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Salut à toi noble visiteur, lecteur assidu de ce forum ou simple passant… Non le titre de ce topic n'a pas de lien avec le film d'Oliver Stone ! Mais puisque le titre t'a intrigué et que tu as cliqué dessus, alors reste un peu s'il te plait... Installe-toi confortablement, laisse-moi te conter une histoire, et… IMAGINE… L'APPARITION... IMAGINE, donc, nous sommes un matin du 4 juillet... Quelque part sur un continent lointain, très lointain, dans quelques centaines d'années, cette date sera historique mais pas pour les mêmes raisons… Non, dans cette histoire, nous sommes effectivement le 4 juillet au matin, mais de l'année 1054, et nous sommes... en Chine… IMAGINE : tu es chinois vivant en 1054, tu te lèves tôt car à cette époque faut taffer dur pour manger, tu sors pisser en regardant les étoiles, et soudain, dans le matin, un nouvel astre très lumineux s'invite dans le ciel, aussi brillant que Vénus ! Mais seulement voilà… Ce n'est pas Vénus. LES ARCHIVES RETROUVÉES... IMAGINE : Ici en Chine et en 1054, c'est le règne de la dynastie Song, et il est fortement malvenu de ne pas mentionner dans les écrits tout évènement astronomique inhabituel, car l'astrologie chinoise de l'époque tient une part importante dans toutes les décisions prises. Plusieurs documents mentionnant l'apparition de 1054 sont archivés et les originaux se trouvent actuellement à la Bibliothèque Nationale de Chine à Pékin. - Le traité astronomique du Song Shi (宋史) : Texte original :至和元年五月己丑,客星出天關東南可數寸,歲餘稍沒。Traduction littérale : "Première année de l'ère Zhihe, cinquième mois lunaire, jour jichou. Une étoile invitée est apparue au sud-est de Tianguan, à une distance de peut-être quelques pouces." Et il est ajouté dans une encre un peu différente : "Après plus d'une année, elle a graduellement disparu." La date précise : Grâce au système sexagésimal chinois (le jour jichou du 5ᵉ mois de l'ère Zhihe), les astronomes modernes ont pu dater l'apparition exacte au 4 juillet 1054. L'Étoile invitée (客星 - Kèxīng) : C’est le terme technique utilisé par le Bureau Astronomique impérial pour désigner des objets stellaires temporaires (supernovae ou comètes sans queue). La position (Tianguan) : Tianguan (la Porte Céleste) correspond précisément à l'étoile Zeta Tauri dans notre constellation moderne du Taureau. L'écart des "quelques pouces" : Les astronomes chinois utilisaient des « pouces » (cun), le bras tendu, pour mesurer les distances angulaires sur la sphère céleste. Un pouce valait environ 2.5 degrés. - Le Song Huiyao (宋會要) : Ce rapport intègre les observations de l'astronome en chef de la cour de l'Empereur, Yang Weide, et décrit la brillance phénoménale de l'étoile comme ceci : Texte original : 客星晨出東方,守天關,晝見如太白,芒角四出,色赤白,凡見二十三日。 Traduction littérale : "L'étoile invitée est apparue à l'aube dans la direction de l'est, montant la garde près de Tianguan. Elle était visible en plein jour, semblable à Vénus. Elle avait des rayons pointus pointant dans toutes les directions, et sa couleur était rouge-blanc. En tout, elle fut visible en plein jour pendant 23 jours." Visible en plein jour, semblable à Vénus (晝見如太白) : C'est l'indication clé pour estimer la magnitude de l'astre invité. Pour être vue en plein jour à l'œil nu, sa magnitude visuelle devait être comprise entre -4 et -5. Montant la garde (守 - Shou) : En astrologie chinoise, lorsqu'une étoile "monte la garde" près d'un astérisme sans entrer en collision directe ou "l'envahir", c'était souvent interprété comme un présage favorable ou stable pour l'Empereur (et non comme une catastrophe). Rayons pointus et couleur rouge-blanc : Ces descriptions montrent une scintillation intense due à l'atmosphère terrestre face à une source lumineuse ponctuelle extrêmement puissante, ainsi que l'évolution thermique des gaz éjectés lors des premiers jours de l'explosion. Carte du ciel le matin du 4 juillet 1054 : ET AILLEURS SUR TERRE ? - La Chronique de Jacobus Malvecius (Brescia, Italie) : Ce texte mentionne qu'en l'an 1054, "une étoile d'une immense brillance est apparue dans le ciel au début du mois de juillet". - La Chronique d'Ibn Butlan (médecin chrétien à Bagdad) : Écrit dans le monde arabe mais par un chrétien, ce texte mentionne l'étoile et l'associe à une terrible épidémie survenue la même année. - Les pièces de monnaie de Constantin IX : Certaines pièces de monnaie frappées à Constantinople en 1054 montrent deux étoiles entourant la tête de l'empereur, ce que certains historiens interprètent comme une représentation de l'étoile polaire et de la fameuse "étoile invitée". Néanmoins l’absence quasi-totale de mentions de cet astre apparu en 1054 dans les chroniques de l’Europe médiévale, alors qu’elle était visible en plein jour, est l'un des plus grands mystères de l'histoire des sciences. Les historiens et astronomes expliquent ce "silence européen" par une combinaison de dogmes religieux conduisant à la séparation définitive des églises catholiques et orthodoxes entre occident et orient en juillet 1054, monopolisant alors toutes les attentions sur les affaires terrestres, associé à des conditions météorologiques particulièrement défavorables à l'été 1054. - Chez les amérindiens, notamment les Anasazis (les ancêtres des peuples Pueblos), un événement céleste majeur était un message des esprits à immortaliser. Plusieurs œuvres d'art rupestre (pétroglyphes gravés ou pictogrammes peints) découverts dans le Sud-Ouest des États-Unis sont étudiées par les archéoastronomes comme de probables témoignages de l'apparition de 1054. Le cas le plus documenté et le plus spectaculaire se trouve sous un surplomb rocheux à Chaco Canyon, un centre culturel et cérémoniel majeur des Anasazis au XIe siècle. Ce pictogramme peint à l'ocre rouge associe trois symboles distincts : Une étoile à dix branches : Elle représente l'astre invité. Un croissant de lune : Il s'agit de la Lune descendante. Une empreinte de main : Symbole sacré signifiant la présence humaine, le témoignage, ou marquant le caractère sacré du lieu. En remontant le temps grâce à des logiciels astronomiques, les scientifiques ont calculé que le matin du 5 juillet 1054 (le lendemain de la première observation par les Chinois), le croissant de lune morcelé se trouvait à seulement 2 à 3 degrés de l'astre invité dans le ciel de l'aube. De plus, pour un observateur debout sous ce surplomb de Chaco Canyon, l'alignement se faisait exactement face au point de repère de la mesa d'en face. MAIS QUE S'EST-IL PASSÉ EXACTEMENT CE MATIN DU 4 JUILLET 1054 ? IMAGINE : Environ 6500 années auparavant, soit le temps qu'a mis la lumière émise par l'événement pour nous parvenir, une étoile de type supergéante rouge entrait dans la dernière phase de sa vie, celle où son processus de fusion commence à s'emballer. Cette étoile, estimée entre 8 et 12 masses solaires, a brulé la chandelle par les deux bouts ! Elle va enchaîner les cycles de fusion nucléaire de plus en plus rapidement, d'abord l'hydrogène en hélium, comme notre Soleil le fait actuellement, puis l'hélium en carbone, azote et oxygène. La température augmentant au centre de l'étoile, celle-ci commence alors à fusionner le carbone pour donner du néon, du sodium et du magnésium. Le cœur atteint alors des températures encore plus élevées, et fusionne en seulement quelques années le néon puis l'oxygène pour donner du silicium, dernière étape stable de combustion qui produit alors du soufre, encore du silicium et enfin du fer. Ce dernier processus de la fusion du fer ne dure que quelques jours seulement. L'étoile, qui était jusqu'alors dans un équilibre stable entre la force de gravité qui pousse ses couches externes vers le centre et la force radiative de fusion qui pousse vers l'extérieur, entre dans une impasse : la fusion du fer absorbe de l'énergie, la force radiative ne parvient plus à contrebalancer la force de gravitation et provoque alors l'effondrement gravitationnel instantané de l'étoile. Cet effondrement entraine une explosion cataclysmique appelée Supernova de type II. IMAGINE : Environ 6500 années plus tard, soit ce matin du 4 juillet 1054, les photons émis par l'explosion de la supernova arrivent dans les yeux des premiers témoins chinois en train de pisser au petit matin en regardant les étoiles ! Plusieurs heures plus tôt, la Terre avait dû recevoir un flux massif de neutrinos. Lorsque le cœur de fer de l'étoile s'effondre sur lui-même, les protons et les électrons fusionnent pour former des neutrons, ce qui génère une quantité colossale de neutrinos. Ceux-ci traversent les couches de l'étoile instantanément, contrairement aux photons lumineux qui mettent des heures à émerger de l'étoile, et nous parviennent donc plus tôt sur Terre. Mais en 1054 on ne savait évidemment pas encore les détecter contrairement à aujourd'hui… Voici ci-dessous, dans une galaxie lointaine, très lointaine, l'apparition d'une supernova, parvenue à nos yeux en ce début septembre 2026. Quelque part dans l'environnement proche de cette galaxie appelée NGC7331 se situant dans la constellation de Pégase, il y a 45 miilions d'années, des êtres vivants ont peut-être eux aussi vu apparaitre dans leur ciel une étoile invitée… (Photo bibi) ET ENSUITE ??? - Dans un premier temps, tout le monde finit par oublier l'apparition de cette supernova pendant des siècles. - Nous sommes un soir de 1758, 700 ans après l'explosion… IMAGINE : L'astronome français Charles Messier découvre une lueur diffuse alors qu'il cherche la comète de Halley sensée revenir cette année-là dans son cycle de 76 ans. Réalisant sa méprise, il décide alors de lister tous les objets nébuleux fixes du ciel afin que les chasseurs de comètes ne les confondent plus. Cet objet nébuleux dans le Taureau devient tout naturellement le premier objet (Messier 1) de son célèbre catalogue. - En 1840, le nom de "Nébuleuse du Crabe" lui sera attribué par William Parsons en raison d'un dessin de la nébuleuse évoquant la forme du crustacé. Il lui sera attribué plus tard les appellations NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou encore Sh2-244. - Nous sommes maintenant en 1928, presque 900 ans après l'explosion… L'astronome américain Edwin Hubble est le premier à proposer officiellement d'associer la nébuleuse du Crabe à l'explosion de l'étoile invitée documentée par les astronomes chinois en l'an 1054. En étudiant la vitesse d'expansion de la nébuleuse, les scientifiques (dont Hubble) ont pu remonter le temps par le calcul et confirmer que ce nuage de gaz provenait bien d'une supernova historique ayant explosé près de 900 ans plus tôt. - Nous sommes cette fois en 1968. Au centre de l'étoile à l'origine de la supernova subsiste un noyau d'une vingtaine de kilomètres seulement, composé essentiellement de neutrons d'une masse de 1.4 fois celle du Soleil. IMAGINE : À cette densité, une simple cuillère à café de sa matière pèserait des milliards de tonnes sur Terre ! Ce noyau tourne à très exactement 30.2 Hertz, soit 30 tours par seconde, et projette deux faisceaux de rayonnements très intenses à ses pôles magnétiques. À chaque fois que ces faisceaux balayent la Terre, les instruments perçoivent un "pulse", d'où le nom de PULSAR (PSR). Voici l'explication en vidéo de l'origine de ces 2 faisceaux, par le Dr Eric Simon : La découverte officielle du pulsar du Crabe (PSR B0531+21) a lieu cette année-là par les astronomes David H. Staelin et Edward C. Reifenstein depuis l'observatoire de Green Bank aux États-Unis, grâce à la mise en évidence du rayonnement radio périodique de l'astre. Il s'agit du pulsar le plus énergétique connu. Il rayonne environ 200 000 fois plus d'énergie que le Soleil à travers tout le spectre électromagnétique (des ondes radio aux rayons gamma très énergétiques). C'est ce flux d'énergie continu qui illumine et excite les gaz de la Nébuleuse du Crabe tout autour de lui. ANECDOTE : C'est pendant l'explosion d'une supernova que sont produits les éléments plus lourds que le fer, comme l'or, le platine ou même l'uranium ! Et ceux qu'on retrouve sur Terre proviennent précisément des centaines de milliers de supernovae que le système solaire a reçus depuis les 4.55 milliards d'années de son existence. iMAGINE : ta gourmette Cartier en platine ou ta Rolex en or provient d'une supernova ou de la fusion de deux étoiles à neutrons ! Nan je déconne, tout le monde sait bien qu'un astronome qui se respecte ne mettrait pas autant d'argent dans une telle babiole futile, alors que dans un télescope, là OUI !!! - Nous sommes maintenant 972 ans après l'explosion… Les filaments de gaz et de poussières éjectés lors de l'explosion de la supernova s'étendent à la vitesse incroyable de 1500 km/s ! IMAGINE : Pour comparaison la vitesse du vent solaire est en moyenne de 450km/s et la vitesse de la sonde la plus rapide fabriquée par l'homme , Parker Solar Probe, est de 192 km/s !! - Depuis 1999, soit environ 25 ans, Hubble, non pas l'astronome précédemment cité, mais le télescope spatial qui porte son nom, prend régulièrement des images de cette nébuleuse. IMAGINE : une vidéo de ces images montre l'expansion rapide de la nébuleuse à une vitesse de plusieurs millions de kilomètres par heure ! Mention spéciale à notre ami @exaxe17 qui a réussi à mettre en évidence lui aussi en 2018 les mouvements de plasma du Pulsar du Crabe : https://www.webastro.net/forums/topic/160473-m1-un-pulsar-qui-se-voit/ IMAGINE : En presque 1000 ans, ces filaments ont parcouru plus de 5 années-lumière dans tous les sens, donnant à la nébuleuse résultante un diamètre d'environ 11 années-lumière à ce jour pour une magnitude apparente d'environ 8.4. - Tout ce qui vivait dans un diamètre de 10 années-lumière a donc été vaporisé par l'onde de choc et par le flux de matière éjectée. - Entre 25 et 50 années-lumière de distance, l'énorme quantité de rayons gamma et de rayons cosmiques éjectés lors de l'explosion a détruit la couche d'ozone de toute planète se trouvant dans cette zone, la laissant exposée aux radiations de son étoile. Concernant notre système solaire, aucune étoile dans les 50 années-lumière n'est susceptible de finir en supernova, nous sommes donc à l'abri ! Les plus proches candidates au statut de supernova sont : IK Pegasi ~150 années-lumière (type Ia, binaire avec une naine blanche qui vampirise la matière d'une autre étoile) Nunki (Sigma Sagittarii) ~225 années-lumière (type I binaire avec 2 étoiles massives proches qui vont fusionner) Bételgeuse ~500 à 600 années-lumière (type II) Antarès ~550 années-lumière (type II) Une dernière image réalisée par le télescope James Webb : ET MAINTENANT ? Et bien maintenant est venu pour moi le moment de t'expliquer pourquoi je t'ai raconté toute cette histoire ! - 972 ans après l'explosion de l'étoile invitée, un petit matin de septembre, en allant pisser dehors en regardant les étoiles vers l'est et en IMAGINANT ces chinois faisant la même chose que moi 972 ans plus tôt, je me suis mis en tête d'imager cette nébuleuse avec la meilleure résolution possible. - Tous les matins de septembre, entre 3h et 6h du matin, parfois alors que le crépuscule nautique était terminé, la TOA 150 a pointé toujours le même objet proche de l'étoile chinoise Tianguan, j'ai nommé Messier 1, ou encore NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou Sh2-244. - Les conditions de seeing de ce mois de septembre étaient exceptionnelles. Entre 1.7" de FWHM pour les brutes les plus pourries et 1.25" pour les meilleures, en Ha notamment. Matériel utilisé : TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; Le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses et traitement : - 60 poses de 300s conservées (sur plus de 100 poses au départ) pour chaque couche S, H, O soient 5 heures par couche ou encore 15 heures au total. - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche - Stastistical stretch sur chaque couche - recalage des 3 couches sous SiriL - StarX puis script Foraxx SHO ou OSH (pour coller à la palette Hubble) - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à 80% de sa taille originale soit un échantillonnage résultant de 0.56" - finition sous Photoshop CS5 La FWHM mesurée sur les brutes d'empilement S, H et O : LA BIZARRERIE HUBBLE : C'est en voulant comparer mon image avec celle d'Hubble, notamment pour chercher à obtenir un peu la même palette de couleurs, que je me suis aperçu que les gars qui ont traité l'image d'Hubble n'ont pas pris la même palette que d'habitude (généralement SHO ou parfois HSO). Sur cette animation de mes 3 couches SHO, on voit bien que le soufre est le moins étendu et le OIII est plus étendu que le Ha : Pour obtenir la même palette que Hubble, j'ai du appliquer le OIII dans… le rouge !! La palette utilisée pour l'image de Hubble est ici OSH, très curieux ! Si quelqu'un a la réponse, je suis preneur ! Et enfin la photo... Je vous propose donc 2 palettes, réalisées avec le script Foraxx. Palette OSH comme pour Hubble : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité) Et palette SHO classique que je trouve personnellement plus jolie et surtout plus proche de la réalité de l'expansion des gaz : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité)25 points
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Salut à tous , Ma dernière cible en date (je profite du peu de lune et de belles nuits) Résumé I.A : LBN 576 (également connue sous les noms Abell 85, CTB-1, Nébuleuse de l'Ail ou Nébuleuse du Ballon Éclaté) est un reliquat de supernova situé dans la constellation de Cassiopée. Bien que George Abell l'ait initialement catalogué comme une nébuleuse planétaire en 1955, des études ultérieures ont confirmé sa nature de résidu de supernova en 1971. Cet objet est remarquable pour sa faible luminosité et sa structure diffuse, ce qui le rend difficile à photographier. Ses caractéristiques physiques principales sont : Distance : Environ 9 780 à 10 000 années-lumière de la Terre. Âge : Environ 10 000 ans. Taille : Un diamètre d'environ 98 à 100 années-lumière, soit à peu près la taille angulaire de la pleine lune vue depuis la Terre. Composition : Il émet principalement dans l'Hydrogène-alpha (Ha) et le soufre-II (SII), tandis que l'émission de l'oxygène triple ionisé (OIII) est surprenamment faible, une caractéristique typique des bulles de supernova matures. Matériel & Acquisitions : Tube : Newton ONTC 200/930 (f/4.6) Monture : AZEQ6 Caméra : ZWO ASI2600MC Pro Filtres : L-Ultimate + Clear Guidage : ZWO OAG-L + ASI220MM Mini Acquisitions : 141× 300 s (HaO3) + 34x120s (RGB) Traitement : PixInsight (RCAstro dont le ML5 de BxT) + Photoshop Faite sur 2 nuits mais déjà au bout de 6heures, ça rendait pas mal du tout en Ha et O3 Je m'attendais à plus compliqué (comme OU4) A vos commentaires Une brute de 300s L-Ultimate (à F4.6) :14 points
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Salut les amis, Ça fait un moment que je n'ai pas posté d'images. J'ai une mosaïque pas finie et 2-3 trucs pas terribles mais avec la nouvelle lune, j'avais prévu de tester une nébuleuse sombre. Et en ville, c'est dur! Donc je décide de pousser l'accumulation et j'ai donc passé 3 nuits en RGB. Puis 1 nuit en HO. La qualité du ciel et du guidage était super. Guidage globalement <0.5 et très souvent autour de 0.3". Pour moi c'est rare. Et ce 4 nuits de suite. En plus mon pb de back focus étant réglé, plus de déformation ! Au final j'ai retenu 14h45 en RGB par pose de 60s sans filtre et 7h de Ha et OIII par pose de 120s avec filtre Altair HO 4nm. Lunette 76EDPH et caméra Altair 26C Prétraitement Siril, finitions Pix. Et j'ai pu tester Star pikes car j'ai enfin trouvé une solution sans PS!! Vous me direz ce que vous pensez de ces aigrettes😉 En tout cas, je suis super content du rendu. Je n'avais jamais réussi une neb sombre comme ça avant. Toujours bruité donc pour mon ciel, vraiment pas le choix c'est nouvelle lune et beaucoup de temps. Celle là va partir à l'impression une fois vos critiques reçues😁 Sam13 points
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Hello, J'arrive bien après la guerre mais voici l'éclipse du 12 août cadrée au dessus du Pic Saint-Loup, dans le sud de la France. La photo est prise avec un APN Fujfilm (X-T50) et le téléobjectif XF70-300mm à 70mm. Il s'agit d'une composition HDR dans lightroom de 3 expositions différentes. Un bon week end à tous, Adrick12 points
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Hello, Je revisite cette belle NP avec la lunette achromatique, déjà faite il y a un an avec le C8... Jones 1 est une nébuleuse planétaire de la constellation de Pégase . Elle a été découverte en 1941 par l'astronome américaine Rebecca Jones sur des plaques photographiques de l'observatoire de Harvard. Deux ans plus tôt, avec Richard M. Emberson, elle avait découvert une autre nébuleuse planétaire : Jones-Emberson 1 (PK 164+31,1) dans la constellation du Lynx. La désignation PK 104-29.1 vient des deux astronomes tchécoslovaques Luboš Perek et Luboš Kohoutek, qui ont compilé en 1967 un catalogue de toutes les nébuleuses planétaires de la Voie lactée connues à cette époque. La désignation VV '578 remonte à l'astronome russe Boris Vorontsov-Velyaminov, qui a étudié et classé les nébuleuses planétaires en plus de cataloguer les galaxies. Propriétés physiques: Jones 1 est une grande nébuleuse planétaire d'un diamètre angulaire de 320 secondes d'arc, mais faible, avec seulement 15 magnitudes. L'étoile centrale brille à 16,8 magnitudes et la nébuleuse elle-même à 15,6 magnitudes. Les distances mesurées varient de 716 à 826 pc (environ 2 300 à 2 700 années-lumière). Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 75 x 240s OIII 113 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:12 points
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Salut à tous, Je refais les nébuleuses que j'avais précédemment faites, sans le 200/800, sans les filtres, sans les nouvelles fonctionnalités des logiciels C'est comme si on shootais une nouvelle cible Place à la trompe, elle est souvent de passage sur le fofo, mais j'ai pris plaisir à la photographier en HOO. A vos avis 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm + Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 11h30 heures environ Place à la starless : Place à la Stars : Pour @Petitprost je t'ai mis le stack du triband avec un traitement rapide (Astrométrie, GraX, blurX, veralux hypermetric streach, noiseX et hop) : Bon ciel à tous. A+ Nico11 points
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Bonjour ! Bon, un passage rapide pour poster cette vue qui rentre juste du quintet accompagné de NGC 7331, au C8, il y a quelques jours. Soirée très médiocre (la perturbation commençait à arriver), donc l'image finale s'en ressent malheureusement...à refaire si l'occasion se présente... C8 donc avec la 294C, 4h de poses en enlevant les nuages Je ne m'épanche pas sur le traitement, RGB "easy-mode" La voici !10 points
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revisite du Grand Amas d'Hercule (Messier 13) et la nouvelle version de BlurXT ML5 Lien haute résolution zoomable à la souris: https://lucnix.be/picture.php?/283481/category/Astronomy#zoom Joyau de l'hémisphère nord céleste, le Grand Amas d'Hercule (Messier 13 ou NGC 6205) est un amas globulaire exceptionnel. Véritable fossile cosmique âgé de 11,65 milliards d'années, ce rassemblement de forme sphérique abrite plus de 100 000 étoiles confinées dans un diamètre de seulement 145 années-lumière. Il flotte dans le halo de notre propre galaxie, à environ 25 100 années-lumière de notre Système solaire. En son cœur, la densité stellaire est vertigineuse : elle est environ cent fois supérieure à celle de notre voisinage galactique. Les étoiles (très âgées jaune) y sont si rapprochées qu'elles entrent parfois en collision. Ces fusions stellaires donnent naissance à de nouvelles étoiles massives et exceptionnellement chaudes, connues sous le nom de « traînardes bleues » (blue stragglers). Si Messier 13 domine majestueusement le premier plan, l'arrière-plan de l'image révèle un abîme de profondeur. Dans le même champ de vision, on peut observer NGC 6207, une belle galaxie spirale située bien plus loin, à environ 46 millions d'années-lumière. En scrutant attentivement l'espace entre l'amas et cette galaxie, on peut également distinguer IC 4617, une minuscule galaxie spirale perdue dans les profondeurs de l'univers lointain, à plus de 500 millions d'années-lumière. Détails d'acquisition et traitement Optique : Lunette Sky-Watcher Esprit 120ED (focale 858mm) Monture : Sky-Watcher Wave 150i Imageur : Nikon Z7 défiltré/refiltré EOS For Astro avec filtre IDAS LPS-P3 Guidage & Automatisation : Lunette guide 80/400mm avec caméra ZWO ASI678MM, ASIAIR Plus, mise au point EAF ZWO Temps de pose : 42 minutes (42 poses de 60 secondes), calibrées avec 42 darks, 42 flats et 42 bias Capturée à Hamois (Belgique), ciel de qualité Bortle 4,5. Traitement : Empilement et traitement sous Linux via PixInsight (BlurXTerminator, NoiseXTerminator) et darktable9 points
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@sebseacteam m'a fait découvrir cette petite nébuleuse planétaire cette semaine avec son histoire très particulière, c'était l'occasion de tester le matos dessus. setup : rc10 1600/250 + asi2400mc + filtre L (étoiles) + HO (nébuleuse) + monture 1000HPS poses de 2min, 10 L + 212 HO soit 7h au total retenue, brouillard en fin de nuit. crop pour bien voir la petite tachouille rouge7 points
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Bonjour à toutes et à tous, Comme je viens de recevoir mon troisième exemplaire du S50 PRO, voici M45 en poses unitaires de 60 secondes ... et quasiment aucun rejet. J'ai d'abord pointé M27 en première partie de nuit (post à venir) puis les Pléiades pour lesquelles il me reste plus de 12 heures de brutes. Au total avec les 3 unités je récupère plus de 25 heures de captures en une seule nuit (sans compter les huit heures récupérées par le S30 pro qui tournait aussi). Les Seestar ont été assemblé avec des configurations (base eq Skywatcher, tête fluide TH10, platine de mise à niveau, remplacement de vis de serrage, platine rotative ...) toutes différentes et chacune d'entre elles a semblé fonctionner correctement. ---> voir photo ci dessous (les trois S50PRO + le S30PRO) Je joins aussi le cliché en orientation "paysage" M45 (Amas d'étoiles - constellation du Taureau) Seestar S50 PRO (trois exemplaires) en mode équatorial Pradelles (Haute Loire) France 16 septembre 2026 pas de Lune , ciel plutôt dégagé L'astre ascendant est à 25° au dessus de l'horizon en début de capture Total d'acquisition de 12h39mn après rejets Pose unitaires de 60 secondes Traitement Siril , Astrosurface & Gimp Eric présentation "paysage" La petite équipe de Seestar(s)7 points
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Salut tout le monde ! Bon, je dépile à l'envers, les plus récéntes en premier Le 13/09 dernier, le C8 à 1430mm de focale environ, à tourné avec la Touptek 294C pendant environ 7h30 de poses de 90"...pointé sur LDN 1158 dans Céphée. Des poussières sombres en plan serré donc. Un traitement à la @T350, "tout droit", avec néanmoins une finalisation PS comme d'hab ! (On prend goût à la caméra OSC...) Sans plus attendre...l'image...7 points
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Bonjour à toutes et à tous, Photographiée la semaine dernière depuis l'observatoire des Pises en Cévennes La nébuleuse de l'Hélice (ou NGC 7293) est une grande nébuleuse planétaire située dans la constellation du Verseau, à environ 655 années-lumière de la Terre. Souvent appelée « l'œil de Dieu » ou l'« œil de Sauron » en raison de son aspect visuel. Environ 655 années-lumière, ce qui en fait l'une des nébuleuses planétaires les plus proches de notre système solaire. Elle s'est formée lorsqu'une étoile semblable au Soleil a atteint la fin de sa vie et a expulsé ses couches externes de gaz dans l'espace. Le reste de l'étoile au centre est en train de devenir une naine blanche (une étoile très chaude, petite et dense). Cliquez sur l'image pour les détails et les conditions d'amusement. https://app.astrobin.com/u/francismoreau?i=5jk0dz7 points
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Champ dans le Cygne autour de NGC 6857 et Sh2-100, avec en prime le réseau filamentaire du candidat vestige de supernova G70.5+1.9, une cible assez peu imagée. NGC 6857 (le nœud brillant en bas de l'image) est une petite région HII de formation d'étoiles, excitée par une étoile centrale de type O5, située à environ 8,7 kpc (~28 000 années-lumière). Elle est la partie la plus brillante du complexe Sh2-100. Les filaments OIII au centre appartiennent à G70.5+1.9, un candidat vestige de supernova. Aucune émission radio ni X n'a jamais été détectée à cet endroit, l'objet reste donc non confirmé à ce jour. Mais les rapports de raies [SII]/Hα mesurés en spectroscopie (jusqu'à 1,6, bien au-dessus du seuil de 0,4 typique d'un choc) et la cinématique des filaments pointent clairement vers une origine de vestige de supernova évolué. Full sur astrobin : https://app.astrobin.com/i/602yfy Acquisition 60h au total, 30h Hα + 30h OIII (Antlia 3nm), palette HOO bicolore. Matériel Newton Skywatcher 130/650 + réducteur-correcteur Maxfield 0.95x ZWO ASI533MM Pro EQ6-R Pro Roue à filtres ZWO 8x1.25", EAF ZWO V2 Pilotage ASIAIR Plus Ciel de banlieue lyonnaise, Bortle 77 points
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Hello, Voici la Bulle, revisitée cette année. NGC 7635 ou Sh2-162 ou LBN 549 ou Caldwell 11 ou nébuleuse de la Bulle est une nébuleuse en émission (région HII) et une bulle de vent stellaire d'environ 7 années-lumière (al) de diamètre ; située de la Terre à une distance comprise entre plus de 7 000 al à environ 10 000 al, dans la constellation de Cassiopée du bras de Persée de la Voie lactée. NGC 7635 a été découverte en 1787 par l'astronome germano-britannique William Herschel. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 95 x 180s OIII 141 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:7 points
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Bonjour à tous, 2 ans que je n'avais pas tenté Saturne et hier je me suis décidé à faire la première sortie de la saison. Je suis content du résultat après si longtemps et j'ai déjà fait pire 🙂 Setup : C8 + Barlow x2 + ADC + ASI462 sur EqG Acquisition Firecapture gain entre 10 et 20 Expo 20ms 2900 images gardées sur 5800 Traitement Autostakker + Astrosurface + Gimp + Siril Toujours du mal a faire ressortir les couleurs, peut etre des reglages pas optimum, je sais pas A+ Manuel.6 points
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Bonjour, Une image de OU4 où j'ai passé 6 nuits d'acquisition avec mon TN200 / 1150 maison et une ZWO533MM Bien évidemment vu mon champ de 40' au foyer, elle ne rentre pas et, j'ai donc fait un choix de cadrage personnel. Il y a environ 15h de poses en O3 (3nm) et environ 8h de Ha (3nm) . Pour les étoiles 3 tuiles RVB de 1h chacune afin de récupérer des couleurs plus correctes. Pilotage NINA mini remote de 50km. Traitement complet sur PIX les finitions sur Affinity Bref pas trop mécontent de mon résultat avec mon valeureux tube de Newton. C'est vraiment pas brillant je me demande comment Nicolas Outters a pu la chopper, j'espère ne pas trop avoir dénaturer le sujet par mes traitements.6 points
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Détail dans SNR G074.0-08.6 Les Dentelles du Cygne Nébuleuse de nombreuses fois photographiée dans son ensemble, mais en détail révèle des structures complexes et montre une facette différente. Cette dentelle cosmique est en réalité le vestige d'une étoile massive qui a explosé en supernova il y a plus de 10 000 ans. Située à environ 2 400 années-lumière de nous, l'onde de choc de cette titanesque explosion continue de se propager, chauffant le gaz interstellaire et créant ces délicats filaments colorés (hydrogène en rouge, oxygène en bleu/vert). fiche technique de prise de vue: Instrument : Lunette Skywatcher Esprit 120ED à 863mm sur monture Wave 150i Camera: ZWO ASI6200MC pro P25 de 61MP 16bits à -10° Temps de pose total : 4h12 en 42 x 360s Filtres utilisés : Antlia Ha OIII 3nm Logiciels : Pixinsight, suite RC Astro, darktable, GIMP sous Linux. Faite à Hamois (Belgique) ciel de qualité bortle 4.55 points
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Salut, d'habitude à cette saison, je dépose la lunette pour mettre le C8 et taper dans les gros plans de nébuleuses mais cette année, je teste des champs plus larges pour voir ce que ça donne. J'ai fait un champ assez connu mais que perso je n'avais jamais fait à cette focale. Ce qui m'amusais c'était les détails dans la bulle par exemple (comme en 2023): Donc me voilà parti avec la 76EDPH et son réducteur à 340mm de focale. @T350,j'ai cumulé 1h30 en RGB et 3h30 en Ha et Oiii pour cette image et je suis parti de la RGB dans laquelle je viens booster les canaux avec les images H et O alignées en histogramme. Comme ça, et complètement aligné avec ton commentaire, je conserve des structures du ciel uniquement visible en RGB comme les zones sombres et en plus j'ai les nébuleuses doppées au narrowband. Bon ici, j'ai fait un peu vite et je pense qu ej'ai cramé 2 zones brillantes dans les nébuleuses. Une fois fait, j'ai joué avec la palette des couleurs comme d'habitude. La version annotée issue de Pix et la version finale avec les aigrettes. Il faudrait que j'y rajoute un peu de temps pour bien faire mais j'avais envie d'essayer rapidos 🙂5 points
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Salut, toute fraiche de la nuit dernière Sh2-170 qui ressemble à une mini NGC2238 "la Rosette". Pas lumineuse du tout la bougresse; voici une pose unitaire de 240 Sec: 109 poses (soit 7.26H de temps d'integration plus tard: l'image est bien contrastée grâce à un FWHM plutôt bon la nuit dernière: La raison pour laquelle j'aime tant photographier en RGB est que partout ou je vise, le FDC n'est jamais vide (alors qu'il l'aurait été en Ha): A vos commentaires a+ Serge4 points
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AstroMeteo continue d'évoluer ! Bonjour à tous, Cela faisait quelques semaines que je n'avais pas donné de nouvelles, mais AstroMeteo a continué à évoluer pendant l'été. 🙂 Depuis mon dernier message, plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées ou améliorées, dont certaines font suite directement à vos remarques ici. 🌦️ Météo astronomique améliorée Prise en compte du vent et des rafales, transparence, seeing, couverture nuageuse et évolution des conditions au cours de la nuit. 🔭 Indices d'observation affinés Les indices Visuel / Planétaire / Ciel profond ont été améliorés afin de mieux tenir compte des conditions réellement importantes pour chaque type d'observation. 🕐 Prochaine fenêtre d'observation Suite à une suggestion faite ici, AstroMeteo indique maintenant quand une période favorable commence et combien de temps elle devrait durer. 🧭 Nouveau : viseur polaire virtuel Avec notamment Polaris / Sigma Octantis, heure locale ou sidérale, orientation et mode miroir. 🌫️ Nouveau : prise en compte des aérosols Les aérosols sont désormais intégrés au calcul de la transparence du ciel. L'idée reste toujours la même : Est-ce que ça vaut le coup de sortir le télescope ce soir ? 🔭 AstroMeteo essaie de répondre à cette question en croisant les données météo et astronomiques, plutôt que de devoir consulter plusieurs sources différentes. L'application est toujours gratuite, sans publicité et sans abonnement. 📱 Android sur https://play.google.com/store/apps/details?id=com.youri0033.astrometeo 🍎 iPhone via la version Web/PWA sur https://10kmapied.com/astrometeo/ 👉 Site web sur https://10kmapied.com/astrometeoapp/ Merci encore à ceux qui utilisent l'application et prennent le temps de faire des retours. Plusieurs évolutions récentes viennent directement de vos suggestions. Et ce n'est pas terminé : d'autres nouveautés sont prévues pour la fin de l'année.4 points
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Parce que ça aide beaucoup, avec les capteurs couleur, à calibrer correctement les couleurs via SPCC. Et dans tous les cas ça ne fait pas de mal, même en 1x. Je ne fais d'ailleurs personnellement que du 1x. On en a parlé plus haut. C'est dans beaucoup trop de dodo ! En attendant ma version bricolée, avec l'algo de calibration de base, pré SPCC. J'ai trop bricolé dessus pour tout détailler. A noter quand même que j'ai bien galéré pour retirer correctement le gradient, il y a peut être un truc à revoir avec le retrait des flats.4 points
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Bonsoir à tous, Neptune était au programme de cette nuit du 14 au 15 septembre. Encore une fois, j'étais sur le pont avec Christophe. Chez moi, le seeing était plutôt bon sans être extra. Par moments, ma Neptune tendait à se brouiller... Chez Christophe, il semble qu'il n'y avait que le bruit qui bougeait en live. J'attends ses images avec impatience. Voici, en tout cas, les miennes. Toutes présentent Neptune avec le nord en haut. D'abord avec un filtre h-bêta. L'objectif de révéler les bandes sombres de Neptune dans le bleu n'est toujours pas atteint. Comme précédemment avec le OIII, il s'agit d'un filtre à bande étroite, mais moins serré que ce dernier. Mon exemplaire étant un filtre visuel, je l'ai couplé avec un filtre SLOAN G' pour éviter les fuites en IR... Je suis ensuite passé au filtre IR642. Le disque est net et les cols polaires brillants perceptibles. L'UV sort meilleure que lors de ma précédente sortie mais reste encore un peu... floue. A partir de là, j'ai passé un filtre CH4. Après avoir vu le temps d'exposition nécessaire pour faire ressortir Neptune avec un histogramme suffisant, j'ai préféré faire demi-tour. Mais un jour, ça me titille un peu, faudra vraiment que j'essaie. Je termine enfin par une version faite avec un IR850 passe-haut. Cette fois, plus de doute, les cols polaires perceptibles au 642 deviennent évidents ! Du coup, j'ai fait un gif animé entre les images au passe-bande 642 et celle au passe-haut 850. Toujours pas d'image couleur en vue. Mais à ce stade, elle mériterait un adc pour être plus agréable à regarder. Pour l'instant, je laisse faire ceux qui sont mieux équipés que moi.4 points
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8- on s'occupe de la starless: histo et GHS un peu d'histogramme pour amener le fond de ciel vers 10% Puis vient le moment de GHS pour réhausser la périphérie: Dessiner un carré sur le bord de la galaxie et cliquer sur le bouton pipette pour définir le point de traitement jouer doucement sur les 2 curseurs: ensuite on assombrit un peu le fond de ciel: 9- un peu de couleur nomdidiou on peut faire plusieurs passes... et on complète avec l'outils intégré Saturation magie du SCNR 10- touche finale: Revela 11- HDR 12- courbe 13-on rappelle les zétoiles Tadaaaaaaaaaaaa comme dirait Bill Gates.... C'est kdo.... l'image de base est belle, c'est cool à bosser avec Marche bien ton 6D, garde le4 points
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Soleil Picard du Jeudi 17 Septembre 2026 - Images souvenirs - HELIOSTAR76 / ASI585mm Bon j'avais prévu de pas sortir le bousin ce matin comme le ciel était bouché mais en regardant les images faites par l'observatoire de Meudon qui montrait de jolis protus j'ai décidé de tenter le coup ... Pas le temps de faire la MAP, à peine quelques dizaines d'images stackées (aucune propre) mais c'était ça ou rien pour essayer le les choper ==> CLIQUEZ les images pour une meilleure résolution !4 points
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Suite: - Nox: retrait de gradient Peindre la partie qu'on veut protéger: puis autocalculate et process puis Close. Avant: Après: - Revela: micro contrates et volume, sur image étirée - Silentium: réduction du bruit sur image linéaire pas hyper convaincu.... à tester - Star Composer: excellent, pour ajouter les étoiles à la starless à la fin Fin: - Vectra: sur image étirée, permet de jouer avec les couleurs4 points
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Salut, voici Helix nebula prise ces derniers jours depuis l hemisphere sud. J ai décidé de débuter le remote pour decouvrir les merveilles du sud . L'experience n'est pas la meme que lorsque j'utilise mon telescope dans le jardin , mais je trouve amusant de diriger des telescopes a l'autre bout du monde et de decouvrir des objets inaccessibles. Helix et le petit nuage de Magellan sont mes premiers essais en HOO. N hesitez pas a me dire ce qui ne colle pas, c est le but Cette image est donc prise de Namibie avec un RC10 avec reducteur (1600 mm de focale) et une 2600 mm . 6 heures de H alpha , poses de 3 min 6 heures d'O3 , poses de 5 min 1 h par couche RVB , poses de 60 secondes. J'en profite pour poster 2 autres images prises egalement en remote: le petit nuage de Magellan, une petite galaxie satellite de la notre et visible a l oeil nu sous un ciel tres noir. Elle a été décrite en Europe pour la premiere fois par Vespucci en 1503, puis par Magellan. Il s'agit en réalité d'un ensemble de deux galaxies naines. J''ai choisi un cadrage permettant de profiter de l'amas globulaire Toucan 47. Image prise en Australie, en remote, avec une tecnoski 90 et une asi 6200 MC . - 6 heures de luminance ; poses de 30 sec pour tenter de ne pas trop cramer l'amas ( pas simple quand j ai voulu faire ressortir la galaxie....) - 9 heures avec un filtre L extrem Image en HOORVB avec SIRIL et pixinsight. Image prise en Australie, en remote, avec une tecnoski 90 et une asi 6200 MC . - 6 heures de luminance ; poses de 30 sec pour tenter de ne pas trop cramer l'amas ( pas simple quand j ai voulu faire ressortir la galaxie....) - 9 heures avec un filtre L extrem Image en HOORVB avec SIRIL et pixinsight ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- NGC 6744 (ou Caldwell 101) est une galaxie spirale intermédiaire relativement rapprochée et située dans la constellation du Paon. Elle se situe environ a 23.6 millions d'années lumiere On peut voir egalement son compagnon, Ngc 6744A , qui est une galaxie irreguliere. A droite vous verrez IC 4823 , qui est une galaxie lenticulaire ou spirale, située a 492 millions d'années lumieres. Lunette Tecnoski 180 a f/d 5.6 et RC10 pour la couleur 4 heures de luminance 6 heures en h alpha 1h45 par couche couleur Pixinsight3 points
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Bonjour @astrosam, réponse tardive suite à des évènements familiaux tristes. L'idée est de capitaliser un savoir concevoir et faire du 20eme siècle, la bonne époque Clavé/Texereau et ceux qui ont suivi. L'artisan existe maintenant, c'est Paul Fays-Long de Gallifrey-Optics. Je viens de récupérer deux des trois doublets (qualité Conrady sur la conception) et qualité Clavé sur la fabrication. Encore un bon moment et ils seront mis en extension sur la 80-1200 Royal Astro pour tests. Ils auront un vrai tube plus tard. Le strehl mesuré à 571nm est de 0.984 pour le premier et 0.988 le second, la surface a été complètement reprise pour le premier (plus de rayure). Ils sont traités multi-couches chez MCM. Le dernier est gardé par Paul pour son usage personnel, la formule optique lui est cédée. La partie optique du projet est terminé.3 points
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Bon courage Franck! Bonne récupération ! On va patienter et on appréciera encore plus tes premiers clichés post convalescence...3 points
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Image réalisée dans la nuit du 12 septembre 2026 depuis mon domicile (Charente). Exifs 119 × 120 s ISO 800 3 h 58 min d'intégration Canon 60D défiltré Sky-Watcher Quattro 250P – 250/1000 f/4 EQ6-R Pro Guidage ASI120MM Mini + lunette guide 60 mm ASIAIR Plus Traitement : prétraitement et empilement sous Siril, finition sous Lightroom.3 points
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voici le plan du support modifié. Je l'ai collé au double face et il ne bouge pas du tout. https://www.swisstransfer.com/dl/01a0a3f9-1f79-71e9-a0b3-2c3c8d378ec8 Lien valable 7 jours.3 points
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Hello, voici ma contribution à l'un des sujets du moment, la fameuse SN dans NGC 7331.C'est au T300 dans les Monts du Lyonnais, très bonnes conditions de transparence mais turbulence un peu forte. Si à 56 X la SN se montre comme une irrégularité dans la structure, c'est surtout à 96 X qu'elle commence à être bien visible et demeure brillante à 170 X et au-delà. Le dessin est fait à 170, 225 et 270 X pour faire ressortir la faible galaxie plus au S. NGC 7331 elle-même est bien entendu facile, mais à mv 9.5 j'ai subi un échec cependant aux 10X56 ce soir-là mais transformé en vision sûre quelques jours après avec plus de ténacité. Revenons au 300, on note 3 parties assez distinctes, le noyau assez brillant et quasi ponctuel, entouré du bulbe encore assez brillant et ovalisé puis les extensions plus faibles et se diluant dans le fond de ciel. Contrairement à plus gros diamètres qui montrent un aspect dodu et assez large, ici elle est relativement fine, un peu comme M31 aux jumelles ou à la 80 mm. On note assez facilement que le bord O est plus net, plus tranché, un peu comme M31 encore une fois dans un petit instrument. Cela traduit la bande sombre liée à la structure spirale, mais non visible ici. J'ai noté aussi que l'extension N semble plus longue que celle S, alors que sur photos on voit l'inverse ! Serait-ce un effet de gêne liée à la SN qui est justement à la base de l'extension S ? Curieux. Dans le champ, à l'E de NGC 7331 je note 3 des galaxies proches (visuellement car elles sont situées 10 fois plus loin que NGC 7331) : - NGC 7340 (mv 13.7), non représentée car hors champ, la plus facile de mémoire - NGC 7335 (mv 13.4) quasi à E du centre de NGC 7331, vue en vision indirecte par intermittences, quasi unie et d'orientation NO/SE (formant un léger V avec la grande) - NGC 7337 (mv 14,4) la plus difficile, au SSO, d'abord non vue puis confirmée avec carte autour d'une étoile floue : une légère plage très diffuse et informe apparaît par moments au N de la faible étoile. Je n'ai pas vu ni pas cherché NGC 7336. Quant à la SN elle-même, elle est vraiment facile et lumineuse, je dirais vers mv 12 ce soir-là. Elle pourrait éclipser l'éventuelle détection de détails de structure de NGC 7331 ! Une belle observation !2 points
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IC1318 – La nébuleuse du Papillon (région de Sadr, Cygne) en SHO. Un vrai plaisir de retrouver IC1318 en Hubble Palette après des années en OSC. La transition vers le monochrome change vraiment la donne en résolution et en contrôle du signal, filtre par filtre. Petite anecdote technique : ma roue à filtres actuelle bloque sur la position OIII , le temps de recevoir une nouvelle RAF, j'ai réutilisé mes données OIII de 2024 acquises avec mon ancienne caméra couleur pour boucler ce composite. Un bon rappel que la persévérance (et un bon inventaire de données d'archive !) fait toujours avancer un projet. On y retrouve la nébuleuse du Croissant (NGC 6888) en bonus dans le coin, avec ses volutes bleutées caractéristiques. il y a une petite bulle circulaire pâle, faible, presque grisâtre, en dessous du Croissant, légèrement à gauche de son axe vertical (dans ma capture, elle apparaît nettement). C'est très probablement la Soap Bubble Nebula (aussi appelée PN G75.5+1.7, ou "Jurasevich's Bubble"), une nébuleuse planétaire très faible découverte en 2008 par l'astrophotographe amateur Dave Jurasevich. Données d'acquisition : Temps d'intégration total : 14h30 Altair 3 nm SII : 49 × 300 s Antlia 5 nm OIII : 40 × 300 s Altair 3 nm Ha : 85 × 300 s Équipement utilisé : Télescope : Askar FRA600 avec réducteur 0,7× Caméra principale : ZWO ASI6200MM Pro refroidie à -10 °C Contrôle : ZWO ASIAIR Plus Roue à filtres : ZWO EFW 7 × 2" Rotateur : ZWO CAA Guidage : Omegon 50mm+ ZWO ASI290mm Mise au point : ZWO EAF Monture : Iopron Gem45 Traitement Siril / PixInsight / Adobe Photoshop La version full : https://telescopius.com/.../deep_sky/ic1318/by-christian-btc2 points
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Bonsoir les ami(e)s Bon courage Franck surtout soigne toi bien .....on va patienter comme le dit Lune cendrée . Le retour de tes petites bêtes sera un soulagement pour nous tous . Amicalement Charles2 points
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Bonjour Franck, ah la tuile... Bon rétablissement à toi et reviens nous avec tes petites bêtes 🙂2 points
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Messier 57, Messier 56, NGC 7006 et NGC 6905. Bonjour à tous Voici à l'ordre du jour un bilan de deux soirées : l'une, datant de dimanche dernier, l'autre, d'hier soir mais avec des conditions bien plus turbulentes... DU CÔTÉ DE LA LYRE. Plongeons tout d'abord du côté de cette belle constellation : j'ai revisité deux joyaux de cette dernière, à savoir l'anneau M57 et l'amas globulaire M56. La constellation est basse au-dessus de l'horizon en ce mois de septembre réunionnais. Quoi qu'il en soit, je n'ai jamais réussi à discerner la centrale. Peu importe, l'anneau en soi offre déjà une vu spectaculaire ! L'amas globulaire est à peine plus haut mais offre déjà une belle résolution au T280mm ! LE poudroiement est de mise et on distingue en particulier une étoile plus brillante sur le flanc de l'amas. Voici le dessin : DU CÔTÉ DU DAUPHIN. Plongeons désormais dans cet bel animal aquatique ! Deux objets ont retenu mon attention. La nébuleuse planétaire NGC6905 tout d'abord. Elle est surnommée "l'éclair bleu". Sa magnitude est de 11,2. La centrale quant à elle est évaluée à 13,6.. Curieusement il me fut facile de la distinguer tandis que celle de M57...rien de rien ! Autre chose intéressante : on perçoit une zone plus prononcée vaguement comparable à un triangle. Dans la même constellation se situe un petit amas globulaire : NGC 7006. Il est relativement faible mais dévoile un noyau évident et un très très léger poudroiement, mais c'est incomparable avec les objets classiques et bien plus visités de cette catégorie. Et voici le dessin : Enfin un joli cratère observé hier en début de soirée malgré la turbulence due au front froid qui a traversé l'île en journée. Bon ciel à tous ! Gildas2 points
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J'ai récupéré récemment un Objectif Sigma EF 135 mm f/1.8, une tuerie en photo de portrait, et une bonne réputation en astrophoto : testons donc... Hier soir, belle nuit, pas de lune : OK, je vais faire une mosaïque d'une partie de la Voie Lactée avec 9 panneaux, centrage sur NGC6888 (astrométrie OK). Réglages dans NINA sans problème. Surprise et incompréhension : la monture est restée scotchée sur le panneau central (étiqueté 5). Tout a marché nickel (autoguidage...etc...) mais 1 seul panneau, celui du cadrage initial. Si quelqu'un a déjà eu le même souci et/ou maîtrise les mosaïques sou NINA...merci de votre aide. C'est d'autant plus râlant que ce 135 mm en a dans le ventre, et les côtés (mais avec caméra astro APS-C)... je vous montre quand même le résultat (90x120s)2 points
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Salut à tous, Je revisite les nébuleuses déjà faites en mode HSO HOO. Place donc à NGC1491 Nébuleuse de l'empreinte fossile. Avant que Sergio @T350 ne fasse une syncope, les nuits sont plus longues et j'ai la flemme de me relever . Et pour ma défense je n'ai fait qu'une heure de RGB pour les étoiles hihihihi. 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm + Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 20 heures environ Je n'ai pas trop poussé le fdc volontairement, car je trouve que dans cette configuration cela donne plus de contraste et de profondeur Place à la Starless: Place à la stars : Bon ciel à tous ! A+ Nico2 points
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LDN 1235, communément appelée Nébuleuse du Requin ou Nébuleuse sombre du Requin, est une nébuleuse sombre et de réflexion située dans la constellation de Céphée. Elle se compose d’un vaste complexe de gaz et de poussière interstellaire froid et dense, qui bloque la lumière des étoiles situées à l’arrière-plan, créant une silhouette sombre en forme de requin. La nébuleuse est située à environ 650 années-lumière de la Terre et s’étend sur environ 15 années-lumière. Elle fait partie du Catalogue of Dark Nebulae établi par l’astronome Beverly T. Lynds en 1962. Le cœur sombre de la nébuleuse est entouré de deux nébuleuses par réflexion bleutées, désignées vdB 149 et vdB 150, qui brillent grâce à la lumière des étoiles chaudes et jeunes qu’elles contiennent ou qu’elles reflètent. Bien qu’elle soit un objet populaire en astrophotographie, la Nébuleuse du Requin est difficile à capturer en raison de sa faible luminosité et de son manque de couleur intrinsèque, nécessitant de longues poses et un traitement d’image minutieux pour révéler ses détails. setup : SQA106 + asi6200 + filtre LRVB optolong sur monture avalon linear 9 x RVB (3min) + 60 L (5min) soit 6h35 au total2 points
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Bonjour tout le monde, Première cible avec mon filtre Antlia ALP-T Dualband 5nm HA & OIII , j'étais parti uniquement sur LDN 914 (le dragon) mais avec ma sqa70, j'ai pu inclure un autre animal, le pélican, dans le même champ. Voilà 2 versions aux teintes différentes. Le traitement a clairement été la partie la plus compliquée car il y a trop de possibilités (j'ai fait environ 15 versions différentes!). Niveau technique: Shooté le 3 septembre 2026 Askar SQA70 Asiair Plus ZWO ASI2600MC Filtre Antlia ALP-T Dualband 5nm HA & OIII Sky-Watcher EQ6-R Pro 55 x 600sec (9h10) Bortle 4 Pixinsight pour le traitement Lien astrAstrobinobin: https://app.astrobin.com/u/AlecAstra?i=tyutsd Merci pour vos commentaires.2 points
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C'était une nuit blanche, certes, mais une nuit très agréable. Le seeing était clairement bon, surtout en deuxième partie de nuit. Cette nuit aurait pu être écourté pour moi ! J'ai à nouveau renoué avec les problèmes. Une première de cette ampleur depuis le retour du dob de SAV. La raquette a bugué à plusieurs reprises, m'obligeant à la réinitialiser à chaque fois mais sans être obligé de tout couper, puis le moteur en AZ s'est à nouveau mis à claquer, rendant cette fois totalement impossible de continuer la session. Sur les bons conseils de Christophe P qui m'accompagnait cette nuit-là, j'ai trouvé le courage de relancer le dob. Mes expériences passées ne m'y incitaient pas du tout car le dob avait tendance à rechuter souvent moins de 30 mins après... Ma foi, non seulement, il est reparti mais sans plus la moindre micro-saccade et ce, jusqu'au bout. Une chance sans laquelle il n'y aurait pas eu de Saturne dans ma besace. Et voici ces images du siècle ! D'abord, Neptune... Alors vous n'êtes pas sans savoir que je n'ai toujours pas d'adc. Dans les IR, limite, on s'en fout un peu, mais dans les bleus... Du coup, réflexe de soleilleux, j'ai eu l'idée de compenser avec un filtre à bande étroite, un OIII 12 nm en l'occurence, pour me soustraire de l'effet de la dispersion atmosphérique. Ca marche plutôt bien et, du coup, je l'ai reproduit sur Saturne. Jamais mon filtre G' ne m'aurait permis d'obtenir ça sans adc. Pas de bande sombre visible à 500 nm. On est pas encore tout à fait dans le bleu, donc probablement normal... Mais avec le 642 les cols polaires brillants se révèlent. J'en ai même fait une courte animation. Enfin, une UV, qui ne m'aura pas portée chance puisque c'est là que le dob a commencé à faire des siennes. A retenter avec plus de temps d'acquisition. Saturne et ma plus belle UV jamais réalisée. Une dinguerie ! En infrarouge, globalement, j'ai plus de chance que Christophe. Mon seeing du moment était bon. Sinon, du spoke, oui, mais pas de spot... Du bleu-vert entre les deux, avec mon petit filtre OIII Pas d'animation, pas d'image couleur non plus. Ce sera pour une prochaine.2 points
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Bon, un titre clin d'œil à Colmic, qui est ma référence en matière de définition. Bien entendu, je n'ai pas une aussi belle optique et la photo a encore été prise avec mon Nikon Z7 (c'est à refaire avec l'ASI6200MC). Je me suis aussi permis de reprendre la comparaison avec Hubble pour le fun , J'ai simplement adapté les couleurs pour me rapprocher du rendu d'Hubble! Travaillée avec la nouvelle version de BlurXT. Matériel et acquisition : Optique : Lunette Sky-Watcher Esprit 120ED à 860 mm de focale (Drizzle x2) Monture : Sky-Watcher Wave 150i Imagerie : Nikon Z7 défiltré (EOS for Astro) + filtre IDAS NBZ II Poses : 3 h 25 min au total (41 × 300 s) Guidage : Lunette Acuter 80/400 mm + caméra ZWO ASI678MM Gestion du setup : ASIAIR Plus Lieu : Hamois (Belgique), ciel Bortle 4,5 Traitement : Traitement en HOO Logiciels (sous Linux) : PixInsight (BlurXTerminator, NoiseXTerminator, StarXTerminator, NarrowbandNormalization), darktable, GIMP. Lien haute résolution non compressé (zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/293508/category/Astronomy#zoom2 points
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Tu ne crois pas si bien dire... C'est exactement ce que j'ai dit quand j'ai pris les jumelles. C'était vraiment une très belle image, beaucoup plus nette et piquée que sur les photos. Juste avant il y avait des parapentistes qui évoluaient sur ce site de Bisanne et aux jumelles j'ai eu la sensation de voir un parapentiste/parachutiste astronaute qui allait se poser sur la Lune 😄2 points
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Ah oui pas facile la manip... Je n'ai pas pu avoir l'occultation comme espérée: des nuages, cirrus, très loin, bien au delà de la frontière Italienne m'ont empêché de choper la disparition de Vénus derrière la Lune. A 11h26 la Lune et Vénus se lèvent mais elles sont invisibles dans les miasmes... Ça commence mal cette histoire 🫤 Vers 12h15 j'arrive a retrouver la Lune un peu plus haute et en dehors des nuages les plus épais: Et à 12h35 Vénus réapparait: Photos faites avec un Seestar S50 en mode paysage et en exposition manuelle. Elles sont recadrées en compressées. L'image était très belle dans les jumelles (Canon 15x50 IS) avec une Vénus éclatante "survolant" une Lune discrète et diaphane. Les Tarines et les Abondances étaient là aussi pour le spectacle 😉2 points
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