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😥😥 https://mars.nasa.gov/news/9540/after-three-years-on-mars-nasas-ingenuity-helicopter-mission-ends/ Après trois ans sur Mars, la mission de l’hélicoptère Ingenuity de la NASA prend fin L’hélicoptère Ingenuity Mars de la NASA, qui a marqué l’histoire, a terminé sa mission sur la planète rouge après avoir dépassé les attentes et effectué des dizaines de vols de plus que prévu. Alors que l’hélicoptère reste debout et en communication avec les contrôleurs au sol, les images de son vol du 18 janvier envoyées sur Terre cette semaine indiquent qu’une ou plusieurs de ses pales de rotor ont été endommagées lors de l’atterrissage et qu’il n’est plus capable de voler. Conçu à l’origine comme une démonstration technologique pour effectuer jusqu’à cinq vols d’essai expérimentaux sur 30 jours, le premier aéronef sur un autre monde a opéré depuis la surface martienne pendant près de trois ans, a effectué 72 vols et a volé plus de 14 fois plus loin que prévu tout en enregistrant plus de deux heures de temps de vol total. « Le voyage historique d’Ingenuity, le premier avion sur une autre planète, est arrivé à sa fin », a déclaré l’administrateur de la NASA, Bill Nelson. « Cet hélicoptère remarquable a volé plus haut et plus loin que nous ne l’aurions jamais imaginé et a aidé la NASA à faire ce que nous faisons de mieux : rendre l’impossible possible. Grâce à des missions comme Ingenuity, la NASA ouvre la voie à de futurs vols dans notre système solaire et à une exploration humaine plus intelligente et plus sûre vers Mars et au-delà. La NASA discutera de la mission Ingenuity lors d’une conférence téléphonique avec les médias aujourd’hui Ingenuity repère l’ombre de sa pale de rotor endommagée : Après son 72e vol le 18 janvier 2024, l’hélicoptère Ingenuity Mars de la NASA a capturé cette image en couleur montrant l’ombre de l’une de ses pales de rotor, qui a été endommagée lors de l’atterrissage.4 points
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Pour celles et ceux qui ne seront pas de sortie ce soir : https://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/22363853-lodyssee-dhubble-un-oeil-dans-les-etoiles/ 🙂 Alexis3 points
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Salut les Astram! Je vous presente une petite nebuleuse planetaire... NGC 1514 est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Taureau, à environ 800-1520 années-lumière de la Terre. Elle a été découverte par William Herschel en 1790, qui la décrivit comme "une nébuleuse très singulière, qui ressemble à une étoile de la huitième magnitude, avec une atmosphère légèrement lumineuse, d'un diamètre de 2’. En effet, en lumière visible, la nébuleuse apparaît comme une boule de cristal, avec une étoile au centre, en fait, c'est un système binaire à longue période, d'approximativement neuf ans, qui a été révélé par des observations spectroscopiques récentes. L'étoile la plus chaude est la naine blanche qui a donné naissance à la nébuleuse. Elle a une température de surface de plus de 80 000 K, et émet un rayonnement ultraviolet qui ionise le gaz de la nébuleuse, le faisant briller. L'étoile la plus froide est une étoile normale, qui a une température de surface d'environ 10 000 K, et qui est plus massive, plus lumineuse et plus éloignée que la naine blanche. Elle a été enrichie en éléments lourds par le transfert de matière de la naine blanche lorsqu'elle était sur la branche asymptotique des géantes, avant de perdre son enveloppe. NGC 1514 présente une structure complexe et variée selon la longueur d'onde à laquelle on l'observe. En lumière visible, NGC 1514 est généralement cataloguée comme une nébuleuse ronde ou légèrement elliptique, avec une apparence amorphe et grumeleuse composée de nombreuses petites bulles. En infrarouge, le satellite Wise a mis en évidence la présence de deux anneaux de poussières qui entourent la boule de cristal. Ces anneaux sont invisibles en lumière visible, car ils sont noyés par l'éclat de l’étoile centrale. Ils sont probablement le résultat de l'interaction entre le vent stellaire de la naine blanche et le compagnon , qui crée des ondes de choc et des turbulences dans le milieu interstellaire. Et c'était le but de ma "mission", de détecter ces anneaux ! on ne rigole pas au fond !http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/biggrin.png j’ai utilisé un filtre IR850 et ma caméra Neptune imx464 ( elle possède une sensibilité élevée dans les infrarouges) pour tenter de voir ces anneaux… tel un gamin qui croit au père noël !http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/smile.png En utilisant des spectres et des images optiques à haute résolution, les astrophysiciens ont pu modéliser la nébuleuse à partir des cartes de position-vitesse de la ligne [O III]. Ils ont identifié plusieurs structures : une coquille externe sphérique, une coquille interne déformée par des protubérances, avec des bulles symétriques. Ils ont estimé les vitesses d'expansion et les âges cinématiques de ces structures, qui sont similaires pour la coquille interne et les bulles (environ 4000 ans), mais plus élevés pour la coquille externe (environ 5400 ans). Ils ont également proposé une structure en forme de tonneau pour expliquer les anneaux infrarouges, mais sans données cinématiques pour la confirmer. La structure de NGC 1514 témoigne de l'importance des binaires dans la formation et l'évolution des nébuleuses planétaires. Ces objets célestes sont souvent le résultat de l'interaction entre deux étoiles, qui modifient leur structure, leur rotation, leur masse et leur composition. Les binaires peuvent aussi influencer la morphologie et la chimie de la nébuleuse, en créant des jets, des disques, des lobes ou des anneaux. NGC 1514 pose un défi pour les modèles de formation des nébuleuses planétaires, car elle présente une symétrie sphérique, alors qu'on s'attend à ce qu'une binaire crée une nébuleuse asymétrique. De plus, la masse de la naine blanche est supérieure à celle d'une étoile typique, ce qui suggère qu'elle a subi un processus de fusion nucléaire inhabituel. Enfin, la nature et le rôle du compagnon restent à éclaircir, car il pourrait s'agir d'une coïncidence de position, et non d'un membre du système binaire. J’ai la chance d’avoir plusieurs caméras avec chacune des caractéristiques propres… La Saturn (imx533) est une caméra NB, elle possède un pic de sensibilité vers le vert/bleue, parfait pour faire de l’ OIII. J’ai utilisé l’Halpha sur cette même caméra pour le côté pratique... et faire du halpha avec ma couleur… C'est compliqué. La Uranus (imx585c) m’a servi pour la couleur, elle possède un bruit de lecture extrêmement bas ce qui est parfait pour les courtes poses. Et ensuite la Neptune(imx464) pour l’infrarouge 850, son pic de sensibilité est à 850 ! (+90%). C’est clair qu’il faut optimiser chaque détail…Le bruit de lecture est le bruit qui domine dans le domaine des courtes poses, c’est lui qui fera la différence au-delà du bruit photonique, donc comme le gain est élevé , ma dynamique s'effondre alors, il faut choisir, le capteur est plus susceptible de choper un poil de signal ! Après, c’est évident que pour une détection optimale de ces anneaux (la raison du choix de cette cible) ,il aurait fallu utiliser un filtre plus profond mais mes temps de poses unitaires aurait plus conséquents… Mon matériel ne me permet pas de faire de la longue pose… Je tenterai de nouveau cette cible avec un filtre IR1200 en poussant à 4-5s et je verrai bien. Ha oui, les Darks sont primordiales en poses courtes si vous ne voulez pas que votre PC hurle ou explose (20000 images (9mo)en mode rejet il faut 25h) …en somme 2h max. Matériels habituels : TN 300mm F4 orion (eq6) camera PlayerOne Saturn,Uranus et Neptune. filtres: Saturn imx533M: Oxygen:2sx4h+1sx2h Halpha:2sx4h Uranus imx585C color: 2sx5h Neptune imx484 Infrared ir850: 2sx4h Logiciels: Sharcap Pipp Siril Astrosurface Photoshop Aladin Ouf le speech est fini ! NGC 1514 en R (halpha+IR+R), V (OIII+V), B (OIII+B). C'est con, mais c'est pour être précis😁 et une planche de démonstration entre les différents filtres utilisés et les fameux anneaux par WISE: A+ dans le bus dirait ma fille!😄2 points
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yep idem sur pas mal d'oculaires : https://www.bresser.de/index.php?lang=2&lang=2&cl=alist&searchparam=&cnid=cac5ee11fbbb7878e670b967f2629ccf&attrfilter[Attributs%2Bg%C3%A9n%C3%A9rals][Articles%2Br%C3%A9duits]=1&fnc=mfexecutefilter2 points
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Bonjour, Il y a quelques promos chez bresser, comme le ES254 à 605€ ( https://www.bresser.de/fr/Astronomie/Telescopes/EXPLORE-SCIENTIFIC-Ultra-Light-Dobsonian-254mmm-GENERATION-II.html) et également un ES 406 à 1400€ en reconditionné (https://www.bresser.de/fr/Angebote/Occasion/Astronomie/EXPLORE-SCIENTIFIC-Ultra-Light-Dobsonian-406mm-GENERATION-II-Refurbished.html )2 points
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Les minuscules petits robots LEV-1 et LEV-2 déposés sur le sol ont réussi à transmettre une photo à la Terre ! SLIM est arrivé la tête dans la poussière, mais l'espoir n'est pas perdu qu'il puisse recharger ses batteries ! Traduction automatique de 2 communiqués de la JAXA : Résultat pour l’atterrissage sur la Lune de SLIM 25 janvier 2024 (JST) Agence japonaise d’exploration aérospatiale L’atterrisseur intelligent SLIM (Smart Lander for Investigating Moon) de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA) a atterri sur la surface lunaire le 20 janvier 2024 à 0h20 JST, et la communication a été établie avec la Terre. Cependant, en raison du fait que le vaisseau spatial n’était pas à l’assiette prévue à l’atterrissage, la production d’énergie n’a pas été possible à partir des cellules solaires, et le vaisseau spatial a été arrêté avec une commande depuis le sol à 2h57 JST. L’analyse des données acquises avant la coupure de l’alimentation a confirmé que SLIM avait atteint la surface de la Lune à environ 55 m à l’est du site d’atterrissage cible initial. La précision de la position avant le début de la manœuvre d’évitement d’obstacles (à environ 50 m d’altitude), qui indique les performances d’atterrissage précises, a été évaluée à environ 10 m ou moins, peut-être environ 3 à 4 m. Bien que l’évaluation plus détaillée se poursuive, il est raisonnable de mentionner que la démonstration technologique de l’atterrissage précis avec une précision de 100 m, qui a été déclarée être la mission principale de SLIM, a été réalisée. Toutes les données techniques sur le guidage de navigation menant à l’atterrissage, ainsi que les données d’image de la caméra de navigation capturées pendant la descente et sur la surface lunaire qui sont nécessaires à la future technologie d’atterrissage précis, ont été obtenues à partir de l’engin spatial. Les petites sondes (LEV-1 et LEV-2) ont été séparées avec succès juste avant l’atterrissage dans cette situation d’urgence. La caméra spectroscopique multibande (MBC) embarquée à bord de SLIM a également été utilisée à titre d’essai et a capturé des images jusqu’à ce que l’alimentation soit coupée. En ce qui concerne les circonstances dans lesquelles SLIM est devenu stationnaire sur la surface lunaire à une attitude qui ne pouvait pas générer d’énergie à partir des cellules solaires, les données techniques acquises ont révélé qu’à une altitude de 50 m juste avant le début de la manœuvre d’évitement d’obstacles, la poussée de l’un des deux moteurs principaux a très probablement été perdue. Dans ces circonstances, le logiciel embarqué SLIM identifie de manière autonome l’anomalie et, tout en contrôlant autant que possible la position horizontale, SLIM a poursuivi la descente avec l’autre moteur et s’est déplacé progressivement vers l’est. La vitesse de descente au moment du contact avec le sol était d’environ 1,4 m/s ou moins, ce qui était inférieur à la plage de conception, mais des conditions telles que la vitesse latérale et l’assiette étaient en dehors de la plage de conception, ce qui aurait entraîné une assiette différente de celle prévue. La cause de la perte de fonctionnalité du moteur principal fait actuellement l’objet d’une enquête, y compris la prise en compte de facteurs externes autres que le moteur lui-même, avec le plan pour déterminer la cause détaillée. Nous fournirons de plus amples informations au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête. En ce qui concerne les activités futures, une analyse plus approfondie des données techniques et scientifiques acquises, ainsi qu’une analyse de la cause des anomalies survenues, se poursuivront. L’analyse des données a montré que les cellules solaires de SLIM sont actuellement orientées vers l’ouest, ce qui suggère qu’il existe une possibilité de production d’énergie et donc de récupération de SLIM à mesure que les conditions d’éclairage de la lumière du soleil s’améliorent avec le temps. Bien que les activités de SLIM sur la Lune ne devaient initialement durer que quelques jours, les préparatifs nécessaires à la récupération se poursuivront afin d’acquérir de nouvelles données techniques et scientifiques. Nous continuerons à vous tenir au courant de l’état d’avancement du projet. https://global.jaxa.jp/press/2024/01/20240125-2_e.html 25 janvier 2024 (JST) Agence japonaise d’exploration aérospatiale L’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA) a confirmé le 20 janvier 2024 que le Lunar Excursion Vehicle (LEV-1), un petit robot déployé à partir de l’atterrisseur intelligent pour l’étude de la Lune (SLIM), a mené avec succès des activités sur la surface lunaire. Les données de télémétrie ont été envoyées directement depuis le petit robot. Selon les données de télémétrie, après le déploiement de SLIM, LEV-1 a exécuté des mouvements de saut planifiés et une communication directe avec les stations au sol, y compris la transmission de données d’ondes radio inter-robots à partir du robot lunaire transformable (LEV-2, surnommé « SORA-Q »). D’autre part, l’acquisition d’images sur la surface lunaire n’a pas été confirmée pour le moment. À l’heure actuelle, le LEV-1 a terminé sa période opérationnelle prévue sur la surface lunaire, a épuisé sa puissance désignée et est en état de veille sur la surface lunaire. Bien que la capacité de reprendre l’activité dépende de la production d’énergie solaire à partir des changements de direction du soleil, les efforts seront maintenus pour continuer à recevoir des signaux de LEV-1. LEV-1 et LEV-2 sont devenus les premiers robots d’exploration lunaire du Japon. De plus, le petit LEV-1 d’une masse de 2,1 kg (y compris un dispositif de communication de 90 g), a réussi à communiquer directement avec la Terre depuis la Lune. Il s’agit du cas le plus petit et le plus léger au monde de transmission directe de données à une distance d’environ 380 000 kilomètres. De plus, l’accomplissement des mouvements bondissants de LEV-1 sur la surface lunaire, la communication inter-robots entre LEV-1 et LEV-2 et les opérations entièrement autonomes représentent une réalisation révolutionnaire. Il serait considéré comme une démonstration technologique précieuse pour les futures explorations lunaires, et les connaissances et l’expérience acquises seront appliquées dans les missions à venir. De plus, la transmission d’ondes radio en bande UHF à partir de LEV-1 dans le cadre des efforts de sensibilisation a encouragé la participation des opérateurs radioamateurs du monde entier, et nous avons reçu des rapports de réceptions de signaux réussies. Cette initiative a permis au public de participer directement à des missions d’exploration lunaire. Nous tenons à exprimer notre sincère gratitude à toutes les personnes impliquées dans la mission LEV-1. Le minuscule robot LEV-2 pèse 250 grammes !2 points
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Bonjour à tous, Voici la seconde image de notre team Northern France Remote (NFR): Abell 6 et HFG1sont 2 nébuleuses planétaires très faibles qui, même sous le ciel exceptionnel Espagnol ont demandé près de 90h de pose. Il s'agit d'une version HO-HOO (RVB pour les étoiles). L'objectif était de faire ressortir la couche O3 sur l'image finale. En effet, les images de ces objets trouvées sur le net montraient que les auteurs avaient surtout mis l'accent sur la couche H. Nous avons donc réalisé un mix 50/50 concernant H et O pour la luminance. HFG1, la nébuleuse la plus importante présente une structure en arc de cercle bleuté, on y voit même une galaxie en arrière plan ! L'arc bleuté est plus marqué à l'opposé de la queue, dans le sens de déplacement de la nébuleuse, ce qui laisse penser qu'il s'agit d'un front d'onde de choc de matière interagissant avec le milieu interstellaire. La seconde nébuleuse, Abell 6, plus fine, comporte des petites brillances au niveau des "pôles" et quelques irrégularités en son centre. Pour commencer, une brute de 5 min en H: Une brute de 5 min en O: L'image finale: Un crop sur HFG1: Un crop sur Abell 6: La full pour voir plus de détails et d'explications, c'est par ici : https://www.astrobin.com/30yo9o/ Côté exifs : Askar 107PHQ / Monture Eq6R, Asi2600MM, filtres Antlia HORVB 45h de H par brute de 5 min / 40h de O par brute de 5 min /60*60 sec par filtre R, V, B novembre/ décembre 2023 Traitement Pixinsight Bon ciel à tous, Julien Cadena et Mickael Coulon1 point
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Bonjour à tous. Je continue la tournée des classiques, un peu comme en cyclisme avec les Classiques de printemps (Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège, Milan-San Remo, etc....) Direction Orion. Cible délicate pour moi, lampadaire de la rue dans le champ côté sud ouest, grand chêne centenaire du voisin côté sud-est, reste à viser plein sud pour un créneau de 90min environ, le tout à seulement 34°... Bref pas évident du tout... et pourtant..... La nébuleuse d'Orion, également connue sous le matricule de M42, Sh2-281, LBN 974, ou NGC 1976, est un nuage diffus qui brille en émission et en réflexion au cœur de la constellation du même nom. C'est la nébuleuse la plus intense visible à l'œil nu depuis l'hémisphère nord, de nuit et en l'absence de pollution lumineuse. Elle peut être facilement observée avec des jumelles. Sa structure occupe un pan de ciel de 66 × 60 minutes d'arc, quatre fois plus étendu que la pleine lune. Sa taille est d'environ 24 années-lumière. Cet objet correspond à la principale partie d'un nuage de gaz et de poussières beaucoup plus vaste encore, le nuage d'Orion, qui s'étend sur près de la moitié de la constellation et contient en plus la boucle de Barnard et la nébuleuse de la Tête de Cheval. En 2007, les nouvelles mesures disponibles, grâce notamment aux grands radiotélescopes intercontinentaux, Very Long Baseline Array, ont permis de ramener la distance de la nébuleuse de 1 500 années-lumière, comme on le croyait jusque-là, à environ 1 350 années-lumière de la Terre, soit un rapprochement virtuel d'environ 10 % ce qui fait d'elle la pouponnière d'étoiles la plus proche du Système Solaire. La nébuleuse d'Orion contient un amas ouvert renfermant de nombreuses étoiles très jeunes et très chaudes (théta, le Trapèze), nées récemment et dont le rayonnement ionise à présent l'hydrogène environnant. La nébuleuse d'Orion a été découverte en 1610 par Nicolas-Claude Fabri de Peiresc. Il fut apparemment le premier à remarquer son aspect diffus, bien que Ptolémée, Tycho Brahe et Johann Bayer assimilassent les étoiles du centre à un seul gros objet. Galilée avait détecté de petites étoiles de cette région en observant avec sa lunette astronomique peu de temps auparavant. La nébuleuse d'Orion abrite en son sein une énorme bulle de gaz, très ténue, d'une température de 2 millions de degrés Celsius, découverte par une équipe internationale menée par des chercheurs suisses et du Laboratoire d'astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Joseph- Fourier, Observatoire de Sciences de l'Univers de Grenoble) grâce au satellite européen XMM-Newton. Cette température est tellement élevée que le gaz émet non pas dans le domaine visible, mais dans celui des rayons X, domaine d'investigation du satellite XMM, lancé par l'Agence spatiale européenne en 1999. Les infos: Lunette 80ED + réducteur 0.8x @ 480mm Player One Artemis-c imx294 + ircut Player One Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via diviseur optique, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 73 x 120s Gain 120 capteur à -10°C Traitement Sirilic, Siril, pix, Toshop. une brute de 120s:1 point
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Hello, Enfin une nuit étoilée le 19 janvier, ce qui m'a permis d'étrenner mon nouveau tube Lacerta 200/800. Il remplace le même tube mais qui était de SW (en vente sur grenier). Conditions froides à -4, et turbulences assez fortes. Trois séquences: 143 x 120 s avec IDAS NBZ, 80 x 10 s et 149 x 5 s avec IDAS LPS. Set up: Lacerta 200/800 sur EQ6 R pro Correcteur starizona x0,75 Filtres IDAS NBZ/LPS Caméra ASI2600MC pro Guidage PHD2 sur lunette 225/60 et caméra GPCAM2-290C Nina – SIRIL – Pixinsight - GIMP J'apprends à me servir de pix que j'ai depuis deux mois, et j'ai utilisé le HDR composition avec les 3 séquences, ça marche bien. SIRIL toujours pour le prétraitement. La turbulence annoncée était mauvaise et quand j'ai vu un HFR dans nina à 2.6 je ne me suis pas trop inquiété, d'habitude je suis plutôt à 2. La map a été faite par nina avec l'EAF ZWO, j'avais une belle parabole. En fait je suis déçu car mes étoiles sont pourries, ovales et avec des aigrettes dédoublées et parallèles. Je crois que ma collimation n'était pas bonne, j'avais juste passé un coup de laser qui était bon, j'ai du me louper et je vais reprendre ça aux petits oignons. Je vous joints un crop du stack de 5s, plein centre de l'image, qu'en pensez-vous, c'est bien un pb de collim? Toutes les aigrettes sont dédoublées, partout sur les images et sur les brutes. Pour le reste je suis assez content de la nébuleuse, j'ai gardé les couleurs issues du capteur, sans trop bidouiller. Et on voit le trapèze 🙂. Merci pour vos remarques et votre avis sur la collimation ou autre. Et si vous avez une solution pour éviter les aigrettes en couleur type serpent venimeux, je suis preneur. Les branches de l'araignée sur le Lacerta sont usinées monobloc, ce qui a des avantages mais aussi peut-être des inconvénients. Bon ciel Pascal1 point
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Chez moi le script est toujours actif meme apres la derniere version de pix le week-end dernier1 point
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Salut, Tu mets toutes les infos dans la balance, donc ensuite, il faut faire un choix. C'est pour cela que certains astrams n'utilisent pas ou ont abonné la Barlow (j'en fais partie). Sur un Dob et même d'autres instruments, outre les pb d'équilibrage, tu as les pb "mécaniques" liés à la MAP qui font que parfois, tu as trop ou pas assez de tirage, qu'il faut ou pas mettre une bague allonge et même parfois que le PO n'est pas adapté à certaines configs. Ici savoir quelle Barlow prendre (31,75mm ou 50,8mm), jongler ou pas avec la bague de réduction. (mais c'est aussi ce qui fait le charme de l'astronomie diraient certains). Dans ton cas, mais encore 1x c'est un avis très personnel et qui est tout à fait discutable, je complèterais par un bon ES 4,7mm (vu que tu es déjà équipé en ES et que veux certainement rester dans la marque). Bon ciel.1 point
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J'ai le même soucis chez moi. Normalement le modèle AI se télécharge tout seul. Il y a plusieurs version sur le Github de GraXpert. Tu peux essayer des versions inférieures à la 2.2.2: https://github.com/Steffenhir/GraXpert/releases Peut être commencer par la version 2.0.0: et ensuite faire la mise à jour vers la 2.2.2 il faut cliquer sur "Assets"1 point
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Non, régler le primaire ne change que là ou la silhouette du secondaire va se retrouver dans l'image du primaire (et la réflexion de la pupille de l’œilleton qui se trouve dedans, qu'on doit rendre être concentrique avec l’œillet sur le primaire). Pour être complet, régler l'inclinaison du secondaire n'est pas non plus ce dont on parle, et ce que cette étape fait, c'est régler le centrage de l'image du primaire sous le porte-oculaire. Ce qu'il faut régler ici, c'est la position du secondaire par rapport à l'axe du porte-oculaire (tout en laissant la rotation comme elle est), en dévissant les vis d'inclinaison du secondaire et en vissant la vis centrale. Puis il faut refaire la collimation axiale. Sur certains télescopes on peut aussi incliner le secondaire plus ver le primaire (sur les Skywatcher il y a souvent des vis de collimation sur le PO). En vert le bord intérieur du PO. En rouge le secondaire. Sur une photo avec une pupille centrée et à une distance qui fait que l'image du primaire a la même taille que le secondaire, il faut que ces deux soient concentriques. Si tu éloignes le secondaire du primaire le cercle rouge va aller à gauche. Si tu inclines le PO plus vers le primaire le cercle vers va aller vers la droite... Bien sûr je pars du principe que tu as fait la photo avec la caméra centrée dans le PO (en faisant la photo par la pupille de l’œilleton de collimation, par exemple). Une photo prise "à la louche" dans le PO vide décentre souvent la caméra et alors on ne peut rien en déduire. p.s. si tu ne vois aucune patte du primaire, alors ou bien le secondaire est sous-dimensionné, ou bien l’œilleton de collimation se trouve trop loin du tube (il faut rentrer le PO pour rendre la taille apparente du secondaire plus grande). Mais je sens que se serait mieux de te faire aider dans un club pas loin de chez toi. Car ce réglage dérègle tout le reste et peut introduire une erreur de rotation, et comme tu ne semble absolument pas comprendre quel réglage sert à quoi (voir ta réponse) on risque de ne pas s'en sortir avec des conseils "à distance".1 point
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Bonjour, Toujours dans Orion voici un amas ouvert que je n'ai jamais fait: Lambda Orionis ou Collinder 69. L' amas Lambda Orionis (également connu sous le nom de Collinder 69 ) est un amas d'étoiles ouvert situé au nord-ouest de l'étoile Bételgeuse dans la constellation d' Orion . Il a environ cinq millions d'années et se trouve à environ 1 300 al (400 pc) du Soleil . L'amas comprend une étoile double nommée Meissa . Avec le reste d'Orion, il est visible de la mi-août dans le ciel du matin jusqu'à fin avril avant qu'Orion ne devienne trop proche du Soleil pour être bien vu. On peut l'observer depuis l' hémisphère nord et l' hémisphère sud . L'amas suit une orbite à travers la Voie Lactée qui a une période de 227,4 millions d'années. L'amas pourrait s'être formé dans la région centrale d'un nuage allongé, ce qui est soutenu par la distribution d' étoiles candidates de pré-séquence principale , qui sont concentrées dans l'amas et les régions voisines sous une forme allongée. Des étoiles OB massives et des étoiles de faible masse se sont formées dans les régions centrales de ces nuages. Les étoiles de faible masse les plus proches des étoiles massives ont probablement perdu leurs disques circumstellaires à cause de la photoévaporation . De nombreuses étoiles de faible masse situées à proximité n'ont pas été affectées par cela et représentent la population actuelle d'étoiles de faible masse avec un disque circumstellaire. L'amas est entouré d'un grand anneau moléculaire , appelé anneau Lambda Orionis . Cela a été interprété comme un vestige d’une supernova qui a explosé il y a un million d’années. L'explosion de la supernova a rencontré les nuages et les gaz de la région et a dispersé le noyau parent, créant ainsi l'anneau moléculaire. Les infos: Lunette 80ED + réducteur 0.8x @ 480mm Player One Artemis-c imx294 + ircut Player One Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via diviseur optique, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 27 x 120s Gain 120 capteur à -10°C Traitement Sirilic, Siril, pix, Toshop. une brute de 120s:1 point
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Salut Salut, Il y a pas mal de champignon le traitement sera surement attaqué, pour vérifier l'état global du traitement deux solutions: - Lumière puissante de face style lampe torche. - Démonter le doublet, le mettre sous une lumière direct et se positionner a environ 30° sur le côté cela te permet de vérifier les tâches dessus plus facilement Un bon coup de nettoyage et normalement cela sera bon. Ce qui m'inquiète un peu plus c'est que le doublet a été clairement bricolé, les grosses cales carrés ne sont pas d'origine, c'est certain. Les japonais notamment carton et royal astro utilise ce type de cale pour leur petit doublet, normalement beaucoup plus réduite en taille. Le problème que tu pourras retrouver c'est du diffusé si les cales sont trop dans le champ. L'autre chose qui me fait dire que le tube a été bricolé, c'est que les cales ont été collés au vernis et vraiment comme un barbare, la colle a bien débordé autour. Bon bricolage, malgré cela ce tube peut probablement de bonne image.1 point
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Bonjour ou bonsoir à tous Ayant enfin reçu aujourd'hui, le dernier élément manquant pour observer avec ma lunette Takahashi FC100DF, la monture donc, qui est une Giro ercole mini, je guette avec impatience que le ciel se dégage d'un jour à l'autre. Quelle ne fût pas m'a surprise lorsque par habitude, je regarde par la fenêtre, et bon sang, le ciel est quasi dégagé, bien que quelques nuages soient à l'horizon ! Il a pourtant plu toute la journée et les prochains jours ne seront pas épargnés. C'est alors que je me prépare tranquillement, je monte déjà la monture sur le trépied, je vérifie 2/3 trucs, et feu ! Bon et bien il vente comme il faut et les nuages se sont déplacés à une vitesse fulgurante entre temps... J'ai pas trop traîné pourtant. Ils sont au niveau de Jupiter, arrivant par l'ouest, mais il y a une trouée tout de même juste derrière qui sera là très rapidement. Je déballe donc le matos comme un gosse qui déballe ses cadeaux à Noël mais pas trop dans la précipitation tout de même ! Enfin si un peu, car je sens que mon observation ne va pas durer longtemps et je veux absolument profiter de ce créneau pour tester mon setup même quelques minutes. Ca fait presque un mois que j'attends, ça commençait à faire un peu long ! Je le fais de manière précautionneuse bien sur, et ça va très vite. La monture reste fixée au trépied, je déploie les pieds pour que l'ensemble soit plus haut et pour que l'observation soit plus confort. J'ai plus qu'a installer la lunette avec le RC laissé à demeure dessus, sur la giro ercole mini, qui est au préalable équilibré via son collier et je mets la tête bino qui est une Baader maxbright II avec une paire de Skywatcher 25mm pour débuter tranquillement. Ca prend 2 minutes, c'est tip top. Ca commence bien, la pile de mon chercheur point rouge est morte, et je ne prends même pas la peine de la changer car je ne sais plus du tout où se trouve celle de rechange évidemment Et franchement, vu la météo tellement changeante, ça aurait été perdre beaucoup de temps pour rien. Je pointe donc en me mettant derrière la lunette, dans l'axe de celle-ci et finalement ça va encore. Je fini par trouver Jupiter, qui en plus d'être un poil basse, subit la turbulence et la qualité du ciel bien médiocre vu l'humidité et le vent présent. Alors à partir de là, il va s'en suivre un balai des plus boulversant sur Jupiter, la Lune, les Pléïades, Orion etc... en passant par toutes sortes d'émotions, positives bien sur Le ciel se dégage de plus en plus, et c'est parti pour le festival de "wouaaah..." Première surprise bien sympathique pour commencer : Jupiter, même au 25mm donne un joli rendu d'elle. J'entends par là qu'on la voit assez grosse vu la longue focale des oculaires qui donne un grossissement que de 30X. C'est un des effets bénéfique de la bino, et c'est vraiment appréciable on voit bien les deux bandes principales sans le moindre soucis. Io et Europe sont très proche l'un de l'autre, et le sont aussi de la géante gazeuse, c'est très sympa. Je peux apprécier Ganymède et Callisto qui sont juste un peu plus loin. Quand je vois ce que ça donne avec des oculaires de 25mm, je décide alors de rapidement passer aux Pentax XF 8.5mm avant que ça se gâte. La fusion se fait sans soucis malgré la courte focale des oculaires, et la mise au point, avec la lunette, bien que ferme mais souple et précise, est plus délicate pour avoir la géante gazeuse le plus nette possible, la turbulence fait parfaitement son office Il y a tout de même quelques moments ou pendant de courtes secondes, on l'apprécie à sa juste valeur. C'est magnifique, c'est une belle claque A ce moment là, on voit sans trop de mal 4 bandes nuageuses. Une tout en haut, les deux au milieu qui sont immanquable et une tout en bas de celles-ci. La planète apparait d'un jolie beige, avec de très légères nuances dans les deux bandes principales, d'orange et de brun. J'aperçois un petit décrochement sur la bande de nuage inférieur, il s'agira de la GTR, qui se distinguait à peine et je n'aurais que la confirmation que c'est bien elle une fois rentré, en regardant Stellarium. Quel confort d'observer avec les deux yeux, c'est tellement plus agréable, c'est le jour et la nuit par rapport à la vision mono ! Lorsque je réalise ça avec enthousiasme et que je vois ce que je peux déjà apercevoir sur la belle géante gazeuse, je décide de foncer immédiatement sur la Lune, qui se dégage enfin des nuages qui sont passés sur Jupiter juste avant. Je ne prends même pas le temps de remettre les 25mm, je reste sur les 8.5mm, voulant en profiter tout de suite, tant je suis impatient d'enfin pour l'observer comme il se doit C'est alors que je refais la même technique ancestrale de ciblage qu'avec ma première cible, vu que mon chercheur est éteint. Je la trouve sans mal, tant elle est lumineuse. Des que le fond du ciel s'éclaircit, j'ai juste à continuer dans cette direction, jusqu'à ce que je la trouve. Et quand je tombe dessus, je manque de tomber de ma chaise également ! Bordel, c'est juste...somptueux. Après la très légère correction de la dioptrie sur la tête bino, l'image que donne la Takahashi est d'une pureté incroyable bon sang, j'en ai des frissons. Il y a des détails partout, on ne sait même pas par ou commencer ! C'est la cible la plus impressionnante avec une bino, et je me rend compte du gain que ça peut apporter. C'est d'une aisance incomparable par rapport à la vision mono, l'immersion est totale. Copernic saute aux yeux, Tycho aussi, sans parler de Gassendi. Les traces à perte de vue, de leur impact sur notre satellite naturelle est impressionnante à l'oculaires. Les mers sont nuancés et d'une beautés, mais ce qui est le plus impressionant, c'est au bord du terminateur, comme toujours ! Et bien que la turbulence se calme un peu, l'image ondule légèrement (heureusement que la lune est très haute dans le ciel), les jeux d'ombres sont d'une finesses et d'une beautés, ça en devient poétique et émouvant au travers de cette magnifique lunette fluorite de 100mm. Car oui, si le pied des montagnes lunaires sont parfois dans l'ombre à ce niveau là, leurs sommets non. Et tout en bas, on peut voir quelques petits points lumineux, se détacher de la Lune, comme si c'étaient de grosses étoiles très brillantes quasiment collées à celle-ci. Ce sont bel et bien les sommets lunaires éclairés par le soleil. Tout simplement magique, tant c'est confortable d'apprécier tout ça... Ce sera le plus gros wouah parmi tous les autres de la soirée Le grossissement n'est que de 87x, mais on a l'impression qu'il est plus important avec la vision binoculaire. La Lune rentre en entier dans le champ. J'aurais évidement aimé pouvoir pousser plus, mais je n'ai toujours pas reçu mon GPx1.7 et x2.6 hélàs. Les Pentax 8.5 font parfaitement honneur à la Takahashi FC100, il n'y a pas le moindre chromatisme alors qu'il y en a un tout petit peu avec les Skywatcher 25mm... Je vais d'ailleurs les essayer tant que je suis sur la Lune. Le peu de turbulence s'efface avec cette focale d'oculaire, l'image se fige, et en plus de l'immersion qu'on a de regarder avec les deux yeux, il y a aussi un effet 3D, qu'on ne retrouve pas forcément avec des oculaires de plus courte focale. La Lune semble se détacher du ciel étoilé, comme si elle venait vers moi. C'est juste magnifique. Les mots vont bientôt finir par manquer Profitant de cette grande focale d'oculaire, je me dis que je ne peux pas manquer M45, les Pléïades. Les nuages vont disparaitre totalement, je suis plus serein pour observer et je ne serai plus dans la précipitation, tant je veux en voir un maximum maintenant ! Car c'est quelque part une redécouverte de l'observation astronomique. L'amas d'étoiles rentre parfaitement dans le champ des oculaires qui est de 58°. D'ailleurs, on a l'impression d'avoir plus de champ, voici le deuxième effet bénéfique de la bino Les étoiles principales pètent bien, elles sont bien lumineuses, d'un jolie bleu, de belle tête d'épingle, c'est très très beau. Je n'aperçois bien évidemment pas les nébulosités, ça serait trop beau Sous Alcyone, on voit plusieurs petites étoiles à la chaine, environ 6/7, formant une espèce de chenille, c'est marrant à voir, on ne peut pas le rater. Je passe un joli moment dessus. Je vais ensuite sur M42, la nébuleuse d'Orion. Bon je sais que je n'ai pas le plus gros diamètre pour en profiter, et encore moins le ciel le moins pollué avec tous ces lampadaires partout, mais je ne veux pas me priver, car la soirée touche bientôt à sa fin. Toujours avec les 25mm, je mets un tout petit peu plus de temps à la trouver. Elle n'est pas très loin de la Lune finalement. Même si la bino réduit très légèrement la luminosité comme le faisceaux de lumière est divisé en deux, sur les objets les plus brillants du CP, on peut bien se faire plaisir. Et je vais en avoir la confirmation. M42 est petite avec ce grossissement de 30X mais très jolie au milieu du champ étoilé. Je ne m'y attendais pas forcément, mais finalement la plus belle vision que je vais avoir, sera avec les Pentax 8.5, sur lesquels je vais rapidement passer, qui donnent un grossissement de 87X. On peut mieux apprécier le nuage d'Orion, ce qui était le but en grossissant, qui est mon objet préféré du CP. Les étoiles au niveau du trapèze sont légèrement floues et c'est normal, car elles sont en plein dans la nébuleuse. Celle-ci est plus détaillée je trouve, et la vision décalée marche parfaitement avec la bino, c'est géniale. L'extension vers Hatysa, formant une belle virgule, se laisse assez bien deviner malgré la pollution lumineuse. C'est un objet du CP qui dégage une certaine aura je trouve, tant c'est une nébuleuse populaire il faut le dire. C'est une observation plus douce et délicate que la Lune, qui sait parfaitement se faire apprécier aussi, avec une petite touche poétique. Je pense que c'est mon imagination, mais j'ai l'impression de voir une très légère couleur verdâtre parcourir le nuage, c'est vraiment appréciable en tout cas et ça à son charme aussi. Il faut absolument que j'aille la voir sous un ciel bien noir sans pollution lumineuse avant qu'elle disparaisse jusqu'à la fin de l'année, je ne peux pas manquer ça et attendre des mois ! Avant de tout remballer, vu la claque que je me suis pris, je décide de refaire un tour sur Jupiter et sur la Lune, toujours avec les 8.5mm. Sur la première cible, on ne voit plus que les deux bandes principales. La GTR se devine à peine et encore... Jupiter est pile dans l'axe d'ou vient le vent, la turbulence l'épargne moins malheureusement. Je retourne alors rapidement sur la Lune pour couronner la fin du spectacle. On ne s'en lasse pas, tant il y en a à voir. Je le redis, c'est l'observation la plus impressionnante et immersive, bien que les autres le soient aussi bien sur. Je regarde rapidement Platon, Clavius et je m'attarde d'avantage sur Gassendi et sur Mersene, qui semblent vouloir se toucher du doigt, avec les chaines montagneuses qui les relieraient presque. De toute beauté. Je continu sur le terminateur, pour apercevoir Schickard qu'on distingue à peine. Un imposant cratère, dont on voit uniquement le bord supérieur de celui-ci, tout le reste en dessous est dans l'ombre, comme si la Lune avait un énorme creux en son bord. Très jolie à voir En écrivant ce CROA, en me remémorant ce que j'ai pu voir ce soir, avec le recule aussi, je me rends compte encore d'avantage de la beauté, et de la facilité que c'est d'observer avec une tête binoculaire. C'est un gain indéniable lorsqu'on veut apprécier tous les détails sur les objets que peut nous offrir l'univers, avec un maximum de confort et une fatigue visuel bien moindre... Que ce soit en lunaire, planétaire et même en CP. Je vais dormir la tête dans les étoiles ce soir, c'est certains... Il me tarde de recommencer, d'en voir plus, d'essayer le solaire avec l'hélioscope, d'aller explorer le CP sans PL et surtout de me remettre comme il faut au dessin, pour retranscrire ce que je vois et garder une trace, un souvenir de ces magnifiques observations0 point
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Avec l'étirement auto de GraXpert pas de soucis d'alignement. Tu prends ton image empilée linéaire. Tu retires le gradient avec GraXpert. Tu sauvegarde l'image toujours en linéaire. Ensuite dans Siril par exemple tu étalonnes les couleurs avec la photométrie. Et tu poursuis ton traitement. Du genre réduction du bruit, deconvolution si besoin. Ensuite seulement tu étires l'histogramme pour révéler ton objet et tes étoiles.0 point
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Magic Stéphane a encore frappé 😊 Du grand grand art encore une fois. Merci du partage Stéphane 👍0 point
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Bien d'accord avec les raisonnements. En ce moment je parcours l'historique de mon profil pour faire la liste des objets Messier et NGC déjà attrapés depuis le printemps 2020, date à laquelle je me suis mis sérieusement au ciel profond après avoir fait un long passage en lunaire et planétaire/solaire. Et je vois bien les progrès réalisés depuis mes débuts jusqu'au printemps 2023, date à laquelle j'ai attaqué Pixinsight puis l'achat récent de BlurXterminator.... Qui à lui seul vaut largement le coup d'acheter une licence Pix. Incroyable le sauvetage qu'il fait sur les aberrations optiques et de suivi de la monture. Plus besoin de se faire ch... avec le calcul du backfocus au quart de mm près, en oubliant le 1/3 d'épaisseur des filtres etc.... Ça va me redonner envie de remettre en test mon réducteur f/3.3 pour le C8 tiens.... Voir mon hyperstar du pauvre 🤪 Le beau temps revient un peu ce weekend puis pour la fin de la 1e semaine de février normalement... Et il me restera aussi plusieurs séries d'images non traitées car jugées trop ardues à traiter....0 point
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Le CC n'est pas indispensable sur un Dob de ce type. Encore, tu aurais le très peu répandu ES 20" qui a un F/D court, là oui, OK, mais avec l'ES 16", tu peux t'en sortir. Après, c'est vraiment une charge sur le PO et un équilibrage plus compliqué...0 point
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Le bizness des abris antiatomiques est en plein boom ( façon de parler ! ). T'aurais dû investir GGITS ! Ah nan, c'est vrai t'as pas de sous et l'épicier va te recevoir à bras fermés ... https://survivalcondo.com/ https://risingsbunkers.com/0 point
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En conclusion , pour utiliser pix, il faut un PC gamer (2500 euros à minima) , pix avec options (500 balles) , 10 stages AIP pour 1800 balles , 10 heures de méditation chez un sophrologue pour ne pas jeter son pc par la fenêtre soit 500 balles , 5 séances chez un psy car on a finalement jeté son pc par la fenêtre après avoir posté sa première photo et lu les premiers commentaires trop jaune , trop bleu etc ..le coût d un divorce est en sus, les chances que votre conjoint se soit barré vous voyant vous transformer au fil des jours en zombie sont souvent sous estimées.0 point
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aussi oui ! je l'avais oublié celui-là la liste de films est trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès longue0 point
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Ahhhh ouiii un léger rose mais c'est excusable.. Encore une belle prise0 point
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Excellente reprise en effet ! Ça c'est aussi notre influence mutuelle 😁😎0 point
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BXT, NXT et quelques scripts/méthodes pour Pix, GHS, GraXpert version AI, du tout bon ! Tout à fait, les mêmes données. Si je devais acheter une lunette aujourd'hui c'est pas sûr que j'irai mettre plein de milliers d'euros dans du Tamagotchi. J'ai vendu ce doublet SW Equinox 80 pour un triplet SW Esprit 80, à l'époque ça pouvait sembler malin. Aujourd'hui, un peu moins peut être..0 point
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Se sont les même données ? Et ben, l'évolution du traitement est impressionnante !0 point
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@Lune cendrée Merci pour votre message. Pour le ciel, même si dans les environs de Liège, il y a des coins pas trop mal (j'observe à Olne, c'est-à-dire plutôt en campage), c'est pas top pour l'instant vu le temps pourri... Au plaisir et que la météo soit avec nous :).0 point
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Belle image! Je partage, un poil de rose en moins serait parfait 🙂👍👍0 point
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Bonjour, Merci pour vos avis Donc la barlow c'est plutôt à oublier ? (pour du visuel seulement ici)0 point
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Salut, Tout a été dit ici globalement et par des gens d'expérience. @22Ney44 a bien expliqué les raisons, mécanismes et historique. JM ci dessus, dont les images en caméra couleur + filtres duo-band sont une des références de rigueur/qualité ici (parmis évidemment plein d'autres qui se reconnaitront ), a un point de vue très objectif, surtout en terme de budget/investissement. Il faut savoir en effet qu'avec un filtre duo-band et une bonne caméra couleur, il sera possible avec de la maitrise de traitement (qui reste une bonne part d'une session totale sur un objet), la satisfaction de pouvoir atteindre son objectif sur une nuit claire avec qualité et investissement raisonnable est indéniable. Maintenant, en tant qu'utilisateur de caméra mono, je ne vais pas remettre pour autant ma pratique car en effet, le signal obtenu en luminance est intérressant et le temps d'acquisition pas nécéssairement délirant ! MAIS, cela a un coût matériel obligatoirement plus important pour avoir un rendement similaire (en temps consacré) car la caméra est plus chère en mono (pb de chaine de production), les filtres sont plus nombreux et nécéssitent quand même d'être de qualité, le focuser devient quasi incontournable et la RAF motorisée idem. Evidemment, il est possible de faire du mono tout manuel avec Bathinov entre chaque filtre, tiroir à filtres manuel...mais là pour le coup, le temps à y consacrer devient TRES important et pas certain que cela soit intérressant, autant faire de la couleur avec un duoband ou simple filtre luminance ! Par ailleurs, à condition là encore d'avoir les outils (payants) les plus performants actuellement, à savoir Pixinsight + suite XTerminator, le traitement peut rendre la différence de rendu plus ténue entre Mono/couleur... Je dirai pour finir que ce choix est parfois aussi question de mentalité de chacun et du niveau d'investissement technique (au dela de financier) qu'il veut y mettre, de sa sensibilité/façon de se "challenger" habituelle. Je sais que moi, je voulais savoir faire du mono, aussi pour devoir affronter un certain nombre d'écueils, de technicité, etc... Mais c'est pas vraiment l'esprit "clé en main". En eséprant avoir apporter ma pierre à l'édifice de ton choix !0 point
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C'est un peu compliqué à mon avis mais c'est peut être possible: il faut bien comprendre ce qu'est le drizzle et comment ça marche. Le drizzle est un opération d’intégration optimale qui vise à améliorer la résolution en tirant profit du décalage aléatoire des images d'une séquence (d'où la nécessité de faire du dithering pour pouvoir en profiter). Comme ces décalages se font à une échelle plus petite que le pixel cela permet en pratique de reconstruire une image mieux résolue qu'un empilement traditionnelle si les images de départ sont sous-échantillonnées ou à la limite du sous échantillonnage. Par ailleurs, pour les images issues d'une caméra OSC, le drizzle va permettre de construire une image couleur sans interpolation toujours en profitant des décalages aléatoires des pixels pour calculer une valeur RVB pour chaque pixels. Dans Pixinsight, l'opération de drizzle repart directement des fichiers calibrés. Cependant pour pouvoir connaitre les décalages à appliquer (translation, rotation voir même distorsion) à chaque image il faut auparavant avoir alignées les images entre elles afin de stocker ces infos géométriques. De même, si on veut rejeter les pixels déviants et profiter de la pondération des images, il faut, avant d'effectuer le drizzle, avoir empilé les images de façon classique afin de récupérer l'info sur la localisation des pixels à rejeter et sur le weighting. Toutes ces informations nécessaires au drizzle sont stockées dans des fichiers xdrz. Donc, en gros, bien que l'empilement drizzle reparte en fait directement des fichiers calibrés il faut quand même avoir effectué les opérations de dématriciage, d'alignement et d'intégration "classique" pour pouvoir mener à bien le drizzle. C'est à tester mais il doit donc être possible de: faire la calibration dans Siril Faire le dématriciage dans Pix aligner ces images dans Pix (en choisissant "generate drizzle data") empiler ces images dans Pix (toujours avec "generate drizzle data") Réaliser l'empilement drizzle dans Pix en fournissant les images alignées et les fichiers xdrz au process DrizzleIntegration.0 point
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Avec une caméra mono on fait du L RVB, L pour luminance qui laisse passer une grande partie du spectre visible. Puis on colorise la luminance par des captures aux filtres R, V et B. Le signal n'est pas de la même intensité sur chaque zone et c'est ce qui permet de restituer les couleurs par mixage avec un logiciel dédié. Le capteur couleur reconstitue la luminance à partir des RVB et comme tous les photosites n'ont pas travaillé pour une couleur donnée, la luminance est moins piquée.. Un petit aperçu LRVB C'est la même histoire de mixage en SHO mais visuellement plus flagrant. Pour la luminance on utilise souvent le Ha mais on peut aussi faire un mix H+S+O avec des % pour chaque couche. Les couches Ha/OIII/SII Mixage SHO brut La monochrome est au dessus de la couleur sur la résolution à temps de pose global égal et même probablement au dessus tout court. Tu trouveras plein de posts là dessus ici entre autres, les pours et les contres, les pros et les antis. En fait chacun aura une bonne raison de justifier son choix et chaque raison est valable. Perso j'ai eu les deux et je n'en ai gardé qu'une Autre point non négligeable depuis quelques mois, la puissance de traitement que nous offrent les logiciels actuels. Des choses compliquées voire inatteignables hier deviennent quasi fastoches aujourd'hui. S'équiper d'une caméra couleur peut sembler moins cher que la mono à priori mais maintenant il y a des filtres qui permettent de faire des images SHO avec une caméra OSC alors que c'était réservé aux caméras mono il n'y a pas si longtemps. Ce sont des filtres duo band Ha/OIII et OIII/SII qui viendront compléter le filtre luminance (IR/UV cut). Si tu t'équipes de tous ces filtres, une roue à filtres devient bien pratique et une roue motorisée c'est encore mieux. Cerise sur le cake, ils sont souvent en diamètre 2" et donc plus chers que sur une dimension qui aurait pu être moindre. Je te laisse fouiller les sites pour faire des additions et des comparaisons mono vs OSC. Quoi qu'il en soit, en venant d'un 1000D (que j'ai aussi eu un temps en Astrodon), une des dernières caméras couleur sera un bond Konsidérable en terme de sensibilité et de bruit. Bon choix à toi0 point
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Tu peux poster l'image .fit ? Ce sera plus facile pour travailler dessus. Si tu ne connais pas, tu peux utiliser le logiciel GraXpert avec le mode AI. Ça devrait bien t'aider.0 point
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une chaussette pour 🔭 sert à éviter les lumières parasites , protéger ton miroir que quelqu’un ne vienne pas marcher dessus 😅 (c’est une réponse qu’on m’avait faite car j’avais posé la même question à un astronome amateur qui possède le même type de télescope) avec une chaussette tu auras moins de micros détritus qui viendront se déposer sur ton miroir il sera propre plus longtemps. par contre, je ne sais pas si cela augmentera le contraste c’est une bonne question !0 point
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Bonsoir si tu veux changer les oculaires ( mais faut peut être les essayer déjà, par exemple changer le 25 n’est pas forcément la première priorité), tu peux imaginer - 24mm 68° -11mm 82° -4,7mm 82° Note que les grossissements importants sont aussi très utiles en ciel profond0 point
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C'est pas grave (mais dommage) Roger, je les ecoute pour toi. Je te propose sur un poeme de rafael Alberti "Balada del que nunca fue a Granada " par Paco Ibanez lors de son concert à l'olympia en 1969 :0 point
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Perso, à part 4 mauvais amas dans le Cocher un soir de brume, j'ai dépassé le mois sans observer, et comme tout : loin des yeux loin du coeur. Météo vraiment pourrie, et les rares soirs clairs j'étais pas dispo ! Tout ça pour dire que oui, je suis de mieux en mieux au coin du feu sur le canap le soir et j'en viens à presque ne plus regarder par la fenêtre si ça se dégage, j'y crois de moins en moins. L'astro devient théorique et d'intérieur, avec uniquement lecture de bouquins sur le sujet 😒0 point
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Alors fais comme moi, 2 pas en arrière pour être tranquille la nouveauté ça a du bon parfois... ou pas0 point
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Les premiers segments sont arrivés au Chili ! First segments of ELT’s main mirror arrive in Chile | ESO0 point
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J'ai poursuivi les recherches sur l'extension de la réserve d'oxygène "de secours" demandée par la NASA dans les nouvelles combinaisons qu'Axiom met au point. Le nom de cette combinaison nouvelle en développement est AxEMU. Pour ce qui était des anciennes EMU, j'ai trouvé ce document daté de 2021 : source : https://www.linkedin.com/pulse/how-long-can-astronauts-live-space- Ainsi que dans ce document https://history.nasa.gov/alsj/LM15_Portable_Life_Support_System_ppP1-5.pdf Donc la demande actuelle revient à doubler cette quantité d'oxygène "d'urgence" soit atteindre les 1 h d'utilisation. Pour l'instant j'ai trouvé trace que la demande émanerait bien de la NASA mais c'est le GAO qui passe à la loupe tous les aspects des missions ... et estime que cette modification induirait un glissement de la date de la mission https://www.cbsnews.com/news/nasa-artemis-moon-landing-in-2025-unlikely-gao-report/ Toute aide est la bienvenue pour trouver plus de sources sur cette difficulté technico-respiratoire à ce jour, non résolue0 point
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