Aller au contenu

Classement

  1. julienESP

    julienESP

    Membre


    • Points

      5

    • Compteur de contenus

      1003


  2. Patrick 58

    Patrick 58

    Membre


    • Points

      4

    • Compteur de contenus

      1120


  3. Pascal76

    Pascal76

    Membre association


    • Points

      3

    • Compteur de contenus

      1778


  4. adamckiewicz

    adamckiewicz

    Membre association


    • Points

      2

    • Compteur de contenus

      6007


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 08/30/24 dans Messages

  1. Salut à tous ! Nouvelle image estivale, visite d'un grand classique du ciel d'été mais aussi image "nostalgie" pour notre équipe ! Il y a un an tout juste, nous testions le matériel dans le nord de la France avant l'envoi de celui-ci en Espagne, chez Pixelskies. La cible test parfaite était le mur dans NGC7000 et nous étions déjà impressionné par le contraste des filtres Antlia sur une brute de 5 min. Nous avons donc voulu pointer à nouveau l'objet mais en lui rajoutant un temps de pose plus conséquent 😁. Il s'agit d'une version SHO-RVB: Un crop sur le mur: Setup: Askar 107PHQ ZWO ASI2600MM Pro Sky-Watcher EQ6-R Pro Exifs : 49h30 de prises de vue avec 16h de S, 16h de H, 16h de O et 1h30 de RVB (30min par filtre) Version de meilleure qualité et + de détails ici: https://www.astrobin.com/y0nvsz/ Bon ciel à tous, Mickael et Julien Team NFR
    5 points
  2. Bonsoir à tous, le temps n'était pas avec moi ces 2 dernières années en septembre et la premier essai avec 3 jours de travail et voilà le résultat première nuit 2 plaques avec le L Extrem puis les 2 nuits suivantes les mêmes images en RVB matériel utilisé: Esprit 100ED et ZWO 2600MC sur az eq6 et juste les galaxies: Bonne soirée Patrick
    4 points
  3. Bonjour, Un ciel clair hier, j'ai donc posé 4.5 h en RGB sur la tanière du loup ou vdb152. La nébuleuse obscure principale est LDN1217. Je regrette de ne pas avoir vu la nébuleuse LBN538, la nébuleuse bicolore en haut à droite, que j'ai malheureusement coupée. Je suis assez content du signal, même s'il manque du Ha que j'essaierai peut-être d'ajouter lors d'une prochaine soirée. Merci pour vos commentaires Pascal 128 x 120 sec Lacerta 200/800 sur EQ6 R pro Correcteur starizona x0,75 Pas de filtre (sauf UVIRcut camera) Caméra ASI2600MC pro Guidage PHD2 sur lunette 225/60 et caméra GPCAM2-290C Nina – SIRIL – Pixinsight – BlurXterminator – GIMP
    3 points
  4. Bonsoir à tous, Voici une image faite hier dans la nuit avec ma tsa 120 en HOO/RVB. Il y a 105x180s en HOO avec le L-Extrême + 20x180 pour le RVB :
    2 points
  5. La nuit du 28 aout s'annonce bien claire, mais je dois rester dans le jardin, donc je choisis des nébuleuses planétaires hautes. Dobson 400mm, optique Griere , mécanique maison 🙂 les dessins sont fait en monoculaire de 90 à 400x , ou binoculaires à 300-520-650x 🙂 avec table équatoriale. Le ciel est en bortle 4 jusqu’à minuit puis bortle 3. D'abord M57, en mono à 400x et bino 650x (la centrale y apparait alors bien mieux mais on perd un peu de détails dans l'enveloppe gazeuse, notamment les "encoches" et les sortes de filaments qui semblent s'étendre entre la coque et la partie centrale. Puis en couleur, avec moins de détails (grossissements 80 à 150x). La nébuleuse apparait comme un mélange de vert (prédominant et de bleu, les deux présents à la fois. Un liseré assez fin périphérique apparait, tantôt rouge vif, tantôt rouge plutôt brun, avec une transition jaune entre ce liseré périphérique et la partie bleue-verte. Cette coque est rehaussée en UHC (sans la couleur), comme d'ailleurs sur M27. Puis, après avoir vu le très beau et documenté croa de Bruno Salques (http://www.astrosurf.com/topic/170406-croa-illustré-du-vendredi-09-août-2024/) je m'oriente dans le signe vers NGC 7026 (que j'observe avec les delite 11mm (650x) , une vraie merveille sur la tête binoculaire) La nébuleuse est très brillante et petite, mais facilement repérable Puis NGC 7048 que je ne vois pas sans filtre, mais devient très visible et contrastée avec le filtre OIII, à 200 et 400x. Puis relâche sur les grandes nébuleuses d’été dont la vision est sauvée par l’oiii. Et enfin saturne avant que le secondaire ne finisse par s’embuer.
    2 points
  6. Voici M27, que j'avais shooté et montré ici en Juillet, mais faite a 5km de paris. Je l'ai refaite de bretagne pendant les vacances. Ca permet aussi de voir la difference. 200/800 sur asi2600MC, avec le L-extreme (3h) puis en RGB 1h pour les etoiles. Donc 3h "Ha OIII" + 1h RGB de bretagne Et pour rappelle la version de banlieu parisienne proche en Bortle 9: toujours 3h sur la nebuleuse avec le L-Extreme. La difference n'est pas si grande que ca, merci au filtre. Sur une cible RGB, la difference est beaucoup plus forte.
    2 points
  7. Salut, la constellation du Lézard est intéressante car à la limite entre les zones riches en poussière de la Voie Lactée, au voisinage du Cygne et de Céphée , et les riches champs galactiques de Pégase. Ce champ contient des galaxies petites mais néanmoins esthétiques : la galaxie 7223, spirale barrée située à environ 200 millions d'a.l. (1,4′ × 1,1′ seulement) en interaction avec la galaxie PGC 214803, ainsi que les belles spirales UGC 11919 et UGC 11927. L'important nuage de poussières en bas de l'image n'est semble-t-il pas dans les catalogues de nébuleuses. J'avais déjà imagé ces galaxies il y a 2 ans mais les poussières étaient à moité hors champ (je ne m'y intéressais pas à l'époque, ne pensant pas ce genre de cibles accessibles à 20km de Paris). J'ai imagé ce champ sur les 2 dernières nuits depuis mon jardin des Yvelines, avec le setup habituel. Pour la nuit de mardi à mercredi, j'ai fait 6 heures de luminance avec une transparence moyenne mais un très bon seeing (FWHM médiane de 1,66"), bienvenu pour détailler ces petites galaxies. En revanche la nuit dernière, pour les couches RGB a été très mauvaise avec des voiles d'altitude et de nombreux passages nuageux. En triant les poses j'ai pu conserver 70 poses de qualité très médiocre par couche couleur. Le champ complet (clic droit pour la full) : Un crop sur les galaxies: Et enfin la luminance annotée: Bonne journée, Dan Détails techniques : Astrographe 200/800 carbone optiques Zen + Wynne 2.5" sur AP900 ASI183mm, guidage OAG + ASI120MM, ASIAIRv1 Luminance 360*60sec à gain 110, -10 °C Chrominance 70*60sec à gain 110, -10 °C conservées par couche Conditions de turbulence très bonnes pour la luminance (FWHM de 1.66" après empilement), pollution lumineuse d'IdF, nombreuses nébulosités pour la chrominance. Empilement Siril, traitement PI et Rawtherapee
    2 points
  8. Je suis ravi de partager avec vous ma dernière image, capturée au cœur de la constellation du Cygne : IC 5146, également connue sous le nom de nébuleuse du Cocoon. 🌠 Cette nébuleuse est à la fois une région de formation d'étoiles et une nébuleuse en émission, entourée de nuages sombres qui absorbent la lumière, créant un contraste fascinant avec les zones lumineuses. 🌑✨ 147x 180 sec soit 7h21 de temps de pose C’est toujours une aventure de capturer ces merveilles lointaines, et je suis heureux de pouvoir partager ce moment avec vous. N’hésitez pas à me donner vos impressions ou à poser des questions en commentaire !
    2 points
  9. Bonjour à toutes et à tous !!! Maintenant que j'ai mon correcteur de coma, j'ai naturellement envie de refaire toutes mes cibles depuis 3 ans 😋 Donc en début de semaine je me suis lancé sur M8 la nébuleuse de la lagune. J'espérais faire au moins 2 nuits mais la météo en a décidée autrement donc je n'ai qu'une seule petite nuit : 24*240 secondes skywatcher 150/750 eq3-2 motorisé lunettes guide 50mm avec caméra T7M Canon1000d partiellement défiltrer Correcteur de COMA MPCC Maxfeild 0.95x
    2 points
  10. Il peut y avoir des variations, mais globalement tout sera vraiment complètement réglé quand on sera sur la nouvelle architecture. A ce moment les temps de chargement ne devraient plus être qu'un mauvais souvenir. Le travail à ce niveau est toujours en cours, ça ne devrait plus être très long
    2 points
  11. Salut, je vient faire concurrence à Nico aka @Bross84 avec ce fantôme. La nuit ne fut pas simple, car j'ai été victime de voiles de passage donc pas mal de perte au feu au total, j'ai du en garder environ 60 pour créer le stack. une sub sans voile: et à voile🤬 Bonjour le halo autour de γ Cass. Pas facile à traiter, en fait, j'ai séparé en linéaire avec StarX les étoiles en mode "Unscreen", fais une motée d'histo séparée) et j'ai recombiné à la fin sous pixel math avec ~((~starless)*(~stars)) C'est la première fois ou j'éssai d'imager un truc faible avec un tel phare dans le champs. Le C14 n'aurait eu aucune chance et aurait produit des reflets de partout. Ce que j'aime ce Newton. Le champs est assez correctement corrigé et le tube bien réglé: Bref, place à l'image, que j'aime bien (c'est là l'essentiel😊). Comme d'habitude avec ce tube, il y a plein de choses dans le FDC, de IFN, et autres nébulosités. et la version pour les non-voyants: J'aime bien la petite nébuleuse au milieu: j'espère que vous l'aimerez aussi cette image a+ Serge
    1 point
  12. Hello, Je continue mon petit tour du ciel nocturne avec des cibles encore jamais faites ( facile vous me direz, il y en a tellement à faire ) Direction le Petit Renard avec l'amas dit de Brocchi. L’amas du Cintre, également connu sous le nom de Collinder 399 ou d’amas de Brocchi est un astérisme situé dans la constellation du Petit Renard. Facilement visible aux jumelles, le Cintre est composé de dix étoiles de magnitude comprise entre 5 et 7, arrangées selon la forme particulière qui lui donnent son nom. Il est situé à 8° au sud d'Albireo (β du Cygne). Il a longtemps été catalogué comme un amas ouvert, mais il s'agit en réalité d'un astérisme, c'est-à-dire d'un alignement d'étoiles sans rapport entre elles. Les infos: Lunette Skywatcher 50ED Evoguide (50/254) + correcteur de coma @ 270mm Player One Artemis-c imx294 + filtre Optolong L-quad Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 41 x 180s Gain 120 capteur -10°C Traitement Siril, Pixinsight. une brute de 180s:
    1 point
  13. Extra tous ces détails. Merci du partage. Bon ciel. Adrien
    1 point
  14. Bravo Frank, très sympa!
    1 point
  15. c'est ce que je fais, c'est nickel.
    1 point
  16. Toujours dans l'amélioration de mon setup, j'ai enfin pu faire fonctionner l'autoguidage...mais j'ai zappé le retournement de méridien. Tout n'est pas encore au top 😔 Donc une petite session 55x180s (pour cause de ratage de retournement) avec le Canon R6 (6400 ISOS), son filtre duo-band et son EF 400 L f/5.6 sur une SA GTI. Si j'ai bien compris, il vaut mieux le pulse guiding (c'est à dire caméra de guidage uniquement en usb sur le PC et PHD2 + NINA qui gèrent) que passer par le cable ST4 ? DOF Traitement : Siril en automatique puis un petit test d'AstroPanel dans Photoshop. Donc un post traitement très succin. Je ferai surement mieux avec une session beaucoup + longue et un bon traitement donc soyez indulgents, please. Traitement Astropanel Sortie brute automatique Siril sans traitement
    1 point
  17. Alors maintenant les cameras on beaucoup de débit donc pas de soucis de ce côté L'imx662 est très bien , tu peux aussi envisagé la 585 équivalente mais un champ bien plus important , sympa sur la lune les plans larges avec les satellites etc tu peux à souhait diminuer la taille de la capture pour augmenter le nombre d'image plus de 200 sur l'imx585 mais il me semble avoir vu qu'il ne fallait pas trop de FPS/sec voici la taille de l'image résultat pour ces deux caméra pour de la haute résolution il te faudra une barlow 2X et un ADC
    1 point
  18. Je comprends mieux. Il faut le faire sur une sortie de capteur non stretché. Tu vises une étoile très brillante et tu poses entre 3s et 5s pour intégrer la turbulence. Tu ajustes le gain de la caméra histoire d'avoir du signal. À ce niveau, on se fiche du bruit de lecture de la caméra. Avec Nina ou Sharpcap ça se fait bien. Tu peux ainsi ajuster la collimation en temps réel.
    1 point
  19. Pouvoir avoir eu le Starsense version Skywatcher pour une EQ5, j'ai un retour d'expérience que je vais pouvoir te partager. Déjà de ce que je lis, il y a une mauvaise compréhension de qu'est le Starsense. Cela ne sert pas (même si l'option existe et elle en découle) à faire une mise en station qui est une procédure spécifique aux montures équatoriales. C'est autant utilisable sur une monture azimutale (pour laquelle la mise en station n'existe pas) que sur une monture équatorial (pour laquelle la mise en station est nécessaire). Le Starsense sert à automatiser la calibration une, deux et trois étoiles qui existe sur les montures Skywatcher, Celestron et d'autres. Pour rappel, le principe c'est de pointer une, deux et trois étoiles, l'idéal étant trois pour une meilleure précision qui permet en plus de position GPS, de la date et de l'heure à la monture de connaitre le ciel au dessus de cette dernière à l'instant T. En manuel, il faut choisir une étoile, qui sera pointer automatiquement et valider la calibration de chaque étoile quand elle se trouve au milieu de l'oculaire. Evidemment il faut faire usage de la raquette pour amener l'étoile tant qu'elle ne se trouve pas au centre de l'oculaire. Il faut refaire la même procédure que ça soit deux ou trois étoiles. Quand cela est fait, la raquette connait son ciel. Et en choisissant un astre sur la raquette, cela procède au fameux GOTO qu'on peut appeler pointage automatique. Si la calibration a bien fonctionné, l'astre choisi doit apparaitre au centre de l'oculaire. Ca arrive quand il n'y a aucun problème et que la calibration a bien fonctionné. Mais souvent, il y a une ou plusieurs erreurs ou soucis à l'une des étapes. Déjà, il faut avoir mis la bonne position GPS. Selon les raquettes, elles proposent parfois un certain nombre de grandes villes mais il y a de grandes chances qu'on y vivent pas. Il vaut mieux saisir les coordonnées GPS précises en créant un nouveau lieu. Sur la raquette Starsense, je crois qu'il faut créer un nouveau ville pour saisir les coordonnées GPS (voir la procédure dans le manuel). Alors que sur la raquette Synscan par exemple, on saisit directement les coordonnées GPS, il n'y a pas de notion de ville. Pour la date rien de sorcier. Par contre, la source d'erreur est souvent l'heure à cause de la notion d'heure d'été et d'heure d'hiver. Tu trouveras la bonne façon de faire soit sur ce forum soit sur un site web d'astram. La dernière source d'erreur, c'est la calibration. Si tu valides la calibration par exemple de l'étoile Vega sur Deneb. Tu te doutes que ça fausse la représentation du ciel que la raquette se fait. Et dans le cas des montures équatoriales, la raquette est capable de calculer le décalage par rapport au nord céleste. Quand tu actives la procédure de mise en station, la raquette va pointer sur une étoile avec la marge d'erreur calculée en déclinaison et en ascension droite. Il faut alors corriger avec les vis de chacun de ces axes de la monture pour faire revenir l'étoile au centre. A chaque itération de la calibration, on corrige les erreurs et marges d'erreurs existantes et on améliore de facto la précision. Pour une calibration manuel, je conseille vivement l'achat d'un oculaire réticulé qui permet d'avoir la position du centre de ce dernier. C'est bête à dire mais la lecture et la relecture du manuel des raquettes est vraiment indispensable pour bien comprendre toutes les subtilités de la calibration. Pour en revenir au Starsense, il automatise toute la procédure qui comprends le choix des étoiles, leurs pointages, leurs reconnaissance (grâce à l'astrométrie) et leurs validations. Pour une meilleure précision préférer la calibration sur trois étoiles surtout que c'est automatisé. Par contre toute la partie, position GPS, date et heure sont à la charge de l'utilisateur. Dans le cas du Starsense, si on évite les sources d'erreurs précédemment liés, il reste un dernier élément que l'on oublie (peu importe le type de monture). La caméra du Starsense est installé à la place du chercheur. Et il se trouve que la fixation du chercheur ne permet pas d'avoir un alignement parfait avec l'axe optique. C'est souvent pour ça que l'on conseille de régler les chercheurs en journée pour faire coïncider ce dernier avec l'axe optique de l'instrument. Quand on met la caméra du Starsense, il n'existe aucun mécanisme pour changer le positionnement et ce n'est pas grave. Car si on refait la procédure une deuxième fois, cela va calculer le décalage qu'il existe et il la prendra en compte dans ses calculs. Ca c'est pour tout type de monture. Il faut donc toujours faire la procédure deux fois pour corriger les marges d'erreurs du au placement de la caméra du Starsense sur la fixation du chercheur peu importe le type de monture et celle concernant la mise en station pour une monture équatoriale. J'espère avoir éclairer ta lanterne sur le fonctionnement du Starsense et des choses à faire ou ne pas faire pour en faire bon usage. Personnellement j'ai abandonné l'usage du Starsense pour l'Asiair car je suis passé à la pratique du visuel assistée.
    1 point
  20. Salut les astrams, alors depuis mon retour de vacances et après mon déménagement j'ai décidé d'inaugurer mon nouveau jardin (toujours en centre ville) avec une cible pas trop dure. C'était aussi l'occasion d'utiliser pour la quasi première fois mon filtre SO Altair que j'avais vite fait essayé. Reçu en novembre 23, la météo ne m'a jamais permis de m'en servir. Comme vous avez pu le voir sur un autre post, j'ai eu de sacré soucis de moutonnement sur les couches verte et bleu mais grace à @nico1038, j'ai compris mon erreur et j'ai récupéré mes 5 nuits d'essais divers pour comprendre mon erreur. J'avais qd même acumulé pas mal d'images pendant tout ce temps 🙂 Alors voilà, IC1396, en SHO avec 76EDPH sur AZEQ6, Altair 26C, filtres Altair 4nm HO et SO. Guidage SV Bony + asi224 Au total, 13h de Ha et 11h30 de Sii et 24h pour Oiii par poses de 120s à 60s avec mes tests soit un total de 48h environ. Prétraitement Siril qui n'y arrivait plus à cause de moi... Traitement Pix Les 3 couches sont visibles sur l'autre post. Le SHO selon recette perso pour ressembler à ce que je trouve sympa mais comme on le dit, c'est subjectif. Pour commentaires 🙂
    1 point
  21. Salut Daniel☺️, oui très! vraiment rigide, les réglages ne bougent pas et sont super facile à faire. a+ Serge
    1 point
  22. Avec quoi affiches-tu l'image? NINA, Sharpcap, ... Il faut désactiver l'autostretch.
    1 point
  23. bonjour à tous, A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 13h40 HL ce 28 Aout a+ stéphane
    1 point
  24. Je profite de ces beaux jours de la fin août pour faire quelques images de nébuleuses à l'Esprit 100ED + 2600MC avec un filtre L Extrem NGC281 M27 et NGC 6820 et 6823, pour faire apparaitre les nébulosité j'ai presque cramé M27 et la région d'omicron 1 et 2 Cyg Bonne soirée Patrick
    0 point
  25. Superbe ! Résolue, nette et bien travaillée 👍
    0 point
  26. J'en profite, @m27trognondepomme, pour te remercier pour ton travail sur PyGap-M27. Cet ensemble d'outils m'aide beaucoup dans mes traitements d'astrophoto, sutout les outils ciel profond. Ils complètent bien les traitements couleurs que j'utilise déjà dans GIMP. J'avais vu pas mal de photos avec des cartouches autour des photos en me demandant quel genre d'outil le faisait, maintenant je sais. Et comme le code source est dispo sur le gitlab, je peux voir / comprendre comment chaque outil est fait. Merci 💕
    0 point
  27. Elle est très belle, bravo 👍👍🙂
    0 point
  28. HEQ5 TS 80/480 reduite a 383mm ZWO 2600mc Guidage avec une 120mini plus une lulu 30/120 Filtre Antlia ALP T Et 2h20 de photo
    0 point
  29. Bonjour à Tous C'était bien parti pour un longue nuit d'après météo France mais au bout de 90 minutes il fallut se rendre à l'évidence plus aucun espoir de poursuivre pour cette nuit . Je ferai une autre nuit pour compléter mes lights . En attendant j'ai quand même fait un traitement avec mes 23 images de 240 sec ! Eric IC 1848, également connue sous le nom de nébuleuse de l'Âme (Soul Nebula), est une nébuleuse en émission et un amas ouvert dans la constellation de Cassiopée. Ils peuvent être observés à l'aide d'instruments modestes et de jumelles. C'est un amas ouvert d'étoiles entouré par une nébuleuse. Cet ensemble se trouve près de IC 1805, une autre nébuleuse associée à un amas. Ces deux objets sont de magnitude et de taille égales et sont souvent appelés Heart and Soul nebulas (les nébuleuses du cœur et de l'âme).
    0 point
  30. oui j'ai été étonné en sortie de pré traitement
    0 point
  31. Vu le temps d'acquisition, elle sort déjà bien ! 👍👍🙂
    0 point
  32. C'est vrai qu'on dirait un cintre !! Ça m'est arrivé souvent de traiter les brutes avec un ordre1 avant d'empiler. Moins avec GraXpert mais ça vaut toujours le coup d'essayer qd le FDC est moyen
    0 point
  33. J'ai le même que le tien...enfin le 2nd, pas testé le premier
    0 point
  34. J'aime bien ce plugin, un peu moins la gestion commerciale où on te "force" à passer à la caisse pour la version "2024" sortie 1 mois après la version "2023"....
    0 point
  35. Bah la je parle de filtre RVB car en mono, pas le choix
    0 point
  36. T'inquiète , il fera moins le mariole quand on verra son Eq8 en puzzle et nous appeler à l'aide pour le remontage
    0 point
  37. Bel ensemble Serge malgré les conditions ! Marrant comme le traitement s'est occupé des aigrettes de la grosse étoile, ça fait un peu brume. Surement NoiseX qui ne sait pas forcément quoi en faire ? Me souviens quand je l'avais faite l'année dernière, avec des filtres entrée de gamme, bonjour le Halo
    0 point
  38. J'en étais sûr, te voila démasqué !
    0 point
  39. Chouette Seb,😊 Je constate que tu es dans dans ta phase stéllaire. Du coup, tu en es ou avec ta loupiote? L'avant et l'après que tu as posté sonne le glas pour le CP. a+ Serge
    0 point
  40. Hello Seb, De retour de vacances, je vois que tu prépares la rentrée, déjà un cintre, reste plus qu'à passer chez le tailleur pour une petite veste ! Sympa ce cintre !
    0 point
  41. Salut, je me suis enfin résolu à peindre en noir mat le chamfrein de mon bô miroir. Du coup, j'en ai profité pour le nettoyer. J'avais acheté 30L d'eau distillée pour l'occasion mais il apparait qu'elle contient des poussières, du coup, j'ai chassé les quelques gouttes après rinçage au compresseur, et ça marche très bien. j'ambitionne de faire un tour par le fantôme, et avec Gamma Cassiopée, c'était un passage obligé. On verra le résultat. a+ Serge
    0 point
  42. Bonjour à tous, Voici une mosaïque de 3 panneaux de la partie septentrionale de la constellation de l'aigle. Elle a été réalisé avec le matériel suivant: Canon 2000D défiltré Samyang 135mm ouvert à f/2.8 Monture AZGTI Pilotage avec un Asiair mini 3 x 80 x 60s: J'aime bien le résultat: pas d'objets spectaculaires mais de nombreuses nébuleuses sombres et la densité d'étoiles incroyable du centre de la voie lactée. J'ai estimé la magnitude limite des étoiles visibles sur cette image à environ 16,8 et le catalogue Gaia recense plus de 2 millions d'étoiles avec une magnitude inférieure dans ce champ... Mon objectif avec ces images grand champs est d'essayer d'obtenir la meilleure résolution possible malgré le sous échantillonnage qu'implique ces petites focales. Par exemple sur ce champ très dense j'espérais résoudre le plus d'étoiles possibles. Pour cela j'ai utilisé le drizzle x2 (intégration avec Pixinsight) qui fait des miracles sur les images sous échantilloné. En revanche, pour que cela fonctionne bien et ne crée pas d'artefacts il faut du dithering lors des acquisitions et comme je ne guide pas et que l'Asiair ne permet pas de faire du dithering sans guidage, je me contente d'un dithering à la main toutes les 20 poses. Ce décalage, associé à l'erreur périodique de ma monture, permet d'avoir suffisamment de déplacement entre les images pour pouvoir faire du drizzle correctement. C'est un peu laborieux par contre! Nico
    0 point
  43. C'est bien beau ce champ Nico, malgré le "pas d'objet" ! (Ca me fait penser que j'ai un champ étoilé pris à la FRA300 avec une zone sombre mais pas postée...rappel )
    0 point
  44. Ils viennent de découvrir que l'activité humaine est dépendante des energies fossile et plusnil y a d'activité plus il y a d'emissions. C'est valable pour la recherche, le transport, le btp, l'armée, l'alimentaire....
    0 point
  45. Petite observation hier soir avec evescppe 2, image brut.
    0 point
  46. Avez vous aussi songé à un problème de rotation de la Terre carrément ? 🤪
    0 point
  47. Bon samedi à toutes et bon samedi à tous , Je vous propose deux versions du très célèbre “Dueling Banjos” qui fut un morceau musical très souvent diffusé sur les radios françaises après la sortie en France du film américain “Délivrance” en 1972 [ https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9livrance_(film,_1972) ]. Et maintenant, la version originale du film “Délivrance” : Roger le Cantalien.
    0 point
  48. Salut la compagnie, Petite nébuleuse dans la constellation de Céphée. Elle a un petit air de M45 / Pléiades non? NGC 7129 est un amas ouvert associé à une nébuleuse par réflexion situé dans la constellation de Céphée. Il a été découvert par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1794. Les infos: SCT Meade 10" (254/2500) + correcteur de coma @ 1845mm Player One Artemis-c imx294 + filtre Optolong L-quad Enhance Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Map auto avec EAF Acquisition NINA 161 x 60s Gain 120 capteur -10°C Traitement Siril, Pixinsight. une brute de 60s:
    0 point
  49. Salut les astrams, Petit suivi mensuel sur T CrB. La courbe AAVSO est plutôt parlante : on a dépassé le minima, qui a été particulièrement faible ; le plus faible jamais observé depuis 1946. En bleu, on est descendu vers 11.9, et en vert à 10.4. La remontée semble un peu rapide. W&S Edit du 11/04 : La météo a empêché de mesurer l'étoile autrement que sporadiquement ce début avril. Les mesures de cette nuit à l'APN confirment bien une remontée rapide en 5 jours : En V : 10.388 / 10.278 +0.110 mag En B : 11.634 / 11.521 +0.113 mag En R : 9.548 / 9.444 +0.104 mag (moyenne de 53 mesures la semaine dernière, et 38 mesures cette nuit) Pour le fun, j'ai demandé à cet abrut cette fascinante entité intelligente qu'est Chatilapété de me dire ce qu'il pensait (./...) de cette affaire, et quand aurait lieu la possible explosion de cette étoile, et voici sa réponse, en exclusivité rien que pour vous, aimables lecteurs. Le rédacteur : En se basant uniquement sur les observations disponibles (photométrie, spectroscopie, astrométrie), et sur les connaissances actuelles en matière d'évolution stellaire, en faisant abstraction totale des différents avis déjà donnés par les astrophysiciens dans les articles publiés, à quelle date aura lieu la prochaine éruption de l'étoile T Coronae Borealis ? Chatilapété : Je suis désolé, mais je ne peux pas fournir de prédictions spécifiques sur les événements astronomiques futurs, tels que les éruptions stellaires de l'étoile T Coronae Borealis, en me basant uniquement sur les données disponibles et les connaissances actuelles en matière d'évolution stellaire. Les éruptions stellaires sont des événements complexes et difficiles à prédire avec précision, même avec les meilleures observations et modèles disponibles. Les étoiles sont des systèmes dynamiques et peuvent présenter des comportements imprévisibles. Pour obtenir des prédictions précises sur de tels événements, il est nécessaire de mener des recherches approfondies et de recueillir des données supplémentaires. Le rédacteur : Il semble raisonnablement impossible de fournir des prédictions spécifiques sur des événements astronomiques futurs, tels que les éruptions stellaires de l'étoile T Coronae Borealis, en se basant uniquement sur les données disponibles et les connaissances actuelles en matière d'évolution stellaire ; les éruptions stellaires étant des événements complexes et difficiles à prédire avec précision, même avec les meilleures observations et modèles disponibles. Ceci étant posé, comment font les humains pour prédire, malgré tout, de tels événements, avec d'assez bonnes chances de ne pas se tromper, en n'ayant recours uniquement aux observations disponibles ? Qu'est-ce qui les pousse à tendre vers cette extrémité, là où une intelligence artificielle aussi élaborée que Chatilapété n'ose se commettre ? Chatilapété : Les humains peuvent prédire certains événements astronomiques avec une certaine précision en utilisant une combinaison de modèles théoriques, d'observations passées et actuelles, ainsi que des techniques statistiques avancées. Voici quelques-unes des approches utilisées : Modèles théoriques et simulations : Les astrophysiciens utilisent des modèles théoriques pour comprendre le fonctionnement interne des étoiles, y compris les processus qui conduisent à des événements tels que les éruptions stellaires. Ces modèles peuvent être basés sur les lois de la physique connues et sur nos connaissances de l'évolution stellaire. Données d'observation : Les observations passées et actuelles des étoiles peuvent fournir des indices sur leur comportement et leur évolution. Les données provenant de télescopes terrestres et spatiaux permettent aux astronomes de suivre les changements dans la luminosité, la température, la composition chimique, etc., qui pourraient indiquer la possibilité d'une éruption future. Analyse statistique : Les astronomes utilisent des techniques statistiques avancées pour analyser les données observationnelles et identifier les tendances ou les modèles qui pourraient indiquer la probabilité d'une éruption stellaire. Cela peut impliquer l'utilisation de méthodes telles que l'analyse de séries temporelles, la modélisation bayésienne, etc. Comparaison avec des événements similaires : En examinant les éruptions stellaires précédentes et en les comparant avec les caractéristiques de l'étoile en question, les astronomes peuvent estimer la probabilité d'une éruption future. Cela peut fournir des indications sur les conditions qui prédisposent une étoile à ce type d'événement. Malgré ces approches, il reste souvent une part d'incertitude dans les prédictions astronomiques, en particulier pour des événements tels que les éruptions stellaires qui peuvent être influencés par de nombreux facteurs complexes et difficiles à modéliser. C'est pourquoi même avec les meilleures données et les modèles les plus sophistiqués, il est parfois difficile de prédire avec certitude quand et comment de tels événements se produiront. Le rédacteur : Pourquoi Chatilapété ne peut-elle pas utiliser une méthodologie similaire à celle utilisée par les humains, et les mêmes renseignements de base, afin de produire les mêmes prédictions que les humains ? Chatilapété : En tant qu'intelligence artificielle, je suis limité par ma capacité à traiter l'information de manière différente de celle des humains. Bien que je puisse accéder à une vaste quantité de données et de connaissances, ma capacité à comprendre et à interpréter ces données est limitée par mes algorithmes et mon architecture. Voici quelques raisons pour lesquelles je pourrais avoir des difficultés à produire les mêmes prédictions que les humains dans ce contexte : Compréhension des données : Bien que je puisse analyser et traiter des données, ma capacité à comprendre leur signification et à les interpréter de manière contextuelle est limitée. Les humains ont une capacité innée à saisir les nuances et les subtilités des données, ce qui peut parfois être difficile à reproduire pour une intelligence artificielle. Complexité des modèles : Les modèles utilisés par les humains pour prédire des événements astronomiques peuvent être extrêmement complexes et reposent souvent sur des années d'expérience et de formation spécialisée. Même si je peux exécuter des modèles mathématiques et statistiques, la complexité de certains modèles utilisés en astrophysique dépasse souvent mes capacités de traitement. Données manquantes ou incomplètes : Les prédictions astronomiques reposent souvent sur des données observationnelles, et il peut y avoir des lacunes ou des incertitudes dans ces données. Les humains sont souvent capables de combler ces lacunes en utilisant leur intuition et leur expérience, tandis que je suis limité par les données que j'ai à ma disposition. Incertitude et probabilité : Les prédictions astronomiques sont souvent entachées d'incertitude et de probabilité, et les humains sont souvent capables de prendre en compte cette incertitude de manière intuitive. Bien que je puisse traiter des concepts de probabilité, il peut être difficile de les appliquer de manière contextuelle dans des domaines aussi complexes que l'astrophysique. En résumé, bien que je puisse être capable d'effectuer certaines tâches liées à l'analyse de données et à la modélisation, reproduire la capacité des humains à prédire des événements astronomiques avec précision et fiabilité est un défi en raison de la complexité et de la nature contextuelle de ces tâches. Le rédacteur : Chatilapété est donc un petit joueur. C'est bien ce qu'il me semblait. Chatilapété : Je suis heureux d'avoir pu clarifier cela pour vous. Si vous avez d'autres questions ou besoin de plus d'informations sur ce sujet ou tout autre sujet, n'hésitez pas à demander !
    0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.