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Champ dans le Cygne autour de NGC 6857 et Sh2-100, avec en prime le réseau filamentaire du candidat vestige de supernova G70.5+1.9, une cible assez peu imagée. NGC 6857 (le nœud brillant en bas de l'image) est une petite région HII de formation d'étoiles, excitée par une étoile centrale de type O5, située à environ 8,7 kpc (~28 000 années-lumière). Elle est la partie la plus brillante du complexe Sh2-100. Les filaments OIII au centre appartiennent à G70.5+1.9, un candidat vestige de supernova. Aucune émission radio ni X n'a jamais été détectée à cet endroit, l'objet reste donc non confirmé à ce jour. Mais les rapports de raies [SII]/Hα mesurés en spectroscopie (jusqu'à 1,6, bien au-dessus du seuil de 0,4 typique d'un choc) et la cinématique des filaments pointent clairement vers une origine de vestige de supernova évolué. Full sur astrobin : https://app.astrobin.com/i/602yfy Acquisition 60h au total, 30h Hα + 30h OIII (Antlia 3nm), palette HOO bicolore. Matériel Newton Skywatcher 130/650 + réducteur-correcteur Maxfield 0.95x ZWO ASI533MM Pro EQ6-R Pro Roue à filtres ZWO 8x1.25", EAF ZWO V2 Pilotage ASIAIR Plus Ciel de banlieue lyonnaise, Bortle 76 points
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Soleil Picard du Jeudi 17 Septembre 2026 - Images souvenirs - HELIOSTAR76 / ASI585mm Bon j'avais prévu de pas sortir le bousin ce matin comme le ciel était bouché mais en regardant les images faites par l'observatoire de Meudon qui montrait de jolis protus j'ai décidé de tenter le coup ... Pas le temps de faire la MAP, à peine quelques dizaines d'images stackées (aucune propre) mais c'était ça ou rien pour essayer le les choper ==> CLIQUEZ les images pour une meilleure résolution !4 points
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Bon courage Franck! Bonne récupération ! On va patienter et on appréciera encore plus tes premiers clichés post convalescence...3 points
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Hello, Je revisite cette belle NP avec la lunette achromatique, déjà faite il y a un an avec le C8... Jones 1 est une nébuleuse planétaire de la constellation de Pégase . Elle a été découverte en 1941 par l'astronome américaine Rebecca Jones sur des plaques photographiques de l'observatoire de Harvard. Deux ans plus tôt, avec Richard M. Emberson, elle avait découvert une autre nébuleuse planétaire : Jones-Emberson 1 (PK 164+31,1) dans la constellation du Lynx. La désignation PK 104-29.1 vient des deux astronomes tchécoslovaques Luboš Perek et Luboš Kohoutek, qui ont compilé en 1967 un catalogue de toutes les nébuleuses planétaires de la Voie lactée connues à cette époque. La désignation VV '578 remonte à l'astronome russe Boris Vorontsov-Velyaminov, qui a étudié et classé les nébuleuses planétaires en plus de cataloguer les galaxies. Propriétés physiques: Jones 1 est une grande nébuleuse planétaire d'un diamètre angulaire de 320 secondes d'arc, mais faible, avec seulement 15 magnitudes. L'étoile centrale brille à 16,8 magnitudes et la nébuleuse elle-même à 15,6 magnitudes. Les distances mesurées varient de 716 à 826 pc (environ 2 300 à 2 700 années-lumière). Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 75 x 240s OIII 113 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:2 points
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Bonjour ! Bon, un passage rapide pour poster cette vue qui rentre juste du quintet accompagné de NGC 7331, au C8, il y a quelques jours. Soirée très médiocre (la perturbation commençait à arriver), donc l'image finale s'en ressent malheureusement...à refaire si l'occasion se présente... C8 donc avec la 294C, 4h de poses en enlevant les nuages Je ne m'épanche pas sur le traitement, RGB "easy-mode" La voici !2 points
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8- on s'occupe de la starless: histo et GHS un peu d'histogramme pour amener le fond de ciel vers 10% Puis vient le moment de GHS pour réhausser la périphérie: Dessiner un carré sur le bord de la galaxie et cliquer sur le bouton pipette pour définir le point de traitement jouer doucement sur les 2 curseurs: ensuite on assombrit un peu le fond de ciel: 9- un peu de couleur nomdidiou on peut faire plusieurs passes... et on complète avec l'outils intégré Saturation magie du SCNR 10- touche finale: Revela 11- HDR 12- courbe 13-on rappelle les zétoiles Tadaaaaaaaaaaaa comme dirait Bill Gates.... C'est kdo.... l'image de base est belle, c'est cool à bosser avec Marche bien ton 6D, garde le2 points
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Suite: - Nox: retrait de gradient Peindre la partie qu'on veut protéger: puis autocalculate et process puis Close. Avant: Après: - Revela: micro contrates et volume, sur image étirée - Silentium: réduction du bruit sur image linéaire pas hyper convaincu.... à tester - Star Composer: excellent, pour ajouter les étoiles à la starless à la fin Fin: - Vectra: sur image étirée, permet de jouer avec les couleurs2 points
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Salut, bon retour par ici. Regarde ici je viens justement d'en faire un en 3 clics.... enfin 30 clics max... 🤘1 point
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Bonsoir les ami(e)s Bon courage Franck surtout soigne toi bien .....on va patienter comme le dit Lune cendrée . Le retour de tes petites bêtes sera un soulagement pour nous tous . Amicalement Charles1 point
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Bonjour Franck, ah la tuile... Bon rétablissement à toi et reviens nous avec tes petites bêtes 🙂1 point
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Salut à tous , Ma dernière cible en date (je profite du peu de lune et de belles nuits) Résumé I.A : LBN 576 (également connue sous les noms Abell 85, CTB-1, Nébuleuse de l'Ail ou Nébuleuse du Ballon Éclaté) est un reliquat de supernova situé dans la constellation de Cassiopée. Bien que George Abell l'ait initialement catalogué comme une nébuleuse planétaire en 1955, des études ultérieures ont confirmé sa nature de résidu de supernova en 1971. Cet objet est remarquable pour sa faible luminosité et sa structure diffuse, ce qui le rend difficile à photographier. Ses caractéristiques physiques principales sont : Distance : Environ 9 780 à 10 000 années-lumière de la Terre. Âge : Environ 10 000 ans. Taille : Un diamètre d'environ 98 à 100 années-lumière, soit à peu près la taille angulaire de la pleine lune vue depuis la Terre. Composition : Il émet principalement dans l'Hydrogène-alpha (Ha) et le soufre-II (SII), tandis que l'émission de l'oxygène triple ionisé (OIII) est surprenamment faible, une caractéristique typique des bulles de supernova matures. Matériel & Acquisitions : Tube : Newton ONTC 200/930 (f/4.6) Monture : AZEQ6 Caméra : ZWO ASI2600MC Pro Filtres : L-Ultimate + Clear Guidage : ZWO OAG-L + ASI220MM Mini Acquisitions : 141× 300 s (HaO3) + 34x120s (RGB) Traitement : PixInsight (RCAstro dont le ML5 de BxT) + Photoshop Faite sur 2 nuits mais déjà au bout de 6heures, ça rendait pas mal du tout en Ha et O3 Je m'attendais à plus compliqué (comme OU4) A vos commentaires Une brute de 300s L-Ultimate (à F4.6) :1 point
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La plus jeune exoplanète jamais découverte : moins de un million d'années ! Elias 2-24 b a une masse de 2 à 4 fois celle de Jupiter et gravite à 55 U.A d'une étoile située à 450 a.l Les astronomes avaient déjà observé son disque de poussière avec ALMA et le VLT ; La découverte a été faite en fouillant les archives de Keck https://science.nasa.gov/universe/newfound-baby-planet-smashes-record-for-youngest-known-world/ (extraits en traduction automatique) Les astronomes ont confirmé qu’un monde vieux de moins d’un million d’années, la plus jeune planète connue, en utilisant des données provenant d’archives financées par la NASA. Appelée Elias 2-24 b, la planète bébé tourne encore dans son disque natal de poussière et de gaz. Dans une étude publiée mercredi dans The Astrophysical Journal Letters, une équipe dirigée par Andrea Bernardi, doctorante à l’Universidad Diego Portales au Chili, s’est concentrée sur des observations d’archives de sept étoiles observées à l’aide du coronagraphe à l’observatoire W. M. Keck à Hawaï, qui collabore avec la NASA dans le cadre d’un accord de coopération. Chacune de ces étoiles abrite un disque de débris rempli de poussière, de gaz et de morceaux de glace et de roche, avec des structures et des interstices dans le disque suggérant que des planètes pourraient se former autour d’elles. (...) La confirmation utilisant les données de Keck résout un mystère qui intrigue les astronomes depuis une décennie. Il y a environ dix ans, des observations d’ALMA (Atacama Large Millimeter/Submillimeter Array) au Chili ont révélé une faille dans le disque poussiéreux de la jeune étoile. Le VLT de l'ESO au Chili a alors détecté un faible point lumineux situé dans cet intervalle. Les astronomes débattaient de la possibilité qu’il s’agisse d’une planète ; Selon les théories de formation des planètes, de telles failles apparaissent trop tôt et trop éloignées de leurs étoiles pour que des planètes se soient formées. Les modèles actuels prédisent qu’il faut environ 5 millions d’années pour former une planète de la taille de Jupiter à la distance que Jupiter du Soleil (ce qui est un peu plus de cinq fois plus grand que la distance de la Terre au Soleil), et encore plus loin. Pourtant, le point lumineux qu’ils ont repéré était 55 fois plus éloigné de son étoile que la Terre du Soleil et se comportait déjà comme une planète en formation. Ainsi, l’équipe de Bernardi a fouillé les archives de l’observatoire Keck (...), pour retrouver le même petit point lumineux et l’a trouvé dans des observations de 2018 et 2020. Ils ont rassemblé les observations pour analyser son mouvement au fil du temps et ont constaté qu’il se comportait davantage comme une planète que comme un défaut d’imagerie ou une étoile de fond, confirmant finalement qu’il s’agissait d’Elias 2-24 b. « On entend généralement parler de télescopes fonctionnant séparément, mais cette confirmation n’a été possible qu’en utilisant plusieurs télescopes ensemble », a déclaré Bernardi. « Elias 2-24 b est à la limite de ce que les télescopes actuels peuvent détecter, mais avec de nouveaux instruments comme le télescope spatial Nancy Grace Roman de la NASA, de telles détections devraient devenir plus faciles. » Le Roman, qui vient de lancer le 30 août, est équipé d’un coronagraphe encore plus puissant et est capable de repérer des planètes beaucoup plus difficiles à voir pour d’autres télescopes. En utilisant la même technique, Roman pouvait trouver des planètes sur des orbites beaucoup plus petites, y compris de véritables analogues de Jupiter qui sont actuellement impossibles à voir à travers l’éblouissement. Elias 2-24 b est environ dix fois plus éloigné de son étoile hôte. « Ce n’est que le début d’une nouvelle ère de découvertes », dit Cieza. « C’est incroyable qu’avec la technologie moderne, nous puissions réellement voir la formation des planètes en action, et Roman portera la chasse aux planètes à un niveau supérieur. » Concept artistique représentant Elias 2-24 b, la plus jeune exoplanète détectée à ce jour, toujours en croissance dans le disque de gaz et de poussière entourant sa jeune étoile hôte. Le matériel du disque s’accréte activement sur la planète de masse Jupiter, qui se trouve dans une ouverture proéminente du disque, soutenant la théorie dominante de la formation des planètes géantes. Observatoire W. M. Keck / Adam Makarenko1 point
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Bonjour, bonsoir, Après mûre réflexion et préparation soignée, je partis nuitamment pour la Lune, escomptant la mirer, voire la photograver en sa plus belle tenue de gala, lamée d'orange. Tiré de mes rêves à une heure indue −Faut r'connaître… c'est du brutal !− le matériel déposé en silence sur la banquette arrière du char, me voilà glissant doucement sur la route, déjà moins déserte que je ne l'imaginais. Tout au long du trajet, je contemplais les cieux, regardant passer les nues. L'inquiétude croissait à mesure que la Lune, pudique, se voilait de sombres présnuages. L'endroit repéré, à l'écart de tout grand axe, suffisamment élevé pour viser un horizon dégagé à l'ouest, s'avérait idéal, conforme aux projections. Pas un char, pas même une charrette, enfin ! Matériel installé, pointé, le front ceint du phare rouge, je patientais donc, attentif aux déchirures évanescentes d'une couverture mal venue. Les 17° venteux rendant mon léger vêtement quelque peu ridicule, je me réfugiais dans le char. Je n'avais pas besoin de meubler l'attente, l'espoir et la déception clignotaient dans mon esprit, provoquant cette absurde espérance qui habite l'homme de la pampa quoiqu'il en coûte. Le mauvais temps fit son ouvrage, le ciel s'assombrissant à vue d'œil, mes espoirs étaient douchés plus que de raison. À la raison je me rendis donc, quand l'éclipse, le maximum atteint en théorie, était en pratique hors de portée. Démonter, remballer, charger le char et se casser. Je renonçais à CROAre à ma bonne étoile. À la prochaine !1 point
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Tu peux aussi leur envoyer ce lien: https://quickmap.lroc.im-ldi.com/?prjExtent=831781.8446819%2C601844.3920086%2C833369.0156564%2C602639.6342505&earthShadowEnabled=true&proj=10&stack=3314&defs=N4IgzGCMAsIFygPYAcCGBjAlgFwJ70gF9Cg et là ils verront même tout le matos et les traces des rover des missions Apollo 😄1 point
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Hello ! ahhh voilà un CROA très précis avec un instrument un peu poussé dans ses retranchements, j'aime bien ! On peut apprécier la simple balade au 400 des principaux Messier en mode touriste, mais j'aime aussi bien ce type de précision et de recherches un peu limites avec un instrument utilisé non superficiellement. Oui bluffantes ces petites NP aux jumelles, j'étais récemment sur NGC 6543 et NGC 6572, sans voir des détails on les met bien en évidence. Et encore plus avec ton support (mais au fait ça ne te fait pas mal à la nuque je crois avec la visée droite ??) On a visité pas mal d'objets en commun du coup car récemment j'étais aussi sur M72 et M73, mais en mode rapide entre 2 Barnard. Ca n'a pas fait de cadeau, même sous le très bon ciel des Hautes alpes j'ai un peu cafouillé, trop précipité et rapide : j'ai cru voir un petit groupe mais trop facile pour M73 (?) et un semblant de très faible lueur (mais trop difficile pour M72) ? Bref à refaire. Idem pour Helix, facilement vue sous le même ciel très pur, mais j'ai soupçonné le bord O plus estompé que le bord E qui était bien courbe, or sur photo ce détail n'est pas évident ...Fantôme observationnel ou vision qui joue des tours ? M2 par contre tout comme M30 sont presque des "phares" dans ces optiques de 56 mm et sous ce ciel, avec, j'en suis presque sûr, un potentiel début de granularité sur M30 au niveau de sa "coulée" d'étoiles ...à vérifier avec un support bien stable 😉 Sous un autre ciel tout aussi bon quelques semaines avant, en Haute Loire, M102 ne m'a pas posé trop de difficultés une fois le repérage effectué, ce qui valide une galaxie de taille moyenne à assez grande de mag 10 (9.9 précisément). Attention elle n'est toutefois pas évidente. Enfin, le "cas" qui fait l'actualité : NGC 7331 ! alors celle là m'a toujours posé problème aux jumelles 10X50, puis maintenant aussi apparemment aux 10X56 ! En effet le soir de mon observation de la SN au T300, j'avais sorti en parallèle les juju pour des astérismes assez grands. J'ai pointé NGC 7331 - certes pas encore très haute - mais bizarre : il m'a semblé voir quasi sans doute une petite tachouille bien présente en VI, puis en vérifiant plus précisément la position sur atlas c'est à une autre position que je soupçonnais quelque chose, mais plus difficile !! Bizarre ! A retenter au plus tôt donc, hier soir j'ai voulu mais ça s'est couvert ... De mémoire aux 10X50 il y a 15 ans j'avais aussi un doute de position sur NGC 7331. Sinon, j'ai admiré pas mal de nébuleuses obscures de Barnard dans l'Aigle et l'Ecu, et en plus de B142-143 près d'Altair qui est une des plus remarquables (oeil nu sous bon ciel) je conseille Barnard 139 qui est un grand arc sombre assez facile1 point
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voici le plan du support modifié. Je l'ai collé au double face et il ne bouge pas du tout. https://www.swisstransfer.com/dl/01a0a3f9-1f79-71e9-a0b3-2c3c8d378ec8 Lien valable 7 jours.1 point
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En attendant les tôles qui sont commandées j'ai pu couvrir avec des chutes de bac acier démontée d'une ancienne toiture. Avec du carrelage ça fait mieux Par contre surprise désagréable hier en voulant faire quelques photos : mise en station KO, et comportement étrange quand je voulais affiner avec le module PA d'EKOS. Une fraction de tour de vis faisait sauter mon erreur d'azimut de 12', j'avais aussi des trucs bizarres sur la latitude. Je pense (j'espère) avoir trouvé le coupable : Quand je réglais, ça résistait puis ça partait d'un coup, la monture devait aussi se balancer imperceptiblement sur ces amas de peinture roulés à la main sous l'EQ6R. Platine poncée finement Puis remontée enduite de graisse téflon pour roulements de vélo, à la fois pour que ça glisse et pour protéger la partie non peinte du disque de frein de ma Golf toute corrosion qui la rendrait moins lisse. Essais ce soir si le ciel le permet.1 point
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Bonjour, Encore une que je ne présente pas, il y a un peu plus d'un an je l'ai fais au L-Extreme et cette année avec l'UV/IR cut. 183 x 60s soit 3 heures, j'ai des bizarreries de couleur, exemple sur les cotés gauche et droite, une légère barre bleu. Difficile à traiter avec Siril, j'ai joué des masques avec Pix (Game) afin d'assombrir le fond de ciel et faire ressortir la galaxie puis un d'HDRMultiScale pour les détails puis ajout des étoiles avec l'excellent Veralux - StarComposer. Bref pas tip-top0 point
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P.S* : j’ai oublié de préciser ; je suis proche d’une ville, Bortle 6,7 et les clichés ne se sont pas fait sous un ciel parfaitement dégagé. Je n’en doute pas ! Et c’est ce qui va probablement m’amener à faire du retraitement externe, et par conséquent m’affûter pour le planétaire que je vise avec le Mak 🙂0 point
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C'est pas mal du tout. Tu verras qu'à l'usage, tu vas encore faire mieux 🙂 .0 point
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Facile: clic puis clic clic puis clic clic clic0 point
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Pour être encore + guidé et afin de simplifier encore les choses, une "mamie" étasunienne (en Utah) commence un tuto (en plusieurs vidéos) qui reprendra point par point les 9 étapes de travail d'AstroWizard: "Bienvenue à l’étape 1 de notre série d’apprentissage AstroWizard ! AstroWizard rend le traitement de l’astrophotographie étonnamment facile, mais dans cette série, nous ralentissons les choses et examinons le programme de manière beaucoup plus approfondie. Au lieu de simplement vous dire sur quels boutons cliquer, nous allons expliquer ce que fait chaque outil, pourquoi vous l’utiliseriez, et quand il est pertinent de choisir une option plutôt qu’une autre." Le 1er tuto est sorti aujourd'hui: https://www.youtube.com/watch?v=0hNTBdld30E 😉0 point
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@sebseacteam Oui, je dois mal m'y prendre... c'est sur ! Lien WeTransfert vers la brute resultant de l'empilement : https://we.tl/t-nRg1fo9mNsBTrBGC Merci0 point
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Faut se méfier avec la formule globale de 2 X diamètre ! Ca passe souvent pour des lunettes jusqu'à 100-120 mm car on est à 200-250 X, mais les soirs où le seeing permet 2 X 200 = 400 X sont plus rares. Donc pour un 200 je dirais jusqu'à 150 voire 200 X ou un peu plus sans trop de problème, après cela pourra être utilisé plus rarement. Mais en tous cas c'est trop dommage de se limiter à 96 X avec 200 mm ! Bonne idée je trouve pour tes prochains achats : 1 filtre (UHC ou OIII) et un oculaire donnant dans les 200 X0 point
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Si j'étais pas une feignasse, c'est vrai que j'aurais pu faire une annotation0 point
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Toujours en Dordogne. Hier soir, j'ai fait tourner Kstars sur les voiles du Cygne pour 60 images de 180 sec. Et je me suis couché. Résultat, le ciel s'étant détérioré, seules 11 images ont réchappé du massacre. Et le résultat n'est si mauvais que cela. Si le ciel s'y prête ce soir, je referai 2-3h de poses supplémentaires. Lunette TS 94/414 sur iOptron HEM15, OAG ZWO avec PlayerOne Ceres-M, EAF Gemini. Stellarmate Pro, Kstars V3.8.4 Traitement Siril, Pix.0 point
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Ah super ! Et nos observations de la galaxie concordent donc bien 👍. Finalement tu aurais le meilleur des deux mondes avec des 12x56...(diamètre et pupille de sortie plus réduite)0 point
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✈️ Un avion devant Vénus : l'occultation après l'occultation ! 🌙0 point
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Moi je fais Sirilic, Siril, Pix, Seti_Astro_Suite_Pro, Astrowizard.....0 point
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EDIT : LA POSITION DONNEE CI-DESSOUS EST FAUSSE, EN RAISON D'UNE ERREUR DE COORDONNEES DANS LES SITES WEB NASA. Voir plus bas. C'est localisé dans une zone montagneuse au sud-est du cratère Endymion, non loin de la mer de Humbold, si je ne me trompe pas (à vérifier, malgré tout). Donc près du limbe. Il faudrait voir s'il n'y a pas des lunaisons plus favorables que d'autres, question libration.0 point
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UN NOUVEAU CRATERE SUR LA LUNE ! Quand on parle du loup ... https://www.franceinfo.fr/sciences/espace/un-evenement-qui-n-arrive-qu-une-fois-par-siecle-un-imposant-cratere-de-222-metres-decouvert-a-la-surface-de-la-lune-par-la-nasa_8196554.html https://science.nasa.gov/solar-system/moon/nasas-moon-orbiter-spots-new-once-in-century-moon-crater/ 200 mètres, ce n'est pas bien gros. Je me demande s'il est accessible en imagerie depuis la Terre sur des instruments amateurs. Il a l'air très brillant. https://lroc.im-ldi.com/images/1501 Coordonnées : crater center 51.3536°N, 67.1765°E0 point
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Oui faut fouiller dans le dossier de travail de Siril. Sinon tu regardes Star Wars y en a plein des traces dans le ciel.... (Pfiou.....je suis déjà en vitesse lumière et donc trop loin pour être rattrapé au moment où vous lirez ces lignes.....)0 point
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Bonjour, intéressant en effet. J'ai des souvenirs de nuits royales soit carrément à la belle étoile, soit après avoir passé du temps dehors la nuit. Ma reprise de la pratique astro étant récente, je constate que la vision du ciel, même simplement contemplative, a un effet déstressant. Si je n'avais pas un réverbère droit devant ma chambre, je dormirais volontiers avec un « ciel de lit » étoilé.0 point
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Quand tu arriveras à l'étape du réglage sur une étoile, choisi de préférence la Polaire, c'est plus facile quand on débute et tu n’as pas besoin du suivi de ton télescope.0 point
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Merci à tous de vos conseils et explications . Je vais essayer le masque de tri bahtinov après essayer dégrossir l’état actuel. Merci encore à tous pour votre aide0 point
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Salut à tous, Pour compléter sur le sujet (même si celui que j'utilise n'est pas "acheté" !), 2 images facilement identifiables réalisées le 22 août dans le ciel du matin. M42 juste avant l'aube, vers 3h TU, afin de voir ce que donnait cet engin sur un objet connu. 600s (60x10s) à ISO 200, mode IA désactivé. Et NGC 7331 avec le Quintet de Stephan, vers 2h TU. 1800s (180x10s), à ISO 200, toujours sans IA. Sur cette partie de ciel, observée depuis des années, déjà au C14 puis au Dobson 460, j 'ai laissé tourner 30mn car l'idée était de voir la magnitude limite (stellaire) atteignable avec le Celestron Origin sous un bon ciel sans Lune (faible humidité, très bonne transparence, M33 en vision décalée). Les plus faibles étoiles identifiables dans le champ du Quintet sont de magnitude 19,5. La magnitude 18 est facilement atteinte. Pour comparaison, la lunette Vaonis Vespera (équivalente ZWO Seestar 50) sur le même champ permet des magnitudes 16,7 à 16,9 (et c'est le maximum que j'ai pu atteindre sur différents champs). 🙂 Bon ciel.0 point
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