Aller au contenu

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement

  1. Dernière heure
  2. Si vous avez une solution pour pouvoir pointer juste avant le méridien ? Concernant l’équilibrage, en effet mon setup est très lourd mais j’ai bien fait mon équilibrage. Concernant le filé d’étoiles j’ai déjà eu cet effet alors que je pointais pile pendant le méridien. La monture se pose à angle droit et émet un « clac-clac-clac » caractéristique et fait comme un filé. Or dans mon cas d’hier il y avait encore une bonne marge avant que la monture ne soit posée. Pas de bruits caractéristiques, rien qui ne bloque, mais un filé quand même.
  3. Ah j'ai cru que c'était une projection conique pour les cartes détaillées, il est vrai que les méridiens sont presque des droites. Je prévois deux types de cartes : − jusqu'à la magnitude 6,5 avec les objets de ma liste « Messier fois deux » (magnitude limite 11,5 en gros − ça correspond à un diamètre double de celui qui a permis la découverte des objets de Messier, puisque ceux-ci s'arrêtent à 10,0) ; − jusqu'à la magnitude 8,0 avec des objets du ciel profond allant jusqu'à la magnitude 13,0 (« Messier fois quatre » − ça fait à peu près autant d'objets du ciel profond que le Sky Atlas 2000)). Après, je vois un atlas du ciel comme un truc similaire à un atlas géographique, donc permettant de lire la géographie du ciel, c'est pourquoi toutes les étoiles qui ont un nom de Bayer/Flamsteed sont nommées sur les cartes. Mais je ne trouve pas ça surchargé (par contre, le ciel profond est assez surchargé dans certaines régions − amas Virgo, Grand Nuage de Magellan !). Pour ma part, je n'affiche que les variables avec 1/2 magnitude d'amplitude au moins. N'empêche qu'il y a de temps en temps des V quelque chose. Mais j'affiche tous les numéros de Flamsteed. Après, c'est un choix, tu peux considérer que ça surcharge la carte... (Par contre je ne mets pas de nom propre, pour le ciel profond j'utilise les abréviations d'Uranometria 2000 − pas « Trumpler 19 » mais « Tr19 » par exemple −, j'utilise les abréviations officielles des constellations et je ne mets qu'un minimum de traits de constellations). Voici où j'en suis actuellement (il y a encore des petits trucs à améliorer, en particulier ajouter la pagination − peut-être indiquer les coordonnées du centre de la carte) : http://www.astrosurf.com/bsalque/ngcp/fichiers/essai.pdf (Ça ressemble aux vieilles cartes de mon site, mais j'ai amélioré les catalogues de données − par exemple avant je me basais sur le Yale Bright Star Catalogue pour les étoiles à l'œil nu, mais ça me faisait rater les numéros de Flamsteed des étoiles plus faibles que 6,5 − et j'ai repris à zéro mes catalogues du ciel profond pour avoir des listes cohérentes − les critères de magnitude limite changent d'un type d'objet à l'autre. J'ai tout ce qu'il faut pour un atlas encore plus ambitieux − je songe à aller jusqu'à la magnitude 12, quitte à ne pas préparer toutes les cartes −, mais plus tard...)
  4. Bonjour. Voici une petite présentation de mon observatoire Il se trouve dans ma cour. Sur la CQ350 se trouve un : - C9,25 Hyperstar / rdf 6,3 Starizona. - FRA 400 F/3,9, essentiellement pour le guidage. - Mak 150. Notez que le câble management n’est pas terrible mais c’est fait exprès. Mon coin étant assez humide, il y a souvent de la buée, les câbles lâches permettent aux gouttes d’eau de s’écouler vers le bas et non d’atteindre les bornes. Voici une vue d’une des trois roues me permettant de transporter facilement le setup entièrement monté. Auparavant je devais démonter entièrement le setup à chaque fin de shoot et franchement c’était assez usant à la longue pour le bonhomme et pour le matériel. Après plusieurs essais de roues j’ai trouvé que ces roues de diable font l’affaire. La vis que vous voyez au dessus permet d’abaisser le tube carré en dessous et de freiner efficacement la roue. Sur les trois roues une seule est totalement mobile. Le Sandow permet de maintenir la poignée que voici. Vue générale des instruments et leurs embases. En toute fin de shoot, je n’ai qu’à retirer les câbles réseau et l’alimentation générale, faire rouler très facilement le setup jusqu’à son rangement sous la véranda. Le tout sous une bonne bâche bien résistante. La véranda pouvant être facilement ouverte en mode pergola cela permet d’avoir une mise en température facile. Franchement la mise du setup sur roues à changé ma vie d’astram ! Je roule mon setup jusqu’à des marques au sol faites avec du goudron de calfat ce qui permet d’avoir un TPPA assez efficace. Voici à quoi pouvait servir le trépied avant…
      • 1
      • J'aime
  5. Aujourd’hui
  6. Merci Nico et Tromat, En fait j'ai utilisé le 66% et ca a été ... j'ai encore appris quelque chose ce jour, merci les gars !
  7. Bonsoir, Voici mon petit fantôme, pas facile, je n'ai pas séparé les étoiles et j'ai monté l'histogramme avec GHS, plus on fait mieux s'est. Pour ceux qui suivent, j'ai utilisé le flat à 66%, ca a bien fonctionné, dans mes heures perdues j'essaierai les autres 33% et 50%. Donc voila 5h52 en unité de 30s soit 705 poses avec ED80 Orion , filtre UV/IR cut, PlayerOne Artemis C à -10°C
  8. Oui directement avec le mode mosaïque du Seestar, voici la sortie du Seestar : J'ai ensuite stacké et traité toutes les brutes avec StackingWizard et AstroWizard pour obtenir l'autre version postée plus haut, voici d'ailleurs une capture écran au moment de l'alignement des tuiles avec StackingWizard :
  9. @Axeldark Merci beaucoup pour ces mots très encourageants ! Ça fait vraiment plaisir ! 😊 @'Bruno Merci beaucoup pour ce retour ! Très intéressante, ta remarque sur les noms d'étoiles. Ma logique était de privilégier les noms propres, puis les désignations de Bayer, et enfin celles de Flamsteed, surtout pour éviter de surcharger les cartes. Ça me semblait correspondre aux désignations les plus utilisées. Mais je vais faire quelques essais avec Bayer + Flamsteed. Les cartes principales utilisent toutes une projection stéréographique, choisie pour préserver localement les angles et les formes. Je crois que c'est aussi la projection utilisée par l'Interstellarum Deep Sky Atlas. En revanche, ce n'est peut-être pas le meilleur choix pour mesurer des distances directement sur les cartes. Concernant les objets du ciel profond, ta remarque m'intéresse. Quand tu dis que tu en mets davantage, tu penses à une édition particulière ou de manière générale ? Parce que je suis déjà à la limite dans certaines régions en ce qui concerne la densité des étiquettes. Et pour V746, tu as raison ! Cela vient du catalogue d'étoile variables et je n'ai pas suffisamment fait attention à ce cas. Un numéro de Flamsteed, s'il existe, ou même aucune étiquette serait probablement mieux. En tout cas, je suis curieux de découvrir ton atlas quand il sera terminé !
  10. J'ai mené un petit test sur un dossier contenant une cinquantaine d'images, ça semble très bien fonctionner ! Par contre j'ai un doute sur la lecture du résultat, dans le cas présent il y a avait 2 images (seulement !) avec des traces de satellites et sur l'une des deux je ne sais pas trop si la ligne quasi horizontale est bien compté. Si je me fie aux indication sous l'image j'ai 5 lignes en groupe de 3 et 2 quasiment à 90° d'écart, ce que l'image semble confirmer. Le problème ce sont les traits rouges en surimpression qui ne reprennent qu'une partie. Qu'est-ce qui est bon ?
  11. Il y a un outil de Seti Astro qui fait ça mais à base d'IA si je ne m'abuse. J'avais testé et ça marche plutôt bien, l'outil en question remplace la trace par du noir mais ça se voit quand même. J'avais essayer de remplacer par la médiane de l'image et le résultat était parfait. Un outil comme le tiens qui fait ça de façon algorithmique, donc logiquement plus rapidement, pourrait être très intéressant !
  12. Alors là, chapeau!!!! Je suis en train d'explorer ton site. C'est hyper complet. Tellement complet qu'on s'y perd et qu'il faut un certain temps pour comprendre la logique. Sur quelles listes d'objets t'es-tu basé pour créer ton catalogue d'objets à imager? J'ai cru lire je ne sais plus où que tu avais env. 2500 objets. Je pose la question car j'ai développé un front-end convivial des données du compendium de Gary Imm (https://garyimm.com/compendium) qui recense 3500 objets Mon appli est ici https://skycompendium-online.web.app/ et les sources sont ici https://github.com/fmoreau78470/skycompendium-online Ton appli est infiniment plus complète que la mienne alors si d'aventure tu pouvais intégrer le compendium de Gary Imm, ce serait sympa
  13. tres beau, ca vaut le coup d'y revenir!
  14. Une façon de visualiser les choses est de normaliser ces 3 flats entre eux. Pour cela on peu multiplier (grâce à Pixelmath) le flat de 33% par 0.507 (mediane du flat à 50%) / 0.339 (mediane du flat à 33%) et le flat de 66% par 0.507(mediane du flat à 50%) / 0.721 (mediane du flat à 66%). En faisant ça on se retrouve avec 3 flats avec un profil extrêmement similaires: A mon avis tu devrais obtenir un résultat équivalent avec n'importe lequel des 3.
  15. Juste un peu d'expérience et ce qui se fait de mieux en terme d'outils de traitement, ça compense mon modeste setup. Joli projet, le fantôme ne se laisse pas apprivoiser facilement mais dans le genre il est relativement accessible. Peut-être qu'une seule nuit d'exposition ne sera pas assez par contre.
  16. https://www.swisstransfer.com/dl/01a15520-5610-7206-a750-9ed46d356857
  17. Tromat

    Probleme de flats

    Faut quand même être suffisamment loin du seuil du bruit de lecture mais je pense que même à 10% avec les capteurs d'aujourd'hui tu en es loin. Il faut avoir suffisamment de temps d'exposition total pour que les flats n'introduisent pas ou peu de bruit dans les images calibrées. De mémoire le module flat de NINA est prévu pour tourner à 50%. Tant que c'est pas saturé c'est le plus important. Après comme je ne démonte jamais le setup ça fait longtemps que je n'ai pas fait de flats.
  18. Et enfin histoire de rester dans l’ambiance du moment.
  19. Selon moi cette idée des flats à 1/3, 1/2 ou 2/3 ne repose sur rien de concret car le division par les flats est normalisé lors de la calibration en multipliant le résultat par la valeur moyenne du masterflat. Donc, tant que le profil d'illumination est correctement capturé, la position du pic de l'histogramme du flat ne change rien. L'important est que la valeur min du flat soit bien au dessus de la valeur d'un bias et que la valeur max ne soit pas saturé. Ici sur ton flat à 66%, les pixels verts ne sont pas loin de la saturation (avec une moyenne à 92%). Donc, même si je pense que ça passe quand même je choisirai en effet plutôt ceux à 33% ou à 50%.
  20. Ceci dit, personnellement avec une telle focale je préfère largement un oculaire de focale longue et/ou champ large à un chercheur optique, jamais bien placé. Un 24 mm 68° donne un grossissement de 15 x.
  21. Désolé pour l’orthographe du filé d’étoiles. Déformation professionnelle du pêcheur en mer. 😇 Donc. Ma monture est une CQ350. Il y a quelques jours j’ai shooté sur une cible ayant un retournement de méridien assez haut, 86° de mémoire. Le retournement s’est passé tout a fait normalement. Je pense que c’est le fait de pointer une cible très haute qui coince. Le GSS que j’utilise est celui-ci : Clic Sur mon pc cette vue. Est réglée comme suit. Meridian = 0 + Nothing Horizon = 0 + Nothing
  22. Merci pour le lien mais il est pas fonctionnel ..
  23. Très jolie photo 👍
  24. polorider

    EVSCOPE 2

    Ah ouiiiiiii... sympa cette capture 👍👍👍 Belle image 👏👏👏
  25. Petite précision : AstroBrain est disponible en plusieurs langues, dont le français (ainsi qu'en anglais, allemand, espagnol et italien). Toutes mes excuses : les captures d'écran ci-dessus ont été prises sur la version anglaise du site. Pour passer en français, il suffit d'utiliser le sélecteur de langue (l'icône globe « EN ») en haut de la page.
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...

Information importante

Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.