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Y a t-il une réelle crise de la biodiversité ? On trouve un peu partout des alertes à la « sixième extinction », et à la disparition des insectes, notamment des abeilles, mais aussi pêle mêle des ours blancs, des tigres, des tritons, des poissons, des tortues ou des éléphants. Est-ce vraiment grave ? Les Dinosaures ont disparu, les Néandertaliens aussi, et d’innombrables espèces ne sont connues que par des restes pétrifiés. Les Ammonites se trouvent par milliers dans les roches du Poitou ou du Massif Central : elles ont disparu avec les Dinosaures. Les Mammouths ou les ours des cavernes n’existent plus que dans les musées. Si on parle de « la sixième extinction », c’est qu’il y en a eu cinq autres. Quelle ampleur ont eu ces extinctions, et ce qu’on vit peut-il y être comparé ? On peut essayer d’estimer l’ampleur et la durée de celles du passé, et chiffrer et comparer celle du présent. Une extinction de masse : la disparition brutale d’une partie du vivant Des espèces disparaissent et d’autres apparaissent continuellement. Dans le passé, différentes périodes ont toutefois vu une quantité « anormale » d’extinctions, la question étant de définir ce qui est anormal. On dispose pour cela des restes fossiles d’animaux disparus. Notre connaissance du passé biologique repose sur les fossiles, dont l’existence est aléatoire : un cadavre se décompose normalement ; dans des cas exceptionnels, il peut être enfoui rapidement et échapper ainsi à l’oxydation, aux charognards, aux insectes, voire aux bactéries. Encore faut-il que son cercueil ne soit pas détruit ou dispersé par la suite, par des fouisseurs, des crues ou des érosions soudaines, des mouvements du sol, des failles, des éruptions volcaniques, l’écrasement sous le poids des sédiments...etc… On estime entre 0,01 et 0,1 % la proportion d'organismes qui se fossilisent : un organisme donné ayant donc très peu de chance de se fossiliser, ceux qu’on trouve existaient en grand nombre de leur vivant.Autrement dit, les fossiles ne fournissent qu’un image partielle de la vie de l’époque. Probablement moins de six pour cent. Encore faut-il ensuite qu’ils soient découverts, et identifiés, et non broyés lors d’exploitations, ou commercialisés sans autre étude. Comment alors peut-on chiffrer la proportion qui disparait, puisqu’on ne connaît que peu de ceux qui existaient ? Alcide Dessalines d'Orbigny (1802-1857) La paléontologie est née au début du XIXème siècle en tant que science. Parmi les précurseurs, Cuvier (1769-1832) défend vigoureusement le catastrophisme, sur la base des renouvellements brutaux des faunes fossiles. Alcide d’Orbigny (1802-1857) identifie les différentes périodes géologiques, et distingue les « époques » Primaire, Secondaire, Tertiaire, sur la base de ces renouvellements, et signale les extinctions silurienne et dévoniène : les fameuses cinq extinctions de masse sont déjà identifiées, et déjà ordonnées par intensité. Pour d’Orbigny, la principale est celle qui sépare le Primaire du Secondaire, la suivante est à la fin du Secondaire. Non seulement ces observations sont toujours valides, mais la proportion même de faunes disparues est très voisine des estimations actuelles : les nouvelles découvertes ont augmenté le nombre d’espèces connues, sans modifier pour autant la proportion des disparitions. Si l’extinction la plus connue est sans doute celle des dinosaures, il y a 66 millions d’années (=fin du Secondaire, et du Crétacé), la plus grave et de loin est celle de la fin du Primaire (250 millions d’années). Parmi les faunes et flores connues, 85 à 95 % disparaissent alors, tandis que la fameuse météorite tueuse n’a détruit que deux tiers à trois quarts de la vie au Crétacé. Des cinq principales extinctions (Raup & Sepkovski, 1982), trois se sont produites à l’Ere Primaire, il y a plus de 250 millions d’années. Les deux suivantes sont les mieux connues, la plus importante étant celle de la fin du Primaire, la suivante celle du Secondaire qui a vu la fin des Dinosaures. Combien de temps dure une extinction ? L’instantané du géologue n’est pas celui de l’informaticien. L’un parle en nanoseconde, l’autre en millions d’années. Plus on remonte dans le temps, plus l’incertitude est large. De nombreux travaux ont toutefois été menés sur les extinctions majeures. Voyons la plus importante, celle de la fin du Primaire (Permien). La limite entre le Permien, dernier étage de l’Ere primaire, et le Trias, premier étage de l’Ere secondaire, est particulièrement bien visible en Chine, à quelques 150 km à l’Est de Shanghai. L’endroit a été intensivement exploré et étudié, les couches successives minutieusement numérotées et datées. Si les premières datations évaluaient la durée de l’extinction à environ 800 000 ans, des recherches plus récentes suggèrent une durée de l’ordre de 80 000 ans, pour la phase principale, car plusieurs extinctions, possiblement dues à plusieurs causes -climatiques, volcaniques, ou tectoniques, se sont succédées en quelques millions d’années. Quatre-vingt à quatre-vingt quinze pour cent des espèces marines, et les trois quarts des espèces terrestres ont disparu dans la catastrophe. La vie ne s’est rétablie (Sahney &Proc Biol Sci. 2008) qu’après une cinquantaine de millions d’années. La crise de la fin du Permien à Meishan (Chine) Quelle ampleur pour l’extinction actuelle ? Si la durée de la crise actuelle est facilement connue : un petit siècle essentiellement, déterminer son ampleur est une autre affaire. Il faut d’abord estimer un nombre d’espèce actuelles. On pourrait croire que le chiffre est connu, puisque nous les avons sous les yeux. Il n’en est rien. D’abord, tout n’est pas dénombré, loin de là. On le sait par le rythme des nouvelles découvertes. Les découvertes de nouveaux mammifères sont rares, ce qui signifie qu’on a une assez bonne connaissance du nombre de nos cousins. Il en va tout autrement des Insectes, par exemple : avec près de 1,3 million d'espèces décrites (et près de 10 000 nouvelles espèces inventoriées par an1), les Insectes constituent 55 % de la biodiversité des espèces et 85 % de la biodiversité animale (définie par le nombre d'espèces). On estime entre 5 et 80 millions d'espèces possibles. Il y aurait au moins 10 ou 12 fois plus de champignons que les quelques 50 000 connus. On ne sait presque rien des Bactéries ou des Archées. De plus, si notre connaissance est fragmentaire pour les espèces terrestres, elle est ridicule pour celles de nos océans. Mora et al. (2011), estiment que pour un million et demi d’espèces décrites, il y en aurait au moins une douzaine de millions en fait. Comment alors estimer les pertes, si on ne connaît pas le stock ? La réponse est la même que pour les extinctions de masse citées plus haut : la proportion d’espèces connues qui disparaissent est supposée homologue du nombre de celles qui disparaissent sans être connues. Et la situation n’est pas rose : Ainsi, le Fonds Mondial pour la Nature estime que la Terre a perdu 69 % de ses populations de vertébrés sauvages entre 1970 et 2018. Plus de 40 % des amphibiens, un groupe présent sur la Terre depuis trois cent soixante-dix millions d’années, sont menacés. Un tiers des oiseaux des campagnes françaises ont disparu en quinze ans. C’est simplement logique : selon Sanchez-Bavo & Wyckhuys (2019) 40 % des Insectes sont menacés d’extinction : tous leurs prédateurs le sont aussi... Thomas & al. (2004) estiment à 15-37 % la perte totale de biodiversité en 80 ans, une estimation que Harte & al. trouvent très optimiste. En prenant l’estimation la plus prudente, vers 20 % par siècle, il vient qu’on aura atteint les chiffres de l’extinction permienne en 500 ans en considérant que le stock et le taux restent constants, ce qui semble peu probable. Conclusion L’extinction actuelle est donc environ 150 fois plus rapide que la plus grande extinction de masse connue dans l’histoire de la vie terrestre. Ce n’est pas une très bonne nouvelle, mais il y a pire : la leçon principale des extinctions passées, c’est que les espèces dominantes, celle du haut de la chaine trophique, les super-prédateurs, sont les plus impactées, parce que ce sont les plus fragiles, étant plus dépendantes de l’écosystème que n’importe quelle autre. A fortiori quand il n’y en a qu’une.3 points
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Un long serpent s'étire de la petit tache solaire de ce 18 février 2024 ! je trouve cette protubérance très photogénique malgré un fort mistral et de la turbulence, un très beau relief avec beaucoup de résolution Refracteur 185 mm APO Askar - Fabry Perot optimisé PST de 2004 , barlow 2x et camera player one IMX 4292 points
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Bonjour bonjour! Voici donc ma version finalisée de NGC 7822 en mosaïque, attaquée le 25/12/23, complétée le 03/01 puis le 21/01 (faute de temps clément ou de Lune entre temps ) Prise à la FRA300 + QHY183M (sur EQ6R). Filtres Ha/SII/OIII Environ 65x300" en Ha (5h45) 30x300" SII et OIII à peu près (2h30) Pré-traitement Siril / Sirilic Traitement Pix Pour chaque couche S/H/O, aligement en mode mosaïque des deux tuiles, puis alignement de chaque tuile en mode "separate". Enregistrement de chaque fichier puis assemblage par GradientMergeMosaic. Staralign sur Ha + DynamicCrop des 3 (mon angle avait tourné par erreur entre les prises Ha et les prises S/O , obligé de tailler dans le champ d'origine...) GraXPert, BlurX, NoiseX sur chaque Clonage Ha et mise de coté Traitement SHO HistoTransform manuel sur chaque, sans trop tirer pour arriver à qqc de semblable StarX pour étoiles de chaque couche (+tard) ChannelCombination S/H/O Calibration via NarrowBand Calibration Ajustement des couleurs par ColorMasks Désaturation de 3-4 zones "bleues" via PS (tampon couleur) Retour pix SPCC sur les étoiles PixelMath avec l'image SHO Convolution pour adoucir les transition Traitement Ha (luminance) Histo transform manuel pas trop poussé StarX GHS sur la Starless pour étirement final Masquage de la rosette via ACDNR HDTransform sur un clone (layer 9) + mixage à 25% (75% de la Ha d'origine) (masqué) DarknessstructureEnhance (Masqué) Intégration Starless + Stars LRGBCombination Ajustements PS (noirs, luminance du mélangeur de couche pour ressortir qq zones) Vibrance + désaturation J'ai fait deux versions pour voir...2 points
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Bonjour, Sujet de physique pratique très intéressant, même si je n'y connais pas grand chose en programmation informatique, le système me paraît simple et en effet peu onéreux pour faire des observations de particules que même nos accélérateurs ont du mal à produire tant l'énergie demandée est énorme. En effet, les rayons cosmiques (qui n'ont rien de rayons) sont issus de l'intérieur de notre Galaxie en grande majorité, et non pas du milieu extra-galactique. Les étoiles, dont la nôtre, en sont la principale source. Notre Soleil ayant un cycle d'activité de 11 années, lorsque l'activité solaire est élevée (vent solaire,) la majorité des rayons cosmiques proviennent de celui-ci. Lors des phases de faible activité, les rayons cosmiques Solaires sont moins nombreux, mais les rayons cosmiques provenant en dehors de notre système solaire sont plus nombreux car la magnétosphère solaire est moins puissante également, et nous protège moins de ces rayons extra-solaires. Je me permets de préciser ceci pour les lecteurs : la possibilité de détecter des muons au sol est en fait une magnifique preuve de la Relativité Restreinte. En effet, les muons voyageant à environ 99,5% de la vitesse de la lumière (c) pendant une durée de vie moyenne en effet de 2,2µs dans leur référentiel, ne peuvent en réalité parcourir que 660m en moyenne, pas assez pour traverser l'atmosphère jusqu'au sol. Mais la Relativité Restreinte et la transformation de Lorentz-Poincaré nous apprend que dans notre référentiel Terrestre, la durée de vie du muon est de 10Δt, donc qu'il a le temps de parcourir en moyenne 6,6km, donc suffisamment pour être détecté en basse atmosphère (voire plus loin si le rayon cosmique ayant entrainé la formation du muon faisait parti des plus énergétiques.)2 points
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Bonjour David Mener de front deux activités comme l'astrophoto et le visuel dès le départ: pas simple. Ce sont deux activités complémentaires mais par certains aspects très différentes! Je n'ai pas de Dobson ( j'ai un Newton) mais je crois qu'il est possible de faire de l'astrophoto avec un Dobson. Sauf erreur avec une table équatoriale. astr'Au dobson en parle sur sa chaîne youtube. Dans cette voie je crois qu'il est nécessaire d'avoir un dérotateur de champs aussi. Avec Un Newton ou une lunette on rencontre d'autres soucis: Faire le bon choix de diamètre par exemple cela implique une monture qui tienne la route ( en visuel les exigences ne sont pas les mêmes qu'en astrophoto). Est ce que ça va être en nomade ou en poste fixe ( pour savoir comment on va alimenter le matos par exemple) Est-ce qu'on veut faire du ciel profond ou du planétaire. Ce n'est pas les mêmes modèles de caméra Si Newton, correcteur de coma (ciel profond). appareil photo ou caméra? Si caméra, vers quelle marque? Si Bresser, je ne suis pas sûr que l'ASIAIR fonctionnera par exemple. Dans ce cas il sera plutôt privilégié NINA, ASTAP, éventuellement Carte du ciel, PHD2, GSS je pense. La nécessité d'un focuser se fera sentir pour la mise au point. Il ne faudra pas oublier d'utiliser une méthode rigoureuse pour la collimation d'autant plus si le FD est petit. Des bandes chauffantes seront nécessaires. De la buée sur les miroirs ou la lentille et adieu les jolis bruts. Va falloir sérieusement s'occuper de vérifier s'il y a du tilt sur le Newton. Dans le cas d’utilisation de NINA un petit Pegasus (pas obligatoire mais bien pratique) peut être un bonne solution pour gérer l'alimentation les câbles etc... Il existe d'autres systèmes. Un pc pourrait avoir son utilité pour gérer le setup. Dans le cas de l'asiair on simplifie un peu les choses mais le système paraît plus restrictif pour le choix de la marque de caméra: ZWO. Et donc par extension focuser de la même marque. Ah oui aussi, bien mettre en adéquation la caméra imageuse, la caméra et la lunette guide. On rentre dans le domaine de l’échantillonnage. Une boite à Flat. Enfin viendra le moment de mettre tout ce petit monde au diapason et vogue la galère pour les premiers bruts!... Au final viendra le moment de faire le traitement et un choix des logiciels: SIRIL, PIXINSIGHT etc... S'en suivra de vérifier si le PC est bien adapté (certains logiciels ont besoin d'un configuration velue). Sans oublier de penser à calibrer les couleurs de son écran. Voici un peu les questionnements que tu risques d'avoir pour envisager l'astrophoto. J'ai juste commencé à aborder le sujet car il y a d'autres domaines à explorer pour construire son setup d'astrophoto. C'est une discipline très exigeante sans oublier que cela peut couter beaucoup d'argent.... Te faire accompagner pourra t'éviter beaucoup d'erreurs et des achats inutiles ( un club d'astro te rendra sûrement de grands services). Se cantonner au visuel au départ peut être une bonne école pour se familiariser et éviter de brûler les étapes. Il y a moyen de s'émerveiller en visuel. Bon ciel! Yann1 point
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Pas commune cette galaxie déformée ... Ça donne une image réussie malgré seulement 55 minutes de poses ! Bon ciel Vincent1 point
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Bonjour @Sobiesky, J'ai très bien connu Charpak du temps où il trainait encore ses savates, et je fais soft, dans les couloirs des labos de recherche. En fait Georges CHARPAK, et nous lui devons cela, a le premier mis au point expérimentalement la chambre proportionnelle à dérive multi-fils dans les années 1950, pas la Chambre à bulles. Jusque là c'était principalement ce type de dispositif qui servait de détecteur de particules avec de très nombreuses limitations puisque seules les particules chargées, et à conditions d'être dans une gamme précise de valeur de la rigidité magnétique, étaient mesurées et de façon imprécise. En France cette chambre à bulles était connue sous le nom de Mirabelle. Avec la chambre à dérive proportionnelle, le nombre de particules détectables a considérablement augmenté, et surtout la précision de leurs caractéristiques, permettant de mieux comprendre le noyau car plus en capacité d'inventorier tous les éjectas du résultat de collision dans un accélérateur. Parmi les modèles les plus aboutis de chambres à dérive des années 1980, le détecteur 4 pi stéradians baptisé Diogène était mon "bébé" sur lequel j'ai veillé jour et nuit près d'une dizaine d'années. Composé de dix chambres à dérive, il permettait de "voir" en trois dimensions les trajectoires de tous les débris de collision d'ions lourds que nous provoquions en sortie du cyclo-synchrotron Saturne et de son injecteur Mimas. Ney1 point
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Par contre, pour le full remote quand je suis pas la, n'ayant plus d'enfants à la maison, je cherche une adresse ou tu peux louer un petit nenfant réfugié qui n'a pas peur de dormir dehors pour pouvoir enlever et remettre la bache...sinon c'est pas tout automatique...ça va être pénible non ? @C14edgeHD tu n'as pas ça vers chez toi, un petit savoyard qui ne craint pas le froid ?1 point
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Un autre de mes articles en parle Lien en signature => Calculs et généralités sur les CMOS1 point
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Bonsoir à tous, Voici le résultat de 3 nuits d'acquisition sur Sh2-240 ou la nébuleuse Spaghetti. C'est une mosaïque de 2 tuiles qui en aurait mérité 3 mais j'ai préféré privilégier le temps de pose car j'ai manqué de nuits dégagées. Vraiment pas évident le traitement, j'ai fait pas mal d'essai et voici ce que j'ai obtenu de mieux. Et ça ne donne pas la même chose d'un écran à l'autre (plus claire, plus sombre, etc ...) Ma caméra était mal orientée c'est pourquoi il y a un décalage entre les 2 tuiles, dommage moi qui pensais être comme il faut en gardant la même AD et en changeant juste la déclinaison, ben c'est raté 😄 Setup TS80 (80/480) + Reducteur 0.79 + ASI294Mc Pro + filtre Idas NB1 sur EQG Goto Guidage lunette ORION 80/400 + DMK41 Acquisition NINA Traitement Siril + Gimp Extraction Ha Oiii Composition LRGB et réduction d'étoiles Prise de vue le 7 et 8/02 + le 14/02 si je me souviens bien 1ère nuit : 6h30 sur la 1ère tuile 2ème nuit : 6h30 sur la 2ème tuile 3ème nuit : 3h sur chaque tuile Soit un total de 9h30 sur chaque tuile Et plus de nuits dégagées pour poursuivre et maintenant que la lune qui pointe son nez, c'est fini pour cette année je pense. A+ Manuel.1 point
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N'en serait-il pas un peu la même chose de l'anglais et des mathématiques ? L'École s'est plutôt fourvoyée en profondeur sur le principe même de l'existence de ces deux matières. Je m'explique. Les mathématiques et l'anglais ne sont en réalité QUE des outils, QUE des moyens. Les mathématiques permettent de développer des formules, de les résoudre, de calculer des processus, de les modéliser, de les prédire, et ceci pour de nombreuses disciplines : Physique, chimie, géographie, musique, astronomie, aviation, navigation, économie, finance et la liste est encore longue. Alors pourquoi enseigner les mathématiques pour les mathématiques ? Seul, moins de 0,5% des élèves en feront peut-être un métier dont celui de les enseigner. Si l'École revoyait sa copie sur le paradigme "enseignement des mathématiques", elle comprendrait peut-être que c'est l'aspect "outil à mettre au service des disciplines" qui devrait être privilégié et non comme aujourd'hui en faire une fin en soi, pire un outil très discriminant de sélection. Cela n'a jamais été le but des mathématiques. Je crois que pour l'anglais ce doit être la même chose. Enseigner l'anglais pour l'anglais, n'a pas de réel intérêt, mais présenter cette langue et l'appliquer comme outil au quotidien lui redonnerai sa vraie place et son réel fondement. Les élèves dès la sixième seraient alors baignés continuellement dans cette langue et prendraient naturellement conscience d'une part de son caractère d'outil, en particulier pour accéder à une masse d'informations sans commune mesure avec une langue nationale certes riche, nuancée, sophistiquée même, mais sans portée universelle aujourd'hui. (Pour mémoire jusqu'à la Renaissance et même un peu après, c'est le Français qui était la langue universelle, en diplomatie tout particulièrement. Pourquoi avons-nous laissé filer cet acquis ? Mystère). Et d'autre part de son caractère passeport vers l'universalité, gages de Liberté et d'autonomie. En pratique alors comment procéder ? Tout en maintenant quelques heures d'enseignement des principes de base : algèbre, géométrie, arithmétique, logique, ensemble, pour les mathématiques, grammaire, étymologie, histoire de la langue pour l'anglais, ce sont les enseignants de chaque discipline, physique, histoire, géographie, etc qui auraient en charge d'enseigner chacun les outils mathématiques spécifiques à sa discipline et très régulièrement en anglais. On peut imaginer l'enseignement du cours en français, le travail d'exercices en classe ET à la maison en anglais. Cela ferait abandonner le côté monolithique de l'enseignement actuel où chaque enseignant se fiche assez éperdument de ce qui se passe dans les autres disciplines, cela redonnerai aussi du sens aux apprentissages par un abord transversal de la connaissance et non plus fait d'assemblage de verticalités individuelles qu'on ne rencontre jamais dans la vraie vie. L'enseignement supérieur sera toujours assez tôt pour entrer en spécialisation, ce d'autant plus facilement que le socle généraliste acquis en primaire et secondaire sera bien plus solide parce que diversifié et transversal. Ce principe remet bien évidemment profondément en cause la formation des enseignants tel que pratiqué aujourd'hui. Si je prends le cas de l'enseignement de la physique. Quel intérêt y a-t-il à mettre devant une classe de collège, ou même une classe de lycée un enseignant de niveau Master 2 en Physique qui va s’ennuyer à mourir tant le décalage est immense entre ce qu'il est capable de faire et ce qui lui est demandé au quotidien, alors qu'avec un niveau Licence 3 il a déjà très largement les requis pour transmettre le contenu des programmes collège c'est certain, lycée non spécialisé Math/Physique aussi. Pour cette spécialité ce pourrait être des enseignants expérimentés qui plus tard après quelques années de pratique ET un passage en Master 1, assureraient ce niveau. Ce serait à la fois une évolution de carrière et une reconnaissance des compétences acquises. Il nous reste alors 2 ans de formation en formation initiale à consacrer aux apprentissages spécifiques à l'enseignement : psychologie, conduite de groupe, gestion de l'affect, neurosciences et autres outils nécessaires à la vie d'enseignant ainsi que Maths et Anglais nos deux fameux outils. Les enseignants recevraient bien un enseignement de niveau Bac + 5 requis pour entrer dans le cadre A. Durant mes études supérieures en France, j'ai connu cela il y a presque 50 ans. La moitié des cours étaient en anglais, les épreuves et les contrôles aussi. Ça a été souverain. Il n'y a aucune raison que cela ne marche pas du primaire au secondaire. En Bretagne nous avons les Écoles DIWANN qui fonctionnent ainsi, elles sont privées, mais il existe aussi des écoles primaires publiques avec des enseignants de l'Éducation nationale qui assurent tout l'enseignement en Breton, sauf les cours de Français bien sûr. Je vous invite à comparer les résultats PISA et PERL de ces établissements. Tout ceci est bien sûr imaginaire. Mais le système éducatif n'atteint plus son but, ça c'est une réalité. Il n'est alors pas interdit d'en imaginer un meilleur. Ne perdons pas de vue qu'à l'origine l'enseignement secondaire généraliste et le supérieur ensuite, n'ont été conçus que pour faire émerger une élite apte à conserver la connaissance et à la transmettre (rôle de la faculté)et éventuellement de créer de nouvelles connaissances (rôle des enseignants chercheurs) de préférence mâle pour le domaine scientifique et quelques autres disciplines (rappelons-nous le nombre ridicule de femmes nobélisées). De ce point de vue l'institution n'a que très peu évoluée, alors que les objectifs fixés par le politique eux ont radicalement changés quand il s'est agi que 80 % ou davantage d'une classe d'âge obtienne le baccalauréat. Comme 80 % ne peut atteindre le niveau élitiste (sinon le mot en lui même et son concept n'ont plus aucun sens) l'institution a alors amené non plus les élèves au niveau bac mais le bac au niveau des élèves. (A cet égard à l'origine en 1804 ? il y avait 5 baccalauréats dont le Bac de théologie. je vous invite à chercher quel est aujourd'hui l'équivalent universitaire de ce bac qui a conservé son niveau initial de création) Puisque les objectifs de l'École ont changé, il faudrait sûrement que les moyens déployés changent aussi. Ce n'est pas en mettant toujours plus d'argent dans la machine que nous y arriverons mais bien en refondant l'institution. Je souhaite bon courage à celui ou celle qui osera s'y attaquer. Qui, il y a longtemps parlait déjà du Mamouth ? Ney1 point
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Tout à fait d’accord à mes débuts il y a moins de 5 ans , Les pléiades par exemple Je ne voyais qu’une tache floue maintenant, et même avec la présence du premier quartier lunaire, je la distingue en mode résolu et la cerise sur le gâteau, la semaine dernière j’ai passé la visite médicale. la dernière fois c’était en 2019 avant de commencer l’astro. ma vision s’est améliorée en 5 ans ! j’ai 10 dixième à mes deux yeux alors qu’avant j’étais à 8 le médecin m’a demandé si j’avais fait de la gymnastique oculaire ? je lui ai répondu que je faisais de l’astronomie visuel il m’a répondu que le fait d’entraîner mes yeux ont été bénéfique j’aime observer à l’œil nu quand j’ai pas le temps de sortir le matos.1 point
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le prem's de prem's des amas , M44, car il va être bientôt au méridien c'est à dire à son point le plus haut, et déjà repérable à l'oeil nu selon la qualité de ton ciel. Ou bien le Double Amas entre Persée et Cassiopée, visible aussi à l'oeil nu et extrêmement spectaculaire, plus que M44. Les Dentelles et NGC 4565, trop tôt si tu veux observer en soirée, Andromède trop tard. Le Crabe M1 pas aisée, même si ça passe à 200 mm . Les amas ouverts cités sont des bons choix de saison : M35 / M36 / M37 / M38 / M41. M42 bien sûr. Perso je suis réfractaire au numérique sur le terrain, j'ai eu et j'ai encore l'atlas livret PSA, idéal pour débuter et plus. Si tu ne sais pas quoi observer, tu peux viser les objets au méridien (à leur point culminant dans le ciel), tu bénéficieras d'une meilleure définition (turbulence moins apparente et meilleure qualité de ciel, du fait d'une couche atmosphérique moindre à traverser par les photons de l'astre, et d'un éloignement des lumières de l'horizon). Tu peux aussi commencer par les objets à plus forte brillance de surface, c'est à dire assez petits pour que leur lumière reste concentrée, et non étalée sur une grosse surface. Cet étalement est notamment observé sur les galaxies M33 et M101, qui présentent des magnitudes alléchantes mais dont l'éclat et réparti sur une grande surface, donc peu contrastées et difficiles à l'oculaire. Tu as toutefois bien raison de ne pas avoir peur de tenter, c'est comme cela qu'on apprend et se forge une expérience1 point
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Je découvre ce post fort intéressant sur la motivation de ce jeune homme. Mais je souhaiterais simplement rebondir sur le propos suivant qui ne peut me laisser indifférent : « l’école ne sera d’aucune aide ou presque ». Cette simple phrase aussi vraie que peut être injuste dans son état d’esprit, est révélatrice du profond non sens quant aux attentes relatives au système scolaire de notre société. En khâgne, mon professeur d’Histoire m’avait clairement et si justement précisé que l’école n’était qu’un maillon de la chaîne d’instruction que chaque élève/étudiant et aussi chaque parent devrait considérer simplement comme tel. Un petit maillon, certes, pas moins, mais pas davantage non plus. Espérer pouvoir parler anglais couramment avec 4 ou 5 heures par semaine, c’est se mettre le doigt dans l’œil et aller tout droit à l’échec même avec le meilleur prof de langue du monde. L’école n’est qu’une amorce, un peu comme un kinésithérapeute qui indiquerait des exercices à faire pour guérir, mais l’essentiel est au fond à fournir par le patient lui même. On peut avoir le meilleur prof ou pédagogue (pour utiliser un mot à la mode) qui soit, si l’étudiant n’a guère compris que tout dépend de son investissement personnel, alors qu’il cesse de se bercer d’illusions. Au Lycée Naval, je me rappelle un lycéen qui déclarait que de toute façon ce lycée était une boîte à bac et que c’était une simple formalité. Cette personne oubliait simplement que la réussite n’y dépendait probablement pas de la supposée qualité supérieure de l’établissement en soi ni de ses professeurs, mais simplement du fait que les lycéens qui y étudiaient bossaient a priori énormément. Mes meilleurs amis au collège étaient enfants de professeurs agrégés. J’ai compris, en allant chez eux, à quel point le travail personnel était considérable. Le grand frère, médecin aujourd’hui fut décoré par le Président de la République François Mitterand pour les 100 ans de l’école de santé à Lyon dont il était major en 1988-1989, mais avec quelle dose d’effort personnel et quel travail acharné ! Je me permets de dire cela car aujourd’hui tout le monde crache sur l’école, la considérant comme totalement nulle, et je confirme aujourd’hui que les dérives sont inquiétantes. Inquiétantes car à force de remise en cause de tout un système qui pourtant a si bien fonctionné durant des générations on l’a saboté en ne pointant jamais , jamais, jamais du doigt le vrai maillon faible : l’état d’esprit de toute une société, de toute une génération qui ne comprend plus que 80% de sa réussite dépend avant tout de son investissement personnel, de toute une société qui n’a entretenu qu’une chose : « la culture du moindre effort » et si j’ai de mauvais résultats ou si je suis nul en anglais ou ailleurs, alors c’est forcément parce que le prof était nul, oubliant bien évidemment que seule une fréquentation assidue de cette langue par la radio ou autre vecteurs serait salvatrice. Et les médias se font un plaisir malsain à pointer du doigt le système car c’est tellement plus facile (plus lâche ?) que de mettre les parents et leurs progénitures face à leur propre responsabilité dans le fiasco actuel. On peut dire comme écrit plus haut que certains professeurs sont « archi nuls », je crois sans mentir que même avec les moins performants que j’ai croisés sur ma route, j’ai toujours su en tirer quelque chose car l’essentiel aura toujours été le travail personnel soutenu et fourni en parallèle. Sur ce, plein de réussite pour l’initiateur de ce fil, là est l’essentiel. Webastro est en principe pour moi un échappatoire, et je n’aime pas y écrire autre chose que ce qui relève de ma passion, mais j’avais vraiment envie cette fois d’exprimer un point de vue qui lui est totalement étranger car si l’école est malade aujourd’hui, c’est qu’elle n’est que le miroir de tout un pays lui même bien fiévreux…1 point
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Quelques tranches Région de Théophilus Autour d'Arzachel Montes Apenninus ---------------- J'ai oublié d'indiquer les exifs cette nuit Vixen 103SD v1 sur ancienne GM8 Losmandy, OCA télécentrique Siebert pour monter à f/D~21 (et ajuster l'aberration sphérique dans le vert), caméra ASI185mc, photosites de 3.75um, aucun filtre, 600 à 1000 poses courtes (20 à 30ms suivant éclairement, Genika Astro), traitement AS3!, retrait du bias caméra puis wavelet + déconvolution Astrosurface. Photo prises pour illustrer ce post : https://www.webastro.net/forums/topic/248578-performances-théoriques-et-mesurées-de-quelques-réfracteurs-de-100mm/page/2/#comment-31300051 point
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Extraordinaire !! Quand Percy fait de l'astronomie : "...Le 8 février le rover Perseverance a observé Phobos, la plus grande lune de Mars, passant devant le Soleil et a capturé l'événement avec sa caméra Mastcam-Z. Ce film montre le transit en temps réel (environ 38 secondes) à l'aide de 57 de ces images, alignées, mises à l'échelle et nettoyées..."1 point
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Je vous présente ma nouvelle Lunette Apo , la 185 mm Askar ! 1295 mm de focale F/D 7 j'ai franchi le pas, car je me suis dis qu'a ce prix cela valait le coup de tenter l'achat, car je cherchais une lunette plus transportable que ma 203 mm APO fluorite Lichtenknecker. j'ai reçus cette lunette dans une magnifique malle de transport , très bien construite et étudié pour le transport , solide et avec roulette et plusieurs poignets cela fait sérieux et on a déjà l'impression d'une grande qualité ! puis viens le moment de sortir la BETE, avec les anneaux , son poids est de 17,5 kg ! d'où mon choix d'enlever la queue d'aronde losmandy pour installer celle ci , sur mon ancien support de la lunette 178 ED Meade que je possédais ! mon intuition a l'époque de garder ces anneaux compact était judicieux, car le tube de la 185 mm rentre parfaitement dans les trois colliers formant une solide base la platine losmandy et les anneaux de la 178 Meade font 5 kg ! mais du coup , je pose avant le tube , l'ensemble collier sur ma monture CGX celestron qui porte 25 kg et l'avantage c'est de pouvoir bien installé la platine dans son rail sans risque de basculement ensuite ! j'ouvre l'ensemble des colliers et comme ces colliers sont surdimensionné et très solide, je pose le tube dans les colliers et je fais glisser le tout sans problème , car la lunette seule ne fait que 15 kg avec les colliers d'origines que je garde sur le tube comme poignet de transport a l'arrière du tube ! je pose ainsi la lunette sans problème malgré les 15kg, cela est donc transportable et beaucoup plus sur ! je peux ensuite les laisser sur le tube ou les enlever suivant la configuration et dans ce cas , je les remet en place lorsque j'enlève la lunette ! le poids total est donc du coup de 20 kg environ, mais comme le bloc colliers de Meade est situé sur le point central de la monture , cela au contraire m'apporte de la stabilité a ma monture ! aucun problème de suivit et de précision de pointage , je ne suis pas en limite de charge ! Le Starsence fonctionne parfaitement et l'objet est toujours au centre de l'oculaire ! Que dire , la Lunette est vraiment belle, l'esthétique malgré tout cela compte ! Tres imposante , elle reste a taille humaine ! Le pare bué est rétractable et solide, très efficace , malgré l'humidité du soir ! On peut le serrer a volonté ! Pour le Crawford , c'est vraiment génial, les deux tubes a l'arrière du barillet coulisse , un grand anneau de serrage permet de bloquer le tube coulissant de 3 pouces et il est rotatif avec des inscriptions de mesures très précises pour l'astrophoto ! Ensuite lorsque celui ci est totalement sorti , le Crawford peut jouer son rôle , il a une grande amplitude et lui même est rotatif avec une incroyable souplesse et je peux vous dire que la mise au point ne bouge pas du tout ! Lui aussi a des inscriptions de mesures sur l'ensemble de la course du Crawford , mais aussi autours pour la rotation de celui ci ! la mise au point est d'un souplesse incroyable , le microfocuser extrêmement précis et doux , et l'ensemble c'est du solide , même avec 2 kg au bout rien ne bouge ! l'optique ! voila le point fort de la marque , on pourrait s'attendre a ce prix a une qualité moyenne de celle ci ! Mais ce fut une bonne surprise ! bien au delà de mes espérances ! Tout d'abord , La lune ! Image propre , même a la pleine lune avec un oculaire de 30 mm pas de chromatisme sur les bords ! le piqué vous fait saute au yeux ! Puis trois jours plus tard , lorsque la lumière est moins intense ! 400 x sur quelques cratères , la encore pas de chromatisme ! celui ci commence a pointer son nez vers 600 x et encore sur le bord du limbe ! donc très bonne maitrise de celui ci par le verre utilisé ! je ne connais pas si c'est du FK 61, mais cela est aussi efficace que du FPL 51 qu'utilisé la Lunette Meade 178 mm qui avait un peu de chromatisme a partir de 400 x je pense le constructeur Askar a utiliser un verre très proche du FPL 53 , mais qui a un cout bien moindre et qu'il ont créé , car cela est un secret industriel de cette marque ! qui ne donne pas les caractéristiques de ce verre ED si efficace ! La maitrise de ce chromatisme pour un tel diamètre montre qu'il ont utilise un verre ED original , car ayant possédé plusieurs lunette Apo de tailles différentes et notamment avec du PK 61 et Pl 51 , j'avais du chromatisme a 1,5 x le diamètre de l'instrument qui commençais a apparaitre ! seule l'astrophysique de 155 mm en PL 53 et la 200 mm fluorite me permet d'aller au delà de 600 x sans chromatisme , apparaissant a partir de 800 x pour les deux ! donc , une belle surprise ! Bon après l'appréciation visuelle du chromatisme peut aussi dépendre des individus , mais en tout cas moi je ne l'ai pas ressenti en regardant ! Les détails sont présents , un réel piqué qui frappe des le premier regard ! l'ombre projeté des cratères sont net , précis , trancher au couteau ! les petits détails foisonne a la surface et c'est un real plaisir de voyager dans la lune ! a 500 x , ont peu s'imaginer survoler la Lune a bord d'Apollo ! Le contraste ne tombe pas et l'image est nette est très propres et surtout d'une stabilité déconcertante , par rapport a un newton ou un SCT ! On voit bien sur l'avantage d'un tube ferme sans obstruction joue son rôle ! et lorsque on exploite parfaitement 185 mm , ce n'est pas rien , surtout si l'image est d'une grande stabilité et cela dans quasiment toutes les observations , sauf par Mistral bien sur ! Je le vois en Solaire malgré le diamètre du filtre ERF de 180 mm , les images sont très stables et me donne une très haute résolutions et en plus le soleil est encore très bas ! cela est prometteur ! Voir mes photos solaires ! Sur Jupiter ! Bon , elle est haute, il faut en profiter , et bien , c'est la claque ! en dessous de ma 203 mm apo fluorite , mais au niveau des meilleures lunettes que j'ai possédé 155 mm astrophysique et au dessus de la Meade de 178 mm que j'avais ! a 325 x , l'image est stable, pas de chromatisme , les bandes équatoriales sont bien visibles, épaisses avec une impression de relief, l'image d'une lune projetant son ombre est d'un netteté incroyable, la encore impression de 3D de l'ombre d'un noir encre parfaitement coupé comme au scalpel et les lunes bien rondes ! sur la surface , de nombreux détails dans les bandes équatoriales ,festons blancs , nuances de brun la tache rouge est bien défini , même si malheureusement , elle n'est plus aussi rouge qu'avant , mais on voit bien sa forme, son tourbillon et des variations a l'intérieur , et surtout comme un serpent , le courant atmosphérique de la bande principale s'enrouler autour ! Les pôles dévoiles aussi de petit détails , taches brunes et parfois des points blancs sans doute des petites tornades ! plusieurs bandes sont ainsi visibles de densités et de nuances différentes ! c'est un régal d'observer Jupiter avec cette lunette ! ma 203 mm en fluorite me donne encore plus de contraste et les détails sont encore plus visibles, ( diamètre légèrement plus grand et la fluorite qui doit jouer ) mais a ce prix voir autant de détails sur une 185 mm c'est " donné " ! surtout avec cette qualité ! le ciel profond ! bon a cette période Orion ! étant en banlieue avec un pollution modère du ciel , la nébuleuse montre parfaitement l'extension des ses voiles et surtout a chaque observation , les 6 étoiles du Trapèze sont visible ! A 200 x aucun problème pour les voir parfaitement séparé avec une image très stable ! et le fond du ciel noir ! malgré la pollution lumineuse A l'observatoire de Rocbaron, ciel de bien meilleure qualité et avec un fond du ciel bien noir , la nébuleuse laisse entrevoir ses couleurs bleu, vert et roses sur les extrémités, le contraste est sans doute l'explication ! et sur les pléiades et le double amas de Persée , inoubliable ! féerique ! La lunette permet d'atteindre un grand champs sans détérioration de l'image ! avec un 40 mm ploss , le double amas est magique , différentes couleurs d'Etoiles sont apparentes et les plus petites sont des pointes d'épingles , l'impression de relief et de voyager dans un vaisseau spatial ! les pléiades laisse voir sur les plus brillante leurs voiles bleues et la encore , la luminosité de ces Etoiles laissent l'observateur pantois devant cette beauté ! Mais surtout les Etoiles sur les bords sont bien net et ne sont pas déformé sur l'ensemble du champs visuels ! Sauf j'utilise des oculaires grand champs de type nagler qui part leur conception vont déformer sur les bords l'image des Etoiles ! Mais si je ne dépasse pas 60 ° les Etoiles sont parfaitement ponctuelles ! A un gros plus ! Tout d'abord aucun problème pour utiliser une tête bino ! la conception tube coulissant permet de se passe de Barlow, glas spath et d'utiliser les bino de toutes marques ! et surtout , on peut utiliser le réducteur de focale en visuel , ainsi j'ai installé dans mon renvoi coudé , un réducteur de focale 0.8 mm apo destiné normalement pour une lunette de 80 mm , je place ainsi le réducteur/ correcteur comme un oculaire dessus le renvoi coudée 50._ mm je pose le réducteur et ensuite le place mon oculaire de 40 mm plossl ! Spectaculaire, j'ai les pléiades en entier, mais avec de la marge une bonne pleine lune de champs en plus ! et ne plus les Etoiles sont totalement nette sur les bords ! Imaginez vous promenez dans la voie lactée avec un objectif de 185 mm a F/D 5.6 ! Une ballade cosmique incroyable ! Cela fonctionne grâce au tube coulissants qui rentre complètement dans le tube optique ! et cela a finir de me convaincre que cette Lunette est vraiment une excellente lunette , polyvalente et de grande qualité ! une réussite pour la société Askar ! Apres les puristes pourront toujours trouver des défauts, je ne dis pas qu'elle a la qualité d'un CFF ou Tec , mais honnêtement a ce prix que demande le peuple , tout est observable avec une grande qualité d'image et cela sans doute suffit pour le commun des mortels !0 point
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Bonjour à tous. La première chose, trouver le trépied de géomètre. Cela est relativement facile sur la toile pour environ 50€. Personnellement, j'ai trouvé un ancien trépied de marque SLOM De ce trépied on ne garde que la partie centrale des pieds. On enlève le plastique jaune qui la protège. On ne garde que les parties hautes métalliques servant de support à la platine. Que faut il acheter: - du rond diamètre 25mm longueur un mètre, 6 unités - du carré de 40x40mm longueur 50cm (tout cela en hêtre) - de la boulonnerie - une bombe de peinture noir martelé - du vitrificateur pour bois Sur le vieux pied métallique de ma monture Vixen GPDX, on récupère: - la platine recevant la monture - le parapluie et ses supports Tout commence maintenant.......... Sur le vieux pied métallique de la monture Vixen GPDX, on récupère: - la platine recevant la monture - le parapluie et ses supports0 point
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Non, je fais un alignement polaire à l'Ouest moi, mon guidage étant trop bon, je préfère mettre un peu de piquant... La boite étanche du haut, c'est le mini-PC Mele de pilotage...il sera protégé normalement par la bache...mais bon...on n'est jamais trop prudent Figure toi que j'étais tombé sur tes liens...j'ai commandé et monté exactement la même chose Réinventer la roue, c'est bien...mais bon, autant s'inspirer de ceux qui ont déjà expérmienté !0 point
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Chouette Julien!😊 je reconnais la platine skyMeca de chez PA... Elle pointe bien vers le Nord?😉 Elle sert à quoi la boite du haut avec le ventilo de 40mm??? a+ Serge0 point
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C'est @fredogoto qui a eu l'idée, gloire à lui ! Je pense que le ventilo ne sert à rien. Tu places le chauffage en partie basse, l'air chaud monte etc.. Je le mets dans le trépied et c'est nickel.0 point
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Alors moi j'ai une bache telegizmo 365 (acheté d'occaz mais quasi neuve), et par dessus, je mets une bache achetée chez Pierro, Geoptik. A cette saison je ne laisse pas la lunette dessous, uniquement la monture...mais je pourrais. Par contre, il faut que je mette en oeuvre avant le système de déshumidification dessous auparavant ( @krotdebouk / chauffage à poissons rouges ), amélioré d'un ventilateur PC 12V...0 point
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Passionné de musique, j'ai pour ma part appris très tôt l'anglais en apprenant / traduisant les paroles de mes artistes préférés. Et ce dès la sixième. Rapidement mon vocabulaire s'est étoffé et l'anglais étant de construction assez simple, j'ai rapidement réussi à mettre tout ça en ordre. Avec l'Allemand j'ai eu beaucoup (beaucoup) plus de mal...0 point
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tout à fait, et c'est effectivement là que Stellarium sera très pratique. N'hésites pas à utiliser l'outil "oculaire" dans le logiciel, il te montrera le champ de ciel que tu aura dans ton oculaire (une fois que tu aura rentré les caractéristiques bien sûr). Très pratique pour anticiper le repérage. Quand il fait moche, n'hésites pas à faire de l'astronomie sur Stellarium. C'est effectivement en y passant des (dizaines, centaines, d') heures que tu finira par savoir que tel objet se trouve dans telle constellation, qui n'est visible qu'en hiver, etc. Et en faisant ça tu pourras t'en affranchir une fois dehors sous les étoiles. Une simple carte te sera suffisante. C'est un peu la vedette de l'été M13 😊0 point
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Bien au contraire Avec NINA je reste 20 min maxi le temps de tout mettre en route et de surveiller les 3 premières images. Je vais dormir et je reviens le lendemain matin vers 6H pour faire les flats, trier les images, et bâcher le matos pour la prochaine session. NINA gère pour moi de façon autonome: - le pointage de la ou des cibles programmées pour la soirée (exemple: un amas globulaire ou ouvert pendant 1H 30 puis le reste de la nuit sur une galaxie) - le centrage de la cible et correction des dérives de la mise en station toutes les 30 min grâce à l'astrométrie (plus besoin de chercheur, ça enlève du poids) - mise au point auto avec un focuser type EAF Avec tout ça qui fonctionne de façon autonome tu peux dormir tranquille crois moi. :)0 point
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Bonjour FRanck, C'est un peu galère de mon coté aussi, j'utilise un petit pc de chantier (peu gourmant en énergie) pour les acquisitons, un pc plus puissant pour le traitement... Le vendredi soir, elle me parraissait bien quand je l'ai postée, le samedi en regardant avec mon téléphone, j'ai eu un doute. Et heu... Ce matin, je ne sais toujours pas si elle est correcte, trop sombre... Ce qui me plaisait bien à la base, c'est que je la trouvais toute "douce", pas trop contrasté J'ai déja pensé à me prendre une sonde Datacolor SpyderX, pour la calibration des écrans, mais comme je n'ai aucun pc fixe, que je ne fais jamais de traitement au même endroit, aux mêmes heures, dans les mêmes conditions de lumineusité, je me voyais mal recalibré à chaque fois. En tout cas, je te remercie beaucoup d'y avoir jetter un coup d'oeil. Bien à toi, David.0 point
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Merci, elle me plaisait cette nebuleuse alors pas le choix mosaïque obligatoire avec ma TS0 point
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Et les deux cercles pour montrer que l on regarde a travers des jumelles, ça ne vous choque pas.....😶0 point
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Bonjour, écouter une radio Anglaise ou Américaine qui ne font que du blabla (y en à plein) jour et nuit. Don't listen the religious one or the far right radio stations. Also no popular music. (KCBS, WBBN, NPR, KQED, etc.)0 point
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Bravo pour ta patience, jamais fait de mosaïque en CP, plutôt adepte en lunaire, ça va bien plus vite à faire 😋0 point
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Ah oui donc le 200 reste un bon choix alors si tu le trimballe en 2 roues Tu peux aussi te rapprocher d'un club pour tester d'autres instruments, découvrir d'autres choses, et si ils font des sorties sous un bon ciel tu ne seras peut être pas obligé de te trimballer ton dobson sur le dos du coup, ça serait peut être plus pratique aussi Niveau planétaire, 2024 sera un très bon cru. On verra si niveau comète ce sera aussi à la hauteur, qui sait ? Niveau objet du CP, regarde simplement les objets qui ressortent le plus sur les sujets du forum, en rapport avec ton diamètre. En général, ce sont les plus beaux, les plus lumineux, les plus accessibles, etc... Tu peux aussi regarder leurs magnitudes bien sur, qui donne un bon indice. Sur Stellarium, tout est indiqué, c'est une excellent carte du ciel interactive.0 point
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Voici un post bien déterré +1 On est au moins deux a trouver que cest mieux avec les 2 yeux 😉 mais certainement pas les seuls parmi les ami(e)s de webastro. Oooooh fdudu ! T'es hors sujet. ok ok0 point
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J’aime bien stellarium quand même pour ça d’autant que tu peux diminuer et supprimer la surcouche qui affiche les traits entre les étoiles0 point
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Bonsoir, La bienvenue sur le forum. Tu trouveras des tas de conseils sur le forum, on parle souvent des jumelles. Une petite recherche sur le sujet permettra de t'orienter. Les jumelles sont un instrument à part entière (Terrestre et Astro). Ce qu'il sort souvent des discussions, c'est que des jumelles s'essaient en magasin, on peut toujours conseiller, mais une paire n'est pas une autre et l'ergonomie, le confort des bonnettes, l'écartement équipupillaire, la prise en main et aussi l'esthétique en plus de "voir" dedans pour se rendre compte, font que le choix de l'un n'est pas celui de l'autre. Les jumelles "zoom" ne sont pas conseillées par tout opticien "sérieux" car elles ne donnent pas des résultats exceptionnels. C'est comme certains matériels Astro, elles existent depuis longtemps pour "attirer" le client... Après tout, il est libre de son choix... Sur ce budget là, perso, je conseille souvent les Nikon Action 10x50 (environ 250e). Il y différents choix possibles dans différentes marques... Bon ciel.0 point
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Alors laisse tomber le filtre Halpha. Les filtres que tu as ne te seront pas super utiles, il te faudrait éventuellement , sans aucune obligation bien sûr, un filtre oiii0 point
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Ah super je ne le connaissais pas celui-là ! Merci Adam, c'est direct dans mes favoris 😉👌0 point
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