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Et vous, comment est née votre passion ?


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Bonsoaaaar tout le monde ! :)

 

Ayant longuement hésité pour poster ne sachant quelle rubrique convenait le mieux, j'ai finalement opté pour la rubrique "présentation", qui me semblait la plus appropriée.

 

Comme vous pouvez le constater, tout est dans le titre !

En effet, j'ai trouvé qu'il serait interessant de savoir un peu comment est née cette passion pour l'Univers que nous tous avons depuis plus ou moins longtemps...

 

Je vais inaugurer en racontant ma propre histoire.

 

 

Pour ma part, ma passion naquit subitement, suite à un réel coup de foudre. Un flash, il y a 1 an et demi, durant l'été en Corse.

Ce flash est venu lorsque, me promenant sur une petite route de montagne bordant un lac au centre de la Corse (Près de Calacuccia) lors d'une chaude nuit d'été, je levais les yeux au ciel... Je me rappel encore la sensation que j'ai eut en voyant toutes ces étoiles ! C'étaient... vraiment magique... Je fut pris d'une sensation vraiment forte qui me prit tout le corps... L'impression d'être soulevé de Terre... de m'envoler vers les cieux pour ne plus jamais revenir... l'impression d'être libre. Et depuis, chaque fois que je lève les yeux lorsque la nuit est tombée, j'ai cette même sensation qui revient... comme une drogue...

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Pour ma part, ce fut un processus assez long. Aussi loin que je me souviennes, j'ai toujours été passionnée par l'espace et les étoiles. D'ailleurs, je me rappelle toujours cette anecdote au catéchism

Bonsoir, Savoir ce qui nous pousse dans la vie, les choix que l'on fait ou décide de faire à tel ou tel moment ...met parfois notre raison et le sens commun de coté. La passion a bien quelques mo

Houlala! Ça remonte à un sacré moment. Attention ça va être long.    J'avais 3 ans. Mes parents tenaient un hôtel sur la Côte-d'Azur (il s'agit de l'hôtel Brise-Marine à Saint-Jean-Cap-Ferra

Moi, cela m'est venu vers 7ans. J'aimais beaucoup m'asseoir dans l'herbe, à contempler la Lune et les étoiles, en me demandant combien d'autres mondes pouvaient exister là-haut. Plus tard, je suis tombée sur une image de la Tête de Cheval, je m'en suis pas remise. Et je me suis toujours jurée de la voir en vrai!:)

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Moi j'ai attrapé le virus vers 10-12 ans (donc dans les années...1985). On m'avait offert un coffret "Nathan" sur l'astronomie, avec une petite lunette en plastique (y compris les lentilles de l'objectif et de oculaires :rolleyes:... pour changer de grossissement, il fallait déplacer les lentilles dans le tube de l'oculaire, bonjour les traces de doigts :rolleyes::rolleyes:). Cet "instrument" ne permettait pas de voir grand chose (image floue, trépied instable) mais j'ai quand même observé ma première tâche solaire par projection avec. De plus, le coffret contenait aussi une bonne documentation qui m'a beaucoup plus intéressé que la lunette elle-même, finalement... en particulier, il y avait une carte tournante du ciel qui m'a permis de repérer quelques constellations.

Avec ce coffret, j'ai reçu un livre sur l'astronomie, l'astronautique, la cosmologie, l'astrophysique... bref, le classique ouvrage de vulgarisation pour enfant de CM2. Ce livre a beaucoup compté aussi.

Plus tard, comme cadeau "du BEPC", j'ai eu un télescope, un vrai cette fois, le 114/1000 (hélas catadioptrique).

J'habitais dans une petite ville déjà assez polluée et je n'ai pas observé beaucoup d'objets au début. C'est avec ce 114 que j'ai fait mes premiers dessins lunaires (la lune occupait alors presque tout mon temps d'observation et mon goût pour l'observation lunaire vient sans doute de cette époque). J'ai aussi observé Jupiter, ses satellites, ses bandes nuageuses, Saturne (mais les anneaux étaient empâtés, l'optique était mauvaise et le télescope impossible à collimater) mais pas Mars. J'ai aussi observé quelques classiques en ciel profond : M42, M31, M45...

J'ai un peu lâché l'affaire vers la terminale et les premières années de fac, sans toutefois m'en détourner complètement (je lisais encore C&E ou Astromag). Avec mon premier salaire, j'ai acheté mes jumelles 15x80. Cet instrument m'a permis de bien apprendre mon ciel d'été (notamment la fantastique remontée de la Voie lactée les soirs d'été, partant du Sagittaire avec M6 et M7 et remontant jusqu'à Deneb... :) ), confortablement avachi dans une chaise longue !

Puis, après le Service Militaire, il y a eu un tournant : dans C&E est paru un article qui présentait la technique de l'imagerie planétaire à la webcam. Moi qui avais toujours regretté de ne pouvoir faire de photos avec le 114, j'ai été enthousiasmé par ces petites caméras ! J'ai acheté une Vesta Pro d'occasion et aussi un moteur pour le 114, et j'ai commencé mes premières images.

S'en est suivi une période où je ne faisais plus que de la webcam, comme un fou !!! Comme j'habitais alors en appartement sans balcon, je devais transporter à pied mon PC (de bureau :b:) jusqu'au jardin de mes grands - parents (heureusement, j'avais un écran sur place...).

Rapidement, les limites du 114/1000 se sont faites sentir... et je me suis mis en quête d'un nouvel instrument.

J'ai jeté mon dévolu sur une lunette FS78 takahashi, avec barlow Vari Extender, sur une monture SP DX. (le tout d'occasion).

Je n'ai pas regretté mon achat : c'était fin 2002, au début de la période bénie où Jupiter et Saturne passaient à l'opposition très haut dans le ciel sous nos lattitudes... J'ai pointé Saturne comme premier objet à la lunette : une révélation !!! :wub: Jamais le 114 ne m'avait montré une image si fine, si belle... les anneaux fins, nettement tranchés, la division de Cassini que l'on pouvait suivre sur tout le tour, les bandes équatoriales empilées comme des anneaux sur le globe, jaune très lumineux vers l'équateur pour tendre vers un brun moyen au pôle...

Je crois que c'est à cet instant que j'ai franchi l'horizon de la passion (un peu comme on franchirait le point de non retour en se rapprochant d'un trou noir...:) )

J'ai donc continué mon abondante production d'images planétaires et lunaires avec cette lunette. J'ai aussi commencé à faire un peu de dessin en ciel profond...

Après quelques mois, je commençais déjà à réfléchir à un nouvel instrument, plus puissant. Passionné d'imagerie planétaire, je pensais à un instrument à longue focale comme un maksutov INTES 150 ou 180mm...

Mais j'ai alors rencontré (en lui achetant un oculaire d'occasion !) un excellent ami, Erci Maire. Celui - ci possédait à l'époque un Mewlon 180 et m'a fait voir M13... :wub::wub::wub: moi qui n'avais jamais regardé dans un intrument d'un tel diamètre, j'ai été absolument fasciné !!! La FS78 ne permettait pas de résoudre convenablement M13 (seulement quelques étoiles au bord, sur une image assombrie car trop grossie pour le diamètre de l'instrument...). Quel choc émotionnel !

Ce fut le second tournant de ma pratique car à partir de ce moment - là, j'ai commencé à réfléchir sérieusement à l'acquisition d'un instrument dédié au visuel, un Newton de grand diamètre (comparé à la FS78).

Plus j'y réfléchissais (et comme j'avais découvert le site ALTAZ sur la fabrication de dobsons), plus je pensais à construire un dobson. J'imaginais même me lancer seul et sans expérience dans la taille d'un miroir de 200mm.

Mais en fouillant la rubrique "club et assos" des magazines, j'ai trouvé l'annonce d'un club de ma région (le club Albiréo, dont je suis toujours membre) qui organise chaque été un stage de taille de miroirs. C'était décidé, je me suis inscrit et j'ai taillé mon miroir de 250 ouvert à 5. Dans l'année qui a suivi, j'ai fabriqué seul la structure du télescope.

C'est donc avec ce dobson que j'ai vraiment mordu à l'hameçon du visuel (au point que la petite lunette n'est pratiquement jamais ressortie depuis !!!).

Lors de mes premiers pas avec cet instrument, je me suis vraiment senti libéré : j'étais vraiment fait pour le système du dobson ! Quel plaisir de pointer naturellement les objets au Telrad, de se promener dans le ciel sans entraves... :)

Je me suis alors fixé un objectif : dessiner un nouvel objet du ciel profond à chaque observation (objectif tenu jusqu'à présent ;) ). C'est ainsi que j'alimente depuis la rubrique "ciel profond" de mon site...

J'ai continué par la suite à fréquenter le stage de taille de miroirs du club, histoire de ne pas perdre la main (avec des idées d'un projet plus ambitieux derrière la tête...) et j'ai taillé (ou plutôt retaillé) un petit miroir de 150 l'an dernier (une occasion pas chère, un miroir ouvert à 8 que j'ai ramené à 4,6), pour m'amuser un peu.

J'ai fabriqué un tube pour ce 150, il va sur ma monture équatoriale SP DX et me permet de faire à nouveau un peu de webcam. Mais ma passion demeure l'observation visuelle du ciel profond !

Et me voilà désormais lancé dans un projet de dobson de grand diamètre (460mm) qui trouvera j'espère une issue heureuse...

 

Voilà plus de 15 ans de pratique astro résumés en quelques lignes... je voulais juste souligner deux points importants pour ceux qui débutent dans ce fantastique loisir :

- C'est en rencontrant Eric Maire puis les membres du club Albireo que j'ai vraiment progressé sur le plan technique. Je les en remercie. Il faut donc retenir qu'on a toujours intérêt à se rapprocher des autres amateurs pour avancer dans sa passion. On y trouve des conseils, de la motivation, de l'amitié parfois... bref, c'est enrichissant :)

- On aurait tort de se spécialiser dans un domaine précis de l'astro. Moi j'ai commencé par être fana d'imagerie pour avoir la véritable révélation du ciel profond en visuel... il faut parfois des années pour cibler ses préférences. Alors ne pas se fermer de portes en choisissant un instrument limité à un seul type de pratique...

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Bonsoaaaar tout le monde ! :)

 

Je vais inaugurer en racontant ma propre histoire.

 

 

Pour ma part, ma passion naquit subitement, suite à un réel coup de foudre. Un flash, il y a 1 an et demi, durant l'été en Corse.

Ce flash est venu lorsque, me promenant sur une petite route de montagne bordant un lac au centre de la Corse (Près de Calacuccia) lors d'une chaude nuit d'été, je levais les yeux au ciel... Je me rappel encore la sensation que j'ai eut en voyant toutes ces étoiles ! C'étaient... vraiment magique... Je fut pris d'une sensation vraiment forte qui me prit tout le corps... L'impression d'être soulevé de Terre... de m'envoler vers les cieux pour ne plus jamais revenir... l'impression d'être libre. Et depuis, chaque fois que je lève les yeux lorsque la nuit est tombée, j'ai cette même sensation qui revient... comme une drogue...

 

Bonjour,

 

L'explosion d'un bouteille de gaz ??!ph34r!!ph34r!:xboom:

 

Michel

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Mon père s'intéressait énormément à l'astronomie en général, je me souviens que pour la fête des pères ou à Noël, il y avait toujours quelqu'un pour lui offrir un livre sur l'astronomie (que j'ai d'ailleurs hérité), et j'adorais lire tout ces bouquins.

Hélas, il n'avait pas d'instrument et je regrète qu'il soit décédé avant de voir dans un télescope !

 

Mais mon véritable coup de foudre pour l'observation fût lors de l'apparition de la comète Hale-Bopp au printemps 97, je me souviens que tous les soirs, je restais sur mon balcon à l'admirer et je me suis même acheté une paire de juju (7x50) pour l'observer :wub:

 

Ensuite tout c'est emballer, j'ai passé des nuits blanches à observer la voute aux jumelles avant de m'offrir ma première lunette de 50 avec laquelle j'ai commencer à dépouiller Uranie !

 

Voir photo ICI

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Bonjour,

Et ben moi, je me souviens d'avoir toujours été interessé par l'espace en général, depuis tout petit.

J'avais même réussi a decider mes parents à étudier l'achat d'un téléscope pour noël, mais, sur place chez l'opticien, ce dernier avait refroidi (dégoûté même) mes parents avec le prix des instruments et ajouté que c'était compliqué, qu'il fallait mettre en station etc etc...Un Vrai C..!

C'est vrai que c'était cher mais d'autre solution éxistaient à l'époque genre petite lulu ou autre et il n'a pas été foutu de prodiguer le moindre conseil.

Bref, beaucoup plus tard, ma moitié m'offre un 114/900. Je dois dire qu'à ce moment, à part ma curiosité, je n'avais pas d'autre atouts dans ma manche, j'ai monté le bouzin et commencé à observer au hasard, pensant naïvement qu'il suffisait de coller l'oeil à l'oculaire et viser n'importe où pour voir les beautés du ciel profond.....deception...:confused:

Mais j'ai perseveré et continué à monter mon telescope régulièrement, visant simplement les étoiles au hasard et finissant par scruter la lune.

ET PUIS UN JOUR, en pointant comme d'habitude une étoile au hasard, l'étoile n'en était pas une et j'ai vu Saturne. Je dois dire que ma machoire s'en est décrochée, j'ai appelé tout le monde et en ai rêvé la nuit suivante....le virus s'était installé!:be:

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j'ai trouvé qu'il serait intéressant de savoir un peu comment est née cette passion pour l'Univers que nous tous avons depuis plus ou moins longtemps...

 

Bonjour Zolwen, bonjour à toutes et à tous, :)

 

Souvenirs, souvenirs… Moi ma passion pour l'observation de la voûte étoilée provient du fait que j'ai eu la chance de voir Spoutnik III à l'œil nu à l'été 1958.

 

Si tout le monde à l'époque avait entendu parler à la TSF (comme on disait alors) des cinq premiers satellites artificiels dont le lancement a été réussi : Spoutnik I (4 octobre 1957 ; poids : 83,6 kg), Spoutnik II (3 novembre 1957 avec la pauvre chienne Laïka ; poids : 500 kg), Explorer I (31 janvier 1958 ; poids : 14 kg), Vanguard I (17 mars 1958 : poids : 1,5 kg seulement), Explorer III (26 mars 1958, poids : 14 kg), personne ou presque n'avait pu les voir à l'œil nu, et pour cause, ils ne pouvaient pas l'être car d'une surface trop petite pour refléter les rayons du Soleil.

 

En revanche, ce fut différent pour le sixième satellite artificiel : Spoutnik III, lancé le 15 mai 1958, dont le poids (considérable pour l'époque) était de 1 327 kg !!!…

 

Eh bien, savez-vous que j'ai eu la chance de l'apercevoir à l'œil nu à l'été 1958 ? Ce fut un grand souvenir pour moi !… Sans doute le plus extraordinaire !… Sans doute ce qui a motivé ma passion pour "les choses du ciel"…

 

Voici comment cela s'est déroulé : à l'été 1958, début juillet, un voisin, instituteur retraité, me dit, ainsi qu'à mon camarade Gilles (nous avions alors 9 ans) : « mes enfants, ce soir vers neuf heures moins le quart, venez ici et je vous montrerai un spectacle extraordinaire dans le ciel ». Intrigués, nous donnons notre accord.

 

A neuf heures moins le quart (19h45 TU) nous revenons le voir très curieux de savoir ce qu'il allait nous montrer…

Il nous montre d'abord un point très brillant vers l'horizon Sud-Ouest, c'est la planète Jupiter (magnitude : -2). Il nous dit de regarder alors vers l'horizon Nord, une "étoile aussi brillante que Jupiter" va bientôt traverser le ciel. Et effectivement, cinq minutes après un petit point lumineux (nettement moins brillant que Jupiter ; sans doute de deuxième grandeur) apparaît à l'horizon Nord et se dirige vers l'horizon Sud. Et nous n'en croyons pas nos yeux : cette étoile se met à clignoter environ toutes les dix secondes comme un phare, lançant régulièrement un "flash" nettement plus brillant !… Flash aussi brillant que Jupiter !… Nous l'avons suivi pendant environ dix minutes, puis il a disparu vers l'endroit où le Soleil s'était couché.

 

Et cet instituteur retraité nous a enfin expliqué ce que nous venions de voir : « mes enfants, cette "étoile mouvante" que vous venez de voir est le très gros satellite soviétique Spoutnik III, il pèse une tonne et demi !… Et cela prouve la supériorité technologique de l'Union Soviétique sur celle des Américains !… ». Bien entendu nous étions beaucoup trop jeunes pour saisir le sens de ce message très politisé…

 

En tout cas, je remerciais intérieurement les Soviétiques d'avoir eu la gentillesse de prévoir un "flash" régulier pour qu'on puisse admirer leur satellite. Ce n'est qu'au milieu des années soixante-dix que j'ai compris qu'il n'en était rien : si Spoutnik III faisait des "flashs" si lumineux, c'est parce qu'il y avait eu un dysfonctionnement et que sa fusée porteuse était restée amarrée au satellite et l'avait obligé à ce mouvement de tournis perpétuel, non prévu au départ… Les "flashs" étaient dus à la réflexion du Soleil sur les parois de la fusée porteuse qui faisaient office de miroir…

 

Par la suite, dans les années soixante, j'ai pu voir souvent les satellites artificiels américains "Écho 1" et "Écho 2" (d'une luminosité de première grandeur dans mes souvenirs) traverser le ciel, mais hélas sans les "flashs" extraordinaires de Spoutnik III. Hélas, je n'ai pu voir Spoutnik III qu'une seule fois…

 

Et comment cet instituteur retraité était-il au courant de l'heure du passage de Spoutnik III ? Eh bien, il faut se replonger dans l'ambiance de l'époque, celle de la "guerre froide". Cet instituteur retraité était membre du parti communiste qui avait obtenu de Moscou les horaires précis des passages favorables pour l'observation de ce satellite au-dessus de la France, et en avait fait part à ses membres les chargeant vivement de les montrer à un maximum de personnes !..

 

C'était peut-être de la propagande, mais c'était un magnifique spectacle céleste !… :be::be::be:

 

Roger le Cantalien. :rolleyes:

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En voulant absolument voir la comète Kohoutek qui allait passer au périhélie en décembre 1973, j'avais quinze ans. Mon frère et moi avons bénéficié alors de la générosité de nos parents qui nous ont offert pour l'occasion une lunette 60×900 à monture équatoriale, commandée chez Manufrance dans son célèbre catalogue. Malheureusement pour nous, les délais de livraison s'étant allongés considérablement, la lunette fut livrée bien après le passage de cette comète qui fit bien plus de bruit médiatique que de belles images ! Enfin, le virus était en place et il ne nous a pas lâché depuis... ;)

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bonjour à tous,:)

 

pour ma par je vien d'une autre planéte!spacecraft! la troisiéme aprés le soleil, alors forcement depuis que je suis née je mie suis toujour intereser j'ai mie trés longtemp a m'acheter un télèscope. Au départ selement mes yeux me suvissais et puis un jour j'ais découver la magie de la tecnologie, alors forcement il à falut que j'achette un téléscope.

 

voila ceci est ma petite histoire ;)

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Salut à tous,

 

Quand j'ai débuté l'astro, j'habitais au 3° étage d'un petit immeuble et le balcon donnait plein sud. Quand je voyais la lune se lever, elle me paraissait super grosse, puis arrivée au meridien, elle me paraissait toute petite... . Du coup, j'ai voulu en savoir plus, et puis est arrivée l'eclipse totale de lune en 1996. C'était un soir où la lune se levait déjà eclipsée... et c'est aussi le soir où j'ai observé pour la première fois dans un télescope (m'en rappelle, c'était un C8 ), puis s'en est suivi les premiers numéros de ciel et espace, avec en ce temps, le hors serie consacré aux comètes.....

A 16 ans, en travaillant à droite à gauche, je me suis payé une ptite lulu 60/700 que j'avais payé 700 F. M'en rappel, j'avais cassé les pieds à mes parents pour aller à bordeaux pour me l'offrir (avant d'être sur Annecy, j'habitais sur Agen). Puis trois ans plus tard, est arrivé mon 115/900 que j'ai toujours et depuis quelques jours mon Orion Atlas 10 .

 

Voilà, maintenant mon objectif prochain, acheter une maison dans le sud ouest et construire mon petit observatoire ....

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Je ne sais même plus...

Ca fait partie de moi, je me suis toujours balladée le nez en l'air.

Dès que j'ai su lire, j'attrapais au hasard des tome de la collection "tout l'univers" de mes parents (déjà, rien que le nom me faisais rêver...) et je recherchais les pages qui m'intéressaient...

Pareil pour les dicos (oui, je lisais les encyclopédies et les dictionnaires, et alors? :ninja: ).

Puis un jour, je me suis faite engueuler, parce qu'ils avaient peur que je les abîme à force de les sortir dehors pour comparer les cartes avec le ciel.

Alors j'ai soigneusement recopié ces cartes sur du papier Canson à l'encre de chine.

Je les ai toujours, d'ailleurs, parce que je les connais comme ma poche!

 

Seul soucis: j'avais dessiné des étoiles rouges sur fond blanc... Avec la lampe rouge, ça le fait pas, forcément... Mais ça, je l'ai découvert plus tard... là, j'avais 12-13ans!

 

Puis j'ai eu le bonheur de découvrir que mes parents avaient des jumelles (c'est dire s'ils s'en servaient souvent!)

 

Puis vers 15 ans, j'ai commencé le club d'astro: j'étais la plus jeune, forcément.

16ans, mon 114/900... Puis des études... puis la période sombre... Puis toute la force d'un lien qui a su me faire sauter le gouffre que j'avais établi entre moi et l'astro pour ne plus souffrir d'en être privée...

 

Puis la reprise, avec l'émerveillement de découvrir que tout est désormais moins cher et plus facile!

Edited by Lasilla
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En Afrique, dans un camp de chasse que je ravitaillais par avion, il y a tout juste 30 ans.

Tiens c'est quoi là dans le ciel ? "Le grand nuage de Magellan" me répond le guide de chasse, "tiens, regarde avec les jumelles".

Cela aurait pu être pire pour un début, même si depuis, j'ai totalement oublié ce à quoi ressemblait le grand nuage de magellan et que je ne l'ai jamais revu.

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Perso, je dois ma passion à mon oncle et ma tante. Pour mes 12 ans, ils ne savaient pas quoi m’offrir, quand ils sont tombés sur un petit bouquin d’astro appelé « Etoiles et planètes » de Joachim Ekrutt. Ils se sont dis « tiens, le petit binoclard bon en classe, il va aimer ça ». J’ai accepté bien gentiment le cadeau et l’ai laissé sur l’étagère pendant trois bon mois avant de me dire que je pourrais peut-être voir ce qu’il y avait dedans.

 

Et ce qu’il y avait dedans, c’était entre autres de très bonnes cartes du ciel nocturne pour les quatre saisons. Pour me marrer je suis donc sorti sur la terrasse un soir de septembre, avec le livre ouvert sur la carte du ciel d’automne, et j’ai levé le nez… à l’époque, je ne connaissais que la grande Ourse, mais grâce à ce bouquin j’ai trouvé Cassiopée en quelques minutes, et puis la plupart des autres constellations d’automne. Je me suis mis à sortir tous les soirs pour apprendre les constellations. S’en étais fait pour moi :D

 

3 mois plus tard, je recevais une lunette de 60mm comme cadeau de Noel, et bien que les oculaires livrés avec soient catastrophiques et qu’à l’époque j’habitais dans une maison de centre ville, j’ai fais mes premières armes sur la lune. Un soir, en pointant au hasard derrière la fenêtre ( :b:!!!) je tombes sur Saturne. Puis, quelques jours plus tard, je tombe sur Jupiter… Je me suis ensuite fais les dents sur M 31 et M42, en mettant plusieurs jours à chaque fois pour arriver à les trouver, mais ça a fini de m’accrocher. J’ai commencé à acheter Ciel et Espace et à me faire offrir des bouquins d’astro (les gens ne se creusaient plus la tête pour savoir quoi m’offrir).

 

Je n’ai rejoins mon premier club astro qu’un an plus tard, et donc j’ai galéré (le mot n’est pas trop fort) tout seul pendant un an. La première réunion à laquelle j’ai assisté, je m’en souviendrais toute ma vie, c’était sur le polissage des miroirs :b:… pendant trois heures… et ben j’y suis quand même retourné :be:

 

Deux ans plus tard, je me payais avec mon premier salaire d’été (et avec l’aide de ma famille) un Starhopper de 200mm, que j’utilise encore 12 ans après. Et à cette époque, j’avais déménagé en Auvergne, sous un des plus beaux ciels (si ce n’est le plus beau) de France. La première chose que j’ai pointé, c’était M51, en plein Zenith… les bras spiraux se déroulaient très nettement sur plusieurs minutes d’arc… et depuis ce jour je suis accro à l’observation du ciel profond et plus spécialement des galaxies.

 

Et après 12 ans de bons et loyaux services, mon 200 va passer le relais à un OO de 300mm d’ici quelques mois :rolleyes:

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Salut tout le monde,

 

Pour moi tout a débuté quand j'ai commencé feuilleter les magazines astro, par simple curiosité. Et moi qui croyait que tout ce qu'on voyait en photo; genre M42 ou M31(je savait pas leur nom à l'époque) ne pouvait se dévoiler que sur les clichés de Hubble, j'ai pris une claque en réalisant qu'ils étaient visibles à l'oeil nu:b:.

Donc me préocupant un peu plus de ce qu'on avait au-dessus de la tête, un soir d'été je me suis allongé dans le jardin et j'ai zieuté le maximum des Peséides:rolleyes:, et me perdant dans l'immensité du ciel.(ne sachant toujours pas repérer les constellations.)

La même année on m'offre mon premier instrument; une lulu paralux 60/900 que je pointe tout d'abord sur la Lune(whaouh:wub:). Puis, par le pur fruit du hasard, je pointe une étoile jaune dans ce que je commence à reconnaitre comme étant le Lion; je regarde ce que c'est, et là : Saturne !!!!!:woao:

Depuis ce jour je suis totalement accro à l'astro.:)

Ahlala, la vision de Saturne pour la premiere fois, c'est magique, ça déclenche de vrai passions:p

 

bonne soirée

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A la base, c'est mon petit frère qui s'intéressait à l'astro, et en voulant l'encourager par l'achat d'une petite lulu, j'ai chopé le virus à sa place, à force de coups d'oeil furtifs à la Lune, à force de contorsions vers le zénith pour accrocher M31.....

 

:)

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Bonsoir,

 

moi très rapide : un livre "L'astronomie pour les nuls" y a pas si longtemps que ça, je dirais quelques années. :be:.

 

Meuh non, j'plaisante, je devais avoir 6 ans, c'était en Roumanie lorsque j'ai vu la Lune dans une petite lunette. Ça m'a émerveillé ^^

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Par curiosité, en récupérant une lunette de mon oncle pour regarder, juste comme ça... j'ai topé saturne, toute laide tellement l'image été pourrie, mais p...tin ... les anneaux .... j'ai trouvé ça génial... donc j'ai commencé à me documenter ci et là, notament sur ce forum ... et en vous lisant j'ai fait mon choix du 150/750 ... et j'vous en remercie M'sieur Dame.

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Bonjour.

Bien pour moi tout a commencé en 1980 pendant une mission de renseignement près de la base d’Engels (très très près), une base de l’aviation russe vers Volgograd, au sud de Moscou.

Je cherchais à avoir des informations sur un nouvel appareil ou plutôt une nouvelle version du Sukhoï 24 (un genre de F111 bombardier à géométrie variable) que j'avais aperçu se posant sur cette base (qui était plutôt équipée de bombardiers lourds à cette époque) avec un appendice sur le nez.

Je venais de voir le premier bombardier léger (pour les russes) équipé d'une perche de ravitaillement et il me fallait des photos de cet appareil car cela allait chambouler les stratégies envisagées pour ce type d'avion son rayon d'action venait de fortement augmenter.

Il y avait un endroit où les bois étaient relativement près de la piste, 500m mais avec des fourrés très épais.

Autour de la base le périmètre était déboisé sur 300m et des patrouilles de deux ou trois popovs à pieds le plus souvent, en faisaient le tour espacées régulièrement de 15mn.

J'étais donc planqué tranquille avec mon équipement habituel, habillé chaudement, quelques provisions, la température était clémente 5°, le sol un peu humide c'est normal il dégelait un peu.

Il était 17 h locale quand l'activité de la base se calmant je décide de lever le camp. Je range le matos en gardant l'appareil photo avec son objectif catadioptrique de 500mm à la main car c'est toujours quand on s'en va que le zinc attendu décolle (tous le matos était russe je ne pouvais pas me promener avec mon Nikon F1). Au moment de me lever gros barrouf. Trois camions convergent vers mon bois.

Je vérifie la présence de mon Walther PP dans ma poche gauche. Si je me fais prendre vivant je suis mal.

Je jette mon sac sous un épais fourré. Les gars descendaient hurlant comme d'habitude en se précipitant vers le bois. Je les avais déjà vus de loin faire ce genre d'exercice mais là pas de chance ça tombait sur ma planque.

Je m'enfonce plus profondément dans le bois bien accroupi, car je sais qu'au début ils font du zèle mais ils se calment vite. Je n'ai fait que deux photos de Tupolev 95 et un Mig 25 de passage dans l'après-midi.

J'espère simplement que c'est bien un exercice.

Je vois un passage fait par un animal dans un fourré touffu pas possible. Ni une ni deux je m'allonge me glisse dedans et je me retrouve au milieu des fourrés dans un espace ouvert vers le ciel. Je me mets sur le dos l'appareil photo sur le ventre et le Walther PP dans la main en vérifiant de mon index que le picot indiquant la présence d'une balle dans la chambre est saillant (cette arme légère de courte portée se trouve facilement dans certains quartiers de Moscou, à la fin de la guerre 39-45 un grand nombre a été récupéré par les russes).

Le sol exhale une légère odeur de décomposition provoquée par le petit dégel de la journée mais il ne va pas durer.

La troupe se rapproche en tapant sur les fourrés.

Un lapin s'enfuit, les gars s'excitent et une rafale d'AK47 le tue pas trop loin de moi. J'ai encore en mémoire le cri qu'il a poussé en boulant. Je calme rapidement un tremblement de mon corps sous la surprise des coups de feu. S'il est encore en un seul morceau ils auront de la viande à manger ce soir.

Maintenant ils sont tout près. L'un deux raconte une histoire salace à son collègue en fouillant le buisson à ma droite. Je vois juste le sommet de sa toque dans la pénombre. S'il se penche il prendra un pruneau de 7,65 en plein dans son étoile rouge que je vois briller sous la Lune montante.

La nuit tombe. Il commence à faire très froid. j'essaie de ralentir ma respiration et je tourne ma tête pour souffler l'air de mes poumons dans le fourré car des faisceaux lumineux passent encore au-dessus de moi et pourraient me faire repérer par le nuage de condensation de ma respiration. Je frémis de froid et par la pensée que pour une fois ils n'ont pas de chiens avec eux.

Les bruit s'éloignent, déjà deux heures que je suis là. Le froid m'engourdit lentement et j'ai aussi envie de pisser mais pour le moment pas question de bouger. La Lune au premier quartier me surplombe. Je l'observe un peu l'oreille aux aguets. L'appareil photo pèse sur mes abdos (et oui j'étais bien équipé en ce temps là). Je range le PP dans ma poche. Mes doigts malgré les gants ont du mal à bouger. Les bruits maintenant sont loin. L'ordre est donné de rentrer "Мы возвращаемся".

Je prends lentement le téléobjectif, enlève le cache et je le braque vers la Lune. Instantanément le viseur se couvre de buée. Zut, avec le bout du gant je l'essuie. Je revise la Lune et là je me prends une de ces baffes. Jamais je n'aurais pensé ça. Les cratères les mers, malgré les tremblements de mon corps, il doit faire -10° maintenant je reste un bon moment à observer ce spectacle. L'appareil a beau m'écraser le visage je fais le plein de cette vision en me promettant que plus tard si je suis encore vivant je me payerai un télescope.

Voilà maintenant j'ai un télescope, vous comprenez facilement pourquoi je regarde sans arrêt la Lune avec un 625mm.

 

>Bon la prochaine fois je vous raconterai comment j'ai rallumé les trois réacteurs d'un 747 en vol avec mon briquet en rampant sur les ailes.<

Bonne journée.

Luc;)

  • Merci / Quelle qualité! 1
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Guest Scopy

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Bon la prochaine fois je vous raconterai comment j'ai rallumer les trois réacteurs d'un 747 en vol avec mon briquet en rampant sur les ailes.

:p J'espère qu'on aura pas à attendre trop longtemps !!!

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Bien pour moi tout a commencé en 1980 pendant une mission de renseignement près de la base d’Engels (très très près), une base de l’aviation russe vers Volgograd, au sud de Moscou.

 

 

Bonjour Luc, :)

 

N'aurais-tu pas été, dans ta jeunesse, influencé par un Belge, prénommé Georges (nom de famille : Rémi) qui racontait superbement bien en bandes dessinées les aventures d'un reporter au "Petit Vingtième" (damned, je me trompe, tu es un des rares Français de ce forum surtout fréquenté par des Belges !… donc, pour la France c'était dans l'hebdomadaire catholique "Cœurs Vaillants") accompagné d'un adorable petit chien blanc ?

 

Ton histoire (véridique, je n'en doute pas une seconde !… ;)) en Russie Soviétique m'a fait en effet fortement penser à "Tintin au pays des Soviets"… :p

 

soviet_g.jpg

 

Roger le Cantalien.:rolleyes:

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