiter, la division de Cassini, la Grande Tache Rouge, etc. J'ai expérimenté le papier, il est bien meilleur et peut être moulé très précisément sur l'outil, assurant ainsi un bon contact entre la lentille et le papier. Le papier et le poix, puisqu'ils fournissent des surfaces de polissage rigides, tendent avec le temps à effacer ces zones et donc à produire des surfaces sphériques. Le feutre ne provoque pas ces zones (d'après mon expérience). Mais il efface peu ces imperfections car le feutre offre une surface de rodage souple. Il suit toutes les erreurs de surface, qui ne disparaissent donc pas avec le temps. Ci-dessous, polissage au papier utilisé au milieu du XVIIe siècle avec du tripoli sec. Et voici les télescopes que j'ai construits au fil du temps2 points
-
Salut tout l'monde, Sur plusieurs bouts de nuits courant septembre, je me suis fixé l'objectif de sortir vdb152 en LRGB + Ha. Ma patience m'a fait aboutir à pouvoir collecter : - L : 480*60s - RGB : 60*60s - Ha : 110*180s Première fois que je me lance dans l'incorporation d'une couche Ha dans du LRGB. 😅 Pré-traitement Siril manuel Traitement Pix : - StarAlignement, - DynamicCrop, * Ha : - GradientCorrection - BXT / NXT / SXT - HistogramTransform - NXT * RGB : - ChannelCombi RGB - AutomaticBackgroundExtraction - BXT correct only - ImageSolver - SPCC - BXT / NXT /SXT - Etoiles : GHS - Starless : StatiscalStretch - ChannelExtraction rgb, puis recombi PixelMath : R = max(r,Ha) ; G=g ; B=b - ATrousWaveletTransform en vu de LRGBcombi * L : - GradientCorrection - BXT/NXT/SXT - Etoiles: GHS - Starless: GHS Compo Luminace finale L/H : PixelMath : max(L,H) LRGBcombi starless RangeMask pour booster le bleu et le rouge LRGBCombi étoiles Assemblage starless/étoiles : PixelMath : ~((~starless)*(~étoiles)) Le procédé à l'air simple comme ça, mais j'en ai fait des tests (assemblage en linéaire, en non-linéaire, différents types de montée d'histogramme, de retrait de gradient et j'en passe) ,J'ai dû passer le même temps pour le traitement que celui de l’acquisition, vu comme j'ai galéré. j'suis preneur de conseils quant à mon process 😇 Résultat : FSQ85 / 533MMpro / ASTRONOMIK2 points
-
Observation au T400 motorisé : Binoculaire , 300x, 400x, 550x, et 650x au mieux de l’observation. ADC. dessin le 6 octobre de 23h à 23h45 altitude de Saturne : 41°, diamètre apparent : 19.4″ On observe une belle ombre portée sur le globe qui s’écarte de l’anneau et s’élargit sur le limbe . L’ombre du globe sur l’anneau est aussi visible. La division de Cassini n’est pas vue, mais l’anneau A est moins brillant que le B. Deux épaississements sont visible sur la bande sombre en limite de zone equatoriale Nord ( en bas). La bande équatoriale Sud montre une bande un peu gris bleu. La calotte Sud est bien marquée, bleue légèrement verte. Plusieurs autres bandes avec différentes nuances colorées sont visibles.2 points
-
Re, Voici NGC7380, la nebuleuse du sorcier prise la semaine dernière Setup TS80 + ASI294MC Pro + filtre Idas NB1 sur Eqg Autoguidage Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement SIRIL GIMP 160x3min soit 8h 50 DOF Image HOO Voilà je n'ai plus rien dans.mon chapeau, hier soir j'ai tenté Saturne au C8 mais rien d'exceptionnel et surtout côté couleur je ne m'en sort pas avec ma 462, toujours fade je ne sois pas avoir le bon paramétrage couleurs A+ Manuel.2 points
-
NGC 1499 – La Nébuleuse de la Californie En attendant de pouvoir pointer la comète C/2025 A6 dans de bonnes conditions, j’ai cherché une cible suffisamment lumineuse et contrastée pour résister à la clarté de la pleine Lune. Sous mon ciel Bortle 6, la tâche n’était pas simple… mais mon filtre Antlia ALP-T Ha/HOO m’a permis de relever le défi. J’ai donc choisi la fameuse Nébuleuse de Californie, une immense région d’hydrogène ionisé nichée dans la constellation de Persée. Illuminée par l’étoile Menkib, elle étend ses volutes rouges sur plusieurs degrés du ciel, un champ parfait pour ma focale. Au total, 183 poses de 180 secondes ont été accumulées sur deux nuits. Malgré la Lune éclatante, le résultat s’en sort étonnamment bien : les détails du Ha ressortent puissamment, et quelques nuances d’OIII viennent apporter de la profondeur à l’ensemble. : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII : 183x180s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Env. Lyon : Bortle 5.9 : 07 - 081020252 points
-
2 points
-
Bonsoir à tous, Je vous présente ma version de la célèbre nébuleuse du Coeur, IC1805. Les captures datent du 1er octobre dernier. La Lune commençait à être bien pleine. J'ai bien vue la différence au niveau des brutes. Également je ne sais pas si c'était du à de la buée sur la vitre du capteur ou des passages nuageux en fin de nuit, mais les derniers photos étaient comme embrumée. J'ai conservé les moins pires, mais il me reste quand même un halo dans les étoiles de l'amas. Au total j'ai gardé 136 images sur 180. Niveau traitement, j'ai essayé de préserver davantage le fond du ciel pour que ça moutonne moins. J'ai aussi un peu augmenter la plage de dithering. Le setup : TS60/360 sur EQM35 Poséidon-C, filtre UvIrcut Autoguidage avec FMA135 + GPCMOS KMA. 136 x 180'', gain 125, offset 20, capteur à -5°C Coté logiciel, les classiques : NINA et PHD2 pour la capture, SIRIL, Graxpert et GIMP Comme toujours, les critiques et conseils sont les bienvenus !! Merci et bon ciel !!1 point
-
Hello, je refais un post sur une nébuleuse que vous avez déjà vu de ma part, NGC 6992 dans les dentelles. Cette version est un poil différente, j'ai tout repris de zéro car @nico1038 (encore merci 🙏) a gentiment passé les couches Ha et OIII dans blurXterminator. Le champ est également plus large que la première version qui se trouve ici meme si vous voulez comparer. N'hésitez pas a me dire ce que vous en pensez ! bon ciel a tous !!1 point
-
Je confirme...enfin une éclaircie dans le Nord ! et ciel dégagé un peu avant 22h... La FC 100 DZ est vite installée sur la terrasse, avec une lune décroissante, proche des Pléiades, que je reconnais dans le chercheur sur fond de ciel clair . A l' oculaire , joli " cadrage " de Saturne , comme suspendu à deux étoiles proches. Un grossissement de 160 x va être optimal avec un oculaire 5mm. Sur fond de ciel assez noir, à l' opposé de Titan, joli alignement de 3 satellites : Rhéa à l' extérieur, le plus brillant et Dione et Théthys , d'un éclat à peu près similaire, et accessibles en vision directe avec un peu d'attention. ( position vérifiée sur Stellarium) La marque de l' anneau devant le globe m'a semblé plus visible... Pour le descriptif des bandes équatoriales, j' ai été surtout frappée par la teinte verdâtre, plus marquée vers le pôle sud, avec une curieuse impression de voir parfois des tâches blanchâtres...mais ce doit être sans doute des artéfacts?1 point
-
Hello, Nouvelle pêche du côté des NP du catalogue Abell....Dans "Abell" on entend "belle" et c'est vrai qu'elle est bien belle cette petite NP... La nébuleuse planétaire Abell 78 (PN A55 64, PN A66 78, PK 81-14.1) a été découverte en 1955 par l'astronome américain George Ogden Abell sur les plaques photographiques du Palomar Observatory Sky Survey (POSS). En 1966, il a publié une liste de 86 nébuleuses planétaires découvertes sur les plaques photographiques du POSS. Lorsque des étoiles dont la masse solaire est d'environ 0,8 à 8 fois supérieure à celle de l'hydrogène responsable de la fusion nucléaire s'épuisent, elles s'effondrent pour former des naines blanches denses et chaudes. Au cours de ce processus, l'étoile mourante se débarrasse de ses couches externes de matière et forme un nuage de gaz et de poussière appelé nébuleuse planétaire (NP). Cette appellation est historique et trompeuse. Elle provient du fait que les premières nébuleuses planétaires découvertes au télescope étaient majoritairement sphériques et ressemblaient à des planètes gazeuses lointaines. Cependant, certaines nébuleuses polaires, comme Abell 78, résultent de ce que l'on appelle une étoile « renaissante ». Bien que le cœur de l'étoile ait cessé de brûler de l'hydrogène et de l'hélium, un emballement thermonucléaire éjecte de la matière à sa surface à grande vitesse. Cette éjection choque la matière de l'ancienne nébuleuse et l'emporte, créant des filaments et la coquille irrégulière autour de l'étoile centrale. Le faible halo externe est principalement constitué d'hydrogène, tandis que l'anneau elliptique interne est principalement constitué d'hélium. Cela confirme qu'à l'intérieur des étoiles, l'hydrogène est converti en hélium, lequel peut être rééjecté dans le réservoir de gaz galactique pour créer de futures étoiles enrichies. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha = 55 x 240s OIII = 36 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -5°C Pré-raitement Seti Astro Suite Pro (imageMM) , Pixinsight. Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:1 point
-
Image bien réussie comme d’hab. C'est vraiment une bonne idée de mettre les brutes. Ça donne une idée du travail à effectuer pour arriver à avoir des photos avec du signal pour ceux qui ne font pas d’astrophoto mais qui y réfléchisse Amicalement, FRanck1 point
-
1 point
-
Le meilleur filtrage resterait avec les filtres jaunes, W8, 12 et 15. Les bandes y apparaitront plus contrastées (le top avec le segment rougeW23-25-29 mais trop sombre avec 4"). Essayez aussi le W11 jaune-vert très large en bande passante qui coupe le segment bleu. La perte de détails vient vite avec la diminution de l'éclairement rétinien (pupille de 0,6mm le top).1 point
-
La vidéo est réalisée à la main avec la caméra dans ma main. Enfin, mes lentilles ont été testées à l'aide du test de Ronchi, et il est remarquable que les résultats soient identiques à ceux obtenus avec les lentilles de Campani. C'est-à-dire que nous avons obtenu presque le même type de lignes de Ronchi que les lentilles de Campani, après polissage sur papier, sur environ 90% des lentilles, image ci-dessous. La performance optique est similaire à celle des lentilles de Campani. Ce sont les meilleures lentilles que j'aie jamais fabriquées, ce qui devient même étrange. Au départ, je voulais une longueur focale de 1,4 m et 1,5 m, puis j'ai opté pour une longueur focale comprise entre 1890 mm et 1800 mm. La lentille nr 1 est une copie de la lentille de Campani du Museo Galileo, ayant les mêmes paramètres et diamètre, principalement 47 mm de diamètre total et une longueur focale de 1890 mm. Mon test de Ronchi pour lentille Lentille originale Campani Museo Galileo Test de Ronchi Le verre est vert et la différence est que mes lentilles sont plus épaisses comparées à celles de Campani. La lentille nr 2 a une longueur focale et un diamètre identiques à ceux de la lentille de Campani de la collection Willach, principalement une lentille de 47 mm et une longueur focale de 1836 mm. Seule l'épaisseur de ma lentille est plus grande, précisément de 7 mm. La lentille nr3 a une longueur focale de 1800 mm et c'est la meilleure qualité utilisée à un diamètre de 34 mm. Toutes les lentilles présentent un Ronchi similaire à celui de la lentille de Campani de Kassel et également similaire à celui de la lentille de Campani du Museo Galileo ayant les mêmes paramètres. C'est pure chance.1 point
-
Très belle prise !! Elle est toute mimi celle-là !1 point
-
Merci beaucoup à tous pour ce début, voici quelques vidéos prises à travers mes instruments d'observation. 32/1530 mm Campani réplique réfracteur 122x, caméra tenue à la main au niveau de l'oculaire. https://www.youtube.com/watch?v=QjpbAU4hjBk Et la vue à travers l'objectif du télescope aérien, diamètre 46 mm, distance focale 3240 mm, à 160x, oculaire tenu à la main + support pour smartphone. https://www.youtube.com/shorts/KiPeCIpwhEI https://www.youtube.com/shorts/3HEfZBuxT68 Voici la lune avec l'objectif réplique Campani 34/1836mm https://www.youtube.com/watch?v=tyuzbF1TYmY https://www.youtube.com/watch?v=ZJTtmqA-RQ81 point
-
Encore une belle prise ! 👍👍🙂1 point
-
1 point
-
Elle est vraiment jolie celle là...... Plus sympa apparemment à voir sous ton microscope , Charles...car elles ont une toxicité potentielle, et ça ne donne pas très envie du coup de se baigner n' importe où...1 point
-
Ah chouette, bien réussie Seb ! Je l'ai aussi celle là dans ma liste à faire....1 point
-
1 point
-
Bonjour les ami(e)s , Voici la cyanobactérie dont j'ai parlé elle est identique à celle de Wikipédia , il y a un peu de mouvement à gauche de la vidéo . J'ai fais des recherches cette après midi et constaté qu'il y a des cyanobactéries en quantité énorme et je suis loin d'avoir fini les investigations ! on finira bien par trouver si c'est un ver ou une cyanobactérie , avec des rectangles et des carrés . L'objectif est de 40X bonne soirée amicalement Charles1 point
-
1 point
-
1 point
-
1 point
-
Belle nuit que celle du 30 septembre au 1er octobre. Le seeing était aussi au rendez-vous par ailleurs. Le petit newton était donc tout logiquement sur le pont pour ce que je considère comme 'mon opposition' de Saturne saison 2025. Cette-nuit-là, j'ai commencé par le filtre méthane... Très clairement, les spots clairs et sombres visibles sur mon image sont des artefacts. Manque de résolution bien sûr mais aussi gros problèmes de suivi cette nuit-là ( qu'il va falloir que je surveille attentivement car c'est la première fois que cela m'arrive avec l'HEQ-5 ) qui m'ont empêché de pouvoir faire des acquisitions fluides supérieures à 350 sec à 1 ou 2 exceptions près... Après le CH4, l'infrarouge. 850 d'abord, puis 642 nm. Peut-être, mais je dois être extrêmement prudent, le spot sud sur l'image en 642... On passe de l'autre côté du spectre. C'est là où ça devient intéressant ( en tout cas pour moi... ) ! D'abord l'UV. J'en ai déjà réalisé les années passées et le filtre utilisé est toujours le même : un Chroma Bessel U. Cependant, et c'est une première cette année, le train optique est légèrement modifié. Pourtant, ça fait une grosse différence... J'ai troqué ma powermate x5 ( voir ci-dessous ) contre ma barlow APM x2.7 dont le tirage est poussée à x4. Cela semble impacter notablement ma bande passante effective. Le filtre U-Bessel transmet de 320-395 nm. Or, la powermate ne permet pas d'exploiter l'intégralité de cette plage ( l'atmosphère terrestre non plus de toute façon mais c'est une autre histoire... ) et coupe tout en-deçà de 360 nm. Cela dit, la courbe de transmission en-deçà de 400 nm n'est déjà pas belle à voir et il est raisonnable de supposer que la majeure partie du flux UV de Saturne n'était contenue qu'entre 380 et 400 nm dans cette config. L'avantage de cette config étant de limiter les effets de la dispersion atmosphérique. Avec l'APM, on sent que la transparence dans les UV va beaucoup plus loin. L'image 2025 ne ressemble pas tout à fait à 2024 et 2023 par ailleurs. Forcément, côté dispersion, c'est théoriquement moins bon mais bon sang !, ça dépote avec l'imx 585 !!! J'aurai jamais espéré pouvoir me caler confortablement à 20 ms pour un gain même pas à fond et avoir une si bonne exposition dès la capture. Quand je vois comment je galérai les années passées avec l'imx 533... 350 ms, gain à fond, je la voyais à peine sur mon écran... Ce qu'on y voit est intéressant. D'abord une différence globale d'albédo entre les deux hémisphères. Le Nord, qui sort de sa saison estivale, comporte une grosse bande sombre dans la partie nord-équatoriale, dont je dois avouer avoir du mal à y voir l'impact de la diffusion de Rayleigh surtout lorsque je regarde ce qu'a sorti Hubble un peu plus loin encore en UV; une bande plus mince à moyenne latitude, et enfin une calotte polaire sombre ( si Rayleigh et sa diffusion était entièrement responsable de l'aspect observable de Saturne en UV, on devrait la voir claire. Or, ce n'est pas le cas, Christophe, si tu passe par là... ). Le Sud, qui lui sort de sa saison hivernale... est homogène... On peut l'expliquer au moins en partie grâce aux travaux photométriques de Christophe sur Saturne lors des années passées. L'hémisphère ayant été exposé au Soleil tout l'été tend à être beaucoup plus jaune alors que l'hémisphère exposé à l'ombre tout l'hiver en ressort beaucoup plus dans des tons vert-bleu. Je soulève le fait qu'il ne soit pas impossible que si ces tons ne soient plus visibles... dans les longueurs d'onde visibles, elles ne le soient encore par contraste en UV, un peu comme dans le cas de l'EZ jovien soit dit en passant, qui continue de rester sombre en UV alors qu'en visible elle a perdu sa teinte rougeâtre. Bon, ce qui est certain, c'est que si le pôle sud ne ressort pas encore en UV au moment de l'équinoxe, il devrait rapidement s'assombrir avant l'arrivée du solstice. On continue avec un filtre violet W47. Celui-ci est utilisé en duo avec un uv/ir-cut afin, non seulement, de ne pas englober la partie UV que laisse passer ce filtre mais encore de ne pas créer d'interférence avec la fuite dans l'IR que provoque ce type de filtre bas coût. On constate qu'il y'a un gap au passage des 400 nm. L'aspect ne ressemble plus vraiment à ce que l'on perçoit avec le Bessel U. Au contraire, il est très proche de ce que l'on obtient avec un G'... Enfin, une luminance, histoire de comparer avec ce que nos petits yeux en perçoivent... Sur la plupart de ces images, Rhéa est présente à l'extrême gauche. Thétys à droite des anneaux. Et Encelade, à leur gauche. Evidemment, leur exposition a été rehaussé par traitement local pour les rendre perceptibles.1 point
-
Salut tout le monde. Aujourd'hui, pas vraiment un post interessant mais juste 3615 ma vie Suite a mes grosses mesaventures recente (voir le sujet "ma lunette est ruinée" pour comprendre), j'ai lourdement levé le pied sur l'astro. Ce fut un peu compliqué et l'idée de tout revendre m'est passée par la tete. Et c'est un peu ce qu'il s'est passé d'ailleurs. Certains l'ont peut etre remarqué mais j'ai eu un moment ou pas mal de matos etait en vente. Deux mois apres mes mesaventures, il ne me restait plus que 2 oculaires et deux vieilles lunette achro, autant dire plus grand chose. Mais bon, le coté positif, c'est que j'ai repris mes esprits avant de commettre le crime de mettre en vente mon Ethos 17. Mon esprit un peu plus clair, je me decide donc a repartir en quete d'un nouvel instrument. A ce moment, j'avoue que je ne voulait plus me racheter de lunettes (moi qui suit un mordu de lunettes, c'est un comble!) Alors je m'oriente plutot vers un dobson, etant donné que j'ai revendu plein de trucs, j'ai desormais assez de budget pour me trouver un dobson ayant un bon diametre. mes recherches vont donc vers un 300mm ou un 350. Je passe plusieurs jours sur leboncoin et j'en trouvent plusieurs qui m'interessent. Probleme : il n'y a absolument RIEN dans ma region! les dobson les plus interessant sont tous a plus de 400km de chez moi. Ayant une voiture en fin de vie, je refuse de prendre la route sur une aussi grande distance car trop risqué de me retrouver en panne sur le bord de la route. Je patiente donc un peu pour voir si des dobsons seraient plus proche mais peu de succes. Apres plusieurs jours de recherches, je me decide donc a jeter mon devolu sur un 300mm tube plein Ts Optic. Il se trouve a environ 200km, allez, je tente le coup et je croise les doigts que ma voiture y arrive. Le vendeur etait super sympa, un jeune qui avait ce dobson depuis quelques années mais qui s'etait orienté vers l'astrophoto, du coup son 300 ne lui servait plus a rien. On parle un peu devant le telescope et un café, le courant passe bien et comme le gros chacal que je suis, je negocie une ristourne de 50 euros On est content tout les deux et j'ai donc un nouveau telescope. Avec un porte oculaire demultiplié, ventilateur de miroir etc... C'est pas compliqué, c'est le copié collé du GSO. Une fois a la maison, je remplace le chercheur d'origine par un chercheur point rouge et les vis de collimation du secondaire sont aussi remplacées par des vis hybrides. Ok, j'ai le nouvel instrument, maintenant il faut reconstruire le set d'oculaires. Il ne me restait plus que mon Ethos 17 et un ES 9mm 100°. Le but est de tout batir autour de l'Ethos car il est prevu que je revende l'ES quand je serait motivé a le mettre en vente. Je cherche donc en premier lieu une focale longue, entre 20 et 30mm J'avais reflechit a l'idée de me trouver la fameux Nagler 31mm mais apres reflexion et au vu de son poids assez consequent, j'ai abandonné l'idée. Par contre, je m'oriente vers son petit frere : le Nagler 26mm Pas de chance, il n'est plus fabriqué. Mais je ne sais pas par quel miracle, j'en trouve un qui apparait sur leboncoin a ce moment la. Et le vendeur est a moins de 200km de chez moi! Allez, je re saute dans la voiture et c'est partit pour aller l'acheter! La encore, vendeur ultra sympa. Un retraité qui le vendait car il ne l'utilisait plus, ayant privilegié des nagler plus leger. On discute pres d'une heure devant un bon verre de cidre breton et je repart avec le nagler 26. En plus, l'oculaire etait vendu avec un filtre Baader OIII. Mais c'est genial ca! j'avais jamais eu de tels filtres et je ne savait meme pas ce que ca valait en visuel. ca va etre l'occasion de tester ca. Ok, donc le set d'oculaires est plutot simple mais complet : Nagler 26, Ethos 17 et ES 9. Le mois suivant, je rajoute un oculaire a ce petit set : Un ES 6,7mm 82° (mais qui me decoit tellement qu'il ne va pas tarder a retourner en vente) Bon, on est pas mal la. Mais je trouve qu'un dobson, c'est pas suffisant. Il me faut un autre newton, plus petit mais sur equatoriale. Et la, je revient sur mon vieil amour : Vixen. Il me faut un Vixen. j'adore cette marque, j'adore ses vieux instruments, j'adore! voila. Et j'en trouve un : un 150/750 sur monture Super Polaris. La monture ne me plait pas, je prefere nettement la Great Polaris ou la New Polaris mais le prix est interessant. Probleme : celui que j'ai trouvé se trouve litterallement de l'autre coté de la France, a plus de 600km de chez moi. Gros coup de chance : ma petite soeur habite a moins de 30km du vendeur. J'appelle donc ma soeur, elle est d'accord pour aller le chercher pour moi, je lui fait un virement et tout se passe bien. J'ai donc un Vixen 150/750. Bon par contre, il est encore chez elle a l'heure ou j'ecris ces lignes car elle ne vient me voir que pour les fetes de noel, j'aurais donc mon telescope qu'a ce moment. Bref, desormais, je pense etre de nouveau equipé. Ce n'est pas fini car j'ai pour projet de remplacer mon ES100° par un Ethos 10mm. Et un autre projet un peu con avec mon 150 Vixen. Mais ca c'est pas pour tout de suite. Pour l'instant j'ai un nouveau setup et je suis pret a retourner sous les cieux (je ferait un petit recap de mes premieres nuits avec mon 300, et autant vous dire que j'ai prit des claques) Voila, c'etait 3615 my life. On s'en tape royalement mais j'avais envie de raconter tout ca Sur ce, bonne nuit et bon ciel0 point
-
Bonjour à tous les passionnés d’astronomie ! Je m’appelle Cotcas Ovidiu, et je suis un astronome amateur originaire de Roumanie. J’ai une profonde passion pour l’histoire de l’astronomie, l’optique, la construction d’instruments, et surtout, la reconstitution de télescopes du XVIIe siècle. Au cours des dix dernières années, j’ai construit une grande variété de télescopes à lentille unique, avec des focales allant jusqu’à 12 mètres, en modèles à tube ouvert ou fermé. Mon objectif principal est de recréer des lentilles objectives du XVIIe siècle en utilisant des méthodes historiques authentiques, soigneusement combinées avec des techniques modernes.0 point
-
Alors je ne sais pas si c'est passé ici mais rien ne va dans cette annonce : https://www.leboncoin.fr/vi/2829303346.htm#at_medium=email&at_emailtype=retention&at_campaign=fr_lbc_bdc_crm_adobe_part_d7-favorite-h1-reminder-fav-available-simads__trgg L'intitulé : Vendre un produit. Le gars signale que c'est en super etat pourtant ont voit des traces de rouille sur toutes la visserie et de grosses decolorations du PO et chercheur. Et pour finir : un 250/1200 sur une pauvre petite EQ5 qui doit souffrir le martyr sous un tel poids.0 point
-
0 point
-
0 point
-
0 point
-
tres belle image ,je voulais la capturé en ce moment mais beaucoup trop basse , j'attends un peut ainsi qu e la comete0 point
-
0 point
-
Magnifique travail ! Je suis très curieux de savoir ce que donnent ces instruments en visuel 🙂0 point
-
0 point
-
Joli Seb...tu as adopté ImageMM, ça vaut vraiment le coup....0 point
-
Un réponse intéressante de C. Buil sur l'émission Hb : http://www.astrosurf.com/topic/160039-question-existentielle-pourquoi-on-fait-du-sho/?do=findComment&comment=2271756 Ici sur M27 (une nébuleuse planétaire), la raie Hb (4861 A) est la deuxième à gauche de la [OIII] à 5007 A. Son intensité est plus faible que celle en Ha et bien plus faible que celle en [OIII]. Là c'est le spectre de NGC3372, une nébuleuse en émission (clic) Si tu comptes te servir de cette longueur d'onde d'émission pour coloriser ton image, je pense que tu ferais mieux de miser sur le [OIII].. Le SII-OIII permet d'avoir des nuances sur le bleu/vert (NGC7000 & pélican) mais il est déjà possible de sortir des images qui se rapprochent de la palette Hubble avec le Ha-OIII (IC1396). Pour finir, si tu investis dans un filtre duo band SII-OIII, je te conseille d'en prendre un qui a la même bande passante que ton Ha-OIII. Le logiciel de traitement va séparer Ha/OIII du premier filtre et SII/OIII du deuxième puis mixer les deux OIII, autant le faire avec deux images homogènes..0 point
-
Ayant mesuré les deux: l'Altair Astro a une bande passante tout aussi serrée que le L-ultimate. Les "3 nm" du L-Ultimate sont très "créatifs", sauf si on arrondit 3,9 vers 3 et qu'on compte les 50% non pas à 50% du maximum mais à 50% de la transmission complète... Justement, petit comparatif (mesuré avec un spectroscope à haute définition) qui se trouve 'par hasard' sur mon disque dur... À noter: -le L-Ultimate était le meilleur de trois, avec le meilleur placement de la bande passante et la plus haute transmission (les deux autres: retour vers le vendeur). -Malgré le 'redshift' optimal, au bord du cône de lumière de mon f/3,72, le L-Ultimate souffre plus que l'Altair Astro (transmission 70% contre 83%), parce que ce dernier a un indice de réfraction effectif plus élevé (et donc moins de "blue shift" pour des angles d'incidence élevés). Un des deux autres L-ultimate était simplement très "bof" sur mon f/3,72, avec bien moins de 40% de transmission sur les flancs du cône de lumière d'un f/3,72. Le dernier avait une transmission moins bonne et ne marchait pas très bien sur télescopes à rapport f/D élevé, il lui fallait un télescope plus rapide que f/4,5 pour rentrer la ligne H-alpha en plein dans la bande passante. C'est ce que je leur reproche, c'est de la roulette chinoise. En OIII la bande passante du L-Ultimate marchait, mais était quand même un peu bizarre, et malgré le "blue shift" normalement plus réduit sur OIII il peinait aussi un peu sur le bord de mon f/3,72: En plus, le rapport 'individuel' de l'Altair Astro (qui me semble plutôt un rapport sur un specimen du 'batch' qu'un rapport vraiment individuel) -existait...chez Optolong, roulette chinoise complète (sauf si on a un copain avec un spectrographe à haute résolution et du temps) -était quasiment identique à celui produit par nos soins -Altair Astro nous disait que le filtre marcherait jusqu'à f/3,5, et il marchait assez bien jusqu'à...f/3,5. C'était quand même un peu "Lada versus Audi"...0 point
-
Merci. Ben dit, ils ont super bien planqué ces menus, si on te dis pas tu peux pas deviner.0 point
-
J'adore, les couleurs pètent et moi ça me plait 😍 Il y a aussi une meilleur séparation nette des deux longueurs d'onde avec moins l'effet blanchatre de mélange qu'on peut voir sur la première version. Bravo!0 point
-
Bonjour à tous, cette nuit j'ai imagé la comète, quelle idée de faire cela avec la pleine Lune et du brouillard. Oui mais son passage près de la galaxie NGC3184 était tentant! C'est chose faite avec 40 poses de 120s avec mon Esprit 100ed + 2600MC. Le traitement sous Pixinsight en séparant les étoiles, la galaxie et la comète, il y avait des masques dans tous les sens... Il y a même une petite nébuleuse tout en longueur que j'avais remarqué la veille au-dessus de la galaxie, je n'ai pas trouvé sa nature. Voici le résultat: zoom sur l'objet mystère, juste là \/ ??? Il faudra que je revienne dans ce coin là avec un ciel plus clément. Patrick0 point
-
0 point
-
Bien joué Thierry, ça fait du bien de revoir du lunaire. Elle n'est pas bien haute en ce moment en plus...pas étonnant pour les conditions de prise de vue.0 point
-
là on est plus dans la science fiction mais carrémment dans la théologie! - sans guerre. quand on se désanthopocentre on voit que toutes les especes sont en guerre plus ou moins permanente pour des ressources. ex : les plantes et champis se disputent l’accés a l’eau en periode de sécheresse quitte faire crever les autres : un bon exemple visible est le brulis qui permet de reconnaitre les arbres truffiers car porteurs du champignon, les plantes graminées sont un succés evolutif par leur grande capacité a pomper l’eau quand il y en a peu, c’est d’ailleurs pour ca que les vignes et les vergers sont desherbés etc.... la predation je met ca aussi dans la guerre, c’es trés courant du protozoaire a la baleine en passant par la brebis qui mange l’herbe et le loup... - la famine ou plus généralement le manque de ressource : c’est souvent l’origine de la guerre. manque d’eau, de nourriture, de place, d’accés a la lumiere par ex en foret tropicale...). d’ou des trategies guerriéres. monter toujours plus haut pour les arbres, avoir le cou toujours plus long pour les giraffes.... la course a l’échalotte. - la maladie : c’est juste de la prédation par un truc microscopique, du virus et prions pas tout a fait vivant, des bactéries et méme certaines ambivalentes qui sont a l’origine des symbioses mais qui peuvent mal tourner (les bacteries intestinales qui peuvent declencher une septicémie si le systeme immunitaire est trés trés affaibli) immaginer une vie sans ces interractions, ne serait ce que symbiotique m’est totalement inconcevable! quand on fait un peu d’écologie (au sens premier étude des écosystemes) c’est vraiment frappant de voir que tout est totalement interdépendant et que chaque brique manquantes apporte beaucoup plus de nuisances que d’avantages https://trustmyscience.com/reintroduction-loups-retablit-ecosysteme-yellowstone-facon-spectaculaire/ Cette facon de penser qu’on peut vivre bien dans une bulle asseptisée et anthropisée sans guerre ni maladie (doncpotentiellement immortel) me fait penser au technodélire de colonnisation de mars. c’est un peu comme l’iss, sans perfusion constante venant de la terre aucune chance de survie. je m’attaque à la lecture de la fin du message, mais l’intro était carrément bloquante pour ma petite téte tellement c’est éloigné du vivant que je connais et fréquente un peu tout les jours en agriculture0 point
-
0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
