Aller au contenu

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. Dernière heure
  2. Bien vu mais faut y croire
  3. Les jumelles : le retour, à dos de Licorne La voilà enfin la belle éclaircie tant attendue, presque plus espérée ! Depuis la fin de l’été elles n’étaient presque plus sorties, mes petites jumelles. Alors que j’avais des programmes d’observation plein la tête ! En cette saison, c’est la constellation de la Licorne qui me faisait de l’œil. Avec un seul objet déjà observé on peut dire que je ne l’avais encore guère visitée. Mais j’avais aussi en tête de terminer (ou au moins d’essayer) ma liste des objets de Messier aux jumelles et je m’étais préparé tout un parcours pour les 15 que je n’avais pas encore bien étudiés aux jumelles. Vu le faible nombre de soirs clairs, je décide de ne pas attendre plus longtemps et j’ajouterai donc quelques objets de l’astronome français au menu de ce soir. Je me pose donc hier à 20h30, un peu plus tôt qu’à l’accoutumée, sur mon spot favori que je retrouve après 9 mois à camper dans le jardin. À l’arrivée, je profite quelques instants avant de sortir le matériel pour m’imprégner de l’ambiance, du lieu, des sons, et du ciel à l’œil nu. Ah les retrouvailles, le retour des bonnes sensations ! Un vent léger mais froid balaye la plaine, mais la température est plutôt douce pour la saison. En guide d’échauffement, et pour ne pas passer un hiver sans lui rendre visite, je dirige les jumelles en premier sur la nébuleuse d’Orion. Le nuage gris pâle de M42 est déjà bien visible, entourant largement Thêta Orionis. Thêta 2 se sépare facilement en ses 3 composantes dont la plus faible à l’Est est aussi visible en VD, mais Thêta 1 en revanche ne dévoile pas sa forme de trapèze évidemment : toutefois, le pâté grossier qu’elle laisse entrevoir suggère qu’il ne manque pas beaucoup de grossissement pour résoudre le groupe. Autour de ce beau monde, c’est un halo ovale avec un début d’ailes qui se dessine. En passant en VI, la magie opère et la nébuleuse explose : le cœur est brillant, entouré d’une large zone qui s’amenuise en s’éloignant du centre. La forme de la nébuleuse est parfaitement dessinée, avec un côté Ouest plus développé. Magnifique ! Quant à M43, difficile de parler d’observation dans les premiers instants tant elle demeure presque invisible en VD. Mais en VI, et avec de la concentration, il est vrai que l’étoile brillante au Nord de M42 s’entoure d’un halo ténu. Avec le temps ce halo semble moins difficile et s’ovalise dans la direction N-S. Pour rester dans Orion, je promène les jumelles un instant dans la ceinture qui tient tout entière dans le champ. Ses trois étoiles sont entourées d’un très bel ensemble de compagnes plus faibles, franchement agréable à observer et qui est référencé sous le nom de Collinder 70. Au NE d’Alnitak je tombe de façon étonnamment facile sur M78. La nébuleuse, encore jamais tentée aux jumelles jusqu’alors, est détectable avec difficulté en VD mais plutôt facile en VI. À peu près arrondie, avec un centre brillant, je la trouve bien plus facile que certaines galaxies d’aspect semblable. Elle a des limites bien définies et ressort assez bien sur un fond stellaire assez pauvre, en particulier l’entourage immédiat. J’y trouve deux étoiles au Nord (normalement entourées dans un bien plus gros instrument par NGC 2071) et une à l’Ouest, toutes très faibles à la limite de la VI. Avant de passer à la constellation voisine je consacre quelques instants à une nouvelle tentative sur M74 dans les Poissons. J’ai encore loupé la meilleure période pour l’observer cet automne mais je tente ma chance avant qu’elle ne disparaisse. S’il est facile de trouver Eta Pisces à partir du Bélier, la cible n’est cependant déjà plus très haute, à 25° du côté Ouest, là où se trouve le halo de pollution lumineuse rémois. Et après 15 minutes sans décoller les yeux des oculaires, usant de toutes les visions décalées possibles, je dois accepter un nouvel échec sur cette fantomatique galaxie. Mis à part quelques glimpses probablement imaginaires autour de la zone visée, rien n’est ressorti d’un fond de ciel sans doute encore trop clair. Malgré tout, le moral n’est pas atteint et je pars à la recherche de la discrète Licorne. Nichée au cœur du Triangle d’hiver, entre Procyon, Bételgeuse et Sirius, elle me demandera quelques minutes pour bien y prendre mes repères. En effet, bien qu’elle prenne un peu d’espace elle n’est composée que d’étoiles de faibles magnitudes. Je préfère donc pour ma première cible partir de Xi et 30 Geminorum. J’atteins alors dans le même champ l’amas ouvert NGC 2264. Sa lucida, 15 Monocerotis, est bien brillante et d’un bleu évident. L’amas est assez large et facile, avec une forme triangulaire et une étoile plus brillante et jaunâtre à la pointe Sud qui contraste joliment avec le bleu de 15 Mon située au milieu de la base Nord. La forme de sapin de Noël est effectivement inratable. Environ 10 à 15 étoiles sont visibles, uniquement sur le pourtour. Bien qu’il ne soit pas particulièrement spectaculaire car peu riche, sa forme atypique et son contraste de couleurs me rendent cet amas plaisant. Au Sud, à partir de 13 Mon, je découvre une zone bien riche dans le museau de l’animal. Elle est dominée par l’amas NGC 2244, entouré de Cr106, 107 et 97. Ces trois derniers, indiqués sur le PSA, sont bien visibles mais assez pauvres et n’invitent pas à davantage d’attention. En revanche, l’amas NGC 2244, composé de 6 étoiles brillantes disposées en rectangle selon une direction NO-SE présente plus d’intérêt. En VI quelques fines étoiles s’y ajoutent et en décalant davantage le regard une large zone grise et arrondie baigne l’ensemble. Assez pâle mais évidente, la fameuse nébuleuse de la Rosette est donc bien visible aux jumelles ! Et pas si difficile que je ne l’aurais imaginé. Son diamètre est au moins deux fois la longueur de l’amas qu’elle héberge. Pour couronner le tout, le champ est tout à coup traversé par une belle étoile filante. Merveilleux ! Je poursuis ma descente le long du cou et au Sud de 18 Mon je tombe sur l’amas NGC 2301. Sur un fond riche de Voie Lactée apparaissent 4 étoiles alignées NS dont la plus brillante est au Nord. En VI un fond nébuleux s’ajoute à cette dernière et toute la partie supérieure se densifie, sans pour autant pouvoir y distinguer d’étoiles individuelles. L’amas s’étend également un peu à l’Est. Encore plus au Sud, au bout des pattes avant, au Nord-Ouest de Bêta Mon, j’attrape l’amas NGC 2232, un large groupe triangulaire de 6 étoiles dominé par l’étoile 10 Mon. Assez banal au premier abord, la VI permet de le voir s’enrichir avec sa lucida qui s’entoure de ce qui ressemble au départ à un halo, puis plutôt à un groupe très serré d’étoiles faibles. Malgré ce petit regain d’intérêt je repasse assez vite sur Bêta et poursuis à l’Est en direction de M50. Ah le bel amas ! Si deux étoiles seulement sont visibles directement, il offre une chouette apparition en VI, bien distincte sur un fond pourtant riche. Arrondi, il est peuplé d’une dizaine d’étoiles faibles piquetant un fond non résolu. Bien que discret il est très agréable à observer, comme tous les amas du même genre. Je quitte ainsi la Licorne, et au passage jette un œil ravi à M41 pas trop loin au Sud, pour le plaisir. Avant de partir, je tente encore de cocher quelques Messiers manquants. Après un échec cuisant sur M76, je vais trouver mon bonheur dans la Grande Ourse, pas encore trop haute pour les jumelles. L’étoile double M40 sera attrapée sans grande difficulté, à mon grand étonnement. Vue en VI juste à côté de l’étoile proche de Megrez, elle n’est pas aussi nette qu’une étoile seule et c’est ce qui la trahit. Non résolue, elle apparait comme un tout petit trait discret. C’est validé ! Tout en haut, Merak sera mon dernier point d’ancrage. Deux objets de Messier se trouvent normalement dans son champ, dont M97. À ma grande surprise, la nébuleuse du Hibou est vue avec certitude, en VI, comme une pâle lueur arrondie. Plus grosse et brillante qu’imaginée elle forme un triangle avec deux étoiles juste au-dessus. Super ! En revanche, pas de réussite sur la galaxie voisine M108… Allez, je range tranquillement, c’était une belle soirée pour remettre le pied à l’étrier. J'aurais apprécié un ciel plus noir et transparent, qui m'aurais sans doute permis moins d'échecs, mais pour une reprise c'est plus qu'acceptable
  4. Aujourd’hui
  5. Bah, en fait, généralement on met une grosse surexposition (genre 1s de pose et gros gain), histoire de trouver la planète !! Une fois qu'on l'a au centre, on peut faire la mise au point... et baisser le temps de pose et le gain. Quand ça te parait bien, Jupiter se fait généralement à 10ms de pose (donc tu montes le gain en conséquence, car gain à zéro, on ne voit plus la planète, avec si peu de temps de pose)... et on prend des vidéos de 60s (un peu plus pour Jupiter, mais 60s c'est déjà bien). Le plus dur, c'est de mettre la planète dans le champ de la caméra : il faut avoir un chercheur bien aligné. On met la planète au centre du chercheur et de la caméra... Forcément, au début ce n'est pas le cas, donc on galère... Mais quand on a la planète au centre de la caméra, on bidouille le chercheur pour qu'elle soit là aussi au centre, comme ça la prochaine fois, on trouvera la planète plus facilement (ce n'est pas gros, le champ d'une cam planétaire ! ) Mieux vaut faire ça la première fois sans la barlow, bien sûr (sinon, c'est pire !). A la limite, tu mets la planète au centre sans barlow, puis tu installes la barlow (mise au point à refaire, mais gain de temps pour trouver la planète ! ). Si tu craques pour l'imagerie en direct, tu passeras peut-être à Sharpcap, en version "pro" (payant mais pas cher, genre 12-15 euros par an, et vu que ce logiciel fait tout, c'est pas cher payé du tout !). Bref, Sharpcap pro a une fonction d'empilement planétaire (et pour la lune) : donc plus besoin de prendre des vidéos et de les traiter pour voir ta planète plus tard : elle est déjà bien belle à l'écran, en direct ! C'est assez récent comme système et bien agréable pour le planétaire !
  6. C'est bien joli Corinne 👍
  7. Ola todos Bon j'ai posté aujord'hui une seconde vidéo qui présente le clou du site eclipsefan.org : une nouvelle volvelle pour l'éclipse du 12 aout 2026. Kesako ? Vous le saurez sur :
  8. Un bien beau champ ! 👍👍🙂
  9. Ah oui en effet, ça m'avait échappé.
  10. C'est beau ! J'aime bien les champs d'étoiles
  11. Je trouve qu'il serait plus utile de reprendre tout depuis le début, mais clairement. Après trois pages, je n'ai toujours pas compris (si quelqu'un a compris, peut-il résumer ?) parce que tu n'es pas clair : tu dis que c'est flou sans dire ce que tu as visé, il faut te tirer les vers du nez pour savoir comment tu as fais la mise au point, et tu emploies le mot « flou » dans plusieurs sens (lesquels ?) apparemment... Après trois pages, on n'a rien soutiré de constructif. Tu es coriace !... mais on n'est pas la gestapo, hein Si j'ai bien compris, il y a deux problèmes différents : − Le 4,7 mm donne des images de Jupiter moins bonnes que le 14 mm. Ce n'est pas normal. − La Barlow avec le 14 mm (avec le 28 mm aussi ?) donne des images floues. Ce n'est pas normal. Ça se trouve, tu as utilisé le 4,7 mm sur la galaxie d'Andromède et le 14 mm + Barlow sur Jupiter encore très basse, et là c'est normal. Mais ça se trouve non... Pour ma part (je ne veux pas parler pour les autres, qui sont peut-être meilleurs que moi au jeu des devinettes), j'apprécierais que tu nous ré-expliques la situation. Oculaire 4,7 mm : tu as observé quoi ? dans quelles conditions ? tu as fait la mise au point commun ? ça donne quoi précisément (pas juste « flou ») ? Oculaire 14 mm + Barlow : mêmes questions. Exemple de description : j'ai pointé Jupiter au 14 mm. Elle n'était pas à sa hauteur maxi, mais pas loin (il était environ 22h). L'image est petite mais bien contrastée, brillante, et on voit très bien les deux bandes. On devine qu'il y a d'autres détails. J'ai alors mis la Barlow (toujours avec le 14 mm) et j'ai refait la mise au point : il a fallu sortir un peu le porte-oculaire, mais pas trop, pour avoir la meilleure image possible. On voit alors le disque de Jupiter, mais aucun détail dessus. Les satellites ne sont pas des disques mais des patatoïdes flous sur les bords. Si je défocalise un peu dans un sens ou dans l'autre, l'ombre du secondaire apparaît sur les satellites sous forme d'un petit point au milieu du patatoïde. Tu fais ça pour toutes les configurations qui posent problème et comme ça on a, dans un message unique, toute la description. (Parce que comme on est parti, il va y en avoir pour des pages et des pages, et on a des bribes d'information cachées un peu partout...) Je suis vraiment désolé si mon agacement transparaît. J'essaie de prendre ça avec humour, et puis ça n'a pas d'importance : j'ai très peur que tu fasses des achats inutiles, pourtant ce n'est pas mon porte-monnaie, mais je suis radin, y compris pour les autres...
  12. baronrouge

    Un coucou du 83

    Merci pour l'accueil. je suis à Toulon. En triplan par la vallée du Gapeau ça fait une heure de route. Alors oui, pourquoi pas se rencontrer sous un beau ciel étoilé. A St Maximin il est meilleur et j'imagine qu'il y a plein d'endroits pour se poser. A voir en MP. Moi j'ai toujours peur des sangliers... Oui, en planétaire le ES300 se débrouille aussi pas mal. Et surtout il est très transportable dans de bonnes conditions.
  13. Dès lors que j'utilise mon téléphone à proximité du trépied, le nord bouge à cause de la carcasse métalique (je pense), et donc c'est relativement peu pratique. Je note l'idée de l'inclinomètre, parfait lorsque la polaire n'est pas accessible. Alors, la plupart du temps, je ne l'ai pas dans mon champ de vision, mais lorsque nous changeons de sens ou que l'on décide de se mettre dans le champ à côté, on a la possibilité de l'avoir et donc de s'en servir. Merci de ton retour.
  14. Lucian Kemble est un moine franciscain et astronome amateur qui a observé cet astérisme aux jumelles et l’a décrit comme « une belle cascade de faibles étoiles qui dégringole depuis le nord-ouest jusqu'à l'amas ouvert NGC 1502 ». L’astérisme a été nommé en son honneur en 1980 par Walter Scott Houston. Le nom du Père Lucian Kemble est également associé à deux autres astérismes, Kemble 2 (qui est un astérisme de la constellation du Dragon qui ressemble à une version miniature du W de Cassiopée) et le Cerf-volant de Kemble (Kemble's Kite). Son nom a également été donné à un astéroïde : (78431) Kemble.
  15. Voici la Cascade de Kemble (au centre de l'image), un astérisme dans la constellation de la Girafe. Il est formé d'une vingtaine d'étoiles, visible avec une simple paire de jumelles. En bas de la cascade se trouve un amas d'étoiles ouvert, plutôt compact, comportant une cinquantaine d'astres. Catalogué NGC 1502, on l'appelle aussi l'amas Jolly Roger 😉 Canon 350D avec objectif 70-300, focale 90 mm, ouvert à 4.5, sur monture motorisée StarAdventurer. 69 poses de 3 mn, ISO 800
  16. En regardant les photos, celle-ci a attiré mon regard. On dirait un oculaire à intensificateur de lumière ! Si c'est le cas, cela expliquerait le prix demandé
  17. Je m'inscris en faux. D'ailleurs je préfère l'accès direct à Kstars plutôt qu'à l'App smartphone, pour une meilleure ergonomie. Avec un portable ou une tablette et sa souris bluetooth.
  18. Il est clair que le suivi est bon, c'est bien détaillé. Moi je vois clairement une différence entre avant et après Wave 150i, après il y a aussi mon expérience qui elle aussi s'améliore.....
  19. Deux autres essais avec de légères retouches cosmétiques 🙂
  20. Tiens, pour convaincre les hésitants : IC 434 à l'arrache en 70 min (35x120s) avec une FRA400, avec retournement au méridien au milieu. Traitement à l'arrache en 5 min...donc gros potentiel ! Et encore, je trouve la starless + parlante... à peine + d'1 heure !
  21. J'ajoute aussi une photo de la Lune provenant également d'une vidéo de 1mn30s avec toujours le C8 sur monture d'origine et un oculaire x-cel LX 25mm. Par contre pour la Lune, je ne vois pas beaucoup d'amélioration par rapport aux captures d'écran que je faisais, mais bon je pourrai sans doute faire mieux avec plus de temps de vidéos.
  22. Bon voilà mes premiers essais avec PIPP et Autostakker, je n'ai pas réussi à traiter les vidéos trop courtes, à chaque fois le résultat pixelisait, par contre avec la vidéo de 1mn30s ca va, voici ce que j'ai pu en tirer. Je vais recommencer à faire des vidéos plus longues mais seulement au C8 qui est motorisé, je n'ai pas réussi à sélectionner les meilleures parties des vidéos du Dob305 qui m'intéressaient pour ensuite les cumuler. Pour résumer, prise de vidéos au smartphone avec oculaire 7mm nirvana et C8 sur monture d'origine.
  23. Question posée dans le mauvais post > supprimée
  24. Première prise en main. Pour ce qui est de la liaison au télescope, la caméra comme le porte oculaire ont un pas de vis M42, donc jusqu'à là c'est aisé. Il sera peut-être nécessaire d'en passer par l'adaptateur 31.75 si ça doit parler filtre infrarouge. Du coté de l'installation des pilotes et de la suite ZWO, RAS. On télécharge et on installe. La caméra est reconnue immédiatement, bref pas grand chose à dire là non plus. 🙂 La suite logiciel a l'air bien ordonnée et pour le moment je n'ai évidement regardé que du coté d' ASICap et ASIVideoStack. Merci à l'arbre et au rebord de fenêtre situés à une centaines de mètres. Le temps de comprendre que le mode raw ne pouvait être déactivé qu'en 8bits et non en 16 et après quelques essais c'est limpide (enfin jusqu'à là c'est facile). Logiquement lors de l'arrivée d'un matériel astro, le ciel est couvert. Il se pourrait qu'il offre malgré tout quelques trouée ce soir, comme quoi on est médisant, et cela permettra peut-être un test sur Jupiter. De ce que j'ai saisi via quelques postes. On augmente l'exposition au pris du framerate et on augmente le gain au prix de la dynamique. Choisi ton camp camarade. 🙂 Ce sera donc selon le retour vidéo à à l'estime pour cette première. En espérant pouvoir vous transférer une première image, qui sait...
  25. Bonjour, depuis plusieurs jours je me lance de l'apprentissage du logiciel SIRIL. N'ayant pas encore décidé quel télescope je vais m'acheter, je m’appuie sur des vidéos et actuellement sur ce tutoriel simple disponible à l'adresse suivante : tutoriel j'utilise donc les bruts gracieusement fournis et je reproduits pas à pas les différentes séquences Après au moins 10 essais je n'arrive pas à obtenir le résultat de la vidéo . j'en déduis que je commets une erreur ou un oubli mais impossible d'identifier l’origine. J'ai donc réalisé un petit fichier pdf qui reprend les différentes étapes en comparant mes actions à celles de la vidéo . Sans aller jusqu'à la fin de la procédure je bloque sur la séquence graphique .D'où ma question Ecarts /Questions Pourquoi la ligne verte du graphique est horizontale sur la vidéo et totalement différente sur mon test SIRIL alors que les bruts et les phases antérieures sont identiques siril_M31.pdf
  26. Il existe l'extension Three Points Polar Alignment (TPPA) pour NINA qui fait pareil : platesolving avec 3 photos (pas forcément au nord) et il suffit de corriger la monture manuellement avec les indications. C'est très facile.
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.