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  1. Drysher

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/27/25 dans Messages

  1. Bonjour à tous, Voici mes dernières photos de la comète Lemmon prise au 100mm à l'Observatoire de haute Provence (20/10) et sur le plateau de Valensole (23/10). Les détails: Observatoire de Haute Provence 3200 ISO Canon 600D 100mm F/3.2 30”x40 Plateau de Valensole 800 ISO Canon 600D 100mm F/3.2 60”x50 Bon ciel
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  2. Bonjour à Tous, Le temps change en cette fin octobre, et si vous souhaitez laisser votre matériel à poste afin de profiter du moindre ciel clair, il faut le protéger. Avant de construire un abri fixe j'ai dû résoudre ce problème, et je vous expose ci-dessous la solution que j'avais adoptée. Mon RC 10'' est sur trépied et était protégé par une bâche, taillée sur mesure et ancrée au sol grâce à une série de tendeurs élastiques. Ça protège de la pluie, mais pas du vrai ennemie du matériel : la condensation. J'ai donc réalisé un système qui intègre circulation d'air, déshumidificateur et chauffage. L'ensemble est sur la même alimentation que le télescope (12V DC) et piloté par une carte Arduino UNO R3. Tous les éléments sont fixés sur un tuyau souple de 9cm de diamètre. Voici le principe de fonctionnement. Le programme de la carte UNO calcul le point de rosé grâce à un capteur de température fixé directement sur la monture, et un capteur d'humidité sur le boîtier de la carte. Le système se déclenche si la température s'approche à moins de 4°C de celle du point de rosé. Le ventilateur en fin de tube (récupération d'un ventilateur de PC) aspire l'air à travers un déshumidificateur en point haut (très facile à trouver en magasin de bricolage). L'air passe ensuite au contact de 2 petites résistances chauffantes et est expulsé par le ventilateur, en point bas. La bâche descend plus bas que le point le plus bas du système. J'ai positionné un petit afficheur sur le boîtier de la carte, qui résume les paramètres de fonctionnement. J'ai utilisé l'impression 3D pour concevoir et fabriquer : les pièces de jonction entre le déshumidificateur et le tuyau les supports des résistances chauffantes le boîtier de la carte UNO, qui support aussi le capteur d'humidité et l'écran. les pièces de support du ventilateur, avec un déflecteur en sortie, afin d'orienter l'air traité vers le haut. J'ai utilisé avec succès ce système en automne, hivers et printemps. J'ai à de nombreuses reprises vérifié visuellement, puis avec un enregistreur de température et humidité indépendant, qu'il n'y avait effectivement pas de condensation sur le matériel. Il faut régulièrement veiller à vider le réservoir du déshumidificateur et à changer le galet dès que nécessaire et en fonction du taux d'humidité. Au cas ou vous seriez intéressé, je tiens à disposition l'ensemble des informations sur cette réalisation : fichiers 3D (FreeCAD), références des composants, câblage et programmation Arduino. Cordialement
    3 points
  3. Ce soir un classique, qu'on a beaucoup vu ces derniers temps ici ensemble, avec les lunettes faible focale devenant tres populaire. Donc le coeur et l'ame, a 260mm sur Asi2600MC, avec 2h de RGB et 6h de HO. Photographiés sur Septembre Octobre. J'ai fait plein de variations differentes, mais on commence par La somme total, donc RGB + HO : C'est tres détaillé, contrasté, avec quelques détails qui ne sont pas sur les autres photos, car ils disparaissent avec les filtres. Place a la version "palette de Hubble" (sans SII) Avec ce crop tres fort sur le coeur du coeur, a faible focale, et pourtant une certaine impression de détails et relief: Et la version "palette de Hubble" complete avec les étoiles RGB :
    2 points
  4. Voilà ma version de cette fameuse comète, bien jolie et bien compliquée à traiter... J'ai bidouillé dans Siril, dans PixInsight, dans Photoshop... 🗓️: 16/10/2025 🔭: Askar FRA400 📷: Player One Poseidon C-Pro ❄️-10° ⚙️: StarAdventurer GTI 🚥: Player One UV IR-CUT 🎯: ZWO ASI120mini + lunette 30 f/4 💻: NINA + GSS + PHD2 ⏱️: 90 x 60s 🎚️: Gain 126 🖥️: Siril + PixInsight + Photoshop 🌍: Haute-Vienne 🌔: 19% 🌌: Bortle 4
    2 points
  5. Bonsoir. Voici la cométe Lemmon ,prise le 17 10 2025 vers 20 heures ,près du lac du Salagou. Lunette Fluorite 100 APN Canon 550D non défiltré 14 prises de 30 secondes , iso 3200, focale 200. Bon ciel à vous. Jean Pierre.
    2 points
  6. La version papier est arrivée ! Format A5 168 pages couleurs, pour celles et ceux qui aiment bien le format livre C'est à commander par ici https://www.thebookedition.com/.../3c-273-un-phare-dans... (pour info, je ne touche pas un centime sur les ventes, vous payez seulement le prix de production). Au plaisir d'échanger sur ces sujets passionnants avec vous
    2 points
  7. Attend c'est pas fini. Ma fiche Webastro n'est pas à jour et je n'utilise plus le GSO mais une lunette SW 72ED 🤣🤣🤣 Oui, dans le sens du trajet de la lumière. Le diviseur vient capter les photo après le correcteur et avant les filtres, ce qui permet de guider en pleine lumière. Si je dois guider à travers les filtres colorés ou pire, après le filtre Ha, je vais avoir bien du mal à trouver des étoiles guides. Voilà une photo de ma superbe installation, âme sensible au cable management s'abstenir :
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  8. Bonjour tout le monde, En parallèle des quelques posts que j'ai fait ici sur la photométrie depuis ce début d'année 2025, j'ai téléchargé pas mal de données depuis les archives du réseau LCO concernant le quasar 3C 273 : à savoir cinq ans et demi de données en proche UV et visible. Du coup, je me suis un peu amusé avec ces données, et j'ai produit les courbes de lumières. Ne voulant pas m'arrêter là, j'ai voulu pour une fois pousser un peu plus loin l'analyse et voir ce qu'on pouvait tirer en étudiant ces courbes. J'ai pas mal bûché et réalisé une étude de périodicité et de corrélation croisée en utilisant divers outils. Comme j'ai trouvé ça intéressant, je me suis dit : "- Tiens, ça vaudrait le coup d'en faire un exposé pour le club." 🤔 J'ai donc entrepris de rédiger un petit document, un peu sous la forme d'un compte-rendu de TP... mais c'était un peu raide, et je me suis alors fait la remarque : "- Faudrait quand-même que je parle un peu des quasars, ce serait chouette !" 😃 Et de fil en aiguille, j'ai élargi le champ de mon exposé à une partie plus théorique... Rendu là, je me suis dit que c'était dommage de ne pas parler du réseau LCO, vu que sans lui je n'aurai rien pu faire, et puis comme ça mon exposé serait un peu complet... 😅 Vous l'aurez compris, j'ai mis le doigt dans l'engrenage et je suis parti assez loin. Au final, j'ai passé tout l'été à la rédaction d'un document qui atteint 80 pages A4 et dans lequel vous pourrez retrouver : - Une présentation théorique des quasars et noyaux actifs de galaxies en général, de 3C 273 en particulier, - Une présentation du réseau LCOGT, - Les bases théoriques de la photométrie d'ouverture, - L'étude pas à pas des données avec divers logiciels (Excel, AstroImageJ, Peranso, Astropy), - Les résultats obtenus, plutôt en adéquation avec la littérature scientifique. Mais également : - Beaucoup d'illustrations (merci aux propriétaires qui m'ont donné l'autorisation de les utiliser), - Une bibliographie conséquente (que je tiens à votre disposition). J'attire votre attention sur l'aspect AMATEUR de la démarche. Ce n'est évidemment pas une étude pro et vous verrez que j'ai fait l'impasse sur plein de choses pour ne pas alourdir le propos. J'ai essayé autant que faire se peut d'être transparent sur les raccourcis et simplifications, tout en gardant une certaine rigueur dans ce que j'évoque : à cette fin, j'ai eu la chance de pouvoir faire relire ce travail par des astrophysicien(ne)s spécialistes des AGN et de la photométrie. Malgré tout, le néophyte y apprendra je pense pas mal de choses intéressantes, et - pourquoi pas ! - peut-être ce travail vous donnera envie vous aussi de vous lancer dans ce genre d'entreprises passionnantes Je tiens ici à remercier publiquement @krotdebouk pour sa relecture patiente et ses retours lucides et pertinents dès le début de la rédaction, ainsi que @cmltb612 pour entre autre m'avoir initié à la photométrie, pour ses conseils éclairés, sa pédagogie et - disons-le ! - pour l'ensemble de son œuvre 😃 ! Sans eux qui sont ici, et d'autres ailleurs, je n'aurai pas pu mener à bien cette entreprise. Pour le lien de téléchargement du document complet (8,06Mo), c'est par là : Je vous souhaite de trouver autant d'intérêt à la lecture de cet exposé que je n'en ai eu à sa réalisation, et j'espère avoir réussi à transmettre un peu de ma passion pour les sciences à travers ces quelques pages. En vous souhaitant bonne lecture... et des ciels clairs, bien entendu Geoffrey
    1 point
  9. Bonjour à tous Voici une cible classique bien adaptée à une focale modeste. L'image résulte de l'empilement de 700 poses de 90'' à 1600 iso prises avec un EOS 6D (non défiltré) et un 300 mm F4 sans autoguidage. Évidemment avec un boîtier non défiltré le rouge est un peu pâle et réduit mais j'aime assez les variations de teintes du bleu autour de la supergéante centrale au jaune de l'étoile grenat. Les conseils et les critiques sont les bienvenus !
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  10. Bah ! ça ne m'étonne pas : ce sont des pisse-pas-loin. Dans ce pays, tout le monde a peur. De tout et de rien. Est-il nécessaire que je te raconte la fois où je me suis proposé de montrer le ciel, les planètes et une éclipse de Lune à la sortie de l'école, un soir d'hiver, genre une demie-heure avant que tout le monde rentre chez soi, avec "parents welcome". La premiere chose qu'on m'a demandée c'est : "est-ce que vous avez une assurance ?". J'ai donc téléphoné à la maif pour en savoir plus ; on n'a répondu qu'il vallait mieux (pour tout un tas de bonnes raisons, dont : moins de papiers à remplir) 1) m'installer sur la route, au milieu des bagnoles, plutôt que dans la cours de récré, et 2) préparer ma valise pour la prison car il y aurait invariablement soit un gosse qui se coincerait un doigt dans la monture, un gosse qui se brulerait la rétine à regarder l'éclipse (de lune), ou un gosse qui se ferait applatir par une bagnole. Ou les trois. Inutile de dire que j'ai conservé ma monture au cho.
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  11. Bonjour Polo et merci pour ton intervention trés sympa ! Bon ciel à toi.
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  12. Salut, Je vous présente M27, je l'ai prise des Esperelles, mon télescope est resté un loooonngggg moment dehors à capturer ce bel objet et d'autres durant une belle période d'été... j'ai gardé que 10h de pose, avec une FWHM la plus basse possible. j'ai profité de condition de seeing très bonnes. J'ai fait des poses de 300s, avec un C9.25 sur une EQ6-r et une 294MC . Guidage OAG-L et 290mm. un filtre L-Enhance et c'est une composition HOO Je suis assez content du résultat et du traitement. J'attends vos retours ! et vos conseils A bientôt ! Hervé
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  13. Ce bordel 😂 Avec Tromat on s'est trompé sur le fait que tu t'étais trompé, et tu t'es trompé sur le fait que je m'étais trompé 😂 Je parles de Tromat. Il parlait d'écart de focalisation en changeant de filtre, tu lui demandes pourquoi ne pas mettre la RAF après le DO. Tous les 2 ont a cru que tu voulais dire de mettre le filtre avant le DO pour éviter le changement de focalisation. 😉
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  14. En voici une ! Mais plus je lis tes réponses, moins j'y crois ... 🤔
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  15. Hello, Hier soir séance traitement des images de la comète Lemmon. Les images ont été prises le dimanche 12 octobre au petit matin au milieu des champs, la comète étant basse et pas visible depuis le jardin de la maison, donc obligé de faire 2km pour emmener le matériel au milieu de la cambrousse. Les images ont été faites entre 4h30 et 6h10 du matin. Côté matériel tout a été OK mais les conditions de prises de vue ont été un peu compliquées. Pas mal de vent en rafale, beaucoup d'humidité, quelques cirrus côté NE et une Lune encore à 62% de luminosité. En raison du vent, sur les 93 poses de 60sec, j'ai pu en sélectionner 47. Et encore j'ai pu en sauver un peu moins d'une dizaine grâce à BlurXTerminator de Russell Croman qui a bien réussi à récupérer le bougé du au rafales de vent, d'autres sur les 93 avaient trop de bougé et sont partis à la corbeille. J'ai voulu refaire une séance le weekend du 19/20 octobre mais depuis la météo est exécrable. 47 poses x 60sec. Matériel : -monture Pegasus Astro NYX-101 -Lunette ASKAR FRA300 (60mm / f: 300mm) -caméra refroidit à -20°C One Shot Color Player One ARTEMIS-C PRO (IMX294MC) -filtre Multi-Band IDAS NGS1 -PowerBox SVBONY SV241 -alimentation générale : station d'énergie électrique Pecron E600LFP 1200W -Mini-PC MEle Quieter 2Q -prises de vue sous NINA 3.1 HF2 Traitement sous PixInsight et AFFINITY Photo 2.6, BlurXTerminator/StarXterminator/NoiseXTerminator A++++++ Florent
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  16. Pour un retour, c'est très réussi !! C'est un champ vraiment sympas !
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  17. Il ne fait aucun doute qu'il n'y avait pas de tests des lentilles ; Torricelli mentionne une méthode de test des lentilles objectives consistant à projeter la lumière d'une bougie sur un morceau de papier afin d'évaluer la qualité de la lentille. De nombreuses lentilles de Campani souffrent d'aberrations asphériques des surfaces de la lentille, causées par un contact imparfait entre la lentille finement polie et la surface de polissage, c'est-à-dire le papier fin collé au moule de meulage. Si Campani remarquait, lors de ses tests sur les étoiles, une image imparfaite, cela lui indiquait que la lentille à l'intérieur de l'ouverture n'était pas sphérique. Il la retaillait donc et fabriquait un nouvel outil de polissage. Il répétait ce processus jusqu'à ce que les images des étoiles deviennent parfaites. De plus, si la lentille n'avait pas un bon contact avec le papier, il changeait le papier jusqu'à ce que la lentille soit parfaitement polie sur toute sa surface. J'ai découvert dans mes expériences que le meulage est très important : si la lentille n'est pas bien meulée sur l'outil surdimensionné, la qualité finale après polissage sera réduite, peu importe la qualité du polissage et de la correction de la forme de la lentille lors du polissage. Il faut meuler uniformément la lentille pour obtenir une bonne qualité.
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  19. Voici une version faite dans Pixinsight. J'ai utilisé Graxpert, BlurXT, NoiseXT, spectrophotometricColorCalibration, SCNR, HDRMultiscale, LinerarStretch. Sortie de Pixinsight en tif 16bit et passage dans darktable, pour affiner la réduction du bruit, le contraste local, la saturation. Lien de téléchargement en HD (clic droit sur le lien enregistrer sous: https://lucnix.be/upload/2025/10/26/20251026230946-db4dd4da.jpg
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  20. Oui, le cadrage est sympa, avec le double ama. probleme sur les étoiles, comme tu dis, Mais est ce un probleme de backfocus ? tu es a combien ? Normalement un tiroir fait 21mm, et tu virre la bague de 21mm fourni avec la caméra et tout est pile poil a 55 !
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  21. De mémoire, la partie centrale de la roue est en fonte ou en acier, mais l'anneau qui l'encercle est bien en inox. Ce n'est pas Rudolf Pressberger qui a inventé ce type d'entrainement. Il a préconisé ce système pour des constructions amateurs. C'est un vieux principe, le télescope de Foucault de 800 mm de l'observatoire de Marseille possède déjà un entrainement par friction pour l'AD. Dans le CTA de Texereau, il y en a un très bon exemple page 26 & 27 de ce chapitre : http://www.astrosurf.com/texereau/chapitre12.pdf Que Rudolf Pressberger préconise un diamètre sensiblement égal au miroir est effectivement cohérent. Par contre, ton épaisseur de la bande de roulement me parait bien faible de même que le diamètre de ton galet. La surface de contact entre ces deux éléments ne doit pas être négligeable. Personnellement, j'envisagerai plutôt un galet du dixième du diamètre de la roue avec une épaisseur minimale de 20 mm. Ça ne doit en aucun cas patiner en cas de déséquilibre, ce qui créerait des aplats nécessitants une rectification. Pour la déclinaison, le même diamètre de roue me parait aussi indispensable. Je trouve que la solution des roues à deux étages du T914 de l'obs Chabot est intéressante. Elle permet d'avoir un embrayage/débrayage, non pas sur la roue principale (très compliqué à réaliser), mais sur la secondaire où là, il sera nettement plus simple à concevoir, les forces en jeu étant beaucoup plus réduites. Par contre, je me demande comment, dans l'exemple de la petite monture, ses axes de petits diamètres en porte-à-faux vont vieillir. Pour être efficace, la pression du galet doit être conséquente.
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  22. Bonjour à Tous, Je viens de terminer la construction d’un abri à toit roulant, destiné à recevoir mon RC 10’’. Dans l’espoir que cela puisse être utile à d’autres je vais décrire ici ce que j’ai réalisé, en moins de 3 mois, et comment. DESCRIPTION GÉNÉRALE J’ai pris comme base un abri de jardin du commerce (Timbela M343), commandé directement chez le fabricant (on le trouve aussi via certains grands magasins de bricolage). La hauteur de la partie fixe a été ajustée en fonction de la hauteur maximum du télescope sur sa monture, en position ‘parking’. J’ai apporté des modifications à certains éléments, que je décrirais plus loin. J’ai également significativement renforcé la structure. L’ensemble est supporté par une dalle et des plots en béton. Je n’ai pas réalisé de pilier central : la monture repose sur un trépied. Le but étant, à terme, d’aboutir à un système d’astrophotographie automatisé, je n’aurais pas de problème de vibrations dues au déplacement de personnes. C’est également pour cette raison que l’abri ne fait que 2m2. À ce jour l’ouverture du toit est manuelle, mais je travaille sur sa motorisation. RÉALISATION Avant de me lancer dans la construction, j’ai réalisé des plans détaillés en 2D, puis une simulation de construction en 3D. Cela c'est avéré très utile afin de vérifier la compatibilité de l’espace intérieur avec l’encombrement et la mobilité du télescope, et pour modifier certains éléments de la cabane. Il est important d’opérer avec précision lors des assemblages et des découpes. L’écartement et le parallélisme des rails est particulièrement important. En effet, les roulettes n’ont pas de jeu latéral. La tolérance n’est donc que de quelques millimètres. J’ai réalisé la totalité de la construction seul. La seule étape ayant nécessité l’aide d’une autre personne a été la pose de la structure du toit sur ses rails. PIÈCES SURNUMERAIRES Ayant limité la hauteur de la partie fixe de l’abri à 1.32 m, il reste non utilisé 11 planches de bardage, 13 bardages courts et 4 tasseaux. Cela permet d’écarter, lors de la construction, les éléments exagérément déformés. OUTILLAGE ET MATÉRIAUX Côté outillage j’ai utilisé une perceuse, une visseuse-dévisseuse, une scie à onglet et une défonceuse. J’ai également loué une bétonnière pour une journée, lors du coulage de la dalle. L’abri de jardin est livré complet, y compris la visserie, en colis de 2 m de long et 200 kg. J’ai dû me procurer en plus : sacs de béton prêt à l’emploi (dalle de 12 cm d'épaisseur) poutres bois de section carré de 7 et 9 cm visserie bois divers rails et roulettes supports de piliers réglables cornières divers chevilles et inserts béton gaine et câble électrique avec terre prise extérieure COÛT Le coût total, comprenant l’achat de l’abri de jardin, les fournitures ci-dessus, la location de la bétonnière, mais pas l’outillage, a été de +/- 2 000 €. Pour rappel, on trouve dans le commerce des abris à toit roulant de ce type, pour autour de 8 000 €. CONSOLIDATION ET SUPPORTS DE RAILS L’abri de jardin d’origine n’est pas conçu pour accueillir un toit mobile, dont le poids doit être d’environ 75 kg. L’ensemble de la structure a donc été renforcée. Quatre piliers verticaux de 7x7 cm ont été fixés aux 4 coins à l’intérieur de l’abri, par des équerres à la dalle béton et pas des vis aux planches de l’abri. Deux poutres horizontales reposent sur ces piliers. Elles sont prolongées vers l’extérieur par 2 autres poutres, qui reposent à une extrémité sur les piliers intérieurs, et à l’autre extrémité sur 2 piliers de 9x9 cm (taille nécessaire pour s’adapter aux supports de piliers). C’est sur ces 4 poutres que sont fixés les rails. Les 2 piliers extérieurs reposent sur 2 plots en béton par l’intermédiaire de supports réglables, afin de compenser l’inégalité du sol et d’ajuster l’horizontalité des rails. MODIFICATIONS DE BARDAGES Les profils des planches de bardage parallèles aux rails, celles du haut côté cabane, et celles du bas, côté toit, ont été modifiés. Côté cabane j’ai fait un biseau à 45° pour réduire la stagnation de l’eau de pluie : Côté toit j’ai fait une échancrure pour permettre le passage des poutres de rails : La planche de bardage supérieure, côté piliers extérieurs, a été coupée aux 2 extrémités afin de permettre le passage des poutres horizontales qui supportent les rails : LA PORTE Afin de tenir compte de l’abaissement des paroirs de la cabane, j’ai évidemment coupé la partie inférieure de la porte sur environ 58 cm, et repositionné les gonds et les loquets. J’ai récupéré la planche transversale inférieure (en retirant péniblement les agrafes) pour la repositionner sur la porte raccourcie. LE TOIT La structure du toit a été assemblée au sol, mais la couverture et les finitions (planches de rive...) ont été posées une fois le toit en place sur les rails. Le toit est renforcé de 3 façons : Par 2 poutres latérales de 7x7 cm, sous lesquelles seront fixées les roulettes. Par des contre-fiches de 3.3x3.3 cm aux 4 coins, afin d’empêcher la déformation de la structure. Par 2 liteaux, ajoutés par précaution afin d’éviter l’affaissement de la couverture. Ils ont été confectionnés en coupant 2 bardages surnuméraires. CONCLUSION À ce jour j’ai peu de recul sur la durabilité et l’opérabilité de cet abri. J’ai complété le travail par un effort d’étanchéification au silicone, et d’autres mesures afin de limiter l’entrée d’insectes. J’ai choisi de laisser passer une saison aux intempéries avant d’appliquer une lasure de protection. Je finalise également le raccordement électrique. Pour ce qui est de la connexion informatique, elle sera assurée par Wifi, dans un premier temps du moins. Mais j’ai prévu un passage de gaine dans la dalle, destiné à un futur câble Ethernet. Voilà pour l’état des lieux. Sur demande, je tiens les plans à disposition des amateurs intéressés (formats .dxf et .fcstd, le format FreeCAD pour le rendu 3D), ainsi que les liens vers les sites auprès desquels j’ai approvisionné les éléments principaux. J’ai également la liste détaillée des petites fournitures.
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  24. Merci pour cette vidéo fort intéressante ! Une autre :
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  25. Helloo, Je voudrais motoriser notre possible (si on va au bout du projet) futur T600 sur fourche équatoriale. EDIT : J'ai oublié de préciser, que nous avons la structure du scope et la fourche. La base equato est en phase de conception. Voici un des nombreeeeux clones existant, je ferai un post sur le projet plus tard, maybe. Pour l'instant j'opte pour des grandes roues lisses (~50 cm) et galet de friction, inox/inox. Ça me parait moins cher et pas trop compliqué à usiner nous-même. J'ai trouvé quelques exemples sur le net : T914 de l'obs Chabot, à deux étages de roues on dirait. J'ai pas trouvé les détails sur la conception. Une petite monture : https://www.cloudynights.com/forums/topic/881093-diy-custom-friction-drive-eq-mount/ Un futur T500 (T350 pour l'instant) https://www.observatory-solutions.com/teleskope-making.html#Antrieb Je me demande plusieurs choses : Comment choisir la démultiplication ? Je suppose que ça dépend de la résolution des moteurs qu'il y a au bout ? Comment choisir les moteurs ? Puissance, résolution, plage de vitesse de rotation ? (parce que c'est bien le sidéral, mais pour le goto il faut que ça envoie des watt aussi) Je suppose qu'on doit les paramétrer quelque part ? Comment faire au mieux un système d'embrayage ? Et ensuite, comment je pourrais relier tout ça à un système GOTO classic ? Voilou, merci pour vos idées, docs etc. je prends tout
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  26. Vous connaissez tous la diamétrite : plus de diamètre pour en voir toujours plus. Mais connaissez-vous la diaméthrose ? Eh bien c'est juste l'inverse ! Je possède un Newton Meade de 200 mm depuis un bout de temps (1997 !). Le machin est imposant, mais depuis mon balcon il m'a permis de faire pas mal de planétaire, et même un peu de CP malgré mon ciel francilien, j'ai même observé une bonne dizaine de comètes dans ces conditions. Sauf que, comme indiqué, il est IMPOSANT, et pas vraiment pratique à manipuler et à ranger... Et pour aller en campagne c'était un peu la galère pour le descendre jusqu'à la voiture. Bref, depuis un bout de temps j'envisageais l'achat d'un instrument plus petit, qui prendrait déjà moins de place, mais que je pourrais aussi trimballer facilement, car comme le dit si bien l'adage : le meilleur instrument est celui qu'on utilise le plus. J'utilisais assez régulièrement les jumelles du CSE de mon ancienne boîte : des Miyauchi de 100 mm. Un instrument incroyable : facile à transporter, rapidement mis en place, avec un diamètre sympathique et la vision bino. Ses seuls défauts : un chromatisme notable (mais peu gênant en CP) et des capacités de grossissements limitées à cause des oculaires spécifiques (max 37x). En parcourant le forum, j'arrive à me fixer sur un instrument : un lunette de 80 mm, si possible à f/6. Pourquoi 80 ? Parce qu'une 100 ça commence à être un peu grand, et en-dessous de 80 j'ai peur d'être frustré par le diamètre limité. Pourquoi f/6 ? Mon Newton est à f/6, et ma mallette d'oculaires a été soigneusement construite pour cet instrument. En restant à f/6 je pourrai utiliser mes oculaires exactement de la même manière. Et ça tombe bien les 80 f/6 sont très répandues. Et pour la qualité je visais un triplet, à la limite un doublet ED. Le triplet c'est un peu overkill, mais je tenais à avoir une image très propre, sans chromatisme. Pour diverses raisons, je me suis retrouvé à avoir pour mission d'acheter un instrument pour le CSE. Budget 500€. Quitte à acheter un instrument, autant que ce soit un que je pourrais emprunter avec plaisir, donc me voilà lancé à rechercher une 80 apo. Direction le grenier, le miracle se produit : un triplet Altair avec sa mallette, à un prix plus que qu’alléchant (moins de 400 €, fdp inclus). Je me jette sur l'annonce, et me voilà quelques jours plus tard avec la lunette dans les mains. Et là c'est le choc : la lunette est trop belle ! Le porte oculaire est une merveille, très doux, zéro jeu ou point dur, rotatif... Sans même la tester sur le ciel, la conclusion est immédiate : jamais de la vie je ramène cette lunette au CSE, ELLE EST À MOI ! En recherchant le prix neuf de cette beauté, je me rends par la suite compte de la bonne affaire : la version récente du même tube est à plus de 1600 € Me voilà donc à la recherche d'une monture, ce sera une Vixen Porta II, mais je dois aussi trouver une autre lunette pour le CSE ! (Ce sera au final une 80 f/7 triplet carbone pour 500€) Les premiers tests sur le ciel sont à la hauteur des espérances : image piquée, absence de chromatisme, je peux pousser le grossissement à 137x sans problème, il y en a même encore sous le pied. Et avec la Porta le pointage et le suivi sont ridiculement simples. Résultat, la lunette est là, disponible, je la sors dès que le ciel est clair. C'est posé en deux minutes, et rangé tout aussi vite. Et en plus madame me fait la meilleure remarque qui soit : « ça prend pas de place, c'est vachement plus pratique que le télescope » ! Le 200 est quant à lui à demeure dans le garage, prêt à être embarqué dans la voiture pour les sorties en campagne. Bilan : la lulu 80 est devenue mon instrument favori, pour rien au monde je ne m'en séparerais, même mon 200 auquel je reste très attaché peut aller se faire f... Avec 6 comètes observées en 2 ans, je tiens le même rythme qu'avec mon 200, et ce malgré un ciel plus que discutable et un diamètre plutôt réduit. Et au final je fais aussi du CP facile, du même niveau qu'avec le 200 (du moins depuis mon balcon). En planétaire, la 80 est bien moins sensible à la turbulence que le 200. Résultat les images à 137x sont pratiquement du même niveau qu'avec le 200 à grossissement égal. Sauf nuit particulièrement stable, le 200 était souvent limité à 150x, au-delà ça bouillonnait trop. L80 : ✅ 💖
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  27. Bonjour @Le jupitérien et merci pour ton retour, Je venais juste de "l’endormir" (avec de l'acétate d'éthyle (disolvant verni à ongle) ce qui les shoot definitivement mais sans que l’insecte ne souffre) avant les sceances de prises de vue et donc elle n’était pas encore molle. J’ai donc pu mettre les pattes en place relativement facilement et ça a tenu durant les séances de prises de vue. Si j’avais trop attendu, non seulement je n'aurais pas pu mettre les pattes en place car elle seraient devenues trop rigides et en effet, après plusieurs heures, l’araignée serait devenue molle. Amitiés, FRanck
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  28. Merci Jonathan Elle est magnifique ta Grégoire! Mais j'avais lu les posts précédents et c'était déjà une vieille copine! Je crois me souvenir que la tête de ta monture était fendue? J'ai eu un cas comme cela sur une monture Manent : avec une bonne colle vinylique et un vrai serre-joint sérieux, ce n'est plus qu'un vieux souvenir. Poste moi une photo sur la messagerie et je devrais pouvoir te dire quoi faire Et je suis ravi que tu aies eu le même ressenti avec Mr Xavier Rochet Bons cieux étoilés Emmanuel
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  29. bonsoir Je vous présente la galaxie NGC 891 , faite la semaine de la première quinzaine d'octobre, en Bretagne, où nous avons eu une semaine complète de beau temps. Au C11 avec réducteur de focale, filtre ircut , 170 images de 75 sc, gain 138 .
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  30. hey, voila ma version, réalisée avec PS et siril ! comme dit @Tromat, ton fichier est de très bonne qualité, ça fait plaisir avec toute cette flotte. hésite pas a me dire, j'y suis allé doucement !
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  31. Salut les astrams, PAs trop de ciel depuis que cette alerte a été lancée, mais ça s'améliore, avec la perpective de quelques nuits claires cette semaine, histoire d'établir les images de calibrage, au moins. J'ai pu imager pendant ... 10 minutes hier soir. Voici donc une image du champ avec un APN 700D sur une lunette de 80/400 diaphragmée à 60 mm. Comme vous pouvez le voir, c'est très défocalisé. Astap ne peut pas trouver de solution astrométrique pour de telles images, et il faut donc extraire manuellement la photométrie. C'est le prix à payer pour une plus grande précision (sur 10 minutes : dispersion obtenue = 0.016 mag, sous un ciel très humide, avec des nuages bas roulants ; c'est donc plutôt pas mal). Le temps de pose choisi est 90 secondes, à 100iso (très important de se coller à 100 iso : on exploite toute la dynamique du capteur). On est à environ 5000 ADU sur la cible en début de nuit (sur 13000 ADU exploitables), ce qui laisse une bonne marge de manoeuvre pour éviter la saturation à culmination de l'étoile. On pourra peut-être pousser le temps de pose à 100 ou 110 secondes, histoire d'améliorer encore le signal, mais il faut surveiller ça comme le lait sur le feu. Après l'image de champ, je vous passe une carte : grand cercle = 4deg, petit cercle = 1 deg. Sous la carte, l'image est une capture de champ AIJ, avec les valeurs en V. En vert = la cible, en rouge (C2) = l'étoile de comparaison, en rouge (C3) = l'étoile check. Derniere image : la cible très fortement agandie. Les images stellaires font ici 25 pixels de diamètre. Pour le CP, c'est mort 😉 Voici les valeurs récapipulatives pour ces deux étoiles ; vous n'aurez pas à chercher 😉 Comp = HD27084 AAVSO = (55) ou 000-BLL-386 Bmag = 5.675 Vmag = 5.456 Rp mag = 5.164 (Gaia DR3) Check = HD26620 AAVSO = (74) ou 000-BBG-735 B = 8.969 V = 7.439 Rp = 6.049 Bons cieux, Christophe
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  32. On repart sur de l'actualité brûlante : Cela ne protègera pas vos bijoux de la Couronne
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  33. c'est vraiment loin d'etre désagréable à regarder
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  34. +1, remettre au moins 200 balles pour un focuser potable, autant trouver un 150/750 PDS d'occas.
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  35. Je rajoute le petit film qui va avec : Comete Lemmon film.mp4
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  36. En fait, je vais me concentrer sur du Pano paysage, j'ai emmené ma tête panoramique, on peut pas tout faire
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  37. Salut😊 d'un autre coté, c'est des étoiles au SCT, donc c'est jamais foufou. a+ Serge
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  38. Haha, merci pour la patience 🫣 Je vais poster une première photo de M31, avec mon setup. Je vais surtout essayer de la mettre au bon endroit...
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  39. La galaxie est très réussi en tout cas !
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  40. En CP on est loin, loin de la résolution max de l'optique !! En planetaire tu ajoute un barlow x3 ou x5, la tu as besoin d'optique de bonne facture. La resolution des image qu'on partage ici tous les jour est souvent autour de 4", au max on arrive a 2" avec une lunette APO grande focale qui tue sous un ciel tres bon. La résolution d'un 200 c'est 0.67" !!! ca serajamais atteint, sauf a Hawai, ou au Chili au sommet d'une montagne. Mais la limite du CP c'est le seeing. Or l'optique moyenne des truc chinois est quand meme meilleur que ce que le ciel permet. En plus on a pas l'echantillionage pour avoir ces résolution. Si tu met une 533 ou 2600 sur un 200/800 (ce que je fait) tu arrive au max a 2" de resolution, 3x la resolution optique. Or meme les 2" j'y suis jamais car la turbulence limite entre 2.5 et 3". Par contre j'ai des image des fois dégradé par le tilt du PO, la flexion de l'araigné, du tube, etc.
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  41. La forme de donut de certaines étoiles fait quand même vraiment penser à un défaut de focus. Ca peut aussi venir d'un tube pas tout à fait en température qui a fait varier la mise au point en cours de nuit.
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  42. Joli et pas mal de détails, mais je pense que la mise au point est perfectible.
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  43. Bonsoir, L'idée n'était pas d'avoir le nom de revendeur (on les connaît tous) mais de savoir si le matériel avait été acheté en France. Dans ce cas, il te suffit d'interroger ton revendeur qui pour une bonne partie (mais pas tous il est vrai...) connaissent le fonctionnement des matériels qu'ils proposent. Sans réponse de ce dernier, ce qui te donne en effet une idée de ses compétences ou du suivi client, il suffit de t'adresser à Medas Vichy qui est l'importateur exclusif pour la France (et dont les coordonnées sont précisées dans ta notice d'utilisation). 🙂
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  44. Et la comète de ce dimanche 26/10 ! (Avec une vue au tel)
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  45. Bravo Jean Pierre, Magnifique et cadrage nickel
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  46. Bonjour Franck, Très jolie ! Et thématique, avec Halloween qui approche...🎃
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  47. Salut à tous, Pour mettre qq éléments supplémentaires, j'ai pu essayer vendredi soir (17/10/25 entre 20h30 et 22h TU) le fameux Smart Eye grâce au passage d'un pote astram pas inconnu dans le milieu depuis qq décennies @jm lecleire (merci Jean-Marc !). Montage du Smart Eye sur une lunette (Vintage) Astro-Physics Traveler 105 F/D 6 directement sur un renvoi coudé TVO Everbrite 50,8mm. Le tout sur AZ/EQ6. Humidité moyenne. Bonne transparence. Bortle 3. Moyenne SQM : 21,4. On a déjà vu bien mieux pour mon site, mais là, c'est plus la saison donc on fait avec ! Ce qu'on voit directement à l'oculaire est en photo dessous. Acquisition et traitement automatique par le SE en qq minutes (je n'ai pas plus d'infos). Les images ici ne sont pas retraitées de manière extérieure, sorties directement du bouzin. Ce qui est impressionnant, bien entendu, c'est de voir très rapidement l'image apparaître, déjà avec de nombreux détails (elle est déjà en N&B et passe automatiquement en couleurs au bout de 2mn) comme c'est le cas avec des Vaonis ou bien des Seestar. Sur M33, connue comme difficile en visuel, on a tout de suite du détail. Le positionnement de l'oeil est particulier, cela ne choquera pas les observateurs visuels utilisant des Pentax XW ou des Delos (!), on s'y fait vite. Faut être bien en face, sinon, on a l'impression de voir l'écran TV avec le générique de Star Wars. On comprend ainsi ce que veut dire observer de préférence assis. Une autre façon d'observer (je pense bien entendu aussi aux personnes déficientes visuelles ou encore le grand public qui regrette de ne pas pouvoir voir les couleurs). Avec la possibilité contrairement aux Vaonis/Seestar/Unistellar, de positionner cet oculaire électronique sur l'instrument (motorisé) de son choix. Sommes restés sur du classique pour un 1er jet. Me concernant, ce qui m'intéresse, comme le Vespera, c'est la mise en oeuvre rapide et l'utilisation sur des supernovae et autres comètes, notamment faibles. 🙂
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  48. Une autre vidéo de fabrication d’instruments astro mais plus artisanale, je trouve, et pas chez Vixen (usine de Daiichi optical) : Il y a plein de ce genre sur YouTube. Moi qui suit un passionné d'instruments optiques de toutes sortes, je me régale . Merci La Louche du Nord pour ton sujet
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  49. De temps en temps, des participants s'interrogent sur les théories de l'Univers (big bang et tout ça), mais ont une idée fausse des théories scientifiques. C'est le cas notamment de ceux qui ne "croient pas" en le big bang. Le texte qui suit est destiné à essayer d'expliquer ce que je crois avoir compris de la théorie, en espérant que ça colle à peu près à nos connaissances scientifiques, et dans le but de servir de rappel à ceux qui voudraient comprendre l'Univers. Oui, c'est prétentieux, mais je crois que c'est utile et il faut bien que quelqu'un s'y colle. Et comme les scientifiques n'ont pas le temps (il faut croire)... Dans cette présentation, il y a deux parties. La conclusion de la première partie est sûre à 100 %. Par contre, la seconde partie est moins sûre, parce qu'il est possible que j'ai mal compris ce dont je parle. Ça me paraît quand même tenir debout, mais je vous laisse juger et on peut en débattre, on est là pour ça. Important : je cherche à décrire la théorie actuelle de l'Univers. Je ne cherche pas à décrire l'Univers. Première partie : le Big Bang. Il fait froid. Il fait noir. Il n'y a pas un bruit. Pas une lumière. Rien. Le vide. Et puis soudain, dans un flash aveuglant et extrêmement bref, une explosion gigantesque, colossale, armageddonesque, illumine le ciel. C'est là, juste à côté, qu'a lieu l'évènement le plus important de tous : le Big Bang. Une explosion créatrice de matière. Le Grand Boum ! L'énergie libérée est inimaginable. Elle est si forte que des milliards d'années après, la matière surgie du néant et éjectée dans toutes les directions par l'effroyable explosion, eh bien cette matière continue de s'éloigner inexorablement vers les confins de l'espace. Si forte que, peut-être, rien ne peut arrêter les débris de l'explosion. Et ces débris, ces particules de matière créées par l'explosion, c'est nous : des atomes, des molécules, puis des planètes, des étoiles, des galaxies. C'est cette fantastique explosion qui explique que toutes les galaxies s'éloignent aujourd'hui progressivement les unes des autres. Entraînées en ligne droite vers les confins de l'espace (dont on ne sait s'il est infini ou non), les galaxies continuent à avancer à des vitesses vertigineuses. Peu à peu, tout en s'éloignant de l'endroit où a eu lieu l'explosion, l'ensemble de ces galaxies s'étend et forme un Univers en expansion. L'éloignement progressif des galaxies a été mesuré grâce à la spectroscopie : lorsqu'une galaxie s'éloigne de nous, ses raies sont décalées vers le rouge. Eh bien toutes les galaxies ont leur raies spectrales décalées vers le rouge, et d'autant plus qu'elles sont éloignées. C'est la confirmation que l'Univers est en expansion, ou plus précisemment que l'ensemble des galaxies forment une masse en expansion. Il se trouve que la lumière ne se propage pas instantanément. Elle se parcourt "que" 300.000 km chaque seconde. C'est une chance, car lorsqu'on observe une galaxie lointaine, on l'observe telle qu'elle était dans le passé. Grâce à cette propriété de la lumière, on peut même observer des objets qui étaient très jeunes. Si l'on pointe un radiotélescope vers un point précis du ciel (situé du côté de la constellation du Centaure, je crois), on peut même observer la lueur primordiale du Big Bang, ce qu'on appelle le rayonnement de fond cosmologique. Il s'agit du résidu d'énergie causé par l'explosion. Cet objet n'est âgé que de 300.000 ans. L'énergie colossale libérée lors du Big Bang a provoqué une température monstrueuse. La lumière issue de cette zone chauffée à blanc (et même plus que ça, bien plus) nous parvient fortement décalée vers le rouge, elle est en quelque sorte refroidie. Mais elle fait encore 2,7K. C'est exactement ce qu'a prévu la théorie. Mais qu'est-ce qui a provoqué cette explosion ? D'où vient l'énorme énergie qui a "poussé" la matière au point que, des milliards d'années après, elle continue à être expansion ? D'ailleurs, à quelle vitesse a lieu cette expansion ? Où s'est produit exactement le Big Bang ? Et qu'y avait-il avant cette explosion ? Est-ce l'oeuvre de Dieu ? Par ailleurs, l'expansion va-t-elle durer ou bien est-ce que la matière va reprendre le chemin inverse ? Et qu'y a-t-il au delà de l'Univers, devant nous en quelque sorte ? Peut-être y a-t-il eu d'autres Big Bang ailleurs, plus loin, trop loin pour qu'on puisse encore apercevoir ces autres Univers ? Que se passerait-ils si nous croisions ces autres Univers (à force de s'étendre, on finira bien par les rejoindre) ? Toutes ces questions sont souvent posées par les amateurs d'astronomie, et je les lis souvent sur les forums. Ce sont des questions naturelles. Après tout, cette histoire de Big Bang paraît tellement bizarre. Une explosion fulgurante, de la matière qui est éjectée partout et qui forme l'Univers... Certaines personnes trouvent ça absurde, d'autres y voient une confirmation de l'existence de Dieu, il y a aussi les sceptiques, et puis ceux qui ont confiance dans la science et se disent que, sans doute, c'est ainsi qu'est né l'Univers. En fait, il y a un problème. Ce que j'ai décrit plus haut, c'est n'importe quoi. C'est bidon. Un délire. Du pipeau. C'est aussi abracadabrant que le mythe de la Terre plate portée sur les épaules du géant Atlas. Et pourtant, beaucoup de personnes croient que c'est ainsi que les scientifiques décrivent l'Univers. Comme c'est très important, je le répète : la descriptions ci-dessus est du grand n'importe quoi, c'est drôle, c'est fascinant, c'est beau, peut-être... comme les mythes de nos ancêtres. Mais ce n'est pas ainsi que les scientifiques décrivent l'Univers. L'Univers n'a pas été engendré par une explosion fulgurante. Non, l'Univers n'a pas été engendré par une explosion fulgurante. Pour les scientifiques, l'Univers n'a pas été engendré par une explosion fulgurante. Mais la théorie du big bang est tellement compliquée que si on la vulgarise mal, ou si on comprend mal une bonne vulgarisation, on risque de comprendre la théorie de travers et croire qu'elle parle d'une explosion primordiale. D'où une floppée de questions (voir plus haut) qui, en fait, n'ont pas lieu d'être. Par exemple, la question "où a eu lieu le Big Bang ?" suppose que le Big Bang est une explosion ayant eu lieu quelque part. N'importe quoi. Du coup, la quesiton n'a plus tellement de sens (mais j'en parlerai quand même). Notez bien : j'ai parlé de la théorie du big bang, pas du Big Bang. Le Big Bang (nom propre) est un évènement mythique construit par ceux qui n'ont pas compris la théorie (et ceux qui l'ont mal expliquée, surtout). Le big bang (nom commun) est le nom d'une théorie de l'Univers. Ce nom est trompeur car dans cette théorie il n'y a pas de Big Bang. En fait, le nom a été affublé à la théorie par ses premiers détracteurs, pour la ridiculiser. Mais les cosmologistes de l'époque avaient de l'humour et l'ont gardé. Le nom est malheureusement porteur d'ambigüité. Évidemment, les chercheurs savent bien qu'il n'y a pas de Big Bang dans le big bang, mais le grand public se fait souvent avoir, je l'ai constaté maintes fois dans les forum. D'autant mieux que j'étais moi aussi tombé dans le panneau la première fois ! Deuxième partie : le big bang, cette fois pour de vrai ! Tout ce qui suit va utiliser des diagrammes d'espace-temps. Alors commençons doucement. Voici un premier diagramme : (Figure 1) Ce diagramme représente l'espace-temps autour de nous. Comme la feuille de papier n'a que deux dimensions, on a représenté l'espace par 1 seule dimension (au lieu de 3). L'espace est représenté par des lignes horizontales (abscisses). Le temps correspond aux ordonnées. Le point O (comme "observateur"), c'est nous au temps t=0. B (comme "Bibi") est un point situé à 300.000 km de nous, au temps t=0 également. La ligne horizontale qui passe par A, O et B est l'espace au temps t=0. La ligne verticale qui passe par O représente tous les états passés, présent et futurs de O. La ligne verticale qui passe par B représente tous les états passés, présent et futurs de B. Par exemple, le point B" est un point d'espace-temps qui représente l'état à t=2 secondes de Bibi. C'est "Bibi dans le futur". Du moins si on suppose que personne ne se déplace. Envoyons un rayon de lumière vers Bibi. Il ne parvient qu'au bout de 1 seconde, à cause de la vitesse finie de la lumière. Il atteint donc Bibi au point d'espace-temps appelé B'. La trajectoire dans l'espace-temps de ce rayon de lumière est le segment dessiné en bleu (entre O et B'). En choisissant une échelle où 1 seconde et 300.000 km sont représentés par la même longueur, ce segment est forcément "en diagonal", à 45° par rapport aux axes. Remarque importante : les rayons de lumière parcourent toujours, dans l'espace-temps, des trajectoires faisant 45° par rapport aux axes. C'est obligé puisqu'un photon, pour parcourir 300.000 km, met toujours 1 seconde. Si maintenant nous envoyons à Bibi une baballe à la vitesse de 150.000 km/s, il lui faudra 2 secondes pour l'atteindre. Elle va donc l'atteindre au point d'espace-temps B". La trajectoire dans l'espace-temps de la balle est donc le segment dessiné en vert. Comme rien ne va pas plus vite que la lumière, toutes les trajectoires allant de l'observateur à Bibi sont des segments situés "au-dessus" du segment bleu (et font un angle plus petit que 45° avec l'axe vertical). Quand nous observons des galaxies, nous recueillons la lumière issue de ces galaxies. Comme la lumière est représentée par des trajectoires faisant 45° avec les axes, les rayons de lumière qui nous parviennent sont représentés par les demi-droites rouges. Ainsi, lorsque nous voyons Bibi, nous le voyons tel qu'il était il y a 1 seconde, donc sa lumière n'est pas partie de B mais d'un point de l'espace-temps situé aux coordonnées (300.000 km ; -1 s). C'est pourquoi les deux demi-droites rouges représentent notre Univers observable (évidemment, elles se prolongent dans le passé). Sur le dessin, il s'agit d'un espace à 1 dimension. Donc en réalité c'est un espace à 3 dimensions, bien sûr. L'espace qu'on observe en regardant au télescope, c'est uniquement ce qui correspond à la portion rouge. Mais bon, ce dessin correspond à un Univers plat. Or on sait qu'il n'est pas ainsi. Voici une représentation d'un premier modèle (le mot est un peu exagéré) d'Univers, assez simpliste : (Figure 2) La petite portion quadrillée représente celle de la première figure. Le temps est représenté par les axes qui partent du point appelé "BB". J'ai juste dessiné l'axe du temps pour le point O. Les cercles représentent l'espace à un temps donné. Cet espace est courbe : ce n'est plus une ligne. De plus, il est fini : il n'y a pas de limite et on peut parcourir l'Univers sans s'arrêter, mais son volume est fini. Les trois cercles extérieurs correspondent à l'espace âgé de 8,7 milliards d'années ("Ga" = milliard d'années), 13,7 Ga (présent) et 18,7 Ga. Le cercle intérieur représente l'Univers âgé de 300.000 ans (en réalité il devrait être situé plus près du centre, je n'ai pas respecté l'échelle pour qu'il ne soit pas minuscule.) Il est important de bien comprendre que les lignes horizontales de la figure 1 ont été remplacées par des cercles, et que les lignes verticales de la figure 1 ont été remplacées par des lignes radiales. Rappel : chaque ligne (ou courbe) d'espace de dimension 1 sur la figure correspond en réalité à un espace de dimension 3, pusiqu'on perd 2 dimensions dans la représentation. A est une galaxie lointaine. A' est sa position dans l'espace-temps il y a 5 milliards d'années (t=8,7 Ga). La courbe rouge partant de A' et atteignant O fait 45° avec tous les cercles concentriques intermédiaires : il s'agit donc de la trajectoire des photons. Autrement dit, la lumière issue de A', il y a 5 milliards d'années, nous a rejoint aujourd'hui : nous pouvons observer cette galaxie. La galaxie est donc située à 5 milliards d'années-lumières. Aujourd'hui, la galaxie est en A, mais en A nous ne pouvons pas l'observer puisque sa lumière ne nous a pas encore atteint. C'est donc A' que nous voyons. Et si on regarde plus loin que cette galaxie ? Eh bien il suffit de prolonger la courbe rouge, qui correspond en fait à notre Univers observable. En F, nous voyons un point de l'Univers âgé de 300.000 ans. Cet âge correspond au découplage photon/matière, et à l'émission du rayonnement 3K (fond diffus cosmologique). Il est impossible de regarder plus loin en arrière car l'Unviers était alors opaque, c'est pourquoi j'ai arrêté la courbe à ce point F. Les points F et G ont 0 dimension, donc représentent un espace de dimension 2 en réalité. (J'ai oublié de dessiner G ! G est l'extrêmité de l'autre branche de courbe rouge.) Comme il s'agit de l'ensemble des points de l'espace situés à 13,6997 milliards d'années-lumière de nous, c'est une sphère (rappel : la sphère est la surface d'une boule). Nous sommes à l'intérieur de cette sphère, au centre. Et la portion d'espace-temps dessinée en rouge, c'est-à-dire l'Univers observable, est un espace de dimension 3. C'est l'ensemble des points dont la distance est inférieure ou égale à 13,6997 milliards d'années-lumières, donc c'est une boule (l'intérieur d'une sphère). Le schéma montre bien que nous sommes au centre de l'Univers observable, que celui-ci est une boule, et qu'il est limité par la sphère d'où provient le rayonnement 3K. C'est cette sphère qu'a cartographiée COBE, par exemple. Notons bien que la carte correspond, non pas à tout l'Univers âgé de 300.000 ans, mais seulement à la portion qui fait partie de notre Univers observable. Une autre propriété est montrée dans cette figure : l'éloignement des galaxies. O et A sont immobiles : leur coordonnées spatiales ne changent pas (ils restent sur le même axe radial). Pourtant, la distance entre O et A augmente peu à peu (en fait, je crois que c'est la distance OA' puis O''A qu'il faut regarder). La récession des galaxies n'est pas une fuite des galaxies, ce n'est pas un mouvement, c'est juste une conséquence de l'expansion de l'espace. Si on remonte en arrière, on voit que l'Univers (disons : l'espace d'âge donné) est de plus en plus petit (les cercles sont de plus en plus petits). En t=0, ils se confondent en un point. Et si t<0 ? Eh bien le schéma montre qu'il n'existe pas de point d'espace-temps ayant une coordonnée temporelle nulle. Dans cette réprésentation, tous les points de l'espace-temps ont une coordonnée temporelle >=0, ce qui signifie que le temps démarre au point BB (comme Big Bang, bien sûr). La question : "qu'y a-t-il avant le Big Bang" n'a donc pas de sens. (Mais : voir précision complémentaire 1 dans les messages qui suivent.) En outre, chaque point de l'Univers (par exemple A ou O), si on remonte le temps en arrière, finit par atteindre le point BB. Ceci illustre le fait que le Big Bang s'est produit partout. Il n'y a pas d'endroit précis, dans l'Univers, où le Big Bang se serait produit, l'Univers est né partout. C'est pour ça, d'ailleurs, que le rayonnement 3K s'observe partout autour de nous (sur le schéma, c'est {F,G}, qui représente une sphère dont on est à l'intérieur, au centre, comme on l'a dit plus haut). Voilà donc un modèle où le Big Bang s'est produit partout, où le temps est né avec le Big Bang (qui n'est pas un évènement mais juste l'origine des temps), où l'espace est fini et fermé, mais sans limites bien sûr, et en expansion. C'est à peu près ce que décrit la théorie du big bang, sauf que ce schéma est encore trop simpliste et que le point BB n'appartient pas à la science (on ne sait pas ce qui s'est passé avant t=10^-42 seconde). De plus, la feuille où j'ai dessiné ce schéma est plane. Or c'est tout l'espace-temps qui est courbe, il faudrait donc faire un dessin sur une feuille courbe. On en reparlera plus loin. De plus, ici le taux d'expansion est constant (l'espace augmente régulièrement). Or on sait qu'il y a probablement eu d'abord une phase d'inflation, où l'Univers s'est considérablement agrandi en un temps extraordinairement court, puis une phase d'expansion bien plus lente, qui est aujourd'hui en accélération (ce qu'on ne sait pas expliquer autrement qu'en parlant d'énergie sombre, si j'ai bien compris). Pour simuler l'inflation sans courber la feuille, j'ai trouvé une astuce : l'échelle des temps est variable. Voici le schéma obtenu : (Figure 3) Sur un axe temporel quelconque, quelques milliardièmes de seconde sont représentés par une bien plus grande longueur que les miliards d'années qui suivent (du coup on perd la propriété des rayons lumineux qui font 45° : qu'importe car l'inflation s'est produite quand l'Unviers était opaque). Ainsi, à t=300.000 ans, quand l'Univers cesse d'être opaque, il est déjà très étendu. Par la suite, il continue à s'étendre bien plus lentement. C'est pourquoi la courbure est faible : les cercles sont immenses, du coup ils sont proches d'être des droites. Effectivement, le satellite WMAP a mesuré la courbure de l'Univers et a trouvé qu'il était presque plat. C'est la preuve que l'Univers total (pas seulement l'Univers observable) est effectivement énorme ! La double courbe rouge représente toujours l'Univers observable. On voit bien que celui-ci est minuscule par rapport à l'ensemble de l'Univers. D'ailleurs, l'Univers est peut-être infini (dans ce cas, cette représentation n'est pas valide). Le point "BB" sort du dessin (j'ai indiqué par une flèche qu'il se trouve par là, en bas à droite). En fait, ce point sort aussi de nos connaissances, ce dont la figure 2 ne tenait pas compte (je l'y avais mis juste afin d'illustrer le fait que le Big Bang s'est produit partout). À quoi ressemble un schéma d'une expansion accélérée, si on veut garder une échelle uniforme sur l'axe des temps ? Il faut en fait utiliser une feuille courbe. Il est temps de dessiner un vrai espace-temps courbé ! Voici un dessin assez imprécis qui montre une expansion accélérée de l'espace : (Figure 4) Cette fois, j'ai dessiné en perpective la feuille courbe où le diagramme d'espace-temps est dessiné... On voit bien que l'espace (les cercles) est en expansion, et celle-ci est accélérée : le rayon des cercles augmente de plus en plus vite. On reconnaît sur ce dessin les deux courbes rouges issues de O qui représentent l'Univers observable, et la galaxie lointaine A (A' est caché). Le schéma suivant montre l'Univers tel qu'on le connaît aujourd'hui : issu d'une inflation (expansion accélérée extrêmement rapide), puis subissant une expansion moins rapide qui, aujourd'hui, s'accélère, avec une orgine inconnue (car la science ne permet pas de remonter plus loin que t=10^-42 seconde). (Figure 5) L'espace-temps ressemble à une espèce de cloche. C'est un espace-temps courbe. En haut de la "cloche", le '?' représente le fait qu'on ne sait pas remonter plus loin que t=10^-42 seconde, par conséquent rien ne prouve qu'il y ait un point du type BB (de la figure 2). Une fois l'inflation terminée, l'Univers poursuit son expansion de façon plus modérée, d'où la forme en cloche. À nouveau, on reconnaît le point O, les deux courbes rouges représentant notre Univers observable et la galaxie A' située à 5 milliards d'années-lumière (donc à 5 milliards d'années en arrière). En fait, la "cloche" est beaucoup plus large, car l'inflation a démesurément gonflé l'espace. Elle est donc plus proche du petit dessin en bas à droite. Et encore, c'est plus plat en haut et bien, bien plus large. L'Univers observable (en rouge) est donc tout petit par rapport à l'Univers complet. Est-ce que ces représentation correspondent bien aux théories des scientifiques ? Est-ce qu'elles sont au moins de bonnes analogies, meilleures que l'analogie trompeuse du ballon à gonfler ? Certes, elles ne décrivent pas un Univers hyperbolique et encore moins un Univers infini, donc pas le cas général. Mas j'ai espoir qu'elles sont plutôt valides. D'ailleurs, dans un livre de R. Penrose, j'ai trouvé ces diagrammes : (Figure 6) Ce sont les mêmes que la figure 5, sauf que les "cloches" sont à l'envers. Donc j'ai confiance. Voilà. J'espère avoir été clair, et surtout aider ceux qui ont été contaminés par de la mauvaise vulgarisation (comme celle de ma première partie ) à rectifier un peu leurs idées...
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