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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 03/05/26 dans Messages
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Salut, une accalmie météo m'a permis enfin de ressortir le matos la semaine dernière après 2 mois de disette astronomique. Malgré la Lune au premier quartier haut dans le ciel, les bancs de brouillard et les nuages élevés s'ajoutant à la PL de banlieue parisienne, l'envie était trop forte 🙂 Voici donc une image du groupe compact de galaxies Hickson 44 dans la constellation du Lion, constitué de NGC 3185, NGC 3187, NGC 3190 et NGC 3193 et situé à environ 80 millions d'a.l. Avec le matériel habituel (T250 maison optiques Mirrosphère avec Wynne 2,5", ASI183mm sur AP900) j'ai accumulé les 2 dernières nuits 10h de luminance et 35 min par couche couleur, dans des conditions donc médiocres. Une version recadrée : Le champ total : Et enfin la luminance annotée avec les PGC et les quasars : Le plus lointain a un décalage vers le rouge de z= 3,387 (donc sa lumière a mis 11,8 milliards d'années à nous parvenir) . Bonne journée, Dan4 points
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Premier montage Pour l'azimut, j'ai collé un film autocollant pour meuble Venilia et utilisé 3 patins de téflon de 20 mm. Ca colle un peu ! Même un peu beaucoup... Vous auriez une idée ? Ajouter des patins, en mettre des plus grand, sortir un pot de graisse ? Par contre, la hauteur est parfaite, aucun blocage ni point dur ! Les tubes sont assemblés avec la sublime méthode des raccords pneumatiques. Quelle bonne idée d’Anthony Chambon, cité sur le site de Magnitude 78 ! Le capotage est réalisé comme préconisé par Magnitude 78 en dibond avec de très fines lamelles de téflon (j'ai peur du grain de sable). J'ai créé des trous avec des "passages" pour les vis moletées. On place, on tourne un peu et on serre les vis. La cage secondaire hérite de quelques entailles légères pour que les vis moletées passent. La bête (un tube est mal emboité...) La bonne nouvelle, c'est que l'équilibre est très bon avec mes oculaires et un quickfinder ! Après, le plus lourd ne pèse que 380 gramme. Lors de mes essais, pour couper les tubes, j'ai pu remarquer que mon porte oculaire "saccadait" un peu. C'était lié à la gorge qui reçoit la tige de réglage qui, creusée à la fraise dremel, était carré. J'ai déposé un tout petit peu de pâte à bois maison (colle blanche et poudre d'ébène) au fond de cette gorge, monté le tout et attendu le séchage. Maintenant, la gorge épouse parfaitement la tige et ce porte oculaire est très confortable. je m'attendait à une map un peu folklorique mais pas du tout. Le mouvement est très doux et les étoiles restent en place même à fort grossissement 😉 Le machin pèse 14,4 kg sans les tubes, ni les oculaires. Il me reste à fabriquer une jupe, un chapeau clac (mais là je galère à trouver des T en 2mm) et... une table équatoriale ! Accessoirement à espérer un temps plus clément 😂 Encore MERCI aux concepteurs de ce magnifique instrument et à leur partage, à ceux qui accompagnent encore et toujours leur construction et à tous les constructeurs qui ont eu la gentillesse de publier leur réussites, galères et astuces ! (smartphone à l'arrache)4 points
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Voilà un moment que j'ai déserté le forum: boulot, météo, etc... Avec les beaux jours revenus j'ai pu ressortir le tube et shooter M106 sur 2 nuits, soit 12.5h. La galaxie est d'une taille apparente respectable et rentre à peine dans le cadre de la ZWO 533 avec 2m de focale ! Cette galaxie de Seyfert est proche, environ 20 mios a-l, et d'une taille de 152'000 a-l (1.5x la notre). C'est un objet intéressant, avec des bras spirales de gaz chauds qui sortent du plan du disque. Le phénomène reste inexpliqué mais est probablement en lien avec le trou noir super massif au centre, qui englouti de la matière de manière très active. 24 et 25 fév. 2026 250x180" soit 12h30 C11 XLT, f/7.3 avec red. Starizona, F= 2056mm ZWO 533MC pro, Asiair mini, filtre Antlia tri-bandes, OAG avec ASI 220 mini Monture AZEQ6 reliftée 2025 Siril, SetiAstro (version png sur astrobin)2 points
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Bonjour les amis, beaucoup connaissent sans doute cet excellent ouvrage : On y trouve tout ce qui comblera observateurs débutants ou confirmés. Le livre présente un nombre conséquent d’objets du ciel profond et d’étoiles multiples, accompagnés de dessins, et fait la part belle aux techniques de pointage manuel et aux descriptions et anecdotes, de manière magnifiquement pédagogique. Une de ses particularités est de présenter chaque objet, à la fois au travers d’un petit instrument (souvent la lunette) et d’un autre de plus gros diamètre (souvent un Dobson). Bref, un superbe ouvrage, un grand classique, qu’il ne faut pas manquer d’avoir dans sa bibliothèque. Voilà un moment qu’il fait partie de ma collection, mais je ne l’avais jusqu’ici pas encore exploité à sa juste valeur. Puis j’ai fait l’acquisition d’une belle lunette APO de 100mm (TS 102/714), et ayant pu enfin l’associer à une bonne monture azimutale (Svbony SV225) et un excellent trépied (EQ5) je me suis dit que ce livre pourrait être alors la base de mon parcours avec cet instrument, comme l’est encore l’excellent « J’observe le ciel profond, à la lunette de 60mm » de J.R. Gilis pour mes petites jumelles. L’idée me plait, je me décide donc à démarrer dès que possible l’observation de tous les objets du livre (ou a minima tous ceux accessibles à ce diamètre) avec la lunette de 100mm, en respectant au mieux l’ordre proposé (il y aura forcément des « ratés » à cause de la météo, qu’il faudra combler plus tard). Nous sommes en février, c’est donc le moment idéal puisque le livre commence, comme son titre l’indique, par la constellation d’Orion, qui est encore bien placée au Sud en début de nuit. Première escale : Orion Après une longue période de pluies, cette fin de mois nous fait grâce de deux jours de ciel clair que je me suis fait un plaisir d’exploiter, malgré la présence d’un premier quartier de Lune. Je m’installe mardi soir sur les hauteurs du village, comme à mon habitude autour de 21h. Il fait étonnamment doux, environ 10°C, mais un vent léger à moyen balaie constamment la plaine. Je laisse la lunette se mettre tranquillement à température, tandis que je me prépare à mon programme, constitué essentiellement d’étoiles doubles vu les circonstances. L’idée est aussi de tester l’optique du tube, tout comme les performances de mon nouvel oculaire zoom Svbony SV215 3-8mm. La lunette en train de refroidir, et l'oculaire zoom. J’aborde cette soirée à l’œil nu. L’ayant préparée grâce au génial logiciel « Coelix APEX » (que je conseille fortement de tester !), j’ai noté une éclipse de l’étoile Algol prévue en milieu de nuit. Une vue du logiciel et une liste générée pour préparer ses soirées d'observations. Un coup d’œil à l’étoile du Démon (2.1-3.4) confirme que le phénomène est en cours : elle apparait un peu moins brillante qu’Almach (2.2), mais un peu plus qu’Epsilon Persei (2.8). Ce n’est donc bien que le début de l’éclipse. La Lune baigne le ciel de sa lumière parasite mais laisse encore assez de place aux étoiles moyennes. Je fais un rapide tour d’horizon à l’œil nu des repères de ce soir : d’abord Tau et 29 Ori (29 est plus difficile) près de Rigel, puis Sigma et Eta assez faciles, tout comme Lambda. Omega sera assez difficile, tandis que Mu et 32 Ori se montreront plus abordables. Après une vingtaine de minutes à prendre mes marques je retire les lunettes de vue et mets enfin l’œil à l’oculaire. L’Épée d’Orion rentre au chausse-pied dans le champ du 20mm. M42 est déjà magnifique malgré la lumière sélène, avec sa forme bien définie, des nuances et du relief dans le cœur. Les 4 étoiles du Trapèze / Thêta-1 (6.6, 7.5, 5.1, 6.4 ; 13", 17", 14") sont séparées et l’une semble bien dominer les 3 autres. Elles sont accompagnées par les deux étoiles de Thêta-2 (5.0, 6.2 ; 52") toute proche. M43 se devine en VD et est bien visible en VI. Très rapidement au 10mm : la nébuleuse devient splendide, avec plus de contraste et un piqué extra sur Theta-1 et Theta-2. Mais pas de composante E et F visibles dans le Trapèze. Le Trapèze, illustration issue du livre. Le porte-oculaire accueille ensuite le zoom pour la première fois : ce qui marque au premier abord c’est le champ apparent plus faible. En effet, passer de 70° à 56° n’est pas anodin, mais pour autant cela reste correct. Je ne peux m’empêcher d’expérimenter la qualité des étoiles : elles sont très piquées au centre et la qualité demeure très bonne sur les bords, avec une légère perte de finesse à l’extrême bord mais je suis très surpris de la qualité, c’est bien mieux corrigé que le XW20 à ce niveau. Le tirage d’anneau de 10mm est bien plus faible que celui des Pentax mais pour autant on accède à tout le champ disponible lorsque la bonnette est au contact, sans forcer. La vue au travers de ce zoom est donc assez agréable et c’est une bonne surprise. En revanche je ne le trouve pas parafocal : il faut refaire la mise au point de 8 à 6mm, puis très légèrement entre les crans inférieurs à 5mm. C’est enfin très agréable de constater que le champ apparent est bien constant entre chaque grossissement, ce qui est rare sur un zoom. Revenons au Trapèze : au zoom à 5mm il demeure très piqué, une étoile est devinée du côté Ouest du Trapèze entre A et B, mais sans conviction et non confirmée aux grossissements supérieurs où l’image tremble trop à cause des rafales de vent qui s’accentuent. Petite comparaison avec le XW 5 : le retour à un champ large est confortable. L’ensemble parait plus lumineux mais pas d’étoiles supplémentaires. Au regard des deux images je trouve que le zoom s’en sort vraiment très bien face au Pentax, bien que la comparaison soit parfois difficile à cause du vent qui empêche de se concentrer suffisamment sur une image stable. Au Sud de l’Épée, je vise Iota / Hatysa (2.8, 7.7, 9.8 ; 11", 49") au XW 5 : elle montre une belle couleur bleutée avec un anneau de diffraction bien visible. La composante B est bien plus faible mais largement séparée et visible en VD. C est détectable plus loin à l’Est en VD et aisément visible en VI, dans le large halo de diffusion de A. Au zoom au même grossissement (140x) l’étoile parait plus blanche, avec un anneau plus visible et des étoiles plus fines et un peu moins brillantes. Je trouve la vue plus agréable malgré le champ plus étriqué. Dans le même champ je n’oublie pas les deux doubles STF 747 (4.7, 5.5 ; 35") et STF 745 (8.3, 9.4 ; 29"). Iota Ori, STF 747 et STF 745 , illustration issue du livre. La première est une paire très séparée à 140x, blanche et brillante, presque équilibrée mais avec une composante Nord qui domine légèrement. La seconde est bien plus faible mais toujours accessible en VD, avec une orientation un peu différente, quasi équilibrée mais une brillance en faveur de la compagne Sud cette fois. Plus serrée que STF 747, STF 745 contraste parfaitement avec sa paire voisine et c’est une vue très esthétique. C’est sensiblement pareil au XW 5 si ce n’est que le bonus de champ permet un suivi manuel plus détendu. De retour au 20mm avant de passer à la paire suivante, je me régale quelques instants devant tout ce beau monde déjà séparé à 35x : même Iota A, B et C sont séparées et les 3 groupes sont tout simplement magnifiques. À 22h-et quelques le vent redouble d’intensité, ce qui n’est pas pour me plaire. Je passe à Eta Ori / Algjebba (3.6, 4.9 ; 1,8") qui offre une teinte subtilement jaunâtre au premier abord. Au XW 5 je remarque une ovalisation dans la direction E-O, mais ce n’est pas évident à cause des tremblements. Je passe le zoom qui au même grossissement permet de voir une cacahuète. L’étoile est quasi résolue avec une composante Est moins brillante. Cette fois c’est flagrant que la vue est plus facile et propre avec cet oculaire. Serait-ce possible ? Au cran 4mm c’est tout juste résolu, avec B quasiment dans l’anneau de A. C’est parfait à 3mm (240x) où la séparation est totale avec une belle différence d’au moins 1 magnitude. Après cette belle réussite je tente ma chance sur un sujet plus délicat histoire de tester les limites : 32 Ori (4.4, 5.8 ; 1,3"). C’est une fine étoile à la couleur blanc-bleuté au 20mm. Elle reste jolie même à 3mm, mais rien de probant si ce n’est un renforcement dans l’anneau de A au NE (après vérification c’est conforme aux données du livre). Dommage que le vent ne permette pas de se concentrer davantage… À 22h40 je choisis d’arrêter là la séance, en sachant que le lendemain sera encore une soirée dégagée. Je jette un œil sur Algol avant de partir et constate avec plaisir que sa luminosité a bien diminué depuis tout à l’heure : elle est maintenant plus faible qu’Epsilon, l’éclipse est donc bien confirmée ! C’était enfin ma première pour Algol. Avant de tout ranger je ne saurais partir sans pointer la lunette vers Jupiter qui domine bien haute dans le ciel, après la Lune. Elle est magnifique dans le zoom, l’image est d’une grande qualité avec de fines bandes visibles, parfaite à 180x (il est vraiment très pratique ce zoom pour choisir rapidement le Gr optimal). Cela me permet de voir que le seeing était plutôt bon ce soir et que c’est vraiment le vent qui a limité les observations à fort grossissement. ---------------------------------------------------------- La nuit suivante, je m’installe sur la terrasse où le vent est plus faible. La Lune a un peu grossi par rapport à la veille mais laisse les faibles étoiles d’Orion encore visibles. Je vais pouvoir poursuivre mon programme d’étoiles doubles, en me contentant cette fois du Pentax 20 et du zoom 3-8. Choix facile pour démarrer : Rigel (0.3, 6.8 ; 9.4"). Bien bleutée au 20mm elle blanchit dans le zoom et à 8mm Rigel B apparait déjà bien séparée au Sud, un peu moins brillante que l’étoile de mv 6.3 un demi-champ à l’Ouest. L’image est idéale à 7mm vu les conditions de turbulence. J’en profite pour dire que j’ai testé cette nuit mon premier cache-œil : c’est absolument un régal pour observer en toute décontraction ! Je ne vais plus pouvoir m’en passer. Pour continuer avec des étoiles faciles à pointer, Mintaka (2.4, 6.8 ; 52"), s’apprécie très bien à 35x dans son environnement homogène et pauvre d’étoiles moyennes et faibles. B est très quelconque dans ce champ mais sa proximité avec l’étoile brillante rend cette large paire très déséquilibrée bien esthétique. Les deux sont blanches. De l’autre côté de la ceinture d’Orion, Alnitak (1.9, 3.7 ; 2.5") semble bien esseulée dans son champ, accompagnée au 20mm uniquement par une étoile très faible au Nord en VD3 (il s’agit en fait de Zeta Ori C de mv 9.5). À 90x (8mm) l’étoile semble déjà un peu patatoïde avec un renflement au SE. Le meilleur compromis sera à 180x (4mm) où dans les trous de turbulence un petit disque est perçu dans la partie SE de l’anneau de A. Il est clairement moins brillant que l’étoile principale et je suis très surpris de la difficulté de cette observation au regard d’une séparation qui semblait plutôt confortable. Le seeing ne semble pas de mon côté ce soir, mais depuis la terrasse avec les maisons des voisins autour ce n’est peut-être pas en altitude que le problème se trouve... Sigma Ori (3.8, 8.8, 6.6, 6.3 ; 11", 14", 42") n’est pas loin, c’est donc tout naturellement l’objet de la visite suivante. Une autre étoile multiple, STF 761 (7.9, 8.4, 8.6 ; 68", 9") est toute proche à l’Ouest. À 35x Sigma montre une composante principale blanche brillante très proche d’une étoile faible à l’Est, ainsi qu’une autre plus lumineuse plus loin dans la même direction, tandis que STF 761 montre un joli doublet très faible et bien serré d’une belle finesse avec une troisième étoile au NE un poil plus brillante formant un triangle très allongé. La meilleure vue rapprochée sera au 8mm où une 4ème composante très faible apparait pour Sigma, très proche à l’Ouest. C’est vraiment un très beau couple d’étoiles multiples, presque un petit amas ouvert, avec des magnitudes et espacements variés. Sigma Ori et STF 761, illustration issue du livre. Je quitte la ceinture pour aller visiter un véritable amas cette fois, au niveau de la tête du chasseur. Il s’agit de l’amas ouvert Cr 69. Au 20mm il est dominé par Lambda et Phi Ori. L’amas perd un peu de sa superbe à cause de la Lune et il ne reste que 3 étoiles moyennes alignées entre les deux principales, ainsi que deux très faibles proches de Lambda et une autre au Nord de Phi. C’est donc en grossissant que ce sera intéressant. À 90x, Lambda Ori / Meissa (3.5, 5.5 ; 3.1") se dédouble effectivement en une fine paire déséquilibrée avec la composante la plus faible au NE. Je remarque un moment que l’image est moins bonne : un coup de lampe sur l’oculaire montre que celui-ci a besoin d’un petit nettoyage. L’inconvénient d’un faible dégagement, avec des cils qui ont tendance à salir la lentille... Après une remise au propre l’image est à nouveau parfaite. Un régal de finesse à 6mm. C’est encore mieux séparé à 5mm mais je trouve que l’apparition des anneaux de diffraction fait ici perdre un peu de sa beauté à la jolie paire. Une nouvelle tentative sur 32 Ori se soldera par un échec, l’étoile demeurant désespérément seule même à 240x. Pour apporter un peu de couleur et remettre du baume au cœur je pointe Bételgeuse. La supergéante arbore une très belle couleur jaune-orangée dans le 20mm, puis je remarque une chose intéressante en cherchant la mise au point : la couleur passe du jaune en extra-focale à l’orange-rouge en intra. C’est amusant et surtout je pense que ça me sera très utile pour la suite de savoir que je peux saturer les couleurs en intra-focale (à vérifier tout de même que le phénomène n’est pas inverse de l’autre côté du spectre). Pas très loin, je vise 52 Ori (6.0, 6.0 ; 1.0") mais évidemment la petite étoile blanche ne se dédoublera pas. C’était vraiment par acquis de conscience ! 42 Ori, listée dans le livre, n’est pas tentée et sera elle aussi réservée pour le Strock. Ce sera la fin des doubles pour ce soir et comme la veille je jette un œil à Jupiter. Coelix APEX annonçait une GTR au méridien à 21h, il est donc encore temps pour l'observer. La géante bien haute m’oblige à me mettre à genou pour observer, je n’ai pas le courage de relever les pieds pour une observation rapide. Les 4 satellites sont du même côté Est et la Grande Tache Rouge est effectivement bien visible dès 90x. Le vent s’est complètement calmé, ce qui me permet de voir que le seeing est maintenant très bon, avec une image souvent nette même à 240x, et parfaite à 180x. La GTR n’est pas aussi détachée de la bande Nord que je l’espérais, mais cette bande offre tout de même le spectacle de belles irrégularités. Pour finir la soirée, je passe quand même le Pentax 5mm histoire de ne pas rester sur cette drôle d’impression d’hier : ce fût une bonne idée, il reprend clairement sa place d’oculaire premium. Champ large extra, confort d’observation parfait, meilleures couleurs et piqué, plus de détails faciles et même l’impression de voir plus gros qu’avec le zoom sur la même focale. Cela n’enlève rien à la belle qualité de ce dernier mais la hiérarchie est respectée, à la faveur d’un ciel et d’une monture bien stables. Vers 23h, le ciel commence à se voiler et il est temps pour moi d’emboiter le pas à Orion, qui disparait doucement derrière les toits des maisons voisines...1 point
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Bonjour à tous, Je partage ici un projet de power box DIY dédiée aux setups d’astrophotographie : Open Power Box. https://github.com/Antiath/Open-Power-Box L’idée est de proposer un boîtier de distribution d’alimentation 12 V open-source et open-hardware, capable de gérer proprement l'alimentation de setup photo de taille conséquente, comme par exemple des configurations multi-instruments sur une seule monture, ou des configurations plus classiques mais avec de nombreux accessoires gourmands en courant. Il existe de nombreux projets similaires déjà mais j'ai constaté qu'ils se concentrent surtout sur des configurations nomades où l'économie de moyens est de mise afin de préserver sa batterie. Je propose donc une solution DIY plus adaptée à de l'equipement d'observatoire où le courant peut couler à flot. Le projet inclut les schémas électroniques, les PCB (gerber), le firmware, les drivers et les fichiers d’impression 3D, afin que chacun puisse la construire, la modifier ou s’en inspirer. Les specifications du projet sont : - 7 sorties 12 V commutables individuellement (avec mesure de courant et fusibles logiciels) - 3 sorties PWM pour résistances chauffantes, avec possibilité de gestion automatique basée sur température / humidité - 1 rail 12 V de 3 connecteurs groupés et allumé par défaut. Pour les équipmement peu gourmands qui peuvent rester allumés sans arrêt. - 1 relai permettant do commuter une source d'alimentation externe de tension quelconque - Une capacité en courant total de 20A minimum (détails par sortie donné dnas le github) - En option: 1 hub USB2 à 7 ports commutables individuellement. Les fonctionnalités : - Driver ASCOM avec GUI dédié fonctionnant sur le même principe que EQMOD ou GSS - Interface Alpaca via le réseau local/wifi, qui permet d'établir une liaison entre le client ASCOM ( NINA) et l'appareil au cas où le cable USB n'est pas souhaitable ou instable. - Driver INDI - Interface "web" sur le réseau local via votre browser favori. - Pilotage via USB ou Wi-Fi au choix - Protection contre l'inversion de polarité - Fusibles sur les sorties PWM et le rail 12V - Fusibles "logiciels" grace à la présence d'un cpateur de courant sur chaque sortie. Les limites de courant sont configurables dans les diverses interfaces et, par défaut, assez conservatrices. - Possibilité de renomer chaque sortie à votre convenance pour mieux identifier vos équipements. L’objectif est d’avoir une solution robuste, flexible et totalement ouverte, adaptée en particulier aux installations en postes fixes et en remote. Il s'agit d'un projet que je met en partage pour la communauté. Etant donné l'existence d'une pléthore de produits sur le marché, je n'ai aucune intention de me lancer dans la commercialisation de ce projet. Je peux éventuellement fabriquer quelques exemplaires pour les intéressés mais cela reviendra plus cher que certaines produits chinois plus ou moins équivalents. Il faut compter entre entre 200 et 300 euros de coût suivant les options choisies. Possiblement moins si vous réalisez le projet vous même mais on restra loin de ce que SV Bony propose par exemple. Les cartes électroniques peuvent être réalisées par exemple chez JLCPCB qui a l'avantage d'avoir son propre stock de composants et donc de pouvoir permettre l'assemblage des cartes et de vous épargner la soudure des composants. Restera encore à souder les connecteurs qui ont été guardé séparé à dessin, afin de laisser le choix, et à imprimer le boitier. NB1: Si le driver ASCOM , pour le moment, est prévu pour les spécifications ci dessus, le reste du code (firmware et driver INDI) est plus souple et peut s'adapter à un nombre de sorties différent. Il va de soi que cela requiert de tout nouveaux PCB mais la possibilité existe. NB2: Cela n'est pas visible sur les photos ici mais un capteur de températeur et d'humidité SHT31 peut etre ajouté au projet afin de permettre l'automatisation des bandes chauffantes. Une version des boitiers sera fourni dans le github pour permettre d'attacher un modèle spécifique de ce capteur sur le côté des boitiers. NB3: des trous sous les boitiers sont prévus afin de pouvoir y mettre divers systèmes de fixation comme des pinces à queue d'aronde. Je finirais par quelques images du projet réalisé. Comme spécifié plus haut, une option est proposée afin d'inclure un Hub USB contrôlable dans le boitier. Cela signifie que le projet se décline essentiellement en deux versions : 1) Celle que vous voyez dans la première image de ce post et ci dessous , qui correspond à la version de base. 2) La version avec le hub usb qui est en fait constituée de la même carte électronique + d'une seconde carte fille réservée au hub. Et voici quelques photo du driver ASCOM en action: Côté NINA Et côté GUI custom ( qui se lance automatiquement une fois le driver ASCOM connecté) N’hésitez pas si vous avez des questions !1 point
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Bonjour, Enfin une météo plus clémente même si très humide ici. La fin de la disette? 3h15 en HOO avec cette pleine lune avant qu'elle soit trop basse pour moi sur l'horizon HEQ5 / SQA55 / PlayerOne Uranus-C Pro / SVbony duoband 7nm 58 x 180s Traitement rapide Siril + Pix, peut être un peu trop saturée sur les couleurs mais de toute façon elle sera refaite des que je peux ajouter plus de signal Bon ciel a tous! Philippe1 point
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L'amas M52 (en haut à droite) est un simple amas ouvert assez compact de près de 200 jeunes étoiles issues d’un même nuage moléculaire géant et d’âge relativement similaire (estimé à environ 120 millions d’années). Situé à environ 5.000 années lumières de nous, l’amas est aussi appelé Sel-et-Poivre ou l’amas du Scorpion. En bas à gauche, on trouve une curieuse nébuleuse dont les volutes de gaz nous donne l'illusion d'une bulle de savon, d'où son nom "Nébuleuse de la bulle". Ce sont en fait des gaz soufflés par les vents stellaires de l'étoile très jeune (moins de 4 millions d’années) et très brillante qu'on voit à l'intérieur - elle n'est pas centrée car le gaz rencontre des régions plus denses froides sur un côté. Elle fait 10 années lumières de diamètre et est située à 11.000 années lumières de nous. J’ai repris le traitement de cette image, prise en 2014, pour illustrer une présentation sur la constellation de Cassiopée donnée en 2025. Canon 350D au foyer d’un Newton 150/750 sur monture Orion Sirius EQ-G (motorisée). 90 poses de 60 s – 15 DOF – ISO 800 – Siril et Toshop.1 point
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C’est une nébuleuse par réflexion située dans la constellation de Persée. Elle appartient au nuage moléculaire de Persée et se situe à environ 1.000 années-lumière de nous. Plusieurs autres nébuleuses obscures se trouvent aussi dans cette région. La nébuleuse NGC 1333 est une région très active de formation d'étoiles qui est située dans la partie ouest du nuage moléculaire de Persée. En 2024, une équipe des chercheurs a découvert six objets, inconnus jusqu'ici, trouvés dans l'image récemment prise par le télescope sparial James Webb. Ils ont une taille de planète, avec une masse comprise entre cinq et quinze fois celle de Jupiter. Toutefois, ces six objets ne sont pas liés à la gravité des étoiles. Les scientifiques les catégorisent donc comme « planètes flottantes ». Reprise du traitement d’une image de 2017. Canon 350D au foyer d’une lunette 100ED Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (motorisée). 86 poses de 120 s – 15 DOF – ISO 800 – Siril et Toshop.1 point
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Nan, beaucoup mieux ! Tu as ce gros rond tout rouge, ou orange, ça dépend de l'altitude, qui se constitue progressivement à mesure que le soleil descend, à moitié deformé par la réfraction, et juste avant, juste après, cet énorme croissant tout bizarre au dessus de l'horizon, puis un soleil qui se couche encore éclipsé. Il y a pas mal de suspence, car, au-dessus de l'horizon, ce n'est jamais gagné à l'avance. Et tu regardes à l'oeil nu. C'est ça le truc en plus ! C'est pas une partielle, c'est pas une totale, c'est très différent, et ça demeure une vision tout à fait surréaliste, un coucher de soleil que tu ne peux pas oublier, et qui te hante par la suite, exactement comme une totale, que tu as envie de voir et revoir encore. J'en ai vu deux, au couchant, malheureusement dans des conditions pas top, et j'attends de pied ferme celle de l'an prochain depuis plus de 20 ans ! Un gros must - parce que c'est au couchant. Je réitère la recommandation 😉 Quelques images ... Espagne 2005, sous les orangers, avec le Club astro de Saint Etienne, on partage le matos et l'oculaire, Mexique 2006 Je cherche des images de l'annulaire islandaise de 2003, sais plus où je les ai rangées.1 point
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La caisse du primaire Le plan coupé est recalculé, tracé et "découpé" au rabot. J'ai pas trouvé mieux pour être bien "plat" sur la longueur. Une fois monté, ça passe... juste juste juste avec les tourillons aux emplacements théoriques ! Faut pas se louper. Les cales sont taillées dans une chute se sipo utilisée il y a longtemps pour fabriquer une guitare basse à manche traversant. Pour les tracer, je les ai mise en position, mesuré le "surplus" et voilà. Ca fait une belle pente mais ça s'est bien passé. Les coins sont percés au diamètres de mes tubes, récupérés d'une vielles tente tri-dôme de 9.5mm. Le miroir est maintenu par des vis avec une bille pom au bout. C'est super ces trucs, la collimation est stable. Quant à l'astigmatisme, je suis bien incapable de le remarquer. Voilà donc la boite prête à recevoir son miroir1 point
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Bonjour à tous, Voici 2 galaxies que j'ai déjà fait et que je referai encore certainement que ce soir à la lunette ou au C8 M81 et M82 au C8 et ASI 294MC Pro moitié avec filtre IrCut et moitié IDAS NB1 Pose unitaire de 180s pour un total de 8h par image 50DOF Acquisition NINA Traitement SIRIL + GIMP GraXpert Je galère pas mal à chaque fois sur le C8 pour la mise au point, c'est vraiment pas terrible, je ne trouve pas précisément le bon reglage Resultat moyen pour M81, je m'attendais à mieux et j'aurai voulu plus faire ressortir les extensions de M82 A+ Manuel.1 point
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Bonjour les ami(e)s, J'espère que vous allez tous bien. Belle vidéo mon cher Charles, bravo ! Je vous partage un sujet purement technique qui peut peut-être vous intéresser. C'est une technique d'éclairage pour éliminer les éclats, les spéculaires, que je ne connaissais pas et qui m'a paru tout de suite intéressante, car ces foutus ! éclats sont bien embêtants (et je suis resté poli). Cette façon d'éclairer le sujet et de le photographier se nomme la photographie en polarisation croisée et permet, en principe, de supprimer une grande parti des éclats dans des zones brillantes comme sur du verre ou du métal par exemple, et d'atténuer les zones surexposées dues à la brillance du sujet. Cette technique consiste à mettre un filtre polarisant sur l'objectif et une feuille filtrante polarisante linéaire sur la source lumineuse et d'ensuite tourner le filtre d'objectif pour chercher à "éteindre" les reflets sans trop dégrader l'image et les couleurs. C'est d'ailleurs la même technique de polarisation que sur le microscope que m'avait montrée Charles (à l'époque, je n'ai pas fait le rapprochement entre la polarisation sur le microscope et la technique de photographie en lumière polarisée croisée). J'ai donc acheté un filtre polarisant de 62 mm pour le mettre sur mon objectif Sigma 105 mm macro et des feuilles polarisantes linéaires pour mettre devant la source lumineuse (un ring led dans mon essai). Ensuite j'ai fait mon premier test "à l'arrache" et j'avoue que je suis bien content du résultat, mais je pense que je peux faire mieux, enfin, essayer de faire mieux Sans polarisation croisée : Prise de vue : On peut voir la feuille filtrante polarisante en haut à droite de la photo qui n'est pas devant la source lumineuse. Résultat : Avec polarisation croisée : Prise de vue : Ce coup-ci, on peut voir la feuille filtrante polarisante qui est devant la source lumineuse. Le filtre polarisant MC CPL de 62 mm de diamètre sur l'objectif. La feuille filtrante polarisante linéaire sur la source lumineuse et découpée en son centre. Résultat : Sur la photo, j'ai juste corrigé l'excès de bleu induit par la polarisation croisée, sinon les 2 photos ont été traitées en post-production de la même façon. On voit bien les reflets du haut de la fleur qui sont fortement atténués Amitiés, FRanck1 point
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Vraiment impressionant! Bon ma modeste participation du jour: Notre étoile en H-Alpha ce 2 mars 2026 à 15h21. Bien plus calme avec des petites protubérances J'ai placé un calque avec la taille de la Terre pour donner une idée des grandeurs. Lunette Acuter Elite 40/100mm H-Alpha Camera ASI 678MM Logiciels utilisé: Firecapture, Autostakkert, Pixinsight (SolarToolbox), darktable sous Linux. 1200 images à 17i/s en 16bits (20% gardées) gain à 0.1 point
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Lundi matin, j’ai fait une trouvaille…dans ma salle de bain : l’artefact en silex en photo ci-dessous. J’ai pensé qu’il s’agissait d’un des nombreux silex ramenés par mes fils lors de nos vacances en Dordogne il y a quelques années. Je l’ai pris en photo puis j’ai soumis les photos à 2 IA pour en savoir plus sur la nature de cet objet. Puis je me suis dit qu’il devait bien existé des forums de paleostrams, des websilexo…et j’y ai déposé les photos. Vite fait, les tenanciers du forum n’ont pas tardé à me repondre. Pour l’un : il s’agit d’un Racloir double moustérien (350 000 - 35 000 BP) Neandertal. Belle patine. Probablement, à l'origine, une pointe moustérienne, transformée en racloir après la cassure de la pointe. Pour un autre : Il s'agit probablement d'une pointe moustérienne ou d'un racloir double convergent en fin de course, la pointe est cassée. C'est donc très probablement moustérien dans tous les cas. Et un autre encore doute pour une attribution à l'époque moustérienne, il pencherait plutôt pour du paléo sup . Donc la premiere chose qui semble sure, c’est que c’est un racloir, c’est-à-dire un objet qui servait à racler les peaux ou les bois par exemples. Racloir double car il y a des entailles des 2 cotés. Convergent car les 2 filets convergent vers l’avant. Fin de course, cela veut dire un peu comme la lame de l’opinel de mon grand-père qui a force d’avoir été aiguisée (la lame, pas mon grand-père) , ne restait plus qu’un mince morceau de lame. A priori le racloir était donc plus grand puis suite aux retouches successives (le silex pouvait etre rare, donc on recyclait) , il est devenu trop petit pour etre utilisé, en fin de course quoi. La face plane montrerait que l’outil a été détaché d'un nucleus plus gros. Ces reponses, avec leurs doutes et incertitudes sont celles que m’ont données aussi 2 IA… Après enquète, il semble que l’outil est en fait été trouvé dans l’argile lors des travaux de construction de notre piscine, d’où sa magnifique patine, signe d’un très long sejour en milieux argileux. Mais que faisait-il dans la salle de bain me demanderez-vous ? Reponse de mon barbu de fils: A ce truc, je m'en sers pour gratter ma barbe! C'est super pour enlever les peaux mortes!!! Qui sait si les Neandertaliens n'en faisait pas de meme..1 point
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Ça ne nous rajeunit pas, mais ça fait au moins 5400 ans qu'on écrit (du moins en Mésopotamie -les Égyptiens ont suivi il y a 5200 ans). On connaissait des gravures et des signes précurseurs d'une écriture cunéiforme il y a quelque 6000 ans. Deux Allemands ont patiemment épluché deux centaines d'objets aurignaciens (43 000 à 34 000 ans BP) d'Europe centrale. Ils estiment, à partir d'analyse statistique, de comparaison morphologique, et de classification des objets que ces signes sont délibérés, systématiques, et conventionnels. Le tout début de nos échanges sur ce forum, donc.... Un mammouth qui vous parle... Credit: Universität Tübingen / Hildegard Jensen (CC-BY-SA 4.0)1 point
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Bon, je me rajoute à la longue liste des gens qui se sont fait arnaquer par astroshop.de ... Pourtant, j'avais lu les nombreux témoignages des gens qui se plaignaient de ce site et racontaient leurs mésaventures... Mais on a toujours l'impression que "à nous, ça n'arrivera pas"... et on est attiré à payer un peu moins cher pour un produit... Même si je doute que ça serve à quelque chose : mon témoignage va conforter ceux qui savent déjà, et les autres risquent de penser (comme moi avant) : "Ça va, je prends le risque". Eh non, ne soyez pas naïf comme je l'ai été. Achetez votre matériel ailleurs !!! C'est sûr que j'avais déjà fait quelques achats chez eux, en 5 ans, et que tout s'était très bien passé... En gros : "tant que tout va bien, ça va"... Mais si jamais tu as besoin du SAV ou d'une garantie que là, et sur de la production industrielle, il y a toujours un risque de tomber sur une pièce dysfonctionnelle : eh bien, là, tu perds ton argent ! Chez astroshop, même si leur leur site l'affiche : pas de garantie, pas d'échange !!!! Donc, ma mésaventure : En octobre dernier, j'ai craqué pour une belle promo sur un C9 Edge (à la Clé des Etoiles, nickel)... Et j'ai trouvé le réducteur x0.7 qui allait bien avec chez astro-shop : 594 euros, le meilleur prix que j'avais trouvé. Il y avait bien moins cher, mais chez le chinois pressé (pour un Celestron d'origine, pas une copie, et au final, j'aurais mieux fait, car le risque est égal et au moins le produit provient de "la source" !! Et il y a de grandes chances qu'ils soient plus "commerçants" que les allemands). Bref, pas pu essayer le réducteur tout de suite, à cause de la météo, et pas envie de gâcher une courte éclaircie nuageuse à tester du matériel, donc j'ai mis un moment à essayer le réducteur... C'est quoi le hic, alors ? Bah, regardez la tête du truc... 😲 😲 😲 WTF???????? Le pas de vis est sale, on dirait qu'il y a de la terre ou du sable dessus !!!! Et la tête de la lentille !!!!!!! Celle de l'autre côté est nickel, mais du côté telescope, on dirait que quelqu'un l'a frottée et rayée !!! Enfin, c'est impossible de vendre un produit neuf dans cet état !!! Réaction d'astroshop (après renvoi du matériel pour échange ou prise en garantie) : Bon, le jour où ils ont reçu mon colis de retour, j'ai reçu un message disant que le matériel repartait chez Celestron et qu'il fallait attendre 3 à 5 semaines qu'il en revienne... Mais aussitôt après, j'ai aussi reçu un message de DPD me disant que j'avais un colis (?)... Et ce matin, je reçois le message ci-dessus : en fait, ils me renvoient le réducteur, à moi, sans réparation ni échange. On comprend qu'ils pensent que je l'ai abimé !!! Ben voyons, c'est sûr que je vais mettre un réducteur à 600 euros tout neuf dans cet état !! Et comment ? Car les rayures, on le devine un peu sur la photo, mais ça se voit bien quand on pose un chiffon (plein de purosol) sur la lentille => c'est rayé, mais à l'intérieur !! Et le réducteur n'est pas démontable, à ce que je vois. Et de toute façon, pourquoi j'aurais démonté un produit neuf, pour le rayer et le remonter !??... Enfin bref, ça n'a pas de sens ou de logique, c'est juste de la mauvaise foi. C'est sûr que c'est bien plus pratique de se dire que le client est un sagouin et qu'il a flingué son matos tout neuf... Mais quand on reçoit un matériel neuf, optique et "haut de gamme"... dans cet état !!!! C'est 600 balles de fichus en l'air. Pure perte !!! Je n'ai pas essayé de faire une image avec, et vu qu'ils me le renvoient, je pourrais toujours essayer, mais à mon avis, il est bon à fiche à la poubelle - sauf si quelqu'un sait comment récupérer une lentille dans cet état (l'autre côté est nickel). Voilà, outre que je n'ai pas de réducteur, je suis bien dégoûté... Pensez bien que je leur ai fait "de la pub" partout où j'ai pu - comme ici sur le forum... Mais mis à part tenter de prévenir les autres de ne pas faire la même bêtise que moi... cela ne me rendra pas un réducteur en bon état. Voilà voilà... A côté de ça, chez TS, ils sont super (donc, ça ne vient pas du pays, mais bien de la boite-à-fric, énorme et qui s'en fiche de perdre un client - alors que ça ne leur aurait pas coûté beaucoup, vu ce qu'ils gagnent, de faire un "geste commercial" - ne serait-ce que pour préserver leur réputation)... Mais bon.. En 1 mot comme en cent : BREF !!!! ========================================== ========================================== En passant, il y a peut-être aussi à la base un souci avec la qualité des productions Celestron, car regardez la tête de la lentille de sortie du C9 Edge (acheté ailleurs, donc rien à voir avec astro-shop, là) : On ne peut pas dire que ce soit nickel... 😕 Le pourtour est dégueulasse, et la lentille pas uniforme (le traitement violet fait des "bulles") et il y a deux marques de doigts, avec les empreintes, en haut (on voit un rond orange côté droite, et il y en a un autre sur la gauche)... Dois-je préciser que je n'ai évidemment pas mis les doigts dessus ? 😛 Donc, bon... Le C9 est beau, dehors, mais si dedans c'est aussi "proprement fini", ça fait un peu peur, quand même... Après, il y avait une bonne promo dessus - c'est pour ça que j'ai craqué : mais, ils ne mettraient pas en "promo" des exemplaires de moins bonne qualité, sans nous le dire, par hasard ??... (Car du coup, ce serait de moins "bonnes affaires", les promos !! Ou au moins, il faudrait prévenir...)0 point
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Hier soir après avoir fait le Ha de Caldwell 7 la veille, je me lance sur le Ha de Caldwell 3. Démarrage en trombe et guidage de folie. J'ai très rarement vu ça : 0.25" en ville! Nickel, je pars me coucher. Ce matin, le bazar qui râle, ça sent l'alarme PHD2... Un comble ! Bah voui, après la lune, le sable du Sahara. Perte de guidage mais aussi de la transparence. Premier regard sur les images,tout à jeter après minuit 🥳 Paraît que ça va durer... C'est possible d'avoir du beau temps, sans trop de Lune et sans sable? Portez vous bien ! Sam Regardez cette courbe de guidage ! ( Pour le Ha faut chercher la mini bande diagonale au milieu 🤣)0 point
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Salut à tous, Après plusieurs semaines d'attentes et des premiers essais pas très concluants j'ai testé sur trois nuits mon nouveau filtre ALTAIR HOO 6nm. J'ai une autre cible en cours d'acquisition mais avec 30h dessus je n'ai pas encore assez de signal (juste pour faire râler Sergio @T350) Pardonnez moi le premier traitement HOO sans RGB pour les étoiles mais je ne pouvais plus patienter pour vous la partager , et avec la pleine lune je préférais tester au max le filtre Dites moi quelle version vous préférez ? Sans trop d'étoiles V1 ou V2 avec plus d'étoiles ?? 🔧 Setup : 🔭 Télescope : ONTC 200/800 (Miroirs Mirrospheres) 🔧 Correcteur : Baader MPCC Mark III 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : altair 2" ha oiii dualband 6nm 💻 Capture : N.I.N.A : 90% de poses de conservées (presque 8h ) Echantillonnage : 1.192 Illumination Lune : 95.3% et 99.6% Angle de rotation 210 ° La V1 : La V2 : Bon ciel à tous. A+ Nico0 point
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Julien Courbet est très efficace dans ce genre d'affaire. Et question pub là c'est maousse !0 point
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Puisque tu as une empreinte digitale, tu tiens le coupable 😄. Blague à part, ne pourrait-on envisager que ce magasin refourgue, sous prétexte de promotions, des matériels retournés, abîmés, non conformes, etc... ? Heureusement que nous avons d'autres adresses, en France mais aussi en Allemagne (TS), autrement plus fiables...0 point
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Si tu peux pousser le budget et que le Mak est ce que tu vises en conception optique alors oriente toi vers un Mak 180. Il peut sortir des images dignes d'un C8 de 200mm voir plus.0 point
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Très chouette la 1e. Me suis permis de mettre la bonne balance des blancs: A mon avis tu n'es pas loin du max de ton tube pour la 2e, c'est moins bon c'est clair (map? turbu? dérotation pas bien réalisée?) Mais c'est déjà bien rassure toi. Pour la map, un focuser type EAF + sa télécommande voir le câble USB pour le piloter depuis le portable, ça évite les vibrations.0 point
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Hello, Je l'ai observé également hier soir, mais avec la pleine Lune et un voile qui diffusait c'était assez sportif... J'ai mesuré sa magnitude à plus de 15,9 mais c'est une mesure à reprendre rapidement. L'image est restée dans l'ordinateur de l'Observatoire, mais n'était pas plus jolie.... JL0 point
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Bonjour, J'ai lancé le 200 f4 hier sur cette SN, dans le doute... Elle est bien visible à travers le voile nuageux éclairé par la pleine Lune... Ça permet quand même de se rendre compte de la quantité d'énergie dégagée par ces phénomènes... L'image est dégueulasse et ne mérite pas un sujet, Je me permets de poster ici. Environ 1h30 d'intégration. A retenter avec un bon ciel0 point
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Pas de chance, après les aurores du nord, le sable du sud 😕 on le voit aussi sur les voitures dans la matinée, une fois la rosée évaporée.0 point
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Je confirme, ciel totalement couvert. Et ce soir... Pas de nuages ! Bon un voile fin quand même hyper gênant avec la Lune. J'ai quand même lancé le matos sur un truc, on verra. Pour le 9.03 la météo annonce vraiment moche mais ça a le temps de changer 10x d'ici-là. Ps : @cmltb612 j'ai bien eu tes mails merci !! Je te répondrai dans les jours qui arrivent 👍0 point
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J'aime beaucoup cette galaxie, meme si elle est trop petite pour qu'on arrive a zoomer dessus, c'est dommage. Il nous faudrait un telescope spatial.0 point
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Bonsoir, Fouinant sur le WEb pour trouver un test me voilà revenu sur Webastro, top. 🙂 Allez comprendre la magie des réfracteurs. Ma plus belle image (fugace) de Jupiter ça a été avec un C8 après son remontage. Ma nuit d'observation la plus sympa avec une 102 vixen Achro. Cette dernière a été échangée contre le C8 et depuis je me flagelle régulièrement avec des orties pour expier. :-D Un grand merci pour ce test, je pense qu'il était attendu. 👍0 point
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Magnifique ! 👍 On y voit même les "ombres" de deux satellites (taches solaires) 😅0 point
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Pas du tout, c'est tout à fait gratuit 😉 La seule contrainte est que tes modèles sont publics, ce qui tombe bien pour partager le Strock que je suis en train de modéliser. Ce n'est pas indispensable d'être un crack en CAO, avoir quelques bases (changer la vue, faire bouger les assemblages, éventuellement changer les dimensions sur une esquisse, guère plus) suffit. J'essaie de faire un modèle le plus simple d'utilisation possible. Je suis satisfait de certains trucs, principalement au niveau des options de découpe, des mouvements, mais je n'arrive pas encore à automatiser la génération des DXF/STEP. Donc en l'état oui il y a un peu de boulot pour obtenir les fichiers finaux, mais je ne perds pas espoir.0 point
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Bonjour! Je me permets d'ajouter mon sel au "débat". Ayant commencé avec pareil, un 150/750 perl sur monture équatorial, je me suis vite trouvé à l'étroit au niveau du champ. Alors au lieu de me dire d'en acheter plusieurs pour combler les manques de focales sur les 2 plossls livré avec, j'ai pris un hypérion de 17mm, avec un champ de 70 y me semble... Une fois que je l'ai eu, je n'ai presque plus changé d'oculaire, tellement le confort du champ changeait la donne au niveau visuel. Bon je crois qu'il est vendu neuf à 150 euros, c'est sûr que c'est un budget. Mais je redis le conseil qu'on m'avait donnée à l'époque. On peut changer de télescope, mais les oculaires, en gros, on les garde pour tout le temps. Donc à mon avis (et de l'avis des autres sur le poste), y vaut mieux acheter un bon oculaire et attendre pour compléter, plutôt que de multiplier des petits oculaires à bas coût.0 point
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Salut, Splendide boulot! J'ai justement fini hier un système similaire pour un astrographe que je suis en train de faire! Bon, j'ai pas mis le control de résistance chauffante, mais j'ai la partie control de 3 moteurs (qui sont en prise directe). A la lecture de ton post, il semble que toute la partie HW/FW marche bien, c'est vraiement la partie app PC/Android qui est problématique? Comme mon utilisation est astrophoto, je pensais utiliser sharpcap (via Ascom) pour faire cette partie. Sharpcap à un module (experimental) de mesure de la décolimation et permet, vias scripts, d'agir sur des systems ascom. Cela m'évitera une grosse partie des problèmes que tu semble avoir. Peut être pourais tu faire la meme chose? Quand j'aurais compris comment ca marche (si!), je pourais te refiller ce que j'ai trouvé. En tout cas joli! Cyrille0 point
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Super!! 👍 Avec en effet des tops conditions ... là le diamètre et le gain en détails peut pleinement s'exprimer... ( Assez déçue par le Dobson 200 à ce sujet , mais j' observe peu la lune avec ; presque toujours avec lunette apo 100 mm, où 3 craterlets sont perçus assez regulierement , sous la forme de minuscules petites boursouflures blanchâtres)0 point
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Ahah j'ai pensé à toi @etoilesdesecrins en regardant le bulletin météo pour la semaine à venir (donc avec notre amie "La Grosse Lune") : du grand beau temps sur l'Alpe...😄😄😄 C'est vrai que ta théorie qui dit que tu peux prévoir les semaines de beau temps sur de longues périodes, fonctionne bien 👍👍👍 Il suffit de chercher les périodes de Pleine Lune et on est certain qu'il fera beau...😄😄😄 Tant pis pour le CP, j'ai des petits trucs à peaufiner et à tester sur mon matos, donc je sors ce soir. C'était pas mal, hein? A 2700 m d'altitude (Col de l'Iseran) fin Aout.0 point
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Ok pour les commentaires. La balance de quotation de la turbulence selon danjon ou pickering s'effectue surtout par l'observation du 1er anneau de diffraction sur une étoile de magn. 3 +/- juste à proximité. 7-8/10 correspond tout juste à la brisure et son début de ce 1er anneau. Cela ne prends pas en compte les déplacements latéraux de la figure de diffraction, ondulation selon une direction ou agitation dans tous les sens. La netteté de la figure donne une idée de la micro turbulence (comme sur les détails eux-mêmes). Avec la 60mm à 42€ chez celestron, 9/10 exprime le fait que une condensation tourne assez lentement autour du disque d'airy. Cela exprime aussi que la turbulence de site sera tout juste supportée par 100-150mm, vérifié avec le c6 qui relève un 6/10 (1er anneau brisé mais disque d'airy visible mais déformé dans tous les sens). C'est important d'effectuer cette évaluation de même que la qualité optique réelle du tube non basés sur une réputation simple. Cette 60mm montre sur l'axe avec 100 et 140x une image de diffraction très bonne, un machin à 42 balles, sur les bords de champs c'est plus relatif avec les ortho tani 24,5mm En tout état da cause, des bonnes images aident bien à l'entrainement visuel pour capturer après avec certitude des formations en cas de turbulence plus problématique. Il y a toujours une limite de perception quelque part. Hier soir avec la 102 images 6-7/10 sur jupiter au méridien, un fourmillement de détails dans la zone équatoriele, festons et sub filaments, déjà problématiques pour les coucher sur le papier tant il y en avait de visibles, assez facilement et bon contraste. Le c6 ne montrait pas mieux sauf les petits spots de bandes équatorieles.0 point
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Il me manque Papalina, maintenant c'est moi qui doit demander des explications quand je ne comprends pas la blague 😅 J'ai pas compris ☺️0 point
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Commençons par des théories alternatives : Ensuite, petit conseil d'observation : Pour les adeptes du niouèdge : (est-ce que ça nous préserve pour les P.A. ?) On nous cache tout, on nous dit rien : Tout est possible avec une glace Pas de glace En fait, je ne sais ni chasser, ni cueillir, donc je suis devenu professeur de philosophie de la chasse et de la cueillette à l'université0 point
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Un papillon de nuit, l'aile pendante, se rend chez un dentiste. – C'est pourquoi ? Demande le dentiste. – Je suis au bout du rouleau. Je travaille toute la nuit à un travail que je déteste et je gagne à peine de quoi payer les factures. Je vais devoir trouver un deuxième emploi juste pour garder les lumières allumées. Je fais des horaires pas possibles et ça me stresse, j’en perds le sommeil. L’autre jour j’en ai même fait un malaise. Parfois, je me réveille au milieu de la journée et je me retourne pour voir cette femme que j’ai épousée, allongée à côté de moi. Mais ensuite je réalise que je ne la connais même plus. Je partage mon lit avec une inconnue. On s’adresse à peine la parole, on ne fait plus que se tolérer depuis que la rudesse de l’hiver dernier a emporté notre fille, que j’aimais tant. Quant à mon fils, c’est triste à dire mais je crois que je ne le supporte plus. Quand je le regarde, tout ce que je vois dans son regard c’est cette même lâcheté que je retrouve dans mon propre regard lorsque je fais face à un miroir. Je suis las de tout ça, je crois que je veux en finir docteur. Je suis un papillon de nuit, mais j’ai plutôt l’impression d’être une araignée prise au piège de la toile qu’elle a elle-même tissée. Coincée au dessus d’un feu qui la dévore lentement. Bref docteur, je vais pas bien. Vraiment pas bien. Du tout. Je suis à bout. – En effet, je vois ça. Mais je ne comprends pas pourquoi vous êtes venu me voir moi, un dentiste, plutôt qu’un psychiatre ? – La lumière était allumée.0 point
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