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  1. cmltb612

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/22/24 dans Messages

  1. Histoire du type qui voulait décrocher une comète Pas si facile de décrocher une comète, par les temps qui courent. Un mois que cela dure. Des nuages, de la pluie, de la pluie, des nuages. Matin, soir, midi, après-midi, nuit. Rien à faire, ou quasi. Comme depuis des mois. Ou alors à la sauvette, à la va-comme-j'te-pousse, entre deux masses grises informes. Un jeté de jumelles dans les nuées, et la boule floue a déjà disparu, impossible de la retrouver. Ou à travers les stratus, même, quand il n'y a plus que ça à faire. A travers le gris épais. Carrément. Alors quand une pause dans la déveine survient, quand une vraie pause s'annonce, avec des heures et des heures de bleu éhonté, suivies d'une nuit claire en perspective, sous un ciel transparent comme ça, on fonce à 200 à l'heure. Pas si facile de décrocher une comète. L'humidité, les basses couches atmosphériques, avec la crasse, le crépuscule, la nécessité d'un horizon bien dégagé. La montagne s'impose, histoire de ne laisser aucune miette au hasard. Mais pas n'importe laquelle. Pas n'importe où. La montagne, c'est sauvage, et il y a de la nature partout, qu'il faut prendre en considération, avec des arbres à perte de vue. Même que tu ne t'installes pas là où tu veux pour observer. Il y a du relief, des ravins, des sommets qui obstruent la vue, qui t'empêchent de viser la nébulosité que tu convoites, et aucun parking là où tu le souhaiterais. Les fonds de vallée sont terribles pour ça. Reste un col, hypothétique. Mais pas n'importe quel col, encore. Parce qu'un col, par définition, c'est entouré de montagnes, entouré de plein de montagnes, dans toutes les directions, qui bouchent la vue, inévitablement. Sans parler du vent, qui s'y concentre. Or là, ce qu'il te faut, c'est un azimut sans concessions, totalement dégagé, disons entre 230 et 280 degrés, très exactement, sans sommité en face pour te dégrader le panorama. Un à-pic de plus ou moins mille mètres ; un méplat résolument dégagé, du sol au plafond, juste devant tes optiques. Autrement dit, rien entre toi et la comète. Ni terres, ni eaux, ni air. Ni hommes, ni dieux. On est loin du col estival de base, avec sa boutique à touristes et sa part de tarte à la myrtille décongelée à 6.30€, dégoulinante de jus mauve, dont tu aimes à te lécher les doigts, en short et en tongs, en plein mois d'août. Une gageure. Sans blague : essaye de trouver un col qui soit un véritable balcon, accueillant par surcroît, avec une vue pile dans la direction que tu espères et, accessoirement, une belle et grande montagne dans ton dos. Essaye seulement, et tu m'en diras des nouvelles. Alors le col du Gourdon, dans le Diois, un peu à l'est de Bourdeaux. Va pour celui-ci, après deux heures de recherches dans tes papiers de grimpeur, ton énorme tas de Top25, tu parviens à t'en convaincre. Ou alors, juste en-dessous, pour faire bonne mesure. Moins de vent, panorama exactement dans l'azimut, avec un énorme kilomètre de roches dans tes arrières, qui fera barrière à la lumière gênante de la Lune, quand elle se lèvera. 860 mètres d'altitude : cela devrait aller pour ce qui est de s'affranchir des basses couches de l'atmosphère. Température frisquette, doudoune obligatoire. Soleil couchant d'anthologie. Les pieds dans le thym et la garrigue pagnolesque, que ça te nous conserve encore comme des relents de vacances un peu tardives. L'air qui embaume. Les parfums qui montent d'une après-midi chaude de fin d'automne. En altitude, l'hiver arrive vite. Déjà la fin de la belle saison, avec ses dernières brebis bêlantes qui, en contre-bas, ne sont pas encore descendues, ou qui ont été oubliées. Un dernier rayon ardant, puis c'est un éventail immense dans l'atmosphère enfin détendue, comme un soupir avant la nuit. 19h40, la chevelue est là, déjà visible aux jumelles, sur un fond de ciel encore bien bleu. Une sorte de petit V blanc jaunâtre, un peu incurvé, magnitude 4, peut-être, bientôt visible à l'oeil nu. Tu avais douté de sa visibilité même, à l'oeil non aidé, parce que si la comète avec été vue une semaine auparavant vers la magnitude 2, étincellante et inoubliable, dans la lumière horizontale à peine assombrie par la chute du jour, comme une Ingrid Bergman dans la splendeur de ses vingt ans, le temps avait fait oeuvre depuis - déjà, et l'astre s'étant éloigné du Soleil, il avait rapidement diminué en brillance. Six fois moins éclatant, à l'estime. Mais non. Elle est bien là, cela ne fait aucun doute. 2 à 3 degrés de queue, immédiatement, puis 4. Une vérification aux jumelles : l'astre en montre un peu plus : 8 degrés, que tu t'empresses de détecter également sans aucune aide optique. Puis le ciel s'épaissit, et tu en vois davantage encore. 12 degrés à l'oeil nu maintenant, en vision décalée, comme aux jumelles, avec lesquelles tu balayes lentement le ciel, de gauche à droite, pour en voir plus. Et peut-être même 15 degrés à l'oeil nu ; mais là, on entre dans le domaine de la subjectivité. Savoir si cette comète est plus spectaculaire que Neowise en 2020, ou pas … autre conjecture. Elle entre cependant aisément dans le groupe de tête, celui des comètes qui laissent une trace vibrante dans ton esprit, et que tu aimerais à pouvoir décrocher plus souvent. Halley, Hale-Bopp, Neowise, Et maintenant Tsushin. Hyakutake ? Non, pas Hyakutake. Trop terne dans ton souvenir. Le silence de la nuit n'est troublé que par le hululement du grand duc, là-bas, quelque part dans les buissons, et le pétillement discret des APN qui enregistrent la scène, à quelques mètres de là. Lunette, téléobjectifs, petites et grandes focales, microscope, radar, smartphone. Oeil et âme poétiques, profonds et mystérieux. La tête dans les lavandes et les herbes folles, le nez dans les étoiles, on croit pouvoir toucher une comète du bout du doigt. A peine si le froid de la nuit, le lever d'une Lune presque pleine, la rosée qui dégoutte et le brouillard ont prise sur tes rêves. C
    5 points
  2. Bonjour à tous. Voilà la petite dernière. Matos habituel: Monture AVX, zwo 2600mm, filtres Antlia 3nm, Newton 150mm f4. Environ 7h de pose par filtre pour un total d'environ 21h. Traitement: Siril, Topaze Denoise, Photoshop. Bon ciel à tous.
    2 points
  3. Bonjour à tous 😇 ... à L'observatoire CPAFO Phillipe Renaud à créé une mosaique de 4 panneau sur m31 avec un c14 en mode fastar 137x120s par panneau aquisition et prétraitement par Phillipe Renaud et traitement par moi meme si vous aimez, lachez un petit j'aime sur astrobin
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  4. On enchaîne avec le soleil! Ciel bien bleu ce matin!!!! la petite lunette crache enfin ses flammes, ça pète dans tous les sens, on peut grossir de façon éhontée (ethos 8 sur powermate 2,5x soir 130x) , un régal!!!! D'abord une vue d'ensemble à 9h30 : Bino sur powermate 2,5x (donc 2x avec le tirage de la bino) : 35x Puis on détaille la protu bien large du bas , délitement 11 sur la bino ( 75x) Et enfin la protubérance bien vive en haut , en poussant le grossissement à 130x en mono :
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  5. Salouté! Il y a quelques mois, je vous avais partagé mes dessins sur l’aéronautique et l’espace sur mon compte, et vous aviez été nombreux à les adorer ! Suite à cela, @Albuquerque m’as proposé de dessiner son monoplace! Un très bel avion dont j’ai adoré travailler dessus! j’espère qu’il vous plaira hihi! Ciao!
    1 point
  6. 1 point
  7. Une protu qui a rapidement évolué cet après midi! (Bino 75x)
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  8. La dernière vidéo sur Yt d’astronogeek fait une parenthèses sur ce procédé
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  9. Encore et toujours la comète Tsuchinshan-ATLAS 😁 Elle a perdu en luminosité mais elle se couche maintenant nettement après le Soleil, donc visible quand le ciel est bien sombre . J'ai un peu foiré mon cadrage (trop bas) pour tenter une mosaïque... : Antlia UV/IR-Cut : 30x30" : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro : iOptron GEM45 : ZWO ASI290MM Mini & guide scope Omegon 50mm : Siril - PixInsight - Photoshop : env Lyon : Bortle 5.9 : 20/10/2024 La version full https://flic.kr/p/2qp9nrg
    1 point
  10. Bonjour @Léoo, Sur ce lien : https://ssi.rip/administration/precautions-elementaires/calculer-la-force-dun-mot-de-passe/ vous accéderez à l'ancien site de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information où vous trouverez un calculateur de la force d'un mot de passe sans avoir à le donner. Ce site est maintenant officieux (mais encore utile), le nouveau site est ici : https://cyber.gouv.fr/ mais je n'y ai pas trouvé le même calculateur. Il existe de nombreux sites qui vous proposent de calculer la force de votre mot de passe. Évitez les soigneusement dans la mesure où un certain nombre ne sont pas connus et sont tout simplement un piège pour récupérer votre mot de passe. En effet sans y réfléchir chacun spontanément met son mot de passe, le site l'enregistre ainsi que toutes les références de votre terminal comme son adresse IP, sa MacAdress, son mail utilisé comme identifiant. Vous connaissez la suite ... Si vous n'avez pas le temps de consulter tout ceci sachez qu'un mot de passe composé de 16 caractères, incluant chiffres et lettres minuscules et majuscules, complété par un ou plusieurs caractères spéciaux vous met à l'abri de l'attaque brutale par un supercalculateur. Lorsque j'étais en responsabilité voici ce que je proposais aux personnes de mon équipe pour créer leur mot de passe solide : Choisissez un mot connu depuis votre enfance (en effet sa mémorisation tôt dans la vie le protège beaucoup plus de l'oubli), un lieu d'habitation en langue locale ou en patois ou le nom de famille de votre grand-mère maternelle (il ne figure sur aucun de vos documents référencés), mettez les voyelles en majuscule les consonnes en minuscule (ou l'inverse) ajoutez le nombre d'années que vous avez habité là ou l'âge qu'avait votre grand-mère quand vous êtes né, terminez enfin par l'ajout d'un ou plusieurs caractères spéciaux (comme remplacer le "a" par un "@") et vous obtenez un mot de passe très très solide, facile à retenir même s'il est complexe car vous avez en mémoire sans effort la méthodologie de fabrication. L'essentiel est que votre mot de passe ne soit dans aucun "dictionnaire" de casseur de MdP (comme azerty789 par exemple) c'est par là que commencent les calculateurs de casse. Enfin évitez de mettre le même mot de passe sur tous vos points de connexion. Si un jour il est cassé, imaginez la catastrophe pour vous, banque, assurances, médical, etc ... Pour conclure l'espérance de vie d'un mot de passe ne doit pas excéder 1 mois. Aussi dans sa construction prévoyez deux chiffres pour le mensualiser ou l'anti-mensualiser (12 pour janvier, 11 pour février ... 01 pour décembre) Exemple : 17% PoNT@rLieRSuD%09 Ceci pourrait être le mot de passe d'une personne qui a habité dans sa jeunesse : 1) 17 ans = pour les deux premiers chiffres 2) à Pontarlier Sud placé entre % = Ville de sa jeunesse 3) 09 =mensualisation du mot de passe pour le mois d'Avril en anti-mensuel. C'est bien un mot de passe pratiquement incassable et pourtant facile à retenir grâce à des processus mnémotechniques simples. A titre indicatif il faudrait environ 1 000 000 années à un ordinateur de bureau ou environ 280 ans à un réseau d'ordinateurs spécialisés pour casser le mot de passe exemple ci dessus. L'intelligence artificielle viendra sans doute réduire ces temps en "profilant" l'utilisateur sur la base de ses publications, les réseauxciaux en particulier, afin de percer à jour ses schémas mentaux, ceux qui créent les mots de passe. Vous pouvez aussi utiliser des gestionnaires de création et de conservation des mots de passe. Si vous les stockez sur le cloud vous n'êtes pas à l'abri d'un vol de données par des hackers, si vous les stockez en local, une panne de votre ordinateur et c'est perdu. Chacun choisira selon ses critères. Vous pouvez contrôler que votre mot de passe n'a pas encore été volé. C'est ici : https://haveibeenpwned.com/Passwords Ney
    1 point
  11. Bonjour tout le monde, La question est souvent posée par les débutants (dont je fais partie, et je me la suis posée) de savoir : est-ce que ça vaut VRAIMENT le coup de prendre un dobson 300 plutôt qu'un 250 ? Il se trouve qu'hier soir avec un collègue du club nous avons pu comparer côte à côte les deux tubes : son Perl 250/1200 et mon TS 300/1500. Les conditions : Nous étions tous les deux exactement au même spot, à quelques mètres d'écart. Un bord de chemin de campagne en vallée du Rhône, pollution lumineuse très forte par la présence de la Lune à 96% d'illumination (mais cachée par une haie d'arbres hauts sur tout le début de session). Le seeing était bon. Les deux télescopes ont été sortis en même temps et étaient peu ou prou à la même température. Nous avons fait la collimation ensemble avec le même collimateur laser Omegon (que je n'ai pas lui-même vérifié, mais vu qu'on l'a utilisé pour les deux scopes...). Chaque objet a été pointé simultanément avec les deux télescopes et observé avec le même oculaire à tour de rôle : ES 28/68, ES 18/82 et ES 6.7/82. Nous étions trois observateurs : moi, ayant débuté l'astro "sérieusement" il y a deux ans, mon ami débutant de cet été mais très assidu, et sa compagne néophyte totale qui a déjà mis l’œil à l'oculaire quelques fois mais qui ne pratique pas seule. Plutôt une "consommatrice". Niveau logistique : Sans surprise, le 250 est très largement à son avantage. Déplaçable tout seul en un voyage sur quelques dizaines de mètres, à deux c'est un jeu d'enfant. L'ensemble est relativement lourd (+/- 23kg) mais assez compact donc pas de problème. Le 300 n'est pas déplaçable seul du tout, à cause de sont poids bien sûr plus élevé (+/- 33kg) et de son encombrement bien supérieur. A deux, il est déplaçable d'un bloc sur quelques mètres mais guère plus. Seul, il est indispensable de séparer la base et le tube. Et même comme ça, l'encombrement de ce dernier interdit de le transporter réellement, surtout de nuit ! C'est un peu comme si vous trimballiez un petit chauffe-eau. Là où le 250 autorise un peu de flexibilité, le 300 s'utilisera à proximité immédiate de son lieu de stockage / du véhicule qui le transporte. Avantage sans appel au 250. M103 : Le bel amas ouvert dans Cassiopée est rapidement repéré assez facilement à gauche de Ruchbah, le premier "creux" du W. L'image est superbe dans les deux télescopes à tous les grossissements. La couleur de la supergéante rouge centrale de l'amas est plus évidente dans le 300, mais parfaitement visible dans le 250 tout de même. En y prêtant attention, j'ai l'impression d'un léger gain de netteté dans le 300 par rapport au 250, dans les petites étoiles centrales, mais la différence est très ténue et je connais déjà bien cet amas pour l'avoir observé plusieurs fois. Mon collègue débutant percevra certaines différences seulement une fois que je les lui aurait fait remarquer, tandis que la néophyte n'y verra aucune différence. Objectivement, la différence de rendu à l'oculaire est minime : l'amas est splendide dans les deux instruments. M57 : Le bel anneau de la Lyre est très haut dans le ciel. Facilement observable dans les deux instruments. Avec le 28mm pas de différence notable. Au 18mm peut-être un peu plus de nuances dans l'anneau au 300. En grossissant assez fort avec le 6.7, la différence entre les deux télescopes est plus marquée. L'image est un peu plus contrastée dans le 300. C'est flagrant pour qui a déjà un peu d'expérience, à peine notable pour néophyte. M13 : Le célèbre amas d'Hercule... Toujours aussi splendide malgré la l'impact de la Lune qui commence à se faire gênant. Les deux télescopes offrent un superbe spectacle, mais ici le 300 sera avantagé dès les faibles grossissements : plus d'étoiles résolues dans le centre et en augmentant les grossissements, l'impression croissante de plongée au cœur de l'amas, sans réelle perte de contraste. Le 250 montre un centre de l'amas plus laiteux et moins résolu. C'est évident même pour la personne néophyte : effet "Wouah!" en passant d'un télescope à l'autre. Le 300 est là assez largement à son avantage. la Lune : Une fois notre satellite bien levé au-dessus des arbres, nous abandonnons le ciel profond et nous plongeons sur elle. Là très honnêtement, la différence entre les deux télescope nous est apparue presque négligeable. Peut-être un micro-poil de saturation en plus dans le 300 ? Mais ce n'est même pas sûr. A noter qu'à très fort grossissement, le 250 avec ses mouvements plus "raides" et son gabarit plus compact est plus agréable à manier : l'image tremble moins et il est évidemment moins sensible au vent. Nous terminerons la soirée sur deux étoiles doubles. Epsilon Lyrae : La fameuse "double double" à gauche de Véga voit sa E1 et E2 facilement séparées même dans le chercheur (elles sont écartée de 3'28"). Chacune d'elle se dédouble dans les deux télescopes en poussant le grossissement, mais la séparation est plus évidente dans le 300. Peut-être simplement dû à la focale un peu plus longue ? Polaris : L'étoile polaire, Alpha Ursae Minoris, est aussi une double. La composante principale, que nous connaissons tous bien, est bien plus lumineuse que son compagnon. Ce dernier apparaîtra de manière plus évidente dans le 300 mais reste bien visible dans le 250. Les deux composantes distantes de 18" sont bien séparées dans les deux instruments. En conclusion : Au final, que retient-on de ce test ? - un 300 en montre un petit peu plus sur presque tout les objets, et beaucoup plus sur d'autres. Cela mérite une soirée sur de la nébuleuse diffuse/étendue : c'est prévu pour une nuit sans Lune ! - un 250 en montre déjà beaucoup sur tous les objets du ciel nocturne. Même là où le 300 est largement avantagé, le 250 n'est pas en reste est le rendu à l'oculaire est déjà superbe. - le 250 se met en œuvre, de manière générale, beaucoup plus facilement. Il est plus pratique dans tous ses aspects. - nos deux télescopes ont été achetés d'occasion en très bon état. Le 300 a coûté exactement 2x plus cher que le 250... Avec le budget du 300, on peut acheter le 250 + les 3 oculaires Explore Scientific utilisés pour ce test... Du coup, lequel choisir ? Comme premier instrument ou seul instrument : sans hésitation aucune le 250. Il sortira bien plus souvent, pourra être embarqué presque partout sous de bons cieux bien noirs, et en montrera presque autant qu'un 300. Prenez le 300 si vous avez soit déjà un instrument de plus petit diamètre que vous utilisez souvent, soit si vous habitez déjà sous des cieux noirs et qu'il restera "à demeure" chez vous. Auquel cas, les questions à se poser sont de savoir "jusqu'à quel diamètre je peux monter?" eu égard au budget et au fait de vouloir ou non observer sur un escabeau. J'espère que ce test vous aura paru pertinent, et serai ravi de lire vos retours d'expérience ou vos avis tout simplement. Bon cieux à toutes et tous G.
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  12. Voici mon premier traitement avec pixInsight
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  13. Certains auront peut-être suivi mes pérégrinations concernant la recherche d'un troisième instrument (...hé oui...) qui servirait d'instrument "d'appoint" : toujours monté, vite sorti, vite rentré ! Mon choix final s'est porté sur une bonne occasion : une lunette TS 80/480 Triplet APO. Elle sera complétée sous peu par une monture AZ4 mais pour l'instant, afin de tester l'optique de la bête, elle a passé quelques jours montée sur ma fidèle NEQ5. La première remarque c'est que mon oculaire de 38mm et 70° est inutilisable en l'état à cause de la courbure de champ. Les 5,5° de champ réel sont exploitables peut-être sur le tiers central, pas plus ! N'ayant jamais eu de lunette c'est une découverte qui m'a un peu refroidi je dois dire. Avec le 28mm, le bord de champ est aussi dégradé (moins qu'avec le 38 évidemment) et l'image commence à être sympa de bord à bord avec le 18mm/82° : ce qui représente quand même 3° de champ réel sur le ciel 😁soit quasiment le double de ce que j'arrive à atteindre avec mon dobson ou mon maksutov. Le 18mm donne d'ailleurs un grossissement de 27x pour 3° de champ réel donc, l'image résultante est intéressante : à mi chemin entre ce que montrent les jumelles et le minimum atteignable au télescope. Je commence bien sûr la soirée par la star du moment, la comète C/2023 A3 (Tsuchinshan ATLAS). Il est 20h et elle pointe assez haut (25°) en ce dimanche 20 octobre. Le rendu à l'oculaire, alternant entre le 18mm et le 11mm, est très chouette. Le noyau est très ponctuel et assez brillant, les poussières directement autour forment un halo diffus assez lumineux, avec une amorce de queue assez dense, le tout enchâssé dans sa queue de poussière plus diaphane, et moins étendue que la semaine dernière (peut-être trois ou quatre degrés le longueur). J'observe la belle pendant une demie heure, jusqu'à ce qu'elle passe derrière le relief qui me cache les 20 premiers degrés de l'horizon ouest. Un spectacle toujours fascinant ! Je continue la soirée sur deux amas ouverts NGC 6633 et IC 4756. Le premier ne montre que ses composantes de 8e ou 9e magnitude, dans une formation de rectangle très allongé un peu tordu, tandis que le deuxième s'étale sur une belle portion du champ et montre des étoiles intéressantes jusqu'à la dixième magnitude. Il est d'une belle dynamique et même s'il est assez lâche, il est très intéressant à détailler et plusieurs dizaines de ses étoiles sont identifiables. Les étoiles d'ailleurs, même les plus faibles, sont d'une netteté absolue, parfaitement ponctuelles : probablement un effet cumulatif du petit diamètre instrumental étant plus tolérant à la turbulence atmosphérique, et une optique de qualité sans obstruction centrale. Toujours est-il que l'effet est particulièrement agréable. Les étoiles plus brillantes ne bavent pas d'un poil, et aucun chromatisme n'est décelable même à "fort" grossissement (100x, je n'ai pas plus en stock). Petit tour ensuite sur le double amas de Persée qui rentre très largement et avec moult place dans le champ du 18mm. Même constat que pour les amas précédents au niveau de la qualité d'image et du rendu global à l'oculaire. Néanmoins pour cet objet, l'oculaire de 11mm est plus intéressant et cadre le tout de manière un peu plus serrée. Les étoiles présentent différentes teintes et de grandes différences de luminosité. Je suis étonné par les détails qu'il est possible de déceler dans les très faibles luminosités. Pour bien connaître le double amas avec mes autres instruments, l'image n'est évidemment pas comparable avec le 300, qui offre des détails et une plage dynamique d'une toute autre catégorie, mais très franchement face au Maksutov 150 le match est moins évident. Ce dernier montre plus d'étoiles mais ne m'a pas autant laissé cette impression de netteté absolue que me laisse la lunette. Peut-être est-ce dû à un peu de diffusion sur les étoiles brillantes avec le Mak ? A voir. Enfin, un coucou à la belle Saturne qui passe au méridien. Je la repère avec le 28mm (je n'ai pas installé de chercheur) et la pointe directement avec mon plus petit oculaire, proposant un grossissement de 100x. Et là c'est quand même une petite claque 😶 L'image est sublime. Elle est certes assez petite, mais elle est parfaite. Les anneaux, l'ombre sous eux, les bandes planétaires... tout semble découpé au scalpel. C'est d'une netteté et d'un contraste auxquels je ne m'attendais pas ! De temps en temps je vois l'image se dégrader d'un coup durant quelques secondes, au gré des turbulences, et là je me dis que le ciel n'est peut-être pas tip-top et qu'un instrument plus gros n'aurait pas forcément montré beaucoup plus... Au final, je suis très satisfait de cette petite lunette. Je suis en quête pour résoudre ce problème de courbure de champ pour les (très) grand champs même si le 18mm qui offre déjà 3° "propres" me semble être l'oculaire "passe-partout". L'adjonction d'une petite monture altaz légère fera certainement de cet instrument celui que j'utiliserai le plus... C'est un peu le but ! L'avenir le dira
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  14. Salut tout le monde 😀 Bon, je sais, on est en fin de saison des dentelles, mais je voulais faire un essai en pleine ville. Images faites le 4 octobre au Canon 6D non défiltré + canon 400mm, sur Star Adventurer GTI, 131 poses de 1 min non suivi , soit 2h11min. (config nomade donc) Prise de vue toujours depuis le centre ville du Haillan, à Bordeaux.
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  15. Hello, Une sortie avec un crépuscule prometteur, qui m'a permis d'attraper une fois encore la belle qui a bien baissée en luminosité mais tjrs aussi belle en visuel aux jumelles. APN Défiltré LPF2 , 30x2" @3200ISO 100mm@2.8 La pleine lune a joué la trouble fête à partir de 20h.
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  16. Salut tout le monde, Un petit souvenir des aurores du 10 octobre tout d'abord. La météo s'annonçait compliquée dans le nord pas de calais. Certains ont eu de la chance sur la côte qui est restée dégagée une bonne partie de la nuit. Les prévisions m'annonçaient un trou dans la couverture nuageuse vers 22h-22h30 chez moi. Je me suis décidé à bouger à 10 min sur le site du moulin de Vertain à Templeuve (59). Le ciel s'est rebouché définitivement vers 23h. Images faites au canon 6d astrodon/ tt artisan 11 mm fd2.8/ sigma art 20mm fd1.4 Et enfin quelques images de la comète prises mercredi dernier avec 2 collègue du club astro du côté de Pitgam (59). Images prises au canon 6 D astrodon et canon 50mm fd 1.4 et canon serie L 70/200 fd4: Bon ciel à tous
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  17. hé oui encore elle, depuis le Roque de Los Muchachos à La Palma, avec les télescopes Magic (une vingtaine de mètres de diamètre ! C'est très impressionnant vu de près 😮) en action à la recherche de rayons gamma Le gîte de Fabrice Morat est parfait pour l'astro sur l'île 🙂
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  18. Oui, le sommet de la montagne est notre spot favori avec @macfly51. Il est marqué en Bortle 3.5, mais je pense qu'on est plutôt en 2.5. Si tu retournes sur Oraison, n'hésite pas à y faire un détour. C'est moins d'1 heure de route. A 2h de route, on arrive à tomber 1 Bortle de plus... Mais la difficulté c'est que c'est encaissé, donc faut avoir soit un 4x4, soit se balader le matos sur plusieurs dizaines ou centaines de mètres...
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  19. Je suis d’accord. Il faut avant tout un bon PC fixe…
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  20. c’est apparu trés tot sur terre, probablement avnt le grand bombardement, puis reapparu ensuite. la vie multicellulaire ets apparue 2x, juste a l a fin de la grande oxygenation et 1 md d’annees plus tard apres un gros episode ’’boule de neige’’ c’est pas par ce que c’est facile a faire chez nous que c’est forcement facile partout. s’il ne faut que de l’hydrothermalisme et la bonne soupe, statistiquement ca devrait etre plutot courant dans l’univers. s’il faut en plus des composés activés par les uv ou une bonne dose d’élements lourds ca peut devenir assez compliqué. beaucoup d’etoiles sont des naines rouge presque sans uv, et les geantes bleues ne durent pas longtemps et grillent tout autour d’elles en fin de vie.
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  21. Je viens de finir le livre de Nathalie Cabrol qui montre que la vie est quelque chose de très répandue. Je vais lire ensuite le livre de Jean-Pierre Bibring qui soutient la thèse inverse. La vie terrestre est une exception. Ensuite, je compterai les points !
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  22. Lors de la soirée du vendredi 18 octobre, la comète C/2023 A3 Tsuchinshan-Atlas était encore bien visible à l’œil nu… et cela a ravi la dizaine de curieux venus observés au Mémorial de la Ferme de Richemont à Saucats (33). Comme d’habitude, quelques photos au smartphone en attendant celles prises à l’APN
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  23. Vraiment très belle cette photo prise à Agde, avec plus de contraste ! Sûrement dû à moins de pollution lumineuse que pour moi à Lyon. Par contre il me semble que 5 minutes de pause est trop dans le sens où cela allonge le noyau de la comète dû à son déplacement. En effet le seestar compense la rotation terrestre mais pas celle de chaque comète spécifiquement. Donc la comète de deplace et cela ce voit sur ́les photos du seestar et cela ne correspond plus trop à la réalité. J’avais fait aussi du 5 minutes mais j’ai trouvé qu’au delà de 1 minute max 2 minutes on ne gagne plus rien si ce n’est que marquer le déplacement de la comète. Enfin c’est mon analyse suite à mon vécu ! Sinon hier j’ai pu sur une 3eme soirée de suite immortaliser la comète passant près de HD151372 et HD151029. Ça apporte un truc assez sympa ☺️
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  24. bonsoir photo realié hier soir avec le cub astronomie de kinthzeim pour le filé etoile 21 photos a f3.5 30 secondes de poses à iso 800 Pour la comete à f3.5 22 secondes de poses à iso 800
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  25. Oui en attendant qu il rectifie un peu les couleurs trop saturé, le problème c est que les curseurs dans modifier c est compliqué, tu touche a un truc faut attendre 2 , 3 minutes avant d avoir le vrai changement , t as d abord l écran qui s assombrit mais faut attendre 2 minutes pour voir l effet de ta modification. Rien que le fait de décocher automatique te fais baisser la luminosité de l écran et obligé d attendre pour voir le vrai rendu, vraiment pas pratique j espère qu ils vont réparer ça. Et pour l occulaire tu peus pas trop baisser la luminosité autrement tu vois plus grand chose lol, donc deux réglages encore , un pour regarder la tablette et un pour l occulaire. La base est bonnes mais ils ont encore des ajustements a faire T as toujours pas pus essayer ?
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  26. Bonjour, Le faux membre et vrai brouteur jean-claude32 vient de gagner un aller simple pour le cosmos lointain. Si vous avez reçu de sa part un message dont la teneur est : "Bsr je suis très intéressé par votre annonce Puis-je avoir quelques photos et le prix ferme par mail svp, micheljeanclaude210@gmail.com", prière de ne pas donner suite. Merci aux membres qui nous ont signalé ses activités douteuses. Nous vous rappelons qu'une personne nouvellement inscrite et demandant des photos sur son adresse mail est toujours suspecte. Merci de la signaler à la Modération. Bien à vous La Modération
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  28. Ahhhh. Alors pour le traitement PixInsight, je trouve l'image assez floue. Peut être pas un problème de traitement donc, plutot de Map ou peut être d'export (compression). N'hésite pas à envoyer des fichiers lourds sur le forum, il y a de la marge!
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  29. J'ai bon pour la caméra, je prends, frais de ports offerts? sympa merci Bon on te charrie un peu, on est joueurs mais bien sympas tu verras, belle image dans l'ensemble, quelques petits défauts dus au matos en lui même. Tu en as d'autres des images? pour moi ce n'est pas ta toute première astro photo
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  30. Entre 20 et 25 minutes de pose Après je baisse beaucoups la luminosité pour donner un aspect plus discret
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  31. Aigrettes légèrement dédoublées (l'araignée du RC6 ou 8 est massive) avec diffraction due aux pattes et un poil de trefoil, plutôt un Newton sans masque de chanfrein et un peu contraint. Un 150/750 avec réducteur d'après le cadrage parfaitement carré.. et astrométrie.net (1.13"/p). Traitement Siril ou Pix sans BXT. Si j'ai bon, MP pour la livraison du matos
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  32. c’est incroyable d’avoir autant de nuances, de finesse, de précision. c’est splendide! il faut combien de temps pour faire un tel dessin? quelle sont les techniques utilisées pour avoir les proportions, les textures etc...?
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  33. Bonsoir, Le ciel a tenu ce soir, et moi aussi . La monture était restée sur mon balcon urbain, j'ai quand même vérifié la mise en station dès que la Polaire a été accessible. La comète était repérée et pointée à 19h34 TC dans un ciel encore clair. J'ai lancé une longue série de poses de 30s. J'ai utilisé les 41 dernières pour obtenir l'image finale avec DSS. Malheureusement DSS ne m'a pas proposé le mode "Comète" et je n'ai pas pu registrer sur A3. Cordialement, Claude
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  34. Le gros plus de cette technologie, c est que quand on regarde un objet en direct sur sa tablette maintenant on a un fond de ciel très propre sans grain, avant on avait l impression d être en 720 p et maintenant en full HD, plus le rendu des étoiles qui est d un autre monde par rapport a avant sans la vvt, franchement je prend beaucoups de plaisir a regarder ma tablette alors qu avant heureusement que j avais l occulaire lol. Alors tout n est sûrement pas parfait mais c est récent et des améliorations viendront sûrement.
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  35. Sur le principe, oui, OK pour le Dob, mais notre ami dès le départ a bien précisé qu'il souhaitait faire de l'imagerie... QQ heures (jours) plus tard, on est à ce stade : Mais comme nous ne sommes pas là pour choisir à la place d'un "client" dans tout l'existant du matériel, et qu'on ne connaît pas les contraintes (un seul vrai paramètre, le budget), compliqué... Bref, tout est à reprendre à 0 en sachant vraiment les besoins (s'il y en a ?).
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  36. Pour vous partager mes derniers traitements de la comète. Je vous donne 2 versions du grand champ: une naturelle, et une plus artistique. Les grands champs font 7044x4622 px. Le zoom 3158x2072. Donc si vous voulez les voir à 100%, patience... Il faut que Webastro la charge complètement avant de vous proposer la loupe! Fait au trépied, 100 photos ISO 800 5s F/2 Fuji XT-5, objectif Viltrox Pro 27mm F1.2
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  37. ...et la toute dernière ce soir avant retour en France !
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  38. au vieux moulin de Latresne vendredi soir et à la maison ce soir avec moins de pl mais plus de nébulosités beaucoup mieux visible à l'œil nu sans les lampadaires en triturant un peu...
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  39. Pareil, un petit coin du ciel sans cirrus en Savoie: Sony a7s 800 iso 1pose de 4s Samyang 135mm f2.8 Et un p'tit gif plein de starlink
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  40. Elle était sympa au Seestar j’ai réussi à faire 2 soirées dessus, enfin, plutôt une soirée et demi 😅
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  41. une petite dernière pour la route, prise jeudi soir depuis les dunes de Maspalomas, Gran Canaria. Elle s'était déjà bien éloignée de nous ! 😯 (et la pleine Lune n'aide pas non plus)
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  42. Bonsoir à tous, C'est avec un immense plaisir que je partage avec vous cette première image, réalisée depuis une lointaine et légendaire contrée. Ce projet a commencé à germer l'hiver dernier, une saison marquante pour nous tous, et qui a eu raison de mon moral... Au bout de quelques nouvelles lunes à ronger mon frein, j'ai donc pris la décision (probablement la meilleure depuis très longtemps) d'expatrier mon setup préféré sous des cieux plus cléments. J'avais déjà pu faire l’expérience d’un remote partagé en Espagne chez E-Eye, mais fois ci j'ai souhaité explorer, tant qu’à faire, ce qui se propose dans l'hémisphère sud. Apres quelques prospections, j'ai très vite été séduit par le gite de Raymond : La Hacienda des Etoiles, une structure à taille humaine aux tarifs raisonnables. Ce nom vous dit probablement quelque chose... pour ma part il m'a tout de suite parlé ! C'est en effet chez Raymond que sont installés, entre autres, la Janus Team et leur superbe télescope. Je remercie d'ailleurs Laurent Bernasconi pour avoir fini de me convaincre sur la qualité du site, et la gentillesse de Raymond ^^. Et quelques mois plus tard, le temps pour Raymond de construire un nouvel abri, je m'envolais vers ce pays mythique, les valises chargées de matériel. Je vous épargne les embuches et quelques roulés boulés vécus durant ce périple... L'essentiel est que l'installation s'est déroulée à merveille, et que mon séjour auprès de Raymond et Nadine fut tout simplement délicieux. Et maintenant place à l'image, Les Dragons Combattants de l'Autel Lien astrobin : https://www.astrobin.com/pdyrxz/ Lien vers l'image en pleine résolution : DRAGONS FULL J'ai choisi pour première image, cet objet emblématique de l'hémisphère sud situé dans la constellation de L'Autel. Un champs lumineux qui ne manque pas de signal, et pour lequel j'ai tenté d'obtenir un maximum de nuances, tout en preservant une dynamique naturelle. Il s' agit d'une composition en SHO-RVB, sur une mosaïque de deux panneaux, cumulant un total de 60H d'exposition. Materiel : Lunette : FSQ106Edx4 Monture : Astrophysics Mach2 Caméra : ASI6200MM En espérant qu’elle vous plaise ! PS : quelques photos du setup et de son nouvel environnement...
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  43. Bonjour, J'ai enfin eu l'occasion de la voir et la photographier hier soir avant l'arrivée des nuages ! Je me suis rendu au moulin de Pitgam (Nord), à deux pas de chez moi. Je sais qu'il n'est pas éclairé et j'aime y aller pour de belles observations. J'ai eu la sruprise en arrivant de découvrir 3 copains du club de Courrières. Tant mieux, la soirée n'en est que plus agréable ! Tout d'abord, j'installe le matériel et j'essaie plusieurs objectifs, en attendant de pouvoir apercevoir la belle comète qui se fait attendre. On commence à la percevoir, mais des nuages arrivent, ce qui met un peu de stress parce qu'on n'est pas sûr de bien la voir avant qu'elle soit cachée derrière les nuages. Elle devient enfin visible. Je fais une série de photos et j'en vois une qui capte des éclairs dans un nuage encore lointain et je distingue même un train de satellites Starlink qui arrivent discrètement (petits traits au-dessus du nuage orageux). Finalement, on a pu voir la comète assez longtemps et on a bien aprécié la soirée. La pleine lune ajoute une lumière qui permet d'avoir le premier plan écjairé et un ciel bleu étoilé. Canon 5D mark III, Objectif Canon 50mm f1.8 ouvert à f/4, 3200 iso, 1,3s
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  44. Hello ! Bon, voilà les miennes... comme d'hab, avec du retard... APN EOS 90D, objo EF-S 18-135, poses unitaires de 15 sec pour 1600 ISO. Traitement Darktable et anim' via UnFreez.
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  45. Une vue faite hier soir au 70mm avec 10s de pose, ouvert à 2,8 et 2000 iso. ne faites pas attention aux poussières sur le capteur… La queue est vraiment longue.
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  46. Salut à tous, Ma petite dernière... Trouvée en occasion il y a qq semaines. Livrée avec le SkySensor 2000 PC (fonctionnel) et son trépied alu. Elle ira très bien avec la 80/910 de la même marque et d'autres tubes optiques. L'ensemble n'a pas servi 10x. Bon ciel (pour ceux qui ont qqch à observer !).
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  47. le ciel a enfin bient voulue se dégager , par chez moi , je commençais a d'espérer . a l 'apn lumix g7 . objectif 45/150. a f4 , 8 secondes , iso 1600.
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  48. SLC, Salut les copains, Après plusieurs tentatives infructueuses, j'ai enfin pu observer et photographier la comète C/2023 A3 Tsuchinshan-Atlas, j'ai fais plusieurs photos, mais je vous poste ici celle que j’estime être la plus réussi, quelques infos : lieu - stade de Plaine de Walsch heure - 20h26 temps de pose - 8s iso - 1600 focal - 72.0 mm ouverture (f/5.7)
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  49. merci pour ce compte rendu sur les NIKON NAV. j'ai été conquis par ces oculaires, utilisés aussi bien sur mon dobson artisanal 325 /f5, que le C8, que ma 125 APO altaïr ou encore la planète Killer Vixen 80 L. ils passent "partout" ! j'ai depuis, la série complète ( première édition avec "plaque vissée" 5mm et 14 mm et dernière édition "sérigraphiée 7 mm, 10 mm et 17.5 mm). revendu la Barlow Nikon EIC 1.6X , pour une Zeiss Abbé, sans conviction j'ai un rituel, les met régulièrement en concurrence avec mes Clavé, mes taka ortho, et oculaire de microscope Leica, ou Olympus...surtout en planétaire et en solaire H-alpa double stack ( SM 60 ) et je termine toujours la session par les Nikon, et à chaque fois c'est le même constat....globalement ils m'en donne plus avec un plus grand confort ce qui qui permet de prolonger l'observation sur une nuit d'excellent seeing. ils sont véritablement excellents Dans les forts grossissements ils ne sont pas parafocaux à 100%, un pouillème de retouche se fait ressentir, et dans de rares conditions sont très sensible à un manque d'étanchéité aux lumières parasites si elle n'est pas bloquée ( heureusement ils ont aussi un oeilleton en plus de la bonnette ) avec parfois apparition du reflet de l'oeil sur la lentille de surface, si mauvais placement. c'est vrai qu'ils nécessitent un "apprentissage" de placement d'oeil. c'est donc les nikon que j'emporterai sur une ile deserte, et si il ne devait y en avoir qu'un ce serait le zoom Baader 8-24 mkIV qui finalement fait une excellente moyenne et ne quitte pas le PO ,dans les rassemblement du club ou avec du public qui enchaîne le solaire h-alpha et le diurne
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