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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/03/25 dans Messages
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La Nébuleuse de la Tête de Cheval Bleue IC 4592 est une vaste nébuleuse par réflexion située dans la constellation du Scorpion, non loin d’Antarès. Elle est surnommée la Tête de Cheval Bleue, en référence à sa forme équine très subtile et à la teinte bleutée caractéristique des nébuleuses par réflexion, où la lumière des étoiles environnantes est diffusée par des grains de poussière. La source principale d’éclairage de la nébuleuse est Nu Scorpii (ν Sco), un système stellaire multiple de type B. La lumière bleue de cette étoile est diffusée par la poussière interstellaire, produisant la couleur bleutée que l’on observe sur les photos en bande large. Les nuages sombres qui l’entourent sont composés de gaz et de poussière froide. Ils font partie d’un complexe moléculaire bien plus vaste s’étendant sur plusieurs dizaines de degrés dans le ciel. Ces structures opaques peuvent abriter des zones de formation d’étoiles. Bien que visible depuis les latitudes moyennes, elle culmine bas sur l’horizon depuis la France. Malgré sa taille impressionnante dans le ciel, IC 4592 passe souvent inaperçue, car elle ne présente pas de structures brillantes. Etant extrêmement faible, il faut un ciel sans pollution lumineuse pour immortaliser cette belle nébuleuse distante de 420 années-lumière. : Filtre Antlia Ultra RVB, UV/IR Cut : 60x300s, 30x300s : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : PixInsight - Photoshop : Usson-en-Forez (42) : Bortle 3 : 29-30/04/2025 La version full pour les détails https://flic.kr/p/2r2sEWm6 points
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Bonjour à tous, A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm sur GP vers 12h15 HL ce 3 Mai j'ai ensuite remplacé le glasspath x1.7 par l'ADC avec lentille de barlow x2 dedans pour grossir un peu sur cette belle tache. ça bouge un peu dans cette zone 134 films de 5s toutes les minutes entre 12h24 HL et 15h08 HL Gif à 7 img/s réduit à 75% Xvid à 7 img/s http://www.astrosurf.com/ls35dx/new62/S20250503-10h24UT-13h08UT-sm40DS-fs60-bf10-adc-bx2-asi178mm.avi a+ stéphane c'est un premier test fort sympathique pour améliorer un peu ça, je pense qu'il serait judicieux de changer de caméra, une couleur c'est pas terrible et une T7 non plus une petite monochrome (même une vrai 120mm ) devrait bien améliorer la chose a+ stéphane4 points
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Je continue mon projet de constellations avec 3 petites nouvelles et une nouvelle version de la petite Ourse. Les 3 nouvelles sont des constellations moins connues car très basses depuis la France. Elles sont du coup assez délicates à traiter avec des gradients considérables. A noter au passage qu'avec mes objectifs de 85 et 50 mm, j'ai abandonné l'idée de faire des flats avec un panneau: je n'y arrive pas! Les flats réalisés comme ça ne représente pas correctement l'illumination de ces objectifs à champ large. La seule chose qui fonctionne avec eux ce sont les flats sur le ciel au crépuscule (ce qui est quand même moins pratique...) Voici donc tout d'abord la constellation de la coupe. Canon 6D + Tamron 85mm (ouvert à f/3.5). 76x60s: Pas d'objets remarquables ici. Ensuite la constellation du corbeau, Canon 6D + Tamron 85mm (ouvert à f/3.5). 67x60s: On peut observer 2 objets de Messier ici: M104 (à droite) et le petit amas globulaire M68 (en haut à gauche) Et la troisième est la constellation de la balance. Tamron 85mm (ouvert à f/3.5). 95x60s: Seul objets intéressants: l'amas globulaire NGC5897 au milieu de l'astérisme ainsi qu'une zone d'IFN assez caractéristique en bas à droite Et puis je voulais revisiter mon image de la petite Ourse qui ne me convenait pas. La zone autour de Polaris est plein d'IFN et je n'avais pas réussi à les mettre en valeur convenablement. J'ai donc utilisé la combinaison Canon 6D + Tamron 85mm ouvert, cette fois, à f/2.2. 285 x 60s: Nico4 points
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Salut à tous, Je n'avais plus grand chose de H-alpha avec mon vieux PST 1ère génération dont le filtre à l'ouverture a la réputation de s'oxyder avec le temps. Les images ressemblaient plus à du continuum qu'à du H-alpha Suite à une conversation avec Bernard Augier sur astrosurf j'ai décidé de me lancer dans sa réparation. Un grand MERCI à lui. http://www.astrosurf.com/topic/173431-changer-lobjectif-40mm-dun-pst-premi%C3%A8re-g%C3%A9n%C3%A9ration/ Décollement des lentilles du doublet à l'eau bouillante dans une passoire J'ai enlevé ensuite les revêtement et la colle avec du vinaigre ménager et de l'alcool à 90 Les lentilles bien nettoyées, je les recolle avec du baume du Canada. Je liquéfie le baume en le chauffant avec un sèche-cheveux. Je me suis fait des petites calles en impression 3D pour bien les positionner Et voilà un beau doublet tout beau tout propre Contrairement à Bernard Augier qui a choisi de changer son ITF, j'ai opté pour un filtre ERF 2" de chez PlayerOne positionné devant le doublet et serré gentiment avec la bague d'origine. Il a l'avantage d'être à la bonne taille. Un œil à l'oculaire et c'est le bonheur !!! J'ai récupéré tous les détails du H-alpha. Protus, filaments ... Le tout pour moins de 150 € (filtre + baume) La preuve en image avec le soleil du jour et l'ASI 678 Philippe3 points
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Re les amis La récolte de la semaine a été plutôt bonne Une dernière image : La Galaxie de la Baleine - NGC4631 imagée le 02 Mai 2025 24 poses de 5 minutes, soit une intégration totale de 2h J'aurais aimé faire un peu plus de poses mais le ciel en a décidé autrement C8 à pleine focale sur EQ6 R Pro 533 MC pour l'imagerie 220 mini pour le guidage via OAG Celestron Filtre Optolong L Quad Asiair Plus Cooling caméra : -10 ° Gain : 101 Prétraitement : Sirilic & Siril Traitement : PixInsight3 points
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bonjour à tous, ciel laiteux et d'une transparence fluctuante chez moi aujourd'hui mais une belle tache se faisait désirer A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo177mm sur GP vers 11h50 HL Je n'ai pas pu résister de laisser tourner les acquisitions pour faire une animation sur cette tache (de toute façon, côté protubérance, c'était plutôt limité ) un vrai feu d'artifice! 166 films toutes les minutes entre 11h59 HL et 15h05 HL traitements AS!4 , photoshop, registax, iris et virtualdub Gif à 7 img/s réduit à 75% Xvid à 7 img/s http://www.astrosurf.com/ls35dx/new62/S20250502-09h59UT-13h05UT-sm40DS-fs60-bf10-gpx1.7-asi178mm.avi a+ stéphane3 points
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Bonjour tout le monde Suite aux demandes de certains d'entres vous, dont @yannick78, je post quelques photos et explications sur la construction de ce 560 mm. Je n'ai pas montré l'évolution de la construction sur Webastro car ce télescope n'était pas sûr d'aboutir. Pas sûr du tout ! Je l'ai fait "en cachette" . Seuls 6 ou 7 Astrams amis étaient au courant. Un grand merci à @DOB BLEU, toujours là quand je sollicitais son avis, ces conseils. Et à @Astrokor que j'avais contacté au départ pour voir si, même ne connaissant rien aux imprimantes 3D, les attaches de tubes étaient faisables par un novice. C'est beau d'être candide ! Après m'avoir expliqué les différentes techniques d'impression qui m'ont fait voir l'impression 3D sous un nouveau jour, il m'a proposé de me les imprimer. Effectivement ce genre de pièces avec ces contraintes mécaniques spécifiques ne relèvent plus de la simple impression 3D. Très loin de là ! ! ! Merci aussi pour tous les conseils techniques qu'il m'a proposé et qui plusieurs fois m'ont fait gagner beaucoup de temps et simplifié les choses. Merci à @Moot qui m'a sympathiquement proposé de travailler sur l'électronique de la motorisation du Dob. @Le Den @Chris de Nice @Jean de Nîmes @jclaude77 @Pascal P pour leurs soutiens et leurs encouragements. Grand merci au soutien, de mes filles, et les encouragements et patience de ma compagne Annie, qui au fur et à mesure de la construction voyait les pièces du télescope envahir les pièces de la maison, en attendant le montage final. Merci également à Magnitude78 pour leur site qui est une mine de renseignements. https://magnitude78.astrosurf.com/ J'étais venu en 2015, 2016 sur Webastro pour trouver des solutions faciles pour reconditionné mon Dob Meade Starfinder 12" qui mécaniquement était naze. Et voilà où ça mène ! Merci aux créateurs de Webastro. @astrotophe @Créateur de bugs et @kiwi74 Les ébauches de "plans" ont commencés en septembre 2022 à l'échelle 1 sur de grandes feuilles de papier Kraft. J'ai fait tous les plans à l'échelle 1 sur papier Kraft, comme pour mon 410 mm. C'est donc, un 560 mm/f3,5. Un miroir d'occasion Mirro-Sphère de 29,9 kg (je l'ai pesé moi même ) Miroir secondaire de 130mm de petit axe. Le poids total frôle les 100 kg. PO à 2,10 mètre au zénith. J'aurai pu gagné un peu sur la hauteur du rocker, mais j'ai préféré assurer le coup pour la motorisation. Et mon marche pieds de 2 marches est suffisant. Comme expliqué dans un autre post(ci dessous), sur la fabrication des attaches de tubes, étant donné que pour mon 410 mm que j'avais fait en contreplaqué, avec un vernis satin(au pinceau ), et que je le trouvais bien pâle à côté des magnifiques Stellarzac et autres Sud Dobson et leurs vernis éclatants et profonds, j'ai donc opté pour de la couleur. Après 2 nuits d'observations : Le tube est très rigide. Quand je le déplace pour re centrer ou viser un autre objet, les "vibrations" à l'oculaire ne dure à peine qu'une seconde. L'image est stable directement La collim ne bouge pas apparemment pendant toute la dure d'observation, et je n'ai pas eu à re collimater entre mes 2 nuits d'observations, malgré les déplacements du Dob dans la maison(façon brouette). Juste un pouème à re centrer. Donc tubes et attaches de tubes vraiment bien bloqués et rigides. La collim ne bouge apparemment pas que le dob soit au zénith, à 45° ou à 20° de l'horizon. M17 était magnifique l'autre nuit, avec une belle image, étoiles bien ponctuelles. Le porte filtre est bien pratique dans cette configuration je trouve. Il y a bien sûr certains éléments qui n'ont pas fonctionné comme je l'espérais. La motorisation de la collim par exemple. A revoir plus tard ... Ou pas ! Je post quelques photos maintenant. J'en mettrai d'autres les jours à venir. L'araignée est une Strock, faite avec du plat alu de 4 mm d'épaisseur et de 60 mm de large, pour éviter d'éventuelles "torsions". Contrairement au vrai Strock, elle est tendue par des vis à ces 3 points de fixations. La base est un plateau tournant Alitrucbidule. Le tube est posé sur 3 roulements à billes et un patin en téflon, directement "inspiré" de "notre" meilleur fabriquant de structure. j'ai bien évidemment nommé Stellarzac. Bon ciel Pat2 points
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Bonjour à tous, un beau ciel bleu avec bien moins de cirrus qu'hier ; juste des cumulus de passage .... enfin, jusqu'au moment où l'orage est arrivé! A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm sur GP vers 12h15 HL j'ai ensuite remplacé le glasspath x1.7 par l'ADC avec lentille de barlow x2 dedans pour grossir un peu sur cette belle tache. ça bouge un peu dans cette zone 134 films de 5s toutes les minutes entre 12h24 HL et 15h08 HL acquisition et autoguidage avec firecapture 2.6 traitements AS!4, photoshop, registax, iris et virtualdub Gif à 7 img/s réduit à 75% Xvid à 7 img/s http://www.astrosurf.com/ls35dx/new62/S20250503-10h24UT-13h08UT-sm40DS-fs60-bf10-adc-bx2-asi178mm.avi a+ stéphane2 points
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Salut ! Ça fait bien longtemps que la trousse à dessin était fermée. Le bleu du ciel et la lune gibbeuse m'ont décidée à essayer un truc nouveau : dessin lunaire de jour. Je pratique épisodiquement donc je n'ai pas de technique à proprement parler. J'ai appris un peu aux ateliers dessin des NATs grâce à Carine Souplet, Philippe Heuilly, Frédéric Burgeot... Pour ce dessin, j'ai recyclé une chemise de classeur suspendu (dont je ne connais pas le grammage), et utilisé une craie carrée conté, un crayon carbothello blanc, et un graphite Bic évolution hb, ainsi que des estompes. Toute critique constructive est attendue pour faire mieux par la suite...2 points
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Hello, En ce printemps 2025, pas mal de nuits dégagées finalement, début Avril notamment. Comme c'est la période privilégiée pour les galaxie, je suis retourné voir M64, avec la 80ED + caméra planétaire cette fois-ci. M64 (NGC 4826) est une galaxie spirale située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. M64 est aussi connue sous les noms de galaxie de l'Œil noir, de galaxie de l'Œil poché, de galaxie de l’œil démoniaque ou encore de Beauté endormie. Je vous laisse choisir le nom qui vous conviendrait le mieux. Pour une fois qu'on a le choix..... Moi j'ai choisi l'Oeil Noir. La galaxie M64 a été découverte par l'astronome britannique Edward Pigott le 23 mars 1779, puis indépendamment par Johann Elert Bode le 4 avril de la même année. Charles Messier l'a aussi redécouverte le 1er mars 1780 et l'a inscrite à son catalogue comme M64. La découverte de Pigott n'a cependant été communiquée à la Royal Society de Londres que le 11 janvier 1781, alors que celle de Bode le fut en 1779 et celle de Messier en 1780. La découverte de Pigott est restée ignorée des historiens jusqu'en 2002 lorsque ses travaux ont été redécouverts par Bryn Jones. Beaucoup de découvreurs, d'où les noms différents. M64 renferme deux disques contrarotatifs de masses approximativement égales. Le disque interne contient les voies de poussière proéminentes de la galaxie. Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 179 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight, Photolab 6. une brute de 30s:2 points
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En orbite autour du soleil avec la lunette de 185 mm en halpha avec filtre baader 180 mm et etalon PST prototype modifié et barlow 2X camera player one puis un zoom de la double tache avec une barlow de 3x et 5x pour le fun ! juste pour voir si la lunette pouvait supporté le grossissement ! Car bien sur cela ne peut etre comparer avec le Mewlon de 250 mm en Halpha ! Mais faut tomber au bon moment pour la turbulence !2 points
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Toute fraiche de cette nuit, cette cible que je n'avais encore jamais faite mais qui rappelle M33 en modèle réduit. Seb @sebseacteam m'a passer sa liste au père noël que j'ai mis à jour avec ce que j'ai déjà fait: Objectif Seb bientôt atteint... voici l'image, issue de l'intégration de 30 poses de 240 Sec: a vos commentaires a+ Serge2 points
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Bonjour à tous, Ce printemps est décidément plutôt favorable à la pratique de l'astro. Les belles nuits s'enchainent (et en plus pendant la période de nouvelle lune)! J'en ai donc profité pour mettre mon newton à contribution et viser des galaxies. Le matériel utilisé pour ces 2 images est le même: Newton ONTC 200/900 + réducteur Starizona 0.75x Caméra Asi2600MC + filtre UV/IR Cut Player One Guidage avec un diviseur optique et une caméra ASI290mm Monture Ioptron CEM40 Pilotage avec un Asiair Pro Voici donc tout d'abord M64 (la galaxie de l'oeil noir). J'avais repéré sur une image grand champ qu'il y avait une zone d'IFN assez curieuse juste à coté de la galaxie et je voulais essayer de la révéler. J'y ai donc consacré 2 nuits (111x180s + 101x180s) mais, malgré ça, ça n'a pas été facile de mettre ces poussières en avant. Elles sont très diffuses. Et ensuite M49 et ses voisines (135x120s): Nico2 points
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Fantastique Heliostar, j'adore son contraste et sa qualité quelques photos du soleil pour une balade autour ce 1 Mai 2025 au foyer et avec Barlow 2.5x camera player one beaucoup de détails , notamment la double tache et les nombreux filaments qui promènent sur la surface comme de long serpent de feu !2 points
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Salut à tous, Pour faire avancer un peu le Schmilblick, j'ai pu avoir en prêt depuis qq jours un Pentax XW 23mm en 85°. Afin de pouvoir l'essayer face à mon TVO Nagler 22mm (Type 4). Essais faits mercredi et jeudi soirs avec un très bon ciel et une Lune croissante. 1re constatation, le XW23 est vraiment plus volumineux que le N22T4 lors de la prise en main. Le N22T4 semble aussi plus "dense" que le XW23 alors qu'en fait il a une masse de 680g d'après les sites revendeurs alors que le Pentax ferait 770g. Pour le positionnement de l'oeil, j'ai trouvé plus facile avec le N22T4 que le XW23 dès les première observations, mais sans grande difficulté, très rapidement, on s'habitue. D'une part, j'utilise le N22T4 depuis qq années et d'autre part, je possède d'autres XW 70°, et je suis habitué à leur bonnette "bizarre". Le Pentax est très fidèle à cette "neutralité" concernant les images rendues, pas de couleur "chaude", donc il est dans la suite des autres XW en 70°. En observant la Lune (C14 en visée directe et lunette Astro-Physics Traveler 105 avec RC 2" Everbrite TVO), on constate un très léger liseré bleu sur les "cornes" de notre satellite, quand on laisse filer "en bord de champ" sur le N22T4. Ce liseré est totalement absent sur le XW23. Dans les 2 cas, l'image est vraiment très belle, on a toutefois une toute petite impression de meilleure définition avec le Pentax dans la Traveler. En CP (Dob 18" @ F/D 3,7), utilisation obligatoire du Paracorr 2. Pointage de M3 en 1er, puis M13 ensuite. Dans les 2 cas, belle définition, difficile de les départager sur l'image des objets. NGC 6207 est parfaitement visible pas très loin de M13 avec le "Y" vu sans problème. Le N22T4 en revanche, pourtant bien réglé sur la bonne lettre (B) subit une déformation facilement sur le dernier tiers restant du champ et bien visible alors qu'on est sur les 8 ou 9/10 seulement avec le XW23. Sur M104, le triplet du Lion, ou encore M81/82, M51, M101 et en attaquant ensuite la chaîne de Markarian (et un ciel sombre), sans que le N22T4 soit laissé de côté, l'image semblait plus "transparente" à chq x dans le XW23 et les différences de contraste légèrement plus marquées (notamment sur M82, bras de M51). Ce brave Nagler 22 T4 a été acheté en 2nde main en 2021 pour venir compléter la série des 12 et 17mm. L'occasion était belle de le comparer avec le récent Pentax XW 23. Force est de constater qu'il s'agit toujours d'un bel oculaire mais le Pentax semble bien quand même un "chouilla" devant, ce qui n'a rien d'exceptionnel quand on connaît le reste de la famille XW et qu'il est d'une génération optique bien plus récente que les Nagler T4 (les 12 et 17mm étant déjà arrêtés depuis des années, le 22mm connaîtra certainement la même destinée, la production TVO écoulée). Reste sa meilleure compacité. En occasion également (encore faut-il en trouver un), ce peut être un oculaire intéressant car en neuf, le N22T4 est maintenant à près de 700e (prix constaté TTC) vs le XW 23 à près de 600e. Il reste aussi une alternative intéressante face à l'Ethos 21 qui coûtera bientôt hélas 1 mois de SMIC. Merci d'avoir lu tout ce baratin, Eric @maire qui a déjà parlé du XW23, entre autres 🙂2 points
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bonjour à tous, A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo177mm sur GP vers 11h50 HL le 2 Mai Je n'ai pas pu résister de laisser tourner les acquisitions pour faire une animation sur cette tache (de toute façon, côté protubérance, c'était plutôt limité ) un vrai feu d'artifice! 166 films toutes les minutes entre 11h59 HL et 15h05 HL traitements AS!4 , photoshop, registax, iris et virtualdub Gif à 7 img/s réduit à 75% Xvid à 7 img/s http://www.astrosurf.com/ls35dx/new62/S20250502-09h59UT-13h05UT-sm40DS-fs60-bf10-gpx1.7-asi178mm.avi a+ stéphane2 points
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Salut à tous, Si vous lisez l'excellente revue qu'est Astrosurf Magazine, vous avez certainement remarqué la rubrique intitulée "Ciel extrême" tenue par Yann Pothier. Pour les astrams nouvellement arrivés dans l'astronomie d'observation, Yann Pothier fait partie de cette bande de "fous du ciel" (dans le sens noble de l'expression !), passionnés par le ciel profond, qui ont été parmi les premiers à utiliser des Newton azimutaux mobiles qu'on appelle communément ajd des Dobson, souvent aussi déjà des diamètres appréciables et qui en plus traduisent leurs observations par des dessins. Il a édité à partir de 1996 le trimestriel "Ciel Extrême". Ca, c'est pour la petite histoire, le reste ici : http://www.astrosurf.com/cielextreme/index.html M'intéressant également à ces "tâchouilles", principalement "exotiques", j'avais logiquement isolé dans l'observatoire l'AS Mag n° 133 (mars/avril 2025) car la 1re de couverture avait attiré mon attention avec pour précision : "Ciel extrême : 4C 61.20". Avec une magnitude visuelle donnée à 16 et qq, évidemment, là, on est loin des Messier et NGC qui nous occupent habituellement déjà pas mal... Pas question d'utiliser le C14 pour cette cible, le diamètre est trop restreint (!), il faut plus grand, bien entendu la météo adéquate, un très bon ciel bien transparent, pas de Lune et la cible placée au mieux dans le ciel. Finalement, des conditions qui sont... rares. La nuit de lundi 28 à mardi 29/4, ces conditions étaient réunies, avec pour mon site une très (très) rare moyenne SQM de 21,82 vers 0h15 légales. Le Dob 460 (F/D 3,7) se mettait au frais depuis le dîner et a permis de faire un petit tour du ciel sur les objets brillants "classiques" après avoir montré une Jupiter affreuse. Repérer (la zone de) 4C 61.20 est relativement aisé puisqu'il suffit de partir de Dubhe (Alpha UMa) et cheminer jusqu'à la galaxie NGC 3407 qui est de 13e magnitude. Encore une x, ce cheminement se fait très facilement. Bien entendu, si on possède des cercles digitaux ou bien un Go-To, l'opération est encore plus simple... En revanche, à ce niveau là, l'affaire se corse rapidement car on a beau changer d'oculaire et descendre en focale, même équipé, en "super ou ultra grand champ" et/ou en "haut de gamme", on ne distingue pas grand chose... Les 3 étoiles repères vers NGC 3407 sont facilement visibles, en revanche point de 4C 61.20. Il a fallu pousser jusqu'à presque 400x (zoom TVO 3-6 réglé à 5mm) pour distinguer faiblement la lueur de l'objet par "glimpses" comme décrit dans l'article. Observation de nouveau confirmée la nuit de mardi 29 à mercredi 30/4 avec une moyenne SQM moins bonne (21,62). J'attends de pouvoir faire la même cible avec le Dob 600 d'un pote venant de temps à autres à la maison. Essayez d'observer 4C 61.20 chez vous, aux RAP ou aux NAT, c'est une bonne occasion de tester votre vue et l'instrument (diamètre, optique). Plus d'informations en lisant le texte dans AS Mag... Merci à @yapo pour la présentation de cet objet "extrême". 🙂1 point
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Bonjour à tous, Bon voici quelques temps (Mars 2025), je suis revenu à mon premier télescope de jeunesse (que j'avais fabriqué en 1984 et revendu un dizaine d'années plus tard) un Newton 254 f/6. Là, cette fois j'ai choisi un TS 250 f/4 ONTC. Donc la nuit du 1er mai, j'ai fait 2h30' de pose 50 x 180s avec la 2600MC :1 point
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Salut, Voici une galaxie qui n'a pas besoin de présentation... Sur les trois dernières nuits, j'ai pu accumuler 600*60sec de luminance, et 100*60sec par couche couleur, depuis mon jardin de banlieue à très exactement 20km du périphérique parisien. Le seeing a été globalement correct, avec une FWHM médiane de 2.1" sur la (super)luminance, et une magnitude limite de 22,1 à 7sigmas d'après ASTAP. Pour l'équipement, comme d'habitude le T250 maison optiques Mirrosphère avec une caméra ASI183mm sur une AP900. Je vous invite à explorer la full à 0,45"/pixel (clic droit): J'aime bien en particulier toutes les petites galaxies visibles par transparence à travers les bras de M101. La luminance annotée avec les galaxies d'arrière-plan et les quasars : Bonne journée, Dan1 point
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Je reconnais que ce n'est pas évident mais pour te filer un coup de main, regarde ici Ceci est pour M13 mais regarde juste le passage de GHS à 6'29" ça m'a beaucoup aidé J'avais essayé sans le L Quad et c'était assez fade Pour le champ, je reconnais qu'il me faudrait plus que cela : un Panzer1 point
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Merci Seb Clairement, je te dois une fière chandelle pour Sirilic et Siril dernière version ! Je commence à jouer avec GHS pour la montée histogramme, j'essaie de l'apprivoiser, je trouve que le process est sympa Le Joystick à la main gauche et la souris en main droite, c'était sympa, j"ai passé un bon moment Il me reste une dernière image à traiter : la Baleine1 point
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Bonjour Tu nous diras ton ressenti pour le Pentax 16.5 car moi je me suis débarrassé du Nag 17 T4 pour incompatibilité de confort , je n arrivais pas à chopper les 82 degrés et cette bonnette sensible...😢 Alors qu avec le Pentax 16.5 y a aucun problème. On l avait comparé avec un astran et son Nikon 17 HW 100 degrés. C était très très proche sauf que sur des détections de certaines étoiles à peine visible sur le Nikon elles étaient en intermittence sur le Pentax 16.5. je garde donc le Pentax. JM1 point
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pour les coté de la boite il y a plusieurs risques de fragilité : 1- les zones etroites dans le couvercle en bleu 2- pour maintenir la raideur de paroi il faut minimiser les trous dans le rocker (zone en rouge), je préconise de ne pas percer, par contre pour les gravure tu fais ce que tu veux . Yannick1 point
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Il est meilleur niveau optique et un peu plus transparent. Finalement, c'est normal pour un produit qui est 20 ans plus jeune... Perso, je me sers pas bcp du 22T4 puisque un Ethos 21 était arrivé dans ma mallette oculaire (vers 2017 je crois à l'époque où il était encore accessible), mais comme il y a souvent plusieurs instruments qui "tournent" en même temps, il est toujours utile et cela reste un bon oculaire à prêter aux copains dans les soirées d'observation. Je devrais pouvoir aussi récupérer le XW 16,5 pour positionner face au Nagler 17 T4 dans les semaines à venir. Il n'y aura sans doute pas non plus de grande surprise.1 point
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pour 2h et une premiere fois, c'est super ! et traitement maitrisé. Pourtant tu as pas choisi la nébuleuse la plus facile ...1 point
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Merci les ami(e)s ! Ca me touche beaucoup et donc pour finir, l'œuf au microscope en lumière transmise avec l'objectif 10x et une Barlow x2 entre l'apn et le microscope : Prises de vue : Coté extérieur : photo stackée à partir de 103 photos dans Helicon Focus avec la méthode B, rayon à 8 et lissage à 1 - temps de pose 1/4 - iso 200 Coté intérieur : photo stackée à partir de 134 photos dans Helicon Focus avec la méthode B, rayon à 8 et lissage à 1 - temps de pose 1/4 - iso 200 et en lumière réfléchie, une coupe de la coquille : photo stackée à partir de 330 photos dans Helicon Focus avec la méthode C lissage à 1 - temps de pose 1/8 - iso 200 - l'extérieur de l'œuf est en bas de la photo. Amitiés, FRanck1 point
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Bonjour à tous, Voici 2 nouvelles constellations: Le grand Chien au Canon 6D + Tamron SP 85mm ouvert à f/3.5. 91x60s: La très faible hauteur de cette constellation a compliqué l'acquisition et le traitement mais je voulais absolument la tenter car c'est une constellation emblématique qui contient l'étoile la plus brillante de note ciel: Sirius. On peut également noter M41: l'amas ouvert du grand chien au coeur de la constellation ainsi que plusieurs autres amas clairement identifiables. Le Lynx au Canon 6D + Sigma Art 50mm ouvert à f/4 90x60s: Le Lynx est une constellation mineure située entre la grande Ourse, le Cancer et les Gémeaux. Il n'y a aucun objet remarquable sur ce champ et même quasiment aucune galaxie clairement identifiable à part NGC2403 dans le coin inférieure gauche. Voici les images sans les lignes des astérismes: Nico1 point
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Re les amis Après M13, voici M63 imagée le 29 Avril 2025 43 poses de 5 minutes, soit une intégration totale de 3h35' C8 à pleine focale sur EQ6 R Pro 533 MC pour l'imagerie 220 mini pour le guidage via OAG Celestron Filtre Optolong L Quad Asiair Plus Cooling caméra : -10 ° Gain : 101 Prétraitement : Sirilic & Siril Traitement : PixInsight Une V2 en jouant un peu avec la Chrominance via Curve Transfo sur la Starless0 point
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Sympa celle là aussi dans cette configuration. En plus c'est vrai qu'elle est sympa cette galaxie 😊0 point
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Bonjour a tous, Hier j'ai passé ma journée sur le soleil avec cette lulu et une 183MM (très gros capteur) le rendu est vraiment top. voici quelques images ;). J'ai utilisé ASI studio pour la prise de vue et autostakkert, registax et photoshop. C'est un ROI de 3000 sur 3000 atteignant 25 FPS max. Mais je suis très content de mon résultat et je vais même faire une animation0 point
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Bonjour Pat , une brique sous un pied en dessous et tu gagnes facile 10 degrés.🏃🏃🏃🏃 JM0 point
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(suite) D’autres nuits, au fil du séjour, au fil des recherches et des errements (surtout !), je partirai en quête des nébuleuses obscures du Sagittaire, Barnard 300, Barnard 292 (Cf. Sue French “Gold dust”, pp. 200 - 201). B 300 se détache clairement au 30mm 80° et déborde du champ, comme une tache d’encre qui aurait bavé sur le ciel. B 292 en revanche me semble moins évident, je peine à en identifier les contours, c’est plus enchevêtré par là. Sue enjoint d’aller voir ensuite Rousseau 31, alias RSS 31, et je file au sud-est de delta du Sagittaire. Elle la décrit comme : “the lovely yellow and gold optical double star Rousseau 31 (RSS 31).” (p. 201). Et c’est une très jolie vision qui apparaît, certes peu spectaculaire, absolument pas clinquante, mais avec beaucoup de charme : dans un même champ, cette double optique dorée est accompagnée du petit amas globulaire NGC 6624. Celui-ci est discret mais donne une profondeur à l’ensemble, il y a un effet de perspective, on embrasse dans le même regard deux plans différents. Non loin, delta du Sagittaire éclaire le champ, je me décale pour éviter l’éblouissement. C’est à la fois discret et plein de charme. Je m’y absorbe un moment et le temps a dû passer, car d’une part une branche de pin arrive dans le champ, d’autre part des voix accompagnées de lumières blanches (ah le fléau des téléphones !) déboulent dans ma direction. Pourquoi moi, je ne sais, mais je me colle d’assez bonne grâce à une séance de “merveilles-du-ciel-d’été”. Quel contraste avec l’objet précédent ! Entre autres classiques je repasserai sur M 16, que je me suis noté comme étant en forme ce soir-là : au filtre OIII il y a comme un effet pommelé, on distingue sans mal des plages brillantes parcourues de zones sombres. Le cœur est structuré. Au nord, il y a un large golfe obscur. Toute la nébuleuse repose sur un lit d’étoiles. C’est bien joli, et les visiteurs semblent heureux. Du coup, le montreur d’étoiles l’est aussi. Après leur départ, je file dans le Verseau où, je ne le sais pas encore, j’écrirai un morceau d’anthologie personnelle. Connaissez-vous la paréidolie ? Il s’agit d’un phénomène qui amène à voir des formes, par exemple dans les nuages. Eh bien, je suis victime de la paréidolie du Verseau. J’ai envie de revoir Helix, j’y fonce, identifie mes étoiles : rien. Bon, j’ai dû passer à côté. je recommence : toujours rien. Bien bien bien me dis-je, je suis fatigué, je reprends à zéro. J’opère méthodiquement mon cheminement, à l’intersection d’un triangle rectangle imaginaire formé par Skat et 33 Aqr. Chou blanc. Re-chou blanc, encore et toujours. C’est impossible, bon sang : un nuage ? Non, c’est pourtant bien dégagé… Je m’entête. Les minutes, puis les dizaines de minutes passent. Je m’obstine, puis je m’enferre. Près d’une heure passe, sans exagérer. Au visiteur qui pose la traditionnelle question (“tu es sur quoi, là” ?), l’air de vouloir jeter un coup d'œil, je réponds un truc du genre : “nân mais attends là, je cherche une chiure de mouche, screugneugneu (tu parles : NGC 7293 !). Au bout d’une heure, à Xavier qui déambule à l’occasion d’une pause, j’avoue platement (et honteusement) : “je ne trouve plus Hélix”. Il tend le doigt et me montre la zone concernée, à quelques degrés vers l’ouest : - “ben… elle est par là…” (je devine, même dans le noir, son incrédulité face à mon incompétence crasse). Et là tout s’emboîte et me saute aux yeux ! Skat est en réalité Saturne, qui erre par là ! Et j’ai reconstruit tout un Verseau imaginaire, que j’ai projeté autour ! J’apprends à mes dépens ce qu’est une paréidolie. Je me suis fait avoir comme un bleu. Ensuite évidemment tout est simple : je retrouve Hélix. Elle n’est pas trop mal. Bruno, qui passe par là, me demande : “tu es sur quoi ?”, je lui passe l’oculaire d’un air désinvolte : “oh bah, tu sais, Hélix (facile)”... Le Verseau étant désormais restauré dans son intégrité, et accusant un peu de fatigue nerveuse, je me repose un moment les yeux (et le dos !) sur des objets faciles : M 72, petit globuleux sans éclat, puis M 73 juste à son est, un amas ouvert très dépeuplé et qui n’est remarquable que par son indigence. Un véritable objet pour dépressif qui aurait confondu Skat et Saturne (par exemple). Puis M 2, ah, là, il y a du monde ! Il reste beau jusqu’au 5 mm. C’est curieux, sont coeur est marqué, il est bien compact, et dans le même temps on aperçoit comme un halo, une couronne mousseuse autour… Je le reverrai en majesté dans un autre instrument, de 600 mm, mais n’anticipons pas. Subitement, une ombre se présente et me propose un test de Ronchi. Quasiment de but en blanc : “Bonsoir, puis-je vous proposer un test de Ronchi ?”. Tout d’un coup, un inconnu vous propose un test de Ronchi, me dis-je… Sans exagération post-reconstitution des souvenirs (et de quelques notes, aussi !) c’est bien comme cela que ça s’est passé. Un test de Ronchi à brûle-pourpoint ne se refusant pas, j’accepte. Et puis ça me fera une pause. L’ombre s’éclipse (en astro on ne rencontre que des ombres qui se frôlent dans la nuit, c’est désastreux pour la vie sociale, il faut le dire), puis revient avec ce qui ressemble à un oculaire. J’apprends qu’à l’intérieur il y a une trame, faite de lignes parallèles, et qu’en fonction des éventuelles déformations que nous constaterons (ou non) en pointant une étoile, nous aurons une idée de la qualité de mon miroir. J’ignorais complètement que ça pouvait se réaliser hors banc optique ! Le gars procède tout simplement : “l’oculaire” une fois en place, nous pointons je ne sais plus laquelle des étoiles brillantes. L’ombre fait des allers-retours de mise au point et déclare : “il est bon !”. Je regarde à mon tour et vois en effet comme une série de lignes grisâtres bien parallèles. Ah, bien ! J’ai à peine le temps de dire merci que le gars repart en courant, son test de Ronchi à la main. C’est étrange. Après cet interlude réconfortant, je mets le cap plein ouest, vers Ophiuchus : IC 4665, juste au nord de Cébalrai, petit amas ouvert d’une douzaine d’étoiles, puis NGC 6633, plus fourni, avec une distribution plus en longueur. Les deux sont attribués à Jean-Philippe Loys de Cheseaux, ce qui accrédite l’idée dans mon esprit que l’amas sur lequel on retombe toujours en remontant vers l’Aigle, j’ai nommé IC 4756 ou amas “de Graff”, (car redécouvert par Kasimir Graff en 1922, et parfois même attribué à l’anglais Thomas William Webb, perfide Albion…) aurait en fait été découvert auparavant par de Cheseaux (puisqu’il était souvent sur zone, si vous voyez ce que je veux dire). Avec mon oculaire de plus longue focale, soit un 30 mm de 80° de champ apparent, il est trop lâche et dispersé pour être apprécié. C’est un objet qui ne prend sa dimension réellement qu’aux jumelles, ce que je fais toujours au passage (8x42 mm). Puis j’erre un peu dans l’écu de Sobieski : M11, bien sûr, toujours splendide avec ses poussières d'étoiles, sa forme en V emblématique bien reconnaissable. Le "V" se dessine nettement au 13 mm. Et il s’agit bien de l’amas des Canards sauvages, au pluriel : c’est un peuple migrateur (si je puis dire) et non un seul canard sauvage (car sinon, comment pourrait-il voler en formation, mh ?). En redescendant de quelques degrés dans l’Ecu, M 26 semble pauvre en comparaison. J’y vois une sorte de flèche, une formation triangulaire plus condensée que M 11. Puis je remonte à nouveau de quelques degrés vers le nord, nord-est, pour trouver NGC 6712, qui est un globulaire (relativement) discret, mais étendu. Vers l’ouest, non loin d’alpha, j’observe NGC 6664 et Isserstedt 68-603, signalé par Sue French : 6664 est un petit amas ouvert au sein duquel l’astronome allemand Jörg Isserstedt voyait un arc d’étoiles, voire un anneau (que je ne perçois pas, je m’empresse de le dire : j’observe un arc). Dans les années 1960, Issersted étudiait la structure de notre galaxie et voulait démontrer sa nature spirale en identifiant des arcs et anneaux d’étoiles, qu’il a fini semble-t-il par voir un peu partout (paréidolie, paréidolie, tiens…) : il en aurait identifié plus de 1000 ! Depuis, il a été démontré que ça n’a vraisemblablement rien à voir… J’aurais dû tenter NGC 6649, à environ 3 degrés au sud, et surtout la nébuleuse IC 1287, les réflexions auraient peut-être été visibles (?) sous ce bon ciel. C’est ballot. Mon dos me travaillera régulièrement au fil des nuits, ces observations étant plutôt basses (la Terre est basse, comme disait quelqu’un). J’ai bien une chaise d'observation, alias une chaise de repassage, mais la modification de sa hauteur n’est pas pratique : il faut déplacer un axe tenu par boulons, écrous et rondelles, déjà pas pratique de jour, mais dans le noir c’est une vraie punition. J’ai pu essayer une jolie chaise en bois à assise facilement réglable, sur le terrain, et je me promets d’en acheter une. En attendant et pour me redresser un peu, j’aborde l’Aigle. NGC 6709, ou “amas de la Licorne volante”, un joli petit amas ouvert. A partir d’Okab, descendre d’environ 5° vers le sud, sud-ouest : vous y êtes. Si personnellement j’ai bien du mal à y observer une licorne (aucune paréidolie sur ce coup-là ), j’y vois un cœur triangulaire posé sur un lit d’étoiles trapézoïdal. Un triangle sur un trapèze, le tout baignant sur un lit de diamants frais. Les deux étoiles qui forment la base nord du triangle sont d’une teinte plus chaude, plus jaune, presque dorée. C’est bien joli. Bêtement, j’oublie de rechercher PGC 1379818, qui devait être dans le champ, à 2’ ou 3’ au nord. Xavier me hèle (ou me hale ) vers son 500, pour me montrer Barnard 139. Quel contraste ! B139 est un nuage de poussières obscures, même au 500 c’est un soupçon de noir sur fond noir. On perçoit bien quelque chose, une qualité de noir différente, un noir d’encre caractérisé par l’absence d’étoiles plus que par une présence. Mais passer de la licorne volante à un Barnard confidentiel c’est, comment dire, passer de la vitrine d’un diamantaire d’Anvers à quelque chose comme une mine de charbon. Où la lumière serait éteinte. Re-contaminé par la barnadite, de retour dans mes pénates j’attaque Barnard 142 et Barnard 143. A rechercher à un bon degré à l’ouest de Tarazed, ils sont beaucoup plus faciles car posés sur un mouchetis d’étoiles qui, par contraste, fait ressortir leurs méandres sombres. Je retourne sur Okab (je suis familier de ces allers-retours) pour trouver, un peu plus de deux degrés à son sud, NGC 6738. Bon, c’est une petite chose : une dizaine d’étoiles assez dispersées et qui se battent en duel (si on peut dire). V Aql, belle carbonée pile au sud de Al Thalimain (lambda Aql), à un degré, facile. J’aime beaucoup ces rubis qui tranchent avec le fond de ciel, et les autres étoiles. Un demi-degré à son est on trouvera NGC 6751, une nébuleuse planétaire, petite bulle de coton. On peut faire tenir l’une et l’autre dans le même champ au Nagler 13 : c’est charmant. Il y aura, pratiquement toutes les nuits vers 2h30 - 3h, une grosse descente d’humidité qui noie tout : miroirs, cartes, observateurs. Les Cévennes sont beaucoup plus humides que le site (pour ne pas le citer) de Valdrôme où, à 1300m, l’atmosphère était sèche et me semble-t-il mieux dépoussiérée. Côté Xavier, la seule perturbation induite consiste en un bruit de sèche-cheveux. De mon côté, j’irai me coucher et ne verrai jamais poindre l’aube sur les Cévennes. (à suivre…)0 point
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Re Sergio Merci Salut Seb J'en suis vraiment ravi, avec son prisme de 12 mm de côté, aucun souci pour trouver une étoile guide, moins galère que le Zwo0 point
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Salut petitProst Merci Salut Pascal Merci Son format carré a ses avantages car ça peut être mignon mais ses inconvénients avec un C8 à pleine focale, le champ est vachement serré sur certaines prises. Mais ça va, j'en suis content, car pas d'ampglow, très peu bruitée, ça me plaît Salut mon Sergio Merci0 point
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