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  1. Ouki

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 10/26/25 dans Messages

  1. En voici des objets intéressants insolites pour certains. Je vous laisse découvrir la description sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Protonébuleuse_planétaire 😁 c'est beaucoup plus simple. Ce sont de tout petit objet mais nous pouvons aller les tenter. La Particularité c'est qu'en général ils sont très lumineux dans le spectre visible mais encore plus lumineux vers l'infrarouge proche et lointain. Avec une caméra sensible dans cette gamme il’est très facile de les attraper. Ci joint un Pdf pour vous donner l'envie 😉 https://www.astronomie-va.com/forum/download/file.php?id=59763
    3 points
  2. Bonjour Bien que très basse sur l'horizon hier en début de nuit astronomique, la comète C/2025 R2 (SWAN) opérait un "rapprochement" avec les Piliers de la Création dans la nébuleuse de l'Aigle, au cœur de l'amas ouvert M16. Simulation Stellarium: Avec la caméra ZWO 585 MC Pro et la petite lunette 50ED Evoguide SW (sur une monture AZGTI + Asiair) ça rentre tout juste "au chausse pied"... Empilement de 18 poses de 20s sans filtre. Elle était au plus "près" de M16 ce matin vers 06h00 (mais invisible chez nous bien sur) mais il sera possible de réitérer la capture ce soir en début de nuit astro avec la comète qui sera de "l'autre coté" de M16. A tenter en grand champ... 😉
    2 points
  3. Bonsoir à tous, Je vous présente un champ très célèbre, la zone entre Persée et Cassiopée comprenant 3 objets très connus : le double amas de Persée, les nébuleuses du Coeur et de l'Ame. Pour ce champ, j'ai monté la Poséidon sur la FMA135. Par contre pour utiliser mon filtre UV/IRcut, j'ai du utiliser un tiroir à filtre. Et je pense que mon backfocus est à optimiser (il faut que je m'imprime des bagues pour M48). Du coup les étoiles dans les angles ne sont pas terrible. Sur une nuit complète, j'ai conservé 136 images. Le setup : FMA135 sur EQM35 Poséidon-C, filtre UvIrcut Autoguidage avec chercheur 40/160 + GPCMOS KMA. 136 x 180'', gain 125, offset 20, capteur à -5°C Capture et traitement : Nina, PHD2, SIRIL, Graxpert et Gimp. Comme toujours, critiques et conseils sont les bienvenus Bon ciel à tous ! Julien
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  4. Hello, Hier soir séance traitement des images de la comète Lemmon. Les images ont été prises le dimanche 12 octobre au petit matin au milieu des champs, la comète étant basse et pas visible depuis le jardin de la maison, donc obligé de faire 2km pour emmener le matériel au milieu de la cambrousse. Les images ont été faites entre 4h30 et 6h10 du matin. Côté matériel tout a été OK mais les conditions de prises de vue ont été un peu compliquées. Pas mal de vent en rafale, beaucoup d'humidité, quelques cirrus côté NE et une Lune encore à 62% de luminosité. En raison du vent, sur les 93 poses de 60sec, j'ai pu en sélectionner 47. Et encore j'ai pu en sauver un peu moins d'une dizaine grâce à BlurXTerminator de Russell Croman qui a bien réussi à récupérer le bougé du au rafales de vent, d'autres sur les 93 avaient trop de bougé et sont partis à la corbeille. J'ai voulu refaire une séance le weekend du 19/20 octobre mais depuis la météo est exécrable. 47 poses x 60sec. Matériel : -monture Pegasus Astro NYX-101 -Lunette ASKAR FRA300 (60mm / f: 300mm) -caméra refroidit à -20°C One Shot Color Player One ARTEMIS-C PRO (IMX294MC) -filtre Multi-Band IDAS NGS1 -PowerBox SVBONY SV241 -alimentation générale : station d'énergie électrique Pecron E600LFP 1200W -Mini-PC MEle Quieter 2Q -prises de vue sous NINA 3.1 HF2 Traitement sous PixInsight et AFFINITY Photo 2.6, BlurXTerminator/StarXterminator/NoiseXTerminator A++++++ Florent
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  5. Regarde ici, quelques éléments pourraient t'intéresser :
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  6. Hello 🙂 Le 25 août 2025, les Dentelles du Cygne capturées avec le Vespera Pro. Paramètres d'acquisition: - mode multi-nuit: les 24 et 25 août 2025 - mode mosaïque automatique - 1145 trames empilées en 06h21m de temps de pose cumulé - utilisation d'un filtre interférentiel DualBand, la nébuleuse émettant dans les fréquences de l'hydrogène (rouge) et dans l'oxygène (bleu), celles-ci passent bien ce filtre. Les Dentelles du Cygne forment un rémanent de supernova dont l'explosion remonterait à une dizaine de milliers d'années. Elles se situent dans la constellation du Cygne. Cette nébuleuse est composée de réseaux complexes de filaments d’oxygène (zones bleutée) et d’hydrogène (zones rougeâtres). - La Grande Dentelle, la partie la plus brillante, se situe dans la région nord-ouest. Elle a la forme d'une virgule composée de filaments très fins s'étendant sur 1,2° suivant un axe NE-SO pour une largeur de l'ordre de dix minutes d'arc. Elle a été répertoriée par John Dreyer sous les désignations NGC 6992 (partie longiligne du nord-est), NGC 6995 (redressement au sud-ouest) et IC 1340 (extensions plus faibles de ce redressement) - La Petite Dentelle se situe à l'opposé de la grande, à 2,5° au sud-est de cette dernière. Elle présente la particularité d'effleurer visuellement une étoile visible à l'œil de magnitude 4.2 (52 Cygni). An nord de cette étoile, la Petite Dentelle est constituée d'un filament comprenant deux brins principaux, s'étendant sur quasiment un demi-degré pour une largeur ne dépassant pas quatre minutes d'arc. A gauche de l'étoile 52 Cygni, le filament s'évase en direction du sud-ouest en trois brins principaux (plus brillants au fur et à mesure que l'on s'éloigne vers l'est). Cette partie des Dentelles du Cygne est connue sous la désignation de NGC 6960. - Le Triangle de Pickering se trouve quant à lui dans la partie nord-ouest de la nébuleuse. Il s'agit d'un triangle filamenteux allongé en direction du sud sur environ 45 minutes d'arc. Le Triangle de Pickering se prolonge par un long filament de plus de deux degrés de long. Caractéristiques des dentelles du Cygne: - dimension angulaire: 230' × 160' - distance: environ 2400 années-lumière
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  7. Très belle image pour ce magnifique doublé. Alors ce setup une vrai petite merveille je l'adore . Petit pas trop cher et ultra performant un régal. Merci infiniment pour ce partage bien évidemment je lke a donner la caisse 🤣🤣🤣🤣😉
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  8. Vraiment chouette en grand champ cadré ainsi, bravo 👍👍🙂
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  9. 1 point
  10. Bonjour à Tous, Je viens de terminer la construction d’un abri à toit roulant, destiné à recevoir mon RC 10’’. Dans l’espoir que cela puisse être utile à d’autres je vais décrire ici ce que j’ai réalisé, en moins de 3 mois, et comment. DESCRIPTION GÉNÉRALE J’ai pris comme base un abri de jardin du commerce (Timbela M343), commandé directement chez le fabricant (on le trouve aussi via certains grands magasins de bricolage). La hauteur de la partie fixe a été ajustée en fonction de la hauteur maximum du télescope sur sa monture, en position ‘parking’. J’ai apporté des modifications à certains éléments, que je décrirais plus loin. J’ai également significativement renforcé la structure. L’ensemble est supporté par une dalle et des plots en béton. Je n’ai pas réalisé de pilier central : la monture repose sur un trépied. Le but étant, à terme, d’aboutir à un système d’astrophotographie automatisé, je n’aurais pas de problème de vibrations dues au déplacement de personnes. C’est également pour cette raison que l’abri ne fait que 2m2. À ce jour l’ouverture du toit est manuelle, mais je travaille sur sa motorisation. RÉALISATION Avant de me lancer dans la construction, j’ai réalisé des plans détaillés en 2D, puis une simulation de construction en 3D. Cela c'est avéré très utile afin de vérifier la compatibilité de l’espace intérieur avec l’encombrement et la mobilité du télescope, et pour modifier certains éléments de la cabane. Il est important d’opérer avec précision lors des assemblages et des découpes. L’écartement et le parallélisme des rails est particulièrement important. En effet, les roulettes n’ont pas de jeu latéral. La tolérance n’est donc que de quelques millimètres. J’ai réalisé la totalité de la construction seul. La seule étape ayant nécessité l’aide d’une autre personne a été la pose de la structure du toit sur ses rails. PIÈCES SURNUMERAIRES Ayant limité la hauteur de la partie fixe de l’abri à 1.32 m, il reste non utilisé 11 planches de bardage, 13 bardages courts et 4 tasseaux. Cela permet d’écarter, lors de la construction, les éléments exagérément déformés. OUTILLAGE ET MATÉRIAUX Côté outillage j’ai utilisé une perceuse, une visseuse-dévisseuse, une scie à onglet et une défonceuse. J’ai également loué une bétonnière pour une journée, lors du coulage de la dalle. L’abri de jardin est livré complet, y compris la visserie, en colis de 2 m de long et 200 kg. J’ai dû me procurer en plus : sacs de béton prêt à l’emploi (dalle de 12 cm d'épaisseur) poutres bois de section carré de 7 et 9 cm visserie bois divers rails et roulettes supports de piliers réglables cornières divers chevilles et inserts béton gaine et câble électrique avec terre prise extérieure COÛT Le coût total, comprenant l’achat de l’abri de jardin, les fournitures ci-dessus, la location de la bétonnière, mais pas l’outillage, a été de +/- 2 000 €. Pour rappel, on trouve dans le commerce des abris à toit roulant de ce type, pour autour de 8 000 €. CONSOLIDATION ET SUPPORTS DE RAILS L’abri de jardin d’origine n’est pas conçu pour accueillir un toit mobile, dont le poids doit être d’environ 75 kg. L’ensemble de la structure a donc été renforcée. Quatre piliers verticaux de 7x7 cm ont été fixés aux 4 coins à l’intérieur de l’abri, par des équerres à la dalle béton et pas des vis aux planches de l’abri. Deux poutres horizontales reposent sur ces piliers. Elles sont prolongées vers l’extérieur par 2 autres poutres, qui reposent à une extrémité sur les piliers intérieurs, et à l’autre extrémité sur 2 piliers de 9x9 cm (taille nécessaire pour s’adapter aux supports de piliers). C’est sur ces 4 poutres que sont fixés les rails. Les 2 piliers extérieurs reposent sur 2 plots en béton par l’intermédiaire de supports réglables, afin de compenser l’inégalité du sol et d’ajuster l’horizontalité des rails. MODIFICATIONS DE BARDAGES Les profils des planches de bardage parallèles aux rails, celles du haut côté cabane, et celles du bas, côté toit, ont été modifiés. Côté cabane j’ai fait un biseau à 45° pour réduire la stagnation de l’eau de pluie : Côté toit j’ai fait une échancrure pour permettre le passage des poutres de rails : La planche de bardage supérieure, côté piliers extérieurs, a été coupée aux 2 extrémités afin de permettre le passage des poutres horizontales qui supportent les rails : LA PORTE Afin de tenir compte de l’abaissement des paroirs de la cabane, j’ai évidemment coupé la partie inférieure de la porte sur environ 58 cm, et repositionné les gonds et les loquets. J’ai récupéré la planche transversale inférieure (en retirant péniblement les agrafes) pour la repositionner sur la porte raccourcie. LE TOIT La structure du toit a été assemblée au sol, mais la couverture et les finitions (planches de rive...) ont été posées une fois le toit en place sur les rails. Le toit est renforcé de 3 façons : Par 2 poutres latérales de 7x7 cm, sous lesquelles seront fixées les roulettes. Par des contre-fiches de 3.3x3.3 cm aux 4 coins, afin d’empêcher la déformation de la structure. Par 2 liteaux, ajoutés par précaution afin d’éviter l’affaissement de la couverture. Ils ont été confectionnés en coupant 2 bardages surnuméraires. CONCLUSION À ce jour j’ai peu de recul sur la durabilité et l’opérabilité de cet abri. J’ai complété le travail par un effort d’étanchéification au silicone, et d’autres mesures afin de limiter l’entrée d’insectes. J’ai choisi de laisser passer une saison aux intempéries avant d’appliquer une lasure de protection. Je finalise également le raccordement électrique. Pour ce qui est de la connexion informatique, elle sera assurée par Wifi, dans un premier temps du moins. Mais j’ai prévu un passage de gaine dans la dalle, destiné à un futur câble Ethernet. Voilà pour l’état des lieux. Sur demande, je tiens les plans à disposition des amateurs intéressés (formats .dxf et .fcstd, le format FreeCAD pour le rendu 3D), ainsi que les liens vers les sites auprès desquels j’ai approvisionné les éléments principaux. J’ai également la liste détaillée des petites fournitures.
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  11. Merci pour vos commentaire et notifications les ami(e)s ça me touche. Bon, j'ai fait une bêtise 🤬 en préparant la bestiole. Je l'ai fait tomber dans la colle et le "visage" n'était plus "photographiable" mais les yeux de devant, si. Alors voici ses yeux de devant au microscope avec l'objectif 10x et une Barlow 2x entre le microscope et l'apn : Prises de vue : Image stackée à partir de 140 images dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - temps de pose de 1/2 de seconde à 400 ISO Amitiés, FRanck
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  12. Bonsoir à tous, Je profite de cette semaine agitée où toute tentative astronomique serait vouée à un échec pour rédiger mon CROA de la nuit du 17 octobre. Cette nuit fut limitée à une promenade dans la seule constellation de Persée, mais une constellation qui n’est pas des moindres ! Encore une fois, j’ai répertorié et situé sur une carte personnelle tous les objets des SCP, et il y en a le généreux nombre de 34. La soirée va être longue avec autant de cibles ! Je ne suis pas du genre à garder le meilleur pour la fin, j’entame donc tout de suite avec mes objets favoris, les nébuleuses. En procédant ainsi, je m’économise un peu de manipulations en ne sortant qu’une fois mes filtres. J’ouvre le bal avec la très charmante (mais déjà vue) M76, avec ce qui me semble être une petite forme d’osselet enrobé dans un large halo ovale (visible à avec l’UHC). Les autres nébuleuses planétaires m’ont demandé plus d’effort, mais cette fois-ci j’avais très bien préparé leur repérage en cherchant la référence d’une étoile proche. PK131-5.1 et PK144-15.1 ont toutes deux été vues en vision indirecte, comme deux petites nébulosités rondes et pâles, mais la deuxième a été particulièrement difficile. C’est finalement en prenant l’UHC et non l’OIII, et en prenant du recul avec le 23mm que j’ai pu retrouver assez de lumière pour la distinguer. Les petites IC 351 et IC 2003, toutes deux quasi-stellaires, ont pu être vues avec certitude grâce à la méthode du blinking avec l’OIII, unique moyen de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’étoiles. Persée est fourni en nébuleuses, mais je n’en ai pas trouvé d’aussi spectaculaires que dans Cassiopée, le Cygne ou le Sagittaire. IC 348 est difficile a appréhender, l’amas ouvert qui la constitue est bien visible, mais la nébuleuse par réflexion dans laquelle les étoiles baignent ne saute pas aux yeux. Elle est tout de même perceptible, mais faiblement, et se confond facilement avec la diffusion de lumière autour des étoiles. Ce genre de nébuleuse par réflexion est d’autant plus difficile qu’en effet, les filtres ne servent à rien ici ! Il en a été de même pour NGC 1333, qui fut un peu plus simple, car plus pauvre en étoiles (donc moins de diffusion, soit moins de doute…) NGC 1579, déjà visible sans filtre, se dessine mieux à l’UHC. J’en ai perçu comme une ligne à l’intérieur, mais le tout si faible, et visible uniquement en vision décalée, qu’il m’a été difficile de la situer précisément. NGC 1491, s’est présentée comme une zone un peu arquée, et plus contrastée, autour d’une petite étoile. (UHC) NGC 1624 est une zone plus ou moins ronde autour d’un petit amas ouvert, assez bien visible (toujours UHC). NGC 1499… je l’avais déjà essayée à la fin de l’hiver sans succès. Ici le ciel est bien noir, Persée bien haut dans le ciel. En me baladant avec mon 23mm dans le champ entre Epsilon et Xi, je tombe assez vite sur une zone légèrement lumineuse (il me semble même un peu rouge-orange ? à confirmer…). J’essaie d’en parcourir la surface… mais cette Californie est ENORME !! Il me faut au moins trois fois la surface recouverte par mon champ de vision pour en appréhender les extrémités. En tournant autour encore et encore, j’en imagine bien la forme ovale, beaucoup plus longue que large, mais j’ai très peu de détails qui m’apparaissent. Peut-être des bribes de filaments… mais je me méfie encore du mélange entre souvenir d’une photo et observation réelle. Il paraîtrait que c’est une nébuleuse qui ressort mieux avec le filtre Hbeta. Que je n’ai pas (encore). Je me contenterai donc ce soir d’avoir pu en voir seulement les contours, c’est un premier pas. Voilà pour les nébuleuses, j’entame donc la traque des galaxies. Elles ne sont pas nombreuses, 4 d’entre elles ne furent pas particulièrement notable (mais bien vues sans l’ombre d’un doute), mais j’ai tout de même apprécié la vision du noyau très bien contrasté et la forme bien dessinée de NGC 1023. L’amas Abell 426 a également été plaisant à fouiller minutieusement, je n’ai bien sûr pas vu tout le monde, mais j’ai pu y trouver NGC 1275 (la plus évidente), NGC 1272, et avec beaucoup d’attention à voir les deux voisines NGC 1278 et 1277, très proches l’une de l’autres et peu faciles à séparer ! Le tout en vision indirecte avec plus ou moins d’acharnement. Vient ensuite la longue quête des amas ouverts. Je ne les citerai pas tous ici, tant ils sont nombreux dans les SCP (15), mais tous ont été visités. Certains m’ont interpellé : NGC 1220 par sa taille minuscule et très concentrée; King 5 par son aspect nébuleux et non résolu encadré par un triangle d’étoiles presque équilatéral; NGC 1528 par sa belle taille et sa population fournie; NGC 1193 par sa difficulté et son allure de nébuleuse; et le très beau NGC 1245, qui s’est démarqué de tous par son allure, sa taille et son admirable densité. Un peu le même effet que NGC 7789 dans Cassiopée. A la fin de tout cela, figurez-vous que je ne suis allé ni sur le célèbre double amas, ni sur M34, ni sur la belle zone autour de Mirfak (Melotte 20). Des endroits déjà bien souvent visités, et la buée s’immisçant progressivement m’a suggéré poliment qu’il était temps de rentrer. Cela dit, comme j’avais déjà visité ces objets, me voici avec une nouvelle constellation complétée dans les SCP, et cette fois-ci une observation concluante sur tous les objets ! La buée n’étant tout de même pas allé jusqu'à envahir mes outils restés au chaud, j’avais anticipé en laissant mon oculaire très grand champ et ma lunette dans le salon. Je n’étais pas dupe quant à la taille de la Nébuleuse de Californie, et je tenais à l’observer à la lunette. Après avoir rangé mon Dobson dégoulinant et posé grossièrement la lunette dans le jardin, j’ai pu faire un beau tour de cette nébuleuse, mais cette fois-ci à x20 seulement. Et même là, elle ne tenait pas en entier ! C’est assurément l’objet le plus gros qu’il m’a été donné d’observer, juste après la voie lactée. Toutefois, mon champ de vision élargi englobe cette fois-ci toute la largeur de la nébuleuse, j’en appréhende donc bien mieux les dimensions et les contours. Un autre objet où ma lunette sort gagnante. Je n’en distingue par contre toujours pas de fins détails. J’y retournerai forcément un jour… Encore une belle récolte, en trois heures et quelques passées dehors. De ce volume des SCP, il ne me reste plus que le Fourneau et le Sculpteur… qui vont sans doute me donner du fil à retordre si le ciel de novembre me le permet !
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  13. Euh... les gens... c'est un oiseau. Un pti calcul rapide nous dit que pour un satellite assez gros (4 m de large), à une altitude assez basse (400 km), ça donne une taille de 2,6". Là sur l'image c'est beaucoup plus gros. Et pour avoir vu défiler des étourneaux entre le Soleil et la lunette, je peux vous dire que ça ressemble exactement à ça.
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  14. Merci à tous les deux pour votre passage. J’ai l’immense chance de disposer de beaucoup de temps puisque je ne travaille plus. Bien que je n’aie pas que l’astronomie dans la vie… Quant à l’argent, il y a deux manières différentes de le regarder. Le coût absolu d’une part qui nécessite d’en avoir. D'autre part le coût relatif à la valeur de l’engin. Sûr que je ne vais pas faire usiner une genouillère pour 500 euros vu que l’engin, même restauré, vaudra difficilement plus. Il va donc falloir faire preuve d’imagination! Entre trouver une pièce adéquate, un échange de bons procédés avec un tourneur/fraiseur, le faire soi-même avec la formation qui va bien, l’impression 3D… Quant au travail du bois, qu’il ne faut pas négliger puisque les montants des pieds sont gainés tandis que la tête du pied est tournée, je sais faire Bons cieux à vous
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  15. TROIS GALAXIES ET UN BEL AMAS GLOBULAIRE Bonjour à tous, Voici un petit compte rendu illustré de deux veillées célestes. La première fut inspirée d'un dessin réalisé par Adamkievicz : la galaxie NGC 7331 de la constellation de Pégase. Que dire ? déception, je dois l'avouer, mais c'était prévisible : d'abord la constellation est plein nord, soit plus ou moins noyée dans la pollution lumineuse très sensible surtout un vendredi soir, issue du chef lieu de l'île, ainsi que du Port, de la Possession, bref, la zone la plus urbaine de La Réunion. A cela s'ajoute, et c'est lié, la faible hauteur de la galaxie depuis le tropique du Capricorne. Bref, on est très loin du rendu d'Adamkievicz, mais je poste quand même. On voit bien évidemment le noyau assez prononcé et une nébulosité assez étendue mais aucun autre détail perçu. Voici le plan tout d'abord : Puis le modeste dessin : j'ai connu mieux ! Puis vient la soirée de samedi soir. J'avoue avoir été bien plus enchanté ! Mais ce ne fut guère les mêmes cibles ! PAs la même localisation du tout (plein sud bien plus sombre ici) et plus haut dans le ciel voire au zénith quasiment ! Je commencerai pas les deux cibles programmés : l'amas globulaire NGC 1261 et la galaxie NGC 1313. Voici le plan pour rendre compte du plongeons dans les zones australes du ciel réunionnais : Le tout se situe donc dans la même zone : l'Horloge pour l'amas globulaire et la Boussole pour la galaxie qui réservera bien des surprises ! NGC 1261 tout d'abord : c'est un sublime amas à voir sans réserve. Déjà observé il y a à peine onze mois, en novembre dernier, ce fut un enchantement de le revoir. JE l'avais dessiné à 215x, j'ai opté cette fois pour un modeste grossissement : 90X. Cela suffit pour déjà noter le poudroiement sans rien perdre de la finesse de l'image. La belle découverte du soir fut cette galaxie jamais observée me concernant : NGC 1313. De magnitude 9,2, le C11 laisse entrevoir un noyau bien marqué avec une zone assez dense autour. Et surtout, grande surprise, un début de spirales de part et d'autres (surtout une d'elles) se remarquent en particulier en vision indirecte. Voici une capture de Skysafari pour commencer : Puis le dessin : A titre de comparaison voici une photo qui révèle bien les mêmes structures : J'ai terminé ma randonnée toujours bien loin de notre planète Terre, auprès de la galaxie NGC 247 qui fait bien pâle figure auprès de sa voisine NGC 253. Elle est pâle, mais très étendue, avec un noyau assez diffus mais qui dessine vaguement une courbe trahissant là encore l'enroulement cyclonique pourrions-nous dire, de la galaxie. Voici d'abord le plan pour la localiser : Et pour finir le dessin : Je me suis aussi aventuré parmi de multiples autres galaxies lointaines du ciel austral : certaines vont très vite mériter un petit dessin... Bon ciel à tous !! Gildas
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  16. Help ! J'ai pu faire une bonne série de captures en LRGB : 15 poses de 30" en r, G et B puis 50 en Luminance Après empilement puis assemblage, il me reste les étoiles : comment les virer ? Starnet a fait le ménage pour les plus petites, mais il en reste :
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  17. Salut, Je vous présente M27, je l'ai prise des Esperelles, mon télescope est resté un loooonngggg moment dehors à capturer ce bel objet et d'autres durant une belle période d'été... j'ai gardé que 10h de pose, avec une FWHM la plus basse possible. j'ai profité de condition de seeing très bonnes. J'ai fait des poses de 300s, avec un C9.25 sur une EQ6-r et une 294MC . Guidage OAG-L et 290mm. un filtre L-Enhance et c'est une composition HOO Je suis assez content du résultat et du traitement. J'attends vos retours ! et vos conseils A bientôt ! Hervé
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  18. Cela fait un bout de temps que je n'ai rien posté. Cela est dû aux problèmes de santé de mon épouse qui m'ont obligé à délaisser un peu l'astrophoto. Alors c'est vrai que l'emploi du temps a été un peu chamboulé et, avec la mauvaise météo, il n'a pas été facile de s'y remettre. Mais j'ai pu le faire ces derniers jours grâce à deux ou trois nuits claires. J'ai ainsi visé une nébuleuse d'automne très intéressante qui est la nébuleuse de la bulle (NGC7635). Cette bulle est due à l'interaction entre le vent stellaire d'une étoile super massive et les gaz interstellaires avoisinants. Elle est siutée à environ 10.000 années lumières de chez nous. Sur la photo on voit aussi un amas ouvert en bas à gauche (M52) et la nébuleuse de la pince de homard (SH2-157) en haut à droite. Contrairement à ce que laisse penser la photo en deux dimensions, ces trois objets ne sont pas à la même distance. Le plus proche est l'amas M52 (5000 années lumière) puis vient la bulle (10.000 années lumière) puis, enfin, la pince de homard (11.000 années lumière). Cette photo mélage une version RGB pour les étoiles et une version HOO pour les objets. J'espère que vous apprécierez la beauté de l'ensemble (je ne parle pas de la qualité de la photo ☺)... Détails techniques : Lunette Askar FRA500 (F500/D90) Monture Celestron CGX Mise en station QHY PoleMaster Guidage ZWO120MM OAG + PHD2 Focuseur Pegasus FocusCube 2 Pilotage monture et Séquenceur : NINA Prise de vue par caméra ZWO ASI 2600 MC PRO (gain 101, Température - 10°C, Offset 50) Filtre Antlia HaOIII (pour le HOO) Lights 269x180" (RVB) et 121x300" (HaOIII), 50 DOF soit un temps de pose total de 23h32' Empilement et prétraitement SIRIL Traitement PixInsight, BlurXterminator et Noise Xterminator Post-traitement Luminar NEO
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  19. Oye Oye ! Allez, pendant que j'y suis, un autre objet au milieu du diffus, LBN 578 dans Cassiopée ! Pris cette fois avec la CFAPO 130 à 730mm (0.8x) et la minicam8. 4.5h de L et 45' par R/G/B sous des voiles de brumes et du vent...résultat, fwhm de quasi 3" ! De la réflexion surtout mais il semblerait que du Ha soit dans les parages...à creuser... Mais bon, la voici sortie quand même. Traitement LRGB classique pix après stacking Siril/Sirilic Ajustements PL8 + PS Le champ Telescopius
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  20. Bonjour j'interviens tardivement sur ce sujet que je découvre. Félicitations Manu Fonfon pour l'acquisition de cette magnifique Peter. Pour ma part cela m'a rappelé des souvenirs. J'ai en 2022 acheté une Grégoire de 120 mm avec son trépied d'origine, ses oculaires y compris le redresseur terrestre de conception identique au tiens, à peu de chose près logé dans le tube allonge. Depuis 2022, je suis entièrement satisfait de ma Grégoire, avec laquelle je fais de l'imagerie en planétaire, d'ailleurs je compte l'installer bientôt sous coupole. Comme toi, j'ai aussi contacté en son temps le Directeur de Peter Optique, qui m'avait répondu avec beaucoup de gentillesse, c'est un homme passionné par sa Maison d'optique, et dont le père avait restauré une Grégoire également. D'après ce qu'il m'avait dit Grégoire ne fabriquait pas ses optiques, et il est possible que cela doit des optiques Secrétan ou d'autres opticiens. La qualité optique de ma Grégoire est vraiment exceptionnelle pour son âge, et je ne suis pas prêt de l'abandonner pour un autre réfracteur. Voici quelques photos de ma lulu Grégoire. Beau ciel étoilé à toi
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  21. https://astro.vanbuitenen.nl/comet/2025R2 😉
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  22. Passer de F5 à F4, tu vas pas changer grand chose... 1/3 de lumière en plus environ. Mais tu auras 1/3 de pouvoir de séparation en plus.
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  23. Hier soir sur le terrain du Club car de chez moi trop d'arbres Copie d'écran de l'ASIAIR 19x10s avec Newton 200/930 ASI2600MC et ASIAIR
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  24. Merci Julien pour ton appréciation ! Bon ciel à toi.
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  25. Et surtout: léger... Je vais pouvoir le mettre dans le sac à dos pour l'emmener partouz et ça c'est génial. Tip-top 👌👍comme on dit chez nous 😉
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  26. Bonjour M 33 20250919 63 min en 378x10s AZ IRCUT SEESTAR S50 V 2.6.1 / 5.50 BACKYARD France ISERE Bortle class 4 Daniel
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  27. 60 ans dans un mois !... A suivre...
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  28. Voici mon acquisitions sur Swan du vendredi 17 octobre
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  29. Je viens de le partager sur notre forum et notre discord... merci d'avoir pensé à moi
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  30. Très belle photographie isérois ! Bonne continuation !
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  31. L'objectif n° 3 de 2140 mm est l'un des objectifs en feutre les plus qualitatifs jamais fabriqués. Utilisé avec un diamètre de 34 mm, j'obtiens un disque parfaitement aéré avec trois anneaux concentriques après le premier anneau de diffraction. Il a été soigneusement poli après avoir appris le secret en imbibant le feutre d'eau et en utilisant du Ceo2. Le contact est très agréable, avec des lignes de Ronchi parfaitement droites. J'ai repoli aujourd'hui l'objectif n° 3 de 1,3 m, car il nécessitait un polissage supplémentaire. Grâce à la nouvelle technique, la qualité optique s'est améliorée. Après cela, les lignes de Ronchi sont bien droites, sans courbure, tout comme celles de 2,1 m. Je pense que je vais le laisser tel quel, car il est parfaitement poli. Il y avait une légère courbure dans les lignes de l'objectif de 2,1 m, intrafocale mais superficielle. Après un repolissage aujourd'hui au feutre imbibé, les lignes sont maintenant plus droites, une légère amélioration. Les mouvements de polissage doivent être très bien contrôlés. À 25 mm de diamètre et 1,3 m de focale, les images sont limitées par la diffraction : aucun rayon ne sort du disque aéré. L'objectif n° 3, 2140 mm, produit des images limitées par la diffraction à 34 mm de diamètre, avec des lignes de Ronchi intrafocales droites et extrafocales. Le disque aéré est rond, sans rayons, et présente de très beaux anneaux de diffraction concentriques. Même à 37 mm de diamètre, c'est bon, mais j'ai constaté que les diamètres de 34 et 35 mm offrent les meilleures images avec un bon contraste. 1. Essais optiques sur lentille polie sur feutre au diamètre complet de 46mm et à la focale de 2140mm, autocollimation double pas, réglure Ronchi 100 LPI, led lumière blanche, miroir plan diamètre 83mm. Maintenant objectif nr.3 sur flet - distance focale de 2140mm au diamètre utile de 34mm : 2. Essais optiques sur lentille polie sur feutre à diamètre complet 46mm de diamètre et focale 1300mm, autocollimation double pas, réglure Ronchi 100 LPI, led lumière blanche, miroir plan diamètre 83mm. Maintenant l'objectif 1300 mm au diamètre utile de 25 mm Voici les résultats optiques. J'espère que vous les trouverez intéressants. Ma curiosité et mon enthousiasme sont désormais de pouvoir faire tourner ces tubes dans le ciel. En meulant soigneusement sur un disque surdimensionné, puis en polissant soigneusement, que ce soit sur du feutre ou du papier, on devrait généralement obtenir un front d'onde sphérique avec des lentilles. Ce que j'ai essayé de dire, c'est que ce n'est PAS le feutre qui endommage la figure. Le feutre est trop spongieux et souple pour affecter la figure de manière significative (en général). Une zone ou une figure endommagée provient plutôt du meulage. J'ai constaté ce phénomène avec mon objectif 52 mm 3,5 m poli sur du feutre et du poix. Il s'agit donc d'un meulage très rapide, sans passer suffisamment de temps à améliorer la surface avec des oxydes d'aluminium. Ce meulage rapide signifie que la longueur de la lentille de 52 mm diminue très rapidement sur un outil de 95 mm de diamètre (185 fois le diamètre), contre 47 mm de diamètre sur un outil de 95 mm deux fois le diamètre de la lentille. La qualité optique est excellente et comparable à celle des meilleures lentilles polies sur feutre du XVIIe siècle. On peut également comparer cette qualité à l'une des meilleures lentilles polies sur feutre provenant d'une lunette de poche du XVIIe siècle. Image ci-dessous. Voici une image du dioptre de l'un des plus anciens télescopes du monde, datant de 1617. Lunette singulet 17 mm, 960 mm de large, 1617. Ces télescopes terrestres du XVIIe siècle n'étaient pas conçus pour l'astronomie. Ils étaient construits uniquement pour le plaisir et l'argent. Nombre d'entre eux étaient produits en série à 90 % et n'offraient pas la qualité requise. Certains télescopes étaient uniquement conçus pour leur conception, et non pour l'astronomie. Les lentilles de Galilée sont à l'opposé : leur diffraction est limitée et leur qualité est très supérieure à celle des autres télescopes de l'époque, produits en série. Nous ne disposons pas de lentilles de Fontana, Gassendi, Grimaldi, Schinder ni d'autres de cette époque, à mesurer et à évaluer. Seules des lentilles d'Evangelista Torriceli ont été produites de la même manière sur un moule métallique rotatif et polies sur un feutre rotatif, ou sur le même moule que celui utilisé pour la rectification de la lentille, mais sur lequel on a appliqué un feutre ou une peau de daim imbibée de tripoli pour le polissage. Test des objectifs Evangelista Torricelli ici : Objectif 1 Torricelli Objectif 111 mm 6 m On peut observer les caractéristiques du polissage au feutre sur ces lentilles Ronchi, semblables à des zestes de citron, mais les défauts de surface sont dus à un meulage médiocre, et non à un polissage sur un outil surdimensionné. De plus, il s'agissait d'un système mécanique. Le meulage est très difficile à contrôler, et l'homogénéité du verre pose également problème. Cet objectif est énorme pour une focale de 6 m et un diamètre de 111 mm ; il a sûrement été réduit à 60 mm seulement sur la partie centrale. C'est l'objectif Torriceli le plus mauvais. Objectif 2. Evangelista Torricelli. Diamètre de l'objectif : 84 mm et focale : 5970 mm. Musée Galilée, 1643 inv 2571. Cet exemplaire est bien meilleur que le premier à 84 mm de diamètre complet, il est grand et également arrêté à 60 mm de diamètre, il aurait des images relativement bonnes. Nous avons examiné une lentille fabriquée par Torricelli, conservée à l'IMSS sous le numéro d'inventaire 2571. D'après une note sur l'étiquette d'accompagnement, cette lentille avait été utilisée en 1660 comme objectif de télescope pour l'observation de Saturne et pour clarifier l'apparence de cette planète. Cette même lentille a été étudiée en 1923 par Ronchi pour en évaluer la qualité, en utilisant le nouveau test qui porte désormais son nom.14 Nous avons utilisé un interféromètre à déphasage de type Fizeau à la longueur d'onde de 632,8 nm ; la transmission de la lentille sur l'ouverture utile a été examinée. L'aberration du front d'onde est de 0,48 PV crête à vallée. Les principales contributions à l'aberration sont l'astigmatisme et l'erreur de la figure trilobée. Les mêmes défauts sont observés dans les réflexions sur la surface presque plane après soustraction de la puissance. On suppose que la lentille a probablement été polie sur un tour dont la broche présentait de légères anomalies de rotation. En ce qui concerne la finition de surface, c'est du Nomarski typique. Hormis quelques taches et rayures irrégulières, la surface est quasiment sans relief. Globalement, cette lentille témoigne de la capacité de Torricelli à contrôler la configuration et la finition de la surface lors du polissage, probablement effectué sur un tour avec des polissoirs à grain fin. Les propriétés observées aujourd'hui concordent avec une description des opérations de l'atelier donnée par Torricelli lui-même dans une lettre à un correspondant à Rome. Singlet refractor 17mm 960mm FL 1617 18...jfif
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  32. Bonsoir ! Bon, au fil de mon "dépilement" de traitements en retard, voici une image faite en Août dernier, avec le Nikon Z6 au foyer de l'Askar SQA55. Une dizaine d'heures sur ce champ d'Andromède autour de LBN 534. Après un prétraitement full-manuel des DOFs et brutes (fichiers NEF Z6), j'ai procédé classiquement sous PIX DynCrop/Solver/SPCC/BlurX/GradientCorrection "custom" (du fait du Z6) EZStretch + NoiseX + StarX Ajustements PL8 + StarReduction + assemblage PS (denoise+Starpikes). Rien d'exceptionnel certainement, mais cet objet m'a interpelé et je me dis qu'il peut être intérressant de le refaire à plus grande focale.... La voici !
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  33. Bonjour à tous, Le résultat de 3 nuits à shooter les nébuleuses du Cœur et de l'âme pour cette composition en SHO. Lights : - 94 x 300 sec avec un filtre Antlia SII 3nm - 94 x 300 sec avec un filtre Antlia Ha 3nm - 94 x 300 sec avec un filtre Antlia OIII 3nm Setup : - Lunette WO RedCat 51/250 - Caméra ZWO ASI2600MM - Monture AM5N - Autoguidage avec lunette guide 30/120 et ASI120MM - ASIAIR Plus Il s'agit d'une compression .png. Le fichier original fait plus de 300Mo. Traitement avec avec Siril et GraXpert :
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  34. Salut Hier soir entre deux averses et nuages j'ai eu le temps de pointer mes 10x50 ( bien visible et très belle ) et tenter quelques photos de 30s a 800iso avec mon 100D et un objectif argentique 135mm Pentax, malheureusement une fine couche nuageuse est venue perturber les poses, j'en ai sauvé deux a peu près potables, le résultat des deux pour participer
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  35. Salut à tous, Pour mettre qq éléments supplémentaires, j'ai pu essayer vendredi soir (17/10/25 entre 20h30 et 22h TU) le fameux Smart Eye grâce au passage d'un pote astram pas inconnu dans le milieu depuis qq décennies @jm lecleire (merci Jean-Marc !). Montage du Smart Eye sur une lunette (Vintage) Astro-Physics Traveler 105 F/D 6 directement sur un renvoi coudé TVO Everbrite 50,8mm. Le tout sur AZ/EQ6. Humidité moyenne. Bonne transparence. Bortle 3. Moyenne SQM : 21,4. On a déjà vu bien mieux pour mon site, mais là, c'est plus la saison donc on fait avec ! Ce qu'on voit directement à l'oculaire est en photo dessous. Acquisition et traitement automatique par le SE en qq minutes (je n'ai pas plus d'infos). Les images ici ne sont pas retraitées de manière extérieure, sorties directement du bouzin. Ce qui est impressionnant, bien entendu, c'est de voir très rapidement l'image apparaître, déjà avec de nombreux détails (elle est déjà en N&B et passe automatiquement en couleurs au bout de 2mn) comme c'est le cas avec des Vaonis ou bien des Seestar. Sur M33, connue comme difficile en visuel, on a tout de suite du détail. Le positionnement de l'oeil est particulier, cela ne choquera pas les observateurs visuels utilisant des Pentax XW ou des Delos (!), on s'y fait vite. Faut être bien en face, sinon, on a l'impression de voir l'écran TV avec le générique de Star Wars. On comprend ainsi ce que veut dire observer de préférence assis. Une autre façon d'observer (je pense bien entendu aussi aux personnes déficientes visuelles ou encore le grand public qui regrette de ne pas pouvoir voir les couleurs). Avec la possibilité contrairement aux Vaonis/Seestar/Unistellar, de positionner cet oculaire électronique sur l'instrument (motorisé) de son choix. Sommes restés sur du classique pour un 1er jet. Me concernant, ce qui m'intéresse, comme le Vespera, c'est la mise en oeuvre rapide et l'utilisation sur des supernovae et autres comètes, notamment faibles. 🙂
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  36. Il est temps que j'écoule une partie de mon stock : Et nous souhaitons remercier l'évolution pour avoir transformé une certaine espèce de dinosaure en une boule de viande sur pattes avec une toute petite tête (vœux pour Thanksgiving) Merci à toi d'être mon ami, Wayne En haut ! En haut ! Remontez-moi ! Bon, écoute, tu préviens la mère de Billy tandis que je commence à chercher un autre vieux pneu Zelda a l'air d'attirer tous les petits enfants. Plus tard, Edna fut obligée de revendre sa maison en choux de Bruxelles. Comparaison intéressante : astéroïdes, restes d'effondrement stellaire, éjecta d'éruption volcaniques, biomasses Deux questions, Mitch : combien pèses-tu et quelle est la partie la plus sensible dans l'anatomie d'un éléphant ? Je vois votre petit crâne pétrifié... Et reposant, étiqueté, sur un étagère quelque part. Mammouth français D'accord, monsieur Crochet. On dirait que vous tentez de vous décider entre une carrière de pirate ou de masseur. Eh bien, nous pouvons peut-être vous aider à restreindre ce choix. Ne bouge pas, Carl ! Ne bouge pas d'un pouce ! "Mesurez deux fois, coupez une fois" (proverbe chez les charpentiers) Abscisse : nombre de coupes, ordonnée : nombre de mesures. De haut en bas et de gauche à droite : géomètre, chirurgien, bon charpentier, charpentier négligent, charpentier vraiment incompétent, tueur en série.
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  37. Excellent !!! Ce qui est triste c'est la tragique fin du groupe : accident lors d'une tentative de record du monde de plongée en apnée... Terrible fin pour un groupe si jeune et prometteur ! Ils ont bu la tasse, paix à leur âme ! Albéric
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  38. Bonjour, Le membre LEType a été banni. Ne pas tenir compte de ses demandes s'il vous a contacté. Bien à vous, La Modération
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  39. ALBIRÉO ET NGC 6885 Bonjour à Webastro, La semaine dernière, ce fut ma belle lunette Takahashi qui fut de sortie pour m'aider à contempler quelques merveilles du Cygne. Je me suis attardé sur Albiréo et un amas pas si connu : NGC 6885. Je ne vous cache pas avoir fait un long détour auprès des belles dentelles... Voici une carte qui illustre bien le périmètre restreint de mon escapade ! Albiréo tout d'abord : pour moi the Etoile double qu'il faut montrer à tout jeune amateur qui doute de la beauté de cette catégorie d'objets célestes. J'ai orienté ensuite la lunette vers cet amas qui, comme indiqué plus haut, n'occupe guère le haut de l'affiche. Il faut dire qu'on a du mal à percevoir un amas ! La zone est assez étendue et quelques astres plus brillants délimitent bien l'ensemble. Je mets en parallèle une photo et le dessin. En fait, le C11 sera bien utile pour détailler l'amas en lui même, car seules les plus brillantes furent visibles : les magnitudes s'échelonnent de 6 à 13m... J'ai ensuite erré près des dentelles en équipant le Nagler 31mm d'un filtre....On se demande alors pourquoi chercher un instrument de plus grand diamètre ! Bon ciel à tous ! Gildas
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  40. Bien, bien, encore un cheveu blond... Tu fais encore de la "recherche" avec cette clodo de Jane Goodall ? (N.B. : ce dessin avait fait rire l'intéressée, qui l'avait en avait dédicacé un tirage pour l'auteur, et ce malgré les protestations de son comité de soutien) Avertissement : zone d'essais nucléaires souterrains Il y a quelque chose que je ne sens pas bien
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  41. Pffffffffffffffffff, ce que je peux avoir soif !!!!!!!!!
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