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  1. Dernière heure
  2. Merci pour vos réponses. Dans tous les cas, il me faudra une Barlow pour faire de la photo planétaire et du visuel (si je peux éviter d’acheter une Barlow ET un nouvel oculaire). Je cherche surtout à savoir si c’est embêtant ou non que la Barlow soit d’une marque différente de l’oculaire pour du visuel ?
  3. Je pense à un point de détail. Il y a un an ou deux, il y a eu sur SEML une discussion à propos de l importation de matériels optiques et caméras dans nombre de pays d Afrique du nord. Il en ressortait que ce type de materiel est considéré, là-bas comme sensible et que c etait compliqué, qu il y avait des interdictions/ restrictions, parfois des confiscations et des nécessités de backchich, et des autorisations à demander à l avance. Je ne connais pas ces pays, donc je ne peux pas commenter. Mais les discussions doivent pouvoir se retrouver ds les archives de la liste.
  4. casper07

    M42

    Merci pour tes conseils fcouma ! oui j'ai pris soin de créer un noir profond... j'ai du mal à me faire à l'idée d'un fond "gris foncé" ou plutôt : pas totalement noir, c'est un biais que je devrai probablement combattre ⚔️🙃 le lien direct pour mon fichier result.fit : https://drive.google.com/file/d/1_3qAoJtt0O0tfxhHIMimgKqFlIYHLy9q/view?usp=drive_link
  5. Je viens d'enregistrer en PDF la notice papier qui était dans la malle du C8. Voici une copie Image to PDF 20260818 18.15.24.pdf
  6. C'est pas ce que j'ai voulu dire. Quelqu'un parlait de 6'30" de totalité à Siwa, ce qui n'est pas exact. Et les guillemets sont bien là pour souligner que malgré la correction, ça reste exceptionnel du pur point de vue de la durée. Je me garderai bien de dire à quelqu'un qu'il faut maximiser la durée si cette personne a d'autres plans en tête 😉
  7. Bonjour, pour une utilisation par quelqu'un comme moi qui ne maitrise pas les logiciels de retouches, en utilisant uniquement les possibilités de l'appareil ça donne ça ? (brut de Caius ci dessus)
  8. DÉFI OBSERVATIONNEL : Reproduisez l'expérience de Bradley — et tranchez un débat vieux de 300 ans Matériel minimum : un théodolite de précision à 1″, un récepteur GPS, un thermomètre, un baromètre Contexte scientifique En 1728, James Bradley publia la découverte de l'aberration stellaire (Philosophical Transactions, Vol. 35, pp. 637–661), considérée depuis comme l'une des preuves empiriques fondamentales du mouvement orbital de la Terre. Pourtant, Bradley écrivit lui-même à la page 638 de cette lettre originale : "In what Manner this was done, is not my present Purpose to tell you." Ses données brutes publiées se réduisent à une quinzaine de dates avec des écarts de déclinaison en secondes d'arc — sans heures d'observation, sans positions absolues, sans description de protocole. Trois cents ans plus tard, personne n'a reproduit cette expérience avec une transparence méthodologique complète. C'est ce défi que nous vous proposons. Les deux prédictions contradictoires Deux modèles concurrents font des prédictions qualitativement et quantitativement opposées — mais seulement si l'on choisit le bon intervalle d'observation. Si l'on observe à intervalles de 24 heures (comme Bradley l'a très probablement fait, son étoile transitant à midi en décembre et à minuit en juin), le mouvement journalier complet de l'observateur est inclus dans chaque mesure. Dans le modèle TYCHOS, ce mouvement journalier suit un chemin trochoïdal (chapitre 21 du livre TYCHOS) qui, accumulé sur une année, reproduit exactement la courbe sinusoïdale observée par Bradley. Dans le modèle héliocentrique standard, cette même courbe est produite par la combinaison de la vitesse orbitale de la Terre (30 km/s) et de la vitesse finie de la lumière. À intervalles de 24 heures, les deux modèles prédisent la courbe de Bradley — le test n'est pas discriminant. En revanche, si l'on observe à intervalles sidéraux exacts (23h 56m 04,091s — d'un transit méridien au suivant), la composante rotationnelle journalière est éliminée par construction. Dans le modèle TYCHOS, il ne reste que le lent déplacement annuel quasi-linéaire de la Terre sur son orbite PVP, dirigé principalement en ascension droite et ne produisant aucune oscillation sinusoïdale en déclinaison. Dans le modèle héliocentrique, le signal sinusoïdal persiste inchangé, car il est causé par la vitesse orbitale de la Terre — indépendante de sa rotation. Les prédictions après observations à intervalles sidéraux et correction de précession : | Modèle | Prédiction après corrections | |------------------------|-------------------------------------------------------| | Héliocentrique | Résidu sinusoïdal +20″ à +40″ selon l'étoile | | TYCHOS | Résidu compatible avec 0″ (dans les limites d’erreur) | L'écart entre les deux prédictions est au minimum 20 fois la précision de lecture d'un théodolite à 1″. Ce test est sans ambiguïté décisif. C'est pourquoi l'intervalle d'observation est la variable décisive. Bradley n'a jamais documenté s'il observait à intervalles sidéraux ou solaires (p. 638 : "In what Manner this was done, is not my present Purpose to tell you"). Ce protocole résout cette ambiguïté par construction. Choix de l'étoile cible La constante d'aberration vaut κ = 20,49″. La variation totale maximale possible pour toute étoile est 2κ = 40,98″. Elle est atteinte pour une étoile placée exactement au pôle de l'écliptique. Les trois meilleures étoiles brillantes sont : γ Draconis (Etamin) — meilleur choix pour l'amplitude maximale | Paramètre | Valeur | |----------------------------------------|---------------------------------------------| | Magnitude | 2,2 | | Ascension droite | 17h 56m (269,15°) | | Déclinaison | +51° 29′ | | Amplitude aberration en Déc | ±19,79″ (variation totale 39,6″) | | Distance zénithale depuis 43,5°N | 8° — trop proche du zénith pour un théodolite à tube droit standard | | Distance zénithale depuis 65,5°N | 14° — idem | | Date du maximum (Déc la plus nord) | 22 septembre | | Date du minimum (Déc la plus sud) | 20 mars | | Intervalle entre extrema | ~179 jours civils (côté périhélie, rapide) / ~186 jours (côté aphélie, lent) | C'est l'étoile que Bradley utilisa avec son secteur zénithal — un instrument précisément conçu pour observer près du zénith, avec l'œil regardant vers le haut. Ce n'est pas un défaut : Bradley choisit γ Draconis précisément parce qu'elle passait presque exactement au-dessus de sa tête depuis Londres. En revanche, un théodolite standard à tube droit (comme le Kern DKM1) ne peut pas pointer aussi près du zénith : l'oculaire bascule vers le bas en direction du trépied. Pour utiliser γ Draconis avec un théodolite standard, un miroir de mercure horizontal résout ce problème géométrique. Vega (α Lyrae) — excellent compromis brillance/amplitude | Paramètre | Valeur | |----------------------------------------|---------------------------------------------| | Magnitude | 0,03 | | Ascension droite | 18h 37m (279,23°) | | Déclinaison | +38° 47′ | | Amplitude aberration en Déc | ±18,10″ (variation totale 36,2″) | | Distance zénithale depuis 43,5°N | 5° — trop proche du zénith pour un DKM1 standard | | Distance zénithale depuis 65,5°N | 27° — acceptable avec précautions | | Date du maximum | vers le 20 juillet | | Date du minimum | vers le 18 janvier | Arcturus (α Bootis) — meilleur choix pratique pour théodolite standard aux latitudes moyennes | Paramètre | Valeur | |----------------------------------------|---------------------------------------------| | Magnitude | −0,05 (visible de jour) | | Ascension droite | 14h 16m (213,92°) | | Déclinaison | +19° 11′ | | Amplitude aberration en Déc | ±12,47″ (variation totale 24,9″) | | Distance zénithale depuis 43,5°N | 24°19′ — confortable | | Distance zénithale depuis 65,5°N | 46°19′ — acceptable | | Date du maximum | 23 août | | Date du minimum | 22 février | | Intervalle entre extrema | ~183 jours civils | | Mouvement propre en Déc | −2,0″/an (à corriger) | Amplitude plus faible que γ Draconis, mais magnitude exceptionnelle rendant l'étoile observable en plein jour — exactement comme Bradley observait γ Draconis à midi en décembre 1725. Aucun équipement spécial requis pour les latitudes entre 25°N et 70°N avec un théodolite standard. Note sur la précession — identique dans les deux modèles La précession des équinoxes déplace la déclinaison apparente des étoiles d'environ 8″ à 16″ sur six mois selon l'étoile choisie. Point crucial : dans le modèle héliocentrique, cette correction est due à la précession de l'axe terrestre ; dans le TYCHOS, elle est due au déplacement annuel de la Terre sur son orbite PVP. Les deux modèles prédisent exactement la même valeur numérique de correction — ce n'est pas un signal discriminant. Il faut la soustraire dans les deux cas avant d'interpréter le résidu. Le protocole général Étape 1 — Choisir les deux dates d'extrema Choisissez votre étoile et identifiez les deux dates de maximum et minimum de déclinaison apparente données ci-dessus. Ces dates correspondent aux elongations maximales et ne sont pas nécessairement séparées de 182,5 jours exactement : l'asymétrie entre les deux demi-années est due à la deuxième loi de Kepler — la Terre (ou le Soleil dans le TYCHOS) se déplace plus vite au périhélie (janvier) qu'à l'aphélie (juillet). Pour γ Draconis : ~179 jours d'un côté, ~186 de l'autre. Étape 2 — Première observation au transit méridien Orientez l'instrument vers le sud géographique (azimut 180° — déterminé par l'ombre d'un fil à plomb à midi solaire) à la distance zénithale calculée. Le transit méridien est l'instant du maximum de lecture de l'angle vertical sur le cercle vertical de l'instrument — il ne nécessite aucune horloge, c'est un extremum géométrique. Pendant les 10 minutes encadrant le transit, lisez le cercle vertical toutes les 2-3 minutes. Le maximum correspond au transit. Prenez au moins 10 lectures sur les deux faces du théodolite (face gauche et face droite) et faites-en la moyenne pour éliminer les erreurs de collimation. Notez l'angle vertical moyen, la température, la pression atmosphérique, et l'heure civile exacte T₁. Étape 3 — Calculer l'heure exacte de la deuxième observation sans aucune éphéméride T₂ = T₁ + N × 23h 56m 04,091s où N est le nombre entier de jours sidéraux entre les deux dates choisies. Cette condition (N entier) est indispensable pour éliminer la composante rotationnelle journalière. Cette formule est indépendante de tout modèle cosmologique — elle ne présuppose ni l'héliocentrisme ni le TYCHOS. Elle dérive directement de la durée du jour sidéral, qui est une mesure empirique directe. Étape 4 — Deuxième observation Procédure identique à l'Étape 2. Pour une observation de jour (cas d'Arcturus en août), pointer à azimut 180°, distance zénithale calculée, et attendre que l'étoile entre dans le champ de l'oculaire. À magnitude −0,05, Arcturus est détectable en plein jour quand la position exacte est connue — exactement comme Bradley observait γ Draconis à midi en décembre 1725. Étape 5 — Calculer la déclinaison pour chaque observation δ = φ − z + R où φ = latitude GPS, z = distance zénithale au transit (angle vertical lu sur l'instrument), R = correction de réfraction atmosphérique. Correction de réfraction standard : R ≈ 58,1″ × (P/1013,25) × (283,15/T) où P est en millibars et T en Kelvin. Mesurez température et pression sur place à chaque session. Étape 6 — Appliquer les corrections Soustrayez de la différence brute δ(date 1) − δ(date 2) : - Précession en déclinaison sur N jours : même valeur dans les deux modèles (voir note ci-dessus). Environ −8,2″ pour Arcturus sur 183 jours, environ −8,0″ pour γ Draconis sur 179 jours. - Mouvement propre de l'étoile sur N jours : Arcturus −1,0″/183 jours (important — à ne pas négliger). γ Draconis −0,2″/179 jours (négligeable pour la décision binaire). Formule finale : Résidu corrigé = δ(date 1) − δ(date 2) − précession − mouvement propre Étape 7 — Interpréter le résidu | Résidu corrigé | Conclusion | |---------------------------------|-------------------------------------| | ~20″ à ~40″ (selon l'étoile) | Prédiction héliocentriste confirmée | | ~0″ | Prédiction TYCHOS confirmée | Fenêtres d'observation immédiates | Étoile | Observation 1 | Observation 2 | |--------------|-------------------|-------------------| | Arcturus | 23 août 2026 | 22 février 2027 | | γ Draconis | 22 septembre 2026 | 20 mars 2027 | | Vega | 18 janvier 2027 | 20 juillet 2027 | Accessibilité mondiale Ce test est réalisable depuis pratiquement n'importe quel point habité du globe, entre 71°N et 71°S. Il n'exige pas d'équipement extraordinaire : un théodolite de précision à 1″ (équipement courant en géodésie), un GPS, et des données météo standard suffisent. La gravité sert de référence absolue via le niveau torique — sans éphéméride, sans catalogue stellaire, sans présupposition sur le modèle correct. Bradley a réalisé l'équivalent conceptuel de ce test en 1725–1727 avec un secteur zénithal fixe, mais sans jamais documenter sa méthode. Ce protocole corrige cette lacune avec une transparence méthodologique complète. Qui relève le défi — et publie ses données brutes ? Pour en savoir plus sur le modèle TYCHOS : tychos.space
  9. J’ai encore du stock ! 😙 Oui oui très intéressant ! J’aime bien shooter des galaxies en mono.
  10. Je crois que oui en effet qu'elles sont identiques!!!!
  11. Je ne pense pas, en tout cas pas avec celle-ci. Faut dire que le gain 300 et le Bin2 ne sont plus très utilisés chez moi et en plus la brute stackée est littéralement mitraillée de donuts, j’ai pu apprécier la qualité de l’outil Blemish Blaster ! De plus le fort gain pas trop adapté (faut bien tester chez soi ce que racontent certains astrams. 😅) donne un fort gradient (ce qui est déjà un grand problème chez moi), j’ai pu apprécier et ai été bluffé par l’addition des outils CC Sharpen et WaveScale HDR qui en font une sorte de BlurX. Par contre CC Sharpen en mode Stellar a tendance depuis la dernière version (à laquelle j’écris ces lignes) à créer des artefacts en rectangles dans certaines structures de galaxies. Après quelques tests c’est le côté « correction » qui déconne.
  12. Si cela ne vous dérange pas, je préfère regarder l'instrument plutôt que le muret... 🙂
  13. Bonjour, Le bienvenue sur le forum WA. Bon ciel. SW707 (Vespera 1 depuis 3,5 ans et bcp - trop - d'autres matériels..)
  14. Oui je peux te passer les photos bracketees. J'ai les ai faite en raw et jpg. Si tu me donnes ton mail je t'envoie ça d'ici demain
  15. fcouma

    M42

    Salut, Ok c'est ta 1ere photo Tu es là pour progresser Conseils d'amélioration au niveau du traitement : il faut absolument éviter ce genre d'histogramme (en-dessous) Il doit être étalé On voit bien qu'il est totalement à gauche dans les tons sombres, il n'y a plus de tons moyens (la nébuleuse) De plus, le Fond de ciel est totalement noir (RGB = 0 0 0) : tu devrais viser 25 25 25 Ton histogramme : Ce que tu devrais avoir (exemple) : Ce serait intéressant d'avoir le fichier sorti de stack SIRIL (pré traitement)
  16. Aujourd’hui
  17. Moi qui ne fait que du visuel avec un télescope classique, je suis bluffé par les photos de ces 'smart" télescopes, et je vois qu'il y en a de plus en plus dans les concentrations d'astams.... est ce le declin du visuel "classique" maintenant que ces appareils sont à un prix qui à bien baissé.? En tout cas dans les nouveaux adhérents de club/ ou les gens intéressés, beaucoup viennent pour l'astrophoto et/ou pour le visuel assisté, et quand il voient le travail demandé pour l'astrophoto, ils se tournent vers les appareil tout intégré....
  18. casper07

    M42

    86 poses de 10s (avec le 300mm et astrotracer, au-dessus j'ai du filé...) - ISO 1250 et F4,5.... une vingtaine de darks, SIRIL pour traitements, export en TIFF puis re-traitement avec des logiciels plus "communs" : DXO photolab, photoshop (+plugins Nik col.), et Topaz photo AI pour son sharpen énorme... EDIT : oui vous avez raison, ce serait plutôt M42 ! 😬
  19. Bonjour à tous, Nouveau sur le forum ! Je pratique l'astronomie depuis quelques années avec un télescope classique et je me suis lancé plus sérieusement dans l'astrophotographie il y a un peu plus d'un an. L'an dernier, je me suis offert le Vaonis Vespera 2 et j'ai pris une vraie claque. C'était le matériel idéal à ce moment-là : ultra-simple, compact et rapide à sortir, parfait pour déconnecter un peu au milieu d'un quotidien bien chargé (gros travaux dans la maison, boulot, enfants en bas âge et reprise d'études). Aujourd'hui, j'ai davantage de temps à consacrer à cette passion et je souhaite franchir un vrai cap. Mon Vespera 2 est actuellement en vente pour financer une montée en gamme. L'encombrement ou le fait d'avoir plusieurs éléments à assembler ne me freinent plus du tout. Pour cette transition, je vise une configuration modulaire nomade tout en gardant une ergonomie moderne : j'ai trouvé ça : Pilotage : boîtier ZWO ASIAIR (piloté sur MacBook Air / smartphone pour conserver la simplicité du pointage automatique et du live stacking) Monture : Sky-Watcher Star Adventurer GTi Optique : lunette apochromatique compacte grand champ (type Askar FMA180 Pro) Imageur : caméra couleur refroidie (type ZWO ASI585MC Pro) pour supprimer le bruit thermique et allonger les temps de pose sur les nébuleuses. Ravi de rejoindre la communauté, au plaisir d'échanger avec vous et de bénéficier de vos retours d'expérience sur ce type de configuration !
  20. Oh, ben ça alors... quelle bonne idée à la SQA55 (ça me donne des idées...). Elle est magnifique ton image. On dirait même une espèce de 2eme dragon en dessous du premier. Ils ont foutu le feu partout... Bravo 👏
  21. Bien qu'ayant lu l'astronomie populaire, je n'avais souvenir de cet anecdote. Merci pour le partage. Une relecture s'impose !
  22. Tout à fait ! (je suis prof de maths et de physique) Mais je maintiens que pour les forts grossissements, on peut (sans obligation) diminuer ce coefficient multiplicateur (appelé raison pour les suites géométriques...) en vue d'optimisation selon les conditions. Ma proposition donne un coeff de ~x1,3 entre x166 et 273. Pour l'étagement régulier de Don Pensack, cela donne x2-1,5-1,33-1,25-1,2... Suites arithmétique (+50) ou géométrique (x1,?), chacun peut bien faire comme il veut. Ce ne sont pas des règles à suivre au pied de la lettre, mais des indications de cohérence. Je suis pour la progression géométrique, mais j'aime bien une progression plus douce pour les forts grossissements. Et j'ose penser que le grossissement intermédiaire autour de x210 lui sera utile et plus souvent que son plus fort actuel, peu sorti nous dit-il.
  23. Merci
  24. Marre des nébuleuses, un peu de Galaxies M31 pas faite depuis longtemps Cette fois elle tient (tout juste) dans le champ de l'Askar Nuit du 17/08 Matériel : Askar 71F + réducteur (368mm de focale) ASI2600MC AZEQ6 GT Filtre Antlia Triband V2 57x300s (4h45) Une brute de 300s :
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  25. Il faut traiter chaque série avec son flat, séparément donc. Une fois les flat (et dark/bias) appliqués, tu sépare tes couches et tu poursuis couche par couche. Pour chaque couche tu fais de la suppression de gradient puis tu aligne et empile. A noter que à priori, sauf si elles sont vraiment très différentes, tu devrais pouvoir aligner+empiler en une seule fois les couches O3 de tes deux filtres - il y aura donc 3 empilement à faire: Ha, O3 (les deux) et S2. Derrière tu poursuis tes traitements sur chaque image (retrait de gradient, montée d'histo, starless/réductions d'étoiles, etc...) et à un moment donné dans le processus, selon la méthode et les outils, tu recombinera les trois images avec les outils dédiés (pixelmath ou autre) pour une SHO, et tu voudra peut-être utiliser ta couche Ha comme luminance.
  26. Bonjour, Bienvenue, animer des observations, faire découvrir notre passion au plus grand nombre, créer un club, bravo!
  27. FranckiM06

    M42

    C'est la tête de cheval ça ? Je dirais plutôt m42. Bon, c'est regardable mais c'est un bon début. Allez, avec de la pratique ça devrait aller mieux pour les prochaines
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