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Bonsoir à tous, Enfin ! Après avoir commencé à imager en août avec ma lunette, j'ai enfin pu terminer mon 1er projet avec ce matériel : NGC 7380, la nébuleuse du Sorcier. Version préliminaire en Hα courant août : Entre le 15 août et le 9 novembre, il s'est écoulé près de 3 mois : il faut dire que courant septembre et la toute fin octobre, la météo était rarement de la partie - sauf les nuits de pleine lune. Or, il me manquait la couche [OIII] et les couches couleur, qui nécessitait des nuits sans lune ou approchant. Je dois avouer que, courant septembre puis octobre, ma motivation avait grandement faibli Cette image est aussi la 2ème que je réalise en SHO, avec étoiles RGB : c'est encore un défi de réaliser un traitement qui soit efficace, sans trop tirer sur les curseurs. Je pense - mais vous serez les principaux juges - que j'y suis parvenu, parvenant à faire ressortir le signal sans exagération. Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) Monture équatoriale Sky-Watcher EQ6-R Pro Prise de vue via ToupTek ATR2600M Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG Pilotage via N.I.N.A. Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo Du 15 août au 9 novembre 2024 Brutes : - Hα = 40 x 180" + 48 x 300" - [OIII] = 72 x 300" - [SII] = 72 x 300" - RGB : 3 x 20 x 180" Intégration : 21 heures DOF : - Darks : 64 - Flats : 15 - Bias : 300 Lien vers la full et autres détails techniques : https://www.astrobin.com/aw4j1z/6 points
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Voilà un moment que je réfléchissais à un post pour regrouper mes ballades célestes aux jumelles 10x42 et à la lunette de 60mm. Je me décide enfin à l’ouvrir, en espérant que les quelques CROA que j’y déposerai au fil de l’eau permettent de faire honneur aux petits instruments et donnent envie à chacun de sortir sans complexe les siens et d’exploiter le potentiel parfois mal connu (ou méprisé) de ces modestes optiques. Aux quatre coins du Cygne, à la lunette de 60mm Le coup d’envoi est donné par la toute nouvelle venue chez moi, la petite TS Photoline 60/360. Depuis son acquisition récente la pauvre n’a eu que trop peu l’occasion de sortir pour des séances approfondies, la priorité ayant été donnée lors des rares nuits claires d’Octobre aux jumelles et au baptême du strock-250. Après une interminable semaine de brouillard, une nuit exploitable et presque inespérée s’est présentée Dimanche. Fini donc les tests planétaires et solaires rapides entre deux nuages, il est temps de passer aux choses sérieuses et de voir ce que cette petite merveille a dans le tube, sur des cibles un peu plus délicates. Installé à 21h15 sur la terrasse fraichement rénovée pendant les vacances, je constate avec appétit que le ciel est entièrement dégagé, sans aucun vent. Les quelques 8°C sont largement soutenables ainsi, bien que l’humidité taquine les 95% : la buée sera probablement de la partie et j’assure le coup en installant une résistance chauffante alimentée par une petite batterie externe. Ca ne tiendra probablement pas la séance complète mais retardera tout de même assez longtemps le vilain voile sur la lentille. L’éclairage public n’est pas encore éteint mais dans l’ombre de la maison je profite tout de même d’une belle voie lactée parfaitement visible du Cocher jusqu’à l’Aigle, faisant le pont entre la nostalgie des douces nuits d’Été et l’attente impatiente des fraîches soirées d’Hiver. La parcourant d’un bout à l’autre je m’arrête finalement sur la constellation du Cygne, dont le corps tout étendu plonge désormais inlassablement vers l’Ouest. Il est pourtant encore temps début Novembre de profiter de ses trésors avant qu’ils ne soient engloutis jusqu’à l’année prochaine. Le temps que la lumière artificielle quitte la scène et que les yeux s’habituent à l’obscurité, je braque mes projecteurs en guise d’échauffement sur quelques étoiles doubles bien choisies. La plus célèbre (bien que seulement optique) de cette zone est bien sûr la belle Albireo/β Cygni (3,1-5,1 ; 34"). Déjà facilement séparée au 24mm, elle domine un champ bien fourni de près de 4,5° piqueté d’étoiles faibles. La différence d’éclat est évidente tandis que les couleurs restent subtiles à 15x. À 50x les teintes jaune et bleue deviennent bien prononcées, et le disque d’Airy déjà visible à ce grossissement suggère une mise au point parfaite qui permet de profiter au mieux de cette magnifique vision : tandis que les étoiles aux alentours demeurent bien blanches et faibles, le couple coloré y règne majestueusement. Un essai à 135x permet d’apprécier le spectacle d’un peu plus près, avec une séparation accrue et des couleurs qui demeurent assez saturées, bien que dans l’ensemble l’image s’assombrisse et le champ se fasse bien plus pauvre avec seulement une dizaine d’étoiles restantes. La plus belle vue restera celle à 50x, bien équilibrée entre champ, séparation et couleurs. L’entrée suivante est une paire (réellement double cette fois) plus faible mais un chouia moins serrée, 16 Cygni (6,0-6,1 ; 39"). Dans un premier temps, petit passage sur M27 toute proche, bien évidente même en VD dans son trapèze d’étoiles. Même à 15x sa forme est aisément reconnaissable. Puis je vise l’étoile et tout de suite quelque chose ne vas pas. L’étoile en question n’a qu’une seule composante visible. Celle juste en dessous de magnitude similaire est bien trop éloignée pour que ça corresponde… Petit moment de trouble, puis après réflexion je constate sur le PSA que je vise la mauvaise 16 ! Il s’agit de 16 Vulpeculae, dans la constellation voisine du Petit Renard ! C’est également une étoile double, mais sa résolution est complètement hors de portée de cette pauvre petite lunette… Passé ce moment de solitude, direction l’aile Nord du Cygne pour trouver cette fois la véritable 16 Cyg. Elle se présentera comme une jolie paire serrée et équilibrée, très légèrement jaunâtre. À 50x en revanche la subtile coloration semble avoir disparu. Le grand intérêt du choix de cette double réside surtout dans son voisinage tout proche, en la personne de NGC 6826 alias la « Nébuleuse du clignotant ». Pas facile à distinguer des étoiles du champ, je la repère uniquement à x15 par le fait qu’elle forme presque un rectangle avec la double et deux étoiles de mag 7. À x50 elle est encore quasi ponctuelle, comme une étoile de mag 8-9, mais son aspect flou la met plus en avant. À x100 la nébuleuse planétaire s’élargit enfin en VI, arborant une forme légèrement ovale et un cœur plus brillant. Dans ce cœur sans doute se cache l’étoile centrale de mag 10,5 que je n’ai pas pensé à tenter d’isoler visuellement (la faute à mon manque d’expérience sur ce genre de cibles de toute évidence) mais pourtant à portée de l’instrument. Une autre double intéressante dans le Cygne est la célèbre 61 Cyg (5,2-6,1 ; 30"), dite « Étoile volante de Piazzi ». Sa popularité ne réside pas dans ses caractéristiques visuelles mais est plutôt due à son mouvement propre élevé, qui la fait se déplacer de manière notable sur quelques années par rapport aux étoiles environnantes. À l’oculaire, c’est néanmoins une très jolie double bien détachée du riche champ qui l’entoure, avec une magnitude d’écart bien évidente. À x50 la différence d’éclat semble moins prononcée mais toujours en faveur de la composante Nord. Les deux m’apparaissent identiquement blanches. Pour terminer cette sélection, un dernier couple stellaire, δ Cygni/Fawaris (2,9-6,3 ; 2,5"). Choisi pour sa grande difficulté, sa résolution est en théorie possible, à la limite du pouvoir séparateur d’une lunette de 60mm. Pourtant ses 2,5" d’écart se traduiront visuellement par un parfait disque d’Airy bleuté, même à 135x. Sans doute la composante la plus faible était noyée dans la lumière de l’étoile la plus brillante ? Tant pis pour le challenge, mais je ne repars pas bredouille de cette endroit pour autant, car ici-même débute le deuxième acte de la soirée, celui des amas ouverts. À commencer par NGC 6811, dans le même champ au Nord-Ouest. L’amas se présente à x15 comme un groupe très serré d’étoiles non résolues mais piqueté sur l’ensemble de sa surface. À x50 il arbore une forme irrégulière et bien plus pauvre en son centre, avec une dizaine d’étoiles résolues en VD et le double en VI, réparties par « grappes » de 4 ou 5. C’est une belle découverte, qui je trouve mériterait une plus grande notoriété. Un petit vent froid s’est installé sans prévenir et me rappelle que le temps passe très vite et que demain c’est Lundi et reprise du boulot. Il va falloir accélérer un peu pour les objets restants ou le réveil va être difficile… Heureusement les amas restants sont tout aussi faciles à pointer, en particulier M29 dans le même champ que la brillante Sadr. Voilà un objet du catalogue Messier que je n’avais pas encore observé, pas même aux jumelles. À x15 c’est un simple petit groupe serré de 5-6 étoiles en VI, pas très spectaculaire. En grossissant un peu (x50), 8 étoiles sont résolues, deux groupes de 5 et 3 en vis-à-vis. Je remarque également deux étoiles un tout petit peu à l’écart, sans savoir avec certitude si elles appartiennent bien à l’amas. L’ensemble est plus dispersé à x100 mais me permet de réaliser rapidement un petit croquis d’ensemble. Bon je n’ai toujours pas saisi pourquoi on l’appelle la « tour de refroidissement », néanmoins je trouve cet objet plus plaisant que l’idée que je m’en étais fait maintenant qu’il m’est plus familier. Je ne manque pas ensuite l’occasion de passer par M39, autre amas ouvert encore non observé tout instrument confondu. Repéré aisément même à l’œil nu en remontant depuis Deneb, c’est un large ensemble d’une vingtaine d’étoiles brillantes assez espacées, avec une forme globalement triangulaire. J’y compte jusqu’à 26 étoiles à x50. Ce ne sera pas l’amas le plus incroyable observé, mais je reste satisfait de cocher un Messier de plus. Pour terminer cette balade aux quatre coins du Cygne, j’ai choisi de rendre visite à l’amas NGC 6940, dans l’aile Est. Bien que ses caractéristiques me semblaient prometteuses, je suis finalement resté sur ma faim devant ce large groupe épars d’une dizaine d’étoiles faibles. Je choisis de ne pas aller plus loin pour ce soir et à 23h30 je me tourne vers l’Est pour quelques minutes de vagabondage entre Jupiter, Mars, les 3 amas du Cocher (M38 et sa « croix », M36 le plus petit avec ses 5-6 étoiles bien résolues, et M37 le « granuleux », un peu plus large que M36), les Pléiades, Bételgeuse, M42 et Cr69, l’amas juste au-dessus d’Orion et bien visible à l’œil nu, les Hyades qui couvrent tout le champ du 24mm et enfin Saturne, le tout à x15. Finalement, une petite sortie bien fructueuse qui me confirme que cette petite lunette est un bon complément aux jumelles pour les objets qui méritent un peu plus de grossissement, aussi vite sortie, facile à emmener partout et qui s’en sort très bien en ciel profond pour le moment. Il me tarde déjà de voir ce qu’elle peut offrir sur des objets plus discrets comme les galaxies et les amas globulaires.1 point
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Voici une mosaic en 3 panneau de la voie lacté le 29-30 Octobre. Simplement prise avec mon apn standard, non defiltré et in objectif a F2 sur star adventurer Environ une heure par plan. celui du bas estdans la pollution lumineuse, ce qui explique les difference de gradiant / lumiere et densité d'etoiles. La comete etait encore la. Ca va de M16 (tout en bas en rose) a North America, et il doit y avoir un million d'etoile sur cette image. Je l'ai pris en 2-3h pendant que le telescope tournait tout seul.1 point
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Bonsoir Yannick, Je comprends ton incompréhension face à ma façon un peu emprique de procéder. Mais rassures-toi, je n'ai mis aucun rivet ni figé quoi que ce soit, ni collé de pièces de l'araignée. J'assemble différentes parties et je les visse entre elles pour visualiser précisemment( en 3d) les emplacements des trous à percer, ajuster les alignements de perçage, repérer de visu le passage des différentes vis que je peux ainsi pointer directement. Comme ça cela évite de reporter des côtes d'un plan papier aux pièces, source d'erteurs et d'imprécisions je trouve. Et, du moment qu'on ne colle rien je me dis qu'on ne risque rien. Merci pour la photo de l'araignée du T400 de Serge, cela me permet de visualiser l'espacements des 3 vis qui j'ai compris doit être le plus grand possible pour que le système ait le max de stabilité, d'efficacité et de précision . Bonne soirée. Jean-Michel1 point
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En effet, ça peut arriver notamment avec le paramètre "Automatic convergence". C'est pour ça qu'il faut faire des essais et que c'est une solution moins facile que graxpert mais le jeu en vaut la chandelle. Le résultat de graxpert est parfois complétement à coté de la plaque quand on compare avec d'autres images et on a aucun levier pour changer ce résultat.1 point
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Allez hop, je la pose là vite fait pour @Petitprost en outre. C'est une image donc acquise avec l'Aksar SQA55 (265mm) que je présenterai conjointement avec la monture quand je pourrai avoir du recul. L'acquisition est faite donc via une OSC (Altaïr 26C = imx571), avec l'Antlia RVB Triband II (2") par poses de 240" unitaires. Environ 6h de stack au final, pas de Lune quasi (début Octobre). pré-Traitement Siril / traitement pix (BlurX/Starx/ NoiseX / EZStretch starless et Stars stretch Seti pour les stars / HDR x0.25 sur Starless / Recombine / Léger photoshop final). Rien d'exceptionnel évidemment, j'ai vu des M31 bien plus belles c'est certain ! Néanmoins, l'expérience du L-Pro l'année dernière en luminance, même cible, en mono, à la FRA300 est bien moins bonne que cette dernière image pour un temps d'intégration pourtant proche (mais avec la 183M). Il faudrait que je fasse une M31 identique sans filtre du tout si le ciel le permettait... Certaines chaines YT on fait des tests comparatifs il me semble mais pas visualisé, j'ai oublié depuis (le suisse me semble t'il ou je ne sais plus...) Ce process GradientCorrection de pix est assez performant dans énormément de conditions. Par contre, je n'ai pas testé la toute dernère version de GraXpert en effet...1 point
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pour avoir un maximum de stabilité/précision/efficacité... il faut que le triangle formé par tes 3 vis soit le plus grand possible ; donc que les 2 vis arrieres soient le plus proche possible du bord du miroir (ici du bord de la corniere). La corniere aurait être plus grande et surtout plus haute reduire la longueur des vis, mais après pour mettre les ressorts c'est plus chiant. Yannick1 point
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On parle bien du process GradientCorrection de pix et non DBE/ABE ?1 point
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Je ne pense pas qu'un tel filtre qui coupe une grande partie du spectre soit pertinent sur les galaxies ? Le mieux pour les galaxies reste un simple UV/IR cut, à compléter éventuellement des poses avec un filtre très sélectif si on veut mettre en évidence les zones H-alpha.1 point
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Salut Eric, Alors moi je l'utilise depuis quelques mois, principalement sur les nébuleuses et il est top. Sur les galaxies, malheureusement, pas eu fort l'occasion, hormis Andromède récemment avec la SQA55, mais pas eu le temps de la traiter encore Je vais faire çca rapidement et te taggue dessus !1 point
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Petit shooting dans mon jardin hier. C'est donc ma 3ème séance... J'ai pu tenter les 30s, pour masquer l'erreur périodique de ma monture. Le hic, c'est que çà me demande de monter fort, très fort en ISO. Vivement l'autoguidage. Bortle 5. SW 150/750 PDS + kit dual axes. Correcteur de coma x0.95 Fuji XT-5 non défiltré Pas d'autoguidage donc. Pour les 2: 50x30s (total 25 minutes) en ISO 12800 Aucun tri dans les photos. La batterie et ma powerbox maison ont bien marché 😀 Bon, en même temps çà a duré 3h, et il n'y avait que la monture... Je suis passé d'un petit 80% à 78%. La flatbox de chez Azur3D Print Shop marche super bien. Première fois donc que j'applique les bias/flats/darks pour un télescope. Première fois que j'utilise les scripts Siril pour l'empilement. C'est pratique, mais le résultat est pas super je trouve, comparé à manuellement. Notamment pour l'alignement qui ne recadre pas... Traitement: réduction du bruit sur GraXpert, puis passage à Siril. -suppression du gradient -astrophotométrie -premier GHS -suppression des étoiles -1 étirement du starless -recomposition -suppression du bruit vert -saturation Derniers réglages sur Lightroom, 2 petites retouches pour le voile Est du Cygne.1 point
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Tu as bien eu raison de garder la motivation, l'image finale est superbe !!1 point
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Bonjour, Après quelques clichés pris au dobson goto sur APN a des fins de découvertes, voici mes deux premières "vraies" photos sur le nouveau setup. Beaucoup de premières pour mes débuts: 1er DOF, 1er pré traitement manuel sur Siril, 1ère galaxie et amat ouvert, premières cibles dépassant 1 heure de temps d'intégration, premières photos sur ce forum dédié astrophotographie. Pour l'auto-critique, je pense que j'ai trop assombri le fond de ciel, couleurs trop saturées - d'ailleurs je ne suis pas convaincu de l'étalonnage des couleurs par photométrie. Concernant M45 pas facile de réduire ces grosses étoiles et leurs halos, aurais-je du prendre une série de photos avec un temps de pose de 30sec par exemple ? Mon matériel • Lunette ZWO APO FF80 • Réducteur de focale ZWO 0.76 • iOptron HAE43EC • Trépied carbone • Canon EOS 1200D défiltré partiel (2600 arrive à Noel) • Pilotage Nina et pas de guidage M31 41 brutes de 180" 10 darks 20 flats 300 offsets Traitement Siril et retouches Gimp M45 +/- 120 minutes d'intégration par poses de 180", pour les DOF je ne m'en souviens plus 😂 Conseils et critiques bienvenus, merci à vous. Cyril1 point
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Bravo mon ami ! Très belle image de ce sorcier avec de belles couleurs bien équilibrées 😃 Cible suivante (ensemble) ?1 point
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Belle image, belles couleurs, des nebuleuses jusque dans les coins ! Super.1 point
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Bonjour à tous, 2ème essai sur Jupiter le 08 novembre vers 1h30, pas top au milieu de la nuit mais depuis ma terrasse pas possible avant et la flemme d'aller au bout du terrain dans la pelouse bien humide 😀 Pour cette image, j'ai travaillé à partir de 15 vidéos de 100s Firecapture Gain à 360 Expo environ 5ms Gamma à 60 je crois En montant le curseur USBTraffic, merci @sebseacteam Ça m'a permis de monter un peu et d'atteindre environ 120i/s mais en croppant aussi pas mal du coup pas de satellites et à cette heure pas de tache non plus. Acquisition Firecapture Empilement As400 Traitement Astrosurface Derotation winjupos Animation Pipp Setup C8 + ADC + Barlow x2 + ASI462 sur Eqg Goto J'ai aussi réussi à faire une petite animation avec Pipp Je trouve le résultat un poil mieux que ma première, Me reste à faire la même chose pour Saturne que j'ai imagé en début de soirée A+ Manuel1 point
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De mon côté j’ai laissé tomber les chercheurs optiques, je suis passé uniquement au chercher lumineux type Telrad, aussi bien sur le Dobson, que la 80ED. Une fois bien réglé, je trouve ça plus rapide et simple. Je trouve pratique les cercles de 0.5, 2 et 4 degrés. Par contre, pour en avoir un de la marque TELRAD et un de chez Omegon, le réglage de la luminosité du TELRAD est vraiment top.1 point
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Salut Sam, Le IMX571 est très bon mais il souffre de ce problème de pixels chauds. C'est la raison pour laquelle la calibration par les darks est importante et qu'il faut y réfléchir à 2 fois si on veut s'en passer!0 point
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Salut à tous, Pour une fois que je publie sur le forum, voici mes petites dents de l'espace La photo n'est pas parfaite, j'essaye de m'améliorer au fil des séquences. Mais quelle galère avec cette météo de m*!de. Je précise que j'évite d'utilser des filtres, les deux filtres que j'ai (CLS et UHC de chez Explore Explore Scientific) me crée des reflets autours des étoiles brillantes. Si vous avez des sugestions, des conseils à me donner, je suis preneur. Pour les infos techniques : - Localisation : Tongrinne (5140, Belgique) ; Bortle : 5 - Acquisition entre 23 octobre et le 04 novembre 2024 ==> Photos : 303 x 180 secondes = 15h09min gardé sur 18h15 d’acquisition au total. + Dark, Flat & Offset. ==> Gestion du télescope : Pilotage par mini-ordinateur industriel (marque : Venoen) sans ventilateur. Logiciel : Nighttime Imaging 'N' Astronomy (N.I.N.A.) en remote control sans accès internet Module connecté : Caméra imageur, autoguidage (PHD2), monture (EqMod), autofocus (ZWO EAF). - Astrometry par Astap (base de donnée en local) ==> Imageur : - Lunette : Takahashi FS60cb + son correcteur de champ 1.04x Données résultantes : Focale : 369.2mm f/d : 6.15 (Diamètre 60mm) - Caméra : Svbony sv405cc (gain : 120 ; température -5 c°) Capteur IMX294 Format 4/3" avec une taille de pixel de 4,63 um - Filtre : néan ==> Autoguidage : - Lunette : Takahashi GT40 Focale : 240mm Diamètre : 40mm (F/D : 6) - Caméra : ZWO asi120mc ==> Monture : Skywatcher az-eq6 Le tout alimenté par une batterie LiFePo4 12v 100a/h Logiciel de prétraitement : Empilement manuel avec Siril Logiciel de traitement : PixInsigh Pour voir la full : https://www.astrobin.com/kityiw/?utm_source=astrobin&utm_medium=email&utm_campaign=notification&from_user=1109980 point
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Si tu veux faire un système stock avec un ressort seulement, tu dois regarder la réalisation de Serge sur son T400. C'est un structure pyramidale et en carbone mais ça marche pareil avec les branches horizontales et en Alu. Par contre le placement du ressort est plus délicat https://magnitude78.astrosurf.com/t400-carbone-fabrication/ Nota: je ne comprends toujours pas pourquoi tu commences la fabrication, si tu n'as pas tout figé dans la zone. tu mets des rivets pour figer les branches de l'araignée mais comment tu vas mettre les autres pièces ? De mon coté je fais plein de montage à blanc avec du double face pour voir comment ça se monte et identifier les choses que je n'aurai pas vu sur les plans, ajuster les alignements de perçage.... je dis ça, je dis rien !!! yannick0 point
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Bonjour à tous, je vous partage une petite mésaventure qui a pu être résolu très simplement mais il ne faut pas avoir peur de Tordre un petit peu la ferraille…. Lors d'une session solaire ce matin en vissant mon filtre continuum en 2” celui-ci c'est serti comme par magie... il m'était alors impossible de le dévisser, la solution la plus rapide et la plus simple sans risque de casse du filtre a été de démonter la petite bague qui maintient le filtre dans son barillet et en fouillant dans mes fonds de tiroir j'ai pu trouver un une bague d'allonge de chez SVBony de 4 mm. le filtre rentre parfaitement dans la bague et la bague de serrage s'adapte parfaitement. pourquoi le filetage du filtre c'est bloqué dans le réducteur je ne le saurai jamais mais d'une mésaventure qui aurait pu être bien pire cela m'a pris que 5 minutes pour réparer le problème. Bien sûr pour ceux qui se le demandent oui j'ai essayé avec différents accessoires type élastique, chambre à air ou autre afin de pouvoir desserrer le filtre mais rien n'y a fait donc j'ai démonté le filtre afin de tester le desserrage avec une pince multiprise mais rien n'y a fait non plus….. je l'ai pourtant vissé à la main comme d'habitude il m'a semblé un peu plus dur que d'habitude mais je n'y ai pas prêté attention sûrement une cochonnerie dans le pas de vis qui s'est bloqué. l donc si cela vous arrive la une bague 2" peut vous servir de barillet bon ciel a tous.0 point
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Je trouve que tous ces outils sont très intérressants pour ceux qui n'ont pas pu ou voulu faire le choix Pix+ BlurX/NoiseX, c'est vraiment bien je trouve. De même que la version Siril à venir. Néanmoins, en effet, BlurX fonctionne intrinsèquement avec aussi certains aspects comme la MTF en outre pour les images sous-échantillonée (beaucoup de setup à petites/moyennes focales le sont au final ), le Drizle/Dither... https://www.rc-astro.com/mtf-analyzer/ Aussi, je pense qu'à ce jour dans un certains nombre de cas, en effet, BlurX a encore un cran d'avance mais pour combien de temps, ça c'est à suivre !0 point
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Direct et sans rebondir dans le terrain.. C'est parfait ça, il me semble que c'est même les valeurs par défaut.0 point
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Alors jusqu'ici, GraXPert ne m'a pas convaincu davantage que le simple GradientCorrection du PI qui fonctionne déjà très bien. Je dirais qu'en mono, le pb m'impacte moins mais sincèrement sur la couleur, je n'étais pas habitué à ces gradient couleur vert/rouge qui sont dégueu J'essaye moi de m'écarter le plus possible de la lune, de privilégier les cibles adapatées pour imager évidemment avec la Lune comme tout le monde ! Mais ma RAF LRVB pure, je la fais pas spécialement tourner si la Lune est haute et forte, même avec les outils actuels .0 point
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Salut Julien ! Pour moi il y a un truc qui a changé par rapport à un avant qui n'est pas si lointain : GraXpert AI. Sans filtre avec PL et/ou la Lune ça prend une autre tournure.. Bien sûr c'est mieux sans la Lune mais on fait avec ce qu'on a.0 point
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Salut, Mise à jour avec la Seti-Astro_Suite, encore plus simple à utiliser: https://www.setiastro.com/seti-astros-editng-suite0 point
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En ST4 tu as un câble qui va de la caméra à la monture en plus de l'USB qui va au PC, du port ST4 de l'une vers l'autre. Par contre le paramètre de connexion de la monture n'est pas la même dans PHD2 : On-camera en ST4 ou sur le driver de la monture dans l'autre cas. Pour l'AM5 c'est ASI Mount (ASCOM) pour ta monture je n'en sais rien. C'est probablement pas ça vu que ta calibration est nickel mais autant vérifier. A mes débuts j'avais réussi à faire un truc exotique. Après je donne ma langue au chat.. Ca me rappelle mes déboires avec une monture Ioptron GEM28, d'où moi je contacterai le vendeur et/ou le fabricant..0 point
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Un remote possible sans passer par un téléphone ou par des solutions bancales d'émuler un os Android pour faire fonctionner la bête, plus de ports USB, plus de stockage interne, une gestion réseau plus pointue (possibilité d'envoyer les photos sur un serveur FTP par exemple), un wifi plus performant, un port HDMI pour brancher un écran et traiter directement sur la machine une fois ma cession terminée, un capteur gps intégré et pourquoi pas, un système de contrôle météo/ pluie pour alerter en cas de danger...0 point
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Et même d'améliorer sensiblement les image d'un SC 10" pas ACF Et la dispersion par canal de couleur/aberrations chromatiqus, ça j'ai vérifié aussi. J'ai une FRA300, les étoiles sont rondes partout grâce au système Petzval. Mais rondes ça veut pas dire qu'il n'y a pas un poil de décalage des 3 couleurs en bord de champ sur un format APS-C.. Merci BXT.0 point
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Il y a 3 pastilles de laiton pour mes 3 vis. Celle sur l’axe optique est percée en son centre d’une petite cuvette où se centre la pointe de la vis pour maintenir le centre du secondaire bloqué sur l’axe optique la seconde vis vient glisser dans une rainure sur sa touche en laiton. En effet quand tu règles cette vis la pointe ne peut pas rester fixe sur sa touche. Elle doit bouger ( puisque le secondaire pivote, la distance entre les 2 pointes de vis augmente). La rainure sert à contraindre ce mouvement afin d’empêcher une rotation du secondaire. la troisième vis peut et doit être libre sur sa touche car les mouvements du secondaire sont déjà contraints.0 point
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Honnêtement, je suis hyper déçu de la déconvolution de GraXpert. On dirait qu'il ne fait rien quoi... Et Cosmic Clarity amène beaucoup d'artéfacts me concernant. Le mieux que j'ai trouvé pour l'instant c'est Theia. Mais il risque d'être payant après être sorti de la phase beta.0 point
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Un petit topo sur la taille du miroir secondaire : http://serge.bertorello.free.fr/calculs/dimplan.html Newt permet aussi de faire de nombreuses simulations et vérifications du design d'un télescope : https://stellafane.org/tm/newt-web/newt-web.html J'ai utilisé bien longtemps un miroir secondaire de 50 mm au lieu du 63 mm d'origine sur mon newton 250 f4.8 pour minimiser l'obstruction et je n'ai jamais vu grande différence au final. Donc je pense que ton secondaire de 64 mm devrait faire l'affaire sur ton 300 au moins en visuel ( à confirmer pour de la photo ) et pendant ce temps, tu peux faire réaluminer ton secondaire chez MCM par exemple. Un miroir secondaire est plus facile à envoyer par la poste : https://www.mcm-optique.com/en/traitement-astronomie0 point
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C'est normal car un trou noir en rotation extrémale présente deux avantages importants : - L’un est que des planètes peuvent graviter tout près de son horizon des événements sans être avalées. - L’autre est que la planète la plus proche de l’horizon peut subir une distorsion temporelle gigantesque. Pour un trou noir de Kerr très proche de la limite critique Jmax, le rayon de la dernière orbite circulaire stable peut-être quasiment égal à celui de l’horizon lui-même, 100 million de kilomètres (à quelques mètres près, on va pas pinailler). C’est la raison pour laquelle la plus proche planète de Gargantua, nommée Miller, peut graviter extrêmement près de l’horizon des événements sans être engloutie. En voici la preuve irréfutable en image : Source : https://blogs.futura-sciences.com/luminet/2015/11/28/la-physique-etrange-dinterstellar-26/ Mais on sait maintenant que la vie sur la planète Miller entraine de profondes mutations physiques et génétiques. Les scientifiques qui ont pris la photo ci-dessus ont pu observer ces changements sur deux habitants du Pays maudit qui ont été envoyés en mission sur la planète, la Schtroumpfette et un Schtroumpf lambda. Nous les voyons ici avant et après quelques heures passées sur Miller : Avant Après Là par contre je ne retrouve pas la source mais les images parlent d'elles mêmes.0 point
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On peut se maintenir en orbite autour d'un trou noir, au delà quand même de l'horizon. Il suffit d'avoir la vitesse de révolution nécessaire pour cela.0 point
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