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  1. Dernière heure
  2. Très chouette éléphant Adrick ! Je passerai sans doute mon tour, ayant fait la trompe l'année dernière...et dorénavant un tirage expo 50*80 :)
  3. schizophrene

    Connecter APN avec NINA

    C'est normal, EOS Utility est lancé en tant que service de mémoire, et donc monopolise la connexion aux APN Canon.
  4. Merci de ton passage Tyler On est d'accord pour la gomme laque. C'est fragile. Mais au moins, c'est facile à mettre en oeuvre. Le vernis Zapon est assez connu pour le vernissage du laiton. Il me semble que c'est un vernis cellulosique qui existe depuis la fin du 19e début 20e. Je ne suis pas totalement sûr, possible que je raconte une ânerie. Donc les vernis de mes Chevallier sont constitués d'autre chose car le Zapon semble apparaitre après cette période. Pour mes deux Manent qui datent des années 20/30, ça pourrait être ça. Mais ça me semble moins costaud que les vernis d'origine. Je n'en sais malheureusement pas davantage à ce stade
  5. Aujourd’hui
  6. On va bientôt crouler sous les éléphants, j'attend ça avec impatience Je le referai j'espère vite avec le gros APO cette fois, si quand le ciel revient le vent sera tombé (pour ça que je l'ai fait au SQA ce coup ci...)
  7. Très belle trompe ! Bon, ben, j'avais prévu de la faire sous peu, on pourra comparer vu que j'ai le même setup...😉
  8. Excellent, probablement ma prochaine cible 👋
  9. les vernis dont tu parles, c'est quelle époque, 1800 ? ça ne serait pas à base de resine naturelle, un peu comme l'urushi au japon? la gomme laque... ça ne resiste pas à la rayure, à la dilatation (sauf ajout d'elastifiant), la chaleur, les alcool, les acides.... c'est fragile.
  10. C était une question de BF pour avoir cette modification ?
  11. Bonjour à tous, Je vous souhaite à tous un bon début de saison des nébuleuses 🥰 Voici donc mon interprétation de la Trompe d'Éléphant et du complexe de gaz autour, imagés en HOO depuis la banlieue Parisienne, à l'Askar SQA55 + Filtre HaOIII sur plus de 14h. Pour le traitement j'ai essayé de garder les couleurs naturelles magenta/violet propre aux nébuleuses à émission. J'avais également 2h d'imagerie RVB dessus dont j'ai recyclé les étoiles. Je vous propose d'abord un plan rapproché sur la trompe: Et voici le champ complet (n'hésitez pas à cliquer pour zoomer): Acquisition: Lunette Askar SQA55 f/4.8 Monture Skywatcher Wave 150i Caméra ZWO ASI2600MC Filtre Optolong L-Ultimate HaOIII (3nm) 171x300s de HaOIII et 111×60s de RVB pour les étoiles (total de 14h15 pour le HaOIII) Bortle 8 (SQM~17.8 en RP) Astrobin Clear Skies! Adrick
  12. Je remets ici ce que je viens de répondre dans "Médiathèque", puisque le sujet y figure aussi : Hello, merci pour cet hommage et cette sauvegarde. Hélas, arrivé sur le forum vers 2010, je n'ai dû le croiser que partiellement à la fin de sa présence ici. Mais sa réputation lui a succédé puisque j'ai lu plusieurs fois qu'il était parmi le fleuron des CROAs poétiques. Ahhh l'époque des Dédé, Zaurel, Ln2d2, Acsizia, Charlotte Boucher, Paradise ensuite, et j'oublie certainement quelques fines plumes ... J'essaierai d'en lire quelques uns, probablement pas tous, mais déjà la fin de son dernier post résonne à mes yeux de façon curieusement actuelle...
  13. Hello, merci pour cet hommage et cette sauvegarde. Hélas, arrivé sur le forum vers 2010, je n'ai dû le croiser que partiellement à la fin de sa présence ici. Mais sa réputation lui a succédé puisque j'ai lu plusieurs fois qu'il était parmi le fleuron des CROAs poétiques. Ahhh l'époque des Dédé, Zaurel, Ln2d2, Acsizia, Charlotte Boucher, Paradise ensuite, et j'oublie certainement quelques fines plumes ... J'essaierai d'en lire quelques uns, probablement pas tous, mais déjà la fin de son dernier post résonne à mes yeux de façon curieusement actuelle...
  14. Je viens de tomber un peu par hasard sur l'AZ-GTiX, qui est une version double de l'AZ-GTi permettant de mettre deux instruments en parallèle. Ça me permettrait par exemple de monter en parallèle la Lunt et le Travel Scope de la descendance pour observer en lumière blanche (feuille Astrosolar) et en H-alpha et, surtout, de n'avoir qu'une monture à gérer notamment pour les éclipses (descendance trop jeune pour gérer ça pour le moment). Je trouve par contre peu de retours sur cette monture. Fausse bonne idée ?
  15. C'est vrai que la SQA55 est top et relativement abordable. Tu peux faire pas mal de nébuleuses en grand champ : Les dentelles, âme et coeur, trompe elephant, homard + bulle, tetards and co...etc... Il y aura quelques nébuleuses où tu seras un peu juste avec la SQA55 si tu veux quelque chose de rapproché : Tête de cheval, Orion, mouette... et compte tenu de ton setup actuel ,il y aura un trou entre la SQA55 et ta 140APO. Choix difficile... J'ai bien une idée.... prendre une SQA55 et une FRA400 : les 2 au prix d'une seule Ultra-Cat 76 😁 , mais bon c'est pas moi qui paye...
  16. Merci, j'ai une caméra pour l'autoguidage qui peut servir en planétaire ; je vais essayer de m'en servir ... Merci pour le lien ! Je vais voir ça ! Pour la Barlow, j'ai un doute : si je me fie aux calculs d'échantillonnage pixels de 3,75 microns (APN comme caméra) avec un 150/750. Pour un calcul dépasser x2,7 n'est pas conseillé ; pour l'autre je peux aller sans problème à x5. Qui croire ? Va falloir que j'y réfléchisse avant d'engager des dépenses ! 🤔 Bonne fin de journée.
  17. Entre le SQA55 et le 70 le mieux reste de mettre leur focal avec ton capteur dans un logiciel type stellarium, ou en ligne telescopius, et de comparer les champs que ça te donne sur les objets qui t'intéresse. La différence n'est pas énorme après: Par contre y'a un facteur 2 sur le prix quoi. J'aime bien le SQA55 pour l'embarquer en vacance aussi dans une malette+mousse ça rentre très bien.
  18. Et l'amélio de contraste! et le fond de ciel! Ce sont des cibles avec émission propre et...réflection de lumière. Le filtre swan doit bien agir sur les carbonés, tant que le global de la comète le reste, pour les autres pour faire ressortir la queue de gaz, le segment bleu peut faire l'affaire, pour la queue de poussières... J'image déjà sans filtre mais il y a rapidement des limites.
  19. Salut La photo a été faite avec une caméra, le résultat sera différent si tu la fait avec un apn, Jupiter sera bien plus petite Une aide pour voir le rendu en fonction du matériel employé https://astronomy.tools/calculators/field_of_view/
  20. Rapport d’observation : Une nuit avec le « Grand Réfracteur Ovidiani » – 4 mai Date : 4 mai 2026 Heure : 20:00 – 23:10 EEST Lieu : Corunca, Roumanie Instrument : Réfracteur artisanal, diamètre 46 mm, distance focale 4130 mm (f/89,7) – réplique du XVIIe siècle Observateur : Ovidiu Catalin Je suis absolument enthousiaste de partager les résultats de la session d’observation de la nuit dernière. J’ai eu le privilège de tester ma dernière réalisation artisanale : un réfracteur doté d’une distance focale impressionnante de 4100 mm (4,1 mètres) et d’une ouverture utile modeste de 46 mm. J’aime appeler cet instrument le « Cassini roumain ». L’objectif est l’une des meilleures lentilles que j’aie jamais fabriquées, réalisée strictement selon les techniques de taille et de polissage du XVIIe siècle utilisées par des maîtres comme Christiaan Huygens et Giuseppe Campani. Grâce à un rapport focal extrême de f/89, l’aberration chromatique est presque totalement absente, malgré le fait qu’il s’agisse d’une lentille simple (singlet). Les images obtenues ont été tout simplement spectaculaires — des performances « en mode bête » pour une ouverture aussi réduite. L’atmosphère était relativement stable, ce qui m’a permis de pousser le grossissement et de tester les limites de résolution de ce télescope exceptionnellement long. Observations planétaires : Jupiter Ma cible principale de la soirée était Jupiter. Malgré le diamètre apparent réduit de la planète en s’éloignant de l’opposition, le rapport focal élevé a fourni un contraste remarquable. À 129× (oculaire de 32 mm) : j’ai utilisé un oculaire standard de 32 mm pour obtenir un grossissement de 129×. L’image était nette et étonnamment lumineuse malgré la petite pupille de sortie. J’ai immédiatement distingué la Grande Tache Rouge (GRS). Observer cette tempête jovienne historique à travers une lentille de 46 mm fabriquée à la main et polie sur papier est une expérience indescriptible. À 165× (oculaire Kellner de 25 mm) : en passant à un oculaire Kellner de 25 mm, j’ai porté le grossissement à 165×. La GRS restait clairement visible, et la définition des principales bandes équatoriales s’est améliorée. L’absence de fausse couleur rendait le contraste entre les bandes sombres et les zones claires extrêmement marqué. Maîtrise des étoiles doubles Ensuite, j’ai orienté le télescope vers le domaine des étoiles doubles à fort contraste. C’est dans ce domaine que les instruments à longue focale sans obstruction excellent réellement. Les performances en résolution étaient irréprochables, montrant des disques d’Airy parfaitement ronds, entourés d’anneaux de diffraction délicats. Castor (α Geminorum) : séparation complète. Une vue magnifique, avec les composantes A et B apparaissant comme des points bleu brillant, la compagne légèrement bleu pâle, offrant un beau contraste. Algieba (γ Leonis) : un contraste de couleurs saisissant. La composante principale apparaissait dorée, tandis que la secondaire présentait une teinte rouge-orangé plus profonde. Elles étaient nettement séparées et extrêmement fines. Porrima (γ Virginis) : séparation nette. Ces deux étoiles blanches presque identiques ressemblaient à des perles jumelles, clairement distinctes. Le défi de la nuit : Izar (ε Boötis) Pour tester la lentille de 46 mm jusqu’à sa limite théorique, j’ai ciblé la célèbre étoile double difficile Izar, souvent appelée « Pulcherrima » (la plus belle) en raison de son contraste de couleurs remarquable. Avec une différence de magnitude de 2,6 et une séparation d’environ 2,9 secondes d’arc, il s’agit d’un test sévère pour une ouverture de 46 mm. À 165× (oculaire Plössl de 25 mm) : j’ai utilisé un oculaire Plössl de 25 mm. Ce fut l’observation de la nuit. Après adaptation visuelle et en attendant des moments de turbulence minimale, j’ai pu percevoir la petite compagne bleutée émergeant à la limite du disque d’Airy de l’étoile principale brillante. Elle se situait à la limite extrême de visibilité, nécessitant une concentration intense, mais elle était indéniablement présente. Conclusion Cette session d’observation démontre que l’ouverture n’est pas tout. En adoptant la philosophie des longues focales du XVIIe siècle, j’ai créé un instrument spécialisé offrant des images pratiquement exemptes de chromatisme et à fort contraste. Observer la Grande Tache Rouge de Jupiter et résoudre une étoile double difficile comme Izar avec seulement 46 mm de diamètre est une preuve claire de la puissance des grands rapports focaux et d’une fabrication optique précise
  21. je m'étais inspiré de ce post
  22. Bonjour, Je suis surpris d'avoir un avis de ce type sur ce télescope. C'est justement celui que j'avais l'intention d' acheter...Si je dois remplacer des vis pour que ça fonctionne et espérer avoir une image correcte...est-ce qu'il y en a d'autres qui ont eu ce genre de pb avec ce télescope?
  23. Merci beaucoup pour vos réponses @lionthom, @Ant-1 et @gadac. C'est bien car ça me fait réfléchir à ce que je veux vraiment. L'attrait pour l'Askar FRA400 vient quasiment uniquement de son rapport f/d à 3.9 ce qui en fait un instrument super rapide. Mais quitte à faire autant prendre une lunette vraiment pour les grands champs et pas une solution un peu intermédiaire comme la FRA400. Maintenant, j'hésite entre la SQA55 et la SQA70 : la différence réside principalement dans le prix et la focale. Vous pensez que prendre la SQA70 avec 336mm de focale va me limiter dans le sens où le champ ne sera pas assez grand?
  24. Si on parle juste en nomade, genre sac à dos, randonnée, un petit Mak 127 sur monture AZ, en occasion ça se trouve dans les 300€. Pour l'avoir eu, c'est assez léger et assez efficace comme petit télescope.
  25. Ollive78

    Connecter APN avec NINA

    Idem - il y a une incompatibilité confirmée entre EOS Utility (à désinstaller) et NINA. J'en profite pour confirmer également que le Ascom camera driver for DSLR fonctionne aussi très bien avec Sharpcap.
  26. Bonjour à toutes et tous Je déterre ce post pour vous faire part d'un certain nombre d'avancées que j'ai fait depuis, au travers de diverses recherches, essais et l'école d'ébénisterie que j'ai faite l'an dernier. Mais aussi aller à la pêche à d'éventuelles nouvelles de votre côté car ces histoires de vernis à l'ancienne restent toujours pour moi un peu (très) mystérieuses. Pour commencer, je tiens à rendre justice à Lyl qui s'est approchée de la vérité avec sa proposition de Paraloid B72. C'est effectivement un produit cellulosique utilisé par les restaurateurs et les ébénistes depuis longtemps. Compte tenu de sa vitesse de séchage très rapide, il est utilisé sur les pièces de petites dimensions : pièces de monnaie, quincailleries de meubles, etc... Pour l'instant, je n'ai pas trouvé le moyen de le mettre en oeuvre sur de grandes surfaces comme nos lunettes. Les lunettes en laiton étaient parfois vernies, mais pas toutes. Mes deux "Ingénieur Chevallier" l'étaient, les Manent aussi, pour les parties en laiton en tous cas. Pas les Bardou ni même ma Henri Peter. Celles-ci semblaient donc prévues pour se patiner gentiment. Donc ça dépend. Les vernis des pièces en laiton protégées sont terriblement résistants, même ceux appliqués au début du 19e siècle. C'est hallucinant. Oubliez les recettes de Grand Mère sauf à y passer des heures. Faut frotter, soit avec des éponges de carrossier, soit avec de la laine d'acier quintuple 0 (la triple 0 que l'on trouve chez Castoche est trop agressive). Pour les solutions identifiées (dans l'esprit des instruments de l'époque - j'oublie donc les vernis modernes): * La cire d'ébéniste type encaustique assure une certaine protection (c'est comme ça que l'on protégeait les quincailleries en laiton à l'école), mais c'est franchement mal adapté et pas très durable * La gomme laque d'ébénisterie, utilisée depuis des siècles, marche bien, ça fait un film très fin après séchage, mais la résistance n'est pas top ; en tout cas pas aussi bonne que ce que j'ai rencontré sur mes engins. A appliquer au pinceau ou au tampon pour ceux qui savent faire (et c'est pas facile...) * Le vernis Zapon marche bien mais pas commode à mettre en oeuvre compte tenu de sa vitesse de séchage. Pinceau obligatoire donc. Le tampon va coller. Encore une fois, c'est moins résistant que ce que j'ai rencontré sur mes engins. Typiquement, ça ne tient pas lorsqu'un tube laiton coulisse dans un autre Voilà où j'en suis! J'espère que ces quelques éléments vous aideront et déclencheront des réactions qui permettront de percer les mystères de vernis à l'ancienne! Bons cieux à vous Emmanuel
  27. Ah mais c’est super ! Avec la quantité pour 10€, c’est vraiment efficace. Ca me permettra de faire deux jeux de tiges carbone, un jeu pour le visuel, un jeu pour la photo, en ne changeant que l’une des deux parties des tubes carbone.
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