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  1. Dernière heure
  2. Bonjour à tous, voici une petite saturne prise ce weekend avec ma TSA :
  3. Grossebaf

    CTB1 - HOO

    C9 Hyperstar F/1.9 P1 294 Mono Filtres Baader 6.5nm Haute Vitesses 80x180 secondes Siril + SASpro
  4. Aujourd’hui
  5. Bonjour. Grande première ! Voici mon tout premier traitement issu d'un shoot effectué avec de nouveaux filtres SHO adaptés a l'utilisation avec un hyperstar. Histoire de ne pas me faciliter la tâche j'ai choisi un objet qualifié de "very faint", idéal pour jauger les filtres ! CTB1 empilement Ha. Brute CTB1 empilement OIII. Brute Après des heures de traitement; voici deux versions. La normale. Et une un poil plus claire. Désolé j'ai perdu la calibration des écrans...
  6. Travailler de manière empirique et adapter ses méthodes en fonction de ce qui marche c'est sans conteste la bonne méthode! Mais il faut rester prudent avant d’en tirer des règles générales, tant qu’on n’a pas bien compris ce qui explique les résultats obtenus. Je crois qu'il y a pas mal de facteurs qui peuvent expliquer tes résultats, que ce soit le matériel utilisé, la manière dont les flats sont acquis ou encore le workflow de prétraitement. Si tu as un exemple concret à partager, avec des flats qui fonctionnent bien et d’autres qui posent problème, ce serait intéressant de regarder pour essayer de comprendre ce qui se passe.
  7. J'ai eu la chance d'avoir le couple Ha-OIII/SII-OIII pour 300€ avec un membre du club !
  8. Bonjour à tous, Je souhaite partager avec la communauté Webastro une démonstration vidéo en conditions réelles du Plugin d'Autofocus FireCapture (v2.9.9) sur la Lune : 🎥 Démo vidéo d'autofocus lunaire (Google Drive) : Moon Autofocus Video En accompagnement de cette vidéo, j'ai également rédigé un manuel complet de terrain : BEST_PRACTICES_AND_FAQ_12_LANGUAGES.pdf (disponible dans les fichiers du projet). Pourquoi ce guide ? (Une mise au point sur les attentes) Une attente fréquente lorsque l'on teste un plugin d'autofocus pour la première fois est la suivante : « J'installe le plugin, je clique sur un bouton et j'obtiens instantanément une mise au point parfaite. » En astrophotographie haute résolution (lunaire, solaire et planétaire), la réalité physique est un peu plus complexe. Une solution "magique en 1 clic" prête à l'emploi est impossible car chaque configuration optique et mécanique est unique : Résolution du moteur de mise au point : Les moteurs à très haute résolution (comme le ZWO EAF avec 5 760 pas/tour) nécessitent un Step Size beaucoup plus grand (ex. 30 à 80+ pas) par rapport aux focuseurs classiques, où 5 ou 10 pas déplacent à peine l'axe optique. Jeu mécanique (Backlash) & Mirror Shift : Le jeu d'engrenage et le basculement du miroir primaire sur les Schmidt-Cassegrain (allant de 0 à plus de 500 pas) doivent être mesurés et compensés lors de la rampe de retour pour tomber exactement sur le sommet calculé. Morphologie de la cible : La mise au point sur un cratère lunaire (analyse du gradient spatial 1x1) utilise un moteur de calcul différent de celui d'un disque planétaire ou de Saturne (masque vectoriel). Turbulence atmosphérique (Seeing) : Le vent et la turbulence peuvent déformer la courbe en V. C'est pourquoi le plugin intègre un diagnostic de qualité $R^2$ en temps réel et un arrêt automatique de sécurité si $R^2 < 0,65$. La bonne nouvelle : Le plugin est totalement configurable (notamment grâce au Mode Expert qui déverrouille les valeurs de Step Size et de Backlash). Une fois ces 2 minutes de réglage initial effectuées pour votre instrument, l'autofocus devient un outil rapide, répétitif et mathématiquement infaillible ! Que contient le guide PDF en 12 langues ? Procédure de réglage en 4 étapes : Une méthode pas à pas pour trouver rapidement le Step Size, le Backlash et le Settle Time idéaux. Résolution des problèmes sur le terrain & FAQ : Gestion multi-clients ASCOM/INDI, diagnostic couleur $R^2$ (Vert vs Ambre vs Rouge avec arrêt de sécurité) et enregistrement vidéo sans latence (0 ms). Index interactif des langues : Un menu cliquable en page 1 pour accéder directement à votre langue (FR, EN, IT, ES, DE, PT, PL, NL, ZH-CN, ZH-TW, JA, KO). N'hésitez pas à regarder la vidéo, à consulter le guide PDF et à me faire part de vos retours ! Ciels dégagés à tous, Stefano Romani BEST_PRACTICES_AND_FAQ_12_LANGUAGES.pdf
  9. Hier
  10. Petit(gros) déterrage pour donner des nouvelles : le viseur polaire présenté dans ce fil a repris son chemin ! Il porte maintenant le nom de PolarScope et fait partie d’un projet bien plus large que je développe sur Raspberry Pi : EIP, Embedded Imaging Platform. L’idée initiale est conservée : les acquisitions et les calculs sont réalisés sur le Raspberry, sans ordinateur externe nécessaire. Le prototype utilise aujourd’hui un Pi Zero 2 W, avec une interface accessible depuis un navigateur sur téléphone, tablette ou PC. Plus besoin de VNC ce qui allége grandement la charge. PolarScope identifie automatiquement le champ stellaire pour localiser le pôle céleste. Une calibration sur trois positions permet de déterminer l’axe mécanique réel de la monture, plutôt que de supposer qu’il correspond au centre du capteur. Pour caractériser la précision des mesures, j'ai effectué des relevés sur six heures, monture fixe (motorisation éteinte) afin de laisser le ciel tourner. Sur la composante azimutale, les résidus restent autour de ±5 secondes d’arc, soit 10,2″ crête à crête et 1,5″ RMS. En hauteur, les variations semblent révéler une flexion mécanique, vraisemblablement liée aux changements de température pendant la session. Cette origine thermique reste à confirmer mais cela montre la précision du système. Voici les graphiques montrant les mesures brutes et les résidus après modèle pour voir si on peut compenser en partie la flexion. Cerise sur le gâteau, PolarScope communique aussi avec PiNox (caméra de prise de vue pilotée par un Pi 4) pour l'astrométrie en ciel profond. Il lui fournit une estimation de l’ascension droite, ce qui réduit fortement la zone de recherche du champ photographié et accélère ainsi la localisation. Cette interaction permet une identification initiale environ 6 à 8 fois plus rapide qu’avec la recherche générale à l'aveugle. @jp42, désolé pour cette réponse particulièrement tardive ! Merci pour ton retour et la présentation de ton montage. Ta remarque sur le champ plus étroit du 25 mm était pertinente, notamment pour un repérage visuel sur trois étoiles brillantes. Mon approche repose plutôt sur la détection et l’identification automatique d’étoiles plus faibles : lors des premiers essais présentés ici, je dépassais déjà la magnitude 7,5 avec deux secondes de pose. Le logiciel n’est d’ailleurs plus lié à cette seule optique : l’échantillonnage est maintenant configurable selon le couple caméra/objectif. Bon ciel à tous, Sébastien / Mala
  11. Bonjour, les images de la lunette de 80 de la même gamme montrent l'embase en place.
  12. elle devient viseur polaire dans ce cas
  13. Tromat

    Probleme de flats

    Comment ça, tu "étires" ton histogramme ?
  14. J'avais déjà le chercheur, et c'est pour faciliter pendant mes sessions photo, plutôt que de devoir viser à la louche ou bien d'alterner entre oculaire et APN... Je vais voir ce que ça donne mais vu que je vise de gros objets pour l'instant ça devrait le faire. Et puis mon oculaire le plus long est de 20mm donc un grossissement de 18, soit 3 fois plus que mon chercheur 6x30. Et acheter un nouvel oculaire c'est quand même un autre budget
  15. jusqu’à
    Falcon 9 Block 5 | Starlink Group 15-18 SLC-4E, Vandenberg SFB, California, USA
  16. jusqu’à
    Falcon 9 Block 5 | Starlink Group 15-21 SLC-4E, Vandenberg SFB, California, USA
  17. roza

    ngc891

    image "croppée" newton skyvision 250 mm F3.8 asi 2600 mm p25 70 x 180 s en luminance
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      • Merci / Quelle qualité!
  18. roza

    Probleme de flats

    Bonjour, Je ne saurai théoriser sur les flats. Je travaille de manière empirique, donc je teste puis j'utilise ce qui fonctionne. J'ai essayé les flats à 66 % et 50 % de l'histogramme et cela ne fonction pas. Bien au contraitre ces flats "50 ou 66%" dégradent mes images. En revanche entre 35 et 40 % cela fonctionne parfaitement que ce soit pour mon newton ( 250 mm F3.8) ou mes lunettes (askar phq 151 et redcat 71/350). J'étire donc mon histogramme à 35/40 % pour des flats luminance, rgb ou sho.
  19. Si vous avez une solution pour pouvoir pointer juste avant le méridien ? Concernant l’équilibrage, en effet mon setup est très lourd mais j’ai bien fait mon équilibrage. Concernant le filé d’étoiles j’ai déjà eu cet effet alors que je pointais pile pendant le méridien. La monture se pose à angle droit et émet un « clac-clac-clac » caractéristique et fait comme un filé. Or dans mon cas d’hier il y avait encore une bonne marge avant que la monture ne soit posée. Pas de bruits caractéristiques, rien qui ne bloque, mais un filé quand même.
  20. Ah j'ai cru que c'était une projection conique pour les cartes détaillées, il est vrai que les méridiens sont presque des droites. Je prévois deux types de cartes : − jusqu'à la magnitude 6,5 avec les objets de ma liste « Messier fois deux » (magnitude limite 11,5 en gros − ça correspond à un diamètre double de celui qui a permis la découverte des objets de Messier, puisque ceux-ci s'arrêtent à 10,0) ; − jusqu'à la magnitude 8,0 avec des objets du ciel profond allant jusqu'à la magnitude 13,0 (« Messier fois quatre » − ça fait à peu près autant d'objets du ciel profond que le Sky Atlas 2000)). Après, je vois un atlas du ciel comme un truc similaire à un atlas géographique, donc permettant de lire la géographie du ciel, c'est pourquoi toutes les étoiles qui ont un nom de Bayer/Flamsteed sont nommées sur les cartes. Mais je ne trouve pas ça surchargé (par contre, le ciel profond est assez surchargé dans certaines régions − amas Virgo, Grand Nuage de Magellan !). Pour ma part, je n'affiche que les variables avec 1/2 magnitude d'amplitude au moins. N'empêche qu'il y a de temps en temps des V quelque chose. Mais j'affiche tous les numéros de Flamsteed. Après, c'est un choix, tu peux considérer que ça surcharge la carte... (Par contre je ne mets pas de nom propre ; pour le ciel profond j'utilise les abréviations d'Uranometria 2000 − pas « Trumpler 19 » mais « Tr19 » par exemple − ; j'utilise les abréviations officielles des constellations et je ne mets qu'un minimum de traits de constellations). Voici où j'en suis actuellement (il y a encore des petits trucs à améliorer, en particulier ajouter la pagination) : http://www.astrosurf.com/bsalque/ngcp/fichiers/essai.pdf C'est fait en postscript (donc tu peux zoomer à mort...) puis converti en PDF. (Ça ressemble aux vieilles cartes de mon site, mais j'ai amélioré les catalogues de données . J'ai tout ce qu'il faut pour un atlas encore plus ambitieux, prévu pour le long terme − je songe à aller jusqu'à la magnitude 12, quitte à ne pas préparer toutes les cartes −, mais plus tard...)
  21. Bonjour. Voici une petite présentation de mon observatoire Il se trouve dans ma cour. Sur la CQ350 se trouve un : - C9,25 Hyperstar / rdf 6,3 Starizona. - FRA 400 F/3,9, essentiellement pour le guidage. - Mak 150. Notez que le câble management n’est pas terrible mais c’est fait exprès. Mon coin étant assez humide, il y a souvent de la buée, les câbles lâches permettent aux gouttes d’eau de s’écouler vers le bas et non d’atteindre les bornes. Voici une vue d’une des trois roues me permettant de transporter facilement le setup entièrement monté. Auparavant je devais démonter entièrement le setup à chaque fin de shoot et franchement c’était assez usant à la longue pour le bonhomme et pour le matériel. Après plusieurs essais de roues j’ai trouvé que ces roues de diable font l’affaire. La vis que vous voyez au dessus permet d’abaisser le tube carré en dessous et de freiner efficacement la roue. Sur les trois roues une seule est totalement mobile. Le Sandow permet de maintenir la poignée que voici. Vue générale des instruments et leurs embases. En toute fin de shoot, je n’ai qu’à retirer les câbles réseau et l’alimentation générale, faire rouler très facilement le setup jusqu’à son rangement sous la véranda. Le tout sous une bonne bâche bien résistante. La véranda pouvant être facilement ouverte en mode pergola cela permet d’avoir une mise en température facile. Franchement la mise du setup sur roues à changé ma vie d’astram ! Je roule mon setup jusqu’à des marques au sol faites avec du goudron de calfat ce qui permet d’avoir un TPPA assez efficace. Voici à quoi pouvait servir le trépied avant…
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  22. Merci Nico et Tromat, En fait j'ai utilisé le 66% et ca a été ... j'ai encore appris quelque chose ce jour, merci les gars !
  23. Bonsoir, Voici mon petit fantôme, pas facile, je n'ai pas séparé les étoiles et j'ai monté l'histogramme avec GHS, plus on fait mieux s'est. Pour ceux qui suivent, j'ai utilisé le flat à 66%, ca a bien fonctionné, dans mes heures perdues j'essaierai les autres 33% et 50%. Donc voila 5h52 en unité de 30s soit 705 poses avec ED80 Orion , filtre UV/IR cut, PlayerOne Artemis C à -10°C
  24. Oui directement avec le mode mosaïque du Seestar, voici la sortie du Seestar : J'ai ensuite stacké et traité toutes les brutes avec StackingWizard et AstroWizard pour obtenir l'autre version postée plus haut, voici d'ailleurs une capture écran au moment de l'alignement des tuiles avec StackingWizard :
  25. @Axeldark Merci beaucoup pour ces mots très encourageants ! Ça fait vraiment plaisir ! 😊 @'Bruno Merci beaucoup pour ce retour ! Très intéressante, ta remarque sur les noms d'étoiles. Ma logique était de privilégier les noms propres, puis les désignations de Bayer, et enfin celles de Flamsteed, surtout pour éviter de surcharger les cartes. Ça me semblait correspondre aux désignations les plus utilisées. Mais je vais faire quelques essais avec Bayer + Flamsteed. Les cartes principales utilisent toutes une projection stéréographique, choisie pour préserver localement les angles et les formes. Je crois que c'est aussi la projection utilisée par l'Interstellarum Deep Sky Atlas. En revanche, ce n'est peut-être pas le meilleur choix pour mesurer des distances directement sur les cartes. Concernant les objets du ciel profond, ta remarque m'intéresse. Quand tu dis que tu en mets davantage, tu penses à une édition particulière ou de manière générale ? Parce que je suis déjà à la limite dans certaines régions en ce qui concerne la densité des étiquettes. Et pour V746, tu as raison ! Cela vient du catalogue d'étoile variables et je n'ai pas suffisamment fait attention à ce cas. Un numéro de Flamsteed, s'il existe, ou même aucune étiquette serait probablement mieux. En tout cas, je suis curieux de découvrir ton atlas quand il sera terminé !
  26. J'ai mené un petit test sur un dossier contenant une cinquantaine d'images, ça semble très bien fonctionner ! Par contre j'ai un doute sur la lecture du résultat, dans le cas présent il y a avait 2 images (seulement !) avec des traces de satellites et sur l'une des deux je ne sais pas trop si la ligne quasi horizontale est bien compté. Si je me fie aux indication sous l'image j'ai 5 lignes en groupe de 3 et 2 quasiment à 90° d'écart, ce que l'image semble confirmer. Le problème ce sont les traits rouges en surimpression qui ne reprennent qu'une partie. Qu'est-ce qui est bon ?
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