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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/22/24 dans Messages

  1. Histoire du type qui voulait décrocher une comète Pas si facile de décrocher une comète, par les temps qui courent. Un mois que cela dure. Des nuages, de la pluie, de la pluie, des nuages. Matin, soir, midi, après-midi, nuit. Rien à faire, ou quasi. Comme depuis des mois. Ou alors à la sauvette, à la va-comme-j'te-pousse, entre deux masses grises informes. Un jeté de jumelles dans les nuées, et la boule floue a déjà disparu, impossible de la retrouver. Ou à travers les stratus, même, quand il n'y a plus que ça à faire. A travers le gris épais. Carrément. Alors quand une pause dans la déveine survient, quand une vraie pause s'annonce, avec des heures et des heures de bleu éhonté, suivies d'une nuit claire en perspective, sous un ciel transparent comme ça, on fonce à 200 à l'heure. Pas si facile de décrocher une comète. L'humidité, les basses couches atmosphériques, avec la crasse, le crépuscule, la nécessité d'un horizon bien dégagé. La montagne s'impose, histoire de ne laisser aucune miette au hasard. Mais pas n'importe laquelle. Pas n'importe où. La montagne, c'est sauvage, et il y a de la nature partout, qu'il faut prendre en considération, avec des arbres à perte de vue. Même que tu ne t'installes pas là où tu veux pour observer. Il y a du relief, des ravins, des sommets qui obstruent la vue, qui t'empêchent de viser la nébulosité que tu convoites, et aucun parking là où tu le souhaiterais. Les fonds de vallée sont terribles pour ça. Reste un col, hypothétique. Mais pas n'importe quel col, encore. Parce qu'un col, par définition, c'est entouré de montagnes, entouré de plein de montagnes, dans toutes les directions, qui bouchent la vue, inévitablement. Sans parler du vent, qui s'y concentre. Or là, ce qu'il te faut, c'est un azimut sans concessions, totalement dégagé, disons entre 230 et 280 degrés, très exactement, sans sommité en face pour te dégrader le panorama. Un à-pic de plus ou moins mille mètres ; un méplat résolument dégagé, du sol au plafond, juste devant tes optiques. Autrement dit, rien entre toi et la comète. Ni terres, ni eaux, ni air. Ni hommes, ni dieux. On est loin du col estival de base, avec sa boutique à touristes et sa part de tarte à la myrtille décongelée à 6.30€, dégoulinante de jus mauve, dont tu aimes à te lécher les doigts, en short et en tongs, en plein mois d'août. Une gageure. Sans blague : essaye de trouver un col qui soit un véritable balcon, accueillant par surcroît, avec une vue pile dans la direction que tu espères et, accessoirement, une belle et grande montagne dans ton dos. Essaye seulement, et tu m'en diras des nouvelles. Alors le col du Gourdon, dans le Diois, un peu à l'est de Bourdeaux. Va pour celui-ci, après deux heures de recherches dans tes papiers de grimpeur, ton énorme tas de Top25, tu parviens à t'en convaincre. Ou alors, juste en-dessous, pour faire bonne mesure. Moins de vent, panorama exactement dans l'azimut, avec un énorme kilomètre de roches dans tes arrières, qui fera barrière à la lumière gênante de la Lune, quand elle se lèvera. 860 mètres d'altitude : cela devrait aller pour ce qui est de s'affranchir des basses couches de l'atmosphère. Température frisquette, doudoune obligatoire. Soleil couchant d'anthologie. Les pieds dans le thym et la garrigue pagnolesque, que ça te nous conserve encore comme des relents de vacances un peu tardives. L'air qui embaume. Les parfums qui montent d'une après-midi chaude de fin d'automne. En altitude, l'hiver arrive vite. Déjà la fin de la belle saison, avec ses dernières brebis bêlantes qui, en contre-bas, ne sont pas encore descendues, ou qui ont été oubliées. Un dernier rayon ardant, puis c'est un éventail immense dans l'atmosphère enfin détendue, comme un soupir avant la nuit. 19h40, la chevelue est là, déjà visible aux jumelles, sur un fond de ciel encore bien bleu. Une sorte de petit V blanc jaunâtre, un peu incurvé, magnitude 4, peut-être, bientôt visible à l'oeil nu. Tu avais douté de sa visibilité même, à l'oeil non aidé, parce que si la comète avec été vue une semaine auparavant vers la magnitude 2, étincellante et inoubliable, dans la lumière horizontale à peine assombrie par la chute du jour, comme une Ingrid Bergman dans la splendeur de ses vingt ans, le temps avait fait oeuvre depuis - déjà, et l'astre s'étant éloigné du Soleil, il avait rapidement diminué en brillance. Six fois moins éclatant, à l'estime. Mais non. Elle est bien là, cela ne fait aucun doute. 2 à 3 degrés de queue, immédiatement, puis 4. Une vérification aux jumelles : l'astre en montre un peu plus : 8 degrés, que tu t'empresses de détecter également sans aucune aide optique. Puis le ciel s'épaissit, et tu en vois davantage encore. 12 degrés à l'oeil nu maintenant, en vision décalée, comme aux jumelles, avec lesquelles tu balayes lentement le ciel, de gauche à droite, pour en voir plus. Et peut-être même 15 degrés à l'oeil nu ; mais là, on entre dans le domaine de la subjectivité. Savoir si cette comète est plus spectaculaire que Neowise en 2020, ou pas … autre conjecture. Elle entre cependant aisément dans le groupe de tête, celui des comètes qui laissent une trace vibrante dans ton esprit, et que tu aimerais à pouvoir décrocher plus souvent. Halley, Hale-Bopp, Neowise, Et maintenant Tsushin. Hyakutake ? Non, pas Hyakutake. Trop terne dans ton souvenir. Le silence de la nuit n'est troublé que par le hululement du grand duc, là-bas, quelque part dans les buissons, et le pétillement discret des APN qui enregistrent la scène, à quelques mètres de là. Lunette, téléobjectifs, petites et grandes focales, microscope, radar, smartphone. Oeil et âme poétiques, profonds et mystérieux. La tête dans les lavandes et les herbes folles, le nez dans les étoiles, on croit pouvoir toucher une comète du bout du doigt. A peine si le froid de la nuit, le lever d'une Lune presque pleine, la rosée qui dégoutte et le brouillard ont prise sur tes rêves. C
    5 points
  2. Bonjour à tous. Voilà la petite dernière. Matos habituel: Monture AVX, zwo 2600mm, filtres Antlia 3nm, Newton 150mm f4. Environ 7h de pose par filtre pour un total d'environ 21h. Traitement: Siril, Topaze Denoise, Photoshop. Bon ciel à tous.
    2 points
  3. Bonjour à tous 😇 ... à L'observatoire CPAFO Phillipe Renaud à créé une mosaique de 4 panneau sur m31 avec un c14 en mode fastar 137x120s par panneau aquisition et prétraitement par Phillipe Renaud et traitement par moi meme si vous aimez, lachez un petit j'aime sur astrobin
    1 point
  4. On enchaîne avec le soleil! Ciel bien bleu ce matin!!!! la petite lunette crache enfin ses flammes, ça pète dans tous les sens, on peut grossir de façon éhontée (ethos 8 sur powermate 2,5x soir 130x) , un régal!!!! D'abord une vue d'ensemble à 9h30 : Bino sur powermate 2,5x (donc 2x avec le tirage de la bino) : 35x Puis on détaille la protu bien large du bas , délitement 11 sur la bino ( 75x) Et enfin la protubérance bien vive en haut , en poussant le grossissement à 130x en mono :
    1 point
  5. Salouté! Il y a quelques mois, je vous avais partagé mes dessins sur l’aéronautique et l’espace sur mon compte, et vous aviez été nombreux à les adorer ! Suite à cela, @Albuquerque m’as proposé de dessiner son monoplace! Un très bel avion dont j’ai adoré travailler dessus! j’espère qu’il vous plaira hihi! Ciao!
    1 point
  6. 1 point
  7. Une protu qui a rapidement évolué cet après midi! (Bino 75x)
    1 point
  8. La dernière vidéo sur Yt d’astronogeek fait une parenthèses sur ce procédé
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  9. Encore et toujours la comète Tsuchinshan-ATLAS 😁 Elle a perdu en luminosité mais elle se couche maintenant nettement après le Soleil, donc visible quand le ciel est bien sombre . J'ai un peu foiré mon cadrage (trop bas) pour tenter une mosaïque... : Antlia UV/IR-Cut : 30x30" : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro : iOptron GEM45 : ZWO ASI290MM Mini & guide scope Omegon 50mm : Siril - PixInsight - Photoshop : env Lyon : Bortle 5.9 : 20/10/2024 La version full https://flic.kr/p/2qp9nrg
    1 point
  10. Bonjour @Léoo, Sur ce lien : https://ssi.rip/administration/precautions-elementaires/calculer-la-force-dun-mot-de-passe/ vous accéderez à l'ancien site de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information où vous trouverez un calculateur de la force d'un mot de passe sans avoir à le donner. Ce site est maintenant officieux (mais encore utile), le nouveau site est ici : https://cyber.gouv.fr/ mais je n'y ai pas trouvé le même calculateur. Il existe de nombreux sites qui vous proposent de calculer la force de votre mot de passe. Évitez les soigneusement dans la mesure où un certain nombre ne sont pas connus et sont tout simplement un piège pour récupérer votre mot de passe. En effet sans y réfléchir chacun spontanément met son mot de passe, le site l'enregistre ainsi que toutes les références de votre terminal comme son adresse IP, sa MacAdress, son mail utilisé comme identifiant. Vous connaissez la suite ... Si vous n'avez pas le temps de consulter tout ceci sachez qu'un mot de passe composé de 16 caractères, incluant chiffres et lettres minuscules et majuscules, complété par un ou plusieurs caractères spéciaux vous met à l'abri de l'attaque brutale par un supercalculateur. Lorsque j'étais en responsabilité voici ce que je proposais aux personnes de mon équipe pour créer leur mot de passe solide : Choisissez un mot connu depuis votre enfance (en effet sa mémorisation tôt dans la vie le protège beaucoup plus de l'oubli), un lieu d'habitation en langue locale ou en patois ou le nom de famille de votre grand-mère maternelle (il ne figure sur aucun de vos documents référencés), mettez les voyelles en majuscule les consonnes en minuscule (ou l'inverse) ajoutez le nombre d'années que vous avez habité là ou l'âge qu'avait votre grand-mère quand vous êtes né, terminez enfin par l'ajout d'un ou plusieurs caractères spéciaux (comme remplacer le "a" par un "@") et vous obtenez un mot de passe très très solide, facile à retenir même s'il est complexe car vous avez en mémoire sans effort la méthodologie de fabrication. L'essentiel est que votre mot de passe ne soit dans aucun "dictionnaire" de casseur de MdP (comme azerty789 par exemple) c'est par là que commencent les calculateurs de casse. Enfin évitez de mettre le même mot de passe sur tous vos points de connexion. Si un jour il est cassé, imaginez la catastrophe pour vous, banque, assurances, médical, etc ... Pour conclure l'espérance de vie d'un mot de passe ne doit pas excéder 1 mois. Aussi dans sa construction prévoyez deux chiffres pour le mensualiser ou l'anti-mensualiser (12 pour janvier, 11 pour février ... 01 pour décembre) Exemple : 17% PoNT@rLieRSuD%09 Ceci pourrait être le mot de passe d'une personne qui a habité dans sa jeunesse : 1) 17 ans = pour les deux premiers chiffres 2) à Pontarlier Sud placé entre % = Ville de sa jeunesse 3) 09 =mensualisation du mot de passe pour le mois d'Avril en anti-mensuel. C'est bien un mot de passe pratiquement incassable et pourtant facile à retenir grâce à des processus mnémotechniques simples. A titre indicatif il faudrait environ 1 000 000 années à un ordinateur de bureau ou environ 280 ans à un réseau d'ordinateurs spécialisés pour casser le mot de passe exemple ci dessus. L'intelligence artificielle viendra sans doute réduire ces temps en "profilant" l'utilisateur sur la base de ses publications, les réseauxciaux en particulier, afin de percer à jour ses schémas mentaux, ceux qui créent les mots de passe. Vous pouvez aussi utiliser des gestionnaires de création et de conservation des mots de passe. Si vous les stockez sur le cloud vous n'êtes pas à l'abri d'un vol de données par des hackers, si vous les stockez en local, une panne de votre ordinateur et c'est perdu. Chacun choisira selon ses critères. Vous pouvez contrôler que votre mot de passe n'a pas encore été volé. C'est ici : https://haveibeenpwned.com/Passwords Ney
    1 point
  11. Bonjour tout le monde, La question est souvent posée par les débutants (dont je fais partie, et je me la suis posée) de savoir : est-ce que ça vaut VRAIMENT le coup de prendre un dobson 300 plutôt qu'un 250 ? Il se trouve qu'hier soir avec un collègue du club nous avons pu comparer côte à côte les deux tubes : son Perl 250/1200 et mon TS 300/1500. Les conditions : Nous étions tous les deux exactement au même spot, à quelques mètres d'écart. Un bord de chemin de campagne en vallée du Rhône, pollution lumineuse très forte par la présence de la Lune à 96% d'illumination (mais cachée par une haie d'arbres hauts sur tout le début de session). Le seeing était bon. Les deux télescopes ont été sortis en même temps et étaient peu ou prou à la même température. Nous avons fait la collimation ensemble avec le même collimateur laser Omegon (que je n'ai pas lui-même vérifié, mais vu qu'on l'a utilisé pour les deux scopes...). Chaque objet a été pointé simultanément avec les deux télescopes et observé avec le même oculaire à tour de rôle : ES 28/68, ES 18/82 et ES 6.7/82. Nous étions trois observateurs : moi, ayant débuté l'astro "sérieusement" il y a deux ans, mon ami débutant de cet été mais très assidu, et sa compagne néophyte totale qui a déjà mis l’œil à l'oculaire quelques fois mais qui ne pratique pas seule. Plutôt une "consommatrice". Niveau logistique : Sans surprise, le 250 est très largement à son avantage. Déplaçable tout seul en un voyage sur quelques dizaines de mètres, à deux c'est un jeu d'enfant. L'ensemble est relativement lourd (+/- 23kg) mais assez compact donc pas de problème. Le 300 n'est pas déplaçable seul du tout, à cause de sont poids bien sûr plus élevé (+/- 33kg) et de son encombrement bien supérieur. A deux, il est déplaçable d'un bloc sur quelques mètres mais guère plus. Seul, il est indispensable de séparer la base et le tube. Et même comme ça, l'encombrement de ce dernier interdit de le transporter réellement, surtout de nuit ! C'est un peu comme si vous trimballiez un petit chauffe-eau. Là où le 250 autorise un peu de flexibilité, le 300 s'utilisera à proximité immédiate de son lieu de stockage / du véhicule qui le transporte. Avantage sans appel au 250. M103 : Le bel amas ouvert dans Cassiopée est rapidement repéré assez facilement à gauche de Ruchbah, le premier "creux" du W. L'image est superbe dans les deux télescopes à tous les grossissements. La couleur de la supergéante rouge centrale de l'amas est plus évidente dans le 300, mais parfaitement visible dans le 250 tout de même. En y prêtant attention, j'ai l'impression d'un léger gain de netteté dans le 300 par rapport au 250, dans les petites étoiles centrales, mais la différence est très ténue et je connais déjà bien cet amas pour l'avoir observé plusieurs fois. Mon collègue débutant percevra certaines différences seulement une fois que je les lui aurait fait remarquer, tandis que la néophyte n'y verra aucune différence. Objectivement, la différence de rendu à l'oculaire est minime : l'amas est splendide dans les deux instruments. M57 : Le bel anneau de la Lyre est très haut dans le ciel. Facilement observable dans les deux instruments. Avec le 28mm pas de différence notable. Au 18mm peut-être un peu plus de nuances dans l'anneau au 300. En grossissant assez fort avec le 6.7, la différence entre les deux télescopes est plus marquée. L'image est un peu plus contrastée dans le 300. C'est flagrant pour qui a déjà un peu d'expérience, à peine notable pour néophyte. M13 : Le célèbre amas d'Hercule... Toujours aussi splendide malgré la l'impact de la Lune qui commence à se faire gênant. Les deux télescopes offrent un superbe spectacle, mais ici le 300 sera avantagé dès les faibles grossissements : plus d'étoiles résolues dans le centre et en augmentant les grossissements, l'impression croissante de plongée au cœur de l'amas, sans réelle perte de contraste. Le 250 montre un centre de l'amas plus laiteux et moins résolu. C'est évident même pour la personne néophyte : effet "Wouah!" en passant d'un télescope à l'autre. Le 300 est là assez largement à son avantage. la Lune : Une fois notre satellite bien levé au-dessus des arbres, nous abandonnons le ciel profond et nous plongeons sur elle. Là très honnêtement, la différence entre les deux télescope nous est apparue presque négligeable. Peut-être un micro-poil de saturation en plus dans le 300 ? Mais ce n'est même pas sûr. A noter qu'à très fort grossissement, le 250 avec ses mouvements plus "raides" et son gabarit plus compact est plus agréable à manier : l'image tremble moins et il est évidemment moins sensible au vent. Nous terminerons la soirée sur deux étoiles doubles. Epsilon Lyrae : La fameuse "double double" à gauche de Véga voit sa E1 et E2 facilement séparées même dans le chercheur (elles sont écartée de 3'28"). Chacune d'elle se dédouble dans les deux télescopes en poussant le grossissement, mais la séparation est plus évidente dans le 300. Peut-être simplement dû à la focale un peu plus longue ? Polaris : L'étoile polaire, Alpha Ursae Minoris, est aussi une double. La composante principale, que nous connaissons tous bien, est bien plus lumineuse que son compagnon. Ce dernier apparaîtra de manière plus évidente dans le 300 mais reste bien visible dans le 250. Les deux composantes distantes de 18" sont bien séparées dans les deux instruments. En conclusion : Au final, que retient-on de ce test ? - un 300 en montre un petit peu plus sur presque tout les objets, et beaucoup plus sur d'autres. Cela mérite une soirée sur de la nébuleuse diffuse/étendue : c'est prévu pour une nuit sans Lune ! - un 250 en montre déjà beaucoup sur tous les objets du ciel nocturne. Même là où le 300 est largement avantagé, le 250 n'est pas en reste est le rendu à l'oculaire est déjà superbe. - le 250 se met en œuvre, de manière générale, beaucoup plus facilement. Il est plus pratique dans tous ses aspects. - nos deux télescopes ont été achetés d'occasion en très bon état. Le 300 a coûté exactement 2x plus cher que le 250... Avec le budget du 300, on peut acheter le 250 + les 3 oculaires Explore Scientific utilisés pour ce test... Du coup, lequel choisir ? Comme premier instrument ou seul instrument : sans hésitation aucune le 250. Il sortira bien plus souvent, pourra être embarqué presque partout sous de bons cieux bien noirs, et en montrera presque autant qu'un 300. Prenez le 300 si vous avez soit déjà un instrument de plus petit diamètre que vous utilisez souvent, soit si vous habitez déjà sous des cieux noirs et qu'il restera "à demeure" chez vous. Auquel cas, les questions à se poser sont de savoir "jusqu'à quel diamètre je peux monter?" eu égard au budget et au fait de vouloir ou non observer sur un escabeau. J'espère que ce test vous aura paru pertinent, et serai ravi de lire vos retours d'expérience ou vos avis tout simplement. Bon cieux à toutes et tous G.
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  12. Certains auront peut-être suivi mes pérégrinations concernant la recherche d'un troisième instrument (...hé oui...) qui servirait d'instrument "d'appoint" : toujours monté, vite sorti, vite rentré ! Mon choix final s'est porté sur une bonne occasion : une lunette TS 80/480 Triplet APO. Elle sera complétée sous peu par une monture AZ4 mais pour l'instant, afin de tester l'optique de la bête, elle a passé quelques jours montée sur ma fidèle NEQ5. La première remarque c'est que mon oculaire de 38mm et 70° est inutilisable en l'état à cause de la courbure de champ. Les 5,5° de champ réel sont exploitables peut-être sur le tiers central, pas plus ! N'ayant jamais eu de lunette c'est une découverte qui m'a un peu refroidi je dois dire. Avec le 28mm, le bord de champ est aussi dégradé (moins qu'avec le 38 évidemment) et l'image commence à être sympa de bord à bord avec le 18mm/82° : ce qui représente quand même 3° de champ réel sur le ciel 😁soit quasiment le double de ce que j'arrive à atteindre avec mon dobson ou mon maksutov. Le 18mm donne d'ailleurs un grossissement de 27x pour 3° de champ réel donc, l'image résultante est intéressante : à mi chemin entre ce que montrent les jumelles et le minimum atteignable au télescope. Je commence bien sûr la soirée par la star du moment, la comète C/2023 A3 (Tsuchinshan ATLAS). Il est 20h et elle pointe assez haut (25°) en ce dimanche 20 octobre. Le rendu à l'oculaire, alternant entre le 18mm et le 11mm, est très chouette. Le noyau est très ponctuel et assez brillant, les poussières directement autour forment un halo diffus assez lumineux, avec une amorce de queue assez dense, le tout enchâssé dans sa queue de poussière plus diaphane, et moins étendue que la semaine dernière (peut-être trois ou quatre degrés le longueur). J'observe la belle pendant une demie heure, jusqu'à ce qu'elle passe derrière le relief qui me cache les 20 premiers degrés de l'horizon ouest. Un spectacle toujours fascinant ! Je continue la soirée sur deux amas ouverts NGC 6633 et IC 4756. Le premier ne montre que ses composantes de 8e ou 9e magnitude, dans une formation de rectangle très allongé un peu tordu, tandis que le deuxième s'étale sur une belle portion du champ et montre des étoiles intéressantes jusqu'à la dixième magnitude. Il est d'une belle dynamique et même s'il est assez lâche, il est très intéressant à détailler et plusieurs dizaines de ses étoiles sont identifiables. Les étoiles d'ailleurs, même les plus faibles, sont d'une netteté absolue, parfaitement ponctuelles : probablement un effet cumulatif du petit diamètre instrumental étant plus tolérant à la turbulence atmosphérique, et une optique de qualité sans obstruction centrale. Toujours est-il que l'effet est particulièrement agréable. Les étoiles plus brillantes ne bavent pas d'un poil, et aucun chromatisme n'est décelable même à "fort" grossissement (100x, je n'ai pas plus en stock). Petit tour ensuite sur le double amas de Persée qui rentre très largement et avec moult place dans le champ du 18mm. Même constat que pour les amas précédents au niveau de la qualité d'image et du rendu global à l'oculaire. Néanmoins pour cet objet, l'oculaire de 11mm est plus intéressant et cadre le tout de manière un peu plus serrée. Les étoiles présentent différentes teintes et de grandes différences de luminosité. Je suis étonné par les détails qu'il est possible de déceler dans les très faibles luminosités. Pour bien connaître le double amas avec mes autres instruments, l'image n'est évidemment pas comparable avec le 300, qui offre des détails et une plage dynamique d'une toute autre catégorie, mais très franchement face au Maksutov 150 le match est moins évident. Ce dernier montre plus d'étoiles mais ne m'a pas autant laissé cette impression de netteté absolue que me laisse la lunette. Peut-être est-ce dû à un peu de diffusion sur les étoiles brillantes avec le Mak ? A voir. Enfin, un coucou à la belle Saturne qui passe au méridien. Je la repère avec le 28mm (je n'ai pas installé de chercheur) et la pointe directement avec mon plus petit oculaire, proposant un grossissement de 100x. Et là c'est quand même une petite claque 😶 L'image est sublime. Elle est certes assez petite, mais elle est parfaite. Les anneaux, l'ombre sous eux, les bandes planétaires... tout semble découpé au scalpel. C'est d'une netteté et d'un contraste auxquels je ne m'attendais pas ! De temps en temps je vois l'image se dégrader d'un coup durant quelques secondes, au gré des turbulences, et là je me dis que le ciel n'est peut-être pas tip-top et qu'un instrument plus gros n'aurait pas forcément montré beaucoup plus... Au final, je suis très satisfait de cette petite lunette. Je suis en quête pour résoudre ce problème de courbure de champ pour les (très) grand champs même si le 18mm qui offre déjà 3° "propres" me semble être l'oculaire "passe-partout". L'adjonction d'une petite monture altaz légère fera certainement de cet instrument celui que j'utiliserai le plus... C'est un peu le but ! L'avenir le dira
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  13. Salut tout le monde 😀 Bon, je sais, on est en fin de saison des dentelles, mais je voulais faire un essai en pleine ville. Images faites le 4 octobre au Canon 6D non défiltré + canon 400mm, sur Star Adventurer GTI, 131 poses de 1 min non suivi , soit 2h11min. (config nomade donc) Prise de vue toujours depuis le centre ville du Haillan, à Bordeaux.
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  14. Bonjour, Enfin hier soir, des prévisions météo concordantes sur Météociel, Météoblue et MétéoFrance: le ciel sera bien dégagé. Je décide, avec un copain, d'avancer une sortie initialement prévue lundi soir. Ceci sur un site prévu à l'avance dans les Dombes, à environ 25 kms au Nord de Lyon, ce n'est pas l'Atacama mais de toute façon la séance va se dérouler dans le crépuscule puis avec la présence d'une Lune presque pleine, alors... Par absence de carte de repérage nous mettrons du temps à trouver la comète, aux jumelles 10X50 et 7X50. Je fais des images avec le 350D équipé d'un 2.8/100 mm Nikon E sur monture équatoriale. Après addition de 14 images de 30s (sans dark, flat ou offset), j'ai un gradient énorme dû au vignettage de l'objectif que je tente de retirer avec IRIS. Le cadrage circulaire masque un peu la misère mais je suis assez content du résultat vu les moyens et le site. Par contre question vision à l'œil nu, j'ai pu la localiser avec certitude sous la forme d'une petite barre blanchâtre assez évanescente en vision indirecte mais rien de brillant, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est probable que le site n'ait pas aidé. Cordialement, Claude
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  15. Peut-être la dernière image de la comète C/2023 A3 Tsuchinshan-Atlas avec un APN car elle s'éloigne très vite et elle perd bcp en luminosité. Sony RX10 IV, 48x10s + 35x6s. 1000 Iso f/3.5 Le 19/10/2024 de 20h à 20h30
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  16. Ouf, enfin, ce soir le ciel est suffisamment dégagé pour que je l'aie vue ! Au télescope bien sûr (merci le GoTo). Je lance des poses pour une heure, on va voir ce que ça donnera. À voir ici :
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  17. @Moot Encore une bonne série, merci 😂
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  18. Je viens de finir le livre de Nathalie Cabrol qui montre que la vie est quelque chose de très répandue. Je vais lire ensuite le livre de Jean-Pierre Bibring qui soutient la thèse inverse. La vie terrestre est une exception. Ensuite, je compterai les points !
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  19. bonsoir photo realié hier soir avec le cub astronomie de kinthzeim pour le filé etoile 21 photos a f3.5 30 secondes de poses à iso 800 Pour la comete à f3.5 22 secondes de poses à iso 800
    0 point
  20. Oui en attendant qu il rectifie un peu les couleurs trop saturé, le problème c est que les curseurs dans modifier c est compliqué, tu touche a un truc faut attendre 2 , 3 minutes avant d avoir le vrai changement , t as d abord l écran qui s assombrit mais faut attendre 2 minutes pour voir l effet de ta modification. Rien que le fait de décocher automatique te fais baisser la luminosité de l écran et obligé d attendre pour voir le vrai rendu, vraiment pas pratique j espère qu ils vont réparer ça. Et pour l occulaire tu peus pas trop baisser la luminosité autrement tu vois plus grand chose lol, donc deux réglages encore , un pour regarder la tablette et un pour l occulaire. La base est bonnes mais ils ont encore des ajustements a faire T as toujours pas pus essayer ?
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  21. Jolie série @viking asgard 👍 Je pense que tu fais un bon choix en baissant un peu la luminosité. Le rendu est moins "flashy" et tu y gagnes en naturel 🙂
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  22. Bonjour, Le faux membre et vrai brouteur jean-claude32 vient de gagner un aller simple pour le cosmos lointain. Si vous avez reçu de sa part un message dont la teneur est : "Bsr je suis très intéressé par votre annonce Puis-je avoir quelques photos et le prix ferme par mail svp, micheljeanclaude210@gmail.com", prière de ne pas donner suite. Merci aux membres qui nous ont signalé ses activités douteuses. Nous vous rappelons qu'une personne nouvellement inscrite et demandant des photos sur son adresse mail est toujours suspecte. Merci de la signaler à la Modération. Bien à vous La Modération
    0 point
  23. Ahhhh. Alors pour le traitement PixInsight, je trouve l'image assez floue. Peut être pas un problème de traitement donc, plutot de Map ou peut être d'export (compression). N'hésite pas à envoyer des fichiers lourds sur le forum, il y a de la marge!
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  24. Merci pour les temps, je voulais attaquer le traitement des clichés mais avec le VVT j’abandonne avant d’avoir commencé. 😉
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  25. Aigrettes légèrement dédoublées (l'araignée du RC6 ou 8 est massive) avec diffraction due aux pattes et un poil de trefoil, plutôt un Newton sans masque de chanfrein et un peu contraint. Un 150/750 avec réducteur d'après le cadrage parfaitement carré.. et astrométrie.net (1.13"/p). Traitement Siril ou Pix sans BXT. Si j'ai bon, MP pour la livraison du matos
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  26. Bonjour à tous, J'envisage la construction d'un abris pour en faire un post fixe. Je pratique trop peu l'astro depuis 10 ans, par manque de temps, de flemme de sortir le matos et de galère de MES. J'en suis à la phase de réflexion, je ne suis pas arrêté sur la surface de l'observatoire (2x2, 3x3, 2x3 etc) Néanmoins, je me pose quelques questions sur les différentes hauteurs, notamment, les hauteurs à prévoir pour la colonne et pour les hauteurs de murs. Quels systèmes d'ouverture du toit (j'ai vu qu'l existait de grande coulisse type tiroir) ? Comment éviter l'humidité ? Mettre une alarme ? L'observatoire sera en remote ! Quels logiciel de CAO gratuit et simple d'utilisation me conseillez-vous pour faire les plans en 3D (Je suis un noob dans se domaine comme disent les jeunes) ? Vos retours d'expériences à se sujets me seront précieux. N'hésitez pas à mentionné des choses auxquelles je n'ai pas penser. Merci de vos retours
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  27. Ma petite soirée d observation de hier soir, toujours pas de ciel parfait mais bon, on fait avec.
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  28. et y a quoi à gagner? ben son matos s'il ne répond pas dans la journée
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  29. Bonjour! Afin d' éviter des déceptions...en plus de consulter " astronomy tool" comme suggéré dans un post précédent, je conseillerais aussi , surtout pour les objets du ciel profond...d'aller voir des astro dessins...reflet fidèle du visuel à l' oculaire ( voir la galerie " dinastro", entre autres )
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  30. Le gros plus de cette technologie, c est que quand on regarde un objet en direct sur sa tablette maintenant on a un fond de ciel très propre sans grain, avant on avait l impression d être en 720 p et maintenant en full HD, plus le rendu des étoiles qui est d un autre monde par rapport a avant sans la vvt, franchement je prend beaucoups de plaisir a regarder ma tablette alors qu avant heureusement que j avais l occulaire lol. Alors tout n est sûrement pas parfait mais c est récent et des améliorations viendront sûrement.
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  31. Je pense qu'il y a deux façons de choisir un télescope : − Soit tu as un projet précis, et tu choisis le télescope parfaitement adapté à ce projet. − Soit tu veux surtout découvrir le ciel, donc sans projet précis, et le choix du télescope n'est pas tellement important. Pour s'initier à l'astronomie sans trop « investir », il suffit d'un petit télescope de 130/900, ou d'une lunette de 90 mm, ou un petit Maksutov du même diamètre. Ce sont tous de bons instruments (s'ils proviennent de marques connues : Sky-Watcher, Orion, Bresser, Kepler...), si on aime l'astronomie on passera de bons moments. Pas besoin d'aller plus loin dans la réflexion. Le premier cas n'est pas fréquent quand on débute, mais il y a des débutants qui ont déjà bien réfléchi. Le plus souvent, on veut juste découvrir le ciel. StarLord22 : je pense que tu es dans le deuxième cas, c'est pourquoi j'estime qu'un Newton 150/750 d'entrée de gamme répond parfaitement à ton besoin. (Et c'est ce que tu pensais depuis le début.) Comme tu as un budget assez limité, la bonne question est surtout de savoir si tu tiens vraiment à l'astrophoto. Si tu laisse de côté l'astrophoto (quitte à la pratiquer plus tard avec un instrument dédié), tu peux acquérir pour le même prix un Dobson 200 mm ou peut-être 250 mm, qui offira des images plus riches, aussi bien planétaire qu'en ciel profond, en observation visuelle. À toi de voir : la possibilité de démarrer la photo va un peu te brider en visuel, mais ce n'est pas très grave je trouve. N'oublie pas que tu dois avoir un site d'observation. Ce point est parfois sous-estimé, donc si tu penses qu'il peut poser problème, parles-en.
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  32. Bonjour à tous ! Voilà ma version du double amas de Persée à la FRA300 + Poseidon-C. Il y a une nuit de 4h12 au filtre IR/UV cut (poses de 60") et une autre de 5h35 au filtre Ha/OIII (poses de 300") pour 9h47 ttc ce qui est absolument remarquable en octobre 2024 par chez moi.. Les aigrettes sont dues à un masque imprimé 3D, je trouve que ça donne un petit plus aux amas d'étoiles. Le reste c'est NINA/Pix/Affinity Photo 2. Bon ap ! Version RVB/H, montée d'histo avec GHS La version nature au filtre IR/UV Cut.
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  33. Salut Papou Tu pourrais nous en dire plus sur cette image? Je pense reconnaitre la nébuleuse du Sorcier.... * télescope utilisé * caméra ou APN * exposition des poses * combien de poses au total Toussa quoi on veut tout savoir
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  34. Bonjour, Dimanche 19 j'ai pu faire une image plus correcte de la comète toujours avec le 2.8/100mm mais cette fois sur monture équatoriale et un peu à l'écart de la ville ce qui m'a permis d'additionner à peu près correctement 14 poses de 30s. Je l'avais posté dans astrophotographie, je la rappelle ici: Comme hier soir le temps initialement prévu brumeux avec cirrus semblait se maintenir j'ai décidé d'essayer d'imager A3 avec une longue focale, soit ma lunette achro 150/1200 Kepler sur ATLAS EQ G. Un nom de monture comme ça c'était adapté à cette comète... Installation du matériel en plein jour, donc sans mise en station précise sur la Polaire mais j'étais assez confiant, la monture est toujours calée au même endroit, je met le trépied bien à l'horizontale et comme les réglages de la monture ne bougent pas d'une observation à l'autre je devais être très près de la mise en station théorique. En principe... J'arrive à localiser la bête dès 19h30, à une hauteur confortable de près de 30°. Je lance des poses de 30s. A un moment j'examine de près l'image sur le minuscule écran du 350D. En zoomant à fond je m'aperçois que ce n'est pas vraiment net. J'essaye d'améliorer, c'est difficile de faire mieux, j'insiste. Je met en cause le PO qui se dérègle peut-être, c'est bizarre. Je finis par extraire la carte mémoire du boitier et l'insère dans le lecteur de l'ordi. Sur cet écran c'est plus clair, il y a une dérive généralisée visible sur toutes les étoiles, pas énorme, juste ce qu'il faut pour pourrir les images. Je me met derrière le viseur polaire: j'ai un décalage qui doit être entre 1° et 2°, et avec une focale de 1200 mm, même en 30s ça ne pardonne pas. Je règle au mieux et relance des poses mais la comète est déjà nettement plus basse et le résultat décevant, forcément. De toute manière ce n'était pas une manip à tenter, j'ai peur de ne pas avoir le matériel, le site et l'expertise nécessaire pour extraire des détails dans la tête de la comète... Mais comme je suis obstiné, si le ciel se maintient ce soir (pas évident), je retente avec la L150/750 achro, plus ouverte. Amateurs d'étoiles auréolées de bleu, préparez-vous! Cordialement, Claude
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  35. Sur le principe, oui, OK pour le Dob, mais notre ami dès le départ a bien précisé qu'il souhaitait faire de l'imagerie... QQ heures (jours) plus tard, on est à ce stade : Mais comme nous ne sommes pas là pour choisir à la place d'un "client" dans tout l'existant du matériel, et qu'on ne connaît pas les contraintes (un seul vrai paramètre, le budget), compliqué... Bref, tout est à reprendre à 0 en sachant vraiment les besoins (s'il y en a ?).
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  36. On m'a fait remarquer une dominante violacée. c'est corrigé normalement
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  37. au vieux moulin de Latresne vendredi soir et à la maison ce soir avec moins de pl mais plus de nébulosités beaucoup mieux visible à l'œil nu sans les lampadaires en triturant un peu...
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  38. Salut, après tous ces nuages, toutes la pluie, hier soir j'ai eu droit à une trouée entre 2 perturbations pour voir cette satané comète ! La voir est un grand mot car à l'oeil nu, je n'ai rien vu ! J'ai réalisé une première série d'image avec des nuages mais je n'ai pas encore traité. Une 2ème série un peu plus tard sans nuages apparent mais avec une comète plus basse dans la pollution lumineuse. J'ai opté pour une setup avec Samyang 135 et Altair 2600mc pro et des poses de 6s. Pas de guidage. Dans cette image j'en ai utilisé 50. Traitement assez classique avec juste un fond de ciel forcément pas génial entre la ville et le nombre de poses limité mais je l'ai eu et on voit l'anti queue 🙂 Je posterai plus tard la version avec nuages si je m'en sors ! Le ciel semble à nouveau se dégager donc peut être une autre série ce soir avec la même config A+ Sam
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  39. Pour la photo avec un APN, il faut faire attention que le foyer soit accessible, ce n'est pas forcément le cas avec un 150/750. StarLord22 : tu as donc compris que ce n'est pas une question de marque (Bresser, Sky-Watcher et compagnie, c'est le même niveau de qualité) mais d'équipement. Exemple : https://www.telescopes-et-accessoires.fr/telescope-sky-watcher-150-750-dual-speed-sur-neq5-black-diamond-c2x30356149 Ce télescope est monté sur une NEQ5 non motorisée, ce sera très bien pour découvrir le ciel en observation visuelle. Ensuite, tout dépend de tes ambitions, de ton budget et de ce que tu planifies : − Si tu veux t'initier à la photo sans dépenser beaucoup : tu achètes le kit de motorisation de la monture. − Si tu ambitionnes de la photo sérieuse : tu remplaces la NEQ5 par une HEQ5 (qui est motorisée d'office). C'est la monture utilisée pour faire la photo publiée sur cette page. − Et plus tard, peu à peu, tu ajouteras le correcteur de coma, le dispositif d'autoguidage, le pilotage à distance, etc.
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  40. Depuis le plateau de Valensole... ça grouille de Starlink, là-haut...
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  41. On y est enfin arrivé avec @macfly51 On peut pas dire que c'était la comète du siècle dans le cadre de notre observation... Qui est peut être arrivée trop tard hélas, faute à la météo. Shoot avec le Fuji XT-5, objectif Viltrox 27mm F1.2, sur trépied. Paramètres: ISO 800, F2 Temps d'expo: 100 x 5s Impossible de supprimer le gradient. Ca mériterait une petite réduction des étoiles, mais flemme 😂
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  42. Canon EOS 100D avec objo 50 mm /20 sec Rien d'exceptionnel bien sûr, juste le souvenir. Enfin un ciel qui s'ouvre.
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  43. Hello ! Bon, voilà les miennes... comme d'hab, avec du retard... APN EOS 90D, objo EF-S 18-135, poses unitaires de 15 sec pour 1600 ISO. Traitement Darktable et anim' via UnFreez.
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  44. Bonjour, Voici ma petite contribution avec la comète C/2023 A3. Malgré le ciel plutôt voilé, j'ai pu faire quelques photos les 13 et 14 octobre avec un Z6 ll et un 24-70mm f:2,8 ou un 70-200mm f:2,8. Dommage, le 15 elle était visiblement à proximité de 13P/Olbers déjà bien loin... Espérant avoir assez vite l'occasion de refaire quelque chose dans un ciel plus propre! 70mm, 800iso, 8s de pose à f:5,6. 24mm, 1600iso, 10s, f:5,6. 70mm, 2000iso, 3s, f:2,8.
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  45. SLC, Salut les copains, Après plusieurs tentatives infructueuses, j'ai enfin pu observer et photographier la comète C/2023 A3 Tsuchinshan-Atlas, j'ai fais plusieurs photos, mais je vous poste ici celle que j’estime être la plus réussi, quelques infos : lieu - stade de Plaine de Walsch heure - 20h26 temps de pose - 8s iso - 1600 focal - 72.0 mm ouverture (f/5.7)
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  46. Je pense que l'apparition de la vie est le fruit du hasard et de la nécessité, référence au célèbre ouvrage de Jacob et Monod. Rajouter des dizaines de milliers d'années dans un milieu favorable (?) et ça finit par se produire. Il est fort probable que les cheminées hydrothermales, les flux gazeux, la panspermie depuis Mars, etc, ont tous concourrus au résultat.
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  47. La comète commence à monter mais n'est pas encore à son maximum, attendu dans 2 à 3 jours. Mais c'est la seule fenêtre de beau temps, qu'il faut aller chercher à hautacam. Le soleil se coche dans un beau ciel pur,, au dessus des montagnes avec le Gabizos. http://www.astrosurf.com/uploads/monthly_2024_10/670c4c8ccc648_DSCF2789couchersoleil.thumb.JPG.44134851e0e1d142aa87d2629d1452d5.JPG Mais avec une arrivée de nuages d'Espagne, qui font craindre un échec retentissant. Il y a là deux astram du club de Hautacam, et quelques curieux venus voir la comète « du siècle », vite découragés par les nuages malgré les conseils des astrams de rester encore, quitte à être montés, afin de se laisser une petite chance de voir cette comète. http://www.astrosurf.com/uploads/monthly_2024_10/670c4c93dc7d0_DSCF2805rrivenuages.thumb.JPG.87acb0e0adb41c2e619e53db2412885d.JPG Finalement, la comète se montrera, les nuages la laissant apparaitre dans une magnifique trouée. http://www.astrosurf.com/uploads/monthly_2024_10/670c4ca12b0ec_montagnesnaturelles16-9.thumb.JPG.5a81f6408af2a660e03d92ba0f4df6e2.JPG J'ai prévu d'effectuer à la fois une aquarelle de la scène, et un dessin du noyau et de la coma au télescope, ce qui va s'avérer difficile, d'autant qu'il faudra partager le dobson avec 6 autres personnes. L'image au télescope est belle, contrastée, limitée par la turbulence et l'effet de dispersion atmosphérique, qui seule me donnera une impression de couleurs.
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