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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/24/26 dans Messages
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Bonjour, Voilà une cible que je souhaitais shooter depuis un moment, mais heureusement que j'ai attendu d'avoir ma SQA70 pour la faire car j'ai pu inclure la galaxie NGC6946 et l'amas NGC6939 dans le champ. Niveau technique: Shooté le 17 juin 2026 Askar SQA70 ZWO ASI2600MC Sky-Watcher EQ6-R Pro 57 x 300sec (4h45) Bortle 4 Pixinsight pour le traitement Lien astrobin: https://app.astrobin.com/u/AlecAstra?i=ojsdlq Merci pour vos commentaires.4 points
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Salut les astrams , Voici ma première photo réalisée avec une SQA106, testée dans le Lubéron pendant 5 courtes (mais bonnes) nuits la semaine dernière. Donc le setup : SQA106, Player One Poseidon M, guidage au DO avec Playe One Xena, RAF Player One avec filtres Antlia LRVB-SHO (3 nm), AZ-EQ6 sur trépied Berlebach Planet, Ultimate Powerbox v2, pilotage par un Mele Quieter 4C, NINA, PHD2. Prétraitement et traitement de base dans Pixinsight et retouches complémentaires dans Affinity. Question acquisition : Ha : 300 sec x 67 SII : 300 sec x 46 OIII : 300 sec x 47 R : 60 sec x 4 V : 60 sec x 4 B : 60 sec x 4 Process utilisés : Gradient Correction, BXT, NXT, SXT, GHS, Curves Transformation, HDR MT, MMT, LocalHistogram Equal, PixelMath Scripts utilisés : Seti Astro Suite En espérant qu'elle vous plaise ++ Marian1 point
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La Askar SQA55, comme la redcat 51 est un objectif photo, avec mise au point en bague, diaphragme ... de F4.8 a F22. Notre ami a choisit de fermer partiellement le diaphragme.1 point
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Bravo, l'image planétaire ne m'a jamais attiré, mais j'avoue que là quand c'est fait sérieusement effet whaou1 point
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Le nuage de l'Écu est une portion de la Voie Lactée facilement visible à l'œil nu, c'est même depuis le nord de la France la portion la plus brillante de la Voie Lactée (dans le sud de la France, c'est plutôt le centre de la Voie Lactée, dans le Sagittaire). Sous un ciel correct (sans plus), on peut déjà apprécier sa forme de fraise. Il fait en gros 3° ou 4° de diamètre, donc est plus gros que M24, mais est de même nature (je crois). C'est un objet fait pour les jumelles, pas une petite tachouille mais une région riche en étoiles, où celles-ci ne se répartissent d'ailleurs pas uniformément, avec un bord ouest très contrasté (c'est la bordure d'une nébuleuse obscure). On le voit sur cette carte, entre M11 et M26, mais sa forme précise est mal représentée :1 point
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Les oculaires en 24,5mm ne sont pas inutilisable aujourd'hui, ils restent meme encore tres bon si on sais lesquels prendre. Effectivement les Huygens sont generalement pas geniaux mais un bon ortho, c'est meilleurs qu'un plossl en 31,75, il faut juste accepter d'avoir un champs restreint.1 point
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Salut à tous (en ce dimanche "fort" chaud ! et la Lune qui a bien voulu malgré tout se montrer pour "On The Moon Again" hier soir), Sur le même sujet, j'ai pu avoir en prêt pour les qq semaines à venir un Celestron Origin dont il était question dans ce post et dont on a parlé à qq reprises sur le forum. Il ne s'agit pas de la dernière version actuelle (Mark II) mais de la première version équipée d'un capteur Sony IMX178LQJ. Le champ réel est de 1,27°x0,85°. Pour ceux qui sont habitués des Unistellar, Vaonis et autres ZWO Seestar, l'installation de ce premier "smart telescope" Celestron est aussi aisée et se fait en 5 mn max. Bien entendu, on est sur un produit plus lourd que la lunette Vespera Vaonis+trépied Star Adventurer que j'emmène d'un seul bloc "sous le bras" sur parfois 200 mètres pour avoir un endroit dégagé à 360°. L'ensemble fait ici un peu moins de 20 kg et se déplace facilement sur qq mètres si besoin. Celestron comme on l'a vu déjà vu, a repris au final toute sa technologie existante depuis des années pour en faire un produit complet répondant au marché : monture Evolution (compacité, portabilité, autonomie avec batterie intégrée, Wi-Fi) + RASA 6 (après les développements déjà anciens des RASA 11 et 8), + technologie anti-buée/givre (totalement autonome), motorisation de la mise au point et automatisation de celle-ci. Au final, ils auraient pu être les premiers, mais Unistellar est passé avant avec l'eVscope/eQuinox avec plus simple et moins coûteux. L'appli (en français) est agréable est bien conçue. Pas la peine d'être astronome amateur de longue date pour s'en sortir. Il a qq petits bugs et fautes d'orthographe à l'intérieur, mais c'est du détail et sera certainement corrigé avec des mises à jour. Pas de fioritures et menus, sous-menus compliqués. C'est simple. On regrettera aussi pour l'instant le fait que Celestron n'a pas (encore, même si demandé par les clients) développé un mode Mosaïque, grande force de Vaonis (et pompé au bout de qq mois par les Chinois de ZWO), ce qui serait une autre réelle avancée pour ce produit sur des objets de grande taille et les champs larges. Il est agréable d'avoir un planétarium permettant de "voir" le ciel et d'aller directement sur des cibles avec le doigt. Il y a une fonction "live view" qui permet de voir ce que donne la caméra "en direct", avant de lancer la pose. L'engin est fait pour fonctionner avec de l'IA que j'ai volontairement désactivé dans un premier temps pour voir ce qu'il donne "sans". Contrairement aux Vaonis et Seestar, il faut en revanche attendre attendre que le crépuscule soit déjà bien avancé pour que l'Origin puisse se repérer et faire son astrométrie (la lunette Vaonis Vespera est agréable pour cela justement pour repérer des comètes dans le crépuscule et déjà basses). Mais l'initialisation est très rapide (de l'ordre d'1mn) et il est possible d'imager tout de suite derrière. On est sur du F/2,2 : les images apparaissent très vite sur l'écran du smartphone... L'instrument "empile" au fur et à mesure et fait un traitement final à la fin quand on arrête la pose ("demande de traitement final") qui prend qq secondes. Voici donc 3 premiers objets : M13/M27/M51 (cette dernière est mal centrée car j'ai voulu jouer avec les flèches de déplacement du télescope...) le 20/06/26 entre 23h30 et 0h30 légales. On est sur une durée de pose de 1000 s (100x10s) sur 200 ISO. Ces fichiers font 11 Mo à l'unité, il s'agit donc de copies écran. Ils ne sont pas retouchés, modifiés, travaillés via un autre logiciel. D'autres essais à venir... S'il pouvait y avoir une chtiote comète, mais c'est pas gagné...1 point
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Bonjour, après M13 et M92, dans la série des amas globulaire, je vous propose aujourd'hui M3. M3 (ou NGC 5272) est un amas globulaire situé dans la constellation des Chiens de chasse à environ 33 300 al de la Terre. Il a été découvert par l'astronome français Charles Messier en 1764 et c'est le premier objet de son catalogue qu'il a lui-même découvert. En 1784, William Herschel a été le premier à résoudre M3 en étoiles et à le reconnaître comme un amas. M3 est l'un des plus gros et des plus brillants amas globulaires découverts à ce jour. Il contient environ un demi-million d'étoiles. M3 a un nombre inhabituellement élevé d'étoiles variables. On continue d'en découvrir et à ce jour on en compte pas moins de 274, la population la plus élevée d'étoiles variables connue dans un amas globulaire. Au moins 170 de ces étoiles sont de type RR Lyrae. M3 contient aussi un nombre relativement élevé d'étoiles traînardes bleues. Son âge serait de 11,39 milliards d'années. Lights : 250 poses de 60 sec (conservées 215) avec un filtre Optolong L Pro, Setup : ONTC 200/800 avec correcteur de coma ES HRCC (x 1.06) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, etc). Je vous joins une astrométrie : Bon ciel! Fred0 point
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Bonjour à toutes et à tous, Seestar S30 PRO en mode équatorial pour un duo du catalogue Messier : M8 & M20 dans le Sagittaire Poses de 30sec pour un total - bien trop faible ... de 2h10mn (les nuits sont courtes et ces cibles très basses ...) M8 & 20 (Nébuleuses - constellation du Sagittaire) Pradelles (Haute Loire) 14 juin 2026 Pas de Lune , ciel plutot dégagé L'astre est à 17-18° au dessus de l'horizon en début de capture Seestar S30PRO en mode équatorial Total d'acquisition de 2h10mn après rejets Pose unitaires de 30 secondes J'ai réalisé le traitement à partir de la résultante d'empilement du Seestar (pas de passage de Starlink!!!) et j'ai laissé le champ en l'état (aucun recadrage) Traitement Siril , Astrosurface, Seti Cosmic Clarity & Gimp Eric "appiantiqua"0 point
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J’ai entendu dire que la rubrique CROA était désertée… allons c’est inadmissible, je m’en vais donc vous conter un petit quelque chose alors ! Il était annoncé pour mardi un beau rapprochement entre la Lune et Mercure, et par chance une magnifique fin de journée offrait un ciel propre pour accueillir cet événement. N’ayant que très peu pu sortir ces dernières semaines, je me suis dit que ce serait une très bonne occasion, d’autant que ma dernière et seule observation de la planète la plus intime avec notre étoile remonte à plusieurs années, à l’œil nu, à l’occasion d’un arrêt au bord de la route… Ainsi, après avoir allègrement arrosé le jardin, je cours attraper mes jumelles et cherche dans un ciel encore bien lumineux un minuscule point près du très fin croissant de Lune. Difficile quête au début, je m’aide de Vénus et Jupiter mieux visibles et prolonge leur alignement : je tombe enfin sur Mercure, pour la première fois aux jumelles. D’accord, c’est juste un point lumineux, mais tout de même, il me fait ce petit effet qui m’avait bien manqué et je savoure tranquillement. La nuit tombant, je réalise des allers et retours entre jumelles et œil nu, jusqu’au moment où Mercure se dévoile enfin sans artifice et permet de contempler un joli tableau, ce petit morceau du système solaire accessible d’un seul coup d’œil. J’y reste jusqu’à ce que la première planète disparaisse derrière les maisons voisines, m’efforçant de graver pour longtemps cette vue dans ma mémoire. Le lendemain, c’est un autre rendez-vous auquel il m’est permis d’être invité : une visite plus resserrée d’un beau croissant et de la brillante Vénus qui pointe juste au-dessus. Spectacle splendide qui encourage une nouvelle fois à la contemplation sereine de notre bel univers. La lumière cendrée accompagne discrètement cette merveilleuse ambiance, tandis que sauterelles et criquets déroulent leur partition. Le ciel est loin d’être noir à 23h mais pourtant déjà bien parsemé d’étoiles, dont Véga ainsi que la brillante Arcturus qui tentent bien que mal d’attirer l’attention et de concurrencer Vénus. Quelques voiles d’altitude, une absence de vent et un petit 22°C qui permet de rester encore un moment en tenue légère, voilà le contexte qui ouvre une petite séance d’observation au télescope et qui clos cette longue introduction. À l’Est d’Arcturus se dessine peu à peu le cerf-volant qui je l’espère me tirera ce soir vers de lointains horizons. Le Strock-250 bien installé depuis un moment dans l’herbe du jardin est pour l’occasion équipé du chercheur 9x50 afin de faciliter mes recherches dans la grande constellation du Bouvier. J’ai lu que son étoile principale était entourée d’un groupe d’étoiles intéressant, et il est vrai qu’en passant aux jumelles j’y vois une petite dizaine d’étoiles, éparses et moyennement brillantes. Rien de spectaculaire en soit mais à bien y regarder il forme un grand diamant, avec la belle jaune non loin de la pointe, comme un éclat puissant et majestueux. Juste au-dessous je pointe facilement l’astérisme Picot 1. Le fameux « Chapeau de Napoléon » est encore invisible aux jumelles mais facile au télescope au 20mm, partageant le même champ qu’Arcturus au SO. Ce petit groupe de 7 étoiles faibles est effectivement amusant à observer bien qu’il se présente alors à l’envers. L’astérisme est parfaitement reconnaissable et ne demande pas un ciel bien noir, ce qui est une aubaine à cette heure et en ce jour si proche du solstice d’été. Pour le reste j’attends que la nuit s’impose encore davantage et patiente en m’émerveillant à nouveau sur le couple Lune-Vénus aux jumelles et en pensant à ceux qui loin d’ici ont le bonheur d’assister à l’occultation de la planète. Je savoure cependant la beauté du croissant et en particulier ce minuscule morceau de la pointe inférieure qui en est détaché, par le jeu malicieux des ombres et des lumières sur la surface accidentée de notre beau satellite. Une demi-heure plus tard j’enfile finalement une petite veste : un vent discret mais bien réel s’est installé et commence à faire frissonner mon corps resté là immobile. Je suis bien plus à l’aise pour aller chercher un sujet bien difficile : l’amas globulaire NGC 5466. Même si son champ est facilement repéré au chercheur je reste en échec à l’observer et doit me contenter pour le moment d’une petite lueur très incertaine. Je file alors me consoler dans les parages auprès d’un représentant bien plus tape-à-l’œil : M3. Au NO d’une étoile jaune il est immanquable et déjà facile au chercheur. Son cœur magnifiquement granuleux en VD, avec quelques étoiles qui d’en détachent, domine et s’entoure d’un beau halo qui double sa surface, moins brillant mais lui aussi bien piqueté. Au 10mm (127x) le halo semble se développer au NE-SO, avec des alignements d’étoiles qui rayonnent du centre vers l’extérieur. Des dizaines d’étoiles sont résolues jusqu’au centre de cette boule cotonneuse incroyable, où subsiste encore joliment un fond nébuleux brillant. De retour sur NGC 5466 directement pointé au 10mm, je vois cette fois avec certitude 5 ou 6 étoiles tout autour d’un disque très pâle et plus facile à extraire de la nuit en bougeant légèrement le télescope. Il ne semble pas très loin de M3 en taille, mais son aspect bien rond demeure franchement fantomatique. Avec un peu d’attention la pâle lueur se fait cependant moins discrète, reliée à l’astre proche de mv 7 par une chaîne de 4 étoiles de plus en plus faibles jusqu’à l’amas qui montre enfin une timide granulosité à sa surface. Bien plus haut, direction Seginus / Gamma Boötis puis l’étoile A Boötis visible à l’œil nu. Ce jalon me mène difficilement à la galaxie elliptique NGC 5557, dont le noyau brillant est bien visible au 20mm, puis au 10 où s’ajoute un halo presque rond qui parait un tout petit peu renforcé à l’Ouest. Par la suite j’ai eu bien du mal à trouver sa presque voisine NGC 5529 sur laquelle j’ai dû passer une bonne dizaine de fois sans la remarquer et qui sera finalement vue au 10mm juste à l’Ouest d’un triplet serré d’étoiles faibles. Fine et allongée dans la direction E-O elle est bien plus difficile que la précédente mais je finis par la voir distinctement comme un fuseau faible et homogène. Il se fait presque 1h, je dois m’arrêter là pour conserver un peu de fraîcheur au lever du lendemain, mais je jette un dernier coup d’œil à Picot 1 qui finalement se laisse volontiers attraper aux jumelles, se présentant cette fois dans le bon sens, bien que l’éclat d’Arcturus gêne un peu l’observation. Il m’aura manqué un peu de temps pour observer NGC 5676 et NGC 5689 et terminer ce mini programme inspiré du livre Deep Sky Wonders de Sue French, mais bientôt les nuits vont recommencer à s’allonger et permettrons alors peut-être d’en profiter davantage…0 point
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@ Celebrinnar, Elgood, Bross84, lionthom, QSO : Merci pour votre passage et ravi qu'elle vous plaise ! @ gadac : Toute la magie des fausses couleurs, chaque photo devient unique ;-) Content que la photo te plaise !0 point
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Je suis reparti de ton dernier fichier, et en faisant un retrait de gradient un peu plus soigné avec GradientReduction je me demande s'il n'y a pas malgré des petites choses dans le fond de ciel. En tout cas ça ressemble à des structures et qui ne sont pas forcément positionnées devant des étoiles. Le traitement sur l'amas est un peu dégueu mais je me suis concentré sur le fond de ciel. Je t'envoie en mp mes coordonnées pour l'envoi de matériel 😊 Je suis sympa je me contenterai de ta FRA400 qui est un peu l'outil qui me fait rêver.0 point
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🤔 Euh... Pour la mise en T° ça doit se respecter dans les deux sens (du chaud vers le froid et du froid vers le chaud). Exemple: si ton scope est stocké dans une pièce climatisée à 23° et que tu le sorts alors qu'il fait 33° dehors, il faudra bien le laisser se mettre à la T° extérieure avant d'avoir de bonnes images. Faut arroser (avec de l'eau froide bien sûr...) J'en connais qui le font même sur le goudron du parking: 😉0 point
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ah oui, très joli et naturelle ( surtout avec ses étoiles ) la tulipe (et sa région) n'est pas si courante que ça ( bien moins que le croissant, l'amérique et les dentelles en tout cas! ) , et tu l'as bien imagée une question me taraude tout de même : d'où viennent les aigrettes sur l'étoile la plus brillante? ( ça ressemble à un objectif photo diaphragmé ) a+ stéphane PS: 17°C la nuit !! Yen a qui ont de la chance vive le bord de mer breton0 point
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Oh belle profondeur! On se croirait dans Star Trek! Top0 point
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Barnard 320 est une nébuleuse obscure située dans le nuage de l'Écu (*). Le nuage de l'Écu n'a pas de nom de catalogue (c'est juste une région de la Voie Lactée), il regroupe aussi M11, M26, NGC 6704, NGC 6664, Basel 1 et quelques Barnard (B 320, donc, mais aussi la toute petite B 104, "en L", près de β Aql, et quelques autres). C'est un régal à parcourir à l'oculaire d'une lunette ou d'un télescope à faible grossissement. Aux jumelles, c'est surtout le champ stellaire, riche, qui est spectaculaire − et il tient dans le champ. M11 reste une petite boule floue et les petites nébuleuses Barnard de la région ne sont pas visibles (ou alors en haute montagne ?) ------- (*) B 312, par contre, est bien plus au sud, non loin de M16 et M17.0 point
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Tu vois @Bruno qu'on peut se retrouver. 😂 L'oeil utilisant des principes d'optique, la question de savoir si c'est du visuel ne se pose même pas. C'est justement la ou je différencie l'astrophoto ou il y a obligatoirement d'un ou plusieurs images avec ou pas un traitement aposteriori. Et dont la visualisation en direct hormis pour pour contrôler la qualité du rendu sur l'image mais ce n'est pas la finalité. Alors qu'en visuel assisté comme tu l'as très bien expliqué @danielL, le visionnage en direct est sa raison d'être. On est plus sur une pratique (plus que de la technique) de visualiser un image en temps réel donc faire du visuel. Mais je suis d'accord @Bruno qu'on étant le sens du mot visuel pour ce qu'il est initialement. Mais l'évolution des mots du fait de leur usage est le l'évolution classique d'une langue.0 point
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Très jolie tulipe !! Bien joué !!0 point
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@Domy90, non il ne s'agit pas de NGC 6664, ça c'est un amas ouvert. Le Nuage de l'Ecu c'est ce qu'explique Bruno, nommé aussi je crois Barnard 312. Il est tellement vaste qu'il faut privilégier des jumelles ou même l'oeil nu sous très bon ciel (par contraste je vois alors tout autant la zone stellaire attenante). Il faudrait essayer aussi avec une petite lunette à très grand champ (20-30 X). J'ai un très bon souvenir de Ba 92 et 93 effectivement dans M24 à la lunette de 100 mm, leur petite taille et leur contraste permettant de grossir plus. Et l'an dernier sous très bon ciel aussi aux jumelles 10X56 en mode balade, mais comme je prends très peu de notes aux jumelles, à refaire. J'avais commencé par essuyer pas mal d'échecs sur des Barnard au T300, ciel pas assez pur sur ce site, champ trop petit, du coup je les ai tous mis de côté presque ! A présent que je viens de finir la plus grosse partie de mes listes principales, je vais remettre sur le tapis ceux susceptible d'être observés les soirs clairs d'été, aux jumelles, voire à la lunette ou T300 (selon leur taille, etc ...) En tous cas, un bon critère de site pur, est quand on commence à deviner à l'oeil nu Ba 142 et Ba 143 près de Tarazed dans l'Aigle. Là ça veut dire que c'est bon et qu'on peut sortir les 56 mm ! 😊0 point
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Je les ai tentées hier, entre la Lune et le fin voile, le fond du ciel était bien clair... J'ai pu les "concevoir", mais pas en garder un souvenir mémorable ! Je réessaierai un soir sans Lune, il me reste une chance le mois prochain. Les "Barnard", c'est à dire les objets référencés dans le catalogue de Barnard, sont une liste de nébuleuses obscures. Des grands nuages de poussière et de gaz qui n'émettent pas de lumière, et qui au contraire bloquent la lumière des étoiles situées derrière. Donc ça fait des "trous" noirs dans le ciel, par rapport au fond étoilé. Le plus célèbre c'est la fameuse Tête de Cheval dans Orion. Dans M24, il y a effectivement deux nébuleuses obscures, Barnad 93 et Barnard 92. (celles que j'ai tenté de voir hier) Personnellement, je trouve que ce sont les objets les plus difficiles à observer. Il faut un ciel d'excellente qualité pour vraiment les voir noirs, et je n'ai pas ça chez moi... J'arrive tout juste à en deviner certains. Mais de là où tu es tu pourras peut-être en profiter !0 point
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Bonjour @Moot, Oui vous avez raison. C'est peut-être même l'élément le plus déterminant dans la résolution. Chaque microcanal fait entre 5 et 10 microns de diamètre, donc chaque "pixel" également au moins. Ney0 point
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@etoilesdesecrins Quelle est la température en soirée chez toi par ces temps de canicule? Pour ma part j'ai renoncé à observer le soir sur mon balcon en béton orienté à l'ouest, c'est un four! Par contre vers 3h du matin j'ai pu profiter 2 jours de suite d'une petite séance agréable mais courte, le ciel s'éclaircit peu après 4h. Avantage: la Lune était couchée. Cordialement, Claude0 point
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Une tentative @chaps31: J'ai clairement tiré bien fort dessus, peut être plus que de raison? Parfois c'est dur de différencier ce qui est un gradient et ce qui est IFN mais si je me fie à ton image exemple plus haut c'est pas trop déconnant.0 point
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12 juin. pas de lune avant la fin de nuit. 56 poses de 30'' utiles (sur 2h) sur M16 entre les arbres ou les poteaux en direction du centre ville d'Aix en Provence. Matériel Newton SW 200/1000+ HEq5pro +correcteur de coma+filtre IDAS NGS1 + camera ASI 2600C. Suivi médiocre par phd2 (sigma moyen 0,9") probablement parce qu'on est proche de l'équateur, avec dithering fwhm des brutes 4,3'' pas terrible du tout. Soit la turbulence (forte près de l'horizon) soit la collimation à revérifier soit la MAP mal réglée ou qui se dérègle en cours de nuit Traitement Siril dark+flat (bien soigné, obligé à cause du voile de pollution lumineuse aussi intense que les parties brillantes de la nébuleuse) puis retrait de gradient GraXpert, couleur par photométrie pour obtenir la seconde image présentée enfin denoising avec graXpert, déconvolution pour réduire un peu la taille des étoiles, un peu, beaucoup, de travail chromatique pour redonner les bons couleurs sur les étoiles sur la nébuleuse qui seraient blanches sinon et reduire le décalage RGB des étoiles, variable selon la position sur le champ (le correcteur de coma ou le filtre qui sont responsables) et enfin la montée d'histogramme principalement avec la transformation hyperbolique généralisée et pour le starless et le starmask. Voilà les différentes étapes en image... Une brute pour commencer (instructif sur le fond de ciel!) l'image empilée après retrait de gradient et étalonnage colorimétrique et l'image finale après plus que 28' de traitement 😊 commentaires bienvenus.. c'est comme ça qu'on progresse0 point
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Ah... les 2 Barnard de M24 Un sacré souvenir Ce sont eux qui m'ont motivé pour me procurer des jumelles stabilisées. C'était aux Estivales de WA (https://estivales.webastro.net/ ) : un couple d'astram (qui venait des Pyrénées, si j'ai bon souvenir) m'avait fait essayer les Canon 10x42 IS et j'avais été subjugué par la vision de M24 (et des 2 nébuleuses obscures en question). Une semaine après j'avais les mêmes... Que j'ai échangées par la suite pour des 15x50 IS que j'utilise toujours avec beaucoup de bonheur.0 point
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juste pour le plaisir de faire chier le monde : peut on vraiment parler d’imagerie en temps reel quand on observe un galaxie a des milions d’années lumieres ou un quasar a des milliards d’AL?0 point
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Salut, beau temps, nouvelle lune ou fin croissant, c'était le moment de tenter des LBN pas trop compliquées. J'avais déjà essayé en 2024 mais les conditions n'avaient pas été fameuses. Là c'est qd même mieux même si les grosses chaleur ne favorisent pas la transparence. J'ai accumulé et sélectionné environ 10h30 sur 3 nuits par poses de 60s en RGB. 76EDPH avec réducteur (F=342mm), Altair 26C, sans filtre et en ville (Bortle 6) C'est toujours compliqué avec mon ciel de ville ce genre de nuages sombres donc je n'ai pas trop tiré sur les curseurs pour limiter la montée du bruit. Le résultat n'est pas parfait qd je me compare à d'autres mais je crains que je ne puisse pas faire beaucoup mieux. Je pense que je vais repasser en SHO à partir de ce soir. a+ Sam0 point
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Si la vague de chaleur nous préoccupe dans l'immédiat, une conséquence à court terme reste peu étudiée : près de la moitié des incendies aux USA se déclenchent ou suivent immédiatement une vague de chaleur. La quantification porte sur la période 2011-2024. En cause, l'assèchement de l'atmosphère et le dessèchement de la végétation, suivi d'orages assurant le départ du feu. Il est de plus courant que les précipitations s'évaporent avant d'atteindre le sol. Les zones forestières sont logiquement plus largement touchées que les prairies du centre des USA. Une bonne nouvelle toutefois : les parlementaires US ont su dépasser les clivages partisans pour maintenir le système de monitoring du climat et des écosystèmes marins menacés par les coupes budgétaires de l'administration Trump (post au-dessus). Du moins jusqu'à ce qu'un comité d'experts décide de son futur. Reste à savoir comment seront choisis les experts...0 point
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Bonjour, j'ai hérité de la Manent de mon père. (75x1000) qui date de la même époque (Je n'ai pas de date précise). Mon père m'a initié avec cette lunette, j'en ai fait de même avec mes enfants et petits enfants. Pour pouvoir utiliser des oculaires "standard", j'ai fait usiner un adaptateur en aluminium. Je la sort à chaque évènement astro et elle attire toujours les foules. J'ai bricolé un système de projection pour observer le Soleil. Je l'ai même emporté en Turquie pour l'éclipse de 2026... D'un point de vue "restauration", j'ai décapé la peinture "caca d'oie" du tube qui brille maintenant de tout l'éclat du laiton.0 point
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Merci beaucoup SP Je n'ai guère donné de nouvelles depuis lors car cette restauration est ma toute première et probablement la plus compliquée compte-tenu des souffrances qui ont été infligées au tube et à la monture tout le long de son histoire. Elle est encore en cours. J'ai donc rallongé le trépied qui avait été raccourci. Et le tube également. Concernant le tube, j'avais créé un autre fil pour essayer de comprendre l'empilement de tubes allonges que le propriétaire précédent avait dû mettre en place pour atteindre la longueur focale. Cet empilement venait du fait que le tube a été coupé à un moment de son histoire! Il a maintenant sa longueur d'antan. Le tube allonge est le bon, la bague de montage des oculaires vissants isinée et les oculaires Bardou dénichés! Je pensais que j'en étais venu à bout... jusqu'à hier après-midi! Je me suis rendu compte à la suite d'une visite que je pouvais aller encore bien plus loin pour me rapprocher davantage de l'état d'origine de cette noble grand mère! C'est sans fin! Enfin, voilà où j'en suis à l'heure où je vous écris... Bons cieux Emmanuel0 point
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Je viens de trouver ce site qui répertorie les sites d'observation recommandés par province/ville avec une carte interactive. Quelqu'un l'a peut-être déjà repéré et posté (si oui je n'ai pas vu) : https://www.treseclipses.es/eclipses/20260 point
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Je me réserve pour celle de 2027 en Egypte ! Plus de 6 minutes de totalité ! Et on n'aura pas froid le 2 Août à 12h45 !0 point
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