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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/17/25 dans Messages
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Bonjour Voici une photo prise depuis le Phare d'Antifer (en Seine Maritime, entre Le Havre et Étretat). Il s'agit ici d'une pose unique de 15 s à 800 ISO et f/2.0. Matériel : Canon R6 mk II, Sigma 14 mm f/1.8 Art (image recadrée). Les points jaunes/rouges sur l'horizon à droite sont les éoliennes de Fécamp. Le halo jaune au fond, c'est la pollution lumineuse de Londres et de sa banlieue, vu qu'il n'y a aucune terre au nord avant l'Angleterre... Bonne journée ! Fred6 points
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On va prendre l'exemple concret de la 72ED de l'OP... Admettons que j'ai un ciel parfait, et une caméra hyper-sensible qui fait que je n'ai besoin de poser que 1s. J'admets donc que la résolution est égale au seeing. Résolution de l'instrument : 120/D soit 120/72 = 1.66" d'arc. En imagerie numérique, pour atteindre cette résolution je vais devoir échantillonner 3x, ce qui revient à dire que je vais devoir imager au tiers de cette résolution (on peut trouver pourquoi en cherchant les références à Nyquist et Shannon sur le net). L'échantillonnage c'est égal à 206 x TaillePixel / Focale. L'échantillonnage on le connait c'est 1.66/3 = 0.55" d'arc. La focale de l'instrument on la connait c'est 420mm sans réducteur. Il nous reste à trouver la taille de pixel idéale pour atteindre cette résolution. Ca nous donne 0.55 x 420 / 206 = 1.12µ ! A l'heure actuelle, aucune caméra astro ne possède de pixels inférieurs à 2.3µ. On pourrait par exemple envisager l'utilisation d'une Barlow 2 pouces ou d'un télé-extender photo genre un extender 1.6x Canon (je l'ai déjà utilisé avec succès sur des galaxies avec une toute petite lunette au Chili). Maintenant, je vais prendre la réalité du terrain, à savoir un site avec turbulence atmosphérique non nulle. Plus je vais poser longtemps, plus la turbulence va dégrader mon image, et la résolution qui reste dans mon image finale dégradée c'est ça qu'on appelle le seeing. Je prends cette fois un seeing très moyen, atteignable pour peu qu'on échantillonne correctement, disons 3". Je reprends les formules plus haut, cette fois je dois atteindre un échantillonnage de 3/3 = 1" d'arc. Toujours avec une focale de 420mm, ça me donne maintenant des pixels de 1 x 420 / 206 = 2.03µ On voit maintenant qu'on peut approcher cette résolution avec une 183 (pixels à 2.4µ) ou une 294 mono par exemple (pixels à 2.3µ). Et on voit bien que la taille du capteur n'intervient à aucun moment dans la résolution, uniquement dans le champ imagé. Et sur les galaxies, le champ importe peu, on peut se contenter d'un petit capteur. Il n'est donc pas utopique de tenter de la galaxie avec une 294 mono ou une 183, je l'ai montré plus haut avec mes 530mm de focale et une 183. Pour tout ce qui est nébuleuses cette fois, on va privilégier le champ et on va privilégier la sensibilité de la caméra, notamment en halpha et en OIII. Cette fois-ci, un 571 est loin devant les autres à l'heure actuelle, c'est un capteur APS-C immense, sensible et peu bruité, à comparer avec la taille rikiki d'un 533 ou d'un 585. Très sincèrement, les nébuleuses tu verras qu'avec le temps on finit par en faire le tour, de plus entre mars et juin on n'a strictement que des galaxies à se mettre sous la dent. Il est donc intéressant de mettre dans un coin de sa tête la possibilité de faire des petites galaxies, on y viendra à un moment ou un autre dans sa vie2 points
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Bonsoir ! Bon, toujours dans la série "il y a la Lune et je sais pas quoi faire avec la Lune quasi pleine...un coup de nébuleuse ! Donc voilà, j'ai trouvé SH2-170, "la petite rosette" ! 5h de Ha et 1h de O3 car pas pu compléter le lendemain, souci de nouveau avec la config EQMOD qui saute suite à maj Windows...ça commence à gaver...:) Qui plus est un seeing vraiment mauvais, là on est au delà de 3" et ça se voit sur l'image finale... Mais je la referai mieux en triant le moins bon au global, quand je pourrai. Donc un traitement habituel Stack Siril/Sirilic Traitement habituel pix dont l'assemblage Foraax pour la couleur Voilà, posté rapidement, pas de quoi casser 3 pattes à un canard...mais elle est faite, autant la poster1 point
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Bonjour à tous aller hop un petit post! J'ai eu l'occasion de sortir le NEWNEW de 250 sur une cible assez classique sur 2 nuits mais avec déjà une grosse lune. J'ai décider de faire ça à la caméra couleur cette fois avec la POSEIDON-C car trop long dans la région de faire du LRVB de qualité même si je préfère largement !... mais bon l'avantage de la Caméra couleur c'est d'avoir l'ensemble des couches en 1 seule fois Environ 6H de temps de pose donc avec une grosse lune mais assez éloignée heureusement, j'aurai pu cumuler beaucoup plus mais un mauvais paramétrage de PHD ... n'a pas inversé le sens des correction DEC au retournement ... Mais bon traitement doux et ça passe Clic pour la full Bon Ciel1 point
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Vous croyez vraiment ca ?? Vous avez etudiez ca ? Excuser moi les astram, mais vous vous trompez quand on parle de ciel profond. La resolution theorique d'un telescope est fonction du diametre, OK. Mais de toute facon limité par l'atmosphere, qui en gros pour nous limite a 2" la resolution. Ce qui est le pouvoir séparateur d'une 60mm. Donc oui le diametre donne une résolution theorique plus fine, mais comme de toute facon l'atmosphere limite a 2" pour nous, une 60mm avec une grande focale et petit pixel donnera la meme finesse, si l'echantillionage est le meme. Y compris dans les observatoires pro au Chili Au chili le seeing est autour de 0.3/0.5" . un telescope de 8/10M a une resolution theorique de 0.02" ... il ne l'atteindront jamais. Au dela de 600mm (autour de 0.3" de resolution théorique, ils gagne plus en détails. Vous avez oubliez que si on monte en diametre c'est pour collecter plus de signal ???? Ca ne gagne pas plus en resolution. Pour ca il faut aller dans l'espace. Pourquoi a votre avis Hubble (2.6M) fais des photos beaucoup plus détaillé que des telescope de 10M sur terre ??? Reponse: atmosphere. Pour les amateur pareil. En pratique c'est la focale qui permet un echantillionage plus faible, et donc plus de resolution sur les photos.1 point
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La demande a été transmise au CA. Meade ACF 16"" sous la coupole Ouest Newton 350 sous la coupole Est SW 500 Dobson GoTo dans la clairière, JL1 point
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Entièrement d'accord avec les collègues du dessus, BlurXterminator est un must-have actuellement et vaut largement son investissement. C'est comme si tu investissais dans un diamètre supérieur en fait. Malheureusement BlurX n'accepte que PixInsight, donc il faut rajouter son coût, mais là aussi il y a dans Pix des choses que SiriL ne fait pas. Je possède une 6200 couleur et une 2600 mono. Même si j'ai eu par le passé une préférence pour la cam couleur, la 6200 ne sort quasiment plus. Je me tâte même actuellement à revendre mes 2 cams pour ne prendre qu'une 6200 mono. La cam couleur a un avantage indéniable, c'est lorsqu'on fait des mosaïques. Faire une mosaïque de 4 tuiles avec une cam mono, ça fait 4x3 séries de pose pour du SHO (et 4x4 séries pour du LRVB), c'est pratiquement se tirer une balle dans le pied si on n'est pas en poste fixe avec un bon ciel. En revanche, une cam couleur a un inconvénient : la focalisation des 3 couleurs, même sur une lunette APO (hormis la TOA de Taka) ne se fait pas au même endroit, par conséquent si tu regardes les 3 couches RVB de ton image, tu as toujours une couche avec des étoiles plus grosses (généralement c'est la couche bleue) et donc des étoiles qui bavent un peu. On n'a pas ce soucis avec un télescope (ou une TOA, mais c'est pas le même prix !). Enfin une cam mono donnera toujours une meilleure résolution qu'une cam couleur. La contrepartie c'est que tu dois anticiper ta nuit d'imagerie, si tu lances une série de 100xL, mais que les nuages arrivent quand tu attaques tes couches couleur, ben t'es bon pour remettre au lendemain. Avec une cam couleur, tu lances tes poses et tu en engranges autant que tu peux dans la nuit. C'est un choix à faire, le rapport plaisir/emmerdement est en faveur de la cam couleur, la qualité finale des images est quant à elle nettement en faveur de la cam mono. Enfin, sur une cam mono, tu dois penser au coût de la roue à filtres et des 7 filtres (LRVBSHO) alors qu'avec une cam couleur, un tiroir à filtres et un bon narrowband (NBZ et compagnie) + un filtre antipollution suffisent. Tu trouveras dans ma signature des tutos pour bien comprendre les bases des capteurs CMOS et l'utilisation avec des filtres narrowband. Ca veut dire quoi "on serait mieux à 0.8" qu'à 1.6" ? J'ai l'impression que tu mélanges résolution et échantillonnage. Je ne suis pas d'accord avec cette affirmation. Je vois pas le rapport entre la taille du capteur et la résolution des objets à imager. C'est la taille des pixels qui détermine la résolution, pas la taille du capteur. Tes exemples ne sont pas bons, on peut tout à fait imager des galaxies avec 500mm de focale et avoir un peu de résolution, la preuve : Ca c'est fait avec une 183 mono, donc des pixels de 2.4µ. Et 530mm de focale. Et encore, à l'époque BlurX n'existait pas ! Encore une fois, et c'est pour ça que je suis intervenu, la résolution n'est déterminée que par la taille des pixels (et la focale), le champ global lui est déterminé par la taille du capteur. Je pense que tu te méprends. Pourquoi tu multiplies 1.6 x 3 ? Là tu mélanges résolution, seeing et échantillonnage. Ok la lunette de 72 possède une résolution théorique de 1.66" (120/D). Mais pour atteindre cette résolution Shannon nous dit qu'il faut échantillonner à 3x cette valeur, donc on divise 1.66 par 3, on le multiplie pas. L'échantillonnage quant à lui dépend uniquement de la taille des pixels et de la focale. Le seeing maintenant, c'est la conséquence de la turbulence atmosphérique qui va nous dégrader l'image pendant la durée de la pose longue. Le seeing fait qu'on n'atteint jamais la résolution théorique de l'instrument, j'entends en pose longue. Donc multiplier 1.6 x 3 n'a en soi aucun sens. Justement, si j'ai pris la peine de faire ces rappels, c'est parce que tes explications étaient pour le moins bizarres à comprendre.1 point
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Bonsoir les ami(e)s, Je n’utile jamais l’eau des flaques par sécurité, car il y a des rats dans les parcs dans mon secteur hélas Franck.. L’eau du robinet si elle limite la production est un atout pour la sécurité ,mon épouse achete des fleurs et quand elles fanent je récupère les queues et l'eau du vase et je laisse croupir 2 semaines sur la terrasse La température actuel est un peu un obstacle , mais avec le temps qui va se réchauffer la production va augmenter . Je pourrai aussi utiliser de la terre de mes plantes ...c’est une bonne idée Franck Il faut surtout tout désinfecter après l’usage .......1 point
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Salut les astrams, Quelle nuit ! Oh what a night ! Assurément la nuit a plus agitée depuis plus de vingt ans. Manips de photométrie en cours dès la tombée du jour. Pointage vers 22h00 sous un ciel pas encore très noir, pour étalonnage ; trois poses sur T CrB à 22h15 … et puis un peu avant 22h30, on lève les yeux en direction du nord, histoire de s'assurer qu'une bande de nuages n'est pas en train de tenter de gâcher la fête en venant s'encanailler plus au sud sur un coup de mistral. Gestuelle de pure routine. Mais en deux secondes, on comprend. Le ciel est embrasé au-dessus de la maison. Pas un voile d'altitude qui aurait reflété une quelconque pollution nocturne … Non, non. Dans cette direction, aucune lumière parasite. Un ciel monstrueusement embrasé, de cette teinte caractéristique que les aurores boréales prennent par ici. Le rose fuschia typique des fleurs de l'arbre de Judée, à la fois monumental et psychédélique. Une aurore ! Il y avait eu une alerte du BGS un peu plus tôt dans la fin d'après-midi, et d'autres qui étaient parvenues via une application sur le smartphone, mais il y en a tellement, qui ne se concrétisent jamais par l'observation de la couleur tombée du ciel, qu'on n'y prête plus guère d'attention. Deux secondes maximum pour comprendre et crier, sur une véritable poussée d'adrénaline. Stopper les mesures qui démarrent, démonter le matos en vitesse, récupérer un trépied, un grand angle, enlever l'alimentation sur batterie lourde, la remplacer par une batterie plus classique. Dévisser des trucs dans le noir et dans la panique, et puis filer en courant, quelque part dans la cambrousse vers le nord, par le chemin qui serpente dans les vignes, histoire de s'affranchir des quelques lumières du voisinage immédiat, et des arbres surtout, qui bouchent l'horizon. À trois cent mètres de là, c'est dégagé. Certaines aurores ne sont qu'un feu de paille qui disparaissent juste après t'avoir donné à percevoir le goût de l'aventure au coin de ton jardin. Mais là, non. Le spectacle est monstrueusement délicieux, qui pulse presque comme un coeur. Ça vient, ça part, et ça revient au long des minutes. Plus rien. Tu crois que c'est fini, le temps de bavarder deux minutes, de s'esclaffer, de se féliciter de ce fabuleux coup du sort, et puis ça revient, plus fort encore. Le rouge, le rose dominent. Depuis l'horizon nord et jusqu'à 45 degrés d'altitude au moins, à l'oeil. En réalité, jusqu'à la Chevelure de Bérénice, au grand minimun, des images le prouvent. Soit sur 120 degrés au moins, depuis l'horizon nord, dans le ciel drômois. Les deux-tiers du ciel, donc. Petite pause d'une demie heure. On croit que c'est définitivement terminé ; la fatigue s'en vient, on rentre au jardin … On croit pouvoir renoncer, mais non. Cela repart de plus belle. Il faut de nouveau stopper la photométrie qui avait été relancée dans l'intervalle. Les images de champs stellaires sont rose fluo. Impossible de mesurer quoi que ce soit, … impossible même, désormais, de distinguer la moindre étoile dans le chercheur. Tout est rouge au nord, le fond de ciel est incendié comme si tu visais d'invisibles étoiles depuis le coeur d'une grande ville. Alors, on redémonte tout encore, on reprend le trépied, et tout l'attirail photo, et puis cette fois, la chaise longue, la couverture, et on retourne s'allonger dans les vignes. Le spectacle devient alors grandiose. Des piliers par dizaines sur tout l'horizon nord. De l'ouest à l'est, en passant par le nord, sur près de 180 degrés. Un très large éventail mouvant, presque de seconde en seconde, dont l'origine aurait été localisée quelque part sous l'horizon. Des piliers roses électriques, sur fond rouge, avec des mouvances vertes ou jaunes, assez basses au-dessus de l'horizon, on ne sait pas très bien. Et puis des arcs verdâtres, aussi, comme d'immenses parenthèses dans le ciel, disposées concentriquement par rapport à l'étoile polaire. La couleur finit néanmoins par s'estomper , après un temps, non pas parce que l'aurore s'achève, mais parce que l'oeil s'habitue et ne parvient plus à distinguer la délicate teinte rouge. Les draperies apparaissent en gris. Pour autant, les images le montrent encore, sans conteste, ce délire cosmique. Un peu avant trois heures, l'essentiel du spectacle semble malgré tout achevé, même si le ciel demeure encore falsifié sur les photos. Cela dure depuis plus de six heures maintenant. En fait, depuis la tombée de la nuit. Le ciel prenait des teintes rose nymphe émue dès 21h30 … Kp 8 ou 9 au final, niveau G4, peut-être même G5. Christophe1 point
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Et un Dobson 250 n'est pas si loin d'un 300, qui n'est pas si loin d'un 350, qui n'est pas si loin d'un 400, qui n'est pas si loin d'un 500, qui n'est pas si loin d'un 635, qui n'est pas si loin d'un 765 (pour parler d'expérience). En ciel profond, la différence entre une lunette 150mm et un Dobson 300mm est énorme. Pas tellement sur des cibles comme M17 (qui sont fantastiques même dans une lulu 70mm, bien que les détails accessibles ne soient pas du tout les mêmes), mais sur les galaxies souvent petites ou les nébuleuses planétaires, c'est bien autre chose... Mais ce que je vois surtout, c'est que tu raisonnes à l'envers: tu ne veux pas d'un 300mm f/5, et tu cherches surtout à justifier ce choix. Or il n'y a rien à justifier, je savoure tout autant des vues dans une lunette 130mm que dans un Dobson 635mm; je connais également des gens qui préfèrent un Dobson T635 à f/6 alors que pour moi f/4.2 est déjà trop long pour cette taille, et ils peuvent très bien avoir leur propres préférences. Mais ces deux instruments (une lulu 130 et un T635) ne font pas la même chose, il ne faut pas se leurrer.0 point
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Visibles à l'oeil nu en seine maritime ? Ou seulement en photo ?0 point
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Tu dis donc que c'est le diametre qui donne plus de détail en prenant un example avec une photo avec 3c plus de focale ??? Tu te fous de moi ? En sortant apres la formule (et tu as raison sur cette formule) qui montre bien que c'est proportionelle a la focale, le diametre n'a aucune influence, il n'est meme pas dans la formule ! Alors va sur astrobin, et regarde les photos au Rasa 8, 200/400, compare les a des photos a l'apo 102 par example sans reducteur 102/700, et dis moi lesquels sont les plus détaillés !!! (avec des 2600 ou 533 sur les 2 scopes, pas avec la 183 sur le Rasa, c'est triché!) La on a diametre double mais focale plus courte, la on verra quel sont les photos plus détaillés.0 point
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perso, j'ai eu une 294 couleur, puis comme toi @colmic je n'aimais pas trop son rendu. (granuleux? argentique? ) j'ai eu ensuite une 533, mais pour être franc je m'attendais à mieux vu tout ce qu'on a pu lire sur son compte. je suis ensuite passé à la 183 couleur pour ses petits pixels : à la chasse au détail. Par contre il ne faut pas espérer faire de la pose très longue avec des filtres trop étroits. Les éotiles satureront. Mais elle se comporte plutôt bien avec un filtre "relativement" large (avec l'antlia rvb ultra c'était très bien, mais pas de cible trop faibles..). entre temps j'ai bidouillé, acheté et revendu des montures (toujours de type eq5, j'adore, mais c'est pas le sujet ici). Je me suis retrouvé avec un échantillonnage un poil trop gourmand par rapport à ma dernière monture (fini le guidage à 0.4"), n'ayant pas le budget pour une 571, je suis repassé sur la 294 couleur, pas eu le temps de trop m'en servir (rien fait de l'hiver) mais le peu de brutes que j'ai pu en sortir m'a re- convaincu. elle est bien sensible (merci les gros pixels "piscine à photons), a un FW confortable donc pas de soucis sur les poses de 5 minutes, et bruit de lecture assez bas ; et au final on ne perd pas en définition sur l'image finale en poses longues. (sauf si on est un malade du crop 1:1, forcement), et mon ciel n'est pas mauvais. j'ai une focale de 520mm et ça passe franchement bien avec cette cam. donc si t'as le budget : imx571, sinon la 294 est une très bonne remplaçante (capteur un peu plus petit par contre).0 point
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Oui ! 😁 Je plaisante, hein ! Plus sérieusement, on va attendre d'autres avis mais ce qui me gêne c'est ceci : Attention à ne pas se fier uniquement à ce qu'en dit le concepteur, il y a peu de chances qu'il soit très objectif 😉 Essayer de prendre d'autres avis non intéressés, si c'est possible. Après, je ne pense pas que le gain de 125 à 152 mm soit énorme en visuel, 44 % de lumière en plus. Un 300 ou même un 250 en montrerait probablement plus, et marquerait le pas plus franchement par rapport à la 125 mm Après, je ne suis pas au fait de tes conditions exactes d'observations, et je conçois nettement tes derniers arguments liés à la simplicité d'utilisation de la 152. Je suis aussi partisan de ce genre de minimalisme. De plus le budget est moindre. Et sinon un 250 ou 300 industriel, moins cher ? Mais en même temps je vais être mal placé pour te conseiller un 300, vu que depuis l'effondrement météo de l'an dernier je ne peux presque plus utiliser le mien. C'est la lunette et les jumelles qui sortent dans les 90-95 % des cas. Donc si tu parles aussi de 5-6 soirées par an possibles au 250 ou 300, à toi de voir si tu pourrais sortir plus souvent la lunette. Entre une 152 sortie souvent et un 300 sorti une fois tous les 2 mois, ça se réfléchit en effet. D'autant que comme tu le dis, si on tient compte de l'obstruction du 250 / 300, ce dernier ne va pas non plus être stratosphérique en CP par rapport à la lune, et en planétaire non plus dans des conditions habituelles de turbulence (si par contre la turbu se calme là le gros va écraser la lunette)0 point
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Cette rosette est faite avec un simple doublet de 80 mm, une SW Equinox 80 à 400 mm de focale avec le réducteur x0.8 et une 183M + filtres SHO. Je l'ai reprise l'année dernière avec les moyens logiciels actuels (Pix, BXT, NXT... etc). Je l'ai vendue 400€, il est probable que ta lunette à 300 balles ait du potentiel sous certaines conditions.. La mono est plus sensible puisque tous les pixels sont utilisé sur chaque couleur (RVB) ou longueur d'onde (Ha, OIII, SII). Le résultat va aussi dépendre de la cible.. Par exemple le Calamar en OIII à la caméra couleur c'est compliqué alors qu'avec une caméra mono c'est pas simple Ca sort quand même si il y a du OIII qui émet un peu plus (5h30 avec un doublet de 60 mm à F/4.4, IMX571-C + Ha/OIII 3 à 4 nm). Mais oui, la mono sera plus efficace ! La photo du dessus est faite avec un Ha/OIII. Avec certains procédés de traitement tu peux faire un SHO like. Un filtre SII/OIII apportera plus de nuances dans les bleus et verts mais ça peut largement se voir dans un deuxième temps. (IMX571-C + Ha/OIII + SII/OIII). L'IMX571 permet aussi de faire des galaxies, c'est juste que son grand capteur permet de cadrer de façon intéressante la plupart des grandes nébuleuses avec une focale autour de 400 mm. J'ai résumé mes images faites à la Poseidon-C ici : https://www.flickr.com/photos/133093801@N02/albums/72177720310407259/ Tu y trouveras de tout fait avec des petites lunettes, un RC8 et un C9XLT (donc pas Edge HD).0 point
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Nouvel essai sur IC 405, ou Flaming Star, avec traitement d'un empilement de 72 poses de 400s avec une FRA400 sans réducteur, Wave 150, ASI 2600, Asiair, filtre L extrême. Réalisé entre le 1 et 9 avril dernier, avec la lune ... avec un cadrage pas top mais vu trop tard ... Traitement Siril, Graxpert et photoshop0 point
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traduction automatique : https://www.eso.org/public/france/announcements/ann25002/?lang L’Extremely Large Telescope (ELT) de l’ESO a récemment franchi une étape symbolique importante : avec la structure de l’une des portes coulissantes du dôme désormais entièrement installée – et une grande partie de l’autre également en place – la construction du dôme de l’ELT a atteint son point culminant. L’occasion a été célébrée aujourd’hui à Garching, en Allemagne, où l’ESO a organisé un événement à son siège pour les partenaires industriels et institutionnels, ainsi que sur le chantier de construction au sommet du Cerro Armazones au Chili, dans le cadre de ce que l’on appelle la cérémonie d’achèvement ou de toiture. Cette cérémonie, également connue sous le nom de Tijerales au Chili, a vu des drapeaux de l’ESO et du Chili hissés au sommet du dôme du télescope, et un barbecue traditionnel pour les travailleurs sur le chantier de construction. Le gouverneur Ricardo Díaz, représentant la région d’Antofagasta, où se trouve l’ELT, a assisté à la Tijerales. À Garching, l’événement comprenait des présentations, du réseautage et un buffet de déjeuner, avec plusieurs des industries qui ont participé à la conception, à la construction et à l’intégration des composants de l’ELT se joignant à la célébration. Une diffusion en direct a été mise en place entre les deux événements, permettant aux équipes des deux continents de partager le succès de la construction de l’ELT, alors que le projet a récemment franchi le cap des 60 % d’achèvement. De nombreuses personnes ont assisté à cette célébration transatlantique grâce à leur travail à bord de l’ELT. Un projet aussi ambitieux n’a été rendu possible que grâce au soutien continu des États membres et partenaires de l’ESO, y compris les différents partenaires institutionnels et industriels du projet et les nombreuses personnes de l’ESO impliquées dans sa concrétisation. On pense que la cérémonie de couronnement est originaire de l’ancienne Scandinavie et se déroule sur des chantiers de construction dans le monde entier. La coutume chilienne veut qu’un drapeau soit placé au point le plus élevé, tandis que dans de nombreux autres pays (y compris dans le Richtfest allemand), il est remplacé par une couronne, des branches d’arbres ou des guirlandes à feuilles persistantes. Malgré leurs différences, la plupart des versions de l’événement incluent un repas bien mérité pour les personnes directement impliquées dans le projet de construction. Alors que le plus grand œil du monde sur le ciel continue d’être construit, nous sommes impatients de célébrer les prochaines étapes sur le chemin des premières lueurs. Une fois opérationnelle, l’ELT de l’ESO observera le cosmos depuis un endroit unique sur Terre. Grâce à ses prouesses technologiques et au ciel étoilé immaculé au-dessus d’Armazones, l’ELT va révolutionner ce que nous savons de notre Univers.0 point
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Superbe Fred, belle ambiance. Dingue qu'on distingue la PL de Londres 😳0 point
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Colmic is back ! Je suis passé de la ZWO 2600 mono à la Player One Poseidon-C (IMX571 les deux). Je suis totalement d'accord avec toi sur les avantages et inconvénients de chaque type. Par contre j'ai un autre avis sur le budget global. Si tu n'as pas envie de te réveiller pour changer le filtre du tiroir et par la même occasion, faire une série de flats avant permutation, une RAF sera bien pratique. Puis comme les filtres qui vont sur le format APS-C de l'IMX571 sont très souvent en 2", ça peut piquer à la fin. Pour moi ce budget a été du même ordre sur les deux caméras avec un IR/UV cut, un Ha/OIII + SII/OIII et depuis peu un Antlia triband pour la caméra couleur. Je reviens sur le choix mono/couleur. Je trouve que l'écart entre les deux s'est sensiblement réduit depuis l'arrivée de BlurXterminator et NoiseXterminator pour Pixinsight mais aussi avec la foultitude de scripts dont la plupart sont disponibles avec des suites autonomes comme Seti Astro. Mono ou couleur c'est un choix à faire et le dérèglement climatique a pesé lourd sur le mien..0 point
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Merci de confirmer ce point là, sinon pourquoi construire et vendre des astrographes de 350mm et plus pour faire du ciel profond. C'est bien pour augmenter la finesse des détails visibles. Sinon on ferait tous du ciel profond avec une 80ED... Là où je suis d'accord avec le calcul de l'échantillonnage c'est pour adapter la focale avec la caméra ou inversement. Donc pour augmenter la résolution (finesse des détails visibles) il faut bien un diamètre d'instruments plus grand. Mais cette résolution optimale ne sera pas atteinte les soirs turbulents, ou avec un suivi médiocre. 😊0 point
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Objection pour le diamètre. Le pouvoir séparateur est donné par le diamètre, 120/D puis la focale permettra de grandir ce que l'instrument aura donné. Pas de séparation, tu grandis du flou. Ce qui vaut pour le planétaire vaut également pour le CP mais ce n'est pas forcément ce qu'on cherche principalement. La focale n'est pas la même pour ces deux images (60/330 vs 200/1100), c'est juste pour illustrer que quand c'est pas là et bé c'est pas là même avec un petit échantillonnage (ou une grande focale, 206*p/F) https://www.stelvision.com/astro/telescopes-lunettes-astronomiques-comprendre-choisir/#:~:text=le diamètre détermine la luminosité,détails deux fois plus fins. Et donc je rejoins @sebseacteam, un AG sera mieux résolu avec un grand diamètre qu'un petit !0 point
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Bonjour, Suite à l'engagement pris l'année dernière, certes après l'apéro, de réitérer la venue d'aurores boréales en 2025: Ayant à imager M31, j'aimerais que les aurores soient décalées en journée Merci0 point
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https://saf-astronomie.fr/in-memoriam-gino-farroni/ J'ai rencontré 2 fois Gino lors des rencontres AstroCam au début des années 2000, il était spécialiste des études planétaires et était venu nous faire un topo sur comment lui fournir des images de Jupiter Mars et Saturne à la WebCam. Apparemment son obs était en Touraine. J'ai pas retrouvé l'annonce.0 point
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Et en ciel profond également. J'insiste. 2 étoiles séparées par un 200mm ne le seront pas forcément avec une 80mm ou 70mm. Ça donnera une étoile empâtée et pas 2 fines séparées. Donc un amas globulaire avec un 200mm sera plus fin , avec plus de détails visibles qu'avec une lunette de 70mm. C'est mathématique et optique. Par contre le soir où la turbulence est affreuse, un 200mm ne fera pas mieux que la lunette de 70mm. Sauf que la turbulence n'est pas tous les soirs au taquet. Il n'y a qu'à regarder l'image de Pascal, si tu ne vois pas de différence avec l'image à la lunette de 70mm...🤔 L'idée ici n'est pas de dire qu'elle est la meilleure image, mais de répondre à la question "comment avoir une meilleure résolution des étoiles de l'amas globulaire ?" Autrement dit comment les avoir plus fines, plus nombreuses, plus détaillées.... tout simplement en prenant un diamètre supérieur (lunette ça te coûte un bras, newton un doigt). Et avoir avec ça un capteur adapté pour viser un échantillonnage le plus adapté possible. 😄0 point
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Salut, Un petit Up avec mon vénérable Vixen SP 150 toujours prêt dans le salon pour sortir rapidement sur la terrasse Greffé d'un moteur SD-1 (dans la trousse noire) et assis sur un trépied bois beaucoup plus stable que celui en alu. Il doit avoir plus de 30 ans, la monture et les poids sont comme neufs. La crémaillère, dont j'appréciais tellement la douceur, se révèle un peu light quand je lui colle l'APM 12,5 ou la bino, mais je lui pardonne vu son grand âge Et l'ancien propriétaire a eu l'idée lumineuse de l'équiper du porte-oculaire Baader rotatif, donc je verrouille la crémaillère et je peux faire la map au micron 👍0 point
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Merci ! Je vais regarder ça. Ou alors la version touptek directement chez eux (paraît qu'ils payent les taxes donc... On profite du tarif US sans avoir l'inconvénient de l'import) Sinon je pensais à la minicam ou la version de touptek, capteur bien plus petit, mais budget réduit et porte d'entrée "abordable" au mono J'ai découvert la suite seti astro. Pas aussi performant que pix, mais c'est gratuit. Pas encore trop eu le temps de me faire la main dessus mais ça peut valoir le coup de regarder0 point
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J'ai eu comme toi une 72ED avec une 183M sur HEQ5. Et ça marchait bien pour le budget misé. J'étais en train d'écrire la même chose que @krotdebouk ci dessus et son post est arrivé Pix + la suite Xterminator sont potentiellement un budget qui vaut l'investissement. Moi j'avais justement la config 72ED +183M, sans réduction, sur une HEQ5. Avec du coup de l'occas pour la 183 et la HEQ5, j'ai acquis le bundle logiciel que j'utilise depuis tout le temps. C'est parfois aussi à mettre dans la balance budgétaire selon. Croisé JM @Legoraf je dirais que si tu as un seeing "moyen", que tu gardes ta 72ED et ta GTI, une 571C en occasion fait un bon compromis avec une focale de 400 (0.85x)0 point
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Bonjour à tous, Je peux maintenant vous faire un feedback des pièces Shibumi Astro Engineering comme upgrade sur les EQ8. Ils viennent de me rembouser le coût de la VSF d'ascension droite de 1200€ rapport 1.5:1 qui s'est avérée incompatible avec l'encodeur: Du coup, j'ai remonté la VSF originale de chez Syntha. Ils me l'avaient vendue comme +/- 6" apparemment alors que, mesurée sur le ciel, elle était à +/- 13" peak to peak. Ils me disent qu'ils ont du se tromper dans les mesures. Coté DEC, aucune amélioration sur le backlash, même si j'ai suivi leur procédure à la lettre. J'avais aussi acheté les câche poussières qui ne peuvent pas être montés car trop épais. En Bref A FUIR bonnes gens a+ Serge0 point
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Le piqué n'est pas lié en astrophoto au diametre ... C'est l'echantillionage + seeing. As tu utilisé le reducteur ?? si oui, enleve le sur les amas globulaire et petites galaxies. Ca c'est gratuit !! Et ta photo est au meme niveau que la mienne a 200/800mm, car le seeing limite de toute facon la resolution possible. Donc meme avec un gros telescope tu auras du mal a faire mieux.0 point
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Bonsoir à tous, Je vous propose un petit voyage dans la vierge vers M60 et ses différentes voisines. J'ai du coup découvert la présence de NGC4647. Si j'ai bien tout compris, il y a des doutes encore sur la distance entre ces 2 galaxies, mais à priori il y aurait une interaction gravitationnelle entre les 2. Niveau prise de vue, pour la petite histoire, j'ai passé 2 nuits sur ce champ. Je n'ai pas pu utiliser la première nuit car les données ont ... disparue. A priori les prises de vue dans NINA ont bien eu lieu, mais impossible de les retrouver. les aurais-je supprimées par erreur ? quoi qu'il en soit, j'avais garder la séquence, donc je l'ai relancé à la première occasion, soit le 1er avril. Prise de vue avec mon setup galaxie : TS60/360 sur EQM35 ASI178mc Autoguidage avec FMA135 + GPCMOS KMA. 178 poses de 90', gain 200 Logiciel : NINA, Siril, graxpert, starnet et gimp. Pour les chasseurs de la galaxie, je pense que M60 est vraiment un sujet intéressant. Et en champ un peu plus large, il y a pas mal de monde. Comme toujours, critiques et conseils sont bienvenus !! Ne perdez pas espoir, il parait que le soleil est toujours derrière les nuages.0 point
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Salut, à force de chercher des techniques fiables pour collimater un cassegrain, de jour, sans avoir besoin de 50 mètres ou plus pour focaliser son étoile artificielle, pour ma part impossible vu que mon miroir est désaluminé, je me suis documenté.. et je suis tombé la dessus : https://dehilster.info/astronomy/collimator_construction.php ni une ni deux, je sors mon newton et je galère une bonne heure à aligner tout ce petit monde. laser, led, scotch percé, oculaire, camera... tout y est passé pour enfin réussir à centrer mon etoile artificielle de 9um dans le capteur de la 290 mono. C'est magique, pas besoin de beaucoup de place ni de beaucoup de matos, il faut juste un newton, de diamètre au moins égal au telescope à collimater. vu la différence de prix entre un newton et un mirroir plan de 150mm de diamètre plus le splitter et surement d'autres trucs...... mon choix a été vite fait le principe est simple, on met une étoile artificielle au foyer du newton, la map sur l'infini du newton est faite, l'etoile est projetée dans le telescope à collimater (ici le cassegrain), qui s'occupe de récupérer le flux lumineux et de le concentrer au foyer. les pros de l'optique corrigeront ou approfondiront, je ne suis qu'un humble bidouilleur. donc certes, ce n'est pas parfait, mais ça permet d'avoir une étoile à la maison , ce qui n'est pas rien vu la meteo du moment.😁 Bref, le montage en question (le cumulus n'a aucun rôle dans le montage😅): petite précision, ce n'est pas un labo d'optique mais un atelier bois.. sans aspiration, donc oui y'a de la poussière, oui y'a des copeaux par terre... et oui c'est une kity 636 derrière le newton😁 le cable jaune c'est un cable fibre optique reseau, tout bête (enfin, celui-ci est compatible free, je sais pas si ça a une importance), c'est du 9/125. au bout j'y ai scotché une led blanche, soudée sur un inter, une résistance qui empêche la led de cramer (je ne sais pas de combien, j'ai juste eu de la chance en piochant dans la boite) et une pile 9V. c'est de la bricole, l’illumination n'est pas super homogène (ou alors c'est ma collim qui n'est pas encore bonne :/), mais à priori ça fait le boulot, sans la turbu. Je ferai un ultime reglage sur une vraie étoile, avec mon fidèle tri bahtinov pour voir si je suis dans les clous ou non. Au cheshire ça a l'air ok. voilà les capture d'ecran de l'etoile dans sharpcap. on part de là : ça a l'air pas mal, c'est fait avec la technique de la led au ROC. on joue un peu avec les vis, histoire de voir comment ça marche et accessoirement de tout dérégler bien comme il faut et on arrive à ça (pas encore bon) : puis on fini sur ça : j'ai pas réussi à faire mieux. sur la capture on ne voit pas le point de poisson mais en vrai on le voit, il était bien au centre. Du moins autant que j'ai pu l'y placer. la tache d'Airy, il me semble qu'il reste encore de la coma... mais pas osé y toucher. Conclusion : avec une aluminure ça doit quand même être un peu plus facile edit, j'ai réussi à avoir quelque chose de presque visible au tri bahtinov. ça m'a l'air presque ok.0 point
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Bonjour à tous, Voici un premier regard sur le programme des conférences, exposés, ateliers durant les NAT 2025. D'abord les conférences: ---------------------------------------------------------------------------------------- Jeudi 29 mai, 18h, Thérèse Encrenaz La vie dans le cosmos: à la recherche de mondes habitables _______________________________ Jeudi, 29 mai, 20h30, Romain Gicquaud La relativité générale vue par un mathématicien _______________________________ Vendredi 30 mai, 18h, Christian Bizouard Les variations temporelles de la rotation de la Terre _________________________ Vendredi 30 mai, 20h30, Pierre Cristofari L’astronomie gamma au sol : une fenêtre sur l’Univers extrême __________________ Samedi 31 mai, 18h, Fabrice Mottez Le monde extrême des étoiles à neutrons révélé par les pulsars _____________________ Samedi 31 mai, 20h30, Jérome Perez La fabuleuse histoire de la longitude -------------------------------------------------------------------------------------------------------- En ce qui concerne exposés et ateliers, voici une liste non exhaustives et sans calendrier encore défini: Laurent Souchu, Réalisation d’un hélioscope Simon Lericque, Histoire des Horloges astronomiques Corinne Yahia, Trois constellations, (jeudi, vendredi, samedi), Philippe Cétier, La météorologie de l’Espace JLD, Occultations par des astéroïdes PJM, Le Soleil JLGouzien/JMFouillé, La Météorite de Louhans JM Lebos, M.Tessier, Atelier Nina, Thierry Bonnin, Concours 2025 Villes et villages étoilés. Jean-Michel Dubois, Henrietta Leavitt Gérald Rousseau, SetUp pour occultation nomade, AstroChinon, Renouveler le matériel d’un Observatoire As’troc A bientôt, JL0 point
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La mini-monture SP doit dater d'un peu après 1985 car j'avais trouvé une première pub la concernant dans un C&E de 1988. J'ai acquis la mienne en 1993 chez Médas. Par contre c'est sur son évolution (basée sur la GP) qu'une tige avec contre-poids était disponible. N'ayant pu trouver cet élément, j'ai néanmoins acquis un poids d'un kilo se vissant à la base. Sacré Dave, il a toujours le chic pour trouver ces matériels et en faire des vidéos toujours instructives (et un sacré bricoleur avec çà, il faut voir la réalisation faite comme table équatoriale pour un Questar 3.5).0 point
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Bonjour tout le monde. Parce que j'étais triste de voir cette belle application plus disponible et un peu abandonné. J'avais essayé de contacter Chris l'auteur du logiciel, sans retour de sa part. J'ai donc décidé de forker son code et de recompiler les binaires. Pour ça, j'ai passé SER player sous Qt6. Maintenant, les binaires sont hébergés par l'équipe de Siril à cette adresse : https://free-astro.org/index.php?title=SER_Player Vous remarquerez qu'il y a même une version Apple Silicon. Par contre, je n'ai compilé que des binaires pour des architectures 64bits. J'ai passé la version en 1.8.0 pour bien qu'on différencie. N'hésitez pas à me donner vos retours. Bonne journée.0 point
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Pour faire assez simple, par un jour de très beau du matin au soir, sans nuages, le ciel idéal donc ^^, si on relève les températures ambiantes et du ciel toutes les 30 minutes admettons, on peut tracer les courbes sur excel. la courbe de température ambiante devrait avoir une forme de cloche puisque le matin la température est "fraiche" puis va monter au cours de la journée jusqu'à un maximum, puis redescendre. Une deuxième courbe montrant les température du ciel avant corrections. Il faut alors tracer une troisième courbe, qui elle reprend chaque température de ciel mesurée à laquelle on aura appliquée la correction en fonction des K1 à K7. Cette nouvelle courbe devra alors être modifiée en faisant varier les coeffcients dans le but qu'elle soit la plus plate possible -> On stipule donc qu'au cours de la journée, quelques soit la température ambiante, la température du ciel elle est stable et toujours la même!! J'espère avoir été clair PS: Je te joins un petit calculateur. Tu peux t'entrainer pour voir les effets. J'ai volontairement laissé les noms de ceux utilisés par AAG afin de plus de clarté si tu reprends leur guide ici: https://lunaticoastro.com/aagcw/TechInfo/SkyTemperatureModel.pdf Les valeurs de températures ambiantes sont les miennes en Normandie prévues pour demain.... bien loin ce celles du Sud Les températures du ciel mesurées elles sont imaginaires. Mais cela permet de bien comprendre De base, quand tu l'ouvres tu verras qu'avec les coefficients dorigine on a: - la courbe de la température ambiante Ta est bien une "cloche". - la courbe de la température du ciel mesurée Ts est aussi une "cloche" - la courbe de la température du ciel corrigée Tsky est aussi une "cloche". Le but est de faire varier les coefficient K1 à K7 pour que cette courbe Tsky deviennent plate: Si tu met par exemple: K1 à 90, tu verras alors que la courbe deviens quasi plate avec une valeur de -43°C environ. En fonction des vraies valeurs mesurées il faudrait surement retoucher d'autres paramètres mais en gros tu peux retenir ceci: K1 va enormément impactée la forme de la courbe, K2 va faire monter ou descendre cette courbe le long de l'axe des température, K3 a K5 sont pour des corrections ou la température ambiante dépasse les 30°C. Dans le modèle actuelle K6 etK7 ne sont pas pris en compte, un peu dur à mettre en place pour le moment!! N'hésites pas au besoin. Olivier Calculateur coefficients METEO.xls0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
