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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 01/09/25 dans Messages
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Salut, C'est le moment de faire le bilan de l'année 2024. Un bilan météo exécrable comme dans bien d'autres régions n'a pas permis au T200 de sortir souvent, mais en guettant tous les créneaux disponibles j'ai pu malgré tout faire quelques images. Je suis cependant loin de la productivité de @T350 ou @sebseacteam 😉 Toutes ont été prises depuis mon jardin à très exactement 20km du périphérique parisien, au T200 carbone de conception perso, optiques Romano Zen, avec un correcteur de Wynne 2,5", l'ancienne mais vaillante ASI183mm dont j'apprécie toujours les petits pixels, sur une monture AP900. Pour chaque image de 4h à 12h de luminance, et en général 30*60sec par couche couleur. La seule exception évidemment est la photo souvenir de la belle comète de l'automne, imagée en 10min avec un Pentax K-1 + Samyang 135. Voici un assemblage de toutes les vignettes (clic droit pour une vision à plus haute résolution). Mes préférées sont sans doute le champ mêlant galaxies et poussières dans le Lézard en haut à gauche, et les arcs gravitationnels de Abell 2218 (en bas à droite). L'année prochaine sera l'occasion de terminer et de mettre en service le T250, toujours de conception perso avec des optiques Mirrosphère, et de revisiter mes champs favoris avec plus de résolution. Il faut dire qu'avec mes contraintes (déclinaison supérieure à +25°) j'ai un peu fait le tour avec le T200, ce changement de scope sera le bienvenu. Bon réveillon à tous, Dan4 points
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Bonsoir à tous, Tout comme @Blacksky, j'ai profité des dernières pleines lunes de novembre et décembre dernier pour imager les amas ouverts situés dans la région de Cassiopée. J'en ai profité pour tester les séquences multicibles avec NINA (résultat, ça marche bien ) C'est une région vraiment très riche de ce type d'objets, dont certains sont extrêmement photogénique. Il faudra que je la visite en visuel à l'occasion. Le setup est le même pour tous les amas : TS60/360 monté sur EQM35, sans autoguidage Caméra 178mc, pose de 20 secondes, gain à 200. J'ai des problèmes de flats sur certains images donc le fond de ciel n'est pas tiptop Place aux images : M52 - 6h (je voulais faire ressortir les zones ha, mais ca ne ressort pas, tant pis) Le double amas de Percée - 2h30 M103 - 53 minutes NGC663 (Caldwell10) - 2h Caldwell 13 (amas de la libellule) - 3h NGC7789 - la rose de Caroline (un de mes préférés) - 2h Et voilà pour Cassiopée. J'ai également fait le cocher et M50, mais chaque chose en son temps Bonne soirée à tous et bon ciel ( quand la tempête sera passée) !!3 points
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La nébuleuse de la Rosette, une fleur céleste du cosmos Dans les profondeurs glacées de l’univers, à environ 5 000 années-lumière de la Terre, se cache une merveille céleste que les astronomes ont baptisée la nébuleuse de la Rosette (NGC2237). Ce vaste nuage de gaz et de poussières cosmiques, situé dans la constellation de la Licorne, brille d’une lumière éthérée, comme une rose géante épanouie dans le vide sidéral. Mais cette fleur cosmique n’est pas seulement belle, elle est aussi une forge d'étoiles. Au centre de la nébuleuse se trouve un amas d'étoiles très chaud, appelé NGC 2244, qui est responsable de l'illumination du gaz environnant. Les teintes rouges qui illuminent la Rosette proviennent principalement de l'hydrogène ionisé, réagissant aux radiations des étoiles chaudes. La nébuleuse de la Rosette est plus qu'un objet céleste, elle est une poésie cosmique, un rappel de l'univers dans son immensité froide. Elle offre une rose à ceux qui lèvent les yeux vers le ciel La version full et le setup https://flic.kr/p/2qE5Kbg2 points
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Première image de l'année avec cette version de la très célèbre nébuleuse de la tête de cheval, située à 1600 années lumière dans la constellation d'Orion, pas très loin de la grande nébuleuse d'Orion. Il s'agit, là encore à cause de la piètre météo dans l'Ouest, d'une photo captée par Telescope Live. Mais elle est doublement originale car elle est captée par une lunette Takahashi FSQ 106 située en Australie et la palette de couleurs est SHO (souffre-Hydrogène-Oxigène) et non pas avec les couleurs primaires RVB. Ce qui donne ces couleurs particulières et très sympa à mon goût. Le temps de pause total est de 8h45 (105x3mn réparties sur les trois filtres S, H et O). Monture Paramount MX+ et caméra QHY600M Pro. Pré-traitement Siril, traitement PixInsight, post-traitement Luminar Neo. Ultérieurement, je mixerai avec une version LRGB car cela m'avait donné de très bons résultats sur M42...2 points
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Hello ! C'est assez ironique mais à cette saison, anticyclone chez moi rime avec brouillard et nuages bas. Je n'ai donc d'autres opportunités que d'attendre les moments dégagés entre deux passages perturbés des zones dépressionnaires... Ce fut le cas cette nuit du 6 au 7 où j'ai pu sortir le matos sous la menace d'innombrables poches de pluies déferlant de la côte atlantique à la manière des gibboulées de mars. J'ai échappé de très peu à l'une d'entre elle qui m'est passé peut-être 1 ou 2 kilomètres plus au sud. C'est assez stressant de voir arriver de loin ces amas nuageux puis d'observer le rideau de pluie sous un rayon lunaire passer à quelques centaines de mètres. Surtout que c'est le 200 qui était de sortie cette fois encore montée, une fois n'est pas coutume sur la HEQ-5 du 150. Je ne recommencerai plus. La barre de contrepoids de l'HEQ-5 est plus fine et plus courte que celle de la NEQ-5, ce qui m'oblige à rajouter un 3e contrepoids de 5 kg pour faire l'équilibrage. Et puis, avec le vent, l'HEQ-5 m'a fait perdre à plusieurs reprises les objets du champ pendant les captures de manière intempestive. C'est aussi et surtout le poids d'un âne mort qui n'est pas négligeable en cas de repli catastrophiques sous des conditions météo instables. Visuellement, à 285x, le ciel ne semblait pas bouger et l'image très agréable à contempler. Mais, une fois la caméra passée, on se rend mieux compte des turbulences de fond qui brouillent sournoisement l'image. Encore une fois, le 200 ne surpassera pas encore le 150 ni dans les UV ni en couleur. Mais ça commence à venir dans les IR(s) ! Bref, vous l'aurez compris, je préfère toujours mon 150 et ne suis pas prêt de m'en séparer. Trêve de bavardage et passons aux images !!! En méthane, je suis un chouille au-dessus de mes meilleures images au 150, Et en R+IR, plus de doute, je n'ai jamais fait aussi bien au 150... Du côté de Mars, même chose. Le R+IR s'en tire honorablement. A + Mat.2 points
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Étant donné la fréquence attendue des essais de la fusée Starship de SpaceX, je propose de créer un unique sujet pour l'évolution du programme pour l'année 2025, au lieu de faire un sujet par vol d'essai. Installations de SpaceX : Les installations pour le développement du programme Starship sont au Texas, juste à la frontière avec le Mexique au bord du Golfe du Mexique. Le Boca Chica Village a été racheté en grande partie par SpaceX et agrandi pour y loger une partie de son personnel. A côté du village se trouve le site de production de la Starbase, où sont fabriqués et assemblés les Starships. Le site de production comporte notamment la Starfactory, où sont fabriqués et assemblés en série les constituants du vaisseau. Autrefois composés de tentes assemblées, c'est aujourd'hui un grand bâtiment d'environ 100.000 m². On y trouve aussi les Mega Bay 1 et 2, où sont assemblées les sections respectivement des Booster et des Ships. Les Ships étaient autrefois assemblés dans le High Bay qui sera remplacé par un Gigabay en vue de l'augmentation sensible de la taille des engins. Juste à côté se situe le site de Sanchez qui sert à la fois de lieu de stockage, d'assemblage et de recyclage de pièces, en particulier des tables de lancement. Plus loin, à environ 9km, se situe le site de Massey, qui sert de site de test pour les Ships et les Boosters, notamment pour les tests cryogéniques, ainsi que pour les essais moteurs des Ships (sur un pas de tir avec tranchée déviatrice de flammes.) De l'autre côté, juste au bord de mer se situent les sites de lancement orbital A et B, avec la ferme à ergols, et les 2 tours de lancement Mechazilla. A terme, SpaceX espère pouvoir fabriquer sur place ses ergols plutôt que de les faire venir par semi-remorques (plusieurs dizaines sont nécessaire pour chaque essai, y compris pour des essais de remplissage au sol.) SpaceX détient également une zone au Kennedy Space Center pour y effectuer ses futurs lancement lorsque le programme sera mature, le site de Boca Chica étant dédié au développement et aux essais. Tours de lancement : Baptisées Mechazilla, la première tour de lancement possède depuis le 2ème vol test une plaque refroidie à l'eau avec jets dirigés vers le haut (Starshower) pour lutter contre la chaleur des 33 moteurs du Booster lors du décollage. Il semblerait que cela ne soit pas suffisant puisque la deuxième tour en cours d'assemblage possédera une tranchée déviatrice de flammes, peut-être en plus d'une Starshower. La seconde tour pourrait également avoir une table de lancement mobile pour faciliter les opérations. Les tours possèdent des bras articulés appelés Chopsticks qui permettent à la fois de lever et poser le Booster sur la table de lancement, et le Ship sur le Booster. Ils permettent aussi de rattraper au vol le Booster, puis à terme le Ship. Sur la seconde tour, ces bras sont plus courts que sur la première, pour limiter le phénomène d'inertie pendant leur fermeture lors du rattrapage au vol. Les tables de lancement possèdent un système de maintien du Booster, un système d'allumage pour les 20 moteurs périphériques, un système pour éviter les explosions lors de l'allumage des moteurs, et le système de ravitaillement en ergols du Booster. Le système de ravitaillement du Ship est placé sur la Tour. Booster : Les Booster sont composés de 37 anneaux d’acier de 9 mètres de diamètre, produits en série et assemblés en sections. On trouve en bas la section de poussée comprenant la baie moteur, puis 4 sections composant le réservoir d’oxygène liquide (LOX,) une section appelée dôme commun séparant les 2 réservoirs, 3 sections composant le réservoir de méthane (CH4,) et une section appelée dôme avant, sur lequel on ajoutera l’anneau inter-étages (Hot Stage Ring) pour la séparation à chaud (non inclus pour le moment.) Ils possèdent 33 moteurs Raptors V2 d’une poussée unitaire d’environ 230 tonnes. Les 20 moteurs périphériques sont fixes et n’ont pas de système d’allumage intégré, les 10 moteurs intermédiaires et les 3 moteurs centraux sont orientables (TVC, Thrust Vector Control.) Ils possèdent également 4 ailettes grillagées (« grid fins ») qui permettent de contrôler la trajectoire du Booster lors de son vol atmosphérique. Le Booster doit évoluer dans le futur dans une version Block 2, où l’anneau inter-étage sera intégré, les grid fins seront disposés plus bas, et seront peut-être réduits au nombre de 3. Ils seront équipés de Raptors V3, qui développeront une poussée unitaire de 280 tonnes, et auront des réservoirs 10 % plus grands. La poussée totale passera de 7.000 tonnes à 8.250 tonnes. Une version Block 3 est aussi envisagée avec un Booster plus grand encore de 10 mètres, et une poussée totale de 10.000 tonnes. Ship : Les Ship sont également composés d’anneaux d’acier au nombre de 20, plus un nez (« nosecone »). Les anneaux sont assemblés en une section de poussée, une section pour le réservoir principal de LOX, un dôme commun, un dôme supérieur (le CH4 est entre ces 2 dômes,) une section de charge utile, et le nosecone comprenant les réservoirs secondaires pour l’atterrissage. Ils possèdent 6 moteurs Raptors V2, dont les 3 périphériques sont optimisés pour le vide spatial et dont les 3 centraux sont orientables. Ils possèdent 2 ailerons arrières et 2 ailerons avant, orientables. La face ventrale est recouverte de tuiles céramiques permettant de supporter la rentrée atmosphérique. Une sous-couche thermique est également présente pour palier à la perte éventuelle de tuiles thermiques. Une version Block 2 est en cours d’essai, la version Block 1 ayant vu voler son dernier exemplaire lors de l’IFT-6. Les ailerons avant ont été dorsalisés pour limiter leur échauffement lors de la rentrée atmosphérique, et le système de tuilage a été modifié. Il devrait également être équipé d’un système pour le récupérer par la tour Mechazilla. Il sera (plus tard) équipé des Raptors V3. Sa capacité d’emport en ergols est également augmentée de même que sa poussée propre, pour obtenir une charge utile en orbite autour de 100 tonnes. Une future version Block 3 verra également augmenter la taille du Ship, le Starship total mesurant donc 150 mètres au lieu des 120 mètres actuels, et permettant une charge utile de 200 tonnes pour l’orbite basse terrestre. Résumé des précédents vols tests : - IFT-1, B7/S24, 20/04/2023 : De nombreux moteurs ne se sont pas allumés et/ou se sont éteints prématurément, allongeant la durée d'extraction du pas de tir. De plus, le système TVC a connu des défaillances. Cela a empêché le Starship d'atteindre une altitude suffisante et le système d’autodestruction (FTS, Flight Termination System) a été activé par les équipes au sol. L'explosion a eu lieu environ 40 secondes après l'activation des charges. Le pas de tir, à cause de l'absence de système de déviation des flammes a subi de lourds dégâts, mettant à nu les fondations de la table de lancement. - IFT-2, B9/S25, 18/11/2023 : Le Booster, équipé d'un nouveau système TVC électrique et non plus hydraulique, et du nouveau Hot Stage Ring, a réussi sa manœuvre de séparation à chaud. Lors de son retour, de nombreux moteurs se sont éteints, entraînant une activation du FTS. Le Ship a continué jusqu'à atteindre l'altitude de 148km et une vitesse juste suborbitale avant de connaître une fin similaire du fait de la perte de communication entre les différents ordinateurs de bord suite à une fuite et un incendie. Le pas de tir a subi beaucoup moins de dégâts grâce à la mise en place de la Starshower. - IFT-3, B10/S28, 14/03/2024 : Le Booster a réussi son ascension et sa manœuvre de séparation à chaud, avec tous les moteurs en fonction. Avant l'amerrissage, le Booster a perdu le contrôle et la plupart des moteurs ne se sont pas rallumés, entraînant sa perte à 462 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le Ship a atteint une trajectoire suborbitale et a fait des tests d'ouverture-fermeture du Pez Dispenser, et un transfert d'ergols entre le réservoir d'O2 de tête et le principal. Le rallumage moteur dans le vide n'a pas été testé. Le Ship a été détruit lors de sa rentrée atmosphérique, une perte de contrôle ayant empêché le vaisseau de se présenter avec le bon angle d'attaque. - IFT-4, B11/S29, 06/06/2024 : Le Booster a réussi à amerrir en douceur pour la première fois. Le Ship a réussi partiellement sa rentrée atmosphérique et a amerri en douceur, malgré la perte presque totale d'un de ses ailerons, à environ 50km du point visé initialement. - IFT-5, B12/S30, 13/10/2024 : Le Booster a été rattrapé pour la première fois par les Chopsticks de Mechazilla. Le Ship a réalisé une rentrée atmosphérique et un amerrissage en douceur au point prévu. - IFT-6, B13/S31, 19/11/2024 : Le Booster n'a pas été dirigé vers Mechazilla suite à une perte de communication avec celle-ci, et s'est posé en douceur dans le Golfe du Mexique. Le Ship a allumé un de ses moteurs dans le vide, validant la possibilité de réaliser un vol orbital. Le Ship a réussi à nouveau son amerrissage en douceur, malgré un angle d'attaque plus agressif et un certain nombre de tuiles retirées pour tester sa résistance à la rentrée atmosphérique. Prochains tests : Le prochain vol test IFT-7 devrait avoir lieu le 10 janvier 2025 à 23h, heure de Paris. Il verra décoller le B14 et le S33, premier Ship dans sa version Block 2. Il fera 1,8 mètre de plus, mais aura une baie de charge utile plus petite que le Block 1, afin d’avoir des réservoirs d’ergols plus grands. Les ailerons avant sont placés davantage sur le dos et il y a une nouvelle sous-couche thermique pour mieux résister à la rentrée atmosphérique. La porte de la baie (« Pez Dispenser ») est également modifiée. Le plan de vol devrait être le même que le précédent, avec une tentative de rattrapage du Booster. SpaceX tentera aussi rapidement le rattrapage du Ship avec Mechazilla, mais tant que la seconde Tour n’est pas opérationnelle, il faudra choisir entre récupérer le Booster ou le Ship. Pour la suite, SpaceX devrait continuer les travaux sur la Starbase, en particulier au niveau de la tour n°2 et de son pas de tir orbital qui devrait être en service courant 2025. Des travaux d’extension au niveau des fermes à ergols sont également en cours, et la transformation du High Bay en Giga Bay est prévue. Concernant les objectifs de vol de l’année, la mise en orbite étant possible, SpaceX va rapidement tester le transfert de carburant dans le vide, probablement entre 2 Ships puisqu’il n’y a pas pour l’instant d’exemplaire ressemblant à un réservoir en orbite. Quoique la fabrication en série permet de varier les exemplaires en fonction des besoins. Suite à cela, un transfert vers une orbite trans-lunaire ou peut-être vers Mars sera envisageable, pour préparer peut-être un atterrissage sur la Lune en 2026, indispensable bien sûr avant la mission Artemis 3 (s’il n’y a pas de changement dans le programme d’ici là.) La cadence de tir devra suivre en conséquence. En parallèle, le développement du Starship HLS suivra son cours, une première maquette ayant été présentée.1 point
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Bonjour, Peu de trou dans les nuages sur la période en région parisienne! Cependant hier soir une nuit acceptable est arrivée avec des images quottées 6-7/10 avec le CC154 avec 325x sur une étoile proche de Mars. Quelques dessins ont été effectués et quelques filtres colorés furent insérés pour des évaluations de nuages atmosphériques. Les dessins: et le rapport effectué vers l'alpo (sorry in english). https://www.cloudynights.com/topic/949844-mars-on-the-2nd-january-evening/ Bons ciels.1 point
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Salut, hé oui c'est ce que la météo de cette fin 2024, dans sa grande mansuétude, m'aura laissé pour contempler le ciel. Et encore, ce fut soit juste avant le réveillon du 31, superbe nuit étoilée s'il en est, mais j'avais prévu la chose, comme il y a 2 ans, soit le 01/01 juste avant le retour des nuages. En effet, après moult déceptions météo en décembre, j'ai fini par louper totalement la période claire, paraît-il, chez moi puisque cela a exactement coïncidé avec un déplacement dans une autre région de France où par contre je n'ai trouvé que nuages et grisaille. Bref, d'abord cette petite Jupiter du premier jour de 2025, à la lunette Taka FC-100 DF, principalement à 123 X. La turbulence assez notable ne m'aura guère permis d'en voir plus à 148 X. Regret une fois de plus, car la veille, le 31, rarement aussi belle image fine, ciselée, immobile et détaillée s'est présentée dans le champ, permettant de pousser à 185 voire 211 X. Mais pas le temps de la dessiner. Ici donc, le 01/01, pas mal de bandes tout de même, avec 2 grosses formations grisâtres dans la NEB, bordées déjà de ce classique ardoise bleuté, et joliment reliées par une bande fine plus au S, très apparente. Autre curiosité, une formation incurvée très sombre dans la SEB, qui se divise en au moins 2 parties avec attention. La SEB globalement paraît plus sombre et rougeâtre que la NEB. Le 300 monté à côté pour du ciel profond, comme les 2 fois précédentes, aura juste permis de rameuter les voiles nuageux rapidement de plus en plus denses ! Aussi, avant que cela ne se voile totalement, il a été recyclé pour un rapide comparatif avec l'image donnée par la FC. Attention, plusieurs biais sont intervenus : - position très inconfortable pour viser Jupiter, ne permettant pas une étude approfondie - miroir sûrement pas en température - turbulence ne permettant pas de pousser > 170 X. Dans ces conditions fort moyennes, je trouve que le potentiel du 300 n'a pas pu s'exprimer car à la FC on avait déjà 80 à 90 % des formations, le gros principal. Le T300 montrait des bandes plus fines et nombreuses vers les pôles, tout plus évident, plus de couleur notamment le bleu-ardoise au S de la NEB Revenons à la veille, cette fameuse soirée du 31. Je m étais donné une grosse heure, de 18h30 à 19h30 avant d'aller au réveillon. Hélas, bien sûr grâce à Murphy, tous les indicatifs étaient au vert le plus vif : grande transparence et peu de turbulence. Mais le petit créneau m'a obligé à uniquement sortir la lunette. Dès la fin d'aprem, j'anticipe avec Vénus, belle image dans un superbe crépuscule. La phase mi-disque est bien nette, pour une fois cela ne turbule guère. Sans filtre ou avec le filtre bleu, rien de plus. Avec le violet, tout change : à 148 X une sorte d'encoche floue mange le terminateur, donnant un aspect un peu en croissant. Avec attention, dans les trous de turbu, cette zone se "résoud" en 2 parties parallèles entre elles, et perpendiculaires au terminateur. A 211 X il me semble en percevoir une troisième plus au sud. Puis je ressors vers 18h30 pour un peu de ciel profond, pile en face au S, dans la Baleine. NGC 157 est une belle galaxie SAB, de mv 10,4 mais assez étendue, 4' X 2,4'. Aussi je lui trouve cet aspect bien diffus propre à pas mal d'objets de la Baleine. Son angle de vue presque de face ajoute encore à cette impression. Ses jolies spires parcourues de zones sombres resteront bien entendu invisibles à ma petite lunette, mais elle-même m'apparaît assez facile, en VI2, bien allongée et légèrement marquée en centre dans sa longueur, avec des bords très flous, à 92 X. A 123 X, miracle ! Je discerne par contre une forme plus irrégulière, comme courbée, avec une partie plus fine et étendue au NNE, et plus compacte et "ronde" au S. Et une très faible étoile proche, sur le bord E ou NE, très difficilement localisable. Voilà une galaxie prometteuse à gros diamètre, et je pense que j'aurais pu en percevoir un peu plus sous un ciel d'exception. Mais hélas, c'est la Baleine, reine des caprices météo ... Ensuite, autre objet facile pas loin, NGC 246 la fameuse nébuleuse planétaire. Loin de la tranche de mortadelle classique que l'on connaît à partir de 250-300 mm, c'est plutôt une vue d'ensemble que je propose ici. Je dis bien d'ensemble car à ce diamètre de 100 mm la bougresse a tendance à bien disparaître si l'on passe les 100 X disons. Avec filtre OIII je n'ai pas trouvé un gain extraordinaire, sauf peut-être avec une pupille de 3 mm (31 X), mais les étoiles à la surface disparaissent. Aussi, je suis resté sans filtre à 53 et 92 X pour le dessin : A 31 X la nébulosité ressort presque mieux, mais les étoiles se noient davantage et présentent presque juste un aspect granuleux. Ici, elles sont évidentes, pourtant tournant autour de mag 12, mais pas très lumineuses. La nébulosité plus faible arrive après, et encore en jouant de la vision décalée. De prime abord, le gaz est surtout concentré dans la zone centrale, de 3-4 étoiles. Puis, avec attention et vision décalée avertie, il s'étend un peu plus vers le N et le S, donnant un aspect plus ovalisé. A 92 X on devine peut-être des irrégularités d'éclat à la surface ? Je suis surpris de relever quasi tout de suite les 4 étoiles principales à la surface de la nébuleuse, mais surpris aussi par l'aspect diaphane de cette dernière. Le contraste avec les étoiles semble la rendre encore plus faible. Par contre, il semble que j'ai noté une étoile qui n'existe pas, la plus au NO en limite de nébuleuse. D'autre part, le faible diamètre instrumental m'a fourvoyé sur les limites réelles de la nébuleuse, plus restreintes en réalité au N et au S. Avec plus de diamètre on parvient à mieux délimiter la nébuleuse, dont certaines parties du bord sont alors plus nettes. J'ai tenté la proche galaxie NGC 255, mv 11,9, mais franchement je n'ai rien vu malgré 2 ou 3 zones candidates. C'est pourtant un mv en principe accessible sous de meilleurs ciels, avec cet instrument. Pendant que l'on m'appelle pour partir au réveillon, je jette un dernier regard sur une Jupiter superbe. Puis rapidement M1 que je suis surpris de trouver tout de suite à 31 X, évidente dans un champ très étoilé. En grossissant, surprise, je n'ai pas souvenir de telle vue à ce diamètre ! Elle apparaît presque irrégulière sur les bord, sa forme en Z se devine ainsi que l'encoche sombre sur le côté ! Ces vues sublimes m'accompagneront tout au long de la soirée du réveillon, et en rentrant sous un ciel toujours aussi superbe, je jette une dernière vue avec les jumelles cette fois. Ahhhhh ce bon Murphy !!1 point
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Autre image acquise avec Frédéric Amirayan et son télescope 450 FD3 ARP83, une nébuleuse assez peu imagée : Sharpless 261. Egalement connue sous le nom de "Lower's nebula", elle est localisée dans la constellation d'Orion. Il s'agit d'une région HII, c'est à dire une zone principalement composée d'hydrogène ionisé; l'ionisation est fréquemment produite par la présence d'étoile très chaude, dans le cas présent ce serait l'étoile bleue HD 41997 qui serait la principale responsable de ce phénomène, mais d'autres étoiles environnantes y contribueraient aussi. JC Mario.1 point
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Bonjour, une cible phare de l'hiver, meme si le phare Alnitak est juste a coté, la tete de cheval et ses nebuleuses et nuages environnant. J'ai commencé cette image l'hiver dernier, et par manque de temps degagé je l'ai fini ce Decembre. C'est un mix de RGB et de Ha-OIII, car on a des nebuleuses fortes en Ha, et d'autre bleu ou jaune. Donc ici sur ma veille lunette TS apo 72/432 f6, 2h en Ha et 3h en RGB Le mix m'a pris 2 jours, jamais evident de superposer des images cadrées differement et prise avec des filtres differents. J'ai essayer de faire l'image la plus propre possible, tres colorés, traitement long Un petit zoom sur la zone central, puis la full avec les étoiles. On voit bien ici les poussieres faibles mais structurées autour des nebuleuses bleues1 point
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Bonjour, Avec toutes ces belles nuits de fin d'année, j'ai pû réaliser quelques images d'amas ouverts, que je partage ici sur un seul post. Certains sont simples voire sobres, d'autres ont la chance d'être entourés de charmantes nébuleuses ! Paramètres communs : Poses unitaires de 60 secondes, intégrations de 1h10 à 2h20/cible, sauf pour M38 et son entourage : 6h15. 80 ED + cor./red. 0.85 sur HEQ5 Rowan guidée, ASI 2600mc, N.I.N.A. Traitement SiriL, RawTheerapy et GraXpert. M34 : M36 : M37 : M38 : M44 : M46 et M47 : Et M67 : Voilà, beaucoup de plaisir à faire ces amas, que j'ai tant admirés en visuel ! Bon ciel. Vincent1 point
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voici mon dessin des dentelles du cygne pour la première fois que je les observent! dentelles du Cygne.pdf1 point
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J'ai acheté d'occase la TS CF-APO 70/420 sur un coup de tête il y a quelque temps. Je ne l'ai pas encore utilisée en imagerie (elle est littéralement trop légère pour ma monture 😄). La crémaillère est de bonne qualité ; j'ai dû peaufiner les réglages pour obtenir un mouvement régulier sur toute la course, mais ce n'est probablement pas nécessaire sur un exemplaire neuf. Je l'ai testée un peu en diurne et en nocturne, la correction chromatique est très bonne (des branches à contre-jour sont un bon test). Rien d'anormal au star test (mais je n'ai pas une énorme expérience sur le sujet). Le réducteur/correcteur semble faire correctement le job, dans les coins du plein format ce n'est pas parfait mais sur du APS-C ça passe très bien.1 point
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Ne vous fatiguez pas 🙂 le lien avec le mfp2 et le Gemini est tellement trivial que ça semble en être la base : je viens de recevoir le mien et figurez vous que c'est le driver indi mfp2 qu'il faut utiliser (avis perso : tout pourri, j'aime pas du tout) je vais ouvrir un fil dédié sur ce truc pour ne pas polluer ici, mais en attendant ça m'a bien l'air de faire l'affaire une dizaine de pas de backlash, ce qui m'étonne un peu, et assez reproductible moteur de base un peu plus gros q'un simple 28BYJ48 mais qui semble sorti du même type de fabrication (je vais essayer de trouver la ref, pas facile il n'y a aucune indication sur le moteur)1 point
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C'est surtout une histoire d'échantillonnage, l'angle de ciel que voit un pixel (ech = 206 x taille pixel / focale). Plus les pixels sont gros et plus la focale est petite, plus il est facile de poser longtemps sans voir de dérive. Imager avec le même instrument + monture entre un Sony A7S aux pixels de 8.45µm et une 183 aux pixels de 2.4µm ne demande pas la même précision de suivi (l'erreur périodique) ou de guidage (le RMS). D'où attention aux conclusions sur les temps de poses des testeurs !1 point
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Bonsoir Adam Quel beau dessin, bravo de belles voluptes Je n'ai jamais vu de couleurs au T400 sur M42, faut que je m'y remette1 point
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@lviatour Superbes images. quel était le temps de pose unitaire ? Et en terme de suivi, l’autoguidage était à combien en terme de RMS ? Merci pour le partage.1 point
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Malgré des conditions météorologiques peu favorables en Belgique, j'ai réussi à réaliser sept nuits de guidage avec la Wave 150i et ma lunette Skywatcher Esprit 120ED. Le guidage s'avère excellent. Étonnamment, malgré sa légèreté, elle semble offrir une stabilité supérieure à mon ancienne monture AZ-EQ6 par vent fort (peut-être en raison d'un système d'engrenage différent). Voici quelques-uns de mes derniers clichés obtenus avec cette monture.1 point
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UNE GALAXIE ET UNE BULLE DE SAVON.... Bonjour à tous ! Voici deux nouveaux dessins réalisés cette semaine au T280mm. L'incontournable galaxie du Sculpteur tout d'abord toute à la verticale : NGC 253. La capture d'écran parle d'elle-même pour illustrer le caractère optimal du positionnement de la galaxie. L'aptitude de l'oeil humain à embrasser dans un seul champ une telle étendue....Je m'imaginais en dessinant une intelligence quelconque présent dans cette galaxie dans quelques millions d'années : pourrait-elle imaginer un oeil minuscule en train de contempler son univers...Bon, je m'égare ! La nébuleuse planétaire NGC 246 Revenons à des horizons moins lointains, encore que...Et rendons hommage à cette jolie bulle de savon : NGC 246. Le recours à un filtre est particulièrement efficace sur cet objet...Il faudra que je m'intéresse de plus près à l'une des étoiles qui mettent en valeur sa structure. Je crois que l'une d'elles est une double... La dernière capture d'écran aura vite fait de montrer que tous ces objets se situent dans un petit périmètre au zénith ! Bon ciel d'Halloween à tous ! Gildas1 point
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Bonjour à tous, J'ai pris ma première photo en utilisant un trépied et en visant au jugé vers la constellation du Cygne Canon 650 D non défiltré Objectif Samyang 85mm 40 lights de 3 sec 30 DOFs Pré-traitement et traitement réalisé avec SIRIL 1.2.5 (j'avoue avoir du mal avec l'étirement de l'histogramme). Je serais friand de vos conseils et avis D'autre part, connaitriez-vous un workflow pour la retouche photo avec Affinity Photo 2 (y compris avec les macros de James Ritson) ? Par avance, merci.0 point
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Encore une soirée inespérée le 3 janvier, le ciel se découvrant un peu, j'ai mis le score à refroidir dehors... à 23h30 je peux enfin profiter de temps libre. Le ciel est découvert, je monte l'ensemble pour observer Jupiter. Mais la turbulence n'est pas d'accord, alors je m'oriente vers M42. Un peu de pollution lumineuse ne gêne pas trop. Finalement je m'attarde dessus et décide de tenter un dessin. J'y suis resté 1h30 en profitant des couleurs très marquées ce soir!...mais en reproduire les nuances est malheureusement une tâche bien au dessus de mes capacités... Voilà ce que j'ai pu décortiquer du coeur de M42, de 80 à 230x au T400.0 point
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Alors sur Mars, le filtre bleu clair fait mieux ressortir les calottes polaires et plus généralement tout ce qui est clair : dépôt de glace dans le bassin d'Hellas, nuages le long du terminateur (ces derniers je ne les ai vus qu'avec ce filtre, jamais sans)... Le filtre orange "stabilise" un peu l'image et fais mieux ressortir par contraste les zones sombres de la surface. Le filtre rouge est souvent conseillé mais je le trouve trop restrictif, à tester sur le T300. Sur Jupiter le filtre bleu ou bleu clair fait ressortir la GTR principalement, par contraste. Je n'ai pas vu d'effet notable en utilisant les autres filtres de couleur sur cette planète, mis à part le violet W47 : je trouve qu'il fait ressortir les régions polaires. Sur la Lune, j'utilise de temps en temps un filtre vert, j'ai pu constater une amélioration assez nette de l'observation des fins détails avec ce filtre. Un effet "microcontraste" assez intéressant.0 point
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Salut ! Alors le Maksutov 150 de Skywatcher est un bon tube, excellent en observation planétaire et lunaire. Je lui ai déjà collé un grossissement de 380x sur Saturne avec une image toujours nette, sous un ciel exceptionnel en moyenne montagne. La différence avec une lunette de 80 est énorme au niveau du rendu à l'oculaire. En planétaire, je pense que c'est un compromis diamètre/transportabilité/prix à peu près imbattable. Je l'ai souvent comparé à un C8 au club, j'ai toujours trouvé l'image plus piquée dans le Maksutov, mais le C8 donne un peu plus de fins détails par bon ciel. Le ménisque du Mak180 est très épais, la mise en température s'en retrouve être excessivement longue et le rend inadapté à une utilisation ponctuelle. À ta place, je garderai la lunette et prendrai un Mak150 en complément... Vu que c'est ce que j'ai fait 😉 (J'ai d'ailleurs un copain du club qui va vendre son Mak150 si jamais...)0 point
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Bonjour Merci à tous pour vos interventions. Pour ma part, j'ai commandé le focuser Touptek auprès d'un jeune magasin dans sud ouest avec le SAV en France. Toujours intéressant! Il arrivera en toute logique fin Janvier. On croise les doigts pour avoir du ciel cette année! Yann0 point
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Bonjour à Toutes et Tous Je vous propose cette photo de l'étoile Sadr constellation du Cygne et les nébulosités autour. Cette photo provient d'un empilement H Alpha et caméra couleur . Acquisitions novembre 2024 Lunette ED 80 réducteur 0.80 ZWO 1600 n/b 1600 COOL moins 10° Le meilleur Cordialement alain0 point
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Belle première image. Bon, c'était en 2019, je suppose qu'il y eu plus de tests depuis. Pour ma part, j'ai aussi un Newton 200/1000, Televue 4x et une ASI224MC. Je pensais que ma focale n'était pas assez importante, mais je vois que les abaques me disent que c'est OK, voire trop. J'ai fait deux tests planétaires en 4 ans, mais je compte me rattraper vu le contexte favorable de ce début 2025. Voici Mars en 2020 et Saturne ce Noël 2024 (les deux sont bien entendu recadrées mais sans gros traitement). Tout avec le même matos. Saturne était assez basse et j'ai fait un temps de pose trop long. C'est vrai que çà dansait malgré le temps froid. Peut-être n'ai-je pas assez attendu que le tube s'acclimate (çà pelait bien et ambiance proche du givre). Mais bon, je suis content.0 point
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Bonjour Lune cendrée, Moi aussi j'étais passé à coté de ta nouvelle taka. En tous les cas, c'est du superbe matériel de premier ordre ! Amicalement, FRanck PS : bonne année 2025, en tout les cas elle commence bien avec cette superbe taka0 point
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Ah non, ne me parlez pas d'instruments chinois, de thoman ou des trucs fais en serie vendu à prix d'or.... (ça coute combien une gibson custom monluc ou une martin chépakoi?...) custom shop ou standard, elles sortent toutes de la même chaine, montées par les même mains, avec les même bois, les mêmes assemblages, la même qualité d'accastillage etc On vous vend du rêve et ça a l'air de marcher à merveille j'ai un client qui est passé avec un folk Martin à 6000€, j'ai eu du mal de ne pas rire .. et je ne parle pas des fender ou autre gibson , prs et musicman... très bonnes, non, bonnes oui pour la plupart, c'est clair que c'est de toute façon mieux que certaines marques américaines bien connues. je vous souvent arriver à l'atelier des grattes neuves injouables pour cause de frettes mal posée, plates, des chevalets mal implantés (pas de réglage d'intonation possible) de potards même pas soudés... Même sur de l'US c'est pas mieux aux US, déforestation, contrebande... gibson a été condamné pour achat de bois de contrebande il y a quelques années. et on ne parle pas de quelques arbres évidement. et non ils ne replantent pas, faut pas rever. de toute façon raser des milliers d'Ha d'arbres et les replanter... mouais, quand on connait un peu le cycle de régénération d'une forêt. Faut pas confondre replanter pour replanter, et replanter pour couper plus et payer moins de taxes. il nous fatiguent les pauvres a toujours parler d’argent.. 😮0 point
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très belle image !! Avec un palette de couleur très intéressante.0 point
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Ce n'est pas à moi que tu demandes mais je vais quand même répondre si tu permets 😄 J'utilise le plus souvent le filtre bleu clair sur Mars (calottes, nuages) et Jupiter (GTR), et le filtre orange sur Mars (différences d'albedo au sol). Un filtre bleu peut servir aussi sur Jupiter, en lieu et place du bleu clair. Je suis curieux de lire les retours des autres au sujet des filtres planétaires.0 point
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pour la mise au point, fait un zoom tres fort sur une etoile au centre et met toi en live view avec des pose de 1s, tu devrais pouvoir voir la taille des etoile et faire ta mse au point. je suis sur asiair, et l'outils de mise au point asiair est juste super, mieux qu'un masque de bathinov.0 point
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Monture pc ccd hub alimentation tout est dans l'obs qui n'est pas isolé. La ventilation est naturelle car le plancher est ajouré et les pétales de la coupole ont un jour important dessous. Donc l'humidité peut rentrer. Cela fait plus de dix ans que tout est en place et je ne mets pas de couverture pour ne pas emprisonner l'humidité. Par contre j'ai des ventilos qui tournent a la tombée de la nuit et au petit matin pour booster un peu plus le courant d'air ça tourne avec des panneaux solaire et une batterie. J'ai révisé la monture ras les pastilles de dessicant passent au four tous les 6 mois. Pas de piqûre ou de champignon sur les optiques. Par contre les escargots sur la colonne, les araignées sur le tube et même parfois dedans grmbl !!! Comment font elles ? Tout est fermé. Donc nettoyage tube et miroire tous les trois ans. Les obs en remote ne sont pas sous bâche et n'ont pas de problème. Évidemment souvent dans des contrées plus sèches mais pas toujours. Bon ciel (sec) Régis.0 point
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Hello ! un hommage un peu tardif à cette sublime visiteuse de l'automne, la comète Tsuchinshan_Atlas. Assez peu emballé par ces événements fortement annoncés à l'avance, j'avoue m'y être peu intéressé. En effet, j'avais eu des déceptions par le passé (Elenin, etc ...), et souvent ils sont soumis à la météo, ce qui n'est pa gagné par mes contrées. Donc, j'avais quand même tenté de la repérer un peu au hasard, 3 ou 4 fois aux 8X42 au couchant, dans la direction estimée, entre les nuages ou pas, mais jamais rien vu. Vu le tabac qu'on en faisait cela commençait à prendre forme de mystère ! Un soir, le 20 octobre, avec madame nous décidons d'aller faire un petit tour sur les côteaux alentour une fois la nuit tombée. Pas innocemment, j'emmène les 8 X 42 ...mais toujours rien. Je me dis qu'à cette heure elle doit être bien basse, et profitant de l'arrivée sur le promontoire de la balade, je repointe au ras de l'horizon vers l'ouest...toujours rien !! Nous continuons et amorçons le retour chez nous, dans l'autre sens, dos à l'ouest. L'un des deux, je ne sais plus qui, a alors l'idée de se retourner une dernière fois vers l'ouest ...Et là mon cri retentit dans la nuit !! Une immense traînée blafarde se détache du fond du ciel, évidente à l'oeil nu dans notre campagne déserte, mais bien plus haute que ce que je pensais ! Fortement impressionné, presque choqué, je pointe immédiatement les jumelles et le spectacle est à la hauteur, jamais vu de telle comète - je n'ai que de vagues souvenirs de Hale-Bopp. Une fois rentrés, je sors vite la FC avec le Pano de 24, ce qui donne 31 X, pour croquer ce souvenir. Nous alternons entre la lunette et les jumelles 8X42, et aussi bien ma compagne que moi trouvons que le spectacle est plus impressionnant et intéressant dans les jumelles. Leur grand champ sied à merveille à l'étendue exceptionnelle de l'objet, pas loin d'occuper les 6° et quelques du champ. Le noyau est très contrasté, et présente un fort gradient avec la queue, qui est tout de même bien visible. Un côté de cette dernière est nettement plus tranché que l'autre. La lunette apporte un peu plus de facilité à tout cela, mais finalement guère plus de détail et on perd de la jouissance, oui, de cette vue d'ensemble ! Et en grossissant une centaine de fois, point d'autre détail supplémentaire près du noyau, à 100 mm seulement il doit manquer du diamètre pour cela. Je ne l'aurais vue qu'une fois, mais quel choc !0 point
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BIENVENUE DANS LE SUD PROFOND... Bonjour à tous, Voici le bilan de pas moins trois veillées. Ciel clair, nuit un peu moins fraiche désormais à l'approche de l'été austral, bref, l'idéal pour contempler le cosmos. Le télescope fut pointé durant ces trois observations plein sud même si le meilleur reste à venir avec le retour de la Voie lactée en plein décembre. La Tarentule tout d'abord. C'est sans conteste la plus belle nébuleuse du ciel le plus austral. Elle s'inscrit au sein du petit nuage de Magellan. Rien que ce nom résonne comme une invitation au voyage ! La nébuleuse est d'une richesse extraordinaire au C11. Les nuances sont multiples et encore, le dessin ne représente que le coeur même de l'objet. J'ai opté pour un grossissement de 215x (Nager 13mm) Passons à un objet voisin tout aussi beau mais bien plus discret : l'amas globulaire NGC 1261. Il se situe au coeur de l'Horloge, autant de noms de constellations qui dépaysent totalement et nous éloignent de références antiques ! L'amas est déjà bien piqué d'étoiles de partout au C11 et une bel astre assez brillant et coloré le met en valeur à son abord immédiat. C'est le Nagler 13mm qui fut choisi pour cette observation. Petite parenthèse : ce Nagler a pris un "choc " en raison des conditions parfois humides du climat tropical. J'ai dû tout démonter pour nettoyer comme un début de champignon ou disons de moisissure...Il faut être très vigilant sur ce point surtout dans les hauts de l'île où par moments nous pouvons nous retrouver dans la couche nuageuse... Je termine par une magnifique spirale que j'ai déjà eu l'occasion de contempler depuis le Volcan réunionnais. Il s'agit de NGC 1365 située dans l'Eridan. C'est une des galaxies qui laissent entrevoir aisément ses spires avec un tel diamètre. C'est fugitif par moments, mais la silhouette globale de l'îlot lointain ne laisse place à aucun doute. Le coeur de la galaxie est bien net et laisse suggérer un énorme trou noir ténébreux. Une barre dessine la partie principale de l'objet puis les bras formant une courbe étonnante symétriquement inversée... Belles observation à toutes et tous ! Gildas0 point
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Ils sont généreux, sur les autres marques, il y en a seulement quatre (deux à l'avant et deux à l'arrière).0 point
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Bonsoir à tous, J'ai pu croquer des protubérances solaires aux ncn 2024 pour la première fois. J'ai eu la chance d'observer avec la lunette Lunt 80 de Franc (membre de la SAM), filtre h-alpha et bino qui vont bien... Splendide! Je vous montre le résultat en 3 étapes: 1- le dessin brut 2- le dessin en couleurs inversées 3- le dessin amélioré par ordinateur avec Gimp (je trouve que ça rend pas mal) Bon ciel à tous 😜0 point
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Sortie hier soir à la maison, à 23h30, avec un ciel clair malgré les prévisions. Le ciel est relativement stable, mais humide. La pollution lumineuse en profite pour monter plus qu'il ne faudrait! J'ai quelques cibles en retard. Pour NGC7009, c'est trop tard. Je pointe donc le crâne, NGC 246. Elle n'est pas vue sans filtre. Elle apparait facilement au 21mm avec l'OIII. Le meilleurs compromis sera à 150x. C'est une NP de grand diamètre apparent, 4x3', assez peu lumineuse, la vision rappelle celle du croissant dans un plus petit diamètre. On note 3 étoiles formant un triangle rectangle, la centrale à l'angle droit, une étoile sur la coque, puis une quatrième étoile un peu en dehors à l'opposé. La coque semble ténue sur une petite zone, mais on remarque ensuite des renforcements et une sorte de trognon. Puis la galaxie NGC157 (noté de magnitude 13,1 sur Sky safari??) . Elle est vue facilement, mais l'observation attentive révèle un bras excentré orienté vers une petite étoile brillante, puis deux autres extensions de bras. Le noyau est diffus. Observation essentiellement à 230x, sonorisée par un vol de grues qui s'apprête à traverser les Pyrénées. Puis M77 , dont le noyau est très lumineux, effilé ne laissant apparaitre que secondairement tout le disque galactique avec ses bras us de face. (observation de 150 à 400x, mono et binoculaire) . Les grues ont laissé place à une chouette qui hululera jusqu'à la fin de mes observations. Mais des voiles d'altitudes commencent à envahir le ciel, je m'oriente vers Jupiter déjà haute (47°). La planète souffre encore de la dispersion atmosphérique, je ressort l'ADC dont j'avais pensé pouvoir me passer. La tache rouge est au méridien, les 4 satellites jouent leur ballet à l'Est. L'image est assez stable, les couleurs bien marquées. Je note beaucoup de deuils sur l'équateur, avec beaucoup de festons riches en teintes bleues0 point
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Après moult tergiversations, et encore bien KO suite à un covid et une grosse semaine de boulot, j'ai abandonné mon idée de partir en montagne tenter la chance d'une trouée dans les nuages. Mais Meteociel m'annonçe finalement une éclaircie en plaine de 0h à 3h. Je sors donc la caisse primaire à 23h en espérant voir au moins un peu Saturne. Mais lorsque je ressors à minuit, le ciel semble même très bon, et les lampadaires sont tous éteints!!!!!!. Le temps de monter, je commence un peu avec Saturne, mais je décide de profiter de cette nuit sans Lune pour taquiner d'autres cibles. Je jette un coup d'oeil sur M57, qui explose de couleurs, c'est juste magique, le rouge est vraiment très vif! J'essaie de grossir, mais je me rend compte progressivement que je peux monter au maximum de ce que j'ai sous la main, 920x! L'image reste bien piquée, la centrale apparait en vision directe quasiment en permanence!! A ce grossissement, elle prend de la place dans les 100° de l'ethos 8mm barlowté. (21° apparents, ça fait tout chose!!) Je tente donc 2 petites nébuleuses bien connues mais que je n'ai jamais fait qu'en TDA, brièvement et pas avec des grossissements qui conviennent : Snowballl et blinking (j'avais quand même observé un peu blinking au C8). Je commence avec blinking (NGC 6826). Je peux poursuivre les grossissements sympatoches, 650x en bino, 920x en mono. La nébuleuse est verte à 80x, elle perd sa couleur au delà de 500x. A fort grossissement, on voit une centrale très brillante entourée d'une coque qui s'efface progressivement avant d'être a nouveau réhausseur d'un magnifique anneau ovale (plutôt nord/sud ? ) et ensuite un halo bien rond, avec deux renforcements dans l'axe de l'ovale, le nord plus marqué, presque stellaire. le blinking est présent à fort grossissement, les parties est et ouest semblant disparaitre alternativement. Ensuite je me dirige vers Snowball (NGC 7662) Je plafonne à 650x, celui permet de détailler abondamment la nébuleuse. D'abord sa couleur qui reste encore bien marquée à ce grossissement. La nébuleuse est un peu allongée nord-sud (l'étoile est au nord). On note un anneau central un peu plus ténu à l'ouest, et un anneau externe moins bien défini, qui semble se dédoubler par endroits. Et enfin, je veux retenter NGC 253, le zénith devenant compliqué à cause de l'humidité qui veut s'en prendre eà mon secondaire. La galaxie, très rapidement repérée est déjà brillante avec l'ethos 21 (90x). Mais c'est en grossissant un peu plus, entre 150 et 230x (je dois faire des aller-retours de l'un à l'autre), qu'elle se dévoile vraiment. La galaxie semblait grumeleuse déjà au C8 et ce malgré une position basse et dans un ciel perfectible. Je décortique progressivement les grumeaux, mais je me rend compte que cela dessine en fait une structure spirale, que je ne connaissait pas. Puis deux zones apparaissent aux extrémités, dessinant deux grands bras, qui apparaissent finalement entouré d'un halo lumineux qui s'étend largement autour de cette structure. Une vision magique, grandiose, vraiment émouvante !!! Malheureusement la buée s'installe à nouveau sur le secondaire, il est 3h passé, je décide donc de rentrer. Pendant cette nuit d'observations, j'ai étrenné mon nouveau chercheur Explore scientific redressé et avec plus de champ, fort agréable à l'usage! Et surtout du papier canson Bristol que j'avais testé avec bonheur avec les crayons de couleur. crayon à papier il est très agréable aussi, encore plus que le papier d'impression photo (en plus le scope est plus joli avec ce chercheur )0 point
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