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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 09/14/26 dans Messages
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Hello, Une cible de saison très bien orientée . Voisine de la Nébuleuse de la Bulle (NGC 7635) , Sh2-170 (La nébuleuse du Point d'interrogation) et Sh2-173 (La nébuleuse du Masque de Fantôme). On trouve aussi dans la zone le Coeur et l'Âme. J'avais prévu d'imager sur une nuit mais 1H40 sur l'O3 , c'était insuffisant . Complété hier avec 50*300s toujours sur O3. Mon record à ce jour avec 11H45. Et il faudra rajouter du Ha je pense. Mon ciel de banlieue n'aide pas trop. LBN 576 (également connue sous les noms de CTB 1 ou Abell 85) est un rémanent de supernova extrêmement pâle situé dans la constellation de la Cassiopée, à environ 10 000 années-lumière de la Terre. Surnommé la Nébuleuse de l'Ail (Garlic Nebula) ou la Nébuleuse du Ballon Éclaté (Popped Balloon Nebula), cet objet céleste est le vestige gazeux de l'explosion d'une étoile massive survenue il y a environ 10 000 ans. D'un diamètre estimé à près de 100 années-lumière. Initialement confondue avec une nébuleuse planétaire (d'où son catalogue Abell) Données techniques La Full sur mon astrobin : LBN576 / Abell 85 / CTB-1 Garlic Head Nebula - AstroBin A+ Dom11 points
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Hello, Voici une nouvelle image, M27 Dumbbell, cible bien connue, très lumineuse, déjà faite plusieurs fois par le passé avec d'autres instruments et caméras. Cette fois-ci j'ai capté plus de signal que d'habitude....elle m'étonne de plus en plus cette lulu achromatique. La nébuleuse de l'Haltère (M27 ou NGC 6853) est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Petit Renard à environ 1 250 années-lumière du système solaire. M27 a été découverte par l'astronome français Charles Messier en 1764. La nébuleuse de l'Haltère est la première nébuleuse planétaire observée dans l'histoire de l'astronomie. Dans la nuit du 12 juillet 1764, Messier découvrit cet objet qu'il décrivit comme une nébuleuse ovale sans étoile. Johann Elert Bode et Johann Gottfried Koehler ont par la suite aussi observé M27. Dans les nuits du 6 avril et du 23 juillet, ce fut au tour de Caroline Herschel de découvrir indépendamment la nébuleuse. Le 30 septembre 1782 son frère, William Herschel, écrivit : ma sœur a découvert cette nébuleuse en cherchant une comète ; en comparant son emplacement avec les nébuleuses de Messier, nous avons déterminé qu'il s'agissait de sa 27e entrée. Il ajouta que la nébuleuse est située parmi des étoiles de faible intensité et qu'aucune étoile n'est visible dans la nébuleuse. Le 19 juillet 1784, il émit l'hypothèse que la nébuleuse provenait d'une double couche d'étoile de très grande étendue et il effectua un dessin montrant une double strate. John Herschel observa M27 à de nombreuses reprises entre les années 1828 et 1830. Le nom « nébuleuse de l'Haltère » vient de l'une de ses descriptions : une nébuleuse en forme d'haltère, dont le contour elliptique est complété par une faible lumière lumineuse. Il a inscrit la nébuleuse dans son catalogue sous l'entrée GC 4532. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 79 x 180s OIII 75 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:10 points
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Salut, des plombes que je suis pas revenu ici car très occupé par le Taf (ça change de Somfy et la téléglandouille). C'est bien simple, le ciel était potable le WE dernier mais pas l'énergie pour ouvrir le toit, c'est pour dire. Bref, un Sh2-174 sans prétention. 15 poses en RVB de 240 Sec pour les étoiles et 86 en Ha/OIII pour la nébuleuse. Je regrette un peu de pas l'avoir faite juste en RVB car la zone est blindée d'IFN. A vos commentaires a+ Serge5 points
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Salut à tous Je vous partage ma dernière cible en date : le célèbre duo IC 63 (le Fantôme de Cassiopée) et sa voisine IC 59, blotties tout près de la brillante Gamma Cassiopeiae (Navi). Jamais tentée depuis que j'image le CP... Je ne suis pas en Corse et n'image pas avec du Taka mais je trouve le résultat pas mal Bon, je ne cache pas que Navi m'a donné du fil à retordre avec son halo titanesque (même si un peu moins brillante que Alnitak) Un vrai phare qui éclaire IC63 sachant qu'elle se trouve à "seulement" 3 à 4 années-lumière de l'étoile Navi Matériel & Acquisitions : Tube : Newton ONTC 200/930 (f/4.6) Monture : AZEQ6 Caméra : ZWO ASI2600MC Pro Filtre : Antlia Triband 2 Guidage : ZWO OAG-L + ASI220MM Mini Acquisitions : 121 × 180 s (soit 6h03 min au total) Traitement : PixInsight (RCAstro dont le ML5 de BxT) + Photoshop L'Antlia Triband 2 a particulièrement bien aidé à détacher le signal Halpha sur la pointe d'IC 63 tout en conservant les teintes bleutées plus subtiles d'IC 59 malgré la proximité de Navi. A vos commentaires Une brute de 180s: 121x180s3 points
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Image réalisée dans la nuit du 12 septembre 2026 depuis mon domicile (Charente). Exifs 119 × 120 s ISO 800 3 h 58 min d'intégration Canon 60D défiltré Sky-Watcher Quattro 250P – 250/1000 f/4 EQ6-R Pro Guidage ASI120MM Mini + lunette guide 60 mm ASIAIR Plus Traitement : prétraitement et empilement sous Siril, finition sous Lightroom.3 points
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Bon, un titre clin d'œil à Colmic, qui est ma référence en matière de définition. Bien entendu, je n'ai pas une aussi belle optique et la photo a encore été prise avec mon Nikon Z7 (c'est à refaire avec l'ASI6200MC). Je me suis aussi permis de reprendre la comparaison avec Hubble pour le fun , J'ai simplement adapté les couleurs pour me rapprocher du rendu d'Hubble! Travaillée avec la nouvelle version de BlurXT. Matériel et acquisition : Optique : Lunette Sky-Watcher Esprit 120ED à 860 mm de focale (Drizzle x2) Monture : Sky-Watcher Wave 150i Imagerie : Nikon Z7 défiltré (EOS for Astro) + filtre IDAS NBZ II Poses : 3 h 25 min au total (41 × 300 s) Guidage : Lunette Acuter 80/400 mm + caméra ZWO ASI678MM Gestion du setup : ASIAIR Plus Lieu : Hamois (Belgique), ciel Bortle 4,5 Traitement : Traitement en HOO Logiciels (sous Linux) : PixInsight (BlurXTerminator, NoiseXTerminator, StarXTerminator, NarrowbandNormalization), darktable, GIMP. Lien haute résolution non compressé (zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/293508/category/Astronomy#zoom3 points
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Salut les amis Je fais mes fonds de tiroir Voici la Rosette que j'avais commencée en 2024 122 Poses de 180" avec le Filtre Antilia ALP T dual band 5nm En Janvier 2026, j'y ai ajouté : * 3 heures avec le filtre Askar D1 * 3 heures avec le filtre Askar D2 Intégration totale : 12 heures 6' Fra400 sur monture AVX 533 MC pro pour la capture 120 mini pour autoguidage via OAG Zwo AsiairPlus Traitement : PixInsight Bon Dimanche Version 1 avec les étoiles un peu magenta, j'ai voulu tester pour sortir un peu de la routine habituelle Version 2 Une image annotée2 points
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Bonjour à tous. Cette semaine, j’ai profité de deux nuits pour cibler IC 1805 et je voulais vous partager, plein de modestie au vu des photos que je vois passer en ce moment (j’hésite même à poster, lol), mon traitement/photo pour avoir votre retour d’expérience afin d’avoir des remarques et critiques constructives de ceux qui ont de l’expérience sur ce forum pour continuer à apprendre. Pour ma part, et vu que c’est les débuts, je ne pense pas être en mesure d’être objectif moi-même 😅, donc merci d’avance. J’ai repris un peu la même façon de capturer que j’avais faite sur ma première image des Dentelles et qui avait assez bien fonctionné, mais j’ai tenté un traitement différent. Sur les 2 nuits, j’ai 260 poses de 180 s : Bin 1 Gain 100 -5 °C Drizzle toutes les 3 Flats et dark flats (120 de chaque, 60 par nuit), pas de dark. Matériel : Sky-Watcher 72ED 533MC Pro Color Monture HEQ5 Pro Guidage OAG et ZWO 120 ASIAIR Filtre L-eNhance Donc, pour ce qui est du traitement qui m’intéresse de comprendre, j’ai testé plusieurs choses et, au final, c’est celui-ci qui me rend le « meilleur » résultat, mais j’ai bien galéré, car d’un à l’autre je n’avais pas du tout le même rendu/signal : Siril : Script de prétraitement sans dark, retrait du gradient avec peu de points, pas de retrait du fond vert car je perdais du signal, je trouve (je l’ai fait plus tard). J’ai essayé la méthode de séparation des canaux : une couche Ha et une couche OIII. Sur ces couches, j’ai fait l’étirement avant de réassembler avec PixelMath (couche Ha en rouge, couche OIII en bleue, mixe couche 50 % Ha et 50 % OIII sur le vert donne un résultat un peu SHO, si je ne dis pas de bêtises). Retrait du gradient vert à ce moment-là et, pour finir, séparation des étoiles avec diminution de celles-ci pour traiter juste la nébuleuse sur GIMP. GIMP : Pareil, je ne comprends pas tout, donc simplement niveaux / courbes / contraste petit à petit. J’ai vu que ça parle de masque, de luminescence et de même que les tons moyens, clairs, bas ou je ne sais quoi lol, tout ça n’est pas encore à ma portée. Au final, c’est ce traitement qui, je trouve, m’a apporté le « meilleur rendu ». Donc, comme je l’ai dit, je suis surtout curieux d’avoir votre avis sur tout ça : puis-je faire mieux avec mon setup ? Y a-t-il des erreurs ou oublis, etc. ? Merci à ceux qui prendront le temps. Au plaisir !1 point
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Salut Seb Bien joué ! J'adore !1 point
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Bonjour, Je m’appelle Nicolas, j’ai bientôt 40 ans et je viens de me mettre à l’astronomie amateur avec ma fille de 11 ans. Je suis à proximité de Plaisir dans les Yvelines. Pour nous lancer, j’ai fait l’acquisition d’un Sky-Watcher Newton 130/650 sur monture StarQuest. Pour l’instant, nous avons réalisé deux séances dans le jardin, et nous avons contemplé la lune et Saturne. Le ciel profond étant peu accessible avec la pollution lumineuse, nous n’avons pas encore pu nous y essayer. J’ai appris à réaliser la mise en station de manière sommaire, mais c’est amplement suffisant pour le moment, ça permet de suivre Saturne. La lune, ça n’a l’air de rien, mais la première fois c’est une claque, avec l’oculaire 20mm, elle apparaît en entier dans l’oculaire, très lumineuse. Puis avec l’oculaire 10mm on se prend à l’explorer. J’ai testé l’oculaire 4mm planétaire uwa que j’ai acheté avec le télescope, les détails sont saisissant à x162, même si la mise au point est très sensible. Enfin, on cherche Saturne à l’œil nu dans le ciel, puis je la pointe avec le viseur laser préalablement réglé de jour. Avec l’oculaire 20mm et 10mm pour dégrossir tout ça et bien centrer la planète avant de passer enfin au 4mm. C’est presque émouvant, elle est là, à plus d’un milliard de kilomètres de nous, avec ces anneaux très distinctement visible même si elle n’est pas très grosse dans l’oculaire. Et maintenant, nous aimerions trouver des spots d’observation qui nous permettrait de fuir la pollution lumineuse et tenter du ciel profond. Si quelqu’un a quelques spots à nous recommander pas trop loin de chez nous, je suis plus que preneur Nous allons peut être voir pour nous rapprocher d’un club dans le coin également. Si vous en avez un à me recommander pour des débutant dont un enfant, ça sera avec plaisir Nicolas.1 point
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le rendu est chouette ! mais les brutes sont hors focus non ?1 point
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Essai hier soir. Mise en station pas trop chiadée. Avec un oculaire 8.8 mm 82° ES (grossissement de 140) j’ai gardé Saturne dans le champ de l’oculaire pendant plus de 15 minutes, après les nuages se sont invités. Aujourd’hui j’ai ajouté une deuxième butée. Je fais l’installation en 2 temps : 1) mise en station 2) retour home en butée Comme ça je peux démarrer pour à peu près 1 heure d’observation avant que la monture arrive sur l’autre butée (l’écran montre le temps restant en temps réel). Je fais alors un autre retour home et puis c’est reparti. Pour la mise en station je vais faire un mode « déplacement est/ouest » rapide, ça sera plus simple que de bouger la plate-forme à la main. Je m’amuse 🥳🥳😋 !!!1 point
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Salut à tous , Entre les vacances, les travaux à la maison, le mauvais temps… et, j’avoue, une petite (grosse) dose de flemme pour ressortir tout le matériel 😅, ça faisait un moment que je n’avais pas repris le chemin des photos du ciel. Je suis actuellement en train de shooter un autre grand classique en HOO, mais en attendant, je me suis replongé dans une nébuleuse que je n’avais pas traitée depuis le début du mois de septembre. Voici donc SH2-114, la fameuse nébuleuse du Dragon volant. Une image faite sans prétention, car je pense clairement qu’elle mériterait beaucoup plus de temps de pose, notamment en H-alpha. Mais malgré ça, j’espère qu’elle vous plaira ! 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm + Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 13 heures environ Et oui j'ai shoot après avoir observé l'éclipse Place à la starless : Place à la stars : Bon ciel à tous, A+ Nico1 point
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La mise a niveau est facile à faire , il suffit de soulever l'ensemble lorsqu'il y a les roues et les bras de brouette pour y glisser les cales si nécessaire. Mais il faut être 2. La table est bloquée par 2 retours en acier soudés au train avant. On les voit sur la photo. IMG_20260510_150454.heic1 point
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Petit voyage dans le futur ... L’émergence de Vénus de derrière la Lune après son occultation risque fort d'être difficile à observer demain pour moi, vu les obstacles urbains et peut-être quelques nuages en promenade. Et comme je visais quelques cibles cet AM dont justement la Lune et Vénus, j'en ai profité pour me faire une petite photo souvenir de cette rencontre en avance. Ne manquez pas l'évènement vers 12h30, ces deux croissants côte à côte sont vraiment très chouettes.1 point
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Bonjour à tous, Hier soir j'ai pu profiter d'une belle soirée avec mon Dobson. Le ciel bien était bien noir, la constellation de la petite ours vu en entier et j'ai pu apercevoir en VI M13. La galaxie d'Andromède maintenant j'arrive à la voir très bien à l'oeil nu et l'objet est immense. Je crois que mon œil commence à acquérir son expérience. En revanche avec le télescope il faudra plus de patience car il se fatigue vite et des pauses s'imposent. Hier soir j'ai compris que je dois prendre bien mon temps pour mieux observer les détails des objets. Bon, j'ai commencé ma soirée avec Albireo, je dois vous donner raison @narnodel et @etoilesdesecrins le duo est bien orange - bleu. Ensuite j'ai rendu visite à Saturne, toujours si belle et toujours plus envie d'acheter un oculaire 6mm. Je vais revenir sur Saturne tout à l'heure. Cette passion aime bien nous faire dépenser 🤣😂 Hier soir je suis retourné voir M27, dernière fois j'étais gêné par la lune,mais ce soir là woooooow. Cette nébuleuse planétaire est très grande. À 96x une belle tâche pâteuse très brillante au centre, nord et sud. Moins brillante sur les côtés. L'haltère je ne l'ai pas vu mais la forme du trognon de pomme est plus réaliste. Un bon trognon à 1200 al de distance. La dernière fois les dentelles du Cygne étaient invisibles, cette fois ci c'est presque pareil. J'étais au bon endroit, c'est sur car l'étoile 52 Cygne est visible à l'oeil nu. NGC6960 pas vu mais je pense d'avoir aperçu NGC6992, un très léger nuage éphémère très étroite. Mais je ne suis pas sûr, je devrais réessayer pour confirmer cette observation. Filtre UHC prochain achat ? Je vous ai dit que cette passion me fera encore dépenser 😂🤣 Ah l'oeil d'Azur du chat, NGC6543, vu que les collègues astrams m'ont confirmé que cet objet est observable avec mon instrument, j'ai tenté le coup de nouveau. Quelle patience, je pense de l'avoir cherché au moins 10/15 minutes. Mais la voilà 🤩. Avec mon oculaire 20mm se montre comme une très petite boule bleuté. Avec 96x la petite boule vire sur le vert émeraude. Très très jolie. J'ai bien fait d'insister. Je pivote encore mon Dobson pour re-re-re-re-voir M31. Cette fois ci je me suis concentré aussi sur M32 et M110. Je peux vous dire que M31 ce soir-là le halo était large comme mon oculaire 20mm 70°. M32 un peu timide mais M110 une belle boule cotonneuse. Toujours des beaux bijoux à observer. Entre Andromède et Persée, M34 se trouve à mi chemin entre Algol et gamma Andromède. Facile à trouver, j'ai apprécié que les étoiles sont par paires. C'était amusant. Pas vu la chouette. En revanche, la chouette est très facile à identifier dans NGC457. Très joli. Je vole à côté de Pégase pour débusquer M15. Très facile à localiser car l'étoile epsilon Pégase est visible à l'oeil nu et se trouve à côté de notre amas. A 40x le centre est très dense est brillant, un halo tout au tour se dessine avec des très faibles étoiles. À 96x le centre reste très dense et brillant mais la périphérie de l'amas se remplit plein d'étoiles. Les amas globulaires sont un des mes objets préférés. Et je pivote encore mon Dobson, je dois mieux m'organiser 😅, pour retourner dans Cassiopée pour observer un autre amas, M52. L'amas ouvert est si dense en étoiles que j'aurais dit un amas globulaire...peut être que j'exagère mais ma première pensée c'était ça. J'ai terminé ma soirée vers 1h30 avec ma planète, Saturne que maintenant est assez haute. Vision plus stable, toujours pas de détails sur la planète car trop brillante à 96x mais j'ai pu observer 5/6 lunes. C'était époustouflant. A gauche je voyais 3/4 lunes, une à droite et la dernière un peu plus en bas de Saturne. Quel spectacle. Je suis un homme chanceux d'avoir découvert l'astronomie. Il y a des émotions unique dans cette passion. Et voilà pour cette soirée. Les prochaines fois je m'organiserai à observer les objets d'une ou max deux constellations. Pour mieux rester concentrer et surtout ne pas faire tourner la tête à mon pauvre Dobson 😂🤣😂🤣. Je vous souhaite un bon weekend.1 point
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Je viens de proposer l'édition papier du premier tome (couverture rigide et impression de grande qualité) avec envois de manusrcit aux maisons d'édition : Les Éditions oculum-verlag (France) Les Éditions du Boréal (Canada) : Éditions Alto (Canada) : Lux Éditeur (Canada) Éditions Flammarion (France) Groupe VLM / Les Éditions de l'Homme (Canada) Le Lys Bleu Éditions (France)1 point
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Bonjour, Je voudrais partager l'image de mon 2ème setup, qui est venu avec nous en Espagne. C'était ma 1re éclipse, donc logiquement mon tout premier traitement HDR. J'ai fait le choix d'aligner les images sur la couronne. Traitement réalisé avec Affinity Photo v2 et PixInsight. L'alignement a été fait à l'aide d'un script Python. C'est une V1, il y en aura certainement d'autres :). Frames: 1x 1/8000 1x 1/6400 9x 1/1600 6x 1/250 6x 1/25 4x 1/13 3x 1/8 2x 8/5 Appareil: Canon EOS 80D Optique: William Optics GT81 avec correcteur/réducteur dédié (382mm de focale) Monture: Harmonique equivalent AM5 DIY sur onStep. Voila! A+1 point
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Hello les amoureux (ses) des étoiles Un petit retour en tests concernant les Zooms SvBONY 3-8 mm qui viennent en concurrents direct des zooms Nagler 3-6 mm.!! Je voulais faire du planétaires a fort grossissement et pousser les Jumelles dans leurs derniers retranchements. Au déballage les zooms sont de bonnes factures, et ne font pas cheap, mais je ne vais pas m'attarder sur le packaging qui déjà été commenté sur d'autres topics La question à 1 millions de dollars, ou plutôt à 120 Euros l'unité Est ce qu'ils valent e coup , je vous fait pas attendre 😁,pour moi un grand OUI, on va voir pourquoi J'en donc (évidemment) pris deux l'unité en prenant un risque car je n'ai pu me faire mon opinion que sur ce que j'avais lu ici ou là sur le woueb!!! Mes premières impressions ont été plutôt mitigés sur les premières observations J'avais du mal a changé de grossissements sur les deux oculaires, le clic était un poil dur, on voit bien où on en est Il y a un phénomène de translation légère quant on passe au cran 3 (sur des oculaires deux uniquement), cela ne posera aucune problematique en observation cyclopéenne... J'ai trouvé la solution depuis😃 Donc après plusieurs sorties et acclimatation, celas s'est arrangé les clic and spot sont plus fluides J'adore ces oculaires 😘❤️ Donc test en ressenti visuel/utilisation et observation sur la 🌛 avec les jumelles 150 mm, hier soir à mon spot dans le Verdon à 1100 mètres pendant deux bonnes heures Il a bien plu, ce qui a nettoyé le ciel des pollens et poussières, J'installe les jumelles pour une mise en température nécessaire Je met en place d'abords les 13 mm Nagler, l'image est fine et dentelées à 65 X, cela n'est pas une surprise , mais c'est jolis, je vous les conseillent en occasion si vous tombez sur une annonce Il y a quelques nuages dans le ciel au début de l'observation vers 22 h 00, avec une légère turbulence Le test Installation des zooms sur les Jumelles -cran 8 a 106 X la fusion est immédiate, l'image est belle, aucun chromatisme , ni de liseré vert ou bleu, ni de dominance de couleur jaune ou autre le champs apparent est de 56° données constructeur, j'ai presque la Lune en entier Comme je suis un petit foufou, je saute au cran 5 a 170 X Les zooms sont parafocaux, ils n'ai pas obligé de refaire la MAP Malgré tout, il conviendra de la refaire minutieusement pour que l'image puisse faire un bon en en avant, de très fins détails monticules, rides, et effondrements apparaissent dans l'arène de Clavius dont de tout petits cratères a l'intérieur de sa plaine close Je pars sur Copernic non loin de la chaîne des Carpates (vais je apercevoir le château du comte,😁, un brin d'humour ne fait pas de mal comme disent les inconnus qui ne le sont plus)!! Là encore, je dois refaire ma MAP au pouièmme, c'est magnifaïk comme dirait Christina Cordula🥳 Les remparts en gradins sont bien visibles Je pousse au cran 4 à 212 X, bien au delà du diamètre d'ouverture des Jumelles Petit souci, lors de la manipulation du clic stop, la MAP a légèrement bougée du fait que sur les Jumelles au coulant 50,8 il y a un adaptateur qui se décale légèrement, mais cela n'a aucun rapport avec la construction des Zooms Après une petite MAP l'image ne bronche pas, le noirs descend ombres des gradins de Copernic sont tranchés comme coupe au couteau Vision très nettes du groupe de montagnes centrales culminantes à semble t'il à 1200 mètres Je redescends à 106 X, oh mais c'est riquiqui, je remonte a 140 X c'est mieux Et si je repartais sur la zone de Clavius, Longomontanus,Maginus Et d'un coup de raquette magique, je repartais sur la zone de Clavius, Longomontanus,Maginus après un centrage en douceur Image prise sur Sky Safari pour aider a la visualisation Je décide du test ultime je pousse au cran 3, donc a 283 X Et la Patatra, j'ai deux Clavius Merdoum, Merdoum Je repasse a 212 X, la fusion se fait au bout de 4 secondes, un poil de MAP ça turbule un peu Sublimissime Je repasse a 283 X, idem, deux Clavius Que faire, Les dieux Chinois et ou Asiatiques serait ils contre moi???😭😭😭 Je pousse délicatement du doigts, le petit effronté , et Paf la fusion est immédiate J'ai seul Clavius, Diantre j'e vais quand-même pas rester à suivre les jumelles du bouts du doigts Je clique et reclique le zoom monte descends, une fois où deux Et la miracle ça tient, l a fusion se fait a 282 Xç a turbule la aussi un peu Je pense que j'arrive a de tels grossissements ce soir là car. J'ai un suivi doux et précis de la TTS Panther Les Jumelles APO sont avec l'option collimation ++ Un seing pas trop mauvais J'ai fait aussi des observations sur -jupiter, Saturne, du CP, amas M13, M81, NGC 2392, NGC6543, la aussi ce zoom s'est révélé très bon Pour conclure Les points positifs -un champs de + de 50° -la qualité optique a chaque grossissement -la possibilité d'avoir 6 oculaires en 1 En fait on en a 12 car on peut régler une position entre deux crans -le prix -parafocals -l'ergonomie Le point négatif La petite translation au cran 3, je le répète ce soucis, n'impacte que les bino, et ou jumelles, se règle facilement en jouant deux ou trois fois sur le clic and stop de l'oculaire Voili,voilà Ce zoom SvBONY 3-8 mm se révèle une excellente surprise ( grâce à ma femme qui m'a dit de les commander), car je comptais économiser pour les Nagler 3-6 mm et ou deux focales fixes en 5 mm Pascal & Valérie1 point
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Salut à tous, Je revisite les nébuleuses déjà faites en mode HSO HOO. Place donc à NGC1491 Nébuleuse de l'empreinte fossile. Avant que Sergio @T350 ne fasse une syncope, les nuits sont plus longues et j'ai la flemme de me relever . Et pour ma défense je n'ai fait qu'une heure de RGB pour les étoiles hihihihi. 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair HOO 6nm + Antlia triband rgb ultra ii 2" 💻 Capture : N.I.N.A : Temps de pose : 20 heures environ Je n'ai pas trop poussé le fdc volontairement, car je trouve que dans cette configuration cela donne plus de contraste et de profondeur Place à la Starless: Place à la stars : Bon ciel à tous ! A+ Nico0 point
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Hier soir, magnifique nuit de 22h à 6h du matin. Programmation du planificateur de KSTARS avec deux sessions de 2 et 3h. Donc 100 images attendues, seulement 60 à l'arrivée ! Je ne me suis plus souvenu d'un paramètre qui permet d'empiler les sessions. La seconde a repris la numérotation à 1 et a donc écrasée les 40 images de la première session, bingo ! Heureusement qu'il y a une documentation en français du produit ! C'est pas beau beau de vieillir ! Avant de shooter, j'ai essayé d'avoir un meilleur cadrage que l'an dernier. C'est mieux mais pas encore ça. Il faut tourner la caméra pour avoir le bestiau dans la diagonale. Lunette TS94/414 sur iOptron HEM15A, RisingCam IMX571C, OAG ZWO avec PlayerOne Ceres-M, EAF Gemini. 60 poses de 180 sec à -10°C, pas de DOF. Pilotage Stellarmate Pro, KSTARS V3.8.4 Traitement Siril + Pix + GIMP Linux0 point
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Bonjour à toutes et à tous, Nouvel essai avec le S50 PRO, voici M8 et M20 avec cette fois des poses unitaires de 60sec ... et très peu de rejets (j'espère que la prochaine mise à jours de l'appli étendra la durée de pose à 90 voire 120 secondes) M8 & M20 (Nébuleuses - constellation du Sagittaire) Seestar S50 PRO (deux exemplaires) ... je devrais avoir mon troisième !!! exemplaire dans la semaine .... Pradelles (Haute Loire) France 10 et 12 septembre 2026 pas de Lune , ciel plutôt dégagé, mais éclairage public L'astre descendant est à 19° au dessus de l'horizon en début de capture (c'est très bas !!!) Deux Seestar S50 PRO en mode équatorial Total d'acquisition de 5h33mn après rejets (très peu nombreux !) Pose unitaires de 60 secondes Traitement Siril , Astrosurface Eric0 point
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ok, pas évident pour toi. du HA + rouge + jaune.0 point
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Secrétan : une grande maison française de l’optique et de l’instrumentation scientifique Une maison emblématique de l’astronomie française Lorsqu’on évoque les anciennes lunettes astronomiques françaises, quelques noms viennent immédiatement à l’esprit : Lerebours, Secrétan, Bardou, Mailhat, Manent ou encore Gautier. Parmi eux, la maison Secrétan occupe une place toute particulière. Son nom est associé aussi bien aux petites lunettes destinées aux astronomes amateurs qu’aux instruments scientifiques de très grandes dimensions, aux montures équatoriales, aux cercles méridiens, aux instruments de géodésie et aux grands télescopes à miroir. Pendant près d’un siècle et demi, le nom Secrétan est ainsi resté attaché à la fabrication et au commerce d’instruments scientifiques à Paris. Mais l’histoire de Secrétan est plus ancienne et plus complexe qu’on ne pourrait le croire. ⸻ 1. Aux origines : Lerebours, avant Secrétan Pour comprendre l’histoire de Secrétan, il faut remonter à Jean Lerebours, opticien installé à Paris à la fin du XVIIIᵉ siècle. La maison Lerebours est généralement rattachée à 1789, année où Jean Lerebours établit son atelier parisien. Le commerce est ensuite repris par son fils, Noël-Paymal Lerebours (1807-1873), qui devient à son tour un opticien de premier plan. Noël-Paymal Lerebours n’est pas un simple commerçant. Il appartient à cette génération d’opticiens parisiens qui participent directement à l’essor de l’instrumentation scientifique au XIXᵉ siècle. La maison produit ou commercialise notamment : des instruments d’optique ; des microscopes ; des instruments astronomiques ; des instruments de géodésie ; des instruments de marine ; des instruments de physique ; des appareils photographiques et leurs objectifs. La maison Lerebours est également étroitement liée au développement de la photographie naissante. ⸻ 2. 1845 : l’arrivée de Marc Secrétan C’est en 1845 qu’intervient le personnage qui donnera son nom à la maison pendant plus d’un siècle : Marc-François-Louis Secrétan, né à Lausanne en 1804. Mathématicien et scientifique suisse, Secrétan s’installe à Paris en 1844. L’année suivante, il s’associe avec Noël-Paymal Lerebours. La nouvelle maison prend le nom de : LEREBOURS & SECRÉTAN Il est donc plus juste de dire que la maison Secrétan trouve son origine dans l’association Lerebours-Secrétan de 1845, plutôt que d’affirmer que Secrétan a été fondée en 1845 à partir de rien. Cette nuance est importante pour dater les instruments les plus anciens. ⸻ 3. Une association de très courte durée La période durant laquelle les instruments portent réellement la marque Lerebours & Secrétan est relativement courte. Les sources ne sont d’ailleurs pas parfaitement concordantes sur les dates exactes de fin de l’association. Certaines notices patrimoniales indiquent une activité Lerebours & Secrétan jusqu’en 1854, tandis que les documents commerciaux montrent la transition vers Secrétan comme successeur. Ce qui est beaucoup plus solidement établi est qu’au milieu des années 1850, Marc Secrétan devient le principal puis le seul propriétaire de l’entreprise. Le nom : SECRÉTAN s’impose alors progressivement. ⸻ 4. Une entreprise déjà prestigieuse La nouvelle maison bénéficie immédiatement du prestige accumulé par Lerebours. Les catalogues Secrétan rappellent fièrement les nombreuses récompenses obtenues par la maison Lerebours avant l’association : médaille d’or en 1823 ; médaille d’or en 1827 ; rappel en 1830 ; médaille d’or de la Société d’encouragement en 1830 ; médaille d’or en 1834 ; rappel en 1839 ; rappel en 1844. Puis vient la période Lerebours & Secrétan : 1849 : médaille d’or. Et en 1855, à l’Exposition universelle de Paris, Secrétan obtient une médaille de première classe, tandis que Lerebours reçoit une médaille d’honneur. La maison fait donc partie des fabricants français les plus reconnus de son époque. ⸻ 5. L’adresse historique : le Pont-Neuf La maison est intimement liée à une adresse parisienne : 13, place du Pont-Neuf au coin du quai de l’Horloge. Cette adresse apparaît encore dans les catalogues du XIXᵉ siècle. Les ateliers sont toutefois distincts du magasin. Un catalogue de 1863 indique ainsi : Magasin : 13, place du Pont-Neuf, Paris Ateliers : rue Méchain, 9. Cette distinction entre la boutique prestigieuse du centre de Paris et les ateliers de fabrication est caractéristique des grandes maisons d’instruments scientifiques de l’époque. ⸻ 6. Secrétan ne fabrique pas uniquement des lunettes Il serait réducteur de présenter Secrétan comme un simple fabricant de lunettes astronomiques. La maison travaille dans pratiquement tous les domaines de l’instrumentation scientifique. Ses catalogues proposent notamment : Astronomie lunettes astronomiques ; lunettes terrestres ; télescopes à miroir ; montures équatoriales ; cercles méridiens ; instruments photographiques ; oculaires ; accessoires astronomiques. Géodésie et topographie théodolites ; niveaux ; cercles ; instruments de mesure angulaire ; appareils de triangulation. Physique instruments de laboratoire ; appareils pédagogiques ; instruments électriques ; appareils de mesure. Météorologie baromètres ; thermomètres ; instruments météorologiques. Optique microscopes ; lunettes ; objectifs ; oculaires ; jumelles et instruments divers. Marine instruments de navigation. Un catalogue Secrétan de 1863 revendique ainsi explicitement la production d’instruments d’optique, de physique, de chimie, de mathématiques, d’astronomie et de marine. ⸻ 7. Les lunettes astronomiques Secrétan C’est naturellement cette production qui intéressera particulièrement les astronomes amateurs et les collectionneurs. Les catalogues montrent une gamme remarquablement étendue. Dans un catalogue Secrétan du début du XXᵉ siècle, on retrouve par exemple une série de lunettes dont les objectifs vont de : 56 mm à 109 mm avec des focales allant approximativement de 800 mm à 1 600 mm. Les instruments sont proposés avec différentes configurations : monture simple ; monture sur pied en chêne ; monture sur pied en acajou ; pied métallique ; mouvements horizontaux et verticaux ; mouvements lents ; chercheur ; plusieurs oculaires. Certaines lunettes sont même conçues pour être utilisées assis ou debout, grâce à une colonne réglable en hauteur. ⸻ 8. Une gamme très intéressante : les lunettes de 75 mm Le diamètre de 75 mm apparaît régulièrement dans les catalogues Secrétan. Dans le catalogue étudié par le CNAM, une lunette de 75 mm est donnée avec une focale d’environ 1,15 m, et plusieurs oculaires terrestres et célestes. C’est intéressant pour comprendre la place des instruments Secrétan dans l’astronomie amateur. Une lunette de 75 mm constitue à l’époque un instrument déjà sérieux : suffisamment lumineuse pour l’observation astronomique ; encore relativement compacte ; utilisable sur une monture équatoriale ou altazimutale ; capable d’offrir des grossissements importants avec les bons oculaires. Ce diamètre explique probablement en partie pourquoi les lunettes Secrétan de 75 mm ont connu une diffusion importante. ⸻ 9. Des instruments conçus pour être réellement utilisés L’un des traits caractéristiques des lunettes Secrétan est leur conception très pratique. Le catalogue décrit par exemple des lunettes dont le corps est en cuivre, avec : tube d’oculaire à crémaillère ; boîte de transport ; pied en chêne ou acajou ; mouvements horizontaux et verticaux ; colonne permettant de régler la hauteur. Le constructeur prévoit même la possibilité d’adapter certains instruments à différents types de pieds. C’est une caractéristique importante pour les collectionneurs actuels. Un instrument ancien Secrétan ne doit donc pas être considéré uniquement comme un tube optique : la monture, le pied, la colonne, les mouvements et les accessoires font partie intégrante de l’instrument tel qu’il était vendu. ⸻ 10. Les oculaires Secrétan La maison développe également ses propres oculaires. Un catalogue de 1915 décrit notamment deux grandes familles : les oculaires négatifs de Huygens ; les oculaires positifs de Ramsden. Le catalogue précise que les Ramsden sont particulièrement adaptés aux observations au micromètre. Secrétan commercialise également une gamme numérotée d’oculaires permettant d’obtenir différents grossissements selon la focale de l’objectif. Le catalogue explique très clairement un principe toujours valable aujourd’hui : un même oculaire produit un grossissement différent selon la focale de la lunette sur laquelle il est monté. ⸻ 11. Les lunettes terrestres et astronomiques Une particularité intéressante des instruments Secrétan est leur polyvalence. Les catalogues parlent souvent de : « lunettes astronomiques et terrestres » Les instruments sont donc conçus pour pouvoir servir : à l’observation terrestre ; à l’observation céleste ; à l’observation solaire avec les accessoires appropriés. Un exemplaire conservé et documenté montre ainsi une lunette Secrétan équipée d’oculaires terrestres donnant des grossissements de 25× et 40× ainsi que d’un oculaire céleste de 90×. Cet oculaire céleste pouvait recevoir un filtre solaire en verre noir. ⸻ 12. La rencontre avec Léon Foucault L’histoire de Secrétan devient encore plus remarquable avec Léon Foucault. Foucault développe dans les années 1850 un nouveau type de télescope à miroir argenté. Secrétan va jouer un rôle essentiel dans la fabrication et la commercialisation des télescopes de Foucault. Il ne s’agit donc plus seulement de fabriquer de petites lunettes réfractrices pour amateurs : la maison entre dans le domaine des instruments astronomiques scientifiques les plus avancés de son temps. La collaboration Foucault-Secrétan donnera naissance à une famille de télescopes à miroir qui connaîtra une diffusion importante. ⸻ 13. Les grands télescopes de Foucault-Secrétan L’un des épisodes les plus spectaculaires est la réalisation du grand télescope destiné à l’Observatoire de Marseille. Le miroir atteint 80 cm de diamètre. L’instrument est installé en 1864 et constitue pendant quelques années l’un des plus grands télescopes au monde. La fabrication implique plusieurs spécialistes et artisans de très haut niveau. Parmi eux figure notamment Wilhelm Eichens, dont le rôle dans la mécanique des instruments de précision de Secrétan est particulièrement important. Le travail de Secrétan ne se limite donc pas à l’optique : la maison maîtrise également la mécanique de précision nécessaire à la réalisation des montures astronomiques. ⸻ 14. Des télescopes de Foucault encore identifiables aujourd’hui Les travaux de l’historien William Tobin permettent de suivre plusieurs instruments Foucault-Secrétan. Un point particulièrement intéressant concerne les numéros de série. Tobin montre que les télescopes destinés à une production commerciale non professionnelle ont reçu des numéros, et il documente plusieurs exemplaires. Par exemple : un télescope de 10 cm portant le numéro 13 ; un instrument portant le numéro 236, associé à Raymond Mailhat et donc datable de la période 1888-1894 ; un télescope de 16 cm portant le numéro 18, daté de 1866. Cela montre cependant qu’il faut être très prudent lorsqu’on tente de dater une lunette Secrétan simplement à partir de son numéro. Les séries de numérotation ne semblent pas constituer une chronologie unique et universelle pour tous les instruments fabriqués par la maison. ⸻ 15. Le cas de ma Secrétan n° 203 C’est ici que mon propre instrument devient particulièrement intéressant. Je possède une lunette Secrétan qui porte l’inscription SECRÉTAN - PARIS N° 203 et pas LEREBOURS & SECRÉTAN. Cela constitue un argument pour une fabrication postérieure à la disparition de l’association, donc plutôt après 1854. Mais les documents actuellement disponibles ne permettent pas de faire cette déduction avec suffisamment de certitude. La recherche historique montre en effet que Secrétan a utilisé différentes numérotations selon les familles d’instruments, et que les numéros de série ne constituent pas nécessairement une série chronologique unique. Le numéro 203 est donc un indice, mais pas à lui seul une preuve de datation. Pour mon instrument, les éléments déterminants seraient plutôt : la forme du barillet ; le diamètre de l’objectif ; la longueur focale ; le type de tube ; la nature des assemblages ; le système de mise au point ; le diamètre du coulant ; la forme des oculaires ; la monture ; les inscriptions ; l’adresse figurant éventuellement sur l’instrument ; le style de la mécanique ; et surtout la comparaison avec les catalogues contemporains. L’hypothèse d’une fabrication dans les années 1860 est donc intéressante, mais reste à confirmer, et non comme une certitude. Datation provisoire : vers 1860-1865. ⸻ 16. Marc Secrétan meurt en 1867 Marc Secrétan disparaît en 1867. La direction passe alors à son fils Auguste Secrétan (1833-1874), puis, après la disparition de celui-ci en 1874, à son cousin Georges Emmanuel Secrétan (1837-1906). Georges Secrétan va jouer un rôle majeur dans la deuxième grande période de la maison. ⸻ 17. Georges Secrétan Georges Secrétan est une personnalité particulièrement intéressante. Scientifique et entrepreneur, il poursuit le développement de l’entreprise et maintient la maison parmi les grands fabricants français d’instruments scientifiques. Il est également associé à la naissance de la Société astronomique de France, fondée en 1887. Cette proximité avec le monde astronomique explique en partie pourquoi les catalogues Secrétan vont progressivement intégrer une gamme extrêmement complète destinée aux astronomes amateurs. ⸻ 18. Une maison très proche de l’astronomie populaire À la fin du XIXᵉ siècle, l’astronomie devient progressivement une activité accessible à un public beaucoup plus large. La création de la Société astronomique de France par Camille Flammarion en 1887 constitue une étape importante. Secrétan comprend parfaitement ce marché. Ses catalogues ne proposent pas seulement des instruments destinés aux observatoires professionnels : ils proposent également des lunettes conçues pour les amateurs. Plus remarquable encore : certaines références sont explicitement signalées comme étant recommandées dans l’Annuaire astronomique de Camille Flammarion. ⸻ 19. Une lunette pour les membres de la Société astronomique de France Un passage particulièrement intéressant du catalogue Secrétan concerne un réflecteur spécialement destiné aux membres de la Société astronomique de France. Le constructeur annonce un instrument à miroir de 125 mm, avec une focale de 1 mètre et trois oculaires donnant des grossissements de 80, 150 et 200 fois. Cela montre à quel point Secrétan adapte alors sa production au développement de l’astronomie amateur organisée. La maison ne vend donc plus seulement des instruments : elle participe activement à la démocratisation de l’observation astronomique. ⸻ 20. Des instruments photographiques Secrétan accompagne également l’essor de l’astrophotographie. Un exemple remarquable est fourni par l’Observatoire de Besançon. Une lunette équatoriale photographique double, fabriquée par Secrétan, y est installée en 1897. Elle est notamment utilisée pour l’observation des taches solaires et sera transportée en Espagne pour observer l’éclipse totale du Soleil du 30 août 1905. Elle servira ensuite à plusieurs autres éclipses. On mesure ici la diversité de la production Secrétan : de la petite lunette d’amateur au matériel astronomique destiné à des campagnes scientifiques internationales. ⸻ 21. Les grands instruments Le catalogue Secrétan de 1906 montre que la maison propose encore une gamme très importante. Les lunettes astronomiques vont jusqu’à des objectifs de : 135 mm ; 160 mm ; 190 mm ; 220 mm. Pour les grands instruments, les prix peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers de francs de l’époque. La maison précise par ailleurs qu’elle réalise des instruments astronomiques de dimensions encore supérieures sur commande. Cette production sur mesure rapproche Secrétan du monde des grands constructeurs professionnels. ⸻ 22. Le catalogue de 1906 : une photographie exceptionnelle de la maison Le Catalogue d’astronomie & d’optique de 1906 est aujourd’hui une source extraordinaire pour comprendre la production Secrétan. Il comporte 53 pages et est conservé au Musée des Arts et Métiers / CNAM. Il documente notamment : les lunettes astronomiques ; les lunettes terrestres ; les télescopes ; les montures ; les oculaires ; les instruments de géodésie ; les instruments météorologiques ; les accessoires. Consulter le catalogue Secrétan de 1906 au CNAM Pour un collectionneur de Secrétan, ce document est particulièrement précieux car il permet de comparer directement un instrument existant avec les modèles commercialisés par la maison. ⸻ 23. Secrétan et Raymond Mailhat Un autre nom important apparaît dans l’histoire de la maison : Raymond Augustin Mailhat Mailhat travaille chez Secrétan et devient directeur des ateliers à la fin du XIXᵉ siècle. Il finira par créer sa propre maison. La période Mailhat chez Secrétan est particulièrement intéressante pour les collectionneurs car certains instruments portent des signatures permettant de les dater relativement précisément. Un télescope Secrétan portant le numéro 236, étudié par William Tobin, porte ainsi une signature associant Secrétan et Mailhat. Cet instrument peut être replacé dans la période 1888-1894, lorsque Mailhat dirige les ateliers. Cela montre à nouveau l’importance des signatures des responsables d’atelier pour dater les instruments. ⸻ 24. L’évolution des adresses Au fil des décennies, la maison change d’organisation et d’adresse. Le célèbre : 13, place du Pont-Neuf reste une adresse emblématique. Mais les ateliers et les activités de production évoluent. Les sources patrimoniales mentionnent notamment : place du Pont-Neuf ; 28, place Dauphine ; puis d’autres implantations liées aux ateliers. À la fin du XIXᵉ siècle, l’entreprise se rapproche également du secteur de l’Observatoire de Paris. Pour un collectionneur, l’adresse inscrite sur une plaque ou une gravure est donc un élément de datation particulièrement précieux. ⸻ 25. Du constructeur à la maison commerciale Au début du XXᵉ siècle, la nature de l’entreprise évolue progressivement. Après la mort de Georges Secrétan en 1906, l’entreprise passe à ses descendants, notamment Paul-Victor Secrétan. Au cours des années suivantes, elle quitte progressivement le contrôle direct de la famille. Dans les années 1920, la maison devient davantage une entreprise de commerce et de distribution d’instruments optiques et scientifiques, notamment sous la direction de Ch. Epry et Jacquelin. Le nom Secrétan conserve cependant sa réputation. ⸻ 26. Epry & Jacquelin Le catalogue de 1915 est particulièrement révélateur. Il porte encore la mention : « Secrétan – Epry & Jacquelin, successeurs » La maison commercialise alors une gamme extrêmement vaste d’instruments d’astronomie, d’optique, de météorologie et de sciences. Le catalogue montre que le nom Secrétan est désormais devenu une véritable marque historique, dépassant largement la personne de Marc Secrétan. ⸻ 27. L’absorption de la maison Georges Prin En 1934, la maison Secrétan absorbe la maison Georges Prin, elle-même successeur de Gautier. Cette opération est importante car elle permet à Secrétan de récupérer un savoir-faire et une tradition supplémentaire dans le domaine des instruments scientifiques de précision. La maison continue donc à évoluer par regroupements successifs. ⸻ 28. Les instruments Secrétan après la Seconde Guerre mondiale La maison continue à fabriquer des instruments scientifiques au XXᵉ siècle. Un exemple remarquable est fourni par l’Observatoire de Besançon. Après la Seconde Guerre mondiale, la maison Secrétan — alors dirigée par Epry et Jacquelin — obtient en 1947 le marché concernant la fabrication et l’installation de la monture d’un nouvel instrument astronomique. Cela montre que la maison ne disparaît absolument pas avec la fin de l’ère des grandes lunettes classiques. ⸻ 29. La fin de l’aventure familiale Au fil du XXᵉ siècle, le nom Secrétan survit aux changements de propriétaires. La maison passe progressivement sous le contrôle de nouvelles sociétés. Elle est finalement reprise par Henri Morin, entreprise fondée en 1880, avant de connaître de nouvelles évolutions et rapprochements industriels. Les sources historiques situent la disparition de l’activité sous le nom Secrétan autour des années 1960-1970, même si le nom commercial subsiste dans certaines formes pendant cette période. ⸻ 30. Une longévité exceptionnelle Si l’on considère l’ensemble de la filiation historique, on peut donc suivre une continuité remarquable : Lerebours ↓ Lerebours & Secrétan ↓ Secrétan ↓ G. Secrétan ↓ Epry & Jacquelin – successeurs de Secrétan ↓ Secrétan / Prin / Morin ↓ Morin-Secrétan ↓ évolutions industrielles ultérieures. Ce qui représente, sous des formes juridiques et commerciales différentes, près de deux siècles de tradition instrumentale parisienne. ⸻ 31. Pourquoi les instruments Secrétan sont-ils si recherchés aujourd’hui ? Pour un collectionneur, une ancienne lunette Secrétan présente plusieurs intérêts. 1. La qualité de fabrication Les instruments sont généralement construits avec beaucoup de soin. La mécanique est robuste et les composants sont souvent remarquablement usinés. 2. La valeur historique Une Secrétan peut appartenir à une période particulièrement importante de l’histoire de l’astronomie française. 3. La documentation Contrairement à de nombreux petits constructeurs, Secrétan a produit de nombreux catalogues. Ces documents permettent souvent d’identifier un modèle. 4. La diversité Il existe aussi bien de petites lunettes que des instruments professionnels extrêmement imposants. 5. La continuité historique Une lunette Secrétan peut être directement rattachée à la grande tradition française de l’optique scientifique allant de Lerebours à la grande instrumentation astronomique du XXᵉ siècle. ⸻ 32. Secrétan, Lerebours, Bardou, Mailhat et Manent : où situer la maison ? Pour replacer Secrétan parmi les fabricants français, il faut éviter de les comparer uniquement sur la réputation actuelle des collectionneurs. Lerebours est l’un des grands précurseurs de l’optique scientifique parisienne. Secrétan hérite directement de cette tradition et devient l’une des maisons françaises les plus importantes dans l’astronomie et l’instrumentation scientifique. Mailhat représente davantage la tradition du constructeur spécialisé de la fin du XIXᵉ siècle. Bardou connaît également une grande réputation dans les lunettes astronomiques destinées notamment aux amateurs. Manent deviendra au XXᵉ siècle l’un des grands noms français de la lunetterie astronomique. Secrétan se distingue cependant par l’ampleur de son activité : astronomique, géodésique, optique, marine, physique et météorologique. ⸻ 33. Le cas particulier des instruments anciens Pour dater une Secrétan, il faut donc examiner plusieurs indices simultanément. Les inscriptions Par exemple : LEREBOURS & SECRETAN oriente vers la période 1845-1850s. SECRETAN correspond à une période ultérieure, mais très longue. G. SECRETAN permet de se rapprocher de la période Georges Secrétan. SECRETAN – EPRY & JACQUELIN correspond au XXᵉ siècle. L’adresse L’adresse inscrite sur l’instrument peut également être déterminante. Le numéro Le numéro peut apporter un indice, mais il ne faut surtout pas considérer tous les numéros Secrétan comme une série chronologique unique. La mécanique La forme de la monture et des pièces mécaniques est souvent très révélatrice. Les accessoires Les oculaires, boîtes, chercheurs et pieds sont parfois aussi importants que le tube lui-même. ⸻ 34. Une maison qui vendait des instruments complets C’est un point qui me semble particulièrement important dans votre collection. Les catalogues montrent que Secrétan vendait de véritables ensembles astronomiques complets : lunette + monture + colonne + trépied + chercheur + oculaires + boîte. Le trépied n’était donc absolument pas un accessoire secondaire. Le catalogue de 1906 montre par exemple des lunettes équipées de pieds en chêne ou en acajou, avec colonne et mécanismes permettant de régler la hauteur. C’est particulièrement intéressant pour votre recherche actuelle d’un trépied ancien adapté à votre Secrétan. Restituer un ensemble cohérent historiquement a donc beaucoup de sens. ⸻ 35. La philosophie de restauration Pour un instrument Secrétan ancien, une restauration excessive serait à mon avis dommageable. Ces instruments portent souvent les traces de leur histoire : patine du laiton ; petites marques d’usage ; oxydation superficielle ; usure des vernis ; traces de manipulation ; modifications anciennes. La bonne approche consiste généralement à : conserver la patine ; nettoyer sans décaper ; restaurer les fonctions mécaniques ; préserver les inscriptions ; remplacer le moins possible ; et rechercher les accessoires historiquement cohérents. Cela permet de conserver non seulement un instrument astronomique, mais un objet historique. ⸻ 36. Une maison à la croisée de deux mondes La grande force historique de Secrétan est probablement d’avoir été située exactement à la frontière entre deux mondes. D’un côté : l’astronomie professionnelle avec les grands télescopes, les lunettes équatoriales, les instruments méridiens, les observatoires et les campagnes d’éclipses. De l’autre : l’astronomie amateur avec les petites lunettes, les oculaires, les pieds en bois, les catalogues et les instruments recommandés par les sociétés astronomiques. Cette double vocation explique la richesse exceptionnelle des instruments Secrétan que l’on retrouve aujourd’hui dans les collections privées, les musées et les observatoires. ⸻ 37. Une véritable « école française » de l’instrument astronomique L’histoire de Secrétan s’inscrit dans une véritable école française de l’instrumentation astronomique. Elle associe : Lerebours → Secrétan → Foucault → Eichens → Mailhat → Gautier → Prin → Manent avec des parcours professionnels qui se croisent, des ouvriers qui passent d’une maison à l’autre et des savoir-faire qui se transmettent. C’est cette continuité qui explique pourquoi les instruments français du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle présentent souvent des caractéristiques mécaniques et esthétiques communes. ⸻ 38. Secrétan aujourd’hui : une mémoire toujours bien vivante Le nom Secrétan a aujourd’hui disparu comme grand constructeur astronomique, mais ses instruments sont loin d’avoir disparu. On en trouve encore : dans les observatoires historiques ; dans les collections des musées ; dans les lycées anciens cabinets de physique ; chez les collectionneurs ; dans les ventes aux enchères ; et, heureusement, entre les mains d’astronomes amateurs qui continuent parfois à les utiliser. Le patrimoine Secrétan constitue ainsi un témoignage exceptionnel de l’évolution de l’astronomie entre le XIXᵉ et le XXᵉ siècle. ⸻ Conclusion L’histoire de Secrétan est finalement beaucoup plus riche que celle d’un simple fabricant de lunettes astronomiques. La maison est l’héritière directe d’une tradition remontant à Lerebours à la fin du XVIIIᵉ siècle. L’association de Noël-Paymal Lerebours et Marc Secrétan en 1845 marque un tournant décisif. La maison Lerebours & Secrétan devient ensuite Secrétan et développe pendant plusieurs décennies une production extrêmement diversifiée. Elle fabriquera aussi bien de modestes lunettes destinées aux astronomes amateurs que des instruments scientifiques considérables. Elle participera à l’aventure des télescopes de Léon Foucault, fournira des instruments aux observatoires français, accompagnera le développement de l’astronomie populaire autour de Camille Flammarion et de la Société astronomique de France, développera des instruments photographiques et poursuivra son activité jusque dans le XXᵉ siècle. Le nom Secrétan représente donc une des plus importantes filiations de l’instrumentation scientifique française. Et dans mon cas, ma Secrétan n° 203 mérite une attention toute particulière. Le numéro est suffisamment intéressant pour justifier une recherche spécifique. Les archives disponibles montrent que les numérotations Secrétan sont plus complexes qu’une simple chronologie. La prochaine étape intéressante serait donc de faire une véritable “carte d’identité” historique de ma Secrétan n° 203 : photographies de toutes les inscriptions, diamètre exact de l’objectif, longueur focale, diamètre du tube et du coulant, type de crémaillère, forme du barillet, monture et accessoires. En les confrontant aux catalogues 1853, 1862/63, 1874 et 1906, on pourrait probablement réduire considérablement la fourchette de datation et déterminer à quelle famille de lunettes elle appartient. Sources principales CNAM / CNUM, catalogues Secrétan de 1863, 1906 et 1915. Science Museum Group, historique de Lerebours & Secrétan et de la succession de l’entreprise. Ministère de la Culture – POP / Palissy, notices patrimoniales consacrées aux instruments Secrétan et à l’histoire de la maison. William Tobin, Evolution of the Foucault-Secretan Reflecting Telescope, étude de référence sur les télescopes Foucault-Secrétan et leur numérotation. Smithsonian Institution, catalogue des fabricants et catalogues commerciaux d’instruments scientifiques.0 point
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très sympa comme image ! Il y a un très leger filé d'étoile (diagonale bas gauche vers haut droit) et je pense que ça doit te faire perdre un peu de détails. A part ça ça claque0 point
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Oui PO d'origine mais vraiment perfectible. Système à crémaillère, avec un Backlash en mètre et pas en um 😅 Mais ça fait le taff. Ça tire vers quelle couleur ? Étant daltonien, pas évident de se rendre compte qu'on n'est pas dans la bonne direction 😅0 point
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De bien belles extensions ! Ça fait longtemps que je ne l'ai pas faite aussi cette neb. +1 sur la couleur mais on t'en veut pas😉 Sam0 point
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Quand tu arriveras à l'étape du réglage sur une étoile, choisi de préférence la Polaire, c'est plus facile quand on débute et tu n’as pas besoin du suivi de ton télescope.0 point
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BRavo, c'est très réussi et détaillé, nickel et impressionnant !0 point
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On a quand même l’impression que ça va être la course au smart télescope dans les prochaines années avec les sorties j’imagine chaque année de nouveaux modèles. j’étais proche d’acheter un Seestar … là je vais patienter. Un peu inquiet pour le futur de Vaonis tout de même ….0 point
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Beaucoup de détails 😊 bravo Seb De mon côté, j'aime bien les couleurs mais je ne sais pas si 'est "défendable" objectivement parlant .... Eric0 point
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Pfffff...incroyable. Probablement une des plus belles photos de M16 que j'ai vue hors photos scientifiques! Simplement magnifique! Bravo0 point
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Merci Pense pas, je règle le focus pour avoir la plus petite FWHM. Après ça reste une lunette achromatique, elle n'est pas parfaite0 point
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Pas mal du tout cette M27 !! C'est vrai que les achromatiques se prétent très bien au mono !0 point
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Bonjour à tous. Après l'excitation de l'éclipse, je me suis dit qu'il était temps d'essayer d'imager notre etoile. Achat donc d'un filtre solaire et c'est parti. Voici donc ma premiere image du soleil. Realisée avec newton 150 750 pds skywatcher, asi294mc pro et filtre omegon nd5. Firecapture, traitement autostakkert, siril pour les ondelettes + traitement "cosmétique" avec darktable qui m'a encore une fois surpris! Je suis plutôt content du résultat, et j'ai eu de la chance avec les tâches présentes ce jour là. Mais ce n'est pas facile de doser les curseurs au traitement: jusqu'où aller pour réveler des détails avec les abérations qui s'en suivent etc... Est ce bien des cellules solaires et pas des aberations etc... Et puis quelle teinte choisir entre rouge orange et jaune pétant! Surtout que je n'ai pas beaucoup de points de comparaison comme en ciel profond, la majorité des images qui circulent sont plutot faites en H alpha et cie... J'attends donc vos avis! C'était aussi l'occasion de prendre mes marques et faire les tests d'exposition et de débit avec un transit iss comme objectif! Prochaines étapes: l'iss donc, mais aussi tenter le soleil avec le tube de mon dobson 250 qui est par chance compatible avec la 294 et avec la possibilité d'un montage sur mon azeq6, mais ça c'est une autre histoire (losmandy et cie...) Et puis, j'ai la chance d'avoir un gars qui loue du matos astro dans le coin et qui a qq lulu solaires.... Julien Petit edit avec une V2 plus orange...0 point
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Bonsoir. Les trois sont bons optiquement. Un seul conseil tiré de mon expérience : essaie avant d'acheter, car un oculaire c'est avant tout une question de confort. Et ça, c'est totalement personnel. Si tu ne peux pas essayer les trois, opte pour le Nagler que tu connais déjà.0 point
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Décidément c'est ma journée Je trouve la tienne effectivement bien plus jolie au niveau des couleurs, mais comme mentionné précédemment j'ai une grosse déficience daltonienne précisément dans le rouge, donc vraiment pas simple pour moi de traiter sans avoir de l'aide extérieure pour juger mes couleurs. Côté résolution, bah la Taka reste devant mais c'est encore heureux, on n'a pas le même diamètre déjà Ceci dit ton Esprit se défend vraiment bien. Bravo pour cette belle image.0 point
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J'ai fait 2 photos avec la SAL- et mon ONTC (930mm) de 13kg (contrepoids 5kg) Même si je n'ai pas forcément affiné le suivi , le résultat est pas mal :0 point
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Bien, bien, encore un cheveu blond... Tu fais encore de la "recherche" avec cette clodo de Jane Goodall ? (N.B. : ce dessin avait fait rire l'intéressée, qui l'avait en avait dédicacé un tirage pour l'auteur, et ce malgré les protestations de son comité de soutien) Avertissement : zone d'essais nucléaires souterrains Il y a quelque chose que je ne sens pas bien0 point
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