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  1. Dernière heure
  2. Super pour la réponse détaillée ! Je vais me pencher dessus du coup.
  3. il y a mieux que la poignée c'est le sac à dos de rangement, Pierre a trouvé ce sac https://cabinmax.com/collections/backpacks-2/products/metz-44l-vintage-colours pour mettre son telescope avec tous les accessoires(mouffle, bonnet , jumelles, atlas,....) C'est confortable pour le transport, pas trop cher, ça protege et tu peux y accrocher le tripod pour t’assoir. Yannick
  4. Idem pour la région de Burgos, on risque d’être nombreux…
  5. cinlilu

    NGC 7023

    Merci à tous pour vos retours
  6. Nouveaux développements sensationnels ! Le Pentagone a enfin décidé de livrer les documents classifiés sur les OVNI. Je me repens de mes moqueries malvenues et sollicite la mansuétude des Arcturiens. Et je suis volontaire pour changer de planète avec eux. La mienne m'inquiète un peu ces temps. 😶
  7. Salut à tous ! De retour sur le fofo ! Après plusieurs nuits de mauvais temps, j’ai profité de trois nuits dégagées pour pouvoir shooter à nouveau avec un nouvel élément dans mon setup le TS GPU 4 lentilles, qui remplace le Baader MPCC Mark III. Les acquisitions de la nébuleuse ont été faites avec le filtre ALTAIR HOO 6 nm, tandis que les étoiles ont été capturées avec le filtre Amplia Tri-RGB. J’ai ensuite réalisé une composition HaRGB en essayant de faire ressortir au mieux les zones riches en hydrogène, tout en conservant des étoiles aux couleurs plus naturelles. Hâte d’avoir vos retours sur cette première lumière avec le TS GPU 😊 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : TS GPU 4 Lentilles 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Antlia triband rgb ultra ii 2", Altair HOO 6nm , 💻 Capture : N.I.N.A : 95% de poses de conservées (14h25 minutes sur 3 nuits) Echantillonnage : 1.192 Illumination Lune : 66.4% et 98.4% Angle de rotation 143° Place à la photo : Bon ciel à tous, A+ Nico
  8. Aïe, la pauvre mouche ...
  9. De mon côté j'ai pris deux filtres double stack: https://luntsolarsystems.com/products/lunt-ls40fha-front-mount-40mm-double-stack-solar-filter Il sont montés en frontal sur ma FS-60Q je suis donc à 600mm de focale. Et avec l'IMX585 ça me fait un échantillonnage d'environ 1 arcsec/pixel. Moi aussi j'arrive pas à me séparer de mon vieux matériel Coronado mais là va falloir y réfléchir sérieusement. Ca ferait des heureux chez ceux qui débutent je pense.
  10. Non on n'a pas encore testé !
  11. Aujourd’hui
  12. Bonjour à toutes et à tous ! Je me permets de venir vers vous à propos de l'éclipse qui (je suppose) est au centre de beaucoup de sujets ces temps-ci. Je souhaiterais faire une photo en chapelet de l'éclipse avec un joli panorama. Le problème, c'est que je n'ai jamais réalisé ce genre de prise de vue... Je ne sais pas comment la réaliser... Est-ce qu'il faut que je fasse déjà une photo de mon premier plan pour y inclure un montage de mon chapelet de l'éclipse ou s'il faut que je fasse un empilement de toutes mes photos réalisées pendant l'éclipse (premier plan + éclipse) ? Si bien sûr ce genre de prise de vue se fait d'une autre façon je suis preneur bien sur ! Concernant mon matériel, j'ai un vieux Canon 60D (défiltré, c'est mon APN avec lequel j'ai commencé l'astrophoto) avec un objectif 50mm, un Tokina 12-16mm. De l'autre côté, j'ai un Nikon 3100D non défiltré avec un 35mm, un Tokina 12-16mm et un téléobjectif 55-200mm. Je pense utiliser mon Tokina. Le problème c'est que je pense que mon 60D va poser problème vu qu'il est défiltré... J'ai aussi une question sur les filtres à utiliser, faut-il que j'achète un filtre ND-1000 ou que je me bricole un filtre avec du papier Astrosolar vu que mon APN va rester braqué vers le soleil plusieurs heures ? Pour info, je reste en France car pour des raisons professionnelles je ne peux pas me rendre en Espagne pour plusieurs jours... l'éclipse chez moi atteindra les 92%. Je suis désolé si ces questions vous semblent stupides mais je préfère demander conseil auprès de personnes expérimentées que d'aller dans mon coin le 12 août la fleur au fusil et faire n'importe quoi... Merci à vous de m'avoir lu ! Bon ciel à vous !
  13. Étrange ce comportement, elle se met à "péter les plombs" d'un coup ! Merci cette vidéo Charles et content de te retrouver pour ces partages 🙂
  14. effectivement, ça dépote cette nouvelle lunt 40 à 0.35A !! (celle là, je suppose : https://luntsolarsystems.com/products/lunt-ls40tha-standard-kit ) un beau contraste pour le coup c'est autant pêchu en visuel ? et l'image est faite avec la 174 ou la 178? ( 400mm, un peu plus de focale que la fs60) en tout cas, c'est autre chose que ce que j'avais avec ma ls35dx il y a 15 ans .... en attendant, avec mes vieux sm40 coronado en double stack ( ~0.5 A), je m'amuse aussi A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 15h25 HL ce 9 Mai a+ stéphane
  15. bonjour à tous, aujourd'hui comme hier, mon ciel beauceron était tout bleu ce matin après avoir été couvert la nuit ... et ensuite les nuages reviennent... j'ai sorti cette fois ma vénérable vixen GP Astro-gadgetisée pour jongler entre; les pieds dans les marguerites A la fs60 muni de son sm40 double stack, BF10, glasspath x1.7 et zwo178mm vers 15h25 HL a+ stéphane
  16. Hello, ce doit être possible. L'idée de départ de la personne à l'origine de l'appli c'est que comme certains objets se retrouvent dans plusieurs catalogues, les photos correspondantes sont affichées pour chacun mais je comprends le problème et je vais voir comment le résoudre .
  17. Au Donon il y a un endroit où on allait il y a quelques temps et effectivement c'est pas mal du tout. Hopla j'en suis également pour une flam, miam-miam.
  18. Pas mal ton application. Design sympa. Merci Une question: quand on affiche tous les catalogues, on a les images en doublon entre les Messier et les NGC. Aurais-tu une solution afin d'éviter cela ? du style afficher que les images du dossier principal sans le tri automatique. Encore merci. @+ Stéphane
  19. L'observation sur écran. ------------ As-tu lu le début de cette discussion ? L'observation visuelle a une définition très ancienne, on n'a pas à la changer. À pratique nouvelle, définition nouvelle. L'observation visuelle consiste à observer directement l'objet, en captant ses ondes lumineuses directement avec l'œil, là où l'astrophoto consiste à observer une image construite à partir d'une réaction chimique ou électronique. La différence est essentielle car, du coup, l'observation sur écran n'obéit pas aux mêmes règles que l'observation visuelle : il faut un F/D court, des filtres dont la sensibilité va au-delà de la sensabilité de l'œil, on peut accumuler la lumière en posant plusieurs secondes, etc. Si on veut choisir un matériel adapté à l'observation sur écran, il ne faut surtout pas utiliser les mêmes critères que pour l'observation visuelle, preuve que les pratiques sont différentes. ---------- On a toujours parlé de pointage automatique, pas besoin de se poser de questions. ------------ Voilà qui me paraît raisonnable. Au moins tu ne trompes personne.
  20. Question aux strockistes : afin d’éviter de faire des trous pour rien, quel est le meilleur endroit pour mettre une poignée de transport ? Sur la partie du rocker, sur l’autre partie, sur quel flanc ? Est il nécessaire de renforcer le bois sous la poignée ? a+ Fred
  21. Donc l'un et l'autre pas de souci de stabilité avec le tc-40 et la colonne, c'est plutôt rassurant.
  22. Merci à tous pour vos réponses détaillées et pour les références à Gauss, Riemann ou Russell. J'ai bien saisi vos arguments sur la géométrie intrinsèque et l'idée que les variétés compactes sans bord (comme la 3-sphère S³) permettent de modéliser un volume fini sans nécessiter d'espace de plongement. Cependant, j’aimerais pousser la réflexion plus loin sur deux points : Sur la géométrie intrinsèque : Vous expliquez qu’une variété peut être auto-suffisante mathématiquement. Mais d'un point de vue physique, comment peut-on concevoir une extension spatiale qui ne soit pas « quelque part » ? La distinction entre la carte (le formalisme mathématique) et le territoire (la réalité concrète) me semble ici primordiale. L'idée d'un espace sans bord est une solution élégante pour les équations, mais est-ce une preuve suffisante pour exclure définitivement l'existence d'un milieu externe (le Biome) dont l'Univers serait une émanation ou une structure dépendante ? Sur la régression à l'infini : Concernant la regressio ad infinitum soulevée par Fred_76 et MKPanpan, elle ne rend pas mon postulat auto-contradictoire. Vous tentez d'appliquer les lois de notre physique et de notre logique à ce qui se trouve « hors » de l'Univers. Or, mon hypothèse est que le Biome (le contenant) n'obéit pas nécessairement à nos lois dimensionnelles ou causales. Ce milieu dépasse par définition nos cadres de mesure actuels. Vouloir imposer une suite infinie de contenants, c'est présumer que les lois du contenant sont identiques à celles du contenu, ce qui est une limite arbitraire. Je ne cherche pas à valider une « affabulation », mais à questionner le dogme de l'auto-suffisance de l'espace-temps. Si l'Univers est une entité physique réelle et non une simple abstraction géométrique, la nécessité d'un support ou d'un milieu reste une hypothèse logique qui mérite d'être discutée au-delà du formalisme de la relativité générale.
  23. Pareil, à Burgos 🙂...
  24. Voici une autre photo, prise cette nuit malgré de très nombreux passages nuageux. Le petit dwarfmini a réussi à récupérer suffisamment de photons.
  25. Me too 😉 Plus la manette d'ailleurs même si un peu chère sur la monture que je possède onstep parfois cela me gène de jour par exemple de devoir faire les déplacements au téléphone
  26. Je ne savais qu'il faisait du dithering en général quelques pixels mais c'est possible bon tant que le résultat est là
  27. Le postulat fondateur de votre raisonnement — à savoir que toute entité physique nécessite un référentiel englobant pour exister — souffre d'une pétition de principe d'une sévérité remarquable. Sa transposition à la cosmologie contemporaine révèle plusieurs confusions épistémiques qu'il convient de dissiper avec rigueur. Commençons par l'inconsistance interne de votre axiome : il génère immédiatement une regressio ad infinitum non régularisable. Si tout objet physique nécessite un contenant, ce contenant est lui-même un objet physique qui nécessite un méta-contenant, et ainsi de suite sur ℵ₀ niveaux d'enchâssement. Ce n'est pas une reductio ad absurdum rhétorique — c'est une inconsistance formelle au sens de la logique du premier ordre. Votre ensemble de postulats est auto-contradictoire et ne peut donc servir de base à aucune démonstration. Le problème de fond est une confusion entre géométrie extrinsèque (qui décrit comment une variété est plongée dans un espace ambiant) et géométrie intrinsèque (qui caractérise la variété par ses seules propriétés métriques locales). Depuis le Theorema Egregium de Gauss (1828) et ses généralisations riemanniennes, nous savons qu'une variété différentielle peut être dotée d'une structure métrique complète sans aucune référence à un espace ambiant. En relativité générale, l'Univers est modélisé comme une variété pseudo-riemannienne lorentzienne (M, g_μν), où le tenseur métrique g_μν encode l'intégralité de la structure causale et géométrique de l'espace-temps via les équations d'Einstein G_μν + Λg_μν = (8πG/c⁴)T_μν. Cette formulation est intrinsèquement auto-suffisante : elle ne postule l'existence d'aucun espace de plongement. Invoquer un "contenant" extérieur revient à confondre la carte avec le territoire. Vous faites par ailleurs l'amalgame entre fini et borné, deux notions que la topologie différentielle distingue scrupuleusement. Il existe des variétés compactes sans bord — finies en volume mais sans frontière et sans extérieur. La 3-sphère S³ en est l'archétype : un espace de courbure positive constante, de volume fini proportionnel à 2π²R³, mais intrinsèquement sans bord (∂M = ∅). Un observateur évoluant dans S³ ne rencontrerait jamais de paroi et ne nécessiterait aucun contenant. Le théorème de plongement de Whitney garantit certes que toute variété de dimension n peut être plongée dans ℝ^(2n), mais il s'agit là d'une possibilité mathématique, nullement d'une nécessité physique. Sur le plan empirique, la métrique de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker ds² = −c²dt² + a²(t)[dr²/(1−kr²) + r²dΩ²] gouverne la cosmologie standard. Les mesures du CMB par Planck 2018 indiquent Ω_tot ≈ 1,000 ± 0,002, suggérant une géométrie spatiale quasi-plate compatible avec une topologie euclidienne ou toroïdale T³ — dans aucun de ces cas l'Univers n'impose l'existence d'un contenant. L'expansion cosmique elle-même n'est pas une expansion dans un espace préexistant, mais une dilatation du tenseur métrique lui-même. Enfin, votre référence à la théorie des ensembles se retourne contre vous : en ZFC, le paradoxe de Russell démontre précisément que l'ensemble de tous les ensembles n'existe pas. Vouloir enfermer tout dans un contenant universel génère une antinomie fondamentale, ce qui est exactement l'opposé de ce que vous cherchez à établir. Votre raisonnement procède d'une généralisation non légitime de l'intuition newtonienne de l'espace absolu à des régimes où cette intuition est empiriquement et théoriquement invalidée depuis 1915. La relativité générale, la géométrie différentielle et la topologie algébrique convergent pour démontrer qu'un espace-temps peut être géodésiquement complet, causalement bien posé et physiquement cohérent sans nécessiter d'enchâssement dans une structure supérieure. La question du "contenant de l'Univers" n'est pas une question ouverte de la cosmologie moderne — c'est un artefact d'une ontologie naïvement méréologique. Voila, il fallait le dire clairement pour couper court aux affabulations pseudo-complotistes.
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