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  1. Salut à toi noble visiteur, lecteur assidu de ce forum ou simple passant… Non le titre de ce topic n'a pas de lien avec le film d'Oliver Stone ! Mais puisque le titre t'a intrigué et que tu as cliqué dessus, alors reste un peu s'il te plait... Installe-toi confortablement, laisse-moi te conter une histoire, et… IMAGINE… L'APPARITION... IMAGINE, donc, nous sommes un matin du 4 juillet... Quelque part sur un continent lointain, très lointain, dans quelques centaines d'années, cette date sera historique mais pas pour les mêmes raisons… Non, dans cette histoire, nous sommes effectivement le 4 juillet au matin, mais de l'année 1054, et nous sommes... en Chine… IMAGINE : tu es chinois vivant en 1054, tu te lèves tôt car à cette époque faut taffer dur pour manger, tu sors pisser en regardant les étoiles, et soudain, dans le matin, un nouvel astre très lumineux s'invite dans le ciel, aussi brillant que Vénus ! Mais seulement voilà… Ce n'est pas Vénus. LES ARCHIVES RETROUVÉES... IMAGINE : Ici en Chine et en 1054, c'est le règne de la dynastie Song, et l'astronomie ainsi que l'astrologie chinoise de l'époque tiennent une part importante dans toutes les décisions prises. Il faut dire que la civilisation chinoise répertorie scrupuleusement tout phénomène céleste depuis 776 avant JC, mentionner cette étoile invitée était donc obligatoire pour les astronomes chinois ! Plusieurs documents mentionnant l'apparition de 1054 sont archivés et les originaux se trouvent actuellement à la Bibliothèque Nationale de Chine à Pékin. - Le traité astronomique du Song Shi (宋史) : Texte original :至和元年五月己丑,客星出天關東南可數寸,歲餘稍沒。Traduction littérale : "Première année de l'ère Zhihe, cinquième mois lunaire, jour jichou. Une étoile invitée est apparue au sud-est de Tianguan, à une distance de peut-être quelques pouces." Et il est ajouté dans une encre un peu différente : "Après plus d'une année, elle a graduellement disparu." La date précise : Grâce au système sexagésimal chinois (le jour jichou du 5ᵉ mois de l'ère Zhihe), les astronomes modernes ont pu dater l'apparition exacte au 4 juillet 1054 du calendrier julien. L'Étoile invitée (客星 - Kèxīng) : C’est le terme technique utilisé par le Bureau Astronomique impérial pour désigner des objets stellaires temporaires (supernovae ou comètes sans queue). La position (Tianguan) : Tianguan (la Porte Céleste) correspond précisément à l'étoile Zeta Tauri dans notre constellation moderne du Taureau. L'écart des "quelques pouces" : Les astronomes chinois utilisaient des « pouces » (cun), le bras tendu, pour mesurer les distances angulaires sur la sphère céleste. Un pouce valait environ 2.5 degrés. - Au chapitre 12 de ce même traité astronomique (« Annales ») il est mentionné : « Ère Jiayou, première année, troisième mois lunaire, jour xinwei [6 avril 1056], le Directeur du Bureau Astronomique a rapporté que depuis le cinquième mois lunaire de la première année de l'ère Zhihe [juillet 1054], une étoile invitée était apparue à l'aube, dans la direction de l'est, montant la garde auprès de Tianguan. Désormais elle a disparu. » - Le Song Huiyao (宋會要) : Ce rapport intègre les observations de l'astronome en chef de la cour de l'Empereur, Yang Weide, et décrit la brillance phénoménale de l'étoile comme ceci : Texte original : 客星晨出東方,守天關,晝見如太白,芒角四出,色赤白,凡見二十三日。 Traduction littérale : "L'étoile invitée est apparue à l'aube dans la direction de l'est, montant la garde près de Tianguan. Elle était visible en plein jour, semblable à Vénus. Elle avait des rayons pointus pointant dans toutes les directions, et sa couleur était rouge-blanc. En tout, elle fut visible en plein jour pendant 23 jours." Visible en plein jour, semblable à Vénus (晝見如太白) : C'est l'indication clé pour estimer la magnitude de l'astre invité. Pour être vue en plein jour à l'œil nu, sa magnitude visuelle devait être comprise entre -4 et -5. Montant la garde (守 - Shou) : En astrologie chinoise, lorsqu'une étoile "monte la garde" près d'un astérisme sans entrer en collision directe ou "l'envahir", c'était souvent interprété comme un présage favorable ou stable pour l'Empereur (et non comme une catastrophe). Rayons pointus et couleur rouge-blanc : Ces descriptions montrent une scintillation intense due à l'atmosphère terrestre face à une source lumineuse ponctuelle extrêmement puissante, ainsi que l'évolution thermique des gaz éjectés lors des premiers jours de l'explosion. IMAGINE : Cette étoile invitée aura donc été visible pendant 23 jours en plein jour et près de 21 mois au total ! Carte du ciel le matin du 4 juillet 1054 : ET AILLEURS SUR TERRE ? - Plusieurs documents historiques du Japon de l'époque de Heian confirment de manière indépendante l'observation de cette « étoile invitée ». Le témoignage japonais le plus précieux et le plus précis figure dans le Meigetsuki (Le Journal de la pleine lune), rédigé par le célèbre poète et courtisan Fujiwara no Teika (1162–1241). Bien qu'il ait vécu plus d'un siècle après l'événement, Teika a compilé avec soin des archives de la cour remontant à l'an 1054. Ce que révèlent les chroniques japonaises : Une luminosité comparable à une planète : Les observateurs japonais ont noté que cette nouvelle étoile apparue dans la constellation du Taureau était "aussi lumineuse que Jupiter". D'autres mentions historiques : L'événement est également rapporté de façon plus concise dans deux autres textes tardifs qui découlent de ces mêmes données de cour : l'Ichidai Yoki (XIVe siècle) et le Dainihonshi (XVIIe siècle). - La Chronique d'Ibn Butlan (médecin chrétien à Bagdad) : Écrit dans le monde arabe mais par un chrétien, ce texte mentionne l'étoile observée depuis Constantinople et l'associe à une terrible épidémie survenue la même année. - Les pièces de monnaie de Constantin IX : Certaines pièces de monnaie frappées à Constantinople en 1054 montrent deux étoiles entourant la tête de l'empereur, ce que certains historiens interprètent comme une représentation de l'étoile polaire (ou de Vénus) et de la fameuse "étoile invitée". - Bien qu'il y ait eu quelques suggestions selon lesquelles il existe des enregistrements européens de l'étoile invitée de 1054, il ne semble pas y avoir de rapport précis de celui-ci en provenance d'Europe. Contrairement à ce qu'on voudrait faire croire, on n'observait pas forcément le ciel de façon assidue en Europe et au moyen-âge, notamment à cause des dogmes religieux imposant des mouvements de pensée assez stricts (géocentrisme, etc..) qui ont valu le bûcher à certains progressistes ! Cependant il existe une gravure représentant Henri III (1017-1056), Empereur du Saint Empire Romain germanique, pointant du doigt une étoile qui pourrait être l'étoile invitée de 1054. - Chez les amérindiens, notamment les Anasazis (les ancêtres des peuples Pueblos), un événement céleste majeur était un message des esprits à immortaliser. Plusieurs œuvres d'art rupestre (pétroglyphes gravés ou pictogrammes peints) découverts dans le Sud-Ouest des États-Unis sont étudiées par les archéoastronomes comme de possibles témoignages de l'apparition de 1054, à prendre avec des pincettes néanmoins. Le cas le plus documenté se trouve sous un surplomb rocheux à Chaco Canyon, un centre culturel et cérémoniel majeur des Anasazis au XIe siècle. Ce pictogramme peint à l'ocre rouge associe trois symboles distincts : Une étoile à dix branches : Elle représente l'astre invité. Un croissant de lune : Il s'agit de la Lune descendante. Une empreinte de main : Symbole sacré signifiant la présence humaine, le témoignage, ou marquant le caractère sacré du lieu. En remontant le temps grâce à des logiciels astronomiques, les scientifiques ont calculé que le matin du 5 juillet 1054 (le lendemain de la première observation par les Chinois), le croissant de lune morcelé se trouvait à seulement 2 à 3 degrés de l'astre invité dans le ciel de l'aube. Ceci dit il pourrait tout aussi bien s'agir d'un rapprochement Lune-Vénus. MAIS QUE S'EST-IL PASSÉ EXACTEMENT CE MATIN DU 4 JUILLET 1054 ? IMAGINE : Environ 6500 années auparavant, soit le temps qu'a mis la lumière émise par l'événement pour nous parvenir, une étoile de type supergéante rouge entrait dans la dernière phase de sa vie, celle où son processus de fusion commence à s'emballer. Cette étoile, estimée entre 8 et 12 masses solaires, a brulé la chandelle par les deux bouts ! Elle va enchaîner les cycles de fusion nucléaire de plus en plus rapidement, d'abord l'hydrogène en hélium, comme notre Soleil le fait actuellement mais bien plus rapidement (entre 10 et 12 millions d'années). Puis elle va fusionner son hélium en carbone, azote et oxygène et gonfle, jusqu'à devenir une supergéante rouge. La température augmentant au centre de l'étoile, celle-ci commence alors à fusionner le carbone pour donner du néon, du sodium et du magnésium. Le cœur atteint alors des températures encore plus élevées, et fusionne en seulement quelques années le néon puis l'oxygène pour donner du silicium, dernière étape stable de combustion. L'étoile fusionne enfin le silicium et produit alors du soufre, encore du silicium et enfin du fer. Ce dernier processus de la fusion du fer ne dure que quelques jours seulement. L'étoile, qui était jusqu'alors dans un équilibre stable entre la force de gravité qui pousse ses couches externes vers le centre et la force radiative de fusion qui pousse vers l'extérieur, entre dans une impasse : la fusion du fer absorbe de l'énergie, la force radiative ne parvient plus à contrebalancer la force de gravitation et provoque alors l'effondrement gravitationnel instantané de l'étoile. Cet effondrement entraine une explosion cataclysmique appelée Supernova de type II. IMAGINE : Environ 6500 années plus tard, soit ce matin du 4 juillet 1054, les photons émis par l'explosion de la supernova arrivent dans les yeux des premiers témoins chinois en train de pisser au petit matin en regardant les étoiles ! Plusieurs heures plus tôt, la Terre avait dû recevoir un flux massif de neutrinos. Lorsque le cœur de fer de l'étoile s'effondre sur lui-même, les protons et les électrons fusionnent pour former des neutrons, ce qui génère une quantité colossale de neutrinos. Ceux-ci traversent les couches de l'étoile instantanément, contrairement aux photons lumineux qui mettent des heures à émerger de l'étoile, et nous parviennent donc plus tôt sur Terre. Mais en 1054 on ne savait évidemment pas encore les détecter contrairement à aujourd'hui… Voici ci-dessous, dans une galaxie lointaine, très lointaine, l'apparition d'une supernova, parvenue à nos yeux en ce début septembre 2026. Quelque part dans l'environnement proche de cette galaxie appelée NGC7331 se situant dans la constellation de Pégase, il y a 45 miilions d'années, des êtres vivants ont peut-être eux aussi vu apparaitre dans leur ciel une étoile invitée… (Photo bibi) ET ENSUITE ??? - Dans un premier temps, tout le monde finit par oublier l'apparition de cette supernova pendant des siècles. - Nous sommes un soir de 1731, 700 ans après l'explosion... John Bevis, un astronome amateur anglais, découvre une nébuleuse dans la constellation du Taureau à la position de l'étoile invitée. - Un soir de 1758... IMAGINE : depuis l'observatoire de la Marine à Paris, l'astronome français Charles Messier découvre une lueur diffuse alors qu'il cherche la comète de Halley sensée revenir cette année-là dans son cycle de 76 ans (comète de Halley qui, soit dit en passant, était déjà connue depuis très longtemps par les astronomes chinois, mentionnée pour la première fois vers 611 avant JC et dont l'ensemble des passages a été consigné de manière quasi-ininterrompue par la bureaucratie céleste chinoise à partir de 12 av. J.-C !!!). Réalisant sa méprise, il décide alors de lister tous les objets nébuleux fixes du ciel afin que les chasseurs de comètes ne les confondent plus. Cet objet nébuleux dans le Taureau devient tout naturellement le premier objet (Messier 1) de son célèbre catalogue. Il sera attribué plus tard à la nébuleuse les appellations NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou encore Sh2-244, LBN 833 et Ced 53 ! - Entre 1842 et 1843 (date exacte non connue) William Parsons, dit "Lord Rosse'' réalise un dessin de la nébuleuse à l'aide de son télescope de 36 pouces. Curieusement, lui n'y voit pas une nébuleuse, mais un amas. Un de ses visiteurs qui observait avec lui, John Pringle Nichol, y voit un crabe et c'est cette dénomination qui sera officialisée lorsque le dessin de Lord Rosse sera publié en 1844 dans l'article "Philosophical Transactions of the Royal Society". Lord Rosse lui-même n'avait jamais évoqué cette forme de crabe, pourtant c'est à lui que sera attribué la paternité de ce nom. Il commencera à utiliser la mention "Crab nebula" à partir de 1848 quand il réalisera un nouveau dessin, cette fois à l'aide de son nouveau télescope de 72 pouces, le "Léviathan", plus gros télescope au monde à cette époque. Il reconnaîtra alors son erreur d'y avoir vu un amas auparavant. - Nous sommes maintenant en 1928, presque 900 ans après l'explosion… L'astronome américain Edwin Hubble est le premier à proposer officiellement d'associer la nébuleuse du Crabe à l'explosion de l'étoile invitée documentée par les astronomes chinois en l'an 1054. En étudiant la vitesse d'expansion de la nébuleuse, les scientifiques (dont Hubble) ont pu remonter le temps par le calcul et confirmer que ce nuage de gaz provenait bien d'une supernova historique ayant explosé près de 900 ans plus tôt. - En 1942, Un nombre important d'enregistrements de l'étoile invitée, provenant de Chine et du Japon, ont été rassemblés par le sinologue néerlandais Duyvendak. - Nous sommes cette fois en 1968. Au centre de l'étoile à l'origine de la supernova subsiste un noyau d'une vingtaine de kilomètres seulement, composé essentiellement de neutrons d'une masse de 1.4 fois celle du Soleil. IMAGINE : À cette densité, une simple cuillère à café de sa matière pèserait des milliards de tonnes sur Terre ! Ce noyau tourne à très exactement 30.2 Hertz, soit 30 tours par seconde, et projette deux faisceaux de rayonnements très intenses à ses pôles magnétiques. À chaque fois que ces faisceaux balayent la Terre, les instruments perçoivent un "pulse", d'où le nom de PULSAR (PSR). Voici l'explication en vidéo de l'origine de ces 2 faisceaux, par le Dr Eric Simon : La découverte officielle du pulsar du Crabe (PSR B0531+21) a lieu cette année-là par les astronomes David H. Staelin et Edward C. Reifenstein depuis l'observatoire de Green Bank aux États-Unis, grâce à la mise en évidence du rayonnement radio périodique de l'astre. Il s'agit du pulsar le plus énergétique connu. Il rayonne environ 200 000 fois plus d'énergie que le Soleil à travers tout le spectre électromagnétique (des ondes radio aux rayons gamma très énergétiques). C'est ce flux d'énergie continu qui illumine et excite les gaz de la Nébuleuse du Crabe tout autour de lui. ANECDOTE : C'est pendant l'explosion d'une supernova que sont produits les éléments plus lourds que le fer, comme l'or, le platine ou même l'uranium ! Et ceux qu'on retrouve sur Terre proviennent précisément des centaines de milliers de supernovae que le système solaire a reçus depuis les 4.55 milliards d'années de son existence. IMAGINE : ta gourmette Cartier en platine ou ta Rolex en or provient d'une supernova ou de la fusion de deux étoiles à neutrons ! Nan je déconne, tout le monde sait bien qu'un astronome qui se respecte ne mettrait pas autant d'argent dans une telle babiole futile, alors que dans un télescope, là OUI !!! - Nous sommes maintenant 972 ans après l'explosion… Les filaments de gaz et de poussières éjectés lors de l'explosion de la supernova s'étendent à la vitesse incroyable de 1500 km/s ! IMAGINE : Pour comparaison la vitesse du vent solaire est en moyenne de 450km/s et la vitesse de la sonde la plus rapide fabriquée par l'homme , Parker Solar Probe, est de 192 km/s !! - Depuis 1999, soit environ 25 ans, Hubble, non pas l'astronome précédemment cité, mais le télescope spatial qui porte son nom, prend régulièrement des images de cette nébuleuse. IMAGINE : une vidéo de ces images montre l'expansion rapide de la nébuleuse à une vitesse de plusieurs millions de kilomètres par heure ! Mention spéciale à notre ami @exaxe17 qui a réussi à mettre en évidence lui aussi en 2018 les mouvements de plasma du Pulsar du Crabe : https://www.webastro.net/forums/topic/160473-m1-un-pulsar-qui-se-voit/ IMAGINE : En presque 1000 ans, ces filaments ont parcouru plus de 5 années-lumière dans tous les sens, donnant à la nébuleuse résultante un diamètre d'environ 11 années-lumière à ce jour pour une magnitude apparente d'environ 8.4. - Tout ce qui vivait dans un diamètre de 10 années-lumière a donc été vaporisé par l'onde de choc et par le flux de matière éjectée. - Entre 25 et 50 années-lumière de distance, l'énorme quantité de rayons gamma et de rayons cosmiques éjectés lors de l'explosion a tué toute cellule vivante et détruit une hypothétique couche d'ozone de toute planète se trouvant dans cette zone, la laissant exposée aux radiations de son étoile. Concernant notre système solaire, aucune étoile dans les 50 années-lumière n'est susceptible de finir en supernova, nous sommes donc à l'abri ! Les plus proches candidates au statut de supernova sont : IK Pegasi ~150 années-lumière (type Ia, binaire avec une naine blanche qui vampirise la matière d'une autre étoile) Nunki (Sigma Sagittarii) ~225 années-lumière (type I binaire avec 2 étoiles massives proches qui vont fusionner) Bételgeuse ~500 à 600 années-lumière (type II) Antarès ~550 années-lumière (type II) Une dernière image réalisée par le télescope James Webb : ET MAINTENANT ? Et bien maintenant est venu pour moi le moment de t'expliquer pourquoi je t'ai raconté toute cette histoire ! - 972 ans après l'explosion de l'étoile invitée, un petit matin de septembre, en allant pisser dehors en regardant les étoiles vers l'est et en IMAGINANT ces chinois faisant la même chose que moi 972 ans plus tôt, je me suis mis en tête d'imager cette nébuleuse avec la meilleure résolution possible. - Tous les matins de septembre, entre 3h et 6h du matin, parfois alors que le crépuscule nautique était terminé, la TOA 150 a pointé toujours le même objet proche de l'étoile chinoise Tianguan, j'ai nommé Messier 1, ou encore NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, ou Sh2-244. - Les conditions de seeing de ce mois de septembre étaient exceptionnelles. Entre 1.7" de FWHM pour les brutes les plus pourries et 1.25" pour les meilleures, en Ha notamment. Matériel utilisé : TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia 3nm), échantillonnage 0.7" Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; Le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion ; Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses et traitement : - 60 poses de 300s conservées (sur plus de 100 poses au départ) pour chaque couche S, H, O soient 5 heures par couche ou encore 15 heures au total. - Pré-traitement SiriL 1.4.4 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 1.8" pour chacune des couches - Extraction gradient sous Pix sur chaque couche - BlurX ML5 avec 0.5 sur le non stellar et -0.05 sur les halos d'étoiles sur chaque couche - NoiseX 3.1 avec 0.5 et 5 itérations sur chaque couche - Stastistical stretch sur chaque couche - recalage des 3 couches sous SiriL - StarX puis script Foraxx SHO ou OSH (pour coller à la palette Hubble) - Suppression du bruit vert - Remise de l'image à 80% de sa taille originale soit un échantillonnage résultant de 0.56" - finition sous Photoshop CS5 La FWHM mesurée sur les brutes d'empilement S, H et O : LA BIZARRERIE HUBBLE : C'est en voulant comparer mon image avec celle d'Hubble, notamment pour chercher à obtenir un peu la même palette de couleurs, que je me suis aperçu que les gars qui ont traité l'image d'Hubble n'ont pas pris la même palette que d'habitude (généralement SHO ou parfois HSO). Sur cette animation de mes 3 couches SHO, on voit bien que le soufre est le moins étendu et le OIII est plus étendu que le Ha : Cela s'explique comme suit : - le soufre, situé très près du cœur de l'étoile dans sa structure en pelure d'oignon, possède également une masse atomique beaucoup plus élevée que l'hydrogène et l'oxygène, par conséquent il est éjecté plus tardivement et avec moins de vitesse. - Le pulsar génère un vent de particules ultra-énergétiques qui produit un rayonnement dit synchrotron (très riche en rayons X et en ultraviolets extrêmes). L'hydrogène s'ionise très facilement avec des photons de basse énergie. Il a tendance à briller intensément dans des zones plus denses et confinées (les cœurs des filaments). L'oxygène doublement ionisé (OII ou OIII) responsable de la lumière verte/bleue très étendue, nécessite des photons beaucoup plus énergétiques (35,1 eV) pour être produit. Les photons très énergétiques du pulsar voyagent plus loin à travers le gaz moins dense avant d'être absorbés, créant ainsi une enveloppe ionisée beaucoup plus large et diffuse autour du cœur des filaments. Le bord externe du filament est directement exposé au rayonnement violent du pulsar. Le gaz y est moins dense, plus chaud, et l'oxygène y est fortement ionisé en OIII, créant cette impression visuelle de filaments d'oxygène enveloppant et dépassant largement les structures d'hydrogène. Pour obtenir la même palette que Hubble, j'ai du appliquer le OIII dans… le rouge !! La palette utilisée pour l'image de Hubble est ici OSH, très curieux ! Et enfin la photo... Je vous propose donc 2 palettes, réalisées avec le script Foraxx. Palette OSH comme pour Hubble : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité) Et palette SHO classique que je trouve personnellement plus jolie et surtout plus proche de la réalité de l'expansion des gaz : (cliquez ICI pour obtenir la full en bien meilleure qualité)
    12 points
  2. Bonjour à toutes et à tous, Comme je viens de recevoir mon troisième exemplaire du S50 PRO, voici M45 en poses unitaires de 60 secondes ... et quasiment aucun rejet. J'ai d'abord pointé M27 en première partie de nuit (post à venir) puis les Pléiades pour lesquelles il me reste plus de 12 heures de brutes. Au total avec les 3 unités je récupère plus de 25 heures de captures en une seule nuit (sans compter les huit heures récupérées par le S30 pro qui tournait aussi). Les Seestar ont été assemblé avec des configurations (base eq Skywatcher, tête fluide TH10, platine de mise à niveau, remplacement de vis de serrage, platine rotative ...) toutes différentes et chacune d'entre elles a semblé fonctionner correctement. ---> voir photo ci dessous (les trois S50PRO + le S30PRO) Je joins aussi le cliché en orientation "paysage" M45 (Amas d'étoiles - constellation du Taureau) Seestar S50 PRO (trois exemplaires) en mode équatorial Pradelles (Haute Loire) France 16 septembre 2026 pas de Lune , ciel plutôt dégagé L'astre ascendant est à 25° au dessus de l'horizon en début de capture Total d'acquisition de 12h39mn après rejets Pose unitaires de 60 secondes Traitement Siril , Astrosurface & Gimp Eric présentation "paysage" La petite équipe de Seestar(s)
    5 points
  3. Salut, d'habitude à cette saison, je dépose la lunette pour mettre le C8 et taper dans les gros plans de nébuleuses mais cette année, je teste des champs plus larges pour voir ce que ça donne. J'ai fait un champ assez connu mais que perso je n'avais jamais fait à cette focale. Ce qui m'amusais c'était les détails dans la bulle par exemple (comme en 2023): Donc me voilà parti avec la 76EDPH et son réducteur à 340mm de focale. @T350,j'ai cumulé 1h30 en RGB et 3h30 en Ha et Oiii pour cette image et je suis parti de la RGB dans laquelle je viens booster les canaux avec les images H et O alignées en histogramme. Comme ça, et complètement aligné avec ton commentaire, je conserve des structures du ciel uniquement visible en RGB comme les zones sombres et en plus j'ai les nébuleuses doppées au narrowband. Bon ici, j'ai fait un peu vite et je pense qu ej'ai cramé 2 zones brillantes dans les nébuleuses. Une fois fait, j'ai joué avec la palette des couleurs comme d'habitude. La version annotée issue de Pix et la version finale avec les aigrettes. Il faudrait que j'y rajoute un peu de temps pour bien faire mais j'avais envie d'essayer rapidos 🙂
    4 points
  4. Hello, J'arrive bien après la guerre mais voici l'éclipse du 12 août cadrée au dessus du Pic Saint-Loup, dans le sud de la France. La photo est prise avec un APN Fujfilm (X-T50) et le téléobjectif XF70-300mm à 70mm. Il s'agit d'une composition HDR dans lightroom de 3 expositions différentes. Un bon week end à tous, Adrick
    3 points
  5. Elle n'est pas rigolote, mais je la trouve amusante , ça fait un gros CV. C'est un bout de page Wikipédia.
    3 points
  6. Hello, Je revisite cette belle NP avec la lunette achromatique, déjà faite il y a un an avec le C8... Jones 1 est une nébuleuse planétaire de la constellation de Pégase . Elle a été découverte en 1941 par l'astronome américaine Rebecca Jones sur des plaques photographiques de l'observatoire de Harvard. Deux ans plus tôt, avec Richard M. Emberson, elle avait découvert une autre nébuleuse planétaire : Jones-Emberson 1 (PK 164+31,1) dans la constellation du Lynx. La désignation PK 104-29.1 vient des deux astronomes tchécoslovaques Luboš Perek et Luboš Kohoutek, qui ont compilé en 1967 un catalogue de toutes les nébuleuses planétaires de la Voie lactée connues à cette époque. La désignation VV '578 remonte à l'astronome russe Boris Vorontsov-Velyaminov, qui a étudié et classé les nébuleuses planétaires en plus de cataloguer les galaxies. Propriétés physiques: Jones 1 est une grande nébuleuse planétaire d'un diamètre angulaire de 320 secondes d'arc, mais faible, avec seulement 15 magnitudes. L'étoile centrale brille à 16,8 magnitudes et la nébuleuse elle-même à 15,6 magnitudes. Les distances mesurées varient de 716 à 826 pc (environ 2 300 à 2 700 années-lumière). Lunette Skywatcher Startravel 120/600 @ 600mm f/d 5 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 75 x 240s OIII 113 x 240s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro, Astromax Studio Une brute de 240s filtre Ha: Une brute de 240s filtre OIII:
    2 points
  7. Bonjour, Une image de OU4 où j'ai passé 6 nuits d'acquisition avec mon TN200 / 1150 maison et une ZWO533MM Bien évidemment vu mon champ de 40' au foyer, elle ne rentre pas et, j'ai donc fait un choix de cadrage personnel. Il y a environ 15h de poses en O3 (3nm) et environ 8h de Ha (3nm) . Pour les étoiles 3 tuiles RVB de 1h chacune afin de récupérer des couleurs plus correctes. Pilotage NINA mini remote de 50km. Traitement complet sur PIX les finitions sur Affinity Bref pas trop mécontent de mon résultat avec mon valeureux tube de Newton. C'est vraiment pas brillant je me demande comment Nicolas Outters a pu la chopper, j'espère ne pas trop avoir dénaturer le sujet par mes traitements.
    2 points
  8. Bonjour ! Bon, un passage rapide pour poster cette vue qui rentre juste du quintet accompagné de NGC 7331, au C8, il y a quelques jours. Soirée très médiocre (la perturbation commençait à arriver), donc l'image finale s'en ressent malheureusement...à refaire si l'occasion se présente... C8 donc avec la 294C, 4h de poses en enlevant les nuages Je ne m'épanche pas sur le traitement, RGB "easy-mode" La voici !
    2 points
  9. Bonjour @astrosam, réponse tardive suite à des évènements familiaux tristes. L'idée est de capitaliser un savoir concevoir et faire du 20eme siècle, la bonne époque Clavé/Texereau et ceux qui ont suivi. L'artisan existe maintenant, c'est Paul Fays-Long de Gallifrey-Optics. Je viens de récupérer deux des trois doublets (qualité Conrady sur la conception) et qualité Clavé sur la fabrication. Encore un bon moment et ils seront mis en extension sur la 80-1200 Royal Astro pour tests. Ils auront un vrai tube plus tard. Le strehl mesuré à 571nm est de 0.984 pour le premier et 0.988 le second, la surface a été complètement reprise pour le premier (plus de rayure). Ils sont traités multi-couches chez MCM. Le dernier est gardé par Paul pour son usage personnel, la formule optique lui est cédée. La partie optique du projet est terminé.
    2 points
  10. Salut, voici Helix nebula prise ces derniers jours depuis l hemisphere sud. J ai décidé de débuter le remote pour decouvrir les merveilles du sud . L'experience n'est pas la meme que lorsque j'utilise mon telescope dans le jardin , mais je trouve amusant de diriger des telescopes a l'autre bout du monde et de decouvrir des objets inaccessibles. Helix et le petit nuage de Magellan sont mes premiers essais en HOO. N hesitez pas a me dire ce qui ne colle pas, c est le but Cette image est donc prise de Namibie avec un RC10 avec reducteur (1600 mm de focale) et une 2600 mm . 6 heures de H alpha , poses de 3 min 6 heures d'O3 , poses de 5 min 1 h par couche RVB , poses de 60 secondes. J'en profite pour poster 2 autres images prises egalement en remote: le petit nuage de Magellan, une petite galaxie satellite de la notre et visible a l oeil nu sous un ciel tres noir. Elle a été décrite en Europe pour la premiere fois par Vespucci en 1503, puis par Magellan. Il s'agit en réalité d'un ensemble de deux galaxies naines. J''ai choisi un cadrage permettant de profiter de l'amas globulaire Toucan 47. Image prise en Australie, en remote, avec une tecnoski 90 et une asi 6200 MC . - 6 heures de luminance ; poses de 30 sec pour tenter de ne pas trop cramer l'amas ( pas simple quand j ai voulu faire ressortir la galaxie....) - 9 heures avec un filtre L extrem Image en HOORVB avec SIRIL et pixinsight. Image prise en Australie, en remote, avec une tecnoski 90 et une asi 6200 MC . - 6 heures de luminance ; poses de 30 sec pour tenter de ne pas trop cramer l'amas ( pas simple quand j ai voulu faire ressortir la galaxie....) - 9 heures avec un filtre L extrem Image en HOORVB avec SIRIL et pixinsight ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- NGC 6744 (ou Caldwell 101) est une galaxie spirale intermédiaire relativement rapprochée et située dans la constellation du Paon. Elle se situe environ a 23.6 millions d'années lumiere On peut voir egalement son compagnon, Ngc 6744A , qui est une galaxie irreguliere. A droite vous verrez IC 4823 , qui est une galaxie lenticulaire ou spirale, située a 492 millions d'années lumieres. Lunette Tecnoski 180 a f/d 5.6 et RC10 pour la couleur 4 heures de luminance 6 heures en h alpha 1h45 par couche couleur Pixinsight
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  11. Ce sont les images nasa ; les liens correspondent à ceux que j'ai publiés hier, et qui sont donnés plus haut.
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  12. Je pense que le cratère seul fait 220m. Avec l'ejectat, la partie brillante fait approximativement 500m, voire 600 de diamètre. La zone totale d'éjectat est beaucoup plus large encore. En IR, elle mesure 4 miles de diamètre. Ce serait à oberver en tant que tache brillante, plutôt que cratère classique sombre. Enfin, j'imagine. La localisation est assez défavorable toutefois, on est proche du limbe, et ce sera rasant. L'image ci-dessous mesure 925x925m. En dessous, image IR.
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  13. Voilà une V2 sans trop toucher à la teinte rouge donc bcp moins boosté qu'à la V1 (en fait je préfère ici je pense)
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  14. Bonjour à tous ! Bon courage @fdudu !
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  15. Le retour de lyl!!! On va continuer à suivre ce magnifique projet.
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  16. Parce que ça aide beaucoup, avec les capteurs couleur, à calibrer correctement les couleurs via SPCC. Et dans tous les cas ça ne fait pas de mal, même en 1x. Je ne fais d'ailleurs personnellement que du 1x. On en a parlé plus haut. C'est dans beaucoup trop de dodo ! En attendant ma version bricolée, avec l'algo de calibration de base, pré SPCC. J'ai trop bricolé dessus pour tout détailler. A noter quand même que j'ai bien galéré pour retirer correctement le gradient, il y a peut être un truc à revoir avec le retrait des flats.
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  17. UN NOUVEAU CRATERE SUR LA LUNE ! Quand on parle du loup ... https://www.franceinfo.fr/sciences/espace/un-evenement-qui-n-arrive-qu-une-fois-par-siecle-un-imposant-cratere-de-222-metres-decouvert-a-la-surface-de-la-lune-par-la-nasa_8196554.html https://science.nasa.gov/solar-system/moon/nasas-moon-orbiter-spots-new-once-in-century-moon-crater/ 200 mètres, ce n'est pas bien gros. Je me demande s'il est accessible en imagerie depuis la Terre sur des instruments amateurs. Il a l'air très brillant. https://lroc.im-ldi.com/images/1501 Coordonnées : crater center 51.3536°N, 67.1765°E
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  18. Tu peux aussi leur envoyer ce lien: https://quickmap.lroc.im-ldi.com/?prjExtent=831781.8446819%2C601844.3920086%2C833369.0156564%2C602639.6342505&earthShadowEnabled=true&proj=10&stack=3314&defs=N4IgzGCMAsIFygPYAcCGBjAlgFwJ70gF9Cg et là ils verront même tout le matos et les traces des rover des missions Apollo 😄
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  19. Je ne suis pas sectaire, je prend tout, même si j'étais tout seul je me contenterais du NB vu que je suis daltonien Mais je suis tolérant, j'accepte tout le monde, même les rageux
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  20. Essaye d'appeler, tu pourras avoir un délai et te positionner sur liste d'attente ... peut être une surprise (il arrive parfois qu'avec un stock affiché à zéro il reste quand même un ou deux exemplaires dispos)
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  21. Que dire, du grand Julien. et avec mes techniques de traitements, c'est encore plus beau. C'est très réussi Julien😊. Mais elle est pas au Zenith en Juin celle là? Encore un traitement en retard? a+ Serge
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  22. Ça, c'est ce qui est écrit dans la fiche de droite, mais il y a d'autres activités dans le texte d'introduction : urbaniste, organisateur de spectacles et de fêtes. Sur le Wikipédia anglais, la fiche de droite affiche aussi, parmi ses travaux les plus notables, l'optique, l'hydrologie et la géologie, et le texte d'introduction parle de cartographie et de paléontologie. Pareil, je trouve ça drôle !
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  23. Sublime, en particulier je trouve l'image alliant 47 Tucanae et le petit nuage de Magellan époustouflante, vraiment ça fait rêver le ciel austral 😍
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  24. Magnifique grand champ, la v2 parait effectivement plus naturel. Je me souviens avoir galéré dans cette zone pour le retrait du gradient.
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  25. Voici un lien vers l'image de base et les 2 résultats des premières étapes: https://mega.nz/folder/FIpkCTwA#ljA8PnNkoJaBwXFbEZu4oQ En fait je dois avoir carrément raté un truc, j'ai de grosses marques rouges sur l'image... je vais recommencer
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  26. C'est vrai que ce n'était pas très clair au début... Si j'ai bien compris : − Les observations à la maison se font avec les trois instruments déjà cités : Dobson 300 mm, lunette équatoriale 63/840 et Seestar 50 mm. − Le but est de trouver un instrument pour des observations en nomade : soit en voiture, soit à pieds (c'est bien ça ?). À pieds, je dirais des jumelles 50 mm. En voiture, ça dépend s'il y a un garage ou si la voiture est garée loin. S'il y a un garage ou si la voiture est garée à côté, je maintiens le Dobson 200 mm. J'ai longtemps dû utiliser une voiture garée au bout de la rue, le Dobson 200 mm nécessitait deux voyages, c'était déjà pas mal. Si la voiture avait été garée juste à la sortie de l'appartement, ça aurait été plus simple. En un seul voyage, avec un instrument vite installé et de diamètre correct (sinon je ne vois pas l'intérêt de gaspiller de l'essence), il y aurait peut-être un Maksutov azimutal, à condition que tout rentre dans une seule boîte. Tu habites en ville ? Est-ce pour ça qu'il est important de partir en voiture ? Mais attention, si le diamètre est trop petit, pas sûr que ça vaille le coup, surtout que tu as un 300 mm. Si c'est juste pour les vacances, ça dépend où tu loges. Si tu peux observer depuis le camping ou le gîte, un Dobson 200 mm me paraît là encore répondre à la question. Cela dit, acheter un instrument pour les vacances est à mon avis une mauvaise idée (surtout si tu as une famille), sauf si tu prévois des vacances astro. À mon avis il faudrait qu'on en sache plus concernant ces détails pour afin de donner des idées adaptées...
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  27. Merci Seb 😊 et sans OGM ni pesticides 😎
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  28. C'est très chouette Raphaël😊 Une mosaïque? Quelle riche idée. On te retrouve ici dans 5 ans?🤭 a+ Serge
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  29. Si ça n'a duré que 5 secondes je trouve que c'est peu probable que ce soit des starlinks (et la forme de V n'est pas non plus favorable à l'argument des starlinks). Moi j'ai pensé à des drones de spectacle, sans en être convaincu.
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  30. Tu vas voir, tu ne voudras pas faire autre chose sous peu...😍 a+ Serge
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  32. joli, elle n'est pas facile à faire celle là.
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  33. Bien vu Raphael, champ serré et tout y est !
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  35. Merci. Oui, ça mériterait beaucoup plus large en champ, ou mosaïque ! Merci à toi !
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  36. Dans le cas d'un mak 127/1500 ça pourrait donner : un 24/68 donnant 63x de grossissement ou un 32/52 donnant 47x, un 12mm donnant 125x et éventuellement un 9mm donnant 167x ou un 6mm donnant 250x pour les excellents soirs. Un 7,5mm donnant 200x me semble bien aller entre les deux et être tout à fait raisonnable.
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  37. Merci Eric ! Merci Pascal ! Merci ! Je ne sais pas vraiment, pas réussi à la trouver à vrai dire...
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  38. Attention les petits sont des S10 à la naissance....
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  39. Si ça marche bien, garde moi un ou deux de la prochaine portée stp!
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  40. ça a l'air d'aller au démarrage MLdenoise: avant après Voir la suite si ça plantouille ou pas....
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  41. Oui c'est dans longtemps... Mais c'est le seul endroit où j'ai un pc qui peux traiter facilement mes images : au travail 😁 Très jolie version de ma m33.... J'adore !!
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  42. Salut attention, ton tube est parké à l’envers
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  43. En fait c'est pas le barillet que j'ai démonté, j'ai fait" tomber" délicatement les 2 lentilles. Je les ai remise dans le bon sens c'est sur, mais au pif. C'est encore pire je pense 😬!
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  44. Remettons un peu de science dans le débat avec cette mise au point historique. Ceci est une photo rare de 1934 qui montre Donald Trump aidant Albert Einstein à achever la théorie de la relativité. Selon Trump, Einstein pataugeait depuis des semaines. « Un type très intelligent. Nul en maths. J’ai regardé son tableau et je lui ai dit, Albert, ajoute un petit 2 là haut. Il a adoré. »
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  45. Merci à vous deux pour les retours. Je crois que vous venez de sauver une petite Askar 32/128 d’une comparaison parfaitement injuste avec des lunettes deux fois plus grosses qu’elle. Le retour de @krotdebouk avec une 30/120 qui a guidé un C9 à 1480 mm remet assez efficacement les choses à leur place : à 400 mm, le problème ne sera manifestement pas de savoir si PHD2 dispose d’assez de pixels pour réfléchir. Et le grand champ pour le multi-étoiles me plaît de plus en plus. Bref, je suis maintenant assez convaincu par Askar 32/128 + Ceres 462M. Il ne me reste plus qu’une inquiétude, née d’une récente aventure avec une SVBONY SV165 : est-ce que je vais réussir à faire la mise au point sans devoir sortir la caméra de trois centimètres, dévisser la moitié de l’optique et invoquer un ancien dieu du backfocus ? 😄 J’ai donc écrit à Askar pour essayer de sécuriser ce dernier point avant de commander. Merci encore pour vos retours, ils m’ont vraiment aidé à arrêter de chercher une solution plus grosse simplement parce qu’elle était plus grosse. Guillaume
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  46. Pas besoin d'en faire plus, c'est good comme ça. C'est bon l'astro en mode flemme Pour ceux qui ont aussi la flemme d'ouvrir la full, ils ratent ça: et pas mal de monde visible en arrière plan, ça vaudrait le coup de faire une map
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  47. Bonjour à tous, j'ai bénéficié à nouveau d'excellentes conditions la nuit dernière, aussi j'ai remis ça sur 7331 : La full non compressée à 80% du drizzle, soit un échantillonnage de 0.56" : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC7331_L25x120s_RGB30x30s.jpg Je vais tenter, si les prochaines nuits s'y prêtent de faire une courbe de luminosité de la SN. Cette fois sur la brute d'empilement, SiriL m'estime la SN, selon les étoiles repères sélectionnées, entre m12.28 et m12.14 (dans le vert). Elle est donc bien encore en train de monter en luminosité.
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