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Le Triangle de Pickering : Les vestiges délicats d'une explosion stellaire Lien haute résolution de 61MP zoomable à la souris: https://lucnix.be/picture.php?/301696/category/Astronomy#zoom Instrument : Lunette Skywatcher Esprit 120ED à 862mm sur monture Wave 150i Camera: ZWO ASI6200MC pro P25 de 61MP 16bits à -10° rotateur de champs CAA ZWO, focus électronique ZWO EAF. Temps de pose total : 4h56 en 49 x 360s Filtres utilisés : Antlia dualband Ha OIII 3nm Logiciels : Pixinsight, suite RC Astro, darktable, GIMP sous Linux. Faite à Hamois (Belgique) le 28/07/2026 ciel de qualité bortle 4.54 points
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Je vous partage ma dernière image centrée sur l'une des structures les plus spectaculaires de notre ciel d'été : Le Mur du Cygne, situé au cœur de la grande nébuleuse de l'Amérique du Nord (NGC 7000), à environ 2 200 années-lumière de nous dans la constellation du Cygne. C'est ma version HSO (synthétique) du mur du Cygne Ce qu'on appelle "Le Mur" correspond à la région qui forme la côte ouest du "Golfe du Mexique" dans la nébuleuse globale. C'est une immense frontière d'ionisation de plusieurs années-lumière de long :Un front de choc stellaire : Une frontière où le rayonnement ultraviolet intense provenant d'étoiles massives très chaudes (situées en dehors du champ) vient sculpter, compresser et éroder le nuage de gaz d'hydrogène. Une pépinière d'étoiles : Sous la pression de ce rayonnement, le gaz se comprime et effondre des poches de matière dense, donnant naissance à de nouvelles étoiles (formation stellaire active).Sculpteur de poussière : Les structures foncées en forme de dômes, de colonnes ou de "trompes" qui pointent vers le haut sont des zones de poussière très dense qui résistent plus longtemps à l'érosion du vent stellaire, protégeant le gaz situé juste derrière elles. Dualité des gaz : L'émission rouge/ambrée est dominée par l'Hydrogène alpha, tandis que la lueur cyan/bleutée plus diffuse en arrière-plan traduit la présence d'Oxygène ionisé. ONTC 200/929mm + AZEQ6 + ASI2600MC L-Ultimate 3nm Lune 100% 57x300s en HaO3 37' d'étoiles RGB Pré-traitement WBPP avec drizzle 1x Traitement Pixinsight + Photoshop (Camera-raw) retrait de gradient pas évident sachant qu'il n'y a pas ou peu de FDC : j'ai pris DBE et ai placé quelques points dans les zones sombres (poussières) Version HSO en bidouillant les curseurs A vos commentaires4 points
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Bonsoir à tous ! Je vous partage un de mes dernier cliché pris lors de mon séjour dans le Vaucluse, quelle belle région ! D'autres sont à venir. Notre voyage se passe dans le mur du Cygne en plein dans la nébuleuse de l'Amérique du Nord (NGC7000). J'ai utilisé un Newton Orion 203/1000 modifié avec correcteur monté sur une AZ-EQ6. Pour l'imagerie une ZWO ASI 2600DUO MC et le tout commandé par ASIair Pro. En plusieurs nuits 102x180s en filtre Optolong L-eNhance car Lune présente, 14x120s en filtre clear pour les étoiles, en tout 5h34. Ciel Bortle 3-4 vers Sault. Empilement et traitement Pixinsight Drizzle x1 et normalisation en HOO. Finitions sur Photoshop. Pas habitué au narrowband lors du traitement mais j'aime bien le résultat. Les critiques sont les bienvenues !4 points
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Bonjour à tous, beaucoup de défauts dans cette image mais c'est une 1ère pour moi. L'essentiel était de capter le moment décisif. Maintenant que ce point est validé, les prochaines seront meilleures (enfin j'espère) https://app.astrobin.com/i/hxhfxf pour la vue statique https://app.astrobin.com/i/hxhfxf?r=B pour le gif animé Je suis d'ailleurs preneur de conseils pour extraire et traiter correctement les trames contenant l'ISS3 points
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Bon ici ce sont sont les derniers jours clairs sans nuages, alors malgré la pleine Lune proche j'ai quand-même tenté cette nuit M27 : La Nébuleuse de l'Haltère (Dumbbell Nebula) avec l'utilisation d'un filtre dualband Ha/OIII 3nm. Ma focale est aussi un peu faible pour ce type de cible, j'ai donc fait du drizzle x2. et recadré. Lien haute résolution de 61MP zoomable à la souris: https://lucnix.be/picture.php?/301718/category/Astronomy#zoom Acquisition et Traitement: Instrument : Lunette Skywatcher Esprit 120ED à 862mm sur monture Wave 150i Camera: ZWO ASI6200MC pro P25 de 61MP 16bits à -10° rotateur de champs CAA ZWO, focus électronique ZWO EAF. Temps de pose total : 4h20 en 52 x 300s Drizzle X2 Filtres utilisés : Antlia dualband Ha OIII 3nm Logiciels : Pixinsight, suite RC Astro, darktable, GIMP sous Linux. Faite à Hamois (Belgique) le 29/07/2026 ciel de qualité bortle 4.53 points
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Hello, Retour sur la mythique nébuleuse de l'Aigle alias M16 qui m'a fait tant rêver quand on a reçu les images de Hubble .... Dommage qu'elle soit si basse, j'ai dû couper la haie de lauriers en urgence pour pouvoir la shooter sinon ça ne passait pas (bon il manquait 30cm environ seulement). M16 (NGC 6611) est un très jeune amas ouvert situé dans la queue de la constellation du Serpent, à proximité des constellations du Sagittaire et de l'Écu de Sobieski. M16 est entouré par la nébuleuse de l'Aigle dont la désignation est IC 4703. On désigne en certains endroits cette nébuleuse comme M16 et il règne une certaine confusion entre ces deux objets. L'amas M16 a été découvert par l'astronome suisse Jean Philippe Loys de Cheseaux en 1745 et on attribue la découverte de la nébuleuse à Charles Messier. Selon la classification des amas ouverts de Robert Trumpler, cet amas renferme entre 50 et 100 étoiles (lettre m) dont la concentration est moyenne (II) et dont les magnitudes se répartissent sur un grand intervalle (le chiffre 3). La lettre n indique que M16 baigne dans une nébuleuse. Notons cependant que certaines sources, dont la version anglaise de Wikipédia, indiquent un nombre d'étoiles supérieure à 8000 pour M16, à cause de la confusion qui existe entre l'amas et la nébuleuse de l'Aigle. L'amas ouvert fut découvert par Jean-Philippe de Cheseaux en 1745 . Charles Messier a refait cette découverte le 3 juin 1764 en mentionnant un amas d'étoiles « mêlée d'une faible lumière », suggérant ainsi la présence d'une nébuleuse autour de l'amas. On attribue donc la découverte de la nébuleuse de l'Aigle à Charles Messier qui l'a inscrit dans son catalogue sous la désignation M16, d'où la confusion entre l'amas lui-même et la nébuleuse de l'Aigle. William et Caroline Herschel ont observé l'amas en 1783, mais ils n'ont pas noté la présence de la nébuleuse. En conséquence, l'entrée NGC 6611 du catalogue de John Dreyer basée sur les écrits d'Herschel est celle de l'amas ouvert ce n'est qu'en 1908 que la nébuleuse de l'Aigle reçut la désignation IC 4703. La première photographie de la nébuleuse a probablement été prise par E. E. Barnard en 1895. Plus récemment, les images acquises par le télescope spatial Hubble en 1995 montrent que la nébuleuse de l'Aigle est une pouponnière d'étoiles, en termes plus scientifiques une région HII ; ces images spectaculaires resteront parmi les plus médiatisées du télescope spatial et auront marqué le début d'une grande série. En 2022, le télescope spatial James Webb a photographié une nouvelle fois la nébuleuse, révélant de nouveaux détails, avec une image toujours plus précise, et une nouvelle façade de M16, capturée en infrarouge. On peut voir ces image sur la page des Piliers de la création de Wikipédia. Des étoiles naissent encore dans ce très jeune amas. À la recherche d'objets Herbig-Haro, plus de 52 étoiles de pré-séquence principale avaient été découvertes dans M16 avant les années 1990. Une étude détaillée de ces étoiles a été publiée en 1997. Selon les résultats obtenus, l'âge des étoiles les plus évoluées de l'amas est de 6 millions d'années. D'autre part, plusieurs études ont été réalisées pour les étoiles de la nébuleuse de l'Aigle, IC 4703. L'envergure de cette nébuleuse est d'environ 70 par 55 années-lumière et plusieurs des régions de celle-ci sont des lieux intenses de naissance d'étoiles, dont les Piliers de la création. La nébuleuse renferme donc de nombreuses jeunes étoiles bleues, beaucoup plus que M16. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.6x focale @ 390mm f/d 3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 30 x 180s OIII 44 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 180s filtre Ha: Une brute de 180s filtre OIII:2 points
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https://www.jpl.nasa.gov/news/nasas-curiosity-mars-rover-discovers-field-of-honeycomb-textures/ (traduction automatique) Curiosity découvre un champ de textures en nid d’abeille Alors que le rover Curiosity de la NASA a récemment commencé à gravir une vallée martienne surnommée « Valle Grande », il a renvoyé des images familières aux scientifiques de la mission : des textures en nid d’abeille appelées fractures polygonales, chacune mesurant environ 4 à 8 centimètres (1,5 à 3 pouces). La mission a déjà repéré à plusieurs reprises de petites taches de ces formes géométriques, mais rien à l’échelle découverte à Valle Grande. Dans un panorama à 360 degrés que le rover a capturé les 19 et 20 juin, les 4 930e et 4 931e jours martiens, ou sols, de la mission, les formes polygonales se sont étendues dans toutes les directions à perte de vue du rover. (...) « Nous avons vu beaucoup de paysages fascinants à travers les yeux de Curiosity, mais cette mer de polygones nous a coupé le souffle », a déclaré Ashwin Vasavada, scientifique du projet de la mission, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA dans le sud de la Californie. « Nous avons mesuré leurs formes et leur chimie avec soin et espérons qu’il y ait des indices dans les données sur la formation de ces caractéristiques. » Certains des polygones que la mission a repérés par le passé se sont clairement formés sous forme de fissures de boue, bien que divers processus puissent contribuer à leur texture en nid d’abeilles, notamment des cycles de températures chaudes et froides ou la compression qui a extrait l’eau des sédiments lors de l’enfouissement de la surface.2 points
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Bonjour. Voici NGC 7129. Histoire de me la jouer pro de l'astro comme @sebseacteam 😇 Voici une brute. Ceci a été fait au C9 Hyperstar F/1.9 Caméra Player One 294mc Filtre Antlia RGB Ultra V2 245 Brutes X 120 secondes de temps de poses. (soit deux jours de notre bel été) Traitement Siril + SAS pro. Et voici la version traitée. Pour une fois très peu de déchets, peu de gradient et au final assez peu de travail puisque je viens tout juste de la finir alors que j'ai commencé vers 0h30... A bientôt pour d'autres traitements. Bisous.1 point
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Bonjour ! Bon, en mode "dépilement", j'ai fini par finaliser ma M106 prise sur 3 nuits fin Mai 2026 !! Environ 10h au final, avec la 26M en ful LRGB (sans Ha donc), par poses de 120". Pas mal de petites choses dans le champ (full ici)... J'ai eu quelques étoiles qui ont souffert d'un "pinch" du à l'humidité + chaleur et bande mal placée mais rien de grave non plus. Comme d'hab, Siril/Sirili pour le stacking Pix LRGB assez classique (Staralign/GradientCorrection/BlurX/MAS/NoiseX/LRGB Combine) Finalisation PL/PS Voilà, court mais place à l'image et vos remarques. EDIT (suite à oubli) : fwhm d'environ 2.45" sur la sortie de stack. (crop) (Champ complet)1 point
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Oui marche bien cette Minicam8 🤙1 point
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Je construis les miennes suivant le besoin et parfois pour d'autres. Perso, je préfère le format Losmandy.1 point
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Faut voir ce que tu as déja, si j'ai bien compris tu as déja un APN+ objectif. Donc pour les paysages, tu est couvert. Tu peux eventuellement acheter une focale differente pour un champ particulier. Apres, tu parle au début de : Il n'y a pas d'instrument qui face M31 et du planetaire. trop de difference de focale. Il faut un tube par usage. la monture peux rester la meme, si tu prend celle pour le plus gros tube. Pour commencer en CP avec monture et lunette, je conseille de commencer avec une focale faible (250/400) c'est ce qu'on appel du grand champ. Mais ca demande déja du guidage donc pas penser seulement monture + lunette+ caméra, il y en aura encore pas mal de dépense en accessoire, camera de guidage, mini PC, masque de Bathinov, filtre, bagues, bande chauffante, etc... Si tu pars sur 5000 de budget prend pas une 533, prend une camera IMX571 (Asi2600 MC et autre modele identique), tu la gardera longtemps, et le champ offert change les photos. Pour les focales plus importante, si tu as déja un set-up a focale courte avec monture, guidage, et tout, il suffit de changer le tube. Donc facile a faire dans le futur. Example d'astrophoto de la meme zone a différente focales : Objectif photo voie lactée sud, sur tracker simple, Appareil standard: A 250/300mm de focale: petite lunette de 2kg Et a 800mm (Newton ou lunette) . Pour le planetaire, tu devras encore changer de tube.1 point
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Avec un beau temps en Juillet (trop chaud, mais beau) on a pu shooter. C'est aussi la période de voie lactée maxi, avec des cibles tres sympa tres bas. M20 est un super mélange de Ha / OIII et nébuleuse en réflexion, dans un nuage Ha autour assez faible, le temps au milieu des étoiles de la voie lacté. Cette cible est bien connue et lumineuse, le seul challenge c'est la hauteur dans le ciel, 20° au pic, mais il faut shooter des 15° pour avoir du temps dessus. Donc la voici en couleurs proche du naturel, donc sans filtres, a 800mm de focal F4. En 2 nuits, j'ai collecté 3h30 (pas plus de 2h par nuit entre les arbre, la PL si bas, ..) Un gros crop: Et le champ complet avec les nuage Ha relativement faible autour. Les étoiles sont RGB evidement, car sans filtre.1 point
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Oui, pour moi elle est mieux sans filtre. C'est mon 200/800 sur wave 150 et avec la 2600MC1 point
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Très réussi mon cher Seb !1 point
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Bonjour les amis, beaucoup connaissent sans doute cet excellent ouvrage : On y trouve tout ce qui comblera observateurs débutants ou confirmés. Le livre présente un nombre conséquent d’objets du ciel profond et d’étoiles multiples, accompagnés de dessins, et fait la part belle aux techniques de pointage manuel et aux descriptions et anecdotes, de manière magnifiquement pédagogique. Une de ses particularités est de présenter chaque objet, à la fois au travers d’un petit instrument (souvent la lunette) et d’un autre de plus gros diamètre (souvent un Dobson). Bref, un superbe ouvrage, un grand classique, qu’il ne faut pas manquer d’avoir dans sa bibliothèque. Voilà un moment qu’il fait partie de ma collection, mais je ne l’avais jusqu’ici pas encore exploité à sa juste valeur. Puis j’ai fait l’acquisition d’une belle lunette APO de 100mm (TS 102/714), et ayant pu enfin l’associer à une bonne monture azimutale (Svbony SV225) et un excellent trépied (EQ5) je me suis dit que ce livre pourrait être alors la base de mon parcours avec cet instrument, comme l’est encore l’excellent « J’observe le ciel profond, à la lunette de 60mm » de J.R. Gilis pour mes petites jumelles. L’idée me plait, je me décide donc à démarrer dès que possible l’observation de tous les objets du livre (ou a minima tous ceux accessibles à ce diamètre) avec la lunette de 100mm, en respectant au mieux l’ordre proposé (il y aura forcément des « ratés » à cause de la météo, qu’il faudra combler plus tard). Nous sommes en février, c’est donc le moment idéal puisque le livre commence, comme son titre l’indique, par la constellation d’Orion, qui est encore bien placée au Sud en début de nuit. Première escale : Orion Après une longue période de pluies, cette fin de mois nous fait grâce de deux jours de ciel clair que je me suis fait un plaisir d’exploiter, malgré la présence d’un premier quartier de Lune. Je m’installe mardi soir sur les hauteurs du village, comme à mon habitude autour de 21h. Il fait étonnamment doux, environ 10°C, mais un vent léger à moyen balaie constamment la plaine. Je laisse la lunette se mettre tranquillement à température, tandis que je me prépare à mon programme, constitué essentiellement d’étoiles doubles vu les circonstances. L’idée est aussi de tester l’optique du tube, tout comme les performances de mon nouvel oculaire zoom Svbony SV215 3-8mm. La lunette en train de refroidir, et l'oculaire zoom. J’aborde cette soirée à l’œil nu. L’ayant préparée grâce au génial logiciel « Coelix APEX » (que je conseille fortement de tester !), j’ai noté une éclipse de l’étoile Algol prévue en milieu de nuit. Une vue du logiciel et une liste générée pour préparer ses soirées d'observations. Un coup d’œil à l’étoile du Démon (2.1-3.4) confirme que le phénomène est en cours : elle apparait un peu moins brillante qu’Almach (2.2), mais un peu plus qu’Epsilon Persei (2.8). Ce n’est donc bien que le début de l’éclipse. La Lune baigne le ciel de sa lumière parasite mais laisse encore assez de place aux étoiles moyennes. Je fais un rapide tour d’horizon à l’œil nu des repères de ce soir : d’abord Tau et 29 Ori (29 est plus difficile) près de Rigel, puis Sigma et Eta assez faciles, tout comme Lambda. Omega sera assez difficile, tandis que Mu et 32 Ori se montreront plus abordables. Après une vingtaine de minutes à prendre mes marques je retire les lunettes de vue et mets enfin l’œil à l’oculaire. L’Épée d’Orion rentre au chausse-pied dans le champ du 20mm. M42 est déjà magnifique malgré la lumière sélène, avec sa forme bien définie, des nuances et du relief dans le cœur. Les 4 étoiles du Trapèze / Thêta-1 (6.6, 7.5, 5.1, 6.4 ; 13", 17", 14") sont séparées et l’une semble bien dominer les 3 autres. Elles sont accompagnées par les deux étoiles de Thêta-2 (5.0, 6.2 ; 52") toute proche. M43 se devine en VD et est bien visible en VI. Très rapidement au 10mm : la nébuleuse devient splendide, avec plus de contraste et un piqué extra sur Theta-1 et Theta-2. Mais pas de composante E et F visibles dans le Trapèze. Le Trapèze, illustration issue du livre. Le porte-oculaire accueille ensuite le zoom pour la première fois : ce qui marque au premier abord c’est le champ apparent plus faible. En effet, passer de 70° à 56° n’est pas anodin, mais pour autant cela reste correct. Je ne peux m’empêcher d’expérimenter la qualité des étoiles : elles sont très piquées au centre et la qualité demeure très bonne sur les bords, avec une légère perte de finesse à l’extrême bord mais je suis très surpris de la qualité, c’est bien mieux corrigé que le XW20 à ce niveau. Le tirage d’anneau de 10mm est bien plus faible que celui des Pentax mais pour autant on accède à tout le champ disponible lorsque la bonnette est au contact, sans forcer. La vue au travers de ce zoom est donc assez agréable et c’est une bonne surprise. En revanche je ne le trouve pas parafocal : il faut refaire la mise au point de 8 à 6mm, puis très légèrement entre les crans inférieurs à 5mm. C’est enfin très agréable de constater que le champ apparent est bien constant entre chaque grossissement, ce qui est rare sur un zoom. Revenons au Trapèze : au zoom à 5mm il demeure très piqué, une étoile est devinée du côté Ouest du Trapèze entre A et B, mais sans conviction et non confirmée aux grossissements supérieurs où l’image tremble trop à cause des rafales de vent qui s’accentuent. Petite comparaison avec le XW 5 : le retour à un champ large est confortable. L’ensemble parait plus lumineux mais pas d’étoiles supplémentaires. Au regard des deux images je trouve que le zoom s’en sort vraiment très bien face au Pentax, bien que la comparaison soit parfois difficile à cause du vent qui empêche de se concentrer suffisamment sur une image stable. Au Sud de l’Épée, je vise Iota / Hatysa (2.8, 7.7, 9.8 ; 11", 49") au XW 5 : elle montre une belle couleur bleutée avec un anneau de diffraction bien visible. La composante B est bien plus faible mais largement séparée et visible en VD. C est détectable plus loin à l’Est en VD et aisément visible en VI, dans le large halo de diffusion de A. Au zoom au même grossissement (140x) l’étoile parait plus blanche, avec un anneau plus visible et des étoiles plus fines et un peu moins brillantes. Je trouve la vue plus agréable malgré le champ plus étriqué. Dans le même champ je n’oublie pas les deux doubles STF 747 (4.7, 5.5 ; 35") et STF 745 (8.3, 9.4 ; 29"). Iota Ori, STF 747 et STF 745 , illustration issue du livre. La première est une paire très séparée à 140x, blanche et brillante, presque équilibrée mais avec une composante Nord qui domine légèrement. La seconde est bien plus faible mais toujours accessible en VD, avec une orientation un peu différente, quasi équilibrée mais une brillance en faveur de la compagne Sud cette fois. Plus serrée que STF 747, STF 745 contraste parfaitement avec sa paire voisine et c’est une vue très esthétique. C’est sensiblement pareil au XW 5 si ce n’est que le bonus de champ permet un suivi manuel plus détendu. De retour au 20mm avant de passer à la paire suivante, je me régale quelques instants devant tout ce beau monde déjà séparé à 35x : même Iota A, B et C sont séparées et les 3 groupes sont tout simplement magnifiques. À 22h-et quelques le vent redouble d’intensité, ce qui n’est pas pour me plaire. Je passe à Eta Ori / Algjebba (3.6, 4.9 ; 1,8") qui offre une teinte subtilement jaunâtre au premier abord. Au XW 5 je remarque une ovalisation dans la direction E-O, mais ce n’est pas évident à cause des tremblements. Je passe le zoom qui au même grossissement permet de voir une cacahuète. L’étoile est quasi résolue avec une composante Est moins brillante. Cette fois c’est flagrant que la vue est plus facile et propre avec cet oculaire. Serait-ce possible ? Au cran 4mm c’est tout juste résolu, avec B quasiment dans l’anneau de A. C’est parfait à 3mm (240x) où la séparation est totale avec une belle différence d’au moins 1 magnitude. Après cette belle réussite je tente ma chance sur un sujet plus délicat histoire de tester les limites : 32 Ori (4.4, 5.8 ; 1,3"). C’est une fine étoile à la couleur blanc-bleuté au 20mm. Elle reste jolie même à 3mm, mais rien de probant si ce n’est un renforcement dans l’anneau de A au NE (après vérification c’est conforme aux données du livre). Dommage que le vent ne permette pas de se concentrer davantage… À 22h40 je choisis d’arrêter là la séance, en sachant que le lendemain sera encore une soirée dégagée. Je jette un œil sur Algol avant de partir et constate avec plaisir que sa luminosité a bien diminué depuis tout à l’heure : elle est maintenant plus faible qu’Epsilon, l’éclipse est donc bien confirmée ! C’était enfin ma première pour Algol. Avant de tout ranger je ne saurais partir sans pointer la lunette vers Jupiter qui domine bien haute dans le ciel, après la Lune. Elle est magnifique dans le zoom, l’image est d’une grande qualité avec de fines bandes visibles, parfaite à 180x (il est vraiment très pratique ce zoom pour choisir rapidement le Gr optimal). Cela me permet de voir que le seeing était plutôt bon ce soir et que c’est vraiment le vent qui a limité les observations à fort grossissement. ---------------------------------------------------------- La nuit suivante, je m’installe sur la terrasse où le vent est plus faible. La Lune a un peu grossi par rapport à la veille mais laisse les faibles étoiles d’Orion encore visibles. Je vais pouvoir poursuivre mon programme d’étoiles doubles, en me contentant cette fois du Pentax 20 et du zoom 3-8. Choix facile pour démarrer : Rigel (0.3, 6.8 ; 9.4"). Bien bleutée au 20mm elle blanchit dans le zoom et à 8mm Rigel B apparait déjà bien séparée au Sud, un peu moins brillante que l’étoile de mv 6.3 un demi-champ à l’Ouest. L’image est idéale à 7mm vu les conditions de turbulence. J’en profite pour dire que j’ai testé cette nuit mon premier cache-œil : c’est absolument un régal pour observer en toute décontraction ! Je ne vais plus pouvoir m’en passer. Pour continuer avec des étoiles faciles à pointer, Mintaka (2.4, 6.8 ; 52"), s’apprécie très bien à 35x dans son environnement homogène et pauvre d’étoiles moyennes et faibles. B est très quelconque dans ce champ mais sa proximité avec l’étoile brillante rend cette large paire très déséquilibrée bien esthétique. Les deux sont blanches. De l’autre côté de la ceinture d’Orion, Alnitak (1.9, 3.7 ; 2.5") semble bien esseulée dans son champ, accompagnée au 20mm uniquement par une étoile très faible au Nord en VD3 (il s’agit en fait de Zeta Ori C de mv 9.5). À 90x (8mm) l’étoile semble déjà un peu patatoïde avec un renflement au SE. Le meilleur compromis sera à 180x (4mm) où dans les trous de turbulence un petit disque est perçu dans la partie SE de l’anneau de A. Il est clairement moins brillant que l’étoile principale et je suis très surpris de la difficulté de cette observation au regard d’une séparation qui semblait plutôt confortable. Le seeing ne semble pas de mon côté ce soir, mais depuis la terrasse avec les maisons des voisins autour ce n’est peut-être pas en altitude que le problème se trouve... Sigma Ori (3.8, 8.8, 6.6, 6.3 ; 11", 14", 42") n’est pas loin, c’est donc tout naturellement l’objet de la visite suivante. Une autre étoile multiple, STF 761 (7.9, 8.4, 8.6 ; 68", 9") est toute proche à l’Ouest. À 35x Sigma montre une composante principale blanche brillante très proche d’une étoile faible à l’Est, ainsi qu’une autre plus lumineuse plus loin dans la même direction, tandis que STF 761 montre un joli doublet très faible et bien serré d’une belle finesse avec une troisième étoile au NE un poil plus brillante formant un triangle très allongé. La meilleure vue rapprochée sera au 8mm où une 4ème composante très faible apparait pour Sigma, très proche à l’Ouest. C’est vraiment un très beau couple d’étoiles multiples, presque un petit amas ouvert, avec des magnitudes et espacements variés. Sigma Ori et STF 761, illustration issue du livre. Je quitte la ceinture pour aller visiter un véritable amas cette fois, au niveau de la tête du chasseur. Il s’agit de l’amas ouvert Cr 69. Au 20mm il est dominé par Lambda et Phi Ori. L’amas perd un peu de sa superbe à cause de la Lune et il ne reste que 3 étoiles moyennes alignées entre les deux principales, ainsi que deux très faibles proches de Lambda et une autre au Nord de Phi. C’est donc en grossissant que ce sera intéressant. À 90x, Lambda Ori / Meissa (3.5, 5.5 ; 3.1") se dédouble effectivement en une fine paire déséquilibrée avec la composante la plus faible au NE. Je remarque un moment que l’image est moins bonne : un coup de lampe sur l’oculaire montre que celui-ci a besoin d’un petit nettoyage. L’inconvénient d’un faible dégagement, avec des cils qui ont tendance à salir la lentille... Après une remise au propre l’image est à nouveau parfaite. Un régal de finesse à 6mm. C’est encore mieux séparé à 5mm mais je trouve que l’apparition des anneaux de diffraction fait ici perdre un peu de sa beauté à la jolie paire. Une nouvelle tentative sur 32 Ori se soldera par un échec, l’étoile demeurant désespérément seule même à 240x. Pour apporter un peu de couleur et remettre du baume au cœur je pointe Bételgeuse. La supergéante arbore une très belle couleur jaune-orangée dans le 20mm, puis je remarque une chose intéressante en cherchant la mise au point : la couleur passe du jaune en extra-focale à l’orange-rouge en intra. C’est amusant et surtout je pense que ça me sera très utile pour la suite de savoir que je peux saturer les couleurs en intra-focale (à vérifier tout de même que le phénomène n’est pas inverse de l’autre côté du spectre). Pas très loin, je vise 52 Ori (6.0, 6.0 ; 1.0") mais évidemment la petite étoile blanche ne se dédoublera pas. C’était vraiment par acquis de conscience ! 42 Ori, listée dans le livre, n’est pas tentée et sera elle aussi réservée pour le Strock. Ce sera la fin des doubles pour ce soir et comme la veille je jette un œil à Jupiter. Coelix APEX annonçait une GTR au méridien à 21h, il est donc encore temps pour l'observer. La géante bien haute m’oblige à me mettre à genou pour observer, je n’ai pas le courage de relever les pieds pour une observation rapide. Les 4 satellites sont du même côté Est et la Grande Tache Rouge est effectivement bien visible dès 90x. Le vent s’est complètement calmé, ce qui me permet de voir que le seeing est maintenant très bon, avec une image souvent nette même à 240x, et parfaite à 180x. La GTR n’est pas aussi détachée de la bande Nord que je l’espérais, mais cette bande offre tout de même le spectacle de belles irrégularités. Pour finir la soirée, je passe quand même le Pentax 5mm histoire de ne pas rester sur cette drôle d’impression d’hier : ce fût une bonne idée, il reprend clairement sa place d’oculaire premium. Champ large extra, confort d’observation parfait, meilleures couleurs et piqué, plus de détails faciles et même l’impression de voir plus gros qu’avec le zoom sur la même focale. Cela n’enlève rien à la belle qualité de ce dernier mais la hiérarchie est respectée, à la faveur d’un ciel et d’une monture bien stables. Vers 23h, le ciel commence à se voiler et il est temps pour moi d’emboiter le pas à Orion, qui disparait doucement derrière les toits des maisons voisines...1 point
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La Sky-Watcher Wave 150i est une monture à entraînement harmonique (strain wave). Son comportement mécanique est diamétralement opposé à celui des montures classiques à vis sans fin (comme les EQ6-R ou HEQ5). Les montures harmoniques ont un jeu mécanique (backlash) quasiment nul, mais une courbe d'erreur périodique (les petites dérives mécaniques) très abrupte. Il ne faut donc pas la laisser dériver trop longtemps, sinon l'étoile-guide va s'échapper. La règle d'or avec l'harmonique : des corrections rapides et toutes petites. Voici les réglages revus spécifiquement pour dompter la Wave 150i avec votre configuration : 1. Paramètres de Suivi (Menu Guiding) - À modifier absolument Vos réglages doivent être beaucoup plus "nerveux" mais limités en amplitude pour éviter que la monture ne sur-réagisse. Temps de pose (EXP) : 0.5 ou 1 seconde max (au lieu de 2s). La monture harmonique a besoin d'être corrigée très régulièrement avant que sa mécanique ne la fasse dériver. Grâce à l'excellente sensibilité de votre ASI 220 MM, des poses de 1 seconde capteront toujours largement assez d'étoiles pour le guidage multi-étoiles de l'ASIAIR. Max DEC Duration / Max RA Duration : 300 ms à 500 ms (au lieu de 1500 ms). C'est le réglage le plus important. Les moteurs de la Wave 150i réagissent instantanément. Si l'ASIAIR envoie une impulsion longue d'une seconde, la monture va faire un bond énorme et détruire la pose. Limitez l'impulsion à 400 ms pour commencer. RA / DEC Aggressiveness (Agressivité) : 35% à 45%. Comme on corrige toutes les secondes, on ne veut pas appliquer 100% de la correction à chaque fois, sinon la monture va osciller frénétiquement (l'effet yoyo). Commencez à 40%. Calibration Step : 500 ms à 800 ms. Comme la monture réagit vite, un pas de calibration trop long ferait sortir l'étoile du champ trop rapidement pendant le calcul. Note importante : L'ASIAIR utilise le guidage multi-étoiles par défaut. Laissez-le absolument activé. En posant à 1 seconde, on devient vulnérable à la turbulence atmosphérique (le seeing). Le fait que l'ASIAIR fasse la moyenne sur plusieurs étoiles permet de lisser cette turbulence tout en corrigeant rapidement la mécanique de la Wave 150i. 2. Ce qui ne change pas (Caméras) Les réglages des capteurs restent identiques, car ils dépendent de l'optique, pas de la monture. Focale guide : 242 mm. Gain caméra guide (220MM) : ~130, sans Binning. Focale tube principal : 600 mm. Caméra principale (533MC) : Gain 100, Température -10°C. 3. L'équilibrage de la Wave 150i Oubliez vos vieux réflexes : une monture harmonique n'a pas besoin d'être parfaitement équilibrée. Contrairement aux montures à vis sans fin où l'on conseille souvent de laisser un léger déséquilibre "côté Est" pour garder les engrenages en contact, la Wave 150i s'en moque. Les réducteurs harmoniques sont toujours en prise directe. Assurez-vous simplement que le poids total (tube + caméras) ne dépasse pas la charge utile sans contrepoids (15 kg pour la 150i), et vous pouvez lancer le suivi.1 point
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Et si ton système de lumière pour les flats est trop lumineux, pense au film solaire. A Action ils en font un rouleau pour pas cher. https://www.action.com/fr-fr/p/3221760/film-de-fenetre-teinte-c-c/?utm_source=app&utm_medium=app&utm_campaign=product_shared0 point
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Hello Tous ! Un superbe souvenir des NCN 2026, il suffit de télécharger la vidéo avec le lien ! https://www.swisstransfer.com/d/724ea634-f68c-4fd7-b49e-d15c46aef8700 point
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J'imagine la maxicam8, capteur de la Minicam8 et champ de la 294 🤩 Là t'es bien mec.0 point
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Bonjour à toutes et tous, Je suis en train de développer un logiciel de Stacking. Il est basé sur GPU Nvidia et utilise CUDA pour un stacking très rapide. https://github.com/Antoine8082/Fast-Stacking-CUDA/tree/main N'hesitez pas à me contacter pour tous besoins et idées. Bon ciel !0 point
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Dommage qu'elle ne soit pas compatible asiair, je l'aurais prise direct ! Elle a tout pour plaire : roue à filtres, filtres etc etc0 point
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Pas évident avec une pleine Lune félicitations c'est très bien travaillé !0 point
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Pas mal aussi avec le L-Enhance On a presque le même type de config et le même temps d'expo Je te jure que je ne t'ai pas copié0 point
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Monte l'offset à 30. Et les flats pas en dessous de 3s pour être tranquille. Je prends une tablette à dessin à led, format A3. J'ai posé dessus du film teinté solaire pour vitre de voiture. 3 feuilles superposées, fixées d'un seul côté de la tablette, comme ça suivant le nombre de feuilles utilisées j'ai une intensité lumineuse variable, suivant le filtre utilisé.0 point
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Le sub Ha, on dirait la luminance final, tellement le signal est fort et presque sans bruit !0 point
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bonjour à tous, en ce 28 Juillet depuis les Vosges, nouvel essai en vue de l'éclipse du 12 Aout avec mon matériel nomade : canon 60D derrière evoguide 50 avec filtre astrosolar sur Skymemo S A 20h15 HL !! le soleil était donc à 8° de hauteur (en espagne, ça va varier entre 10° et 4° selon l'endroit où on se trouvera) Ya pas à dire, c'est pas haut 10 images RAW à 200 iso , 1/4000s alignement et stack avec AS!4 crop et ondelettes astrosurface a+ stéphane0 point
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ça moutonne un peu mais il est là et bien là ce calamar ! bien joué pour cet objet si difficile à attraper! a+ stéphane0 point
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Woah elle est génial, tellement de détails au coeur 🤩 T'as eu un FWHM médian final de combien?0 point
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Oui, en théorie, mais ça n'existe pas dans le vrai monde, il ne faut pas éduquer incorrectement les gens qui débutent (ou leur faire croire des trucs). Ça, c'est le faisceau de l'Askar 151 PHQ, à 5350 euros ! 😛 Et ça ne converge pas : Et c'est une des meilleures lunettes (sans entrer dans les trucs japonais pour millionnaires)... Donc, bon... On sait qu'il faudra refaire la MAP par couleur (en mono) ou qu'elle ne sera jamais vraiment alignée (en OSC). C'est comme ça. De toute façon, puisque tu pratiques, tu le sais très bien (et Visceria s'en rendra compte tout seul aussi, quel que soit l'instrument choisi) Ayant eu de tout, doublet, triplet, etc. du moyen de gamme au haut de gamme... dans mon ciel urbain (un peu comme le tien, en pire) : zéro différence. Le ciel pourri l'image avant que le matos s'en charge. D'où le fait de prendre surtout selon son budget - car en débutant, il n'y aura pas que le ciel qui va abimer l'image, donc une Porsche dans une auto-école, c'est peu utile (voire gâché même si en astro, contrairement à la conduite, on ne risquera pas l'accident à rouler en Porsche en débutant).0 point
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Bravo, c'est une très belle version de cet endroit !!0 point
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C'est certain que tu as commencé par le plus facile et que cela te semble du coup cher payé... Le matériel Zwo fonctionne bien alors pourquoi abandonner l'ASIAIR, je ne pense pas que tu feras absolument de meilleures photos avec une Altaïr, une PO, une xxxx ! Personnellement, j'ai démarré avec une QHY 183M en occaz, donc c'était NINA + PC, point (Kstars et autres en 2023, c'était pas ouf, compliqué à installer avec un pauvre système qu'est Raspbian....). Donc ensuite, j'ai fait en effet tous les choix dont j'avais envie sans contraintes. Si tu penses que c'est un obstacle absolu, garde ton ASIAIR et prend un caméra Zwo, non ? Personnellement, un Altaïr 26C ou 26M, une Touptek imx571...tu as un prix moindre et tu peux potentiellement investir dans un Mele mini-PC...mais c'est un choix car il faut en effet mettre qq trucs en place. Par contre, moi, je ne me vois pas du tout faire autrement et prendre un ASIAIR...0 point
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Ça me fume toujours autant de voir que Vixen se rabaisse a faire du chinois bon marché mais toujours avec les prix de Vixen0 point
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Oui je connais aussi. Mais BlurX corrige pratiquement tous les soucis d'étoiles. Enfin l'essayer c'est l'adopter j'aurais du mal à faire sans 😉0 point
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Hello, J'ai pu rajouter 4h sur le shoot precedent, toujours avec le SV220 Ha/OIII. Du coup comme il y a tout de même du OIII sur les 7h45 au total je l'ai expérimentée en NarrowbandTransfo, ça semble inhabituel en traitement. Voila une autre interprétation, je n'ai pas voulu faire sortir tout le signal (on en voir pas mal sur le stack non traité) pour augmenter le contraste du dragon lui même. J'ai déjà trop saturé quelques zones(les 2 points cyan par exemple). Avant de reprendre proprement dites moi si vous pensez que ca vaut la peine d'affiner et d'ajouter du RGB quand la lune sera plus faible! Sinon je la recolle en rouge Setup: Newton 150/750 sur Wave 150i Uranus C Pro à -10°C Touptek 290M sur OAG en guidage Stellarmate + stack Siril + Pix en mode ninja experiment total 155x180s, HOO seul les 25 et 27 juillet (mon complément IRcut planifié en fin de nuit ayant foiré a cause d'un vieux script pourri oublié) Le stack "brut" (enfin avec un graxpert) la full La starless0 point
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bonjour a tous prise de cette nuit, NGC 7380. malgré la lune j'ai essayé d'imagé cette nébuleuse, le fond de ciel n'est pas top. en revanche, mon guidage était vraiment pas mal dans l'ensemble (petite victoire personnelle 😅) 200/800 avec 294 mc pro et filtre l'enhance sur wave 150i asiair + en mode autorun 55x240sec traitement : siril, gimp bonne journée a tous0 point
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Salut quelques photos prisent au smartphone après avoir découvert les options du tel☺️0 point
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Belle image D'accord avec @Olivier-Fantasy pour les tons foncés0 point
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Sacrée résultat 👍 Le HA clac de partout, jolie photo le champs est plus que confortable, bien joué Bon ciel a toi0 point
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Une epave a vendre. Trepied et support de chercheur cassés, pas de chercheur et instrument en vrac dans sa boite. Et le meilleur pour la fin : c'est vendu plus cher que son prix neuf. https://www.leboncoin.fr/ad/sport_plein_air/32219090010 point
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Test optique des nouveaux filtres à éclipses PODSOSS. La nuit en plein jour se profilant sous peu - deux semaines au compteur tout au plus, dans la série "la rédaction a testé pour vous", nous vous proposons un récapitulatif se rapportant aux derniers nés de la gamme des filtres solaires PODSOSS, par la startup espagnole du même nom, startup qui a le vent en poupe depuis quelques mois (et la fumée aussi, depuis quelques jours). Nous nous sommes déplacés en exclusivité sur la Costa del Cerdo, où sont basés les bureaux de la société, pour une interview à chaud, "sur le grill", si l'on peut se permettre la boutade. Nous y avons été reçus par la Señorita Gimena Salchicha, CEO de la boite, et le moins que l'on puisse en dire, c'est que la sauce est relevée. La rédaction (LR) : Señorita Gimena Salchicha, merci de nous recevoir. Nous avons entendu le plus grand bien des filtres solaires "spécial éclipses" que vous produisez et vendez partout en Europe avec beaucoup d'efficacité depuis ce début d'année, et dont nous proposons un test ci-après. Pouvez-vous nous dire comment cette aventure a débuté ? Señorita Gimena Salchicha (GS) : Ola ! Bienvenido. Ma qué ... Zé dire pas tout my french is like vache espagnole. Espero que me entiendas. Si ? Ole ! LR : Nous vous comprenons parfaitement, Señorita, et sommes tout ouïe. Nos fiers lecteurs sont aussi mobiles que polyglottes. GS : Si ! Ma ... Como ... Ma ... Comment zé vais dire ? Esta una aventura qué commence dans un pequeño restaurante, al final de la noche, l'année dernière. Mucho mucho vino, y ... comment zé vais dire ? rail de polvo ? Ma nous réalisationnons avec amigos, mucho mucho visitors in Spain next year, so mucho pognon à se mettre dans les poches, et ... ma qué, zé crois que cé comme ça, que idée venir. Alors nous faire filtre, pas cher, très démocratique, pour acheter vendre mucho mucho. Beaucoup. LR : Humm. Bien bien. Tout cela est très original et très dans l'air du temps. Il faut savoir saisir les opportunités quand elles se présentent, je vous comprends. Bravo pour cette initiative ! Je crois que vous avez une approche très originale de la question. Pouvez-vous nous la détailler ? GS : Si ! Ole ! Así que aquí está. El filtro venir en dos partes. Si ! Parte 1 esta el filtro antérior. Esta una sorte de membrana totally opaco al rayons nocivo del sol, que esta utilisablé en devant dé lunetto y telescopios, et secondo, parte 2, esta otros membrana liquido. Liquid, esta comme ça qué jé dois diré ? Si ? Comprendo ? Ma, un liquid rojo profond, qué esta un filtro natural anti infra-rojo et otros rayons nocivo, ma qué passa positive particularité con le H-alpha. (filtre PODSOSS1 monté en 60 mm ; remarquez les évents latéraux pour évacuation des chaleurs résiduelles) LR : Si je comprends bien, la partie avant du filtre est une sorte de filtre de rejet. C'est assez classique. Mais où se place la deuxième partie du filtre, qui est liquide ? C'est bien ça ? Que voulez-vous dire avec le "con" ? GS : Voui ! Este filtro, parte 2, liguido esce ? Ma comment zé vais dire ? Este filtro esté por mettre dedans lé posterior. Je vous mettre el liquido dedans lé trou du derrière, como ... como ... LR : Vous le placez derrière le porte-oculaire ? GS : Si ! le trou du derrière dou porte-oculaire. LR : Bien bien. C'est très original. Et ce filtre en deux partie, donc, il est fiable ? GS : Ma si ! Mucho mucho fiable. Provenance être meilleurs fournissement in Spain. Parte 1 filtro esta Andalousia, mucho mucho gran specialists. Avoir nous deux finitions qualité. Best calidad esta avec fil rouge, calidad gran chorizo, piquante macho, testé par gran specialist chorizo astrophysique français, partenariat Mr Etienne. Mucho mucho connu con exoplanetes et estrellas, étoiles ?, observado dans rondelle de chorizo. Parte 2 filtro este from gran producteur de Ibiza, vino de la Tierra Ibiza, cépaje monastrell. Mucho belles belles noche, in Ibiza. Deep House, Nu Disco, y TechnoDanse, feel good. Mucho nice people there. Well, well ! LR : Effectivement. Je comprends bien. Mais n'avez vous pas été concerné par ces relents un peu miséreux de plagiats venus jusqu'à nos oreilles dernièrement, hélas, trois fois hélas ? GS : Ma ! Si ! Nosotros aimer beaucoup playa blanca, nager, plonger, mucho amusement, todos la noche, BBQ, nightclubs, comer y beber, polvo grand calidad. Nosotros acheter mucho belle villa aqui dans le Costa del Cerdo. Mucho joli. Nosotros, mucho millions y millions euros, vendre mucho mucho filtros, à gogo (s). (Ndlr : nous n'avons pu déterminer à la transcription de cette interview s'il convenait d'écrire gogo au pluriel, ou au singulier). LR : Je vois. Et bien merci Señorita pour cet éclairage qui ne manque pas de nous interpeller. En espérant que la météo soit favorables aux astrams "biellistes y nomades" le 12 août prochain. GM : Adios, amigo mio ! Ci-dessus, filtre PODSOSS2 monté sur une L90 apo. Remarquez le filet rouge sur le pré-filtre, signe d'un modèle testé et vérifié, de qualité supérieure. En dessous, test de rejet des longueurs d'ondes les plus terrifiantes. Nous avons donc testé les filtres de la société PODSOSS, qui sont vendus en qualité standard, et en qualité supérieure (présenté avec le fil rouge), c'est à dire les filtres PODSOSS1 et PODSOSS2. Notre technicien nous en a dit le plus grand bien, quoi qu'il en soit. L'un des effets les plus étonnants, nous a-t-il signalé, et pour autant non documenté, résidant peut-être dans ces petits relents de tapas associés au filtre, que l'on perçoit très bien dès lors que la marchandise est déballée. Nous disposons d'ailleurs d'un bar à tapas localisé au bout de la rue, tenu par la belle Nuria, de Barcelone, où l'ambiance est particulièrement chaleureuse, et tout ce que l'on peut vous dire, c'est que notre technicien s'y est rapidement éclipsé, dès les premières tests optiques réalisés. IMPORTANT : la Señorita Gimena Salchicha insiste beaucoup sur le fait que les filtres PODSOSS ont été conçus uniquement pour un usage nocturne et festif : a la noche, y tapas. Ne jamais viser le soleil avec un filtre PODSOSS quand le soleil est visible. Ci-dessous, simulation de l'éclipse du 12 août 2026 au travers du PODSOSS1. Un bon coup dans le pif aidera sans aucun doute à y voir plus clair. [Aucune bouteille de rouge digne de ce nom n'a été maltraitée pendant ce reportage.]0 point
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OK la 6200 c'était une blague, plus de 4000 euros... Même regardé plus, plein format j'imagine à ce prix... Mais oui j'ai regardé les miniPC et NINA c'est vrai que ce sont de sacré usines à gaz si en qualité les caméras se valent...0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
