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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/27/25 dans Messages
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Bonjour, c'est la saison des galaxies, ma lunette n'a pas la focale idéale pour cela mais je triche NGC 4565 galaxie de l'Aiguille Photos réalisées à la lunette Skywatcher Esprit 120ED à 858mm de focale (et Drizzle X3) sur monture Wave 150i Nikon Z7 défiltré/refiltré EOS For Astro, et filtre IDAS LPS-P3 Pose de 3h en 36x300s , 36 darks, 36 flats, 36 bias, gestion du setup avec un Asiair Plus, EAF ZWO, Lunette guide 80/400mm et camera AZI678MM. Faite à Hamois en Belgique la nuit du 25/04/2025 T Logiciels utilisés: Pixinsight, darktable sous Linux. Dans Pixinsight utilisation de BlurXT, NoisXT.6 points
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Bonjour Le soleil de ce midi. Lunt LS50 et camera ASI178MM.. Détail sur une belle protu. Sinon une petite question technique. J'envisage de greffer le module Ha de la lunt derrière un objectif de 80ED skywatcher. Jusqu'ici, le prix des ERF m'a retenu de faire cette modification. Mais la Lunt 50 possède déjà un ERF en entrée du module Ha. Ma question est simple : comme il est conçu pour un diamètre de 50mm, sera-t-il suffisant avec un objectif de 80mm ? Autrement dit, faut-il absolument que j'investisse dans un ERF de 80mm ? A bientôt Jean-Christophe3 points
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Bonjour tout le monde ! Voici un couple de galaxies NGC 4490 "Le Cocon" /NGC 4485, capturé les 21+22/04 derniers. Caméra Altaïr 26M sur la TS CF-APO 130/910n en LRGB. 3h de L et 30mn de R/G/B, le temps n'a pas été suffisamment clément ( merdidian flip foiré la 1ère nuit et nuages arrivés en fin deuxième nuit lol). Toutefois, le temps d'image a été assez rentable, avec une FWHM mesurée vers 2.3" sur le stack L. J'ai pu aussi régler mon focuser Sesto Senso II qui me permet d'avoir qqc de plus fiable avec mon train optique qui commence à peser Un prétraitement Siril/Sirilic Traitement pix assez simple StarAlign/Crop Solver+SPCC sur RGB combinée BlurX/StarX EZStretch sur starless RGB et Starless L NoiseX Seti Stars stretch pour étoiles RGB Un léger SelectiveColor pour les parties rouges (vu que pas fait de Ha, plus tard sans doute ) Export PS Assemblage, Denoise, Ajustement, StarPikes. Voici l'image ! (clic-droit pour full)2 points
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Salut, j'ai profité que ce qu'il apparait comme la seule nuit claire de cette nouvelle lune... La transparence était pas super mais j'ai fait 29 poses sur cet objet pas très haut au Sud dans le Lion. J'en ai fait 2 version une "au naturel" et l'autre avec un HDR. Je préfère la version naturelle: la version HDR: La full est blindée de petite galaxies: en HDR: le FDC est très môche du à la transparence je pense. la version annotée: A vous de me dire la version que vous préférés. a+ Serge2 points
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Au fond de la nuit Des nébuleuses sur mon Miroir de cristal Le temps est subjectif, malléable, élastique… C’est une matière souple, une pâte… Et j’espère que vous serez d’accord avec moi, car ce CROA est un souvenir. Oh pas très vieux tout de même : juillet de l’année dernière, aux Nuits du Causse noir, les fameuses NCN… J’ai dû être, ces derniers mois, sur une planète à gravité élevée où le temps s’écoule plus lentement. Du coup me voici, fin avril, pour un CROA qui n’est plus très éloigné d’une pleine rotation de la Terre autour de notre bonne vieille étoile. Mais qu’est-ce qu’une année à l’échelle de l’univers, mhh? Bon en vrai : j’ai eu la flemme. Et puis, je tenais quand même à finaliser ce séjour par un écrit, à présenter quelque chose cette année : “L’essentiel, c’est de participer” (de Coubertin of course). Voilà. Bref, ça reprend toujours de la même façon : avec une voiture bien chargée. Le matériel d’astro, les affaires de camping, le viatique pour une petite quinzaine en autonomie totale. L’enchaînement des autoroutes qui défilent, qui dévalent au point d’avoir l’impression de tomber dans un tunnel où je rattrape continuellement la même caravane de néerlandais, le même camion gros porteur, les mêmes remorques. Je reste quand même en sécurité en m’arrêtant de temps à autre, on dira ce qu’on veut nos autoroutes françaises sont bien faites et il y a de nombreux points de vue remarquables : celui du pont de Garabit vaut bien un arrêt par exemple. Et puis je découvre “la méridienne”, l’autoroute voulue par Giscard, la plus haute de France paraît-il, et qui aboutit au viaduc de Millau que je me réserverai pour le retour. En attendant je sors en amont et enquille les petites routes des causses. On arrive vite un peu en hauteur, les horizons se dégagent bien, tiens : c’est le genre de lieu où un rassemblement astro pourrait se tenir… J’arrive sur le fameux causse Noir, trouve le camping de Pradines, c’est bien, c’est grand, clair et dégagé, planté de télescopes et autres lunettes. Je n’ai aucun mal à localiser l’ami Xavier : son 500, même incliné tel un arbre qui se repose (!) est identifiable de loin. Finalement je planterai la tente à quelque distance, sous un pin qui fournira une ombre bienvenue car en journée il fait chaud. Le terrain des réjouissances est vaste, ses bordures sont plantées de pins et de broussailles sans que cela nuise au dégagement des horizons nécessaire aux explorations étoilées. Ou plutôt devrais-je dire : les terrains. Il y a un terrain dédié aux observateurs visuels, dont je suis, un autre réservé aux astrophotographes. Et puis il y a un troisième terrain pour Astrociel, qui a rejoint les NCN faute de site désormais, Valdrôme ayant définitivement fermé la petite station de ski qui l’accueillait. Quel dommage, le ciel là-haut était tout à fait excellent, sec, dépoussiéré. J’étais l’an dernier sous label Astrociel, cet été 2024 sous étiquette NCN, je retournerai cette année chez Astrociel : un coup à toi, un coup à moi, pas de jaloux. J’ai opté pour un séjour prolongé, qui englobe les NCN elles-mêmes plus une extension de 7 jours. Je résumerai ici toutes les nuits en une seule, l’énumération chronologique de chacune des nuits serait fastidieuse, et puis il s’agit de mes notes et souvenirs, je n’ai plus la proximité nécessaire avec l’événement pour en dérouler le compte-rendu quotidien. Et les nuits seront bien jolies par ici. Nous sommes dans la réserve internationale de ciel étoilé (RICE) des Cévennes, à 900m d’altitude. Je m’installe à proximité du chêne de Xavier, que dis-je, de son 500 en bois de Bourgogne (plus précisément de Saône et Loire, pour les initiés). Assemblage de mon fidèle dobson 300 : légèreté, minimalisme, pureté des lignes claires, élégance : une approche de l’astronomie dépourvue des fioritures qui encombrent, qui éloignent, qui distancient l’observateur du ciel. Au début des nuits le terrain bruisse encore de conversations, de mouvements furtifs : partout on s’affaire autour des instruments, les goto-istes cherchent leurs étoiles repères (j’entends notamment deux dames non loin de moi : - “IL ne trouve pas l'étoile” !!! - “Tu as appuyé sur le bouton flèche vers le bas ?” - “Tu veux dire avant ou après avoir validé” ??, etc.), moi avec mon dobson je suis déjà loin, très loin. En début de nuit j’aime rendre visite aux classiques, d’abord car c’est la courtoisie la plus élémentaire quand on est dans le voisinage, ensuite parce qu’ils sont brillants et faciles, ça permet de se mettre en jambes (enfin : en yeux) et de ne plus se ruiner la vision nocturne avec un flash de, disons M 13, par la suite. La voie lactée se déploie d’un horizon à l’autre, le Grand Rift est bien visible, la nébuleuse de la Pipe est discernable avec un peu d’attention. J’estime le ciel à un bon Bortle 2. Je lève les voiles avec mon nouveau Pocket Sky Atlas “Jumbo édition” (qui n’a plus de “pocket” que le nom, mais qui a l’avantage d’intégrer quelques objets de plus et surtout d’offrir des cartes plus grandes, plus lisibles, atout précieux pour le presbyte encore diminué par la lumière rouge), quelques cartes de champ et surtout deux incontournables à mes yeux : le “Deep Sky Wonders” de Sue French (version augmentée de son déjà excellent “Celestial sampler”) et les chroniques “Small wonders” de feu Tom Trusock, que j’avais compilées depuis le forum Cloudy Nights (et mises à disposition ici : https://www.webastro.net/forums/topic/259032-small-wonders-tom-trusock/ ) La démarche : chercher, certes parfois sans succès, mais en cas de victoire la satisfaction est intense, c’est une vraie victoire, pas une victoire électronifiée à la Pyrrhus… Sauf pour les événements transitoires, ponctuels, où j’utilise par exemple Sky safari, mais c’est bien rare. Vite je rattrape le Scorpion qui plonge en début de nuit derrière un pin, pour observer nu Scorpii, ou “Jabbah” (sans Hut, désolé), une belle double écartée Juste en dessous, à environ 2° au sud-ouest, beta Scorpii, alias Graffias, alias Akrab. La belle est double, plus serrée que nu Sco. Un détour obligatoire par M 4, toujours à la droite d’Antarès (il n’a pas bougé !), le gros du Scorpion, puis M 80 : au 6,4mm il explose dans le champ en un jet de bulles mousseuses, mais il ne tient pas le Nagler 5mm, c’est trop, même ici, il est déjà trop bas. Je file dans le Sagittaire, pour revoir le Lagon (M 8). Une visite de courtoisie aux classiques s’impose toujours, je l’ai dit, et puis j’y reviendrai fréquemment : aux visiteurs et autres curieux je montrerai répétitivement “les-merveilles-du-ciel-d’été” durant le séjour. Puis bien entendu M 20, la Trifide, qui est sur le lagon comme un nénuphar posé sur l’eau. M 17, le Cygne, majestueux, structuré, certains soirs il sera même brillant et d’ailleurs visible à l’oeil nu. Toujours remontant j’aborde M 24 qui, d’après Wikipedia : "n’est pas réellement un objet du ciel profond. Avec M 40 et M 73, il fait partie des trois objets du catalogue considérés comme des erreurs. (M 40 est une étoile double, M 73 un astérisme).”, puis M 16 qui, lui, aura les faveurs du public de passage. Dans le fond, c’est simple : sur un lagon sont posés successivement un nénuphar et un cygne. Plus haut, un aigle domine la scène (prêt à fondre sur le cygne ? Les aigles chassent-ils les cygnes ? M’étonnerait...). M’enfin bref, l’image est là. Je redescends rapidement vers M 28 et M 22, ce dernier étant nettement le plus gros des deux. Mais je veux revoir la fameuse fenêtre de Baade, découverte l’an dernier à Valdrôme en suivant les balades de Tom Trusock : “As you look toward Sagittarius, be aware you are looking toward the center of our galaxy. In fact, the precise center is located about 4 degrees WNW of 10 Sagittarii (Gamma) … There are two readily visible globulars that lie in the area known as Baade's Window: NGC 6522 and NGC 6528.” A un petit demi-degré au nord de l’étoile Al Nasl, on trouve en effet NGC 6528 et 6522, deux pâles amas globulaires, visibles grâce à une trouée dans les voiles de poussières qui sinon bloquent la vue en direction du centre galactique. C’est une fenêtre ouverte sur le centre de la galaxie. C’est pâle, peu spectaculaire, mais l'observation visuelle est un plaisir intellectuel autant qu'esthétique. Je reviens ensuite beaucoup plus près, dans le système solaire, car il paraît que Cérès passe par là. Je suis dessus, c’est certain, mais j’hésite entre trois points lumineux : l’un d'eux est forcément le célébrissime astéroïde (ou faut-il dire “planésitimal” ?), mais j’échoue à l’identifier formellement et je ne veux pas m’éblouir avec Sky safari. Quelle étrange monomanie, me dis-je, que cette activité qui me pousse à rester éveillé pour identifier de petits points lumineux… Plus bas je rattrape in extremis M 54, tout petit mais condensé, M 69 puis M 70, avant qu’ils ne disparaissent derrière un pin. Pour me consoler je file plein est, en direction du Capricorne, pour trouver NGC 6818 ou Little gem, très jolie : un ovale qu’il faut grossir pour découvrir un centre renforcé avec quelques détails, et qui sort très bien à l'OIII. Juste au sud, il devrait y avoir la galaxie de Barnard, NGC 6822, que j’échouerai plusieurs nuits à trouver. Finalement c’est Xavier qui, passant par chez moi, la retrouvera d’une pichenette désinvolte sur mon instrument, avec une remarque du style : “moui pas mal, ça me rappelle au bois de Vincennes avec mon Strock (254)”. Pour moi c’est un zeste de noir sur une plage de néant. J’ai dû passer dix fois dessus. Bien plus au sud et proche du coucher j’accroche encore M 75, petit globulaire condensé mais turbulent. Plus tard dans les nuits, le terrain s’apaisera : les curieux seront partis, les plus couche-tôt des astrams aussi. Même Xavier fait parfois un somme, allongé de tout son long au pied de son 500. (...) à suivre1 point
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Hello, Voici M63 avec les infos suivantes: Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 180 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight. une brute de 30s:1 point
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Aïl . . . Ouille! Ce très beau champ m’a tapé dans l’œil 😜 (dsl, j'ai pas pu résister) Blaque a part, photo bien réussie avec un superbe champ1 point
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Elle est bien entourée de ses copines les étoiles. Oui pas mal de nuits dégagées en perspective 😜1 point
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Salut, Oui, ce collier de perles galactiques est splendide, voire fascinant ! L'observation visuelle est décidément un plaisir tout autant esthétique qu'intellectuel... Et puis les premières fois ont toujours un charme bien particulier !1 point
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De la nébuleuse planétaire NGC 3918 au géant Oméga du Centaure.... Bonjour à tous ! Voici le bilan de deux veillées de cette semaine, toutes deux focalisées sur la sublime constellation du Centaure. La première session (ça fait très sérieux de vocabulaire !) fut menée avec le T280mm, un vrai entonnoir à photons ! Je poste tout d'abord une carte unique dans la mesure où les trois objets se situent dans la même région : NGC 3918 C'est une très intéressante nébuleuse planétaire assez brillante et couleur émeraude à petit grossissement. Un joli diamant incroyable. Cet éclat disparaît malheureusement dès qu'on grossit. Pour distinguer les structures, il faut énormément utiliser des oculaires de toute petite focale. 500X est un minimum pour que l'observation devienne intéressante : Voici le dessin obtenu : on devine les anses et une légère brillance plus forte dans la structure annulaire. Voici à titre de comparaison une photo : NGC 4945 Poursuivons notre promenade afin d'admirer une très belle galaxie lenticulaire. Au C11, elle apparaît très étendue et des fragments de spirales apparaissent de façon très furtive. Voici à nouveau une petite photo à titre de comparaison : Oméga du Centaure à la lunette fluorine : Hier, enfin, j'ai privilégié la lunette Takahashi pour observer le géant Oméga du Centaure. On observe, on admire.... Bon ciel à tous ! Gildas1 point
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Quelques bricolages supplémentaires. Tout d'abord au niveau du barillet, j'ai donc ajouté des vis moletées pour la collimation et un embout imprimé en TPU pour protéger le bas du tube carbone. Suivant la discussion ouverte dans "Matériel général", j'ai installé un ventilo Noctua : J'ai dû m'y reprendre à 2 fois pour les soudures du câble (sortie 12v classique en 5.5/2.1mm), au début j'avais mis le ventilo face à l'extérieur mais je n'avais pas réalisé qu'il ne pouvait tourner que dans un sens 🤔 Concernant le secondaire j'ai ajouté également des vis moletées, qui m'éviteront quelques sueurs froides avec la clé Allen au-dessus du primaire 😄1 point
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Bonsoir à tous, Svetlana Gerasimenko qui est décédée il y a peu ( 8 avril ) ?1 point
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Bonjour, je ne connais pas le Baader, mais j'ai pu comparer à un Lumicon : ce dernier est bien plus restrictif, donc beaucoup moins d'étoiles dans le champ. Sur mon dobson 300, j'ai finalement préféré le ES.1 point
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Bonjour, WE pluvieux = des heures de traitement. Aujourd'hui la Rosette faite avec le L-extreme pour le OIII et Ha. faite en 2 nuit sur fevrier -Mars. On a ici 6h de dual bande sur asi2600MC et les etoile en RGB d'une autre session. Le tout sur a 200/600mm avec le reducteur starizona, ca rentre juste dans le champ. Traitement DSS , siril, cimp, graxpert, starnet, comme toute mes photos. Quelques vue de détails puis la complete avec les étoiles RGB ! J'aime bien le haut de cette nebuleuse (enfin, ici c'est le haut, mais en vrai ya pas de sens...) Et avec les étoiles RGB:1 point
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La galaxie du sombrero M104 avec Askar PHQ130 à 1000 de focale, monture EQ8R Pro, poste fixe dans le 82, Asiair, Caméra ZWO 2600 MC, OAG, guidage ZWO 220 MM, filtre Lpro 3 nuits 8h de temps de pose 160x180 s. Pour faire suite à la remarque de Colmic , j’ai retourné les deux images, c'est plus symp. Traitement PixInsight1 point
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Hello, Fin Mars - début Avril 2025 il y a eu plusieurs nuits dégagées. J'ai enfin pu enchaîner les sessions de shoot, après ces longues semaines de temps pourri, ça fait du bien !!! On est plusieurs à avoir pu en profiter. J'ai fait la tournée des classiques histoire de reprendre en douceur. Voici M101 avec: Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra pla,étaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 701 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight. une brute de 30s: D'autres images suivront1 point
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Bonsoir bonsoir ! Un petit partage de cette image de NGC 5907, faite le 05 Avril dernier. C'est en fait dans le cadre du projet DIANA/CASSINI collaboratif où nous devons accumuler du temps sur cette objet pour en faire une grosse intégration globale. A mon niveau, je profite de cette première contribution (tout comme @gerard33 ), pour en faire au moins une version LRGB avec seulement 4h de L et 30mn de R/G/B Tout ça sur la CFAPO 130/910 et la 26M. Une fwhm du stack "intermédiaire" à 2.55" Pré-traitement Sirili/Sirilic Un traitement pix standard LRGB Quelques "marbrures" sur la couche couleur dans le FDC (un mix de Lune et brumes je pense, la nuit ayant été voilée à un moment). Je n'ai fait gaffe qu'à la fin malheureusement... (clic droit pour zoom)1 point
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Salut 🙂 J'ai deux S50 et un S30 ... mais je ne cible pas le Soleil ! On ne peux pas dire qu'en CP l'un soit meilleur que l'autre : - Sur les nébuleuses et amas ouverts étendus, le S30 et son champ plus large conviendront mieux la plupart du temps - pour les galaxies et amas globulaires ainsi que les quelques nébuleuses planétaires accessibles au Seestar, le S50 sera plus performant de par son diamètre supérieur au S30 : IC 434 en grand champ au S50 : M 51 & NGC 7380 (certaines nébuleuses tiennent bien dans la cadre du S50!) Eric1 point
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C'est superbe Julien. Du détail, de la netteté et photo bien travaillée comme d’hab. "What else" comme dirait la pub de café.0 point
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Non, les scripts ne sont pas effacés. Pour la SPCC, tu te mets en type de capteur couleur (slider à gauche). Tu as directement dans capteur "Seestar S50". Tu n'as donc qu'un filtre à mettre: -soit UV/IR block.. -soit... Bah il existe pas le profile pour le duo band. ZWO dit que c'est un Ha 20 nm OIII 30nm, et rien ne colle vraiment. Du coup là, aucune idée 😓 Perso j'ai un Fujifilm XT-5, autant te dire que rien ne colle. Pourtant, si je choisis un ASP-C Sony un peu au pifomètre, j'ai une sortie qui est pas mal du tout. Mieux qu'avec la photométrie classique.0 point
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c'est pour cela que j'ai acheté a la maison de l'astronomie ou interlinden pour déjà avoir des gens sérieux et connus pour leurs réputations après malheureusement , je pense que l'on peut tomber sur un remarquable heliostar, comme sur un correct , ce qui est déjà super ! La qualité d'origine est déjà très bonne, donc 0.5 amg , mais on peut bien sur tomber sur du 0.3 encore meilleurs ! mais c'est comme pour les mewlons , ils sont a lambdda 20 minimum, mais tu peux tomber sur du Lambdda 30 encore mieux, mais l'important c'est d'avoir une garantie minimale !0 point
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Moi j'aime bien Tyler même s'il est malade....0 point
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J'ajouterai (je sais c un peu limitant) de ne pas dépasser 250mm comme ouverture du dobson, à 300 il faut de l'experience pour traîner l'engin.0 point
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très chouette celle là Julien, je me la note. a+ Serge0 point
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Ma plus grosse bêtise est d'avoir cramé à sa première utilisation une Celestron AVX que je venais d'acheter. Samedi après-midi. Je monte le trépied, pose la monture et m'apprête à mettre les câbles en place. Vient le tour du câble d'alimentation du moteur de déclinaison. Avec deux compères à côté de moi, on cherche, on lit la doc. Il faut dire que le texte de repérage sur la monture est juste un petit relief du plastique noir ! En plein Soleil on n'y voit goutte. Sur la doc, pas de photo du montage de ce câble. Au bout d'un moment, mon impulsivité est maximum et j'enfile le câble dans un des trois connecteurs RJ disponible. Las une fumée se dégage. La carte a cramé ! Les 3 connecteurs RJ étaient identiques, sans détrompeurs. Je suis en Dordogne dans un lieu-dit paumé ! Mon séjour astro est-il dans les choux? Médias est à Vichy et ouvre le lundi après-midi. Coup de fil, il m'envoie une carte avec un rabais sur le prix vu les circonstances. La carte arrive le mardi matin à 10h. La semaine est sauvée. Et celle-ci comporte des détrompeurs! Ça n'a pas dû arriver qu'à moi. Las, ce n'est pas fini ! Le samedi soir, orphelin de mon setup, je vais épauler un membre de la troupe. Il est installé au bord de la piscine du gîte. A un moment, il change de cible et j'accompagne le mouvement du télescope. Funeste erreur! Plouf dans la piscine, tout habillé bien sûr, avec mon téléphone et ma tablette ! Heureusement qu'elle était pleine ! Comme ça ne suffisait pas, à mon arrivée au gîte, je décharge mon barda et avec une caisse j'explose la bulle de protection du feu arrière droit ! Résultat des courses, ça m'a coûté 290€ et deux soirées perdues ! Quand ça veut pas .....0 point
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Bien joué, jolie M101 👍 j’avais également un décalage semblable avec mon 150/750 J’avais également pensé à mon secondaire mal centré0 point
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Bonjour, Si tu veux rester sur la qualité du Lumicon qui est sans doute le même que le mien, et que le budget est là, le modèle Astronomik est une bonne référence. Bon dimanche.0 point
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Beaucoup de détails malgré la taille de ces 2 galaxies. Je connaissais pas. 'ai l'impression qu'eles sont en train de se déformér l'une l'autre.0 point
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Bonsoir, Dans le plugin pour ajouter la Terre sur une image solaire, dans la saisie de l'année il n'est plus possible de sélectionner une année antérieure à l'année courante, ce qui pose problème pour traiter des images en retard, ou pour retraiter d'anciennes images. Cordialement0 point
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Bon je crois qu'on est tous d'accord, et qu'on va bientôt tous avoir l'interstellarum ! Merci pour le lien joker0247, je vais certainement le commander en début de mois prochain ! J'étais déjà bien parti pour passer commande, mais cette conversation a fini de me convaincre. Entre ça et les Splendeurs du CP, beaucoup de nuits blanches en perspective !0 point
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Oui effectivement un filtre dark a moins de sens en planétaire par contre un 642 pour Uranus et Neptune ils l'ont oublié0 point
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Terrasaka, superbe M104, la résolution, les couleurs et le FDC, tout! a+ Serge0 point
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Nous voilà dans l'étape cruciale pour simplifier la collimation de ces tubes. le probleme de ces telescopes, c'est que le crayford est solidaire du miroir primaire. quand on collimate avec un cheshire ou autre outil on se base sur les miroirs et les reflet, et le donut du secondaire. Mais si le crayford n'est pas aligné avec le primaire, chaque mouvement du primaire va modifier l'axe du crayford, et donc l'axe optique (qui doit arriver pil au centre du secondaire) va se décaller. en gros, àa chaque fois qu'on essaie d'aligner un truc, on en désaligne un autre. la collimation sur étoile est possible, mais on aura des residus d'astigmatisme et de coma non uniforme, un champ éclairé non uniforme, bref, pas génial. Et surtout l'impossibilité de faire une collimation de jour correcte. On va donc aligner au mieux l'axe optique du primaire avec l'axe de l'ensemble barillet/tubes allonge/crayford. Pour ce faire, il va falloir bricoler : Un support en "V" pour l’ensemble tube/miroir/crayford : Une mire, qui se compose d'une plaque blanche (carton, plastique, ce que tu veux du moment que tu peux y percer proprement un trou d'1.5mm), d'un moyen de fixer une led (lampe torche ou autre) au dos de cette plaque, et d'un trepied photo. flouflou..... mais vous avez compris le principe Voilà, le matos est prêt. on allume la led de la mire, on allume le laser et on met ces deux ensembles l'un en face de l'autre au ROC (rayon de courbure, soit deux fois la focale du miroir) Si on ne la connais pas, on fais des essais à différentes distances, et on cherche le reflet du primaire, ça sera un plus ou moins gros donut. pour le cassegrain 6" le ROC est d'environ 980mm. et voilà ce qu'on voit sur notre mire : Le but est très simple : avoir le laser superposé à la led, eux même superposé à la réflexion du primaire (le petit donut, plus facile qu'on troisième point pour centrer.) Si c'est bon du premier coup il faut mettre des repères sur le miroir et le barillet pour tout remonter exactement comme c'est. sinon.... il va falloir caler, tourner, le miroir jusqu’à avoir ces trois points( led, reflet, laser) alignés. voilà ce que j'ai lorsque j'aligne la led avec le laser : le primaire n'est clairement pas dans l'axe du PO. après avoir mis une cale en carton, tourné le miroir sur lui même, j'arrive à ça : On y est! maintenant, il faut prendre des repères, précis, de la position du miroir par rapport au barillet, coller les cales si il y en a etc. parce-qu'il va falloir re démonter pour remettre le barillet dans le "bloc" noir qui se fixe au tube, et refaire la manip pour vérifier l'ajustement du primaire. mais si vous avez bien prix vos repères et collé vos cales ça ne prend qu'une minute. Maintenant, en théorie (parce qu'il y a la gravité et les ondes de la 5G 😁), lorsqu'on pointe un laser parfaitement au centre du secondaire, le primaire, lui aussi pointe le centre. Ca permet une collimation de jour au cheshire ou autre oeilleton assez précise, on finit de toute façon sur une étoile réelle ou artificielle, au tri bahtinov ou en défocalisant. Sinon il y a la méthode simple, mais plus onéreuse : une bague de tilt en M90 et ce decoupleur de crayford : RC6_drawtube_decoupler-Decoupler_v2.step0 point
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Re-bonjour Dans ce cas là effectivement il ne faut pas s'en priver ! En pratiquant de la sorte vous allez apprendre à vitesse Grand V à vous repérer dans le ciel. Le suivi manuel est aisé jusqu'à ~200x de grossissement, pour peu que tu aies un oculaire grand angle. Au delà de 200x, c'est toujours possible mais il faut être vraiment attentif. J'utilise dès que c'est possible 325x de grossissement pour observer les planètes avec mon dobson 300, et un oculaire de 82° de champ, sans que ça ne pose de problème particulier. Pour le push-to, je n'ai jamais testé mais ça risque de gâcher le plaisir de la recherche. Plutôt investir dans un atlas didactique et un bon chercheur telrad0 point
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Bonojur, de la music baroque par un Italien composer partie en Espagne (il n'était pas le premier): Giacomo Facco. Musique très engageante.0 point
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Bonjour, Ca dépend comme dit dessus ce que tu appelles un "bricolage précaire". Ou alors tu n'es peut-être pas vraiment au fait de ce que certains amateurs par le passé ont conçu eux-même ou ont pu/dû faire construire comme évoqué plus haut et il y en a pratiquement dans toutes les régions françaises. Je ne parle pas ici de constructions type Dobson fortement bricolées en effet ou de Newton avec des parties récupérées sur une Deudeuche (et encore certains s'en contentaient et ont fait avec des observations d'un certain niveau). Mais de véritables observatoires amateurs qui étaient prévus pour de l'imagerie (argentique) haute résolution ou des travaux scientifiques, ou simplement pour se faire plaisir en visuel. Ce n'est pas non plus pour rien si l'Etat il y a qq années avait fait une mission "patrimoine" pour recenser et essayer de préserver également ce qui avait été utilisé par les astronomes professionnels au niveau national (observatoires connus et autres structures). Qu'on s'intéresse ou pas à l'astronomie "Vintage", ce n'est pas vraiment le problème sur ce patrimoine ancien. Ce que tu appelles du matériel "moderne de moins de 20 ans", pour certains astrams aujourd'hui, certains sur ce forum, mais d'autres ailleurs, en club ou sur Facebook, est déjà "has been", ils n'utilisent que du matériel contemporain de moins de 3 ans (=connecté), où tout est intégré et pilotable uniquement par tablette/smartphone. Et il sera certainement bien moins durable que des matériels d'il y a 10 ou 20 ans et encore moins que des matériels de qq décennies.0 point
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Salut Salut ! Je trouve tellement enrichissant de lire vos CROA que je me laisse prendre au jeu de l'écriture ! Premier CROA pour moi 🙂 Session du 31 mars, un peu plus d'1 heure avec mon newton 200/1000 (Perl). Motorisation uniquement en AD pour le confort d'observation. 3 Oculaires ES : le 24mm en 68° ainsi que le 14 et le 11mm en 82° + Barlow Kepler 3x. Ce qui permet les 6 grossissements suivants : 40, 70, 90, 120, 210, 270. Je démarre par un rapide petit tour sur Jupiter. Je monte vite à 270x. Les 2 principales bandes orange foncé sont visibles sans aucune difficulté. Une troisième bande plus fine se laisse parfois entrevoir mais il faut avoir l'oeil attentif pour ne pas rater le moment où la turbulence se stabilise. Je tente de redescendre à 210x mais l'image n'est pas tellement meilleure. Ayant déjà beaucoup observé Jupiter ces dernières semaines, je ne m'attarde pas trop en je pars en Ciel Profond ! M81-M82 : Je n'avais encore jamais observé ces 2 galaxies mais c'est justement la lecture d'autres CROA qui m'ont incité à aller y jeter un oeil ! Je n'ai pas été déçu ! Je remarque tout de suite qu'elles ne se présentent pas sous le même angle, M81 de 3/4 et M82 par la tranche. Ce qui rend l'observation magnifique à mon sens est de pouvoir les observer ensemble dans le même champ. J'observe principalement avec le 24mm, qui m'a offert la vision la plus esthétique. M51 : Je vois sans problème la présence des 2 noyaux galactiques, M51 et sa "compagne" mais l'image est moins contrastée que M81-M82. Je monte à 90x avec le 11mm, l'image est envoûtante quand on sait ce qu'on regarde mais les contours restent quand même assez peu définis. Je ne vois pas les bras spiraux de M51 ni vraiment le pont de matière entre les 2 galaxies (parfois dur de savoir si je le vois un peu ou si je l'imagine car je sais qu'il y est ! ). Je re-tenterai dans quelques semaines, quand elle sera plus haute dans le ciel 🙂 Et peut-être que j'aurai du grossir encore un peu plus... Double amas de Persée : Cible qui m'est familière et que j'affectionne particulièrement mais je ne l'avais plus pointé depuis l'automne. Et là WAHOUUU !! J'en prends direct plein la vue avec le 24mm. C'est absolument splendide à regarder ! Après avoir regardé des galaxies, ça réveille les pupilles tant d'étoiles et de lumière !! Observer ces 2 amas dans le même champ c'est un vrai régal ! Triplet du Lion, M65, M66 et NGC3628. Beau trio de galaxies. NGC 3628 plus faible mais qui reste visible sans difficulté. Observation essentiellement au 24mm mais je tente quand même de grossir un peu avec le 11mm sur M65 puis M66 mais je suis moyennement convaincu car pas je ne vois pas vraiment de détails supplémentaires. Comme pour M81 et M82, c'est l'observation à faible grossissement avec tous les objets dans le même champ qui me plaît le plus. Retour sur M81 et M82 pour finir ma session : Je repars faire un tour vers ces 2 belles galaxies et j'en ai une vision encore plus belle qu'au début de la session ! Le fond de ciel me semble plus noir et je vois plus de contrastes. Soit quelques lumières se sont éteintes à l'horizon et le ciel est réellement plus noir, soit mes yeux sont mieux adaptés à l'obscurité qu'en début de session... sûrement un peu les 2 !! Je colle mon oeil à la bonnette du 24mm de manière à être totalement immergé dans cette vision. C'est splendide. Je passe plusieurs minutes à contempler ce spectacle. Je crois que j'aurai pu rester toute la nuit collé à l'oculaire tellement c'était beau !! Moi qui n'avait encore jamais pointé M81 et M82, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner !! Bon Ciel à vous !!0 point
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Hello , Une présentation du lieu de la rencontre, le stade Gilbert Sailly de Champtoceaux Comme en 2023 nous utiliserons le terrain de football pour installer vos tentes, MAIS nous aurons aussi une prairie attenante pour ceux qui souhaiterons venir avec une caravane ou camping car, ou qui souhaite avoir leur véhicule à côté de leur matériel . Il y a même 3 plateformes béton pour les poser son scope sur du dur 🙂, premier arrivé ... La salle qui accueillera le planétarium, les expos de fusées, météorites et photos (sans les tennisman 😃) Coté sanitaires, 2 vestiaires (hommes et femmes) avec douches fermées ) La salle de restauration et de présentation des exposés: Et coté détente de quoi organiser un concours de pétanque ! Nous avons hâte de vous retrouver 😉0 point
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