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  1. Ouki

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/26/25 dans Messages

  1. En voici des objets intéressants insolites pour certains. Je vous laisse découvrir la description sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Protonébuleuse_planétaire 😁 c'est beaucoup plus simple. Ce sont de tout petit objet mais nous pouvons aller les tenter. La Particularité c'est qu'en général ils sont très lumineux dans le spectre visible mais encore plus lumineux vers l'infrarouge proche et lointain. Avec une caméra sensible dans cette gamme il’est très facile de les attraper. Ci joint un Pdf pour vous donner l'envie 😉 https://www.astronomie-va.com/forum/download/file.php?id=59763
    3 points
  2. Bonjour Bien que très basse sur l'horizon hier en début de nuit astronomique, la comète C/2025 R2 (SWAN) opérait un "rapprochement" avec les Piliers de la Création dans la nébuleuse de l'Aigle, au cœur de l'amas ouvert M16. Simulation Stellarium: Avec la caméra ZWO 585 MC Pro et la petite lunette 50ED Evoguide SW (sur une monture AZGTI + Asiair) ça rentre tout juste "au chausse pied"... Empilement de 18 poses de 20s sans filtre. Elle était au plus "près" de M16 ce matin vers 06h00 (mais invisible chez nous bien sur) mais il sera possible de réitérer la capture ce soir en début de nuit astro avec la comète qui sera de "l'autre coté" de M16. A tenter en grand champ... 😉
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  3. Bonsoir à tous, Je vous présente un champ très célèbre, la zone entre Persée et Cassiopée comprenant 3 objets très connus : le double amas de Persée, les nébuleuses du Coeur et de l'Ame. Pour ce champ, j'ai monté la Poséidon sur la FMA135. Par contre pour utiliser mon filtre UV/IRcut, j'ai du utiliser un tiroir à filtre. Et je pense que mon backfocus est à optimiser (il faut que je m'imprime des bagues pour M48). Du coup les étoiles dans les angles ne sont pas terrible. Sur une nuit complète, j'ai conservé 136 images. Le setup : FMA135 sur EQM35 Poséidon-C, filtre UvIrcut Autoguidage avec chercheur 40/160 + GPCMOS KMA. 136 x 180'', gain 125, offset 20, capteur à -5°C Capture et traitement : Nina, PHD2, SIRIL, Graxpert et Gimp. Comme toujours, critiques et conseils sont les bienvenus Bon ciel à tous ! Julien
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  4. Hello, Hier soir séance traitement des images de la comète Lemmon. Les images ont été prises le dimanche 12 octobre au petit matin au milieu des champs, la comète étant basse et pas visible depuis le jardin de la maison, donc obligé de faire 2km pour emmener le matériel au milieu de la cambrousse. Les images ont été faites entre 4h30 et 6h10 du matin. Côté matériel tout a été OK mais les conditions de prises de vue ont été un peu compliquées. Pas mal de vent en rafale, beaucoup d'humidité, quelques cirrus côté NE et une Lune encore à 62% de luminosité. En raison du vent, sur les 93 poses de 60sec, j'ai pu en sélectionner 47. Et encore j'ai pu en sauver un peu moins d'une dizaine grâce à BlurXTerminator de Russell Croman qui a bien réussi à récupérer le bougé du au rafales de vent, d'autres sur les 93 avaient trop de bougé et sont partis à la corbeille. J'ai voulu refaire une séance le weekend du 19/20 octobre mais depuis la météo est exécrable. 47 poses x 60sec. Matériel : -monture Pegasus Astro NYX-101 -Lunette ASKAR FRA300 (60mm / f: 300mm) -caméra refroidit à -20°C One Shot Color Player One ARTEMIS-C PRO (IMX294MC) -filtre Multi-Band IDAS NGS1 -PowerBox SVBONY SV241 -alimentation générale : station d'énergie électrique Pecron E600LFP 1200W -Mini-PC MEle Quieter 2Q -prises de vue sous NINA 3.1 HF2 Traitement sous PixInsight et AFFINITY Photo 2.6, BlurXTerminator/StarXterminator/NoiseXTerminator A++++++ Florent
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  5. Regarde ici, quelques éléments pourraient t'intéresser :
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  6. Hello 🙂 Le 25 août 2025, les Dentelles du Cygne capturées avec le Vespera Pro. Paramètres d'acquisition: - mode multi-nuit: les 24 et 25 août 2025 - mode mosaïque automatique - 1145 trames empilées en 06h21m de temps de pose cumulé - utilisation d'un filtre interférentiel DualBand, la nébuleuse émettant dans les fréquences de l'hydrogène (rouge) et dans l'oxygène (bleu), celles-ci passent bien ce filtre. Les Dentelles du Cygne forment un rémanent de supernova dont l'explosion remonterait à une dizaine de milliers d'années. Elles se situent dans la constellation du Cygne. Cette nébuleuse est composée de réseaux complexes de filaments d’oxygène (zones bleutée) et d’hydrogène (zones rougeâtres). - La Grande Dentelle, la partie la plus brillante, se situe dans la région nord-ouest. Elle a la forme d'une virgule composée de filaments très fins s'étendant sur 1,2° suivant un axe NE-SO pour une largeur de l'ordre de dix minutes d'arc. Elle a été répertoriée par John Dreyer sous les désignations NGC 6992 (partie longiligne du nord-est), NGC 6995 (redressement au sud-ouest) et IC 1340 (extensions plus faibles de ce redressement) - La Petite Dentelle se situe à l'opposé de la grande, à 2,5° au sud-est de cette dernière. Elle présente la particularité d'effleurer visuellement une étoile visible à l'œil de magnitude 4.2 (52 Cygni). An nord de cette étoile, la Petite Dentelle est constituée d'un filament comprenant deux brins principaux, s'étendant sur quasiment un demi-degré pour une largeur ne dépassant pas quatre minutes d'arc. A gauche de l'étoile 52 Cygni, le filament s'évase en direction du sud-ouest en trois brins principaux (plus brillants au fur et à mesure que l'on s'éloigne vers l'est). Cette partie des Dentelles du Cygne est connue sous la désignation de NGC 6960. - Le Triangle de Pickering se trouve quant à lui dans la partie nord-ouest de la nébuleuse. Il s'agit d'un triangle filamenteux allongé en direction du sud sur environ 45 minutes d'arc. Le Triangle de Pickering se prolonge par un long filament de plus de deux degrés de long. Caractéristiques des dentelles du Cygne: - dimension angulaire: 230' × 160' - distance: environ 2400 années-lumière
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  7. Très belle image pour ce magnifique doublé. Alors ce setup une vrai petite merveille je l'adore . Petit pas trop cher et ultra performant un régal. Merci infiniment pour ce partage bien évidemment je lke a donner la caisse 🤣🤣🤣🤣😉
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  8. Vraiment chouette en grand champ cadré ainsi, bravo 👍👍🙂
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  10. Bonjour à Tous, Je viens de terminer la construction d’un abri à toit roulant, destiné à recevoir mon RC 10’’. Dans l’espoir que cela puisse être utile à d’autres je vais décrire ici ce que j’ai réalisé, en moins de 3 mois, et comment. DESCRIPTION GÉNÉRALE J’ai pris comme base un abri de jardin du commerce (Timbela M343), commandé directement chez le fabricant (on le trouve aussi via certains grands magasins de bricolage). La hauteur de la partie fixe a été ajustée en fonction de la hauteur maximum du télescope sur sa monture, en position ‘parking’. J’ai apporté des modifications à certains éléments, que je décrirais plus loin. J’ai également significativement renforcé la structure. L’ensemble est supporté par une dalle et des plots en béton. Je n’ai pas réalisé de pilier central : la monture repose sur un trépied. Le but étant, à terme, d’aboutir à un système d’astrophotographie automatisé, je n’aurais pas de problème de vibrations dues au déplacement de personnes. C’est également pour cette raison que l’abri ne fait que 2m2. À ce jour l’ouverture du toit est manuelle, mais je travaille sur sa motorisation. RÉALISATION Avant de me lancer dans la construction, j’ai réalisé des plans détaillés en 2D, puis une simulation de construction en 3D. Cela c'est avéré très utile afin de vérifier la compatibilité de l’espace intérieur avec l’encombrement et la mobilité du télescope, et pour modifier certains éléments de la cabane. Il est important d’opérer avec précision lors des assemblages et des découpes. L’écartement et le parallélisme des rails est particulièrement important. En effet, les roulettes n’ont pas de jeu latéral. La tolérance n’est donc que de quelques millimètres. J’ai réalisé la totalité de la construction seul. La seule étape ayant nécessité l’aide d’une autre personne a été la pose de la structure du toit sur ses rails. PIÈCES SURNUMERAIRES Ayant limité la hauteur de la partie fixe de l’abri à 1.32 m, il reste non utilisé 11 planches de bardage, 13 bardages courts et 4 tasseaux. Cela permet d’écarter, lors de la construction, les éléments exagérément déformés. OUTILLAGE ET MATÉRIAUX Côté outillage j’ai utilisé une perceuse, une visseuse-dévisseuse, une scie à onglet et une défonceuse. J’ai également loué une bétonnière pour une journée, lors du coulage de la dalle. L’abri de jardin est livré complet, y compris la visserie, en colis de 2 m de long et 200 kg. J’ai dû me procurer en plus : sacs de béton prêt à l’emploi (dalle de 12 cm d'épaisseur) poutres bois de section carré de 7 et 9 cm visserie bois divers rails et roulettes supports de piliers réglables cornières divers chevilles et inserts béton gaine et câble électrique avec terre prise extérieure COÛT Le coût total, comprenant l’achat de l’abri de jardin, les fournitures ci-dessus, la location de la bétonnière, mais pas l’outillage, a été de +/- 2 000 €. Pour rappel, on trouve dans le commerce des abris à toit roulant de ce type, pour autour de 8 000 €. CONSOLIDATION ET SUPPORTS DE RAILS L’abri de jardin d’origine n’est pas conçu pour accueillir un toit mobile, dont le poids doit être d’environ 75 kg. L’ensemble de la structure a donc été renforcée. Quatre piliers verticaux de 7x7 cm ont été fixés aux 4 coins à l’intérieur de l’abri, par des équerres à la dalle béton et pas des vis aux planches de l’abri. Deux poutres horizontales reposent sur ces piliers. Elles sont prolongées vers l’extérieur par 2 autres poutres, qui reposent à une extrémité sur les piliers intérieurs, et à l’autre extrémité sur 2 piliers de 9x9 cm (taille nécessaire pour s’adapter aux supports de piliers). C’est sur ces 4 poutres que sont fixés les rails. Les 2 piliers extérieurs reposent sur 2 plots en béton par l’intermédiaire de supports réglables, afin de compenser l’inégalité du sol et d’ajuster l’horizontalité des rails. MODIFICATIONS DE BARDAGES Les profils des planches de bardage parallèles aux rails, celles du haut côté cabane, et celles du bas, côté toit, ont été modifiés. Côté cabane j’ai fait un biseau à 45° pour réduire la stagnation de l’eau de pluie : Côté toit j’ai fait une échancrure pour permettre le passage des poutres de rails : La planche de bardage supérieure, côté piliers extérieurs, a été coupée aux 2 extrémités afin de permettre le passage des poutres horizontales qui supportent les rails : LA PORTE Afin de tenir compte de l’abaissement des paroirs de la cabane, j’ai évidemment coupé la partie inférieure de la porte sur environ 58 cm, et repositionné les gonds et les loquets. J’ai récupéré la planche transversale inférieure (en retirant péniblement les agrafes) pour la repositionner sur la porte raccourcie. LE TOIT La structure du toit a été assemblée au sol, mais la couverture et les finitions (planches de rive...) ont été posées une fois le toit en place sur les rails. Le toit est renforcé de 3 façons : Par 2 poutres latérales de 7x7 cm, sous lesquelles seront fixées les roulettes. Par des contre-fiches de 3.3x3.3 cm aux 4 coins, afin d’empêcher la déformation de la structure. Par 2 liteaux, ajoutés par précaution afin d’éviter l’affaissement de la couverture. Ils ont été confectionnés en coupant 2 bardages surnuméraires. CONCLUSION À ce jour j’ai peu de recul sur la durabilité et l’opérabilité de cet abri. J’ai complété le travail par un effort d’étanchéification au silicone, et d’autres mesures afin de limiter l’entrée d’insectes. J’ai choisi de laisser passer une saison aux intempéries avant d’appliquer une lasure de protection. Je finalise également le raccordement électrique. Pour ce qui est de la connexion informatique, elle sera assurée par Wifi, dans un premier temps du moins. Mais j’ai prévu un passage de gaine dans la dalle, destiné à un futur câble Ethernet. Voilà pour l’état des lieux. Sur demande, je tiens les plans à disposition des amateurs intéressés (formats .dxf et .fcstd, le format FreeCAD pour le rendu 3D), ainsi que les liens vers les sites auprès desquels j’ai approvisionné les éléments principaux. J’ai également la liste détaillée des petites fournitures.
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  11. Merci pour vos commentaire et notifications les ami(e)s ça me touche. Bon, j'ai fait une bêtise 🤬 en préparant la bestiole. Je l'ai fait tomber dans la colle et le "visage" n'était plus "photographiable" mais les yeux de devant, si. Alors voici ses yeux de devant au microscope avec l'objectif 10x et une Barlow 2x entre le microscope et l'apn : Prises de vue : Image stackée à partir de 140 images dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - temps de pose de 1/2 de seconde à 400 ISO Amitiés, FRanck
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  12. Bonsoir à tous, Je profite de cette semaine agitée où toute tentative astronomique serait vouée à un échec pour rédiger mon CROA de la nuit du 17 octobre. Cette nuit fut limitée à une promenade dans la seule constellation de Persée, mais une constellation qui n’est pas des moindres ! Encore une fois, j’ai répertorié et situé sur une carte personnelle tous les objets des SCP, et il y en a le généreux nombre de 34. La soirée va être longue avec autant de cibles ! Je ne suis pas du genre à garder le meilleur pour la fin, j’entame donc tout de suite avec mes objets favoris, les nébuleuses. En procédant ainsi, je m’économise un peu de manipulations en ne sortant qu’une fois mes filtres. J’ouvre le bal avec la très charmante (mais déjà vue) M76, avec ce qui me semble être une petite forme d’osselet enrobé dans un large halo ovale (visible à avec l’UHC). Les autres nébuleuses planétaires m’ont demandé plus d’effort, mais cette fois-ci j’avais très bien préparé leur repérage en cherchant la référence d’une étoile proche. PK131-5.1 et PK144-15.1 ont toutes deux été vues en vision indirecte, comme deux petites nébulosités rondes et pâles, mais la deuxième a été particulièrement difficile. C’est finalement en prenant l’UHC et non l’OIII, et en prenant du recul avec le 23mm que j’ai pu retrouver assez de lumière pour la distinguer. Les petites IC 351 et IC 2003, toutes deux quasi-stellaires, ont pu être vues avec certitude grâce à la méthode du blinking avec l’OIII, unique moyen de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’étoiles. Persée est fourni en nébuleuses, mais je n’en ai pas trouvé d’aussi spectaculaires que dans Cassiopée, le Cygne ou le Sagittaire. IC 348 est difficile a appréhender, l’amas ouvert qui la constitue est bien visible, mais la nébuleuse par réflexion dans laquelle les étoiles baignent ne saute pas aux yeux. Elle est tout de même perceptible, mais faiblement, et se confond facilement avec la diffusion de lumière autour des étoiles. Ce genre de nébuleuse par réflexion est d’autant plus difficile qu’en effet, les filtres ne servent à rien ici ! Il en a été de même pour NGC 1333, qui fut un peu plus simple, car plus pauvre en étoiles (donc moins de diffusion, soit moins de doute…) NGC 1579, déjà visible sans filtre, se dessine mieux à l’UHC. J’en ai perçu comme une ligne à l’intérieur, mais le tout si faible, et visible uniquement en vision décalée, qu’il m’a été difficile de la situer précisément. NGC 1491, s’est présentée comme une zone un peu arquée, et plus contrastée, autour d’une petite étoile. (UHC) NGC 1624 est une zone plus ou moins ronde autour d’un petit amas ouvert, assez bien visible (toujours UHC). NGC 1499… je l’avais déjà essayée à la fin de l’hiver sans succès. Ici le ciel est bien noir, Persée bien haut dans le ciel. En me baladant avec mon 23mm dans le champ entre Epsilon et Xi, je tombe assez vite sur une zone légèrement lumineuse (il me semble même un peu rouge-orange ? à confirmer…). J’essaie d’en parcourir la surface… mais cette Californie est ENORME !! Il me faut au moins trois fois la surface recouverte par mon champ de vision pour en appréhender les extrémités. En tournant autour encore et encore, j’en imagine bien la forme ovale, beaucoup plus longue que large, mais j’ai très peu de détails qui m’apparaissent. Peut-être des bribes de filaments… mais je me méfie encore du mélange entre souvenir d’une photo et observation réelle. Il paraîtrait que c’est une nébuleuse qui ressort mieux avec le filtre Hbeta. Que je n’ai pas (encore). Je me contenterai donc ce soir d’avoir pu en voir seulement les contours, c’est un premier pas. Voilà pour les nébuleuses, j’entame donc la traque des galaxies. Elles ne sont pas nombreuses, 4 d’entre elles ne furent pas particulièrement notable (mais bien vues sans l’ombre d’un doute), mais j’ai tout de même apprécié la vision du noyau très bien contrasté et la forme bien dessinée de NGC 1023. L’amas Abell 426 a également été plaisant à fouiller minutieusement, je n’ai bien sûr pas vu tout le monde, mais j’ai pu y trouver NGC 1275 (la plus évidente), NGC 1272, et avec beaucoup d’attention à voir les deux voisines NGC 1278 et 1277, très proches l’une de l’autres et peu faciles à séparer ! Le tout en vision indirecte avec plus ou moins d’acharnement. Vient ensuite la longue quête des amas ouverts. Je ne les citerai pas tous ici, tant ils sont nombreux dans les SCP (15), mais tous ont été visités. Certains m’ont interpellé : NGC 1220 par sa taille minuscule et très concentrée; King 5 par son aspect nébuleux et non résolu encadré par un triangle d’étoiles presque équilatéral; NGC 1528 par sa belle taille et sa population fournie; NGC 1193 par sa difficulté et son allure de nébuleuse; et le très beau NGC 1245, qui s’est démarqué de tous par son allure, sa taille et son admirable densité. Un peu le même effet que NGC 7789 dans Cassiopée. A la fin de tout cela, figurez-vous que je ne suis allé ni sur le célèbre double amas, ni sur M34, ni sur la belle zone autour de Mirfak (Melotte 20). Des endroits déjà bien souvent visités, et la buée s’immisçant progressivement m’a suggéré poliment qu’il était temps de rentrer. Cela dit, comme j’avais déjà visité ces objets, me voici avec une nouvelle constellation complétée dans les SCP, et cette fois-ci une observation concluante sur tous les objets ! La buée n’étant tout de même pas allé jusqu'à envahir mes outils restés au chaud, j’avais anticipé en laissant mon oculaire très grand champ et ma lunette dans le salon. Je n’étais pas dupe quant à la taille de la Nébuleuse de Californie, et je tenais à l’observer à la lunette. Après avoir rangé mon Dobson dégoulinant et posé grossièrement la lunette dans le jardin, j’ai pu faire un beau tour de cette nébuleuse, mais cette fois-ci à x20 seulement. Et même là, elle ne tenait pas en entier ! C’est assurément l’objet le plus gros qu’il m’a été donné d’observer, juste après la voie lactée. Toutefois, mon champ de vision élargi englobe cette fois-ci toute la largeur de la nébuleuse, j’en appréhende donc bien mieux les dimensions et les contours. Un autre objet où ma lunette sort gagnante. Je n’en distingue par contre toujours pas de fins détails. J’y retournerai forcément un jour… Encore une belle récolte, en trois heures et quelques passées dehors. De ce volume des SCP, il ne me reste plus que le Fourneau et le Sculpteur… qui vont sans doute me donner du fil à retordre si le ciel de novembre me le permet !
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  13. Euh... les gens... c'est un oiseau. Un pti calcul rapide nous dit que pour un satellite assez gros (4 m de large), à une altitude assez basse (400 km), ça donne une taille de 2,6". Là sur l'image c'est beaucoup plus gros. Et pour avoir vu défiler des étourneaux entre le Soleil et la lunette, je peux vous dire que ça ressemble exactement à ça.
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  14. Merci à tous les deux pour votre passage. J’ai l’immense chance de disposer de beaucoup de temps puisque je ne travaille plus. Bien que je n’aie pas que l’astronomie dans la vie… Quant à l’argent, il y a deux manières différentes de le regarder. Le coût absolu d’une part qui nécessite d’en avoir. D'autre part le coût relatif à la valeur de l’engin. Sûr que je ne vais pas faire usiner une genouillère pour 500 euros vu que l’engin, même restauré, vaudra difficilement plus. Il va donc falloir faire preuve d’imagination! Entre trouver une pièce adéquate, un échange de bons procédés avec un tourneur/fraiseur, le faire soi-même avec la formation qui va bien, l’impression 3D… Quant au travail du bois, qu’il ne faut pas négliger puisque les montants des pieds sont gainés tandis que la tête du pied est tournée, je sais faire Bons cieux à vous
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  15. Ayant de bon souvenir d’un TS UWAN 7mm, Cela fait longtemps que je souhaitais essayer un oculaire TS UWAN 10mm car il existe peu de retour sur cet oculaire depuis sa sortie…. Chose faite 🙂 J’ai passé quelques heures à le comparer sur ma 80ED f7 au seul oculaire de 10mm que j’ai, un Televue Radian. Bien évidemment la comparaison ne concerne ni le poids, ni le champ (82 vs 60). Première chose importante à noter, le relief d’œil est très court sur cet UWAN (plus court que le 7 à mon avis). Il faut vraiment pousser son œil au plus près pour voir les 82 degrés… un oculaire vraiment pas fait pour les porteurs de lunettes. Observant sans lunettes, cela ne me pose pas de problème. Pour le confort, le Radian est de ce point de vue excellent. Premier tests, M27 et M57 sans filtre. Les deux nébuleuses ressortent bien, les étoiles avoisinantes restent ponctuelles sur 95% du champ et montrent leurs couleurs. Une excellente impression, mieux que ce à quoi je m’attendais. Je passe de l’UWAN au Radian et vice versa sur chaque nébuleuse… le Radian donne une impression de ciel plus sombre, les nébuleuses sont très légèrement plus marquée (il faut vraiment passer du temps pour le remarquer). En utilisant un filtre OIII et UHC, par contre la différence est en faveur du Radian: nébuleuse vraiment plus marquée et surtout bien plus nette sur les contours. L’avantage de l’UWAN sur ce type de cibles est bien évidemment le champ! Passant ensuite sur divers amas, M13/M92/M71/M15/M56, l’UWAN est vraiment sympathique. Il permet de visualiser chaque amas dans son environnement (1,46 degrés de ciel contre 1 degrés avec le Radian). Ou le Radian par contre montre son efficacité, c’est au niveau de la transmission. Malgré le petit diamètre de la 80ED, les amas comme M13 commencent à faire ressortir, sans vision décalée, la granularité des amas, ainsi que la possibilité de définir les étoiles périphériques. A noter, si certains cherchent un oculaire pas trop cher et excellent sur les amas, de mon expérience le Pentax XL 10.5 est encore meilleur (jamais essayé le XW). Je suis passé rapidement sur les dentelles, cible pas toujours facile avec la 80 ED…. Avec un filtre OIII, l’UWAN était capable de montrer de la nébulosité, moins que le Radian, mais sincèrement bien mieux que ce à quoi je m’attendais et surtout avec beaucoup plus de champ. Je suis agréablement surpris par ce petit oculaire UWAN 10. Pour le prix en occasion, c’est vraiment une bonne affaire. Je suis maintenant curieux d’essayer le 13.
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  16. UNE BULLE DE SAVON ET DEUX SPIRALES BARREES... Bonjour à Webastro, Nouvelle contemplation hier soir malgré la buée qui a un peu voilé la lame du C11. Je m'en suis aperçu en démontant le matériel, ce qui a dû impacter possiblement l'ensemble des observations. Pour autant la récolte est bonne ! NGC 246. J'ai ouvert les festivités par cette célèbre nébuleuse planétaire surnommée la bulle de savon si je ne me trompe. Je l'ai maintes fois dessinée mais elle est une de mes "cibles" favorites. Comme le montre la carte ci-dessous, la zone est riche en objets célestes (et dire que le ciel d'automne métropolitain est souvent réputé pour être le parent pauvre de la voûte céleste...Il pétille moins à l'oeil nu que celui d'hiver, mais que de pépites bien cachées !). La forme circulaire est bien évidemment évidente, et ce qui frappe, c'est cet sphéricité bien rendu par les zones plus lumineuses périphériques. Les étoiles en surimpression délimitent parfaitement l'objet. Une merveille à voir et revoir sans modération ! NGC 1097. J'ai quitté ensuite notre galaxie pour aller visiter un monde lointain : une belle spirale barrée dans la constellation du Fourneau. Voici la carte : Cette galaxie affiche une bonne magnitude : 9,3. Le noyau est parfaitement marqué ainsi que ces élongations diffuses. Mais surprise : ce fut de noter la présence faible mais indéniable de ses spirales. Ce fut très faible, très furtif, et en vision décalée. Pour autant j'ai tenté de retranscrire le tout. Force est de constater que cela correspond bien aux clichés que l'on peut admirer de cette galaxie. Par ailleurs, on note sans problème une autre galaxie voisine : NGC 1097A de magnitude 13,2. Elle me paraîtra cependant plus clairement visible ! Voici une photo qui permet d'illustrer que les spirales perçues ne sont pas une vue de l'esprit...On y voit évidemment NGC 1097A et cette spirale en plongée si j'ose ainsi m'exprimer. A noter aussi une étoile en surimpression que j'ai aperçue à mi chemin entre le noyau et cette galaxie satellite. NGC 1365. Pour terminer ce voyage galactique, je vous propose NGC 1365 située dans la même constellation que NGC 1097. A voir absolument. C'est le même type d'objet : une spirale barrée mais avec une structure qui frappe la rétine avec un degré de visibilité impressionnant. Je l'ai déjà contemplé à plus de 2000 mètres d'altitude. Elle ne perd absolument rien de sa superbe à 830m ! L'une des spirales est comme une lame de faucille : très fine et ciselée. L'autre est plus faible mais tout aussi notable. Je n'ose imaginer ce que l'on peut apercevoir avec un 400mm ou plus ! Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! Peut-être une nouvelle veillée ce soir ?... Bon ciel à tous ! Gildas
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  17. Helloo, Je voudrais motoriser notre possible (si on va au bout du projet) futur T600 sur fourche équatoriale. EDIT : J'ai oublié de préciser, que nous avons la structure du scope et la fourche. La base equato est en phase de conception. Voici un des nombreeeeux clones existant, je ferai un post sur le projet plus tard, maybe. Pour l'instant j'opte pour des grandes roues lisses (~50 cm) et galet de friction, inox/inox. Ça me parait moins cher et pas trop compliqué à usiner nous-même. J'ai trouvé quelques exemples sur le net : T914 de l'obs Chabot, à deux étages de roues on dirait. J'ai pas trouvé les détails sur la conception. Une petite monture : https://www.cloudynights.com/forums/topic/881093-diy-custom-friction-drive-eq-mount/ Un futur T500 (T350 pour l'instant) https://www.observatory-solutions.com/teleskope-making.html#Antrieb Je me demande plusieurs choses : Comment choisir la démultiplication ? Je suppose que ça dépend de la résolution des moteurs qu'il y a au bout ? Comment choisir les moteurs ? Puissance, résolution, plage de vitesse de rotation ? (parce que c'est bien le sidéral, mais pour le goto il faut que ça envoie des watt aussi) Je suppose qu'on doit les paramétrer quelque part ? Comment faire au mieux un système d'embrayage ? Et ensuite, comment je pourrais relier tout ça à un système GOTO classic ? Voilou, merci pour vos idées, docs etc. je prends tout
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  18. Lors de la sortie improvisée du vendredi 17 octobre 2025 au Mémorial de la Ferme de Richemont à Saucats, Gironde, France, deux comètes ont retenu mon attention : Lemmon et Swan. Comme Lemmon était plus basse sur l'horizon, j'ai commencé par faire quelques photos rapides. J'ai ensuite dédié mon setup avec suivi à Swan qui passait tout près des nébuleuses Omega et de l'Aigle. Cependant, j'ai perdu presque une heure à tenter de faire une mise au point que je n'ai jamais trouvé. Du coup, j'ai lancé assez tard mes poses. Le résultat n'est pas mirobolant mais est suffisamment joli pour que je le partage. La comète SWAN est une surprise puisqu’elle a été découverte seulement le 10 septembre 2025. Sa période orbital est à 619 ans. Elle est passée au plus près du Soleil le 12 septembre 2025, à 75 millions de km. Et ensuite au plus près de la Terre le 20 octobre 2025, à une distance de 39 millions de km. 76 poses de 30s avec un Canon 40D (défiltré partiel) + objectif Sigma 70-300, focale à 168 mm, ouvert à 5.0, ISO 1600, sur monture StarAdventurer. Canon RAW, Siril, GraXpert, VirtualDub, Movie Maker. Pose de 30s Image de 23 poses 30s Image de 46 poses 30s La vidéo
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  19. Bonsoir. Voici la cométe Lemmon ,prise le 17 10 2025 vers 20 heures ,près du lac du Salagou. Lunette Fluorite 100 APN Canon 550D non défiltré 14 prises de 30 secondes , iso 3200, focale 200. Bon ciel à vous. Jean Pierre.
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  20. bonsoir Je vous présente la galaxie NGC 891 , faite la semaine de la première quinzaine d'octobre, en Bretagne, où nous avons eu une semaine complète de beau temps. Au C11 avec réducteur de focale, filtre ircut , 170 images de 75 sc, gain 138 .
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  21. Salut, Je vous présente M27, je l'ai prise des Esperelles, mon télescope est resté un loooonngggg moment dehors à capturer ce bel objet et d'autres durant une belle période d'été... j'ai gardé que 10h de pose, avec une FWHM la plus basse possible. j'ai profité de condition de seeing très bonnes. J'ai fait des poses de 300s, avec un C9.25 sur une EQ6-r et une 294MC . Guidage OAG-L et 290mm. un filtre L-Enhance et c'est une composition HOO Je suis assez content du résultat et du traitement. J'attends vos retours ! et vos conseils A bientôt ! Hervé
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  22. Tres sympa, la reflexion bleu et beige, ca ressort bien. Le phare est la mais son hallo reste dans le coin, donc nickel. Un coin sympa, inconnu pour moi.
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  23. Meme sans masque, a l'oeil en mode vidéo sur le logicile ca marche bien. La effectivement la mise au point est pas terrible, enfin ca semble etre ca, a moins que ce soit le vent ou un mauvais guidage, les étoiles sont tros grosse et legerement pas ronde. La galaxie reste tres sympa, et les couleurs sont bonnes.
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  24. Et la comète de ce dimanche 26/10 ! (Avec une vue au tel)
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  25. Du coup je vais faire des essais avec mes 2 paires de 8 et de 13.
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  26. Aujourd’hui avec les progrès des logiciels de post-traitement (notamment dopé à l’IA comme BlurXterminator), il devient de plus en plus difficile de distinguer la qualité des images entre une bonne lunette et une excellente. Il faut donc réfléchir à l’utilité de mettre une grosse somme sur une lunette japonaise vs une chinoise par exemple. Le plus important à mon sens est de bien matcher l’échantillonnage, le diamètre et la focale en fonction de sa caméra et du champ que l’on veut couvrir. Pour la caméra, la mono aura toujours l’avantage de la résolution car tous ces pixels sont utilisés alors que sur une cam couleur le rouge n’est capté que par un pixel sur 4. Évidemment, il y a un peu plus de travail derrière pour sortir une image, mais cela vaut le coup.
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  27. C'est tres interressant comme document ca donne des idees pour certains objets. Amicalement
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  28. Pour de basses et mesquines raisons financières, l'eshell ne m'intéresse pas surtout que je n'ai ni le télescope ni la monture pour tenir tout ça. Ca se joue à pas grand chose, 25000€ tout au plus sans les caméras.. Je vais tenter de la jouer petits bras avec un Sol/Star-Ex HR do-it-moi-même. C'est en cours depuis hier après midi, j'ai déjà imprimé 3 pièces (une partie des jaunes sur la vue complète), c'est donc bien avancé Pour les curieux : https://cults3d.com/fr/modèle-3d/gadget/sol-ex-by-james-r Et en face : http://www.astrosurf.com/topic/177197-premiers-esssais-starex-jamededij/
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  29. Prend directement le e-Shell, tu auras le meilleur des deux mondes 😇
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  30. Salut 🤔 J'ai peur de ne pas bien comprendre cette question car un peu plus haut tu nous dit que tu as rentré toutes tes coordonnées... Donc elles sont enregistrées dans la raquette. Tu dois les retrouver automatiquement quand tu allumes la raquette. Un site très connu des utilisateurs de matos Célestron (peut être connais-tu déjà?) et qui pourra peut être t'aider. Un peu touffu, il faut chercher, mais il y a plein d'infos très utiles : https://www.nexstarsite.com/index.html Autre chose, question basique: as-tu bien lu la totalité de la notice?
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  31. Ce n'était juste qu'une formule 😁😁😁 car quand je vois de quoi sont capables les S30 et dwarf autant de résultats avec une si petite ouverture c'est vraiment stupéfiant. Ces machines sont une petite révolution et pour notre bonheur de plus en plus de publications
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  32. Alors que c'est une remarque pertinente mais je pense qu'il faut savoir évoluer tout comme nos machines. Maintenant les smartelescopes permettent des acquisitions longues et étalées sur plusieurs jours. Doit on NORMER un temps maximum ? Ben non a chacun de se positionner où bon lui semble. Est ce encore du visuel assisté ou de l'astrophoto ? C'est vrai qu’avec l'arrivée des smartelescopes la donne a légèrement changé c'est un peu les fesses entre 2 chaises.... Je dirais idem a chacun de choisir dans quelle catégorie concourir et poster. Donc pour résumer smartelescopes post traitement autorisé et config classique sans post traitement pas de limitation de temps . Longue vie à ces disciplines éclatez vous et surtout partagez vos images c'est vraiment le plus important. Ouki
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  33. L'impertinent S30 et bien très sympathique observation. Vive les smartelescopes et l'astronomie populaire, j'adore Ouki
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  34. ce n'est pas qu'une question de poids supportable. Il y a un gros point faible sous les tiges filetées, et c'est un verin, pas un tube, tu as donc du jeu entre le piston et le corps du vérin. Le diamètre est relativement fin, ça m'étonnerait qu'il reste rigide de bas en haut, tu risque d'avoir un bel effet ressort. Un verin de fosse c'est bien pour supporter une boite de vitesse, mais pour maintenir une monture et avoir un suivi nickel, c'est une autre histoire. de plus il est sur 4 roulettes avec une surface au sol qui ne m'a pas l'air d'être très grande. celui d'astrocg me parait 1000 fois plus stable. Mais on attends les tests et les logs phd2
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  35. Ci joint l'observation et quelques notes. Mine de rien cette image représente beaucoup de recherches https://www.astronomie-va.com/forum/viewtopic.php?f=42&t=1313&hilit=Protonebuleuse Egg nebulae (CRL2688) protonebuleuse planétaire bipolaire dans le Cygne. maintenant nous le savons les protos ont une très forte émission dans l'infrarouge A la 462 mono c'est flagrant. 150/600 monture rouge zwo (Am5 sans guidage) 1x1 seconde. Coordonnées 21 02 18.27 +36 41 37.0 https://aladin.cds.unistra.fr/AladinLite/?target=21 02 18.270%2B36 41 37.00&fov=0.50&survey=CDS%2FP%2FDSS2%2Fred Tentative d’empilement de 1014 X 0,1 seconde Je voulais tenter façon imagerie chanceuse pour avoir quelques détails. (Désolé je n'ai juste que des captures d'écran techniques ça ne mets pas du tout en valeur l'observation) Malheureusement cette observation sera un demi échec car non résolue complètement. Manque de diamètre ? De focale? Temps????? Cible extrêmement lumineuse malgré sa taille faible . Même a 0,1 seconde elle est visible. Juste pour information ci joint une observation amateur complètement résolue ou l'on peut distinguer l'onde de choc et les extensions. Celestron c14 Il en existe d'autres de quoi s'amuser avec si possible plus de focale et de diamètre. 😉 Remarque avec ton c8 les pointes commencent à ressortir. Ouki
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  36. l faut un tube lulu ou telescope) qui donne une image correct en full frame. C'est decrit dans le texte des sites vendeur d'habitude. Ils disent su le tube est bon pour du full frame, ou que pour un capteur plus petit.
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  37. Très chouette cette prise de vue à l'apn JP! J'aurai mis un petit coup de débruitage+ un assombrissement du fdc pour améliorer le contraste:
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  38. Mince grillé par Moot 😅👍 Ohoh Ygogo en goguette à Colmar 🙂 Bienvenue en Alsace 🍻 Tu es allé visiter le musée Unterlinden 🙂 ?
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  39. En me promenant à Colmar, j'ai pris cette photo, sans trucage... A votre avis, est-ce une conséquence d'une manipulation génétique ratée, ou bien est-ce parce que les Alsaciens sont tous daltoniens ? Ami Yui, amis alsaciens, ne m'en voulez pas de poser cette question impertinente 😁
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  40. Si un jour tu arrives à écrire un poste sans parler du mauvais temps 🫢☺️
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  42. Merci @iserois Un joli champ en effet car ce n'est pas tous les jours que la région de M16 reçoit la visite d'une Voyageuse. Dans les jumelles c'était sympa de voir un "nouveau truc" dans ce secteur bien connu des "jumelleux". Merci aux likeurs qui sont passés par là 😉
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  44. Bonjour Une prise de vue de NGC 6946 au S 50 74 min en 220x20s SEESTAR S50 EQ IRCUT France ISERE Bortle class 4 empilement ciel profond et denoise Daniel
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  45. Bonjour Fury, Si tu as déjà choisi ta caméra (la 662, qui est très bien !), alors la marque importe peu. Dans toutes les marques, c'est le même capteur. Prend la couleur que tu préfères ou celle qui est la moins chère... La seule différence est dans le logiciel d'exploitation et les fioritures (Player-one fait des caméras très techniques, très "propres", par exemple). Mais ça ne changera pas du tout au tout ton expérience avec la caméra. En planétaire, on vise f/20 donc il te faudrait une barlow x4 si possible (ou x3 au moins)... Et pour le ciel profond, tu es bien à f/5 (mais il faudra peut-être un aplanisseur de champ pour ton newton, ça je ne suis pas spécialiste, les autres te le diront). Le champ sera tout riquiqui avec la 662, car elle est vraiment plutôt faite pour les planètes (qui sont minuscules)... mais pour te lancer, pourquoi pas ? En tous cas, ton scope + la caméra et un logiciel comme Sharpcap, et tu es prêt pour le Visuel Assisté (Sharpcap permet maintenant de faire l'empilement des images même pour la lune ou le planétaire, et ça marche super bien !).
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