Aller au contenu

Classement

  1. T350

    T350

    Membre association


    • Points

      75

    • Compteur de contenus

      5082


  2. sebseacteam

    sebseacteam

    Membre


    • Points

      61

    • Compteur de contenus

      16639


  3. tazdevil71

    tazdevil71

    Membre


    • Points

      50

    • Compteur de contenus

      507


  4. fdudu

    fdudu

    Membre


    • Points

      47

    • Compteur de contenus

      3146


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 02/03/26 dans toutes les zones

  1. Bonsoir les gens. Bon, voici une image commencée en 2024 avec l'Askar 103/700 et complétée cet été avec la 130/910 ! Au total, environ 15h de Ha et 9h de O3 pour cette image HOO classique donc ! Assemblage de toute les sessions via Siril/Sirilic Traitement classique pix du Ha et O3 : staralign/GradientCorrection/BlurX/LinearFit/EZStretch/NoiseX/StarX LEs étoiles ont été extraite et assemblées sur des clones, en lineaire, avec PixelMath puis SPCC et SetiAstro stretch RGBCombine Ha + O3 + O3 Narrowbandcalibration + Atrouwavelet et LRGBCombine du Ha avec cette couiche couleur HOO Finalisation PL8 + PS Place à l'image et vos commentaires !
    25 points
  2. Bonjour à tous, Voici un champ dans la constellation de Céphée, avec la nébuleuse VDB 152 comme sujet principal. Située à environ 1400 années lumière, cette zone de formation d ‘étoiles tire sa couleur bleutée du rayonnement de l’étoile située à son extrémité. Le champ imagé comporte plusieurs nuages de poussières sombres, et de nombreuses petites galaxies lointaines en arrière plan. Le tout est rehaussé par la présence de filaments d’hydrogène ionisé traversant le champ. Ils correspondent à une partie d’un rémanent de supernova (SNR 110.3+11.3) Imagée au Portugal à l'automne 2024 en 53h, j'avais repoussé le traitement plusieurs fois en raison de sa difficulté. Ce n'est toujours pas parfait : l'hydrogène reste subtil de par son acquisition pendant la pleine lune, et des restes de halos sur les grosses étoiles restent visibles, mais je ne ferai pas mieux avec ces données. La pleine résolution et les détails d'acquisition sur astrobin : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=ixhnis Bonne journée, TAZ
    21 points
  3. Bonjour à tous, voici un nouveau champ, dense, dans la constellation de Céphée. Le but initial de cette image était d'imager Sharpless 133 (l'arc de Ha qui traverse le champ non sans évoquer la nébuleuse de la Californie) et qui est assez peu imagé. En préparant mon cadrage, je me suis aperçu de la présence de la nébuleuse LBN472, qui elle fait songer à ce que l'on peut observer dans les pléiades, et que l'on voit assez rarement aussi. J'ai donc décidé de composer mon image en intégrant les 2 objets, en faisant confiance aux nombreux nuages de poussière de la région pour agrémenter le tout. Les 2 cibles étant assez faibles, il a fallu poser assez longtemps pour obtenir un signal suffisamment fort au traitement. Voici donc le résultat après 65h d'imagerie au cours de l'été 2025. L'aspect esthétique me convient parfaitement, mais je reste sur ma faim "scientifiquement parlant" concernant LBN472. Après quelques recherches, je n'ai pas trouvé d'informations claires sur les 2 aspects suivants : - Cette nébuleuse a tout d'une nébuleuse par réflexion, mais est ce le rayonnement de l'étoile 6-Cephee qui en est responsable ? - On devine, autour de cette même étoile 6-Cephee, une zone de Ha. Assez discrète dans le mix de l'image finale ou le bleu l'emporte, mais évidente sur l'image Ha seule (en Piece jointe). Cette zone HII est elles liée à ce complexe nébuleux ou pas ? Si vous avez plus de chance que moi dans vos recherches, je suis preneur 😉 Pour la Full, c'est par là : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=x3u08g#gallery Et la couche Ha apres retrait du continuum où l'on voit bien la nébulosité autour de 6-Cephei :
    20 points
  4. Cette image de M1 a été réalisée entre deux passages nuageux, avec des séries d’environ dix poses à chaque session. L’acquisition s’est étalée sur plus de deux mois afin d’atteindre un temps d’intégration suffisant. L’objectif initial était une composition SHO classique, mais le rendu s’est révélé assez éloigné de l’esthétique Hubble recherchée. Après plusieurs essais, notamment en composition OHS qui ne donnait pas de résultats satisfaisants dans mon cas, j’ai finalement opté pour une combinaison OSH, permettant d’obtenir un rendu plus proche du style souhaité tout en mettant en valeur les structures complexes et filamenteuses de la nébuleuse. Intégration : Hα : 76 × 300 s — 6 h 20 min OIII : 68 × 300 s — 5 h 40 min SII : 46 × 300 s — 3 h 50 min Temps total d’intégration : 15 h 50 min Matériel : Skywatcher 130pds (618mm de focale avec reducteur) Caméra 533mm.pro + filtres SHO Antlia 3nm Monture EQ6R Asiair Traitement pixinsight
    18 points
  5. Hello, 5 mois. C'est ce qu'il m'a fallu pour retrouver goût à traiter une photo astro. À revenir ici, après une saturation de plein de choses. 5 mois, et je n'avais d'ailleurs même pas posté ici la dernière photo traitée (ce n'est pas celle-ci). Alors pour mon retour ce jour, une nébuleuse qu'on ne présente plus : la nébuleuse de l'Âme. Et comme d'habitude, une petite présentation ci-dessous. Aux confins de Cassiopée : une pouponnière d’étoiles Sh2-199, souvent désignée IC 1848 et connue sous le nom de Nébuleuse de l’Âme, est une vaste région H II en Cassiopée, intégrée au grand complexe Heart & Soul du bras de Persée. Elle se situe à plusieurs milliers d’années-lumière (les estimations convergent typiquement vers ~6 500–7 500 a.l.) et correspond à une zone active de formation d’étoiles où le gaz est illuminé par le rayonnement ultraviolet d’étoiles chaudes. Trois noms, une même région : IC 1848, Sh2-199, W5 Côté désignations, IC 1848 renvoie aux entrées historiques des catalogues photographiques (Index Catalogue), tandis que Sh2-199 vient du catalogue de régions H II compilé par Sharpless en 1959. On rencontre aussi W5, une identification issue des relevés radio de Westerhout. Selon les usages, ces noms peuvent viser le cœur de la nébulosité, l’amas associé, ou plus largement le complexe W5, qui contient plusieurs sous-régions et objets catalogués. Cavités, piliers et fronts lumineux : la “mécanique” du SHO Physiquement, la nébuleuse illustre bien la dynamique d’une région H II : l’UV et les vents stellaires creusent des cavités, compriment le gaz et sculptent des piliers où la matière la plus dense résiste à l’érosion. Les bords des cavités et certaines structures en “front lumineux” sont fréquemment étudiés comme zones potentielles de formation déclenchée, avec des objets plus jeunes qui apparaissent le long des interfaces. En imagerie SHO, les canaux Hα, [OIII] et [SII] aident à distinguer la structure générale, les zones de plus forte excitation et les régions plus denses / interfaces, ce qui met en évidence cavités, fronts et piliers. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 3 octobre au 28 novembre 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 96 x 300" - [OIII] : 96 x 300" - [SII] : 96 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 30 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/ynm0go EDIT : version RGB EDIT : le traitement de @valdetahiti La version starless : Et l'endroit dans le ciel où se situe cette pouponnière :
    16 points
  6. Bonjour, Voici mon interprétation de la nébuleuse de la Rosette (NGC 2237 ou Caldwell 49) qui est une vaste région HII située à quelque 4 700 années-lumière du Système solaire en direction de la constellation de la Licorne. Images faites dans la nuit de mardi 03 à mercredi 04 février lors d'une éclaircie inespérée - cela faisait un mois que je n'avais pas eu un créneau correct. Lights pour la composition SHO pour la nébuleuse : - 20 poses de 300 sec avec un filtre Antlia SII (3nm), - 20 poses de 300 sec avec un filtre Antlia Ha (3nm), - 16 poses de 300 sec avec un filtre Antlia OIII (3nm) - 4 jetées à cause de passage nuageux, Lights pour la composition RVB pour récupérer les étoiles : - 5 poses de 60 sec avec un filtre Antlia R, - 5 poses de 60 sec avec un filtre Antlia V, - 5 poses de 60 sec avec un filtre Antlia B. Setup : - Lunette WO RedCat 91/448 - Caméra ZWO ASI2600MM Pro - gain à 100 - refroidie à -10°C - Monture AM5N - Autoguidage avec diviseur optique et ASI220MM - ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents scripts (GraXpert, Veralux, etc). Pour moins de 5 heures de poses, je pense que je m'en tire pas trop mal AMHA :
    13 points
  7. Bonjour tout le monde, Je vous présente ma première courbe de lumière traitée à l'instant à partir d'acquisitions réalisées depuis ce qui est en passe de devenir mon petit observatoire dédié entièrement à la photométrie, à la science participative et éducative. A terme, l'idée est de le rendre pilotable en remote pour les copains du club et - pourquoi pas - l'envoyer sous des cieux plus cléments que la France métropolitaine ! Tout est piloté avec un PC sous Linux via Ekos - que j'apprends à dompter - et je travaille en parallèle depuis quelques mois à la réalisation d'un planificateur d'observations spécifiquement dédié aux sources variables. Un chouette projet qui me permet d'occuper les trop nombreuses nuits couvertes. Pour l'instant, le set-up se compose d'une EQ6R, d'un 200 f4 et d'une ASI1600 mono prêtée par un ami... et c'est tout ! Pas de correcteur, pas de focuseur, pas de guidage... C'est à dire que la photométrie c'est un sport bien plus permissif que l'astrophoto esthétique (je vous laisse juger vous-même sur la brute ci-dessous) Bon, ce sera mieux avec tout ce matériel mais en attendant rien n'empêche de tirer le portrait à quelques variables et d'en faire de belles courbes : Les étoiles de type SX Phoenicis (SXPhe) sont des variables de Population II, anciennes et pauvres en métaux, principalement situées dans les amas globulaires et le halo galactique. Souvent issues de fusions stellaires (blue stragglers), elles pulsent rapidement sur des cycles de 45 minutes à 2 heures. AE Ursae Majoris en est un exemple emblématique : particulièrement brillante et facile à observer, elle se distingue par une forte amplitude de variation (0,5 magnitude) et une multi-périodicité complexe. Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, je vous invite chaudement à lire le passionnant tuto de @cmltb612 que je remercie encore pour son aide et ses précieux conseils : La science, c'est facile et c'est passionnant
    11 points
  8. Salut, quoi de mieux pour fêter l'obtention d'un nouveau job qu'une nuit claire et tant pis pour la lune. fini les moteurs de volets roulants et à moi les conduites de tir de mitrailleuses et auto-canons de 30mm Donc, plus a propos, j'ai réussi à faire 50 poses de 240 Sec sur NGC1530 la nuit dernière. Je l'avais faite au C14 mais celle-ci est quand même mieux. La crop: la full: et la version annotée ou il n'y a pas grad chose: A vos commentaires a+ Serge
    11 points
  9. Hello, Retour sur ce classique de chez classique, M82 dans la Grande OUrse, toujours un grand plaisir à retourner la voir. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 328 x 20s R= 54 x 60s G= 45 x 60s B= 53 x 60s Ha= 24 x 240s Mode Full resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 20s filtre L: J'ai utilisé quelques nouveautés dans Siril: Veralux HMS pour l'étirement: La starless avec Syqon: Le denoise avec SCUnet:
    11 points
  10. Pour une fois qu'il fait beau ET que je n'ai pas d'obligation le lendemain, j'ai ressorti le télescope. Après un essai plutôt concluant la nuit précédente, j'ai voulu faire mieux en ajoutant une barlow à mon ensemble C9 + ADC (automatique à 4 prisme, donc utilisable à "seulement" f/10) + caméra QHY462C. La turbulence avait beau ne pas être faible, les résultats sont satisfaisants à mon goût. Empilement de 3000 images prises à chaque fois avec AutoStakkert!4 (5 ou 10% conservées), renforcement des détails avec WaveSharp3 (successeur de Registax) et derniers traitements (dont l'élimination des bords trop bruités) sous GIMP. Tout ceci donc a été fait autour de minuit la nuit dernière, de mon balcon. Coup de bol, le suivi était bon alors que je n'ai fait aucune mise en station ! Chose étonnante quand même, sur cette caméra, il semble qu'il faille régler un offset conséquent si on veut sortir quelque chose dans les zones sombres de l'image. En mode 16 bits, ça semble même être une mission impossible. Je me suis donc résigné aux 8 bits et avec un gain de 99 (on ne peut pas faire 100 pile, c'est de 3 en 3, mais il semble que ce soit la valeur à-partir de laquelle le super-gain s'enclenche et le bruit devient négligeable), mon offset est de 140 pour ne pas "bouffer" le noir. Vallée des Alpes et ce qui va autour : Clavius en plein dans le terminateur : Non loin du pôle sud, la région pas trop chahutée de Clairaut (tout en bas légèrement à droite ; j'ai eu un peu de mal à localiser sur l'atlas de Rükl) : Au sud aussi, plus loin du terminateur, Lindenau (avec un pic central, en bas et un peu à droite) et ses voisins : Tycho sur le terminateur et Maginus : Enfin, ça tombait bien puisqu'on en parlait récemment, rima Birt (manifestement pas d'un seul tenant) et le Mur droit :
    10 points
  11. IC 2220 et son enveloppe Ha c'était l'une de nos premières cibles avec cette configuration en 2019. J'ai récemment observé des images avec une coquille Ha autour de l'objet, j'ai donc décidé d'ajouter une session LRGB et une longue session en Ha, car le signal Ha n'est si fort que cela. Un nouveau traitement a été effectué avec une nouvelle méthode et de nouveaux outils. Le résultat est donc très différent et très esthétique (à mon avis). L'ancienne version se trouve dans la version B. (https://astrob.in/ca07yn/0/) Peu d'objets du ciel profond révèlent leurs vraies couleurs aussi clairement que la nébuleuse de la Jug de Toby. Cette nébuleuse par réflexion entoure l'étoile orange brillante HR 65750. La poussière que nous observons serait le flux de matière émis par HR 65750, reflétant la couleur de l'étoile. Cet orange vif se détache nettement dans le champ et est facile à observer avec des ouvertures modestes. La nébuleuse est non seulement bipolaire, mais aussi biconique. Le Toby Jug se situe à 300 années-lumière de nous. Full & details sur astrobin : https://astrob.in/u2do9s/0/ URGENT : ce set-up est à vendre installé au Chili (observatoire El-Sauce), si vous êtes interéssé, contactez moi : rediger@hotmail.fr
    10 points
  12. Hello, Quoi, schiz0phr3ne poste une nouvelle image, seulement 1 semaine après sa dernière ?! J'ai à nouveau goût à traiter des images astro, alors profitons-en . Cette fois, encore une cible bien connue, un des classiques du ciel d'hiver, que je n'avais encore jamais imagé (comme en fait à peu près toutes les images que je poste 😅). Et encore une fois, quand le traitement de @valdetahiti sera disponible, un lien sera ajouté à ce post. Un complexe H II à grande échelle Sh2-275, la Nébuleuse de la Rosette, est une vaste région H II de la constellation de la Licorne (Monoceros). Le complexe est couramment placé à ~1,6 kpc (~5200 a.l.) et couvre environ 1,3° sur le ciel, ce qui correspond à ~130 années‑lumière. La Rosette est un ensemble composé de multiples objets : plusieurs entrées NGC décrivent différentes zones de nébulosité, tandis que l’amas central est catalogué séparément. NGC 2244 : l’amas qui creuse la cavité Au centre, l’amas ouvert NGC 2244 (jeune, ordre de ~2 millions d’années) rassemble des étoiles chaudes de type O/B dont l’UV ionise le gaz et dont les vents contribuent à sculpter la bulle. En rayons X, Chandra a révélé une population riche en jeunes étoiles : plus de 900 sources X sont détectées dans le champ de l’amas, mettant en évidence de nombreux membres peu catalogués en optique. Interfaces, gradients et formation stellaire À la frontière entre la bulle ionisée et le nuage moléculaire, on observe des structures denses (fronts, filaments, piliers) typiques d’une interface irradiée. Les observations Herschel montrent un gradient de température (≈30 K près de l’interface vers ≈10–15 K plus en profondeur) et une masse de nuage cartographié de l’ordre de ~10⁵ M☉. La Rosette est souvent citée comme exemple de formation stellaire “déclenchée” par l’expansion de la région H II, mais plusieurs études soulignent que la chronologie peut aussi refléter l’histoire intrinsèque du nuage, et pas uniquement une séquence simple depuis le centre. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 20 novembre 2025 au 19 février 2026 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 96 x 300" - [OIII] : 96 x 300" - [SII] : 96 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 30 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/44chau La version starless : Et l'emplacement de ce magnifique objet dans le ciel nocturne :
    9 points
  13. Bonjour tout le monde, Après quelques mois où j'ai manqué de temps pour traiter les nombreuses acquisitions de notre remote en Espagne, il était temps de remettre le pied à l'étrier. On continue de traiter les données qui proviennent de notre setup commun avec @schizophrene pour cette fois vous proposer une nébuleuse dans la constellation de Cassiopée. Chacun a le plaisir de pouvoir partager son traitement sur cette nouvelle cible (vous trouverez le traitement de Lucas en fin de post). SH2-199 (IC 1848) en version SHO-RGB 📷 Description IC 1848 ou Sh2-199 ou LBN 667 ou W5 ou nébuleuse de l'Âme (Soul Nebula, en anglais) est une nébuleuse en émission, une région HII et un amas ouvert du complexe de Cassiopée, situé à 6 500 années-lumière de la Terre, dans la constellation de Cassiopée, du bras de Persée de la Voie lactée. Cet amas ouvert d'étoiles entouré par une nébuleuse s'est formé il y a environ un million d'années à partir de la matière de la nébuleuse, pour devenir une région à sursauts de formation d'étoiles, avec un diamètre de plus de 150 années-lumière. L'astronome américain Edward Emerson Barnard découvre cette nébuleuse et en informe directement John Louis Emil Dreyer, qui l'inclue sous la référence IC 1848 dans la seconde édition de son « Index Catalogue (IC II) » publié en 1910. La nébuleuse de l'Âme (IC 1848) forme le complexe des nébuleuses du Cœur et de l'Âme (Heart and Soul nebulas) avec la nébuleuse du Cœur (IC 1805) voisine, deux objets de magnitude et de taille égales, d'environ 300 années-lumière de diamètre. 📊 Données techniques Nombre d’images : - 96 x 300s en SII - 96 x 300s en Ha - 96 x 300s en OIII - 40 x 180s en R/G/B Temps d’intégration total : 30h Température capteur : -5°C DOF : - Darks : 101 - Bias : 201 - Flats : 15 / nuits / filtres 🌍 Conditions de prise de vue Lieu du remote : Observatoire Roboscopes (région de Sevilla, Espagne) Date : 04 octobre 2025 au 28 novembre 2025 (sur 13 nuits) 🔧 Setup utilisé Lunette : TS APO CF 102 avec Correcteur / Réducteur 0.8x (F/5.6) Monture : Skywatcher EQ8-R Pro Caméra : Touptek ATR2600M Autoguidage : Diviseur Optique + Touptek GP CMOS 02000 KPB Filtre(s) : Antlia SII - Ha - OIII (3nm) + Pegasus Astro RGB Logiciel acquisition : N.I.N.A Traitement : PixInsight Lien astrobin :Lien vers Astrobin Image full : Image starless : Je vous laisse le lien vers le post de Lucas pour son traitement personnel de nos images communes : http://webastro.net/forums/topic/273888-sh2-199-nébuleuse-de-lâme-sho-avec-étoiles-rgb-30h/#comment-3263120 Merci pour vos retours, commentaires et améliorations (je galère toujours autant le traitement) 😍
    9 points
  14. Bonjour à tous!😊 toute fraiche de la première partie de la nuit dernière, NGC2715 & NGC2655 avec 67 poses de 240Sec au T350 F4.6 et ASI6200MC. j'ai été agréablement surpris par NGC2655 visiblement en intéraction avec autre chose. et la version annotée: A vos commentaires a+ Serge
    9 points
  15. Je n'ai plus le 210, j'ai le 250 et le 300. Taka ne s'est pas conformé aux normes ROHS et ça sort les Mewlon 250 et 300 du catalogue France à cause de la mise au point motorisés sur le secondaire. L'ordre de grandeur du coût du 250 était de 9000€. Et le 300 c'était 19 000 à 20 000€. Je les charge dans le coffre de ma Fefe Purosangue et ça roule. (Non je plaisante, je les ai acheté d'occasion, loin de ces tarifs). La collimation est pointue surtout au 300. Ma dernière nuit au 300, time lapse de 4h. Oui, enfin ces normes là sont justifiées, c'est sur le plomb notamment. Et la mise au norme ne serait pas compliqué pour Taka je pense. Ils déconnent un peu.
    9 points
  16. NGC 1788 Bien que ce nuage fantomatique soit plutôt isolé des étoiles brillantes d’Orion, leurs vents puissants et leur lumière ont un fort impact sur la nébuleuse, forgeant sa forme et en en faisant un foyer pour une multitude de soleils naissants. Les nébuleuses sombres Lynds 1616 & à gauche de la nébuleuse apportent un aspect « fantasmagorique au cliché ». NGC 1788 est une nébuleuse à réflexion inhabituelle (blanc bleuté à droite de l’image) entourée d’un anneau rouge brillant d’hydrogène gazeux. Les étoiles à l’intérieur de la nébuleuse n’ont qu’environ un million d’années, ce qui est très jeune par rapport à la plupart des étoiles. L’anneau d’hydrogène gazeux incandescent est alimenté par des étoiles chaudes et massives à proximité qui ne sont pas obligatoirement visibles sur l’image. L’image est une L – RhaGB Full & details sur astrobin : https://astrob.in/9pj2v6/0/
    9 points
  17. Salut, dernière cible de la nuit dernière et principale cible j'ai envie de dire; les 2 autres images de première partie de nuit ayant fait office de bouche trou en attendant que la vierge apparaisse dans mon ciel, et le groupe de M86 que j'affectionne particulièrement. J'ai un gros faible pour NGC4438 que j'avais déjà faite au C14 avec une très belle image. J'ai à peu près les mêmes détails avec le T350 mais avec 2 fois le champ. J'ai pu faire 53 poses de 240Sec soit 3H1/2 de temps total d'intégration avec l'ASI6200MC pro, à -10°C gain 101. la full: et la version annotée: et sur la starless, il y a du monde: A vos commentaires a+ Serge
    8 points
  18. Bonjour, Les sorties sont rares depuis l'année dernière, en fait je n'ai pas pu sortir tout court... Du coup je retravail certaines données acquises l'été dernier en vue de m'améliorer sur Pixinsight après mes 6 premiers mois d'apprentissage. Je vous présente NGC 7000 en 2 heures 3.4h d'acquisition, un peu court pour sortir quelque chose de propre mais bon. Les couleurs choisies sont particulières je le conçois, avec une palette se rapprochant du SHO. Contrairement à mes versions de l'année dernière, j'ai essayé de moins forcer sur les curseurs et cela me parait acceptable, bien entendu vos remarques sont toujours les bienvenues. 43 68*180" sans filtres sur ma 2600C Cordialement Cyril
    8 points
  19. Bonjour à tous, Aujourd'hui un objet qu'on ne présente plus, la galaxie d'Andromède avec de la donnée capturée en aout dernier dans le sud de la France pendant mes congés. Il s'agissait de la première fois que je pointais mon télescope vers cette cible, un rite de passage pour tout astrophotographe 😄 J'y ai passé pas mal de temps avec d'abord un premier traitement que je n'ai pas posté car il ne me satisfaisait tout simplement pas, j'y suis revenu la semaine dernière avec un peu plus d'expérience de processing. Voici l'image: Et la version annotée: Équipement et acquisition: Skywatcher Star Adventurer GTI Askar SQA55 264mm f4.8 ASI2600MC à -10°C. 453x60s d'exposition (intégration totale de 7h33) Bortle ~5-6 Astrobin Clear skies! Adrick
    8 points
  20. Bonjour, Voilà une photo que j'ai prise le 26 décembre 2025 en pensant que la nuit allait être superbe mais les nuages sont arrivés beaucoup plus vite que prévu (ça se voit sur les étoiles je trouve). D'ailleurs, pensez-vous que les traits un peu irisés sous le running man sont dus aux nuages? J'ai essayé de faire de l'HDR mais le trapèze ne ressort pas assez car mes subs étaient de 10sec ce qui est peut-être trop pour bien faire ressortir le centre de la nébuleuse. Niveau technique: - Sky-Watcher 80ED & Correcteur/Réducteur 0.85x (focale à 510mm) - Monture: EQ6-R Pro - Asiair Plus - Asi2600MC (Gain 100 & Température -10°) - 120mm mini & Tecnosky 50mm - Bortle 4 - ~4h30 avec des subs de 300' et 15min avec des subs de 10' Qu'est-ce que vous en pensez? Merci beaucoup Alexis
    8 points
  21. Bonsoir, Je vous propose quelques images au Newton 200/1000, camera ZWO ASI 533C, barlow x3 (x4,xx avec le tirage -> échant. entre 0.175 et 0.178 "/px). Lociciels FireCapture, AS!4, DStation, AstroSurface et Gimp. Bonnes conditions le 25, nettement moins bien le 26 car variables et pas mal de turbulences . Je commence donc par le 26 🙂 Tycho : Eratosthenes : Pitatus (en haut) : Copernicus : Le même comme "vu de face" : Le même en 3D (relief x2 env.) : Clavius : Environs Vallée des Alpes : Images du 25 février Aristoteles et Eudoxus : Hercules : Autour d'Hadley (image gif renseignée) : En version 3D (relief x1,5 env.) : Entre Ptolemaeus et Tycho (mosaïque x1,26) : Bon visionnage A+ GO
    7 points
  22. Bonjour à tous Voici ma dernière image de Jupiter (ce sera peut être la dernière de la saison pour moi). J'en profite d'abord pour faire un petit coup de pub pour une nouvelle chaine Youtube : Escale sous les étoiles, allez voir ce qu'ils font, c'est hyper bien et leur compte YT est anormalement bas (ils tournent mieux sur insta et Tic Toc). Bref si vous pouvez leur donner de la force pour conjurer l'algo de YT qui parfois yoyote. Ils sont passé chez moi, ça peut donner une occasion de voir les conditions d'observation un peu sport (pour ceux qui pense que le balcon = une plage à la Barbade) Ce n'est pas l'image de la saison, la taille apparente diminue et surtout il y avait 160 km/h de jet stream. Je suis vraiment étonné du résultat du coup. Je n'ai pu sauver que 4 vidéos de 2 minutes sur 2h de prise de vue ! Pour vous rendre compte de l'effet de ce vent énorme : Moralité, enfoncer un clou avec un enclume quand les conditions ne sont pas top, ça fonctionne. Autre enseignement intéressant, c'est pris à 39 fps. J'ai fait tourner le télescope pour Detect. Je ne pensais pas que ça sortirait quelque chose de potable avec 160 km/h . J'ajoute que j'ai déroté avec LSW7 Beta, ça a fonctionné très bien. On le trouve ici https://github.com/wkasteleijn/luckystackworker/releases Et il y a ce petit tuto qui reste valable même si j'en referai un dès que possible avec une meilleure prise en main. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. @+ JLuc
    7 points
  23. Salut tout le monde ! J'ai longuement profité de la mousson pour me construire un Sol'Ex qui s'est vite transformé en Star'EX HR une fois le fonctionnement validé sur le Soleil. La base est le Sol'Ex version James Rignault. Le voilà fraichement assemblé avec son module de guidage + 290 mini, une caméra principale Player One Uranus-M Pro (IMX585 mono) et j'y ai finalement monté le module de calibration de mon Alpy 600. Il peut aussi faire les flats, autant en profiter. Après moultes tergiversations et incompatibilités techniques, il s'est retrouvé au foyer de mon C9XLT, 2350 mm de focale à F/D 10 et fente de 32µm. Le jeu sera de maintenir l'étoile sur la petite fente Hier soir miracle, les nuages s'ouvrent pour laisser voir les Pléiades. J'avais commencé le TP du livre "10 expériences de spectro" sur les étoiles Be en basse résolution avec l'Alpy 600, ce sera parfait pour la validation du bousin et pour terminer ce TP. Ca a aussi été l'occasion de faire la connaissance de SpecINTI.. Trois Doliprane plus tard, les spectres convoités sont là. Les Pléiades, un papa (Atlas), une maman (Pléioné) et sept sœurs. (Image à la FRA300 + Player One Poseidon-C) La compil des spectres basse résolution montre que 4 étoiles du paquet ont un petit truc en plus, un pic d'émission sur la raie Ha. Quatre étoiles de type spectral B avec émission, les Be. Le Star'Ex HR entre en jeu pour y voir plus clair. **** Les quatre petits trucs en plus sont des émissions Ha causées par un disque gazeux autour de ces étoiles qui sont en rotation rapide, plusieurs centaines de km/s à l'équateur. Mais le petit truc en plus montre également deux pics qui sont la conséquence de l'angle sous lequel on voit l'étoile (A, B ou C dans l'illustration ci-dessous) ainsi que de la vitesse de rotation et de la taille du disque. Il y a de l'effet Doppler là dedans, du redshift et du violet-shift ! Je ne sais pas si les anciens Grecs faisaient déjà de la spectro astro mais je remarque qu'ils ne s'étaient pas trompé dans leur mythologie, la plus belle c'est la maman
    7 points
  24. Je sais ce n'est pas très original, encore une rosette en sho ....SII 25 X 180 S, HA 22 X 180 S, OII 12 X 180 s
    7 points
  25. Hello, Une de mes première images de quand j'ai débuté l'astro en mars dernier, a vrai dire la première que j'ai réalisé avec une monture équatoriale après avoir déballé cette dernière. Il's'agit grand champ sur l'Amas de la Vierge. Le tout au petit Samyang de 135mm, ma première optique également reçu peu de temps avant. Un peu extrême de faire du galactique avec une focale aussi courte mais je débutais donc je savais pas trop ce que je faisais 😄 Ce faisant la qualité est pas tip top mais j'ai toujours de l'affection pour l'image, j'ai halluciné de voir autant de galaxie sur une photo, je pensais pas que c'était possible en débutant l'AP. Voici l'image: La version annoté, il y a vraiment masse d'objet: Et crop sur la chaine de Markarian: Acquisition: Canon 800D/T7i @ ISO400 astromodé Monture Skywatcher 150i Wave Samyang 135mm à f/2 271x30s soit 2h15 Bortle 8/9 Clear skies! Adrick
    7 points
  26. Hello, Voici une autre galaxie dans la Grande Ourse, particulièrement adaptée au combo C8+minicam8. NGC 3198 est une galaxie spirale barrée relativement rapprochée et située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 3198 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 130 x 90s R= 48 x 90s G= 42 x 90s B= 38 x 90s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:
    7 points
  27. Bonjour à tous, Je vous propose mon interprétation SHO de ce grand classique du ciel d’été. L’astrophotographie est toujours étonnante : en voyant la 1° brute, on se dit que le traitement va être facile tellement le signal est important. Et puis pas du tout 🤣 Un vrai challenge que ce mixage SHO pour équilibrer les couches et obtenir un rendu esthétique. L'acquisition date du début d'été dernier avec mon setup Portugais. La full et les détails d'acquisition sont sur ma page astrobin. https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=79w1g8 Bon ciel à vous Et la version HOO pour un rendu plus naturel (mais moins de nuance : le beurre, la crémière, toussa ...)
    7 points
  28. Bonjour ! Bon, ayant eu un créneau pour le traitement, voici une Caldwell 38 / NGC 4565, la galaxie de l'Aiguille. Les quelques trouées entre Décembre et Janvier, avec un seeing pas dingo (fwhm final 2.7" sur la L finale ), j'ai pu accumuler une dizaine d'heures de Luminance en tout fin de nuit (pour rentabiliser les rares nuits "dégagées"). J'ai récupéré ma couche couleur faite début 2025, et aligné/assemblé les deux, avec ce cadrage final. J'aurais aimé profiter de nuits moins agitées mais bon... Donc la voici, stack Siril puis traitement pix LRGB classique. Finalisation PS.
    7 points
  29. Bonjour les ami(e)s, Je vous partage un grain de poivre noir toujours pris avec l'objectif de microscope Lomo 3,7, sur un tube allonge de 13 mm et mon Canon 1200D défiltré. Je le fait bosser Image stackée à partir de 129 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Bon, je suis d'accord, ça casse pas des briques, mais on dirait une planète avec un gros cratère 🤪 Amitié, FRanck
    7 points
  30. Bonjour les amis, beaucoup connaissent sans doute cet excellent ouvrage : On y trouve tout ce qui comblera observateurs débutants ou confirmés. Le livre présente un nombre conséquent d’objets du ciel profond et d’étoiles multiples, accompagnés de dessins, et fait la part belle aux techniques de pointage manuel et aux descriptions et anecdotes, de manière magnifiquement pédagogique. Une de ses particularités est de présenter chaque objet, à la fois au travers d’un petit instrument (souvent la lunette) et d’un autre de plus gros diamètre (souvent un Dobson). Bref, un superbe ouvrage, un grand classique, qu’il ne faut pas manquer d’avoir dans sa bibliothèque. Voilà un moment qu’il fait partie de ma collection, mais je ne l’avais jusqu’ici pas encore exploité à sa juste valeur. Puis j’ai fait l’acquisition d’une belle lunette APO de 100mm (TS 102/714), et ayant pu enfin l’associer à une bonne monture azimutale (Svbony SV225) et un excellent trépied (EQ5) je me suis dit que ce livre pourrait être alors la base de mon parcours avec cet instrument, comme l’est encore l’excellent « J’observe le ciel profond, à la lunette de 60mm » de J.R. Gilis pour mes petites jumelles. L’idée me plait, je me décide donc à démarrer dès que possible l’observation de tous les objets du livre (ou a minima tous ceux accessibles à ce diamètre) avec la lunette de 100mm, en respectant au mieux l’ordre proposé (il y aura forcément des « ratés » à cause de la météo, qu’il faudra combler plus tard). Nous sommes en février, c’est donc le moment idéal puisque le livre commence, comme son titre l’indique, par la constellation d’Orion, qui est encore bien placée au Sud en début de nuit. Première escale : Orion Après une longue période de pluies, cette fin de mois nous fait grâce de deux jours de ciel clair que je me suis fait un plaisir d’exploiter, malgré la présence d’un premier quartier de Lune. Je m’installe mardi soir sur les hauteurs du village, comme à mon habitude autour de 21h. Il fait étonnamment doux, environ 10°C, mais un vent léger à moyen balaie constamment la plaine. Je laisse la lunette se mettre tranquillement à température, tandis que je me prépare à mon programme, constitué essentiellement d’étoiles doubles vu les circonstances. L’idée est aussi de tester l’optique du tube, tout comme les performances de mon nouvel oculaire zoom Svbony SV215 3-8mm. La lunette en train de refroidir, et l'oculaire zoom. J’aborde cette soirée à l’œil nu. L’ayant préparée grâce au génial logiciel « Coelix APEX » (que je conseille fortement de tester !), j’ai noté une éclipse de l’étoile Algol prévue en milieu de nuit. Une vue du logiciel et une liste générée pour préparer ses soirées d'observations. Un coup d’œil à l’étoile du Démon (2.1-3.4) confirme que le phénomène est en cours : elle apparait un peu moins brillante qu’Almach (2.2), mais un peu plus qu’Epsilon Persei (2.8). Ce n’est donc bien que le début de l’éclipse. La Lune baigne le ciel de sa lumière parasite mais laisse encore assez de place aux étoiles moyennes. Je fais un rapide tour d’horizon à l’œil nu des repères de ce soir : d’abord Tau et 29 Ori (29 est plus difficile) près de Rigel, puis Sigma et Eta assez faciles, tout comme Lambda. Omega sera assez difficile, tandis que Mu et 32 Ori se montreront plus abordables. Après une vingtaine de minutes à prendre mes marques je retire les lunettes de vue et mets enfin l’œil à l’oculaire. L’Épée d’Orion rentre au chausse-pied dans le champ du 20mm. M42 est déjà magnifique malgré la lumière sélène, avec sa forme bien définie, des nuances et du relief dans le cœur. Les 4 étoiles du Trapèze / Thêta-1 (6.6, 7.5, 5.1, 6.4 ; 13", 17", 14") sont séparées et l’une semble bien dominer les 3 autres. Elles sont accompagnées par les deux étoiles de Thêta-2 (5.0, 6.2 ; 52") toute proche. M43 se devine en VD et est bien visible en VI. Très rapidement au 10mm : la nébuleuse devient splendide, avec plus de contraste et un piqué extra sur Theta-1 et Theta-2. Mais pas de composante E et F visibles dans le Trapèze. Le Trapèze, illustration issue du livre. Le porte-oculaire accueille ensuite le zoom pour la première fois : ce qui marque au premier abord c’est le champ apparent plus faible. En effet, passer de 70° à 56° n’est pas anodin, mais pour autant cela reste correct. Je ne peux m’empêcher d’expérimenter la qualité des étoiles : elles sont très piquées au centre et la qualité demeure très bonne sur les bords, avec une légère perte de finesse à l’extrême bord mais je suis très surpris de la qualité, c’est bien mieux corrigé que le XW20 à ce niveau. Le tirage d’anneau de 10mm est bien plus faible que celui des Pentax mais pour autant on accède à tout le champ disponible lorsque la bonnette est au contact, sans forcer. La vue au travers de ce zoom est donc assez agréable et c’est une bonne surprise. En revanche je ne le trouve pas parafocal : il faut refaire la mise au point de 8 à 6mm, puis très légèrement entre les crans inférieurs à 5mm. C’est enfin très agréable de constater que le champ apparent est bien constant entre chaque grossissement, ce qui est rare sur un zoom. Revenons au Trapèze : au zoom à 5mm il demeure très piqué, une étoile est devinée du côté Ouest du Trapèze entre A et B, mais sans conviction et non confirmée aux grossissements supérieurs où l’image tremble trop à cause des rafales de vent qui s’accentuent. Petite comparaison avec le XW 5 : le retour à un champ large est confortable. L’ensemble parait plus lumineux mais pas d’étoiles supplémentaires. Au regard des deux images je trouve que le zoom s’en sort vraiment très bien face au Pentax, bien que la comparaison soit parfois difficile à cause du vent qui empêche de se concentrer suffisamment sur une image stable. Au Sud de l’Épée, je vise Iota / Hatysa (2.8, 7.7, 9.8 ; 11", 49") au XW 5 : elle montre une belle couleur bleutée avec un anneau de diffraction bien visible. La composante B est bien plus faible mais largement séparée et visible en VD. C est détectable plus loin à l’Est en VD et aisément visible en VI, dans le large halo de diffusion de A. Au zoom au même grossissement (140x) l’étoile parait plus blanche, avec un anneau plus visible et des étoiles plus fines et un peu moins brillantes. Je trouve la vue plus agréable malgré le champ plus étriqué. Dans le même champ je n’oublie pas les deux doubles STF 747 (4.7, 5.5 ; 35") et STF 745 (8.3, 9.4 ; 29"). Iota Ori, STF 747 et STF 745 , illustration issue du livre. La première est une paire très séparée à 140x, blanche et brillante, presque équilibrée mais avec une composante Nord qui domine légèrement. La seconde est bien plus faible mais toujours accessible en VD, avec une orientation un peu différente, quasi équilibrée mais une brillance en faveur de la compagne Sud cette fois. Plus serrée que STF 747, STF 745 contraste parfaitement avec sa paire voisine et c’est une vue très esthétique. C’est sensiblement pareil au XW 5 si ce n’est que le bonus de champ permet un suivi manuel plus détendu. De retour au 20mm avant de passer à la paire suivante, je me régale quelques instants devant tout ce beau monde déjà séparé à 35x : même Iota A, B et C sont séparées et les 3 groupes sont tout simplement magnifiques. À 22h-et quelques le vent redouble d’intensité, ce qui n’est pas pour me plaire. Je passe à Eta Ori / Algjebba (3.6, 4.9 ; 1,8") qui offre une teinte subtilement jaunâtre au premier abord. Au XW 5 je remarque une ovalisation dans la direction E-O, mais ce n’est pas évident à cause des tremblements. Je passe le zoom qui au même grossissement permet de voir une cacahuète. L’étoile est quasi résolue avec une composante Est moins brillante. Cette fois c’est flagrant que la vue est plus facile et propre avec cet oculaire. Serait-ce possible ? Au cran 4mm c’est tout juste résolu, avec B quasiment dans l’anneau de A. C’est parfait à 3mm (240x) où la séparation est totale avec une belle différence d’au moins 1 magnitude. Après cette belle réussite je tente ma chance sur un sujet plus délicat histoire de tester les limites : 32 Ori (4.4, 5.8 ; 1,3"). C’est une fine étoile à la couleur blanc-bleuté au 20mm. Elle reste jolie même à 3mm, mais rien de probant si ce n’est un renforcement dans l’anneau de A au NE (après vérification c’est conforme aux données du livre). Dommage que le vent ne permette pas de se concentrer davantage… À 22h40 je choisis d’arrêter là la séance, en sachant que le lendemain sera encore une soirée dégagée. Je jette un œil sur Algol avant de partir et constate avec plaisir que sa luminosité a bien diminué depuis tout à l’heure : elle est maintenant plus faible qu’Epsilon, l’éclipse est donc bien confirmée ! C’était enfin ma première pour Algol. Avant de tout ranger je ne saurais partir sans pointer la lunette vers Jupiter qui domine bien haute dans le ciel, après la Lune. Elle est magnifique dans le zoom, l’image est d’une grande qualité avec de fines bandes visibles, parfaite à 180x (il est vraiment très pratique ce zoom pour choisir rapidement le Gr optimal). Cela me permet de voir que le seeing était plutôt bon ce soir et que c’est vraiment le vent qui a limité les observations à fort grossissement. ---------------------------------------------------------- La nuit suivante, je m’installe sur la terrasse où le vent est plus faible. La Lune a un peu grossi par rapport à la veille mais laisse les faibles étoiles d’Orion encore visibles. Je vais pouvoir poursuivre mon programme d’étoiles doubles, en me contentant cette fois du Pentax 20 et du zoom 3-8. Choix facile pour démarrer : Rigel (0.3, 6.8 ; 9.4"). Bien bleutée au 20mm elle blanchit dans le zoom et à 8mm Rigel B apparait déjà bien séparée au Sud, un peu moins brillante que l’étoile de mv 6.3 un demi-champ à l’Ouest. L’image est idéale à 7mm vu les conditions de turbulence. J’en profite pour dire que j’ai testé cette nuit mon premier cache-œil : c’est absolument un régal pour observer en toute décontraction ! Je ne vais plus pouvoir m’en passer. Pour continuer avec des étoiles faciles à pointer, Mintaka (2.4, 6.8 ; 52"), s’apprécie très bien à 35x dans son environnement homogène et pauvre d’étoiles moyennes et faibles. B est très quelconque dans ce champ mais sa proximité avec l’étoile brillante rend cette large paire très déséquilibrée bien esthétique. Les deux sont blanches. De l’autre côté de la ceinture d’Orion, Alnitak (1.9, 3.7 ; 2.5") semble bien esseulée dans son champ, accompagnée au 20mm uniquement par une étoile très faible au Nord en VD3 (il s’agit en fait de Zeta Ori C de mv 9.5). À 90x (8mm) l’étoile semble déjà un peu patatoïde avec un renflement au SE. Le meilleur compromis sera à 180x (4mm) où dans les trous de turbulence un petit disque est perçu dans la partie SE de l’anneau de A. Il est clairement moins brillant que l’étoile principale et je suis très surpris de la difficulté de cette observation au regard d’une séparation qui semblait plutôt confortable. Le seeing ne semble pas de mon côté ce soir, mais depuis la terrasse avec les maisons des voisins autour ce n’est peut-être pas en altitude que le problème se trouve... Sigma Ori (3.8, 8.8, 6.6, 6.3 ; 11", 14", 42") n’est pas loin, c’est donc tout naturellement l’objet de la visite suivante. Une autre étoile multiple, STF 761 (7.9, 8.4, 8.6 ; 68", 9") est toute proche à l’Ouest. À 35x Sigma montre une composante principale blanche brillante très proche d’une étoile faible à l’Est, ainsi qu’une autre plus lumineuse plus loin dans la même direction, tandis que STF 761 montre un joli doublet très faible et bien serré d’une belle finesse avec une troisième étoile au NE un poil plus brillante formant un triangle très allongé. La meilleure vue rapprochée sera au 8mm où une 4ème composante très faible apparait pour Sigma, très proche à l’Ouest. C’est vraiment un très beau couple d’étoiles multiples, presque un petit amas ouvert, avec des magnitudes et espacements variés. Sigma Ori et STF 761, illustration issue du livre. Je quitte la ceinture pour aller visiter un véritable amas cette fois, au niveau de la tête du chasseur. Il s’agit de l’amas ouvert Cr 69. Au 20mm il est dominé par Lambda et Phi Ori. L’amas perd un peu de sa superbe à cause de la Lune et il ne reste que 3 étoiles moyennes alignées entre les deux principales, ainsi que deux très faibles proches de Lambda et une autre au Nord de Phi. C’est donc en grossissant que ce sera intéressant. À 90x, Lambda Ori / Meissa (3.5, 5.5 ; 3.1") se dédouble effectivement en une fine paire déséquilibrée avec la composante la plus faible au NE. Je remarque un moment que l’image est moins bonne : un coup de lampe sur l’oculaire montre que celui-ci a besoin d’un petit nettoyage. L’inconvénient d’un faible dégagement, avec des cils qui ont tendance à salir la lentille... Après une remise au propre l’image est à nouveau parfaite. Un régal de finesse à 6mm. C’est encore mieux séparé à 5mm mais je trouve que l’apparition des anneaux de diffraction fait ici perdre un peu de sa beauté à la jolie paire. Une nouvelle tentative sur 32 Ori se soldera par un échec, l’étoile demeurant désespérément seule même à 240x. Pour apporter un peu de couleur et remettre du baume au cœur je pointe Bételgeuse. La supergéante arbore une très belle couleur jaune-orangée dans le 20mm, puis je remarque une chose intéressante en cherchant la mise au point : la couleur passe du jaune en extra-focale à l’orange-rouge en intra. C’est amusant et surtout je pense que ça me sera très utile pour la suite de savoir que je peux saturer les couleurs en intra-focale (à vérifier tout de même que le phénomène n’est pas inverse de l’autre côté du spectre). Pas très loin, je vise 52 Ori (6.0, 6.0 ; 1.0") mais évidemment la petite étoile blanche ne se dédoublera pas. C’était vraiment par acquis de conscience ! 42 Ori, listée dans le livre, n’est pas tentée et sera elle aussi réservée pour le Strock. Ce sera la fin des doubles pour ce soir et comme la veille je jette un œil à Jupiter. Coelix APEX annonçait une GTR au méridien à 21h, il est donc encore temps pour l'observer. La géante bien haute m’oblige à me mettre à genou pour observer, je n’ai pas le courage de relever les pieds pour une observation rapide. Les 4 satellites sont du même côté Est et la Grande Tache Rouge est effectivement bien visible dès 90x. Le vent s’est complètement calmé, ce qui me permet de voir que le seeing est maintenant très bon, avec une image souvent nette même à 240x, et parfaite à 180x. La GTR n’est pas aussi détachée de la bande Nord que je l’espérais, mais cette bande offre tout de même le spectacle de belles irrégularités. Pour finir la soirée, je passe quand même le Pentax 5mm histoire de ne pas rester sur cette drôle d’impression d’hier : ce fût une bonne idée, il reprend clairement sa place d’oculaire premium. Champ large extra, confort d’observation parfait, meilleures couleurs et piqué, plus de détails faciles et même l’impression de voir plus gros qu’avec le zoom sur la même focale. Cela n’enlève rien à la belle qualité de ce dernier mais la hiérarchie est respectée, à la faveur d’un ciel et d’une monture bien stables. Vers 23h, le ciel commence à se voiler et il est temps pour moi d’emboiter le pas à Orion, qui disparait doucement derrière les toits des maisons voisines...
    6 points
  31. Hello, Nouvelle image à vous présenter, NGC1530, déjà faite par le passé avec des focales plus courtes. NGC 1530 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation de la Girafe. NGC 1530 a été découverte par l'astronome allemand Wilhelm Tempel en 1876. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 229 x 60s R= 87 x 60s G= 81 x 60s B= 59 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L:
    6 points
  32. Bonjour à tous,😊 dernière cible de la nuit dernière, NGC4051 en 68 poses de 240Sec soit un temps d'integration total de 4H 1/2 sur l'ASI6200MC. j'adore le galaxies spirales barrées et celle-ci ne déroge pas avec ses faux airs de NGC7479. Je vous montre le crop tout de suite: et la full: et le version annotée: Moi, j'aime bien cette image, et vous? a+ Serge
    6 points
  33. Rien de très original mais après 2 mois de disette météo, on en profite. M106 et ses copines hier soir. J'avais mis à tourner la nuit mais finalement mon détecteur d'eau s'est mis en alarme à 1h00 (brouillard...) Donc il reste 48x120s et sous 65% de lune. ONTC 200/929mm (Paracorr) + ASI2600MC Guidage OAG-L + ASI220mini Filtre Clear Pixinsight + Photoshop (Cameraraw)
    6 points
  34. Ce matin, vers 11 h 15, une magnifique éruption solaire s'est produite sur notre étoile. Elle fut de courte durée, puisqu'elle n'a duré qu'environ 20 minutes. J'ai placé une image de la Terre à l'échelle pour bien montrer la taille impressionnante de l'éruption. Lunette Acuter Elite 40/100mm H-Alpha Camera ASI 678MM Logiciels utilisé: Firecapture, Autostakkert, Pixinsight (SolarToolbox), darktable sous Linux.
    6 points
  35. Bonjour à tous😊 faite en 2ème partie de nuit, j'ai voulu refaire M94 que j'avais déjà faite au C14, mais celle-ci est tellement plus belle. Somme de 40 poses de 240Sec au T350 et caméra ASI6200MC. Je pense avoir fait bien ressortir la structure interne avec un (petit) Local Histogram Equalization si cher à @nico1038.😃 je vous ferai pas l'affront de vous montrer la version au C14 et Atik11000CM A vos commentaires a+ Serge
    6 points
  36. Salut Seb, Nico et Julien!😊 Bon, vos désirs sont des ordres!😄 J'ai refait une version compatible avec les yeux de Seb et en utilisant Local histogram Equalization de Nico que je n'utilise pour ainsi dire jamais. C'est mon coté "astrophoto écolo". Bref, voici une version très bidouillée qui pourrait faire l'APOD mais je préfère la version originale cela va sans dire. A vous de me dire ce que vous en pensez. et la full: a+ Serge
    6 points
  37. Bonjour les ami(e)s, Je vous partage l'épine d'une rose ainsi qu'une coupe de sa tige. Epine prise sur le banc macro avec l'objectif Mitutoyo 5x couplé avec l'objectif de tube Canon 70-200 L f2,8 le tout sur le Canon 5D markII : Image stackée à partir de 130 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Coupe de la tige prise sur le banc macro avec l'objectif Mitutoyo 5x couplé avec l'objectif de tube Canon 70-200 L f2,8 (distance focale réglée à 160mm pour que sa rentre dans le champ - Distance focale "réglementaire" pour toute les autres images = 200 mm) le tout sur le Canon 5D markII : Image stackée à partir de 177 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Coupe de la tige prise sur le banc macro avec l'objectif Mitutoyo 10x couplé avec l'objectif de tube Canon 70-200 L f2,8 le tout sur le Canon 5D markII : Image stackée à partir de 156 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Petite explication concernant la coupe : source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tige Cliquez sur les liens en bleu de chaque partie de la tige pour plus d'explications. Amitiés, FRanck
    6 points
  38. Salut, avec le recul et l'abomination météo de cette nouvelle lune, je métonne encore d'aoir pu profiter brièvement de quelques éclaircies il y a quelques jours ! Pourtant, oui, les dessins témoignant de ceci sont bien là ! Le 07/02, j'avais bien prévu cette éclaircie vu que j'étais invité chez des amis et qu'il n'avait quasi pas fait beau depuis 1 mois ...Heureusement si je puis dire un certain épuisement gagne les convives vers 22h30, ce qui fait que rentré à la maison je ne peux faire autrement que sortir la lunette vite fait, vers 23h15, même si je déteste ce genre de mise en place tardive. Par chance le doublet FC-100 DF est rapide à se mettre en température, et la turbulence est faible, dans le haut du panier par chez moi, sans être nulle non plus. L'heure tardive et la grande transparence me poussent à un dessin d'un objet bien nébuleux, assez faible, en mode posé, et non à un défilé de nombreux objets dans l'oculaire. C'est donc NGC 2359, alias le Casque de Thor, qui est choisi, bien au méridien vers le SSO à cette heure. Sans filtre, l'objet est déjà bien repéré et identifié, mais comme par ex la Rosette sans filtre à ce genre de diamètre, il ne présente qu'une vague zone pâle mal définie. Le UHC Astronomik change la donne, à 53 X et 31 X NGC 2359 devenant à la fois plus évident, quasi facile, et plus détaillé. Par contre il semblerait que la pupille de sortie commence à devenir trop faible à 53 X UHC sur ce type d'objet étendu, la vue n'est plus aussi peps qu'à 31 X. Au bout de quelques minutes d'adaptation complémentaire au noir et d'intégration du flux lumineux, je vois une structure N/S un peu rectangulaire, plus marquée au N mais surtout au S avec 1 astre dans un halo lumineux. Assez rapidement une longue extension apparaît en VI vers le SO, avec un bord S tout aussi tranché que les côtés du "rectangle". Puis une autre extension bien plus faible et diffuse de devine à son tour vers le côté NO, et partant du N cette fois-ci. Dessinant avec un souvenir peu précis et sans photo à l'appui, ces extensions se révéleront être à la bonne position à peu près. Par contre, il me semble avoir deviné à la limite une 3ème zone diffuse côté SE mais probablement une sorte de fantôme observationnel, car sans réelle vérité physique. Et pas de trace non plus du renflement central en bulle, visible à plus gros diamètre. A ce moment, une sorte de léger voile commence à envahir tout le ciel et je dois me résoudre et stopper la confirmation des très faibles halos autour de NGC 2359. Il est temps de passer à Jupiter, qui peut encore montrer pas mal de choses malgré les voiles nuageux arrivant. A 148 X l'image est très fine et tranchée, très contrastée, 6 bandes sont facilement visibles. Je monte à 211 X et l'image est encore bien exploitable malgré le relativement faible contraste de la planète géante à petite ouverture. Mais il y a peu de fins détails qui pourraient se révéler mieux avec ce grossissement plus fort : Petit retour dans le passé, la veille j'ai enfin eu une soirée digne de ce nom pour le ciel profond, donc au 300 mm. Mais en attendant que cela se dégage vraiment, je pointe Jupiter malgré la transparence encore moyenne à médiocre, mais la faible turbulence de cette période me pousse à prendre les crayons, à 225 X. Le dessin est à peu près complet je pense, mais la frénésie de commencer la séance de ciel profond m'a peut être fait bâcler certains points : dilemne entre rester sur Jupiter pour profiter d'une superbe image en tentant de tout restituer, et ne pas perdre de temps pour le ciel profond, si rare en ce moment !! A noter cette curieuse formation ovale rouge sombre, comme une mini-GTR plus sombre, ainsi que cette sorte de grand ovale en bas (N en bas), visible aussi sur les photos de l'Alpo Japan de ce jour-là : Bon ciel à vous !
    6 points
  39. Il fait moche (encore et toujours) donc je reprends le traitement de mes images faites en période estivale. Je vous représente le résultat de ma composition SHO et mon interprétation de la nébuleuse NGC7000 autrement dit la nébuleuse de l'Amérique du Nord. J'ai cherché volontairement à faire apparaitre des nuances de couleurs ce qui donne un aspect un peu moins académique. De la lumière aux ténèbres pour l'Amérique du Nord ; est ce une parabole? L'aigle obscur semble menaçant... Lights : - 50 x 300 sec avec un filtre Antlia OIII 3nm - 50 x 300 sec avec un filtre Antlia Ha 3nm - 50 x 300 sec avec un filtre Antlia SII 3nm Setup : - Lunette WO RedCat 91/448 - Caméra ZWO ASI2600MM - Monture AM5N - Autoguidage avec lunette guide 30/150 et ASI220MM - ASIAIR Plus Traitement avec Siril 1.4.1
    6 points
  40. bonjour à tous, une image de cette belle nébuleuse dans Orion faite dans la nuit du 25 au 26 Décembre dernier depuis ma Beauce. ça manque un peu de pose mais heureusement les nouveaux scripts de "denoise" fonctionnent superbement bien pour limiter le bruit qui est vite monté ... et puis, quand le flat fonctionne enfin, c'est aussi beaucoup mieux C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 32 x 300s en binning 1x1 R : 9 x 180s avec en binning 2x2 VB : 11 x 180s avec en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNet_denoise A la taille d'acquisition, recadrée Annotation siril : a+ stéphane
    6 points
  41. Bonjour tout le monde, Après un mois de janvier catastrophique côté météo comme beaucoup d'entre vous, j'ai enfin eu une éclaircie d'un peu plus de 4h en début de semaine, de quoi shooter la rosette. Je l'avais déjà faite il y a quelques année mais je me suis un peu amélioré niveau acquisition et surtout sur le traitement. Setup TS80 + reducteur 0.79 + ASI294 MC Pro + filtre L-Ultimate sur EQG Autoguidage lunette Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement SIRIL + GraXpert + StarNet + GIMP Réduction d'étoiles SIRIL Traitement séparément masque d'étoiles et Starless Image HHOO 53x240s 50DOF A+ Manuel.
    6 points
  42. Hello, Suite des petites galaxies attrapée au C8. On en trouve un paquet dans la Grande Ourse. NGC 2976 est une petite galaxie spirale rapprochée et située dans la constellation de la Grande Ourse. NGC 2976 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1801. La classe de luminosité de NGC 2976 est III et elle présente une large raie HI. Elle renferme également des régions d'hydrogène ionisé. Elle ne montre pas la présence évidente de bras spiraux. Les filaments poussiéreux qui traversent la galaxie ne montrent aucune structure spirale claire. C'est la raison pour laquelle on classe souvent cette galaxie comme une spirale particulière (SAc pec? ou Scd?pec). Les interactions gravitationnelles avec des galaxies massives du groupe de M81 ont dragué les gaz de NGC 2976 vers l'intérieur de la galaxie, ce qui a déclenché une formation d'étoiles il y a environ 500 millions d'années. Les régions extérieures de la galaxie ont alors cessé de voir naitre des étoiles, car les ingrédients nécessaires à leur formation s'y sont épuisés. Maintenant, le disque de la galaxie est presque en panne de gaz et la formation d'étoiles est restreinte à une petite zone de 5000 années-lumière autour du noyau. Les astronomes ont réussi à reconstituer l'histoire de la formation des étoiles de NGC 2976 à l'aide télescope spatial Hubble. La proximité relative de cette galaxie a permis à l'instrument ACS (Advanced Camera for Surveys) du télescope de résoudre des centaines de milliers d'étoiles individuelles. Les mesures de la couleur et de la luminosité d'un grand nombre d'étoiles ont permis de déterminer les dates de leur naissance. C'est grâce à cette analyse que les astronomes ont pu reconstruire l'histoire de la formation des étoiles dans de grandes régions de NGC 2976. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 137 x 60s R= 50 x 60s G= 46 x 60s B= 53 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 60s avec le filtre L:
    6 points
  43. NGC 2903 et ALGIEBA. Bonjour à tous, Vite avant que la lune ne s'impose, une petite veillée sous des cieux encore à peu près sombres ! Le ciel clément du mardi soir m'a permis de revisiter quelques célébrités du Lion. Commençons par la célèbre double Algieba : Elle est l'une des étoiles les plus brillantes de la constellation de Lion et offre une belle double à contempler : pas si facile à résoudre au fond ! L'écart n'est pas si important et ça scintille pas mal ! Les deux étoiles ont un éclat similaire jaune doré et une magnitude quasi identique. Cela rend la résolution malgré tout aisée ! La lune aura sans doute nui à l'observation suivante : NGC 2903. Mais elle ne m'a pas empêché de distinguer les structures majeures de cette galaxie souvent visitée. Ce n'est pas la star du Lion, avec M65 et M66 qui lui volent la vedette, mais tout de même. Au C11 on devine un noyau bien prononcé avec une sorte de barre qui signale la structure du coeur de la galaxie puis comme deux extensions légèrement incurvées. J'ai aussi jeté un petit coup d'oeil à Propus des Gémeaux en tout début de soirée. C'est une étoile double autrement plus difficile à résoudre. Mais elle vaut le coup d'oeil. Je suis moins convaincu par mon dessin mais je l'ajoute tout de même au post. Bon ciel à tous ! Gildas
    5 points
  44. Bonjour les ami(e)s, Je vous partage une petite fleur nommée lamier pourpre (https://fr.wikipedia.org/wiki/Lamier_pourpre). Macro en extérieur avec le Sigma 105mm macro et le Canon 5DmarkII (à main levée ---> même avec le système anti-flou de bouger de l'objectif, pas facile d'avoir quelque chose de bien net comme il faut à cette vitesse de 1/20s - trépied obligatoire! mais j'ai eu la flemme d'aller le chercher ) : Une seule photo à focale 13 - 1/20 secondes - Iso 200 Au banc macro avec l'objectif de microscope Lomo 3,7x 0,11, une bague allonge de 13 mm, le tout sur le Canom 1200D : Image stackée à partir de 194 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Les quatre étamines didynames au microscope (voir le chapitre "Appareil reproducteur" dans le lien wikipedia) : Avec l'objectif 4x sans Barlow : Image stackée à partir de 110 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Avec l'objectif 10x et une lentille de Barlow x2 entre le microscope et le Canon 1200D : Image stackée à partir de 105 photos dans Hélicon focus avec la méthode C et lissage à 1. Amitiés, FRanck
    5 points
  45. Hello, Autre galaxie laissée de côté, la belle et étrange NGC660.....en forme de "S" comme mon prénom tiens....dans la Constellation des Poissons, comme mon signe astro..tiens tiens.... A refaire avec plus de poses et plus de focale. NGC 660 est une galaxie spirale barrée située dans la constellation des Poissons. NGC 660 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. NGC 660 est une galaxie à anneau polaire, c'est-à-dire qu'un anneau de gaz et d'étoiles tourne autour ses pôles presque perpendiculaire à son plan. On dit de genre de galaxie qu'elle est de type PRG, de l'anglais « Polar Ring Galaxy ». Le diamètre de l'anneau polaire de NGC 660 fait plus de 50 000 années-lumière. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 152 x 20s R= 27 x 60s G= 29 x 60s B= 39 x 60s Mode Full Resolution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 20s filtre L:
    5 points
  46. Salut😊 par ces temps de disette astrophotographique causée par la mousson, j'ai voulu revisiter mon traitement de M51 prise en Mars dernier au T350 avec l'ASI6200MC. la version originale (donc la première mouture): que je trouve méritait un coup de HDR: qui la rend + douce je trouve. la version annotée: et un petit crop tourné (je sais pas pourquoi j'avais fais ce cadrage pourri, sans doute que j'avais aussi fait une autre cible cette nuit là). et la version au C14 en 2013 dont j'étais à l'époque très fier🫣 a+ Serge
    5 points
  47. Salut, j'avais croqué Rima Birt ici le 20/05/2021 à la Fc-100 DF X 92, sans connaître son existence. La voici donc en haut à droite du dessin, presque parallèle au Mur Droit si j'ose dire vu qu'elle est un peu incurvée
    5 points
  48. Soleil Picard du Lundi 16 Fevrier 2026 - Heliostar 76 + ASI 183mm Juste une breve éclaircie entre des orages assez forts, le déluge et du vent Petite sortie d'à peine 15' ... Pas de mise en température, suis resté sur la MAP de la dernière fois tellement les nuages defilaient vite ... direct à la sauvage (comme le traitement ) Mais de bien jolies protus ! ==> Cliquez les images pour une meilleure résolution ...
    5 points
  49. Bonjour, les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Merci pour vos encouragements , pour ma belle mère les choses ne s'arrangent pas .....il faut craindre le pire ,en ce qui concerne ma santé il y a un petit mieux ..... Je poste la version 2 du vers stenostromium que j'ai mis en réserve, la bestiole est plus calme que la première version . l'objectif est de 40X Bonne soirée à toutes et à tous amicalement Charles
    5 points
  50. Bonjour les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Ce n'est décidément pas un bon début d'année pour moi , ma belle mère qui a 93 ans vient d'être hospitalisée pour insuffisance cardiaque à Chimay mon épouse est donc partie voir ce qui se passe elle va y rester le temps qu'il faudra , elle est sous oxygène . J'ai décidé même si je ne suis pas entièrement guéri de poster la vidéo réserve que j'ai préparé, il s'agit d'une euplote vue de côté cette version est plus calme que les précédentes ......... J'aime la photo de Franck du poivre c'est chouette , on dirait une planète avec un gros cratère (Franck) Lune cendrée une vraie bombe pour relever un plat! un petit look d'exo planète .....JOCKER O247 des airs de Mimas ..... A bientôt AMICALEMENT CHARLES OBJECTIF 40X
    5 points
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.