Aller au contenu

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. Hier
  2. Hello Alexis! Quel beau CROA aux jumelles avec une superbe récolte de NGC et de Messier.. Surprise tout de même que tu aies réussi à voir M78 et M97 !.... Pour M 74, ...je pense qu'un ciel de montagne doit être nécessaire pour la détecter...
  3. "Pour ceux qui cherchent le pont entre l'hydrogène et la résonance du granit, regardez les données brutes de spectroscopie de l'ESA Sky sur les zones de forte concentration mégalithique. Le calcul est simple : > Prenez la constante de temps de la structure atomique de l'hydrogène (H-bêta à 486,1 nm) et appliquez-lui le facteur de correction de phase de 117 Hz. Le résultat : Vous verrez que l'anomalie de fréquence détectée dans le granit n'est pas un bruit parasite. C'est une signature de cohérence. Le granit agit comme un amplificateur de flux. Le cycle de 14 jours observé dans les dérives de certains instruments de mesure n'est que la respiration de ce système de pompage énergétique. L'univers ne fait pas de bruit, il joue une partition dont le 117 Hz est la clé de sol."
  4. PS /J’étais un peu long ! J’aurais dû être beaucoup plus synthétique… Désolé !
  5. Bonjour les Astrams ! J’ai pour habitude pour mes vacances de me déplacer en camping-car... Je suis très souvent en montagne. J’ai systématiquement du matériel astro (jumelles 10x50, lunette ED 80 et un strock 250) avec moi. J’ai à nouveau comme projet d’aller observer le ciel en altitude. Dans ce cadre, je vais refaire cet été un circuit de 6 à 8 semaines qui est le suivant : Vosges, Beauce, Vercor, Alpes du nord et sud, Mercantour, sud méditerranéen et les Pyrénées. Cette année, je pousserais jusqu’en Espagne avec cette fois une éclipse totale comme cerise sur le gâteau… Nous nous installerons ma compagne et moi pile poil dans la bande de totalité. Le spot n’est pas encore précisément défini, soit la côte nord de l’Espagne côté atlantique ou en altitude dans les terres. Nous sommes mobile. La météo tranchera… J’aimerais préparer correctement l’observation de cette éclipse. Évidemment, nous serons équipés des accessoires indispensables (filtres solaires à l’entrée des jumelles et à l’entrée de la lunette). J’aimerais cependant avoir quelques conseils et informations pour judicieusement observer l’occultation totale qui durera seulement 1minute et 43 secondes d’après ce que j’ai retenue, ce qui est peut. Me confirmez vous que celle-ci durera bien 1 minute et 43 secondes ? Lors de l’occultation totale, je retirerais des instruments les filtres pour une observation direct à l’oculaire. Je prendrais évidemment la précaution d’avoir au préalable déclenché un chronomètre. Pour espérer voir un maximum de détails (grains de Bailly, jets coronaux, protubérances…) autour de la couronne avec ma lunette ED 80, quel grossissement me conseillez-vous ? Est-il judicieux d’avoir une vue d’ensemble occupant un maximum du champs de l’oculaire où est-il préférable de zoomer fortement sur une portion (arc) de la couronne ? La fenêtre d’observation est très courte et elle ne me permettra pas de changer souvent d’oculaire. J’aurais peut-être le temps de faire les 2 types de grossissements, je ne sais pas ? Si je devais choisir un seul grossissement, lequel me conseillez-vous, la vue générale ou une vue fortement grossie sur une portion de la couronne ? Mais au juste, avec quel instrument est-il le plus judicieux d’observer les détails d’une éclipse totale, jumelles, lunette ou simplement à l’œil nu ? Je ne suis pas un observateur averti du soleil. J’y connais rien. Peut-être est-il naïf de ma part de croire que les détails ci-dessus énumérés sont visibles en visuel uniquement ? Si la lunette (ce que je suppose) est recommandée pour espérer voir les détails à savoir que l’étagement de mes oculaires est le suivant : Pentax XW 3.5mm 70°, 5mm 70° et 7mm 70°, Delos 10mm 72°, Delos 12mm 72°, Ethos 17mm 100°, ES 24mm 82°, ES 30mm 82°. Je possède également toute une série de super plossl Meade série 4000 (40, 32, 26, 20, 15, 12,4, 9,7, 6,4) que je réserve généralement par souci d’équilibrage au strock et pour finir, un Vixen NLV 40mm 42°, un Orion megaview 4mm 82° et un Orion megaview 7mm 82°. Je rappelle pour les néophytes, que toute observation du soleil avec un instrument optique (jumelles, lunettes, télescopes et autres) nécessite obligatoirement et sans concession, un filtre solaire de bonne qualité. Toute observation du soleil à l’oculaire et sans filtre solaire provoquera inexorablement une lésion irréversible de la rétine… D’avance mille mercis pour vos retours et bon ciel à vous tous !
  6. krotdebouk

    Lucky stack worker

    Ça me rappelle la recette de la dinde au whisky.. À part ça, belle Jupiter !
  7. Déjà quasiment 2 mois que je n'ai pas posté ici, je ne pensais pas que ça faisait aussi longtemps 😅 En vrac et en essayant d'être concis : J'ai reçu les 2 miroirs : le primaire de chez Astroreflect et le secondaire de chez Ottiche Zen. Qu'est-ce que c'est cool de déballer ça pour la première fois 🤩 J'ai aussi reçu pas mal de choses qui me manquaient, comme les nouveaux inserts filetés qui ne nécessitent pas de lamage, les vis à bille, le carbone, le PO, les porte-filtres... Je n'ai pas 100% des éléments mais je m'en approche doucement. Y a plus qu'à ! Comme dit précédemment, je fais une pause dans la fabrication pour finaliser les plans définitifs avant de découper dans le bois de 8 mm plus léger (combo épaisseur et densité plus faibles). La bonne nouvelle, c'est que je m'approche de la fin. Déjà, j'ai modélisé la plupart des pièces, les sous-assemblages (rocker, caisse primaire...) et les assemblages avec télescope monté et rangé : Je peux donc tester différentes configurations au niveau des dimensions pour voir ce qui passe ou pas, tant monté que rangé. Je n'ai pas encore figé les cotes finales, c'est pour ça que le couvercle "vole" au-dessus du rocker en position de rangement si vous regardez bien. L'objectif est de faire un modèle assez robuste pour que chacun puisse le paramétrer avec ses propres cotes et vérifier que tout est cohérent avant de sortir les fichiers de découpe. J'ai encore du boulot pour assurer une paramétrisation fonctionnelle mais je suis en bonne voie. Je partagerai en temps voulu 😉 J'hésite à partir sur des dimensions me permettant de ranger les tubes dans la valise. Sur mon exemple actuel, ça passe si je respecte scrupuleusement les dimensions du modèle 3D malgré les imprécisions inhérentes à la fabrication, notamment à la découpe des tubes à la première lumière. J'ai un peu de marge pour "me tromper", mais c'est pas énorme non plus donc un risque non nul de me retrouver avec une valise à la fois trop petite pour y mettre mes tubes et trop grande si je ne les mets pas dedans (donc le contenu va se balader un peu librement). Si vous avez des retours sur "tubes dedans ou dehors", je prends. Si je pars sur l'option "tubes dehors", pour le télescope rangé, je vais essayer de réduire la marge entre haut de caisse primaire et bas des tourillons à 5 mm. C'est 9 mm de moins qu'actuellement. Pour éviter que la caisse primaire ne tape le fond du rocker à l'utilisation, je vais sûrement réduire la hauteur du couvercle de quelques mm. Il ne faudra pas qu'il soit trop petit non plus. Je partagerai le résultat pour voir. Les plus attentifs auront remarqué que j'ai dessiné une version de support araignée un peu différente de celle proposée par M78 (pièce bleu foncé). Les grandes lignes sont les mêmes, la principale différence se trouvant au niveau du positionnement des branches : plutôt que de les installer en sandwich entre 2 pièces vissées, je viens les emmancher dans une pièce unique aux cotes ajustées. Ça permet de sécuriser les branches (aucun risque de décollement/chute) et surtout de rigidifier l'araignée, ce qui est intéressant dans mon cas avec des branches de 10 mm de haut et 1 mm d'épaisseur. Il me reste un peu de fignolage à faire au niveau du jeu avec le support de secondaire, à suivre dans les prochains jours. Si je regarde le détail du chemin optique dans le PO, en considérant que je place mon secondaire de façon à ce que le cône de pleine lumière laisse 1 mm inutilisé sur tout le pourtour du secondaire pour en éviter les imperfections (donc comme si j'avais un petit axe de 48 mm au lieu de 50) : Le point focal du miroir arrive à 5-6 mm de la surface extérieure du PO. En blanc, j'ai représenté le plan focal théorique des Nagler que je vais utiliser, à 0.25-0.28 in de la même surface extérieure. Dans ce cas, j'aurai très peu à faire la MAP pour obtenir une image nette. Mais tellement peu que j'ai l'impression qu'en réalité ça ne passera pas 😅 Si je mets mon secondaire pour qu'il capte entièrement le cône de pleine lumière (donc 50 mm de petit axe), j'arrive à faire sortir le point focal du PO de quelques mm, ce qui me donne plus de latitude mais fait "subir" les imperfections de bord de secondaire. Je me demande ce que ça donnera en vrai 🤔 Enfin, j'ai pu acheter le bois de 8 mm léger et tester la découpe laser hier. Pour rappel, avec la même essence de bois en 10 mm, ça brûlait littéralement... Eh bien je suis content car je pense avoir réussi à trouver des paramètres qui permettent de faire de la découpe laser sur ce bois sans que ça ne brûle 😄 Les côtés sont cramés/aspect charbon mais c'était déjà le cas avec le 10 mm lourd avec lequel j'ai fait mes montages en novembre, donc rien de grave a priori. Je devrais donc pouvoir passer sereinement à la découpe dès que les plans seront actés. Bon finalement j'ai encore fait un peu long, désolé, mais au moins ça vous donne des infos et montre que le projet n'est pas mort 🙂
  8. Pour ceux que cela intéresse voici ce qu'il est possible de faire avec le logiciel Lucky stack worker Wilco Kasteleijn - LuckyStackWorker J'ai découvert ce soft il y a peu. Il remplace astrosurface et surtout winjumplos car il simplidie considérablement la dérotation. Ci-dessous une dérotation de 13.ser réalisée avec ce logiciel
  9. dès le début d'apparition d'un point blanc qui sous une loupe x30 ressemble à un petit flocon de neige => moisissure à tuer en démontant le barillet du doublet en laissant au soleil ou sous une lampe UV pendant 72h mini ! Autre solution radicale à condition que ton barillet ne soit pas étanche ! le mettre dans un récipient en verre qui sera fermé hermétiquement après avoir mis deux boules de cotton imbibées de formaldhéhyde (formol) : tu laisses environ 1 mois à la lumière du jour, cela va tuer tous les champis ! ATTENTION À LA manip, le formol est cancérigène en inhalations donc mettre un masque ou ne pas respirer les vapeurs ! De plus, à ne pas utiliser sur les traitements optiques qui ont été réalisés par vaporisation mais ceux par jets d'électrons et de plasma !
  10. +1
  11. Bien vu 👍 Bravo !
  12. fdudu

    Soleil au 200 ou 750

    C'est fragile sans l'être, tout dépend comment on est précautionneux. Un montage sur un support carton (épais) se fait facilement et est durable. +1. J’ai celui que j’utilise depuis plus de cinq ans et il est fonctionnel. Monté sur un support metal vendu specialement pour ça : https://www.astronome.fr/accessoires/2969-supports-en-aluminium-pour-feuille-solaire.html au diamettre de mon mak 127 et surtout bien rangé dans une boîte en plastique ronde genre tuppeware pour y mettre des aliments.
  13. Oups fausse manip, je reviens quand j'ai fini ma rédaction 😁
  14. Soit le bienvenu XKali. Tu as très bien fait !
  15. fdudu

    Un coucou du 83

    Soit le bienvenu sur wa
  16. @Skywatcher707 à tout dit 👍
  17. T39

    APM 152 SD f6 pari gagnant ?

    Salut ou plutôt bonsoir. L'astronomie est une école de patience... Cet après-midi dans le Jura beau ciel bleu et quelques fins nuages d'altitude donc j'installe le lunette et je prévois de sortir à 21h00 pour essayer d'observer la tâche rouge. Fin du repas vers 19h30 un coup d'œil sur la terrasse ... et horreur 😱 le brouillard commence à tomber. Adieu la tâche rouge ... Mais bon tout est à poste (dégoulinant) et avant de tout rentrer je mets un oculaire dans le RC, pas très convaincu, et là c'est pas mal du tout, je pense à 140 et j'observe une magnifique fin d'éclipse de Io avec un petit rond noir sur la surface et Io un point bien net, ce disque noir de jais sur la planète est super constrasté. La mise au point est nette et précise, quasiment pas de turbu. Je passe à x 200 tjs très sympa Jupiter se découpe de façon très nette sur le fond du ciel. 2 bandes et perception de légers détails, et 2 fines bandes apparaissant par intermittence. Mais hélas le broulliard s'intensifie et Jupiter commence à avoir une auréole de plus en plus prononcée. La couleur des bandes était brunâtre tirant légèrement sur le rouge. Je suis le premier surpris, je m'étais fait à l'idée que la lulu sur Jupiter ce serait bof bof. J'imagine la même turbu sans brouillard 🥰 Heureux, c'est idiot mais j'ai tout rentré avec un bête sourire ... Sur le forum d'en face il y a une discussion sans fin sur newlon vs c8 vs lunette 152 f8 ... manifestement ils ne savent pas qu'il existe une lulu de 152 f6. 🤣 Bon ciel !
  18. Enfin mes premières images du Sol'Ex déverminé, verminé par moi pour être honnête... C'était sur un Soleil voilé mais l'engin est validé. Les images sont faites avec une ASI678M sur une FRA300 au foyer (F/D5), sans diaphragme et avec unique filtre Hoya ND64 en entrée. Captures avec Sharpcap et traitement en deux coups de cuiller à pot avec l'Excellent JSol'Ex de @melix. Il est bluffant ce soft, quel boulot, merci à toi ! Bon.., reste à affiner les techniques d'acquisition et de traitement
  19. Bonsoir, Pas d'impact sur la vision. M42 au smartphone ce soir. A+++
  20. Et @DDS a trouvé aussi !
  21. Hello à tous, Ça été une grosse partie de mon cadeau de Noël dernier. Jusqu'à présent, j'étais sur des filtres Astronomik LRGB DeepSky et Ha 6nm & OIII 6nm. Je voulais changer pour mes deux caméras Player One, une POSEIDON-M PRO et une OSC ARTEMIS-C PRO. J'ai bien sûr regardé du côté d'Antlia, Optolong, deux marques phares, que se soit en filtres pour capteur monochrome et DualBand pour OSC. Après plusieurs lectures et visionnages de reviews, j'ai finalement décidé de m'investir sur des filtres Altaïr Astro ( https://altairastro.com/altair-filters-433-c.asp ), aussi bien en LRGB, Ha 3nm, OIII 3nm pour ma POSEIDON mono, mais aussi en DualBand avec leur nouveaux filtres Ha/OIII 3.5nm & SII/OIII 3.5nm pour mon ARTEMIS, ainsi que leur filtre anti-pollution BroadBand TRI-RGB. Ce qui m'a fait choisir Altaïr c'est les excellents retours, les spécifications avec de très bonnes transmissions et leur expérience de traitement anti-halo, le certificat de mesure fournit avec chaque filtre, pour certains filtre un tarif moindre par rapport à d'autres marques. Bon pour l'instant, pas eu le temps de tester ça au vu de la météo vraiment pourrit. Pour l'instant le seul reproche que je pourrais faire c'est que leurs filtres sont déclinés qu'en format 2" et donc pas de 36mm, ce qui pourrait faire réduire un peu la facture. Cela m'a obligé, en tout cas pour la POSEIDON, d'investir une nouvelle tourelle Phoenix pour filtres 2"/50.8mm, tourelle que j'ai eu par chance en promo en fin d'année chez PierroAstro. Vraiment hâte d'utiliser ces nouveaux filtres. Les LRGB, Ha 3nm et OIII 3nm pour la POSEIDON seront utilisés avec mon RC 10" f/6.4 et un petit Newton TS ONTC 150 f/4. Les DualBand 3.5nm seront utilisés avec mon ASKAR FRA300. Tout cela maintenant va être étalé sur le printemps et l'été. Je compte me prendre aussi le SII 3nm ULTRA Block ColorPro avant l'été. J'espère vraiment que cette météo va enfin s'améliorer. Florent
      • 1
      • J'aime
  22. Bien vu mais faut y croire
  23. Les jumelles : le retour, à dos de Licorne La voilà enfin la belle éclaircie tant attendue, presque plus espérée ! Depuis la fin de l’été elles n’étaient presque plus sorties, mes petites jumelles. Alors que j’avais des programmes d’observation plein la tête ! En cette saison, c’est la constellation de la Licorne qui me faisait de l’œil. Avec un seul objet déjà observé on peut dire que je ne l’avais encore guère visitée. Mais j’avais aussi en tête de terminer (ou au moins d’essayer) ma liste des objets de Messier aux jumelles et je m’étais préparé tout un parcours pour les 15 que je n’avais pas encore bien étudiés aux jumelles. Vu le faible nombre de soirs clairs, je décide de ne pas attendre plus longtemps et j’ajouterai donc quelques objets de l’astronome français au menu de ce soir. Je me pose donc hier à 20h30, un peu plus tôt qu’à l’accoutumée, sur mon spot favori que je retrouve après 9 mois à camper dans le jardin. À l’arrivée, je profite quelques instants avant de sortir le matériel pour m’imprégner de l’ambiance, du lieu, des sons, et du ciel à l’œil nu. Ah les retrouvailles, le retour des bonnes sensations ! Un vent léger mais froid balaye la plaine, mais la température est plutôt douce pour la saison. En guide d’échauffement, et pour ne pas passer un hiver sans lui rendre visite, je dirige les jumelles en premier sur la nébuleuse d’Orion. Le nuage gris pâle de M42 est déjà bien visible, entourant largement Thêta Orionis. Thêta 2 se sépare facilement en ses 3 composantes dont la plus faible à l’Est est aussi visible en VD, mais Thêta 1 en revanche ne dévoile pas sa forme de trapèze évidemment : toutefois, le pâté grossier qu’elle laisse entrevoir suggère qu’il ne manque pas beaucoup de grossissement pour résoudre le groupe. Autour de ce beau monde, c’est un halo ovale avec un début d’ailes qui se dessine. En passant en VI, la magie opère et la nébuleuse explose : le cœur est brillant, entouré d’une large zone qui s’amenuise en s’éloignant du centre. La forme de la nébuleuse est parfaitement dessinée, avec un côté Ouest plus développé. Magnifique ! Quant à M43, difficile de parler d’observation dans les premiers instants tant elle demeure presque invisible en VD. Mais en VI, et avec de la concentration, il est vrai que l’étoile brillante au Nord de M42 s’entoure d’un halo ténu. Avec le temps ce halo semble moins difficile et s’ovalise dans la direction N-S. Pour rester dans Orion, je promène les jumelles un instant dans la ceinture qui tient tout entière dans le champ. Ses trois étoiles sont entourées d’un très bel ensemble de compagnes plus faibles, franchement agréable à observer et qui est référencé sous le nom de Collinder 70. Au NE d’Alnitak je tombe de façon étonnamment facile sur M78. La nébuleuse, encore jamais tentée aux jumelles jusqu’alors, est détectable avec difficulté en VD mais plutôt facile en VI. À peu près arrondie, avec un centre brillant, je la trouve bien plus facile que certaines galaxies d’aspect semblable. Elle a des limites bien définies et ressort assez bien sur un fond stellaire assez pauvre, en particulier l’entourage immédiat. J’y trouve deux étoiles au Nord (normalement entourées dans un bien plus gros instrument par NGC 2071) et une à l’Ouest, toutes très faibles à la limite de la VI. Avant de passer à la constellation voisine je consacre quelques instants à une nouvelle tentative sur M74 dans les Poissons. J’ai encore loupé la meilleure période pour l’observer cet automne mais je tente ma chance avant qu’elle ne disparaisse. S’il est facile de trouver Eta Pisces à partir du Bélier, la cible n’est cependant déjà plus très haute, à 25° du côté Ouest, là où se trouve le halo de pollution lumineuse rémois. Et après 15 minutes sans décoller les yeux des oculaires, usant de toutes les visions décalées possibles, je dois accepter un nouvel échec sur cette fantomatique galaxie. Mis à part quelques glimpses probablement imaginaires autour de la zone visée, rien n’est ressorti d’un fond de ciel sans doute encore trop clair. Malgré tout, le moral n’est pas atteint et je pars à la recherche de la discrète Licorne. Nichée au cœur du Triangle d’hiver, entre Procyon, Bételgeuse et Sirius, elle me demandera quelques minutes pour bien y prendre mes repères. En effet, bien qu’elle prenne un peu d’espace elle n’est composée que d’étoiles de faibles magnitudes. Je préfère donc pour ma première cible partir de Xi et 30 Geminorum. J’atteins alors dans le même champ l’amas ouvert NGC 2264. Sa lucida, 15 Monocerotis, est bien brillante et d’un bleu évident. L’amas est assez large et facile, avec une forme triangulaire et une étoile plus brillante et jaunâtre à la pointe Sud qui contraste joliment avec le bleu de 15 Mon située au milieu de la base Nord. La forme de sapin de Noël est effectivement inratable. Environ 10 à 15 étoiles sont visibles, uniquement sur le pourtour. Bien qu’il ne soit pas particulièrement spectaculaire car peu riche, sa forme atypique et son contraste de couleurs me rendent cet amas plaisant. Au Sud, à partir de 13 Mon, je découvre une zone bien riche dans le museau de l’animal. Elle est dominée par l’amas NGC 2244, entouré de Cr106, 107 et 97. Ces trois derniers, indiqués sur le PSA, sont bien visibles mais assez pauvres et n’invitent pas à davantage d’attention. En revanche, l’amas NGC 2244, composé de 6 étoiles brillantes disposées en rectangle selon une direction NO-SE présente plus d’intérêt. En VI quelques fines étoiles s’y ajoutent et en décalant davantage le regard une large zone grise et arrondie baigne l’ensemble. Assez pâle mais évidente, la fameuse nébuleuse de la Rosette est donc bien visible aux jumelles ! Et pas si difficile que je ne l’aurais imaginé. Son diamètre est au moins deux fois la longueur de l’amas qu’elle héberge. Pour couronner le tout, le champ est tout à coup traversé par une belle étoile filante. Merveilleux ! Je poursuis ma descente le long du cou et au Sud de 18 Mon je tombe sur l’amas NGC 2301. Sur un fond riche de Voie Lactée apparaissent 4 étoiles alignées NS dont la plus brillante est au Nord. En VI un fond nébuleux s’ajoute à cette dernière et toute la partie supérieure se densifie, sans pour autant pouvoir y distinguer d’étoiles individuelles. L’amas s’étend également un peu à l’Est. Encore plus au Sud, au bout des pattes avant, au Nord-Ouest de Bêta Mon, j’attrape l’amas NGC 2232, un large groupe triangulaire de 6 étoiles dominé par l’étoile 10 Mon. Assez banal au premier abord, la VI permet de le voir s’enrichir avec sa lucida qui s’entoure de ce qui ressemble au départ à un halo, puis plutôt à un groupe très serré d’étoiles faibles. Malgré ce petit regain d’intérêt je repasse assez vite sur Bêta et poursuis à l’Est en direction de M50. Ah le bel amas ! Si deux étoiles seulement sont visibles directement, il offre une chouette apparition en VI, bien distincte sur un fond pourtant riche. Arrondi, il est peuplé d’une dizaine d’étoiles faibles piquetant un fond non résolu. Bien que discret il est très agréable à observer, comme tous les amas du même genre. Je quitte ainsi la Licorne, et au passage jette un œil ravi à M41 pas trop loin au Sud, pour le plaisir. Avant de partir, je tente encore de cocher quelques Messiers manquants. Après un échec cuisant sur M76, je vais trouver mon bonheur dans la Grande Ourse, pas encore trop haute pour les jumelles. L’étoile double M40 sera attrapée sans grande difficulté, à mon grand étonnement. Vue en VI juste à côté de l’étoile proche de Megrez, elle n’est pas aussi nette qu’une étoile seule et c’est ce qui la trahit. Non résolue, elle apparait comme un tout petit trait discret. C’est validé ! Tout en haut, Merak sera mon dernier point d’ancrage. Deux objets de Messier se trouvent normalement dans son champ, dont M97. À ma grande surprise, la nébuleuse du Hibou est vue avec certitude, en VI, comme une pâle lueur arrondie. Plus grosse et brillante qu’imaginée elle forme un triangle avec deux étoiles juste au-dessus. Super ! En revanche, pas de réussite sur la galaxie voisine M108… Allez, je range tranquillement, c’était une belle soirée pour remettre le pied à l’étrier. J'aurais apprécié un ciel plus noir et transparent, qui m'aurais sans doute permis moins d'échecs, mais pour une reprise c'est plus qu'acceptable
  24. Bah, en fait, généralement on met une grosse surexposition (genre 1s de pose et gros gain), histoire de trouver la planète !! Une fois qu'on l'a au centre, on peut faire la mise au point... et baisser le temps de pose et le gain. Quand ça te parait bien, Jupiter se fait généralement à 10ms de pose (donc tu montes le gain en conséquence, car gain à zéro, on ne voit plus la planète, avec si peu de temps de pose)... et on prend des vidéos de 60s (un peu plus pour Jupiter, mais 60s c'est déjà bien). Le plus dur, c'est de mettre la planète dans le champ de la caméra : il faut avoir un chercheur bien aligné. On met la planète au centre du chercheur et de la caméra... Forcément, au début ce n'est pas le cas, donc on galère... Mais quand on a la planète au centre de la caméra, on bidouille le chercheur pour qu'elle soit là aussi au centre, comme ça la prochaine fois, on trouvera la planète plus facilement (ce n'est pas gros, le champ d'une cam planétaire ! ) Mieux vaut faire ça la première fois sans la barlow, bien sûr (sinon, c'est pire !). A la limite, tu mets la planète au centre sans barlow, puis tu installes la barlow (mise au point à refaire, mais gain de temps pour trouver la planète ! ). Si tu craques pour l'imagerie en direct, tu passeras peut-être à Sharpcap, en version "pro" (payant mais pas cher, genre 12-15 euros par an, et vu que ce logiciel fait tout, c'est pas cher payé du tout !). Bref, Sharpcap pro a une fonction d'empilement planétaire (et pour la lune) : donc plus besoin de prendre des vidéos et de les traiter pour voir ta planète plus tard : elle est déjà bien belle à l'écran, en direct ! C'est assez récent comme système et bien agréable pour le planétaire !
  25. C'est bien joli Corinne 👍
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.