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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/10/25 dans Messages
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Hello, Voici un sujet sur lequel je suis tombé par hasard, l'un des objets les plus lumineux de l'Univers: le quasar TON 618. J'ai voulu alors en garder un souvenir. Tonantzintla 618 ou TON 618 (abregé) est un quasar très lointain et hyper-lumineux (un des plus lumineux de l'Univers connu), à puissant rayonnement infrarouge et large spectre d'absorption. Situé à proximité du pôle Nord galactique dans la constellation des Chiens de chasse, à 10,4 milliards d'années-lumière de la Terre, il contient le trou noir supermassif le plus massif connu à ce jour, de plus de 66 milliards de fois la masse du Soleil dans un rayon de 1 303 unités astronomiques (environ 190 milliards de kilomètres). TON 618, en tant que quasar, est supposément un disque d'accrétion de gaz extrêmement chaud, tourbillonnant autour d'un gigantesque trou noir supermassif au centre d'une galaxie. La lumière provenant du quasar a été émise il y a 10,4 milliards d'années. La galaxie environnante n'est pas visible depuis la Terre parce que le quasar lui-même l'éclipse. D'une magnitude absolue de -30,7, il brille avec une luminosité de 4 × 10_puissance 40 watts, soit avec autant d'intensité que 140 000 milliards de Soleils. Ce quasar est donc plus lumineux que la Voie lactée elle-même, et un des objets les plus brillants de l'univers connu. Comme d'autres quasars, TON 618 possède un spectre contenant des raies d'émission de gaz froids beaucoup plus loin que le disque d'accrétion. Ces raies sont exceptionnellement larges, indiquant que le gaz voyage très rapidement dans ce dernier ; les lignes d'hydrogène bêta montrent qu'il se déplace à une vitesse de 7 000 km/s. Ceci indique que le trou noir central doit exercer une très grande force gravitationnelle. La taille de la région la plus froide peut être calculée à partir de la luminosité du rayonnement du quasar qui la frappe. À partir de la taille de cette région et de la vitesse de mise en orbite, la loi de la gravité révèle que la masse du trou noir dans TON 618 est de 66 milliards de Masse solaire. Un trou noir de cette masse aurait un rayon de Schwarzschild de 1 303 unités astronomiques (~190 milliards de kilomètres, soit environ 1/50e d'année-lumière). Le trou noir de TON 618 est donc 15 300 fois plus massif que Sagittaire A, le trou noir supermassif du centre galactique de la Voie lactée. À titre de comparaison, si la Terre était une balle de tennis, TON 618 aurait la taille de la Lune. Comme il brille comme 140 000 milliards de soleils, soit 700 fois plus que la Voie lactée, dans un espace 50 fois plus petit, il est environ 35 000 fois plus brillant que notre Voie lactée. C'est à ce jour (août 2023) le plus grand trou noir détecté connu dans l'Univers, peut-être après le trou noir supermassif de l'amas du Phénix, estimé à 100 milliards de fois la masse du Soleil (liste des trous noirs les plus massifs). Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 137 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight, Photolab 6. une brute de 30s:4 points
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Bonjour à tous Le choix de faire déplacer la cabane sur "pilotis" au lieu du toit, s'avère être très judicieux. - cela permet de dégager l'horizon sur trois cotés le quatrième étant sous la polaire coté cabane. - cela permet également d'évacuer les eaux de pluies entre les lattes du planché (très efficace même par grosses pluies, neige, etc...). - les rails sont facilement réglable, bien que pour l'instant, rien a bougé. - cela permet également d'avoir le setup le plus bas possible. - le gros intérêt, c'est on est a l'abris du vent et du froid. La suite du projet va consister à piloter tout cela à distance, tout en gardant la possibilité d'observer sur place. Je vous remets le lien vers la vidéo, n'hésitez pas à liker, commenter, voir même vous abonner si le sujet vous intéresse. il y aura d'autres vidéos Vidéo : Présentation de l'observatoire d'astronomie "Cameric" @++ Eric4 points
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Bonjour à tous, un beau ciel bleu avec bien moins de cirrus qu'hier ; juste des cumulus de passage .... enfin, jusqu'au moment où l'orage est arrivé! A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm sur GP vers 12h15 HL j'ai ensuite remplacé le glasspath x1.7 par l'ADC avec lentille de barlow x2 dedans pour grossir un peu sur cette belle tache. ça bouge un peu dans cette zone 134 films de 5s toutes les minutes entre 12h24 HL et 15h08 HL acquisition et autoguidage avec firecapture 2.6 traitements AS!4, photoshop, registax, iris et virtualdub Gif à 7 img/s réduit à 75% Xvid à 7 img/s http://www.astrosurf.com/ls35dx/new62/S20250503-10h24UT-13h08UT-sm40DS-fs60-bf10-adc-bx2-asi178mm.avi a+ stéphane2 points
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Salut à tous, Si vous lisez l'excellente revue qu'est Astrosurf Magazine, vous avez certainement remarqué la rubrique intitulée "Ciel extrême" tenue par Yann Pothier. Pour les astrams nouvellement arrivés dans l'astronomie d'observation, Yann Pothier fait partie de cette bande de "fous du ciel" (dans le sens noble de l'expression !), passionnés par le ciel profond, qui ont été parmi les premiers à utiliser des Newton azimutaux mobiles qu'on appelle communément ajd des Dobson, souvent aussi déjà des diamètres appréciables et qui en plus traduisent leurs observations par des dessins. Il a édité à partir de 1996 le trimestriel "Ciel Extrême". Ca, c'est pour la petite histoire, le reste ici : http://www.astrosurf.com/cielextreme/index.html M'intéressant également à ces "tâchouilles", principalement "exotiques", j'avais logiquement isolé dans l'observatoire l'AS Mag n° 133 (mars/avril 2025) car la 1re de couverture avait attiré mon attention avec pour précision : "Ciel extrême : 4C 61.20". Avec une magnitude visuelle donnée à 16 et qq, évidemment, là, on est loin des Messier et NGC qui nous occupent habituellement déjà pas mal... Pas question d'utiliser le C14 pour cette cible, le diamètre est trop restreint (!), il faut plus grand, bien entendu la météo adéquate, un très bon ciel bien transparent, pas de Lune et la cible placée au mieux dans le ciel. Finalement, des conditions qui sont... rares. La nuit de lundi 28 à mardi 29/4, ces conditions étaient réunies, avec pour mon site une très (très) rare moyenne SQM de 21,82 vers 0h15 légales. Le Dob 460 (F/D 3,7) se mettait au frais depuis le dîner et a permis de faire un petit tour du ciel sur les objets brillants "classiques" après avoir montré une Jupiter affreuse. Repérer (la zone de) 4C 61.20 est relativement aisé puisqu'il suffit de partir de Dubhe (Alpha UMa) et cheminer jusqu'à la galaxie NGC 3407 qui est de 13e magnitude. Encore une x, ce cheminement se fait très facilement. Bien entendu, si on possède des cercles digitaux ou bien un Go-To, l'opération est encore plus simple... En revanche, à ce niveau là, l'affaire se corse rapidement car on a beau changer d'oculaire et descendre en focale, même équipé, en "super ou ultra grand champ" et/ou en "haut de gamme", on ne distingue pas grand chose... Les 3 étoiles repères vers NGC 3407 sont facilement visibles, en revanche point de 4C 61.20. Il a fallu pousser jusqu'à presque 400x (zoom TVO 3-6 réglé à 5mm) pour distinguer faiblement la lueur de l'objet par "glimpses" comme décrit dans l'article. Observation de nouveau confirmée la nuit de mardi 29 à mercredi 30/4 avec une moyenne SQM moins bonne (21,62). J'attends de pouvoir faire la même cible avec le Dob 600 d'un pote venant de temps à autres à la maison. Essayez d'observer 4C 61.20 chez vous, aux RAP ou aux NAT, c'est une bonne occasion de tester votre vue et l'instrument (diamètre, optique). Plus d'informations en lisant le texte dans AS Mag... Merci à @yapo pour la présentation de cet objet "extrême". 🙂1 point
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Bonjour tout le monde 🖐️🙂 N'en pouvant plus de rester à attendre les nébuleuses d'été, la petite lunette Askar FRA400 est sortie sur la terrasse (si, si, toute seule, jurée) pour zieuter des galaxies. Donc, toujours dans mon ciel de centre ville du Haillan-Bdx (Btl 7), Canon 6D defiltré, Star Adventurer GTI, pointage et gestion des prises de vue par Asiair Plus (c'est bien ce bidule, mais ca déconnecte souvent, j'ai pris un répétiteur Wifi Opal Gl-inet, ca devrait limiter les déconnexions), 134x1min (2h14 min), traitement Siril + PS1 point
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IC 1613 - une galaxie irrégulière du Groupe Local | Projet D.I.A.N.A. Après plusieurs mois de travail, nous sommes très heureux de vous présenter la première image du Projet D.I.A.N.A. : la galaxie IC 1613. Le Projet D.I.A.N.A. est une collaboration entre plusieurs astrophotographes qui a pour but d'imager des cibles pas toujours très connues. En mettant en commun nos données et nos compétences d'acquisition et traitement d’image, nous obtenons des résultats difficiles à atteindre individuellement. Notre objectif est d’allier esthétique et rigueur scientifique pour révéler les moindres détails des objets célestes que nous photographions. Pourquoi IC 1613 ? IC 1613 est une galaxie naine irrégulière située dans la constellation de Cetus, à environ 2,38 millions d'années-lumière de la Terre. Elle fait partie du Groupe local de galaxies, qui comprend notre Voie lactée. Cette galaxie est particulièrement intéressante pour plusieurs raisons : Importance scientifique : IC 1613 a joué un rôle crucial dans l'étalonnage de la relation période-luminosité des variables céphéides, qui est essentielle pour estimer les distances cosmiques. Caractéristiques uniques : Elle présente une faible abondance de poussière interstellaire, ce qui en fait une excellente cible pour l'étude des populations stellaires et de l'évolution galactique. Défi observationnel : Malgré sa proximité relative, IC 1613 est très peu lumineuse et diffuse, ce qui en fait l'un des objets de Caldwell les plus difficiles à observer. Une population stellaire diversifiée : La galaxie contient différents types d'étoiles, y compris des variables RR Lyrae, qui sont importantes pour des mesures précises de la distance. Recherche en cours : Des études récentes se sont concentrées sur l'histoire de la formation des étoiles, la composition chimique et la structure étendue de la galaxie. En choisissant IC 1613 comme première cible, le projet D.I.A.N.A. démontre son engagement à imager des objets scientifiquement significatifs et difficiles, tout en produisant des résultats esthétiques. Acquisition collaborative Ce projet a été réalisé grâce à 4 astrophotographes qui ont capturé leurs données grâce à différents instruments et sous divers ciels français et espagnol. L'accumulation de ces prises de vue nous ont permis d'obtenir plus de 100h de temps de pose réparties sur les mois de Septembre à Décembre derniers. L'intégration finale de l'image a retenue 71H18 heures après un tri rigoureux et de nombreux tests ! Résultats et points d'intérêt L'image finale permet de mettre en évidence plusieurs choses : Les nombreuses galaxies et amas de galaxies qui peuplent l'image. En plus d’IC 1613, l’image finale révèle un grand nombre de galaxies en arrière-plan, disséminées à travers le champ. Certaines apparaissent comme de faibles taches diffuses, tandis que d’autres montrent des structures plus détaillées, avec des cœurs galactiques bien définis. La faible densité stellaire de notre galaxie cible et l’absence de poussière permettent d’observer ces objets lointains sans trop d’obstruction. Leur présence ajoute une richesse supplémentaire à l’image et met en évidence la diversité des objets visibles dans cette région du ciel. Structure des filaments stellaires Les galaxies abritent des structures stellaires complexes sous forme de filaments, issus de l’effondrement gravitationnel du gaz interstellaire. Ces structures allongées, souvent denses, servent de canaux pour acheminer le gaz vers les régions de formation d’étoiles. Ils se composent principalement de nuages moléculaires et de jeunes étoiles en formation, créant des voies privilégiées où la matière s’accumule et s’organise sous l’effet de la gravité. Dans les galaxies irrégulières comme IC 1613, l’absence de bras spiraux et la forte turbulence façonnent des réseaux désordonnés. Ces filaments naissent sous l’effet des instabilités gravitationnelles et de la compression du gaz, tandis que le champ magnétique influence leur orientation et leur fragmentation. Les observations multi longueurs d’onde et les simulations numériques permettent d’analyser leur rôle dans l’évolution des galaxies et la dynamique du milieu interstellaire. L'extension des zones Ha et OIII Cette image révèle une abondance de H-alpha, en particulier dans la zone rouge intense située en haut à droite de la galaxie, où l'hydrogène ionisé est fortement présent. Les zones OIII, bien qu'elles soient plus discrètes, apparaissent clairement, notamment dans la région en forme de bulle en haut à gauche de la galaxie. Cette bulle lumineuse marque une zone d'oxygène ionisé, créant un contraste avec les autres structures. L’observation de ces deux régions d’émission met en lumière la distribution complexe du gaz ionisé et les différents mécanismes à l’œuvre dans cette galaxie. Rejoignez nous ! Si vous souhaitez participer au Projet D.I.A.N.A. et contribuer à des images collaboratives du ciel profond, nous serions ravis de vous accueillir ! Pour en savoir plus ou nous rejoindre, vous pouvez nous contacter via Instagram ou par e-mail à l’adresse : equipe.diana.projet@gmail.com. Article SAF IC1613.odt CK2-1.tif CK2-1-2.tif1 point
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Salut tout le monde, je suis parti avec mes potes habituels pour 10 jours en Creuse, dans le même gîte que l'an dernier. Ce séjour m'a permis de tester enfin la TOA150 échangée cet hiver contre mon APM130 (petit coucou à son nouveau papa !). Avec cet instrument l'idée c'est d'atteindre un échantillonnage de 0.70" pour des galaxies moyennes à faibles. La TOA150 est donnée pour une résolution de 3µ au centre du champ et 5µ au bord d'un 24x36 (avec le correcteur FL67), ça matche assez bien avec les pixels de l'ASI2600 mono. Les conditions météo ont été soit parfaites (seeing 1.59" et SQM 21.88) soit désastreuses, avec au total 4 nuits exploitables sur les 10, et beaucoup de pluie et d'orages violents. Matériel : TOA150 + correcteur FL67, ASI2600MM à -10°C + EFW et filtres 36mm ZWO, OAG-L + ASI174, monture EM400 Temma2, ASiair Plus Pour toutes les images, retrait de DOF, traitement SiriL, BlurX + NoiseX sous Pix et finition CS5. - NGC 3718 dans la grande Ourse, la meilleure nuit, avec un seeing entre 1.59" et 1.8" pour les plus mauvaises, mais une humidité infernale due à 2 jours de pluie ininterrompue. 5 heures de pose avec des subs de 180s en L. J'ai également des couches RVB pour cet objet mais pour le moment le résultat ne me satisfait pas. On devine une myriade de galaxies dans le fond de ciel. Cliquez dans l'image pour la full. - Le trio du Dragon, NGC5981 + NGC5982 + NGC5985, avec là encore un très bon seeing mais toujours une humidité importante. 3 heures de pose en subs de 180s. Pour cette image comme pour celle de 3718, on voit que les étoiles ont un défaut (aigrette sombre). Après contact avec Riton, j'ai un peu desserré les anneaux et le correcteur et je n'ai plus retrouvé le défaut sur les images du reste de la semaine. Cliquez dans l'image pour la full. - Le classique trio du Lion, M65 + M66 + NGC3628, seeing nettement moins bon et présence de la Lune pas très loin. 2 heures de pose en subs de 120s. Cliquez dans l'image pour la full. - NGC3344 dans le petit Lion, seeing moyen entre 1.8" et 2.4", présence de la Lune pas très loin. Je suis assez content des détails qui apparaissent pour une galaxie de taille modeste, ça augure du bon pour la suite. 2 heures de pose en subs de 120s. Cliquez dans l'image pour la full.1 point
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Des moments attendus depuis des mois, on y est, it's money time 🙏🍻1 point
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Non, moi ce qui m'intéresse, c'est ce que je vois dans ton log: l'analyse fréquentielle de l'erreur de ta monture, sans correction. C'est assez impressionnant comparé à ma NEQ5 ci-dessous: Sur la mienne on voit bien l'erreur due aux différents éléments mécaniques: engrenages, VSF et couronne dentée de l'axe RA. Sur la tienne, en dehors de l'entrainement harmonique c'est des broutilles. Puis une erreur périodique de 18093s contre 571s... Ca laisse songeur.1 point
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Excellent ! C'est ce que j'appelle de la véritable ingéniérie et en plus "abordable" financièrement parlant et il y a un énorme travail de réalisé. J’aimerais bien un jour me construire un observatoire dans mon jardin, bon, certainement pas aussi grand et aussi perfectionné, mais c'est un projet qui me trotte dans la tête. Par contre, il me faudra le permi de construire de ma direction et banquière personnelle1 point
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Bonjour @Kristophe, Peut-être avez-vous, involontairement sans doute, omis d'introduire la notion de durée dans votre assertion. En effet je suis parfaitement d'accord avec vous et affirme comme vous que le climat est changeant MAIS sur des périodes longues qui se comptent en millénaires. II y a 25 000 ans notre latitude connaissait des étés où la température régulière en milieu d'après midi voisinait les 15°C. De puis cette période notre climat local a changé c'est indiscutable. Un changement lent (delta T /T infime) permet à toute la biodiversité de s'adapter soit en faisant évoluer les métabolismes, soit en migrant vers des biomes proches du précédent. Ce que nous vivons depuis 175 ans en terme de progression des températures est en valeur absolue inférieur à ce qui a existé précédemment MAIS cette variation est sur un temps très court au regard des temps climatiques. La variation des températures par rapport au temps n'a plus rien à voir avec une courbe lente mais ressemble à un front brutal. La biodiversité n'a plus ni le temps, ni la capacité à s'adapter, elle va donc se réduire de manière accélérée créant des vides dans la chaine alimentaire, NOTRE chaine alimentaire je vous le rappelle. C'est aussi en ce sens que nous devons parler de dérèglement climatique. La machine vitale pour tout être vivant ne fonctionne plus comme elle le devrait dans notre nouveau contexte. La pente de la courbe de variations (la dérivée première) des paramètres climatiques est bien trop importante pour que les organismes dont le nôtre, pourtant parmi les plus adaptatifs du vivant, puissent évoluer suffisamment et dans un temps court pour survivre. Je vous renvoie à nouveau, car la tenue de vos écrits montre que vous n'avez pas encore assimilé le concept, aux mesures du "Wet Bulb". Notre territoire au Sud de la ligne Bordeaux/Lyon vient d'atteindre la valeur de 27°C. Cette valeur indique une situation de létalité possible pour causes climatiques. Au delà de 29°C ce sera une létalité probable, à partir de 35°C la létalité sera certaine. La pente de différents modèles nous prédit ce seuil non plus à la fin du siècle mais dans moins de 30 ans. Où trouverez-vous à manger dans ces territoires et comment ferez-vous pour y rester en vie ? J'aimerais beaucoup vous lire sur ce sujet. Ney1 point
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Bonjour Petite galaxie un peu faiblarde. Pas mal de difficultés à traitée car prise assez bas dans la pollution lumineuse. Pas de filtre si ce n'est mon luminance de la RAF qui est un Badder Luminance anti UV IR. RC8" F6 reducteur TS 0.75. Guidage OAG camera Omégon 287 Mono Monture EQ6 kit Rowan Camera Artemis couleur T° -10°C offset 5 gain 120 13 poses de 120s (ciel très lumineux) puis 32 poses de 240S. Prétraitement AstroArt 9 et Siril 1.4 darks biases, flats Gradient et dénoise Gradxpert. Traitement Siril et Afinity Photo Contraste, courbes, niveaux, ondelettes, dénoise Gadxpert. Il aurait fallut le double de poses minimum pour avoir un peu plus de dynamique mais bon la météo. La PL ne m'a pas facilité la tâche au traitement. J'ai du pousser un peu les curseurs pour sortir les extensions du coup les étoiles bof bof.0 point
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A 2m de focale avec le correcteur/réducteur de Starizona, elle rentre à peine dans le cadre de la ZWO ASI533 et son petit capteur carré. Il y a pas mal de différence - et de difficultés - entre le réducteur standard de Celestron donnant une focale de 1.7m et celui-ci. Meilleure qualité certes, bien qu'un peu de chromatisme soit toujours visible, mais bien plus exigeant. Pour une fois j'ai utilisé le script de Siril pour le pré-traitement, sans tri des brutes. J'ai donc tout gardé ce qui m'a permis de cumuler 9h de pose sur 2 nuits. Ca facilite indubitablement le traitement, qui était très plaisant à réaliser, sans prise de tête! Comme souvent j’ai fait une 1re version, laissé repoer, puis rebelotte avec moins d'agressivité. LA 1re version était trop "dure". Bref, voici les données, et le résultat: 5 et 6 mars 2025 186x180" = 9h18 Celestron C11, réd/corr Starizona; F=2057mm (f/7.4) ZWO ASI 533MCPro, Asiair, filtre Antlia tri-band, OAG avec ASI 220mini Monture AZEQ6 1ere gén. Siril, SetiAstro0 point
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Hello, Voici une galaxie qui me tenait à coeur, et pour cause, jamais tentée jusqu'à présent mais au combien désirée, jugée trop basse (je dois shooter plein sud entre le grand chêne du voisin au sud-est et le lampadaire diabolique au sud-ouest. Donc cette année je me suis lancé dans l'aventure del Sombrero. Et je n'ai pas été déçu M104 (NGC 4594, aussi surnommée la galaxie du Sombrero) est une galaxie spirale vue par la tranche située dans la constellation de la Vierge. Sa vitesse par rapport au fond diffus cosmologique est de 1 368 ± 25 km/s, ce qui correspond à une distance de Hubble de 20,17 ± 1,46 Mpc (∼65,8 millions d'al). M104 a été utilisée par Gérard de Vaucouleurs comme une galaxie de type morphologique SAa sp dans son atlas des galaxies. Certaines sources indiquent que Charles Messier a découvert M104. En fait, elle ne figurait pas dans la première édition de son catalogue et il l'ajouta manuellement à celui-ci dans sa copie personnelle le 11 mai 1781. C'est Pierre Méchain, un collègue de Charles Messier, qui a découvert M104 et il en a informé Jean Bernouilli dans une lettre datant du 6 mai 1783. Camille Flammarion remarqua la similitude de la position indiquée par Méchain et l'objet (HI.43, la galaxie du Sombrero) observé par John Herschel le 9 mars 1828 et il l'ajouta à la liste de Messier en 1921. La caractéristique la plus remarquable de M104, qui lui vaut son nom populaire de galaxie du Sombrero, est la ligne de poussière en face de son bulbe. Cette bande de poussière est en fait un disque symétrique qui entoure le bulbe de la galaxie. La plus grande partie de l'hydrogène neutre et de la poussière sont dans ce disque. Le disque pourrait aussi contenir la majeure partie du gaz moléculaire de la galaxie, mais cette déduction est basée des observations en ondes radio à faible résolution et à des détections de faible intensité. Davantage d'observations seraient nécessaires pour confirmer que le gaz moléculaire est enfermé dans l'anneau de M104. La spectroscopie infrarouge révèle que l'anneau de poussière est le principal site de formation d'étoiles de la galaxie. Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 202 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight, Photolab 6. une brute de 30s:0 point
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Superbe. Magnitude apparente 15.9 dans le visible apparemment. La puissance émise du machin... c'est prodigieux.0 point
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On voit bien les cratères ☝️0 point
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Très sympa, malheureusement beaucoup trop basse pour mon jardin urbain0 point
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Si ca peut te rassurer, c'est la même chose dans le monde plus ou moins "rural". Cette population là ne regarde pas plus le ciel (de jour ou de nuit), ou alors pour signaler dans bcp de cas, des phénomènes parfaitement identifiables, du moment qu'on a la culture scientifique pour les appréhender, ou accepter qu'on leur démontre/explique ce que c'est (cas typique de certains nuages ou simplement la Lune déformée à l'horizon, ou même Vénus très brillante en soirée). La différence par rapport aux "urbains", c'est que les "ruraux" auraient plus la possibilité d'observer le ciel au sens "pratique de l'astronomie" car de nombreuses petites communes et villes ont fait l'effort maintenant de couper l'éclairage nocturne. Mais pour cela, encore faut-il vouloir le faire... A plusieurs reprises également depuis des années, j'ai pu être attiré par des sifflements de météores. Etant principalement un observateur visuel mais ayant assez souvent le nez (les yeux !) dans des cartes, c'est d'ailleurs ce qui fait lever la tête en l'air. Maintenant, on la chance de pouvoir faire des déclarations sur Vigie-Ciel.0 point
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Allez...elle vient de prendre son premier " bain de soleil"....😉... J' ai été récompensée par ce qui ressemblait bien à de la granulation solaire sur le pourtour de la plus grande tâche au bord disque?... Oui... jusqu' à présent, mes observations se sont faites entre les passages nuageux...pas trop longtemps... j' étais assez attentive à la " chauffe" de la surface rouge de l' helioscope, mais je crois que c'est normal.. J' ai lu pas mal d'anciens posts sur le forum, dont les tiens entre autres .. J' avais d'abord positionné le filtre UV cut sur le filetage de l' helioscope qui va dans le PO ( mais risque de surchauffe pour le filtre?), avant de le rajouter au filtre polarisant à l' oculaire... ça fait un peu long au bout de la jupe de l' oculaire...mais il y a apparemment une butée je crois ,qui empêche de rayer l'helioscope ? Pour le grossissement en effet, une centaine de fois maximum me semble adéquat pour garder une image fine ... C'est très beau en tout cas...et c'est gai de pouvoir se servir de son matériel en journée ...😵😊0 point
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Bonjour, Comme déjà dit par ailleurs, l'importateur français de la marque est plus "prudent". Il préfère dire que c'est dispo quand il a vu, testé, et que réellement en stock ou sûr d'arriver. Cela évite les déconvenues... En Italie où c'est pas la même démarche, on préfère "encaisser" la somme et rembourser ensuite le client, quand le matos n'arrive pas ou que le client "gueule" car il attend la marchandise. Pour Celestron par exemple, certains produits sont mis sur le site US et n'arrivent en Europe qu'un an après (et je pense que là, nous ne serons plus les premiers à être servis pour des raisons connues... Avis très personnel !).0 point
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bonjour. 75 images seulement retenues sur 271 par Siril, dues à un bouger, 5 secondes, gain 450 . Dommage de ne pas avoir eu plus d'images.http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/dry.png Toujours au C11 avec réducteur de focal, filtre IRCUT. Traitement siril, gimp et astrosurface pour l'orientation.0 point
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Le samedi 3 mai, les conditions météo sont enfin favorables au maintien de la sortie d’observation « spéciale Lune » de l’association ASTRONOMIE GIRONDE 33. C’est donc vers 19h30 que nous nous retrouvons au Mémorial de la Ferme de Richemont avec d’autres camarades d’association. Le Soleil ne se couche pas avant 21h (à cause du changement d’heure), mais cela nous laisse le temps d’installer le matériel et de manger un sandwich. A 21h, plusieurs familles nous rejoignent. Il y a beaucoup d’enfants, et cela nous ravit. Bien sûr, il ne fait pas encore nuit mais la Lune est bien présente et se laisse admirer. Très vite, la planète Jupiter se montre aussi. La luminosité décline et des détails à la surface la géante gazeuse s’offrent à nos yeux émerveillés. Trois familles nous quittent assez vite (trop vite) car les enfants, en shorts ou jupes, ont froid. Il reste encore beaucoup de monde et nous continuons à initier à l’observation et à répondre aux questions des néophytes. Une jeune femme, Mallaury, ayant découvert sa passion tout récemment, est insatiable. On l’initie aux jumelles, à la lecture du ciel et à l’oculaire du télescope. Un sourire allant jusqu’aux oreilles, ne quitte pas son visage de la soirée. Son père qui l’a accompagné, part assez vite se réfugier, car frigorifié, dans leur voiture garée sur le pré-parking. Vers 23h35, après l’observation du passage d’un morceau de la fusée Ariane dans le ciel nocturne, Mallaury nous quitte aussi, promettant de revenir dès la prochaine sortie. Les horizons sont si bien dégagés au Mémorial que nous pouvons voir les orages qui sévissent à l’Est du côté de Cahors (Lot) et au sud en Espagne. Certes les éclairs ne montent pas haut mais le spectacle est quand même sympa. Quelques astronomes amateurs sont encore présents sur site. Il fait moins froid qu’en hiver mais l’humidité est bien là, faisant dégouliner les tables et accessoires. Pour l’instant, le ciel reste bien dégagé et nous en profitons pour faire des photos, poursuivre les observations et discuter avec les autres astronomes amateurs venus profiter de ce moment de partage. Ce n'est que vers 2h que les nuages font leur réapparition, nous poussant tous vers la sortie !0 point
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oui, elle ressort bien, meme si on a toujours envie de rajouter des heures sur ce genres de cibles, c'est sans fin.0 point
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Bonjour Beaucoup plus de turbulences ce matin et surtout beaucoup de vent. Sous ces conditions, ma monture ne tient pas la lunette de 130. C'est donc avec la 80ED que j'ai imagé la grosse tache du moment. Skywatcher 80ED Astrosolar Baader D3,8 Barlow Meade série 4000 Filtre Continuum caméra ASI178MM. A bientôt Jean-Christophe.0 point
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ce matin c'était plus difficile, Probablement des sirus. Cette fois c'est avec Firecapture.0 point
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Non seulement cette histoire n'est pas nouvelle mais l'onomastique ( ou anthroponymie ) originelle ( quasi cabalistique ) de leurs noms fait indubitablement sens : a) Spielberg : de spiel = le jeu et berg = montagne. Or la scène principale se déroule au sommet d'une montage. On pense à Bugarach ( bug arrache ? )... b) Truffaut : de truffe et faux car tous ceux qui doutent sont des truffes car ils ont tout faux... Quant au motif pentatonique... Mystère. Il y a du pentacle là-dedans. Et le pentacle, c'est Mal. Voilà.0 point
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Salut, petite sortie solaire hier matin, le cassegrain étant démonté pour "test d'optimisation" j'ai utilisé mon newton 150 f4 (avec un miroir bien cracra...), filtre astrosolar, uv-ir cut et OIII 9nm super-G baader. barlow 2.7x APM, barlow ES 5x, camera player one mars-m. 50 images retenues sur 1000, barlow APM 2.7x, 0.5ms. et 10 images retenues sur 1000 avec une barlow 5x, prise de vue 10ms (trop longues mais pas le choix, sinon faut monter le gain) , mais c'est pas génial. je me dis que je suis aux limites de la resolution du miroir (0.19") avec une barlow pas optimisée pour le solaire en OIII.0 point
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