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  1. AstroNOTE-Guillaume

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/20/26 dans Messages

  1. bonjour à tous, direction la constellation de la Vierge en ce 21 Mars vers ce magnifique couple de galaxies en interaction et son voisinage C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 23 x 300s en binning 1x1 RVB : 7 x 180s en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNET A la taille d'acquisition, recadrée annotation script siril : a+ stéphane
    3 points
  2. M45 (Les Pléiades) – Révision avec PixInsight 1.9.4 Lien haute résolution (45 MP, zoomable à la souris) : https://lucnix.be/picture.php?/279824/category/Astronomy#zoom Vos avis sur le traitement m’intéresse, voir si je vais dans la bonne direction Notes de traitement dans Pixinsight : Les nouveaux algorithmes, scripts et modules de PixInsight sont d'une qualité vraiment impressionnante. Bien que mon expérience personnelle continue d'évoluer, je constate une véritable finesse dans cette image que je n'atteignais pas auparavant, et ce d'autant plus que je travaille avec un APN non refroidi. La suite RC Astro (avec BlurXTerminator et NoiseXTerminator) continue bien sûr de faire des miracles. Mais ce sont surtout les nouveaux outils de PixInsight qui changent la donne : L'étalonnage des couleurs : L'outil SpectrophotometricColorCalibration (SPCC) tient compte des courbes de transmission du capteur et du filtre pour étalonner la couleur des étoiles avec une grande précision, en se basant sur des catalogues photométriques de référence. Le fond de ciel : Le retrait de gradient assisté par MultiscaleGradientCorrection nettoie l'image avec une efficacité redoutable tout en évitant de supprimer les faibles nébulosités (IFN). La montée d'histogramme : Enfin, l'étirement avec MultiscaleAdaptiveStretch permet d'aller chercher les toutes petites nuances dans les voiles de poussière, sans pour autant brûler le cœur brillant des étoiles. Matériel et Acquisition : Télescope : Lunette Skywatcher Esprit 120ED Monture : Wave 150i Imageur : Nikon Z7 dé-filtré et re-filtré EOS for Astro (capteur couleur non refroidi) Filtre : IDAS LPS-P3 Guidage : Lunette TS Apo 60/360 mm avec caméra ZWO ASI290MM Mini Accessoires : ASIAIR Plus, ZWO EAF Temps de pose : 50 x 360 s (soit 5 heures d'intégration totale) Localisation : Hamois, Belgique (Ciel Bortle 4,5) Logiciels (sous Linux) : PixInsight 1.9.4, darktable, GIMP
    3 points
  3. Hello, Retour dans la Grande Ourse pour cette galaxie pas facile à attraper (faible et grosse étoile proche). NGC 3310 est une galaxie spirale intermédiaire située dans la constellation de la Grande Ourse. Elle a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1789. Il existe des centaines d'amas ouverts d'étoiles dans les bras de la galaxie NGC 3310. Chacun de ces amas d'étoiles représente la formation d'environ un million d'étoiles, processus qui prend moins de 100 000 ans. De plus, des centaines d'étoiles jeunes et lumineuses sont visibles dans toute la galaxie. Les étoiles bleues d'un amas deviennent plus rouges en vieillissant, car les étoiles massives épuisent rapidement leur combustible et finissent par se transformer en géante rouge. Les mesures des couleurs des amas fournissent des informations sur les températures des étoiles. Étant donné que les jeunes étoiles sont bleues et que les anciennes étoiles sont plus rouges, on peut associer la couleur d'une étoile à son âge, ce qui revient un peu à compter les anneaux d'un tronc d'arbre tombé afin de déterminer l'âge de celui-ci. Les mesures dans l'image de NGC 3310 prise par le télescope spatial Hubble ont déterminé que les amas présentent une large gamme de couleurs et donc qu'ils ont des âges allant d'environ un million à plus de cent millions d'années. Cela suggère que la phase intense de formation d'étoiles a débuté il y a plus de 100 millions d'années, mais qu'elle se poursuit. On pense que ce processus a été initié par la fusion de NGC 3310 avec une petite galaxie satellite[10]. D'autres études partagent également cette hypothèse d'une fusion avec une galaxie satellite naine. Les observations des amas de NGC 3310 pourraient faire évoluer les théories des astronomes sur les phénomènes de sursauts de formation d'étoiles. On pensait que ces sursauts se produisaient pendant de brèves périodes résultant d'événements catastrophiques comme une collision galactique. Cependant, le large éventail d'âges des amas de NGC 3310 suggère qu'une fois déclenchée, les sursauts peuvent continuer pendant un intervalle prolongé. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 39x90s R 19x90s G 17x90s B 20x90s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:
    2 points
  4. Bonjour à tous, Certain d'entre vous on peut-être suivi ma petite aventure de la découverte d'une petite nébuleuse planétaire inconnu qui sera ajouter au catalogue des candidates et sera étudier afin de valider le type d'objet par spectro. Si ça vous intéresse c'est dans ce fil : Quoi qu'il en soit je voulais maintenant vous partager l'image grand champ qui a mené à tout ça. Pour rappel le télescope est une SQA130 qui se trouve en REMOTE au Chili afin de pouvoir imager des choses impossible chez nous et de profiter d'un ciel d'exception. La cible est une nébuleuse des Sirènes SNR296.5+10.0 en grand champ avec la caméra FF mise derrière la SQA le montage à été fait avec une image RVB + H/O afin de révéler les petites nébulosité de poussière qui sont invisible dans une images HOO classique, il y a donc un mix RVBHOO et les étoiles RVB par dessus les temps de poses sont comme suit: Antlia 3nm H-alpha 2": 125×600,″(20h 50′) Antlia 3nm Oxygen III 2": 130×600,″(21h 40′) Antlia Blue 2": 62×300,″(5h 10′) Antlia Green 2": 70×300,″(5h 50′) Antlia Red 2": 67×300,″(5h 35′) Total de 59h et 5min Bon Ciel J'espère qu'elle vous plaira la full ici: https://www.astrobin.com/jptl1t/C/
    2 points
  5. Bonjour à tous, Pascal Le Du m'a contacté ce matin afin de me dire que l'objet portera le nom de LMoBoTo 1. Comme je le disais cette découverte n'aurai pas été possible sans la participation de Michael Bouyer et Eric Tombarel avec qui je partage le télescope au Chili, Sans eux pas de télescope là bas tout simplement. Même si c'est moi qui me suis intéressé de plus prêt à cette nébuleuse et que probablement nous serions passé à côté si je n'avais pas regarder, le nom de l'objet portera nos 3 noms c'est normal. Donc il semblerait que ce soit une belle découverte , nébuleuse planétaire probable et de belle taille d'autant plus.
    2 points
  6. C'est encore moi... Bon, je dépile cette nébuleuse sombre du 16/09/25, faite avec la minicam8 à 730mm (attente du retour SAV de la 26M...). Il s'agit de LDN 1355 dans Cassiopée. 4h30 de L et 45' R/G/B pour cette image qui mérite je pense 8h de L, mais bon... Idem pour le champ, à faire sans doute avec davantage d'espace au cadrage, là le champ est juste. Néanmoins, cet objet est sympa, avec des zones colorées au dela de cet "escargot" Traitement Siril/Sirilic/pix/PS. A refaire, mais en attendant, la voici !
    1 point
  7. Bonjour à tous, Voici un couple bien sympa à faire non loin de la Grande Ourse. En mars, j'avais fait la version rvb avec ma TSA 120 & la 2600MC et hier, j'ai pu faire 4 heures en Luminance (82 x 180s) avec la 2600MM: Nouvelle version LRVB : Ancienne version RVB :
    1 point
  8. ENTRE LE BOUVIER ET LA CHEVELURE DE BÉRÉNICE Bonjour à Webastro, Nouvelle contemplation avant hier soir ! Deux joyaux du ciel de mai cette fois en grossissant un peu plus que d'habitude ! Un amas globulaire tout d'abord : Messier 3. Autant dire que dès qu'on utilise un Nagler de plus petite focale, ça commence à poudroyer pas mal ! Idem pour cette si belle galaxie de l'oeil noir : Je ne m'en lasse pas. Le cil enveloppant le noyau était particulièrement visible ! Une carte pour localiser les deux objets en même temps : Le dessin de Messier 3 tout d'abord. Les chaînes d'étoiles se multiplient et les têtes d'épingle (quoique moins fines qu'au travers une lunette fluorite pour des objets plus brillants) occupent une large surface de l'amas... Enfin, celui que je préfère : Messier 64... Voilà, à la prochaine contemplation (ce soir ???) ! Gildas
    1 point
  9. Elle est toute petite et choupie celle là 🥹
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  10. hophophop J'ai voulu faire M100 en Mars dernier, avec la 130 à 910 et la 26M. Une nuit de L avec environ 5h d'acquisition. Malheureusement la couleur à déconné, j'ai fait une boulette de séquence NINA Du coup, pas de couleur....mais...je l'avais faite en 2024, avec l'Askar 103 et l'Ares-C Pro (533)! Du coup, avec quelques formules magiques, hop, j'ai pu intégrer la couche couleur, et même ajouté un peu de Ha pendant la Lune (1h mais pas énorme de signal). Voici donc cette M100 remixée avec la luminance en 2026 (et autant pas ouf en terme de fwhm (environ 2.7"... ) Bref, pas la M100 du siècle, mais sauvée néanmoins.
    1 point
  11. Bon, après pas mal de galères j'ai fini par traiter cette image. J'ai finalement récupéré une image RGB de 2024 pour faire les étoiles et décramer le coeur. Même avec 60s de pose, le coeur est cramé avec filtre HO. Par contre en RGB ça passe. La difficulté c'est donc d'intégrer le coeur non cramé dans cette nébuleuse dont le coeur est ultra brillant. J'ai dû faire plusieurs passes avec ImageBlend pou rm'e sortir mais je n'ai jamais été très fort pour mixer 2 images sans que ça se voit. C'est donc un mix d'images de 2026 pour environ 8h dans des conditions plutôt moyenne par poses de 120 ou 60s au C8 à F/6.3, filtre Altair 4nm et Altair 26C RGB 2024 avec Altair 26C sans filtre, 3h par poses de 45 ou 60s, je n'avais pas noté. Prétraitement Siril et traitement Pix A+ Sam Le coeur RGB à peine étiré : Il faudrait pouvoir faire un mixage de tous les étirements pour récupérer tous les détails mais je ne sais pas faire ! Ca m'énerve Version mixée HOO RGB : et le crop pour le mixage central En chatouillant les limites de BlurX 😉 :
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  12. Magnifique capture , bravo Sam !
    1 point
  13. Magnifique champ , bien joué Franck !
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  14. Fin septembre du 20 au 27 2025, j'ai décidé de me faire plaisir et partir en Corse en solo, plus particulièrement à Erbajolo dans le fameux gite astronomique Stelle di Corsica. J'ai mis tout mon matos dans la voiture et hop depuis Strasbourg direction Savone (6h20) puis traversée en ferry (6h) jusqu'à Bastia puis Erbajolo (1h30). Le site est magnifique, l'accueil est top un grand merci à Stéphane et aux autres astram. Le gite 4 places que j'ai eu est super rien à dire tout y est l'endroit est safe on peut laisser tourner le matos la nuit sans soucis. Le ciel vous imaginez en bortle 1-2 c'est une dinguerie. Malheureusement une grosse dégradation est venue couvrir toute l'Europe cette semaine, tout la France sous la pluie mais heureusement j'ai été que un peu impacté, 4,5 nuits claires sur 7. Mais je ne me suis pas gêné pour shooter bah voyons ! La première le Croissant sur deux nuits 115x180s (5h45) Newton Orion 203/1000 Caméra Zwo 2600MC Duo Monture AZ-EQ6. On peut voir la nébuleuse planétaire de la bulle en haut à droite qui commence à apparaitre, je la ferai un jour celle la. Subaruuuuuuu ! Même setup mais seulent 1h2, 31x120s ! La Californie et ses voisins, alors même caméra et monture mais cette fois avec un Samyang 135mm (ok la monture est surdimensionnée j'avoue lol) avec son cadre imprimé 3d pour pouvoire mettre un zwo eaf dessus, très pratique ! 70x180s (3h30). C/2025 A6 Lemmon à la 80ED au petit matin mais pas satisfait du traitement, 30x60 secondes. La suite arrive !
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  15. 1 point
  16. Non non je l'utilise toujours depuis maintenant 4 ans, que du bonheur. Pour distribuer. Mais peut-être aussi pour charger, selon les types de BMS intégrés, tu peux charger et décharger avec la même connexion, c'est le cas du mien d'ailleurs. Je ne sais pas comment est foutu leur chargeur fourni, mais ya des chances qu'il soit équipé d'une prise XT60 également. Sinon ça sera sur les 2 bornes standard. C'est le BMS intégré qui possède une connexion Bluetooth et permet via une appli de dialoguer avec ton smartphone. C'est aussi le cas du mien. Cette appli te donne accès à tous les paramètres du BMS et aussi l'état de charge, la conso etc.. BMS : Battery Management System. C'est un circuit électronique qui gère la charge et la décharge des différents accus, gère l'équilibrage de chaque accus et s'occupe de toutes les sécurités. Le BMS stoppe la charge ainsi que la décharge sur une valeur de tension paramétrable, généralement 14.6V pour la charge et 10.8V pour la décharge. Sur des accus LiFePo4, la décharge sera très linéaire, avec une valeur constante autour de 12.8V, puis en fin de charge ça va s'écrouler très rapidement, une dizaine de minutes en gros, et le BMS coupera automatiquement les accus quand la valeur basse sera atteinte, par sécurité (les accus Lithium détestent être déchargés à fond).
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  17. Salut à tous, Qq nouvelles du projet du centre-est de la France avec le télescope Dobson 1m en construction. Un secondaire de bonne taille ! Et bonne masse : 3,5 kg. https://www.facebook.com/profile.php?id=61586242065872
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  18. Partie deux ! Et encore du grand champs dans le cœur et l'âme ! Toujours au 135mm et la même caméra. 65x180s (3h15) Ma plus belle qui m'a donné du mal, pas besoin de la présenter ! M31 sur 2 nuits avec deux filtres. 80ED et seeing dégueu et toujours la 2600MC Duo. 80x180s en filtre clear et 26x300s en filtre Optolong Enhance donc en tout 6h13. Toutes les photos ont été traitées avec Pixinsight et la suite RCAstro et finitions sur Photoshop. Les photos full sont sur mon Astrobin (voir signature). Si vous voulez des photos du site et du gite faites le moi savoir !
    1 point
  19. Le 22 avril 2026, l'astronome japonais Yasuo Sano a découvert une nova (de type non connu pour l'instant) dans la galaxie NGC 5907 (également cataloguée NGC 5906, la galaxie de l'Echarde dans la constellation du Dragon) magnitude de 16.6 Nom : AT 2026kid Animation sur 2 sessions en utilisant le process Blink de Pixinsight sur NGC5067 (une le 20/04 et l'autre le 24/04) Nova dans NGC5907.mp4
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  20. Bonjour à tous ! Voici le CROA d’une observation que j’ai attendue et espérée depuis des mois… (rédigée un peu en retard, elle date du 22 juillet) Je vais l’intituler : la Déception Sarde (vous comprendrez vite pourquoi). Depuis longtemps il était prévu que je parte travailler sur un festival dans une petite île au nord de la Sardaigne, la Maddalena, pendant une quinzaine de jours en juillet. Tout semblait parfaitement aligné : la Lune allait être absente pendant une grande partie du séjour, j’avais trouvé la lunette qu’il me fallait sur leboncoin pile à temps (pas la place dans le coffre d’emmener mon gros chauffe-eau). Rapidement, j’ai repéré sur l’île d’en face, la Caprera, une île déserte accessible par un pont, un petit bout de chemin donnant au sud, surplombant la mer d’une vingtaine de mètres, entouré de lentisques, cistes, oliviers et genévriers… Les montagnes sardes perdues dans la brume, grosses roches nues qui se découpaient à l’horizon, ne me gêneraient aucunement. Mon plan était bien ficelé : explorer la queue du Scorpion, la Couronne Australe, le bas du Sagittaire, le Microscope et le Poisson Austral. Gros projet ! J’ai répertorié sur les Splendeurs du CP une liste de presque une trentaine d’objets. J’ai attendu la bonne soirée, sans Lune, ciel dégagé, emploi du temps également (et oui, j’y étais tout de même pour le travail, pas si évident)… arrivé sur les lieux vers 23h, je commence à m’installer. Le vent souffle un peu trop fort, je m’abrite derrière une beau buisson. Ça ne posera pas de problème pour les faibles grossissements, en revanche il va être plus compliqué de dépasser les x100 sans avoir le tournis… C’est à cet instant que j’ai réalisé que tous mes espoirs allaient tomber à l’eau : au pied de ces belles montagnes du nord de la Sardaigne s’étale en réalité une vaste zone urbanisée, sans doute des stations balnéaires à en juger par le nombre de boîtes de nuits qui projettent leurs rayons laser de part et d’autre du ciel. Tout l’horizon est noyé dans une pâleur blanchâtre, parfois clignotante au rythme de la musique (que heureusement je n’entends pas d’ici). J’apprendrais plus tard que cette côte est le repaire estival de la Jet-Set italienne, me voilà bien servi ! Je commence par le Scorpion. Au moins, je vois toute sa queue, ainsi que la tête du Loup. Sur les 14 d’objets que je voulais y voir, j’ai tout de même pu avoir un belle vision des amas ouverts NGC 6242, 6231 (la table du Scorpion, très beau celui-là dans ma lunette), 6281 et 6322. Des nébuleuses planétaires prévues, seule NGC 6302, la « Nébuleuse de l’insecte », m’a offert un aperçu digne de ce nom. J’avais échoué à l’observer de chez moi, et d’ici je distingue bien sa forme allongée autour d’un centre plus lumineux, sans en voir davantage de détails. La « l’empreinte de chat », NGC 6334, ne m’a quasiment rien dévoilé malgré les filtres, trop noyée dans la lumière ambiante, le tout certainement limité par le diamètre de ma lunette. De même pour IC 4628, qui n’en est restée qu’au stade de « vague sensation brumeuse »… Le reste du Scorpion n’a été que brume, aucune observation nette des trois autres NP e des deux AG. Même deux AO m’ont résisté. Je repartirai donc avec la une note de 5,5/14 pour cette constellation, même pas la moyenne ! La Couronne Australe n’a pas été tellement meilleure. Au moins l’AG NGC 6541 a été bien vu, ce qui en fera l’AG le plus bas que je n’aurais jamais aperçu ! La NP IC 1297 également, même si elle ne m’a rien montré d’autre qu’une forme stellaire soulignée par le filtre UHC. De même pour PK352-07.1, encore plus faible et sans intérêt visuel. L’ensemble de nébuleuse brillantes NGC 6726, pourtant attirant sur le papier, ne m’a quasiment rien montré, d’autant que les filtres ont été inutiles ici. En revanche, j’ai pu apercevoir facilement l’AG NGC 6726, dans le même champ de vision, de l’autre côté de la frontière avec le Sagittaire. Mettons un 2,5/4 à la Couronne Australe. Au tour du Sagittaire désormais. Celui-ci est un peu plus haut, et en grande partie observable de chez moi. J’en avais donc sélectionné 11 objets, les plus bas, et ceux que je n’avais pas encore observé. Ici j’ai été un peu plus gâté, sans doute aidé par le fait que la constellation est assez haute sous les latitudes Sardes. Sans rentrer dans les détails, chez les amas globulaires, hormis le 6726 déjà cité, les AG NGC 6652, 6569, 6624, 6522, 6638, 6553 et 6544 ont tous été vus. De mémoire (car j’ai été trop léger sur les notes…), aucun n’a été spectaculaire ni particulièrement détaillé, mais j’ai bien vu sans aucun doute ces 8 petites taches rondes et floues ! J’ai également pu deviner le très faible ovale de la NP NGC 6563, ainsi que la NP 6629, restée d’apparence stellaire. J’ai pu observer également l’AO NGC 6520, mais malheureusement la nébuleuse obscure de la tache d’encre Barnard 86 m’a résisté. Tout était trop laiteux en face de ces maudites stations balnéaires… Le Sagittaire a finalement obtenu un très bon score de repérage, 11/12. En terme de repérage seulement, car les objets n’ont pas été aussi beaux qu’ils auraient dû l’être ! En deux heures et quelques, le ciel a pas mal tourné, voici le Microscope et le Poisson Austral qui sont sortis de leur tanière… Ici, l’échec fut total : 4 galaxies notées, aucune observée. J’ai au moins eu le plaisir de me promener au milieu de ces étoiles qui n’avaient jamais pu être visitées auparavant ! 0/4 pour ces deux constellations. Avant de plier, je me promène un peu dans des zones plus avantageuses du ciel, zones accessibles dans mes contrées nordiques. Au hasard, je vois que la NP de l’Hélice NGC 7293 est levée dans le Verseau. Je mets mon filtre, pointe, crois ne rien voir… Mais comprends alors que je m’étais trompé d’échelle ! Moi qui pensais chercher une petite NP comme bien d’autres, je réalise que cette nébulosité qui prend tout mon oculaire est bien celle que je cherchais ! En repassant sur mon 38mm elle m’apparaît beaucoup plus évidente. Elle est vraiment très grande, beaucoup plus que je pensais qu’une NP pouvait être. Je passe aussi sur NGC 246, la nébuleuse du crâne, qui me dévoile bien une forme ronde, ainsi que deux faibles étoiles à l’intérieur, comme 2 petits yeux brillants. Cette nébuleuse pourrait me donner davantage de détails sur mon 300mm, et j’aurai tout le temps de l’observer plus tard ! Je termine la soirée par un petit coup d’oeil à Saturne et sa voisine Neptune. J’essaie de pousser le grossissement à 200x, mais le tube bouge trop à cause du vent, ça en donne le tournis. Je distingue bien les anneaux de la première, et la teinte bleutée de la deuxième, mais le tout, en plus du vent, est assez pâteux, troublé par le chromatisme bien trop important de cette lunette. C’est vers 3h du matin que je remballe, un grand nombre d’objets observés, mais malheureusement assez peu d’entre eux m’étaient vraiment inaccessibles de chez moi. Les objets vraiment bas, ceux qui s’étaient dévoilés par mon excursion vers le sud, sont restés pour la plupart cachés, et pour d’autres peu à leur avantage… et j’ai dû observer nombre d’entre eux au milieu des rayons lasers ! Il m’aurait fallu être dans les hauteurs de montagnes Corses pour mieux profiter de tout cela, je retiendrai qu’ici la pollution lumineuse est proche de celle de la banlieue parisienne. La soirée n’en fut pas moins très agréable, bercé la par la tiédeur du vent et le petit clapotis de la Méditerranée contre les rochers, entre les odeurs de genévrier et de ciste… Presque de quoi faire oublier les boîtes de nuits de l’autre côté de la mer !
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  21. Cette fois-ci je ne traîne pas et écris mon CROA à chaud ! Il y a une dizaine de jours j’ai fait une magnifique nuit d’observation de l’Aigle, j’avais tout noté… et perdu me notes entre temps. Je ne vais donc pas reprendre ce risque et donner mes impressions nocturnes sur le vif ! Hier soir, j’ai pris mon courage à deux mains, et suis retourné dans le champ à 300m de chez moi. Quand je pense à ceux qui font des heures de route, je me dis que je suis bien flemmard… Le projet était d’explorer deux constellations qui me sont en grandes parties cachées dans mon jardin, le Scorpion et le Sagittaire. Et quel plaisir que de pouvoir observer en short et T-shirt, sans même se soucier de l'idée de buée ! En déballant vers minuit, mes yeux à peine habitués à l’obscurité, la Voie lactée se dessine plus belle que jamais au dessus de ma tête, comme un pont qui relie le ciel d’un bout à l’autre. La soirée va être riche ! Je commence par le Scorpion. Il n’est pas loin du méridien, mais malheureusement juste au-dessus du seul bosquet à quelques centaines de mètres. Je vais donc en perdre quelques degrés… Je débusque sans difficulté M6 et M7, qui viennent s’ajouter à ma liste Messier. NGC 6441 se laisse apercevoir à côté de la brillante étoile G. Je suis tout juste au-dessus de la cime ds arbres… et un peu dans la brume laiteuse de l’horizon. Je poursuis mes recherches vers NGC 6334, nébuleuse de la Patte de Chat. Je la vise à coup sûr, tente l’UHC et l’OIII… mais je suis vraiment trop bas, je distingue à peine une vague lueur mais aucune forme ne se dessine dans le fond du ciel trop clair. Je réitère sur NGC 6302, la nébuleuse de l’Insecte. Le filtre OIII met bien en évidence une zone nébuleuse, mais encore une fois je suis perdu dans le brouillard de l’horizon, je n’arrive même plus à trouver d’étoiles pour faire la mise au point… J’abandonne là le Scorpion. Pourtant tout était proche du méridien, et c’était (hormis d’autres objets déjà visités plus près d’Antarès), les objets les plus hauts cités dans les Splendeurs du CP. Je réalise donc que le Scorpion ne m’offrira jamais grand chose tant que j’observerai de ma région. Par chance, je vais travailler en Sardaigne deux semaines en juillet, et j’y vais par la route et la mer. Je pourrai donc y emmener de quoi observer ce Scorpion dans toute sa splendeur ! Le Sagittaire s’approche doucement du méridien, je vais donc reprendre son exploration méthodique là où je l’avais laissée il y a un mois ! Je rattrape mon retard sur les Messier, d’abord les quatre AG M69, M70, M54, M55, que je discerne sans aucune difficulté mais qui m’offrent peu de détails. M75 est un peu mieux défini, j’en devine quelques étoiles. Je retourne dans la zone des merveilles, en commençant par l’AO M21, que j’avais oublié lors de mon dernier passage ! Et bien sûr je me rince les yeux sur M8, avec son amas central et ses volutes de fumées, M20 où se dessinent toujours bien ces stries noires qui la divise en lobes. M24, que j’arrive à mieux percevoir dans sa globalité avec le 38mm récemment acquis, est d’autant plus impressionnant. Puis au tour de M17, qui n’est définitivement pas un cygne. Puisqu’il faut bien nommer un oiseau, je dirais qu’il s’agit plutôt d’un plongeon arctique. Je m’attarde un peu sur les volutes de sa queue, et note la beauté du contraste dans la région de son cou. Non loin de là, M16. Bien équipé de mon UHC, je la détaille pendant de longues minutes. Par intermittence, en vision décalée, j’arrive parfois à deviner un petit V obscur en son milieu. Je ne crois pas que ce soit mon imagination qui me joue des tours, j’ai toujours à coeur de vérifier a posteriori ce que je pense avoir vu. En tout cas, cela correspondrait tout à fait avec cette zone qui constituerait l’extrémité des piliers de la création. Loin des photos de Hubble, mais j’en ai tout de même deviné un petit bout ! Je change ensuite de constellation, le ciel ayant déjà lentement tourné. Dans le Verseau, M72 ne m’offre qu’une faible image, en revanche NGC 7009, que je découvre ce soir, est magnifique. Equipé d’un filtre OIII, à 300x, j’en distingue bien les « anneaux » qui lui confèrent cette allure de Saturne fantomatique… Très bas, dans le Capricorne, M30 est très peu contrasté. Cela fait un nouveau Messier malgré tout ! Je remonte m’extasier sur M15 et M2, qui, même si je les avais déjà observés, me rappellent à quoi ressemblent de beaux amas globulaires dignes de ce nom ! Petit parenthèse au milieu de la nuit, je vais voir T Lyrae et RS Cygni dont le collègue @GeoffreyJoe avait peiné à distinguer la couleur. Je confirme que le diamètre apporte beaucoup, ici je vois deux billes parfaitement cuivrées, sans l’ombre d’un doute ! Après RS Cygni, je ne me prive pas de jeter de nouveau un oeil à la nébuleuse du croissant qui est juste à côté. Et une fois le filtre OIII monté, je vais vérifier, comme un rituel qui s’est installé depuis quelques semaines à chaque sortie, où en sont les dentelles du Cygne. Elles sont plus belles que jamais. Le Cygne presque au zénith, j’en distingue chaque petite torsade, chaque petite volute qui se termine en crochet. Dans le « balai de sorcière » notamment, je vois pour la première fois avec aisance qu’une des extrémités se divise en deux. Le triangle de Pickering est évident également. Jusqu’où iront les dentelles? A chaque sortie elles en dévoilent davantage ! Je retourne à ma quête de nouveaux objets. Tiens, c’est inattendu, mais je vois que le Triangle est sorti de l’horizon. Je n’ai jamais observé M33 jusqu’ici ! J’y vais, je pointe… mais le tout est noyé dans une soupe laiteuse. Je vois bien une grosse zone floue vaguement lumineuse en plein milieu de l’oculaire, mais aucun détail à déceler. Au point où j’en suis, j’essaie M74, mais elle est totalement perdue dans la soupe, cette fois-ci je ne vois vraiment rien. Ce n’est pas la meilleure saison ! Je vois que Saturne s’est déjà un peu levée, je m’y précipite, avec presque le même enthousiasme que la toute première fois. Je me contente d’un grossissement à 150x, la turbulence et la dispersion atmosphérique n’étant pas au mieux. Je distingue à ce grossissement très nettement l’aller-retour des anneaux devant et derrière la planète, alors qu’ils sont pourtant bien de profil. Quatre lunes sont visibles, Titan, Rhéa, Dioné se laissent identifier… et Japet, complètement hors axe ! Moi qui suis habitué aux lunes du grand frère Jupiter, je n’avais pas imaginé qu’elles puissent autant partir dans tous les sens. Très près d’ici, je vais jeter mon premier coup d’oeil d’astram sur la dernière planète qu’il me restait à observer : Neptune. Quel bleu ! Aucun détail, mais je suis stupéfait par la teinte de la belle gazeuse. Uranus laissait paraître une vague teinte vert-gris, mais là on croirait une petite perle de Lapis-Lazuli posée dans le ciel. Je cherche Triton, qui pourrait être théoriquement visible, mais sans succès. C’est déjà beaucoup. Après cette pause planétaire, je repars dans mon exploration systématique des objets des Splendeurs du CP. Dans mes plans préparés, j’ai quatre petites constellations encore inexplorées : Le Petit Cheval. Ici seulement deux galaxies à voir. La galaxie NGC 7040 ne se laisse pas deviner, à moins qu’elle soit si ponctuelle que je la confonde avec cette étrange étoile que ne figure pas sur Stellarium… ce doit être ça. NGC 7015 est bien visible, mais très faible et sans noyau distinct. C’est tout pour cette constellation, pas grand chose à se mettre sous la dent ! Le Dauphin est un peu plus riche. Les AG NGC 7006 et ΝGC 6934 sont facilement trouvés, même s’ils présentent très peu de contraste. La Galaxie NGC 6956 est un ovale assez visible en vision décalée, mais dont le noyau se confond avec une étoile, et donc indiscernable à mes yeux ! L’ovale de la NP NGC 6891 est très bien défini avec le filtre OIII, et la belle NGC 6905 « l’éclair bleu », présente une belle forme de pelote de laine fibreuse. Petit tour sur l’AO French 1, peu spectaculaire par son faible nombre d’étoiles, mais qui présente tout de même un joli dessin. Dans La Flèche, IC4997 est stellaire quel que soit le grossissement, mais nettement rehaussée par le filtre OIII. Dans Le Petit Renard, de l’autre côté, le bel astérisme du Cintre, à la forme en effet très évocatrice ! Je parcours les grands AO NGC 6882 et NGC 6940, je note que le dernier est particulièrement beau. Stock 1 est un peu épars et peu spectaculaire, mais NGC 6930 est très condensé et plutôt charmant. NGC 6820 est enveloppé dans sa nébuleuse, assez clairement visible avec le filtre UHC. Je continue par la NP NGC 6842 est une simple bulle, assez grande et pâle, sans détails. Vu sa magnitude, je suis déjà bien content de la voir ! Je termine cette nuit par un dernier coup d’oeil sur M27, histoire de terminer sur du spectaculaire… et sur Vénus, qui s’est levée, mais qui est tellement multicolore à cause de la dispersion qu’elle ne m’offre pas une vision mémorable. Les lueurs de l’aube commencent à paraître, il est temps de ranger. Il est 4h du matin, j’ai passé quatre heures l’oeil rivé à l’oculaire. Quelle grosse récolte ! 10 nouveaux Messier, 3 planètes (c’est dommage, j’aurais pu faire 4 mais c’est l’avant-veille que j’ai vu Mercure…), et 18 nouveaux objets du ciel profond ! J’épuise à grande vitesse l’ouvrage de Laurent Ferrero, voilà déjà un bon nombre de constellations dont j’ai observé tous les objets cités… Heureusement que je compte y revenir encore et encore, sinon je suis bon pour abandonner l'astro l’an prochain !
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  22. Salut à tous ! Je commence à avoir du retard, je m’étais dit que je ferai l’effort d’un CROA à chaque belle nuit d’observation, mais en voilà déjà trois de passées ! Je ne vous aurai donc pas raconté ma nuit du 29 mai « spécial nouveaux Messier » (15 d’un coup !), entre le Serpent, la Flèche, le Petit Renard, l’Ecu et le Sagittaire. Je n’aurai gardé aucune trace écrite de mon émerveillement dans la découverte de l’épatante Haltère M27, la mystérieuse M16 et ses fameux piliers (que je ne prétendrais pas avoir vu si clairement). Je n’aurai rien noté de mon émotion devant l’intrigant canard spatial de M17, le trèfle à 4 feuilles M20, l’écrasante M8 qui rivalise avec celle d’Orion. Non, tout cela restera dans l’oubli. Pas de traces non plus de cette soirée il y a 3 jours, où j’ai repris méthodiquement les listes des Splendeurs du ciel profond, et où j’ai minutieusement et exhaustivement parcouru le haut de la Balance et toute la tête du Serpent. Et où j’aurais pu faire un sans faute si je n’avais pas lamentablement échoué malgré mon insistance sur l’AG Palomar 5, et l’objet de Hoag… Je ne laisserai donc pas disparaître dans l’oubli la nuit d’hier à aujourd’hui ! Qui fut à la fois longue et forte par ses découvertes, mais exceptionnellement courte par la durée de mon sommeil… Nous sommes le 17 juin, 23h. La météo annonce des nuages qui vont apparaître progressivement, je ne vais donc pas dans les champs mais me contente de mon jardin pour cette nuit. Toujours entouré d’arbres, adieu le Sagittaire et le Scorpion, je vais viser plus haut. Avant que la nuit tombe complètement, je m’exerce à parcourir quelques étoiles doubles du Bouvier. Pour l’occasion je sors pour la première fois mon Interstellarum Deep Sky Atlas (appelons-le le IDSA), j’en parcours une petite dizaine, tantôt faciles, tantôt si proches qu’elles se noient dans la turbulence et présente une simple forme de patate. J’en trouve une mignonne, de mémoire STF 1879… mais je ne note pas en détail. Je n’en suis pas encore là. La nuit est désormais tombée, il est 23h30. Hercule est très haut, je tourne quelques pages de mon IDSA. Je pars d’un repère facile, M13. Il est extrêmement bien défini, comme à ma première observation en avril, le ciel n’est pourtant pas très noir en cette saison, mais visiblement très transparent ! Je reste sur ma page de l’IDSA et décide de cheminer au hasard de mon trajet, sans liste établie. Je découvre le plaisir de naviguer sans écran, on a certes moins de détails mais quelle liberté ! Je me contente des objets de difficulté moyenne, je sais que le ciel n’est pas assez sombre en ce moment pour aller chercher dans l’extrême. Je trouve la galaxie NGC 6207 juste à côté de M13, dont le noyau est bien clair en vision directe, mais l'ovale seulement en décalé. Je passe vite sur M92 que j’avais déjà vu, puis vais rendre visite à NGC 6229, un autre AG à peine plus résolu qu’une flaque ronde. Mais bien visible tout de même. Je continue ma promenade, NGC 6155 sur le passage, galaxie qui présente une simple tache ovale, puis je vais rendre visite au duo IC 1152-1153. Là les choses se compliquent, je suis vraiment au zénith, et je dois tourner dans tous les sens pour trouver mon chemin. Je cède et passe sur Stellarium, qui est quand même plus commode dans la situation. Je finir par trouver les deux galaxies, mais ce sont vraiment des présences légères plus que des zones définies. En retournant vers φ je croise le chemin de STF 2015, encore un petit couple collé l’un à l’autre ! L’IDSA me mène vers UGC 10200. Si j’arrive à la voir, ce serait une première pour moi dans ce catalogue ! J’insiste un moment, croyant ne pas y arriver, jusqu’à réaliser que ce que je croyais être une faible étoile est un peu trop étalé et flou pour en être une. Une minuscule galaxie de mag 13,5 ! Le ciel n’est donc pas si mauvais si j’arrive à la voir. Juste en-dessous, la quasi ponctuelle NP NGC 6058. Je teste la méthode du « blinking », en alternant vite à la main le filtre UHC devant l’oculaire (je rêverais d’une barrette ou d’une roue, mais je crois bien que c’est impossible sur mon newton…). Ça me permet tout de même de la mettre en évidence. Sans ça, il m’aurait été difficile de jurer que ce n’était pas une étoile ! Le ciel a déjà bien tourné, et voilà Céphée en entier qui dépasse au-dessus des arbres. J’avais son exploration en projet depuis des semaines, il est temps de m’y atteler ! Je dois tout de même déplacer un peu mon gros compagnon pour ça, je regrette bien de n’avoir pas encore bricolé des roulettes à cet effet. Commençons par l’énorme IC 1396. J’utilise pour cela le nouvel oculaire 38mm Artesky (sur les conseils de @GeoffreyJoe, j’ai l’impression que c’est exactement le même que l’Omegon). Il ne m’offre pas la même propreté d’image que le Pentax 23mm, mais il a le mérite d’être sacrément plus large. Même là, la nébuleuse ne rentre pas à moitié. Je n’en discerne que des bribes, même l’UHC monté. Une grosse zone un peu plus claire, une traînée vaguement plus sombre au centre… mais il m’est impossible de l’apprécier dans sa forme globale. Elle est vraiment, vraiment très, très grosse. Revenons à des objets de taille plus raisonnable. NGC 40, très jolie petite NP avec son étoile centrale très nette. Elle me charme par sa forme bien dessinée, il faut dire que son nom « noeud papillon » attire déjà la sympathie ! En revanche, NGC 7139 est plus que décevante. J’y passe de nombreuses minutes, à vérifier et re-vérifier son emplacement… Je finis par la déceler avec l’OIII, mais c’est un disque à peine perceptible en vision décalée. C’est je crois la NP que j’ai eu le plus de mal à discerner ! J’aime bien les NP avec des formes claires et originales, là je ne suis pas gâté… NGC 7023, la nébuleuse de l’Iris, me console bien. Eclairée par son étoile, elle me révèle quelques détails dans sa texture. J’enchaîne sur une autre nébuleuse par réflexion, NGC 7129, une belle lueur qui accompagne la forme d’un petit amas ouvert. Un autre amas ouvert sur le passage, NGC 7160. NGC 7235 un peu plus bas, un amas ouvert qui tire un peu plus sur le globulaire peu lumineux. Si je peux me permettre… Ensuite une très belle surprise sur NGC 7380 ! Magnifique nébuleuse au milieu d’un amas, mise en valeur par l’UHC, qui révèle beaucoup de détails dans sa texture. C’est avec la petite NP du Noeud papillon ma favorite de cette constellation ! Pas très loin, la NP NGC 7354, qui avec l’OIII révèle une belle forme de petit disque très net. En me dirigeant vers NGC 7510 j’observe dans le viseur un astérisme assez remarquable, un V presque parfait, constitué d’une dizaine d’étoile, alignée en deux segments presque rectilignes. L’univers a ses mystères… Je tombe sur l’AO 7510, qui ressemble un peu à cet astérisme, mais en beaucoup plus dense et plus petit ! Très joli amas. Je vais vers la nébuleuse NGC 7538. Avec l’UHC, on en discerne assez bien la forme en vision directe, même si les contours sont flous. Ce qui est troublant, c’est ces deux petites étoiles de même magnitude pile au centre, qui donnent l’impression de deux yeux brillants se détachant d’un corps sombre tapi dans l’obscurité… Je fais une pause et lève un peu les yeux au ciel ! Tiens, le Cygne est très haut, c’est la première fois que je le vois dans mon jardin ! Je vais enfin pouvoir tester ma dernière acquisition faite grâce au paiement en 4x (et encore poussée par les conseils de GeoffreyJoe, il va me mener à la ruine). Je vais voir les dentelles dans mon 38mm, équipé de mon tout nouveau OIII en 2”, une première ! Quelle merveille ! Les deux grandes parties des dentelles, chacune tenant en entier dans mon champ de vision ! J’alterne avec le 23mm, en effet je capte légèrement plus de détails avec ce dernier, mais c’est un plaisir de voir l’objet en entier au 38mm. Et le filtre OIII m’emmène encore plus loin dans les volutes tortueuses de la Grande Dentelle… Un petit tour au 38mm avec l’UHC sur l’Amérique du Nord, j’en ai une vision plus large, quoique toujours partielle, j’en distingue mieux la forme générale. Cet oculaire n’est pas exceptionnel en soi, mais il m’apporte quand même pas mal de confort sur les objets géants. Retour sur Céphée, il me reste 3 objets à observer sur ma liste. NGC 6951, un galaxie tout ce qu’il y a de plus galactique (càd, un ovale flou), l’amas ouvert assez large NGC 6939, et juste à côté, une grande galaxie NGC 6946. Elle est parfaitement de face, mais pas assez lumineuse pour qu’on en distingue les bras spiralés, ce qui ne joue pas en sa faveur. Elle restera donc à mes yeux, en tout cas pour cette nuit, une grosse tache floue et ronde. Je finis donc sur cette galaxie mon observation de tous les objets cité par Laurent Ferrero dans son ouvrage ! (je crois finir, en rédigeant j'ai vu que j'avais laissé passer un amas ouvert !) Il est encore tôt, à peine 3h, alors que j’avais prévu ma nuit entière. Pour changer les plaisirs, je sors rapidement mon petit Star Adventurer trouvé d’occasion sur leboncoin il y a quelques semaines. Loin de moi j’idée de me lancer vraiment dans l’astrophoto, mais ça me fait des souvenirs de soirée. Je cale « vite fait » le pied et aligne la polaire du mieux que je peux en 5 minutes. Comme je n’ai pas de viseur, je tâtonne avec un très mauvais objectif 35mm pour centrer l’objet en question avec quelques poses rapides. Pas évident, mais j’y arrive… Je voulais garder en souvenir ma nébuleuse préférée de la soirée, NGC 7380. Je monte un vieil objectif catadioptrique Tamron 500mm, encore plus âgé que moi je crois bien. Ici, pas de Siril, pas de flats, de darks. Juste une grosse pause de 2 minutes avec un ISO monstrueux qui me génère autant de grain que d’étoiles. Un jour j’essaierai d’aller un peu plus loin en photo, là je veux surtout observer. Je prends aussi le petit amas 7510 qui n’était pas loin. J’en sors deux photos absolument catastrophiques au vu de ce qu’arrivent à faire certains ici, mais je suis content d’avoir une petite trace de ma nuit ! Au moins mon astrophoto ne ment pas, je n'en vois pas plus en photo que dans l'oculaire. Si ce n'est moins ! (la toute petite nébuleuse IC1470 apparaît un peu au-dessus, je ne l'avais pas prévue celle-là !) Là soirée aurait dû se terminer, mais… après avoir rangé, noté mes observations en sirotant ma tisane… je constate qu’il fait déjà jour dehors, et que la Lune est déjà bien sortie. Il est 5h. Quelle longue nuit. Mais, si la Lune est là… qu’en est-il de Saturne ? Après avoir vu tous ces objets, il se trouve que je n’ai jusqu’ici jamais observé les anneaux de Saturne de ma vie ! Serait-ce la grande première ? Je vais dans le jardin avec mes jumelles. Et oui, elle est là. Je ne peux pas rater ça, c’est donc vers 5h15 que je ressors mon gros télescope, vise ce petit point déjà invisible à l’oeil nu, mais qui se distingue dans le ciel de l’aube à travers le viseur… mon coeur bat la chamade, c’est un événement énorme pour un astram débutant, découvrir les anneaux de Saturne ! Je me jette sur l’oculaire. Et oui. Elle est là, les anneaux sont là, parfaitement de profil, les bandes nuageuses sur sa surface sont là, malgré la lueur du ciel et sa faible hauteur sur l’horizon. Je reste quelques minutes. (Une petit film/photo bâclé avec mon pauvre téléphone devant l’oculaire. En bricolant rapidement avec Lynkeos je devrais pouvoir retrouver ce que j’ai vu. Sans l’émotion.) Quelle nuit ! Allez, je vais pouvoir dormir 3h bien méritées !
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  23. Bonjour à tous, Je propose d'ouvrir ce fil de discussion dédié à la monture MLastro SAL-33, afin de centraliser nos retours d'expérience, nos configurations, ainsi que les astuces de réglages. La marque MLastro est une jeune startup basée au Vietnam. Elle s'est fait connaître dans la communauté des astrophotographes du monde entier en bousculant le marché des montures harmoniques avec une philosophie très claire : proposer du matériel de haute précision, entièrement usiné en CNC, mais à un tarif extrêmement compétitif par rapport aux géants du secteur. MLAstro est également à l'origine du SpectroHeliographe (SHG-700) Page FB : https://www.facebook.com/profile.php?id=61559128025277 Chaîne YT: https://www.youtube.com/@MLAstro_Official Pour lancer la discussion, voici un récapitulatif des caractéristiques principales de cette monture : Les particularités techniques de la SAL-33 : - Le seul firmware officiel OnStepX en production : Contrairement aux montures "boîte noire" totalement verrouillées, la SAL-33 tourne sous le micrologiciel open-source OnStepX. Cela donne un accès total aux réglages fins, à la tension des moteurs ou aux paramètres de suivi directement à l'utilisateur. - Conçue pour être réparable (User-Serviceable) : La marque refuse le principe des composants scellés. Si un composant électronique ou un driver de moteur pas-à-pas grille, il peut être remplacé très facilement par l'utilisateur avec des pièces standards du commerce. - Une base "Zero-Shift" ultra-rigide : L'un des points noirs des montures légères est souvent la flexion de la base lors de l'alignement polaire. MLAstro a développé une base Alt-Az usinée au micron qui élimine le jeu mécanique et la dérive lors du serrage. Elle est même conçue pour accueillir un futur kit d'alignement polaire motorisé/robotisé en cours de développement. - Un traitement "Spécial Solaire" : Contrairement aux anodisations sombres qui absorbent la chaleur en plein jour, la SAL-33 arbore une finition argentée hautement réfléchissante. Elle a été pensée pour les imageurs solaires (et la spectrohéliographie) afin d'éviter que l'électronique ne cuise sous le Soleil de midi. - Sécurité matérielle (Frein RA physique) : Elle intègre un vrai frein physique sur l'axe d'Ascension Droite et un système de freinage électromagnétique (back-EMF) sur l'axe de Déclinaison pour éviter que le tube ne bascule violemment en cas de coupure de courant soudaine. - Mémoire FRAM stocke les données de pointage même après l'arrêt. Une particularité est aussi la fabrication artisanale par lot (batch) Le dernier batch est le 7 Il faut 50 unités fabriquées avant envoi ce qui donne un délai avant réception d'environ 3 à 4 mois (oui il ne faut pas être pressé...) Tarif : 1099$ jusqu'au lot4 et 1249$ après Détails techniques : Type : Monture équatoriale allemande (GoTo). Poids : 5.3kg Capacité de charge annoncée : Visuel : Jusqu'à 15 kg sans Contrepoids et Jusqu'à 20 kg avec 5 kg de contrepoids / Imagerie : ⅔ de la charge visuelle Connectivité : USB direct, compatible ASCOM / INDI (parfait pour le contrôle via PC, NINA, Asiair ou Stellarium).
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  24. Hello Je déteste ce post, car j'ai sauté le pas Je construit une Tear Drop
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  25. Tu m'aurais dis que c'était une nébuleuse, je t'aurais cru !
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  26. C'est une belle image a bonne résolution. Les détails sont tres poussés, mais on voit que c'est du au sharpening un peu fort. Les détails de l'image d'origine sont suffisant je pense, pousser trop fort donne un aspect artificiel. Donc bonne image, mais juste un peu trop poussée coté traitement pour moi.
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  27. En effet possible de suivre le satellite sur le disque jovien pendant une quinzaine de minutes, dans de bonnes conditions, lors d'un transit, lorsqu'il passe le limbe de la planète, avec lunette 100 ED ou apo 100mm diamètre. @etoilesdesecrins , je trouve que cette photo donne une assez bonne idée de ce que l'on peut capter aussi comme détails, en plus petit bien sûr, sur le disque jovien , à la FC 100. Les couleurs en moins ! Les ceintures m'apparaissent de teinte plus grisâtres, la couleur de la GTR par contre assez fidèle... Par contre 2xD sur Jupiter me semble souvent un maximum , même dans de très bonnes conditions, pour garder une image qualitative.
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  29. Oui, les détails sont là en fait sur la L, c'est mon choix d'avoir un peu étirer pour les bras...
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  30. Alors oui, la taille réelle est beaucoup plus petite 🙂, mais oui je vois ça avec la lunette, autant où je suis je ne suis pas gâté par la qualité de mon ciel pour l’observation du CP, autant niveau turbulence je suis plutôt bien servi pour le planétaire ! Par contre pour moi c'est l'inverse, si je m'éloigne de l'écran de mon ordinateur de 2 ou 3 mètres, je vois beaucoup mieux les détails qu'à 30cm (pour moi c'est tout flou). Ma vue décline de tout près mais par contre à distance (j'ai 12/10) je vois très bien. Donc pour être tout à fait juste, tu réduis la taille du disque à une pièce de 2 centimes d'euro tenue à bout de bras (je viens d'essayer et ça me semble réaliste) et tu mets les mêmes détailles que sur la photo que tu observes à 2m de l'écran mais beaucoup mieux ciselés (j'espère être clair, sinon n'hésite pas à me le dire) et là tu as une vision asse juste de ce que je vois à 280X dans de bonnes conditions. Bien avant d'avoir la lunette, avec le C8 et le Dob300 j'ai pu faire de très belles observations de Jupiter et Saturne et même Mars quand elle était au plus prés. D'ailleurs la dernière observation qui m'a scotché (avec la lunette et le Dobson en même temps) , j'en ai parlé plus haut dans ce post, c'est d'arriver à voir le passage d'un satellite devant Jupiter, pas son ombre, le satellite lui même, c'était Io ! Et dans la lunette, il était plus facilement visible que dans le Dobson (Jupiter trop lumineuse)
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  31. joli, peut être le cœur un peu cramé.
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  32. Le choix des oculaires est subjectif et dépend des préférences de chacun. On le voit bien avec les zooms : certains ne peuvent plus s'en passer (surtout quand c'est du très haut de gamme...), d'autres n'en utilisent jamais. C'est avec l'expérience qu'on sait ce qu'on aime. Et en attendant... heu... il faut prendre le risque de se tromper (ou essayer les oculaires des copains si on a des copains qui ont des oculaires, bien sûr).
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  33. L'église Saint Sernin illumine le soir. D'une fleur de corail que le soleil arrose.....d'accord mais pas après 01 heure du mat Claude !!! https://www.ladepeche.fr/2026/05/20/la-mairie-de-toulouse-na-pas-fait-eteindre-les-neons-des-commerces-du-centre-ville-la-nuit-trois-ans-apres-un-recours-elle-est-condamnee-et-va-devoir-13378688.php
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  34. Décision intéressante, qu'il pourra être utile de communiquer à nos édiles en cas de besoin.
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  35. Salut Possesseur d'un zoom leica 7.3mm-22mm depuis 15 ans, c'est l'oculaire que j'utilise le plus, j'adore pouvoir changer le grossissement en fonction des cibles ou de la turbu et ce, sans avoir a changer d'oculaire tout en ayant une très bonne qualité optique
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  36. Salut Momo M'en parle pas, si tu tapes dans la petite galaxie autre que M81/82 et autres classiques, la liste s'allonge sacrément. Les prévisions pour les 10 prochains jours s'annoncent hyper bonnes, va falloir en profiter
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  37. Cela dit les objets accessibles aux jumelles ne doivent pas être trop petits (pas de petites nébuleuses planétaires par exemple). Il vaut mieux trouver une liste spécifique pour les jumelles. J'ai cherché avec le moteur de recherche ("deep sky objects for binoculars"), après quelques essais je suis tombé sur ce site qui m'a l'air pas mal : https://theastronomy.space/observatory/binoculars/deep-sky-targets/#spring-sky , même s'il manque quelques objets très intéressants comme Melotte 20 ou la cascade de Kemble.
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  38. sur la lune tu pourras atteindre 3xD sans problème si les conditions le permettront. avec ma petite achro vixen 70/900 j’ai pu observer le 3,2mm artesky (soit 281x)
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  39. En effet @Domy90, ne te borne pas aux objets Messier ! Ce ne sont pas toujours les plus spectaculaires, ils sont parfois même sans grand intérêt (M40 et M73...), ou très difficiles, et il y a un grand nombre d'objets NGC qui sont tout à fait aussi impressionnants que les plus beaux Messier. C'est un peu le passage "obligé" des astrams, boucler sa liste Messier est une étape inévitable (et satisfaisante !), mais il y a beaucoup, beaucoup d'autres merveilles là-haut... Cette liste a une grande valeur historique, mais en tant qu'observateur actuel, franchement elle n'est pas très équilibrée (ni même très pertinente je trouve). Si tu veux compléter tes listes avec des objets pour la plupart accessibles aux jumelles, va donc jeter un oeil ici : https://www.rasc.ca/sites/default/files/RASC_FNGC_checklist_1.pdf C'est une liste de 110 objets "non-Messier", notés comme étant les plus intéressants du ciel (hors Messier donc). C'est vraiment une super liste pour se lancer, j'ai évidemment déjà pointé tout le monde et c'est effectivement une belle sélection ! Avec des jumelles tu devrais avoir accès à une bonne partie. J'avais commencé comme ça, Messier + cette liste, et puis rapidement j'ai plongé dans les Splendeurs du Ciel Profond... mais ça tu le sais puisque je constate que tu es en train d'éplucher tous mes CROAs !!! 😉
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  40. Je possède ce zoom baader, d'abord utilisé avec une lunette ED 100/900. Avec mon Dobson 200/1200, je l' utilise principalement sur les focales 12mm et 8mm ; le champ des focales plus longues ( 24mm et 20mm) est plutôt étriqué... Je crois que @Davide84 est déjà en possession d'un oculaire 12mm et un de 20 mm avec un champ de 70 degrés ? Donc ce zoom risque surtout de servir sur la position 8mm principalement avec 68 degrés de champ . Voir donc si pour le prix du zoom, on ne peut pas avoir plutôt 2 oculaires corrects? ... à discuter....
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  41. Pour donner une idée de ce que cela donne à 280x dans de très bonnes conditions, voici ma meilleure photo de Jupiter avec cette lunette. C'est très proche de ce que je voyais à l'oeil, la photo à juste été légèrement retouché au niveau des couleurs, mais les détails sont ceux que je voyais A l'oeil c'est toujours mieux ciselé, le smartphone à tendance à rendre plus fade l'image. Oui je précise c'est pris au smartphone à travers l'oculaire, pas de caméra planétaire sinon je suppose que ce serait bien meilleur !
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  43. ah oui, encore un beau choix et un très beau résultat ! a+ stéphane
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  44. bonjour à tous, un petit détour par le Lion avec, à nouveau, une spirale barrée faite le 20 Mars. C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 22 x 300s en binning 1x1 RVB : 7 x 180s en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite, SCUNET A la taille d'acquisition, recadrée Annotation script Siril : a+ stéphane
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  45. https://www.leboncoin.fr/ad/decoration/3155388067 Bonsoir Une affaire en or ,à saisir! Telescope collector vintage à restaurer
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  46. Soleil Picard du LUNDI 18 Mai 2026 - Heliostar 76 / Asi 585mm Encore une journée bien maussade ici - Pluie et pluie ... Entre 2 averses à la va vite que j'te pousse les nuages ... Dommage, si il y avait eu la possibilité de suivre ces Protus assez sympas. ==> Cliquez les images ... Différents traitements !
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  47. Il va donc falloir que j'aille toquer à leur porte, lorsque j'aurai une petite faim ...
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  48. Tiens, revoilà comme par enchantement, celui qui nous soutenait mordicus, avoir observé les anneaux d'Uranus dans un 250, mais qui s'est empressé d'effacer ses messages quand on lui a fait remarquer qu'il se foutait de notre gueule ! Question orthographe ça ne s'est toujours pas arrangé, et il se fout toujours de nous. Ça devient pénible…
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  49. Vais vous sortir le prochain tube de l'été avec ma table de mixage....
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