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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 11/16/24 dans Messages
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Voici une jolie cible, pas facile, faite de lumiere diffuse, de contraste entre poussiere noir ,nuages éclairés et etoiles multicolores. Avec beaucoup d'etoiles, et il faut bien diminuer les étoiles pour y voir quelque chose, dans ce zoom sur la voie lactée entre le Cygne et Céphée. Rien que pour le cadrage, comme il est pas dans l'asiair, et pas de grosses etoiles a coté , pas facile a cadrer autrement qu'en iteration de poses. Voici 78 subs de 5 min retenus en RVB sous un ciel bortle 4. Sur mon 200/800, reduit a 600mm. Avec ce temps et la pleine lune, j'ai le temps de faire du traitement de photos. Elle a été prise a la nouvelle lune de la toussaint sur 2 nuits. Image presque brut, juste etirée et background extraction pour que ce soit plat, propre, donc noyé dans les étoiles: Et enfin la meme image traitée, avec les étoiles réduites:3 points
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La AR3889 et la AR3892 furent aussi ma cible ce matin, le long filament approche le 550 000 km environ. Et une seconde composée de deux images, une pour la chromosphère et une autre pour les protubérances. @banjo, j'ai voulu tester ta méthode, mais dès le départ je ne vois pas les protus, alors difficile de les faire ressortir en utilisant les tons clairs et foncés.2 points
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Voici la dernière mouture de la documentation du planétarium KSTARS et du module d'astrophoto EKOS. Les principales nouveautés sont: * Dans le module capture on peut gérer plusieurs trains optiques, chacun avec leur caméra d'imagerie, leur RAF, leur EAF. Typiquement, une monture avec 2 tubes et un seul guidage. A suspendre lors des MAP. * Dans le module de guidage, prise en compte des étoiles doubles. * Dans le module Planification, c'est l'algorithme Greedy qui a été implémenté seul. Je rappelle que l'on peut créer des séquences directement dans le Planificateur. Support de plusieurs cibles avec des trains optiques différents, en parallèle. Plus une refonte des écrans de Capture et Monture. Bonne lecture ! Manuel utilisateur Kstars-Ekos v3.7.3.pdf1 point
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Bonjour, j'ai encore pu profiter de quelques rares heures de ciel dégagé en Anjou, le 16/11/2024. Réveil 3H30, mise en place du matériel et là : Un grand MERCI à @Alex.lepadawan et sa question sur SYNSCAN car j'avais le même problème et je ne comprenais pas pourquoi je n'arrivais pas à faire ma mise en station. Merci à @Caius pour la réponse. Du coup, suite aux remarques de @Caius et @MatEX sur mon précédent poste j'ai augmenté mon temps de pose à 8ms voir parfois 9ms. Sur FIRECAPTURE le gain max est de 100 et je crois qu'elle fonctionne en 12bits). J'ai aussi branché ma caméra sur le port USB3 de mon PC, même si la T7C, n'a qu'un câble USB2. Et j'ai nettoyé le capteur (même si il reste encore quelques poussières !!!). MATERIELS : - HEQ5 PRO GOTO, - C8 HD edge, - Filtre TS UV/IR cut, - Barlow TELEVUE x2,5 - T7C - Duration=120.012s (Un temps peut-être un peu trop long pour avoir Io bien rond) - Frames captured=4452 - ROI=512x594 - Shutter=8.000ms - Gain=84 (84%) TRAITEMENT : - AutoStakkert, - RegiStax 6, - PIPP pour le GIF Bon ciel.1 point
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A priori peu de risques. fusible en plus, si tu veux mettre les bretelles, mais effectivement l'asiair prend 10A sans probleme en entrée, pour la somme de toute tes consos. Effectivement faire gaffe a pas avoir des consommateurs qui depassent pas les 4- 5A, mais dans notre monde astro, je connais rien qui fasse ca. Donc a moins d'acheter du matos non astro (type camping en 12V, frigo, chauffage ... ) sur un site non astro, et donc qui pourrait consommer plus, peu de risque. Enfin on n'est jamais a l'abri d'une piece electronique qui lache, mais coté puissance, si aucun consomateur unique au dessus de 4A et somme inferieur a 10A tu es OK. Par contre tes 60Wh, c'est juste pour une nuit d'hiver de 12h. Je viens de fait 10h avec ma batterie 240Wh, il restait 20% a la fin.1 point
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Pour info, un dev de GraXpert travaille en ce moment sur la correction des étoiles. Il en est qu'au début et ça commence à être pas trop mal.1 point
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Merci. J'ai essayé d'utiliser le process MMT pour supprimer les structures de petites échelles et voir si on pouvait mettre en évidence des structures plus grandes qui apparaitrait avec l'augmentation de la température. Et bien ça n'est pas évident! Il me semble voir apparaitre des structures horizontales à 2°C mais c'est léger... Pour bien faire il faudrait sans doute soustraire un masterbias de ces darks. Peut être que je rate quelque chose mais c'est vrai que je doute qu'en pratique il y ait une grande différence dans le résultat final entre -10°C et 2°C Je pense qu'à occasion, j’essaierai de faire une série de darks de 300s et avec une température de 15°C pour mieux mettre en avant le courant Dark.1 point
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Et bien, mission accomplie. Pour débuter, j ai fait la mise en station avec la méthode de la croisée de la polaire (tuto youtube) en quelques minutes. J ai voulu voir la Lune mais trop trop lumineuse. Du coup j ai observe Vega pour me faire la main. Et puis sur Stellarium j ai vu que je pouvais observer Saturne. Alors j ai tenté, et j ai vu les anneaux de Saturne !!! j ai vu que ma mise en station était OK car juste le RA pour remettre Saturne dans le champ je n ai pas trop réfléchi, j ai mis le 10mm et la barlow x2 pour voir le plus gros, sans me poser de question Bilan : mes nuits à potasser ma première session ont été rentabilisées mon gamin est fou d avoir vu les anneaux de Saturne. Et je pense que je suis encore plus ouf que lui !! Bilan 2: il me faut potasser un peu l optique pour comprendre les oculaires (champ, focale etc...)1 point
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Bonsoir à tous, Enfin ! Après avoir commencé à imager en août avec ma lunette, j'ai enfin pu terminer mon 1er projet avec ce matériel : NGC 7380, la nébuleuse du Sorcier. Version préliminaire en Hα courant août : Entre le 15 août et le 9 novembre, il s'est écoulé près de 3 mois : il faut dire que courant septembre et la toute fin octobre, la météo était rarement de la partie - sauf les nuits de pleine lune. Or, il me manquait la couche [OIII] et les couches couleur, qui nécessitait des nuits sans lune ou approchant. Je dois avouer que, courant septembre puis octobre, ma motivation avait grandement faibli Cette image est aussi la 2ème que je réalise en SHO, avec étoiles RGB : c'est encore un défi de réaliser un traitement qui soit efficace, sans trop tirer sur les curseurs. Je pense - mais vous serez les principaux juges - que j'y suis parvenu, parvenant à faire ressortir le signal sans exagération. Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) Monture équatoriale Sky-Watcher EQ6-R Pro Prise de vue via ToupTek ATR2600M Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG Pilotage via N.I.N.A. Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo Du 15 août au 9 novembre 2024 Brutes : - Hα = 40 x 180" + 48 x 300" - [OIII] = 72 x 300" - [SII] = 72 x 300" - RGB : 3 x 20 x 180" Intégration : 21 heures DOF : - Darks : 64 - Flats : 15 - Bias : 300 Lien vers la full et autres détails techniques : https://www.astrobin.com/aw4j1z/1 point
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Suite et fin de la construction de mon abri : le plancher ouvrant ! Découpe des volets (car le cercle que j'avais tracé au début ne se trouve plus à la bonne place, à cause du châssis qui bute sur le béton de la monture et n'avance pas assez) : Et voilà : On retire la barre de seuil et la cale pour ouvrir le plancher : Cela prend 10s à ouvrir ou refermer ! On peut monter dessus, mais comme c'est sous le contrepoids, ce n'est pas vraiment prévu (si ça arrive, ça tiendra, c'est l'essentiel). Clap de fin pour la construction de l'abri. La suite, ce sera la mise en place d'un mini-PC, pour commander la monture et les caméras à distance, en wifi, avec Chrome Remote (qui fonctionne extra facilement, c'est super, merci @John Mc Burne pour l'astuce !).1 point
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Bonsoir a tous, je viens apporter ma modeste contribution , un petit panel d'images du 06 et 07/11 C9.25 / Astrosolar 3.8 / x5 / Apollo M C9.25 / Astrosolar 3.8 / x5 / Apollo M TS130/910 / Quark Chromo / ERF 1.25'' / Apollo M TS130/910 / Quark Chromo / ERF 1.25'' / Apollo M TS130/910 / Quark Chromo / ERF 1.25'' / Apollo M Time Lapse de 50 min environ Nouveau_dossier_(4)_h264-420_Rec.709L_1080p_23.976_HQ_2xSlow.mp41 point
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Bonjour à tous. Nouvelle session solaire au profit de cette magnifique journée du 24 octobre. L'occasion de sortir les filtres et de faire un max d'observations. Mais aussi d'étrenner mon APM x2.7 nouvellement arrivée dans ma collection de barlows. Le but est de tabasser en UV. On commence avec ma série LB. Après l'uv, le rouge autour H-alpha. J'ai été agréablement surpris de constater l'activité des protubérances. Ca pète plutôt bien même. Mes "hautes résolutions" maintenant. Histoire de voir ce que cette APM x2.7 tirée à x4 peut donner. C'était surtout l'uv qui m'inquiétait. Mes calculs d'échantillonnage appliquée à l'imx 533 mm me donnait une valeur optimale qui ne serait atteinte que de justesse avec une barlow x4. J'étais très bien avec ma powermate x5 mais l'envie d'exploiter à fond l'uv me démangeait. Bilan mitigé pour cette session. A tester en planétaire désormais. L'avantage toutefois, c'est que j'arrive à faire passer mon petit Cak 3 nanomètres sur un neewton non désaluminée à cette saison. Pas si mal mais on sent que la résolution manque. Alors quel coupable ? Le seeing assez turbulent du moment ou mon échantillonnage non approprié ? Peut-être un premier élément de réponse avec l'image suivante prise avec une BP plus large... Petit hic toutefois puisque l'APM laisse passer beaucoup plus d'UV que la TV PM. Bonjour la dispersion ! OIII, impeccable ! Et du calcium, maintenant. Ca s'annonce intéressant. J'ai pu continuer sur la lancée de mes premiers tests... Ici avec le kit non modifié de l'Antlia 5 angströms. Là, avec le kit dont j'ai retiré l'ERF pour le remplacer par mon petit 393-3 nm. Tiens, surprise ! J'ai l'impression qu'on a perdu du contraste. La bande passante se serait-elle élargie ? A vue d'oeil, j'aurai tendance à dire que l'on est passé de 5 angströms à environ 1 nm. Oui mais pourquoi ? Mon 3 nm est-il pourri ? Il n'est tout de même pas moins étroit que l'ERF du 5 angströms ? Il me semblait que ce fameux ERF faisait 25 nm de large. Si le pic Cak du filtre est isolé avec 25 nm, pourquoi ne le serait-il pas aussi parfaitement qu'avec un 3 nm ? Ou bien mon raisonnement est biaisé par des données manquantes... Ensuite, le montage complet auquel je rajoute le 393-3 nm. Sans surprise, le contraste reste très similaire. Coupler les deux ne sert donc à rien pour ainsi dire. Autre image, 2 heure plus tard ( j'ai fait ma pause déjeuner entre-temps... ). Et puis les protus. A comparer avec l'image Ha 3 nm. C'est très instructif. On se rend compte que certaines des protus qui brillent bien en H-alpha semblent plus timides en Cak. Enfin, quelques semi hautes résolutions en calcium avec l'APM X2.7 sans tirage. Bon week-end à tous.1 point
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@banjo époustouflante cette animation 😲 Je vais quand même vous proposer ce que j'ai fait hier, à mon modeste niveau. Tout d'abord une vue composée de deux images, une de la chromosphère et une des protubérances, assemblées sous Gimp. La seconde c'est une animation à partir de 33 acquisitions de 30S, un problème de suivi ne pas permis d'en faire plus. Les images résultantes ont été traitées avec AstroSurface et assemblées avec PIPP.1 point
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bonjour , animation sur les boucles du 24 Octobre ciel nuageux au début , notez le gain (115) , puis laiteux g=77 Paul https://filedn.eu/l2nPBH98WiObh3PvvEdlhNQ/2024-10-24-09h40_2--Expo%3D10.0ms_Gain%3D115.gif1 point
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Je voulais partager avec vous la construction de mon abri. C'est une manière de remercier les astrams qui ont partagé leurs réalisations sur le forum, pour l'inspiration et les solutions que j'y ai trouvé. Comme je compte bien déménager un jour sous un ciel meilleur, pas de chape béton qui aurait massacré le jardin. J'ai opté pour un système roulant dans des "caniveaux béton" (qui sont en fait une sorte de plastique dur) enfoncés dans le sol. Au départ, je voulais construire une cabane en bois avec un toit coulissant sur le côté (ce que l'on voit le plus souvent, en abri astro), ou même ouvrant vers l'arrière... Mais le prix des matériaux m'a calmé. Je garde ce projet pour le moment où je serai sûr de rester à très long terme. Donc, j'en suis resté à un modeste abri en "plastique" : une cabane de jardin avec une ouverture assez grande pour permettre au matériel de sortir, et assez petite pour ne pas engloutir mon modeste (petit) jardin de banlieue... Le tout posé sur un châssis de ce type : http://sammi.sud.free.fr/site/materiel/abri.html Yapluka ! D'abord, le montage du plancher, afin d'être sûr de la dimension du châssis (et j'ai bien fait, car cela ne correspondait pas à ce qui était indiqué sur la notice !)... Donc, c'est parti pour le châssis ! Découpe du bois... Et assemblage... (les poutres sont en classe 4, imputrescibles, on s'en sert pour les piscines, terrasses, etc.) Pose d'un plancher en OSB3, par dessus une bâche d'étanchéité (qui sert aux toitures, d'habitude) : Et maintenant, je visse dessus le plancher de l'abri de jardin, découpé pour le passage de la monture (en gardant la barre de seuil pour pouvoir fermer les portes !) : Les "volets" que je refermerai autour de la monture, lorsqu'elle sera sous abri, pour limiter l'humidité (je les installerai tout à la fin) : Les roues de 10 : Et voilà le châssis en situation, avec ma monture et ma lunette sous bâche au centre : Plus qu'à construire la "cabane" sur le châssis... Et voilà ! Ne me reste plus qu'à installer le plancher ouvrant et l'isolant sur les murs et le plafond (avec un peu de bâche d'étanchéité, au cas où). Mais au moins, mon matériel n'est plus sous l'eau sous sa bâche (avec toute la pluie qu'on se prend depuis presque 2 ans !!). Je pense aussi mettre une "jupe" autour de l'abri, pour que le ruissellement d'eau rejoigne la pelouse sans toucher le bois du châssis (même s'il est réputé "imputrescible" !). Cela fera plus propre, en plus. Donc, encore un peu de travail, mais l'essentiel est là ! Vous avez parcouru ce long message en quelques minutes, mais la construction de cet abri m'aura pris 1 mois et demi, en prenant mon temps, après le travail et les jours où la pluie était la plus fine (comme ce matin, où je me suis bien mouillé, pour finir enfin cet abri !!). Je compte également installer un mini-PC au pied de la monture, afin de pouvoir me passer de mon câble USB de 10m, qui me permet jusqu'à présent d'observer le ciel bien à l'abri et au chaud dans ma véranda 😛 Un tout autre défi, car je n'y connais pas grand chose en réseau informatique. Mais c'est une autre histoire...0 point
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bonjour a tous . le traitement a toujours été la partie la moins cool pour moi ( parce que je galère 😅) mais je persiste . donc je vous montre une petite jpeg de ce que j'ai faite avec aussi ma courbe de suivi de ma dernière ouverture du toit . je suis ouvert a toute critique et conseil . merci a tous aussi pour l'aide . set up : 150/750 sur heq5 , asi 071mc pro a -5° , seulement 20 lights de 300 s gain a 1000 point
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C'était pour faire référence à cette photo : Sinon, quand j'avais la monture sous bâche, j'avais mis un gros sachet de dessiccant + une bande chauffante autour de la monture Depuis que j'ai monté l'abri et isolé avec du styrodur 40mm (sauf au sol 20mm mais il y a la dalle béton), les conditions sont quand même bien meilleures Mais encore une fois pour avoir testé en mars/avril sans déshumidificateur, et en ayant mis une ventilation forcée, ça peut devenir humide surtout quand le soleil apparait ensuite. Les grilles de ventilation que j'ai placées participent au recyclage de l'air mais aussi à la rentrée de l'humidité, donc il faut faire comme dans une maison : soit chauffer pour déshumidifier, soit juste déshumidifier. C'est ce dernier point que j'ai décidé de régler et ça marche très bien ça permet aussi lors de séances dans des conditions humides la nuit, de fermer l'abri et que l'humidité ne stagne pas sur les électroniques Je sais que certains préconisent de ne pas isoler et de laisser l'air circuler sauf que pour moi les électroniques en prennent forcément un coup en milieu humide0 point
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Bonjour, Je suis étonné de ne pas avoir trouvé ici de sujet parlant des jeux de société, et en particulier des jeux de plateau, sur le thème de l'espace. Étant donné qu'il s'agit là d'un de mes autres passe-temps favoris, je décide de lancer le sujet, avec 3 de mes jeux sur ce thème. Soyez libres d'en faire de même ou de partager vos impressions sur ces jeux si vous les connaissez. High Frontier 4 All On commence avec un jeu qui sera à destination des plus fous passionnés, c'est-à-dire ceux qui sont prêts à passer plus d’une heure pour l'explication des règles, à faire fondre les neurones pour choisir la meilleure stratégie, et à débriefer les coups des uns et des autres à l’issue des 3 heures de jeu. Tout ça pour dire qu'il s'agit d'un jeu très complexe qu'il vaut mieux sortir avec les amateurs de jeux classés dans la catégorie "expert." Avantage, on peut y jouer en solo si l'entourage n'est pas réceptif à ce genre de jeu. Il y a aussi une variante famille et une variante pour joueur intermédiaire, mais c’est se priver d’une très grosse partie du jeu. Un véritable OVNI ludique (sans jeu de mot) En Bref : High Frontier 4 All est un jeu de Phil Eklund sorti vers 2020. Il se joue de 1 à 5 joueurs, et la durée d'une partie se situe autour des 2 heures (3 pour les débutants du jeu.) Il s'agit en réalité de la 4ème édition du jeu, dont la première date de 1999. C'est un jeu en constante évolution. Phil Eklund est en effet ingénieur en aérospatial et ce jeu consiste davantage en une simulation avec un réalisme poussé. C’est un jeu plutôt compétitif mais avec des coopérations possibles, avec une interaction moyenne entre joueurs, laissant peu de hasard (ou celui-ci peut-être maitrisé,) et très thématique. Les mécaniques principales sont le "deck building," c'est-à-dire créer la meilleure combinaison de cartes, la gestion des ressources, et l’exploration. But du jeu : Chaque joueur représente une faction qui va participer à la conquête du Système Solaire, en choisissant le meilleur moyen pour s'établir sur les autres corps célestes. Pour cela, il va falloir assembler un lanceur optimisé pour le voyage interplanétaire. Les joueurs vont acheter et vendre aux enchères des brevets pour des modules spatiaux (propulseurs, robonautes, raffineries, générateurs, réacteurs, radiateurs,) qu'ils vont devoir lancer et assembler entre eux en Orbite Basse Terrestre (LEO.) Il faudra choisir ensuite un chemin pour arriver à destination, en faisant des compromis entre durée de parcours et consommation d'ergols. Afin de s'installer sur les corps spatiaux, on pourra choisir entre envoyer un lanceur lourd et gourmand contenant tout le nécessaire, ou envoyer plusieurs lanceurs légers et économes, nécessitant plus de temps. On peut également optimiser les vols en réalisant des rendez-vous dans l'espace et faire un poste avancé pour les missions lointaines. Il va falloir également prendre en compte les risques inhérents au voyage spatial : zones de radiation (ceintures de Van Allen par exemple,) éruptions solaires, champ magnétique intense (Jupiter,) freinage atmosphérique, anomalies techniques du lanceur, … S'établir sur d'autres planètes nécessitera et permettra d'utiliser les ressources présentes sur place (eau, régolithes à composés variés,) afin de créer du carburant ou des technologies avancées. Critique personnelle : Réalisme : gros plus pour les passionnés du spatial. Les valeurs des ressources sont calculées selon la réalité : une masse de 1 d’un module représente 40 tonnes, un réservoir d’ergol représente une quantité de 40 tonnes d’eau (hydrogène + oxygène,) une poussée (burn) représente un changement de vitesse (delta-v) d’environ 2,5 km/s, la consommation en ergol sera dépendante de la masse de la fusée (par exemple un réservoir d’ergol permettra 6 poussées pour un lanceur économe de masse 3, mais une seule pour un lanceur de masse 12,) … Le temps est représenté par le nombre de tours de jeu, 1 tour valant une année, la durée de la partie est représentée par un certain nombre de cycles solaires de 12 ans (un peu plus que la réalité mais c’est pour les besoins du jeu.) Il y a des événements cycliques, par exemple les tempêtes solaires, la présence de comètes périodiques, le survol de Vénus qui permet l’utilisation de l’effet de fronde gravitationnelle pour aller sur Mars à moindre coût lorsque les planètes sont en opposition, … La carte qui paraît infiniment complexe est en réalité une carte de toutes les trajectoires possibles dans notre système solaire (Réseau de Transport Interplanétaire.) C'est un peu abstrait mais chaque zone peut correspondre à un espace de Lagrange, à une orbite, à une trajectoire de Hohmann, … Par exemple, pour quitter l’Orbite Terrestre Basse (LEO,) il faut réaliser une poussée (burn) afin de passer en Orbite de Transfert Géostationnaire (GTO ou Cycler) et une seconde poussée pour arriver en Orbite Géostationnaire Terrestre (GEO) [il y a en effet une différence de vitesse delta-v autour de 4,5 km/s entre la LEO et la GEO.] Sur un trajet de Hohmann, on aura le choix de dépenser de grandes quantités de carburant pour prendre la trajectoire, ou de réaliser un vol d’une durée plus longue, ce qui permet de simuler le concept des fenêtres de tir qui peuvent être très longues. Les factions disponibles représentent des lanceurs existants ou expérimentaux : SLS pour la NASA, Starship pour SpaceX, Long March 9 pour la Chine, Angara 7 pour Roscosmos, Ariane 64 pour l’ESA, … Les brevets (cartes) utilisés sont des technologies réelles ou théoriques, y compris leurs caractéristiques : puissance de poussée, consommation d'ergols, nécessité de refroidissement, … on trouve par exemple les voiles solaires, la possibilité de les pousser à distance avec un laser, les propulseurs à ergols classiques ou nucléaires, … Les corps présents sur la carte présentent des caractéristiques connues actuellement : masse, atmosphère, présence d'eau en quantité variable (atmosphérique, océan sous la surface, glace,) la composition dominante du régolite (chondrite carbonée, Helium, Fer, …) Rejouabilité : positif mais difficile pour le débutant Ce jeu est ce qu’on appelle un bac à sable, c’est à dire qu’il n’y a pas de direction imposée, le joueur fait ce qu’il veut. On peut essayer de revendiquer la première visite d’un maximum de planètes et d’astéroïdes, de développer le plus de colonies, de créer le lanceur le plus optimisé qui soit avec des technologies avancées, de tenter d’aller explorer les objets de la ceinture de Kuiper, de reproduire des missions passées ou présentes avec le même plan de vol (Voyager, JUICE.) Il y a également possibilité de négocier avec les autres joueurs, bien que cela ne soit pas toujours fréquent (au moins pendant les premières parties où l’on découvre chacun dans son coin les mécaniques.) Par exemple, on peut demander d’utiliser l’usine d’un adversaire pour faire un ravitaillement, ou lui acheter des brevets. Si l’on en a la possibilité, on peut également commettre un crime, c’est-à-dire se passer de l’autorisation de l’adversaire s’il n’a pas d’humain présent sur le site en question. Au final, dans ce jeu, on prend beaucoup plus de plaisir à réaliser des objectifs que l’on se fixe plutôt que de marquer des points. La renommée va-t-elle davantage au premier Homme sur la Lune, à la sonde qui a visité le plus de planètes en premier, ou aux robots Martiens ? Règles du jeu : le point plutôt négatif Le jeu est édité en anglais. L’association éditrice 500 nuances de geek a publié une version française qui comporte en plus les modules 1 et 2 (extensions) pour un prix inférieur à la boîte de base en VO (autour de 80€ tout de même.) Les règles sont réellement indigestes. C'est déjà le cas dans la VO, c'est encore plus flagrant en VF où il y a quelques erreurs de traduction, des icônes qui ne sont pas passées à l'impression, parfois des exemples venant d’anciennes versions avec des caractéristiques modifiées dans la version actuelle, la carte du Système solaire n'est pas traduite (encore que ceci est négligeable.) Les règles (y compris en VO) comportent de nombreux renvois à d'autres pages, l’organisation par chapitre n'est pas très logique. Heureusement, il y a une courbe d'apprentissage sympa, quoique pas très linéaire. Mais les règles sont logiques donc cela s’apprend assez vite. Il y a un premier livret de règles pour un mode familial intitulé Space Diamonds. Cela permet d'apprendre les basiques du jeu, en particulier les trajectoires de vol, d'abord sans utiliser de carburant (voile solaire) puis en utilisant du carburant de façon simplifiée. Puis, il y a une version pour joueurs initiés intitulé Race for the Glory où les règles sont assez simplifiées : pas de nécessité de refroidissement des propulseurs, pas d’éruption solaire ou d’anomalie, … quasiment le jeu complet mais nécessite (un peu) moins de réflexion et de planification. Le jeu complet s'appelle le Core Game et peut être complété au choix par des extensions appelées modules sont les 3 premiers sont inclus dans la boîte en VF (voir plus loin.) Il faut compter au total une centaine de pages pour toutes les variantes !! Il est largement recommandé de regarder une vidéo plutôt que de lire les règles, dans un premier temps du moins. Les règles ne sont pas figées. Il existe des living rules régulièrement mises à jour par l’auteur du jeu. Les plus passionnés voudront toujours jouer avec la dernière version de ces règles. En pratique, les changements sont très minimes, et sont surtout en rapport avec l’évolution des connaissances et des découvertes : un astéroïde posséderait au final davantage d’eau qu’on ne pensait, une technologie de propulsion est au final moins efficace que ce que l’on avait modélisé, … Extensions : De multiples objectifs ou variantes utilisant les règles de base sont proposés dans les annexes, parfois coopératifs, parfois compétitifs. Cela peut être une course vers une planète, s’installer plus loin dans le Système Solaire alors que le Soleil devient une géante rouge, … Le module 0 inclut l’aspect politique et les joueurs vont pouvoir voter pour les idéologies qui vont les avantager : libre circulation pour utiliser les usines adverses, subventions pour payer moins cher les brevets, … Le module 1 introduit notamment des propulseurs plus puissants pour faciliter l’exploration lointaine (objets transneptuniens) et des cargos permettent de rapporter sur Terre les technologies fabriquées sur les autres corps. Cela introduit également des objectifs afin de marquer des points. Le module 2 propose la possibilité de créer des stations spatiales interplanétaires (Bernal) et des colons, représentant l’implantation humaine durable en dehors de la Terre. On peut également faire migrer sa faction depuis la Terre vers un Bernal. Le module 3 (non inclus en VF) imagine une époque où les factions sont en guerre, transformant le jeu en 4X : Exploration, Expansion, Exploitation, Extermination. Le module 4 (non inclus en VF) imagine un futur où les humains ont évolué avec de nouvelles aptitudes, et donne de nouveaux objectifs. On est plutôt sur de la science-fiction que de la simulation ici. Toutes les images sont issus de Board Game Geek0 point
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J'étais parti pour un filé de Lune au lever. 4 images pour régler le truc, cadrage, isos, MAP tout ça et paf, nuages. Terminé le filé et voilà une Pleine lune dans le nuages ! Merci Julien ! Je ne connaissais pas le Capyraba, c'est fait grâce au Marmiton Brésilien : https://www.tudogostoso.com.br/receita/2782-capivara-ao-vinho.html0 point
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Bonjour J'ai profité du premier ciel dégagé pour continuer mes test (malgré la pleine lune...). J'ai simplement suivi la vidéo de Astroblog sur youtube (Fiche 21 ASIAIR + autofocus) et ça fonctionne parfaitement pour la mise au point. Reste plus qu'à attendre un ciel sans pleine lune.... pour en profiter pleinement. Bon ciel à tous.0 point
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Pas mieux... J'ai une préférence pour la Capybara mais bon, en tout cas elle est bien réussie JM !!0 point
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Merci ! Oui il y a un reflet, ca m'etonnerait que ce soit une comete. je l'ai nettoyé dans la 2eme version. c'est la 2600MC. sur le telescope, pendant que j'utilise mon apn non defiltré avec objectif sur la SA. Comme je fais presque tout en remote, avec peu de temps, je peux pas sortir tout les soirs ou il y a un trou de nuage, il me faut 2h pour me deplacer et tout installer. et 1h30 pour remballer et rentrer. Merci Pascal, si je me rappelle tu as fait une super version de celle ci cet été, en une seule nuit courte !0 point
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ET tu as bien raison ! L'essentiel est de toujours décrire ou dessiner ce que l'on voit réellement, et non ce qu'on croit voir influencé par autres témoignages, dessins, photos ...Pas facile, notamment quand on plane dans la zone de difficulté de la limite de la vision. Voit-on réellement, ou est-ce un "fantôme optique" ? J'ai eu pas mal de désillusions de la sorte le lendemain lors du debriefing d'observations, en comparant avec photos. Les différences d'accessibilité de delta cygni témoignent bien de la dépendance de la chose aux paramètres de condition, de seeing, de vision de l'observateur, de son expérience, etc ...Mais bon ce témoignage à 76 mm titille ma curiosité (en plus en conditions pas optimales) et je guette l'éclaircie là ...même si le Cygne commence à baisser. Je pense qu'il faut la tenter au crépuscule avant trop d'éclat gênant de la principale, et d'étalement de sa lumière0 point
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si tu es avec un apn, pas besoin d'allonge ; la bague m48 / canon (ou nikon) est normalement calculée pour arriver aux 55mm.0 point
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Moi j'attends avec impatience la version BlurX "cloud"...pas celle hébergée hein...celle qui permet de révéler les détails malgré l'épaisseur de nuages !! Je suis aussi déjà parti...0 point
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Ils sont quelques uns, voici le seul que je connais Mr Chihiro Kubota et pas directement. Barry Gooley assurait les traductions de nos mails. Ici fièrement en train de surveiller le premier batch commercial des objectifs de 80mm pour Scopetech après presque 40ans de mise en sommeil du matériel. https://www.rnac.ne.jp/~uccc/english/index.htm0 point
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On Mars Autre jeu de la catégorie “expert,” long pour l’explication des règles comme pour la durée de la partie, il fait (dans ma logique) suite au précédent puisqu’il s’intéresse aux débuts de l’implantation de l’humain sur Mars. En Bref : On Mars est un jeu de Vital Lacerda, connu pour ses jeux complexes, sorti en 2020. Il se joue de 1 à 4 joueurs et se joue en environ 2 heures. C’est un jeu plutôt compétitif bien que la fin de partie nécessite une coopération, avec peu d’interactions entre les joueurs, aucun hasard, et très thématique. Ses mécaniques principales sont le placement d’ouvrier (le joueur fait une action au choix en plaçant un personnage sur cette action, le premier joueur à réaliser cette action à un avantage par rapport aux joueurs suivants, le nombre d’action possible évolue avec l’augmentation du nombre d’ouvriers,) le placement de tuiles (le joueur place des tuiles sur le plateau de jeu central, et construit un environnement commun,) la gestion des ressources, et l’exploration. But du jeu : Chaque joueur va tenter de développer sa colonie sur Mars, en augmentant de plus en plus son autonomie sur la surface de la planète. Pour cela, il va régulièrement faire des allers-retour entre la station spatiale située autour de Mars et le sol de la planète. La station spatiale permet, en particulier au début, de développer des technologies, de les améliorer, de récupérer des ressources gratuites. Sur la surface, les joueurs vont construire des mines et des usines, afin de développer sa colonie et d’avoir davantage d’ouvriers, en créant un cycle vertueux : l’extraction du minerai permet de créer des usines électriques, qui permettent d’extraire ou de produire de l’eau, qui permet de développer la végétation, qui permet de produire de l’oxygène, qui permet d’attirer de nouveaux colons qui pourront travailler dans les mines. L’exploration de la surface, grâce à des rovers, permettra de découvrir des ressources rares ou des technologies améliorées. Il s’agira donc de planifier ses actions afin de développer le plus rapidement possible sa colonie. La fin de partie se déclenche selon différents critères : le nombre total de chaque mine/usine sur Mars et la réalisation des uobjectifs par tous les joueurs Critique personnelle : Réalisme : bon On imagine bien que si l’Homme devait s’installer durablement sur Mars, il faudrait créer une économie circulaire sur la planète, en utilisant des technologies développées sur Terre. Les allers-retours entre la station orbitale et la surface de la planète représente bien ce développement, surtout que la mécanique fait que l’on retournera de moins en moins souvent sur la navette au fur et à mesure que l’on se développe sur la planète. L’aspect course à l’implantation est plutôt bien représentée, on imagine (malheureusement) qu’une telle colonisation ne se fera pas de façon coopérative, en tout cas peut-être pas avec toutes les nations Règles : mitigé Si la lecture des règles est assez fluide, il faudra quelques parties et le retour à celles-ci pour en maîtriser les subtilités. Il n’y a pas toujours de logique entre elles, il faudra par exemple payer dans certains cas pour une action, et pas pour une autre similaire. La version solo permet de jouer contre un adversaire fictif, mais les règles de son fonctionnement restent assez floues. Rejouabilité : correcte Comme dans beaucoup de jeux du même genre, il y a diverses manières de marquer des points, donc de nombreuses stratégies sont possibles. Toutefois, après un certain nombre de parties, on répète des combinaisons gagnantes que l’on a découvert, et la quasi-absence de hasard lié à un tirage ne facilite pas l’adaptation. Jouer contre d’autres joueurs ou en mode solo permet de découvrir peut-être d’autres stratégies ou de favoriser l’adaptation. Variantes : Une seule extension appelée Alien Invasion existe, mais je ne l’ai pas essayée. Comme son nom l’indique, les premiers colons martiens se rendent compte que l’humain n’est pas le seul dans l’Univers et les Aliens n’apprécient pas que l’on s’installe ailleurs que sur Terre. Les joueurs vont jouer soit pour les colons, soit pour l’espèce alien qui va tenter d’empêcher l’implantation des humains sur Mars. L’extension propose en particulier 4 modes qui peuvent être joués en mode histoire, avec des objectifs différents, et favorise donc une plus grande rejouabilité. Toutes les images sont issues de Board Game Geek0 point
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Les vidéos ... ça marche aussi ? Rec 2024-11-13 17;16;57.mp40 point
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Bonjour, J'ai essayé de photographier la comète du moment depuis mon observatoire hier soir, mais elle était déjà trop basse. J'ai donc décidé de photographier la galaxie NGC 891 qui est visible par la tranche, avec une bande de poussière nettement visible tout le long. Je me souviens l'avoir observée à l'aide d'un télescope de plus de 600 mm de diamètre à l'observatoire de Saint Véran. Elle est magnifique ! Malheureusement, je n'ai pu avoir que 26 minutes de pose au total, avant l'arrivée des nuages. Le résultat est quand même satisfaisant malgré l'humidité importante (plus de 90%). Télescope Newton 305/1500, Sky-Watcher EQ 8, QHY 268 C, 13x120s0 point
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Merci Go 😋 J'ai repris le planétaire après une longue parenthèse ciel profond. Ça fait du bien de revenir à ses 1e amours. Je n'ai pas trop perdu la main ça va. Par contre j'ai foiré plusieurs cessions Jupiter/mars de cette semaine (lever à 4H30 du matin de suite et pas récompensé à l'arrivée ). J'ai démonté l'ADC pour le nettoyer et comme un super intelligent j'ai remonté le tout à l'envers et surtout prismes inversés.... Mon étoile de collimation me paraissait bizarre avec un aspect peu habituel.... C'est en traitant les images de Jupiter que je me suis rendu compte que le C8 ne marchait vraiment pas comme d'habitude, turbulence ou pas ce n'était vraiment pas joli. Maintenant tout est rentré dans l'ordre. Ouf... Une Saturne de début de semaine, avant le démontage malheureux de l'ADC...0 point
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Ah, ca doit être un autre membre donc @cajuva La lunette après un petit nettoyage. Le traitement optique ainsi que la peinture du tube resteront marqués. Ah voir sur le ciel, ça pourrait faire une lunette a petit budget pour un amateur pour la lune et les planètes. En terrestre rien a signaler, tout roule.0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
