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  1. Dernière heure
  2. Coucou tout le monde 👋 Je passais par là et je me suis dit que j’allais vous faire un petit bonjour. Ça fait un sacré paquet d’années que je n’ai plus participé aux sorties astro ni fréquenté le forum, mais je vois que ça existe toujours 😊 J’espère que vous allez bien. Martine
  3. En haut de l'écran figure le dessin d'une enveloppe : clique dessus et tu ouvres un message personnel. Par ce moyen, je t'envoie les infos nécessaires pour continuer la conversation.
  4. Surtout qu'il s'agit là des premiers modèles Perl Chine. Dit autrement, il casse pas 3 pattes à un canard..
  5. Aujourd’hui
  6. Dans l'attente du résultat final, trop de boulot en ce moment pour faire des captures hélas et je préfère rester à côté de la monture pour les premiers essais. En annexe, j'ai appris une petite astuce: Si le serrage de la colonne P200 est proche d'une vis en azimut il n'y a pas besoin de dévisser la vis d'azimut pour pouvoir desserrer, on peut tirer sur la poignée su serrage excentrique, il y a un ressors a l'intérieur
  7. Ant-1

    NGC6888

    Interessant l'imagerie sur table equatoriale. Donc suivi, sans guidage, mais 5s. C'est pas un signal/bruit extraordinaire, mais ca marche.
  8. Que diriez vous d'un 114/900 deux fois plus cher que neuf? Et attention, le prix n'est pas negociable en plus : https://www.leboncoin.fr/ad/sport_plein_air/2625860543
  9. Hier
  10. Je me suis mal exprimé. J ai fait des essais de photos avec cache devant newton et tissus occultant à l arrière pour voire s il y avait une fuite de lumière au niveau de la camera.
  11. Bonjour, Si quelqu'un se sent une âme d'artiste, voici mon stack de NGC6888 brut. Je suis nul en traitement, mais je serais curieux de savoir si on peut en tirer quelque chose de correct. https://www.swisstransfer.com/d/a3e40a93-1aa2-4ef4-bc75-6d6a73a9be56
  12. Oui exactement a côté de l'iris 😁, je suis en bortle 5-6
  13. titi91

    NGC6888

    c'est mon premier essai avec un temps d'expo cumulé non négligeable (pour moi !) à savoir pose de 4 ou 5 sec selon les soirées, environ 2600 prises conservées, donc grosso modo 3H de poses. Dobson ES 254 UL (f 1270mm) table equatoriale diy SV705C filtre IDAS NBZ UHS Guidage avec mes mains pleines de doigts quand ça sort trop du cadre, d'ou les zones plus bruitées quand ça a un peu trop dérivé ce qui arrivait vite, car elle remplit bien le capteur... Après maintes tentatives de mises en station parfaite afin de faire des poses de 30 sec ou plus si affinité, j'ai finalement renoncé : je passait mes soirées à tenter de faire de bonnes mises en stations qui au final ne l'étaient pas tant que ca, et donc j'avais des FWHM immondes au final dès que je posait un peu longtemps. J'ai donc décidé de laisser tomber, de simplement positionner la table à l’inclinomètre et au doigt mouillé pour le nord, et en ajustant un peu par rapport à la zone de ciel ou était ma cible, j'arrivai à faire des prises courtes sans dérives notable. au final, en 10 min c'est réglé, et ça laisse le temps de shooter un peu sur le principe, je suis globalement satisfait, après, je ne sais pas si pour cette cible il ne faut pas poser encore plus longtemps, et surtout, je suis maintenant totalement convaincu que je suis nul en traitement d'image. Si quelqu'un qui sait s'y prendre est motivé, je peux mettre à dispo le fit brut d'empilement pour voir si ça peut donner quelque chose de correct avec un vrai traitement.
  14. Bon mon app marche je pense pouvoir gérer les couleurs, merci pour tes commentaires. Anectode du jour, je nettoie un peu le stockage de l'asiair, hop je vire des fichiers que j'oublie toujours de virer, maintenant je récupère mes 51 lights de M13 d'hier soir, la route est longue jusque 300 et... Heu... Ha ben non je viens de toutes les effacer de l'asiair 🤯...
  15. Bonne chance pour ce nouveau set-up. encore plein de truc a tester, maitriser, des essais, etc. Mais tu vas réussir a faire tourner plusieurs set-up en parallèle ?
  16. C'est les pouussiere a coté de l'iris ! tu as quoi comme niveau de PL de ton site? parce que ce genre de truc c'est tres dur a faire en ville.
  17. Non, il faut juste pas faire les dark sur le telescope, il faut les faire avec le bouchon de la caméra visser, dans une piece noire.
  18. C'est plutot bien, mais il faut changer de logiciel pour la déconvolution, tu as du utuliser un logiciel de planetaire je pense, genre astrosurface. Ca crée un grain moche et des étoiles pas super. Je prefere l'image N°2 a la 3.
  19. Bon cadrage, bon Mise au point, bon guidage, bon piqué. Prise de vue nickel. Manifestement tu as fais des flats de bonne qualité aucun gradient. Pré-traitement nickel. Pour les 2 version c'est purement du as un equilibrage different entre le rouge et le vert/bleu. Ya plus qu'a traiter, mais reste pas grand chose a faire
  20. Je remarque aussi que le correcteur et la taille du capteur me donnent des étoiles rondes sur toute la photo... C’est top.
  21. Merci j'essaie ça dès que je peux! 🙂
  22. On ne t’arrête plus Youri 🤣 Merci pour tout ce travail.
  23. Bienvenue au club C8! Mini PC Quitter, ça marche au poil! C'est vrai que j'ai fait un choix différent avec PC sous la monture et j'ai des câbles qui montent.
  24. Haaa...un bien joli CROA que je cueille au vol avant la nuit, sous un ciel lourd et orageux... Jolie promenade nocturne ambiance estivale... J' ai raté cette superbe conjonction lune / venus ( des nuages par chez moi...) mais apprécié quelques jolis clichés... Cela vaut en tout cas la peine de sortir son matériel malgré la nuit courte et tardive...
  25. Mais non. Si on fait de la spectroscopie, on regarde les spectres ; si on fait de la radioastronomie, on regarde des courbes ; si on fait de l'astrophoto, on regarde les photos. L'observation visuelle, ce n'est pas regarder quelque chose, sinon tout est visuel. L'observation visuelle, ça a toujours été l'observation directe des ondes lumineuses émises par les astres, par opposition à l'astrophoto où on observe une image construite par un procédé chimique (photo argentique) ou électronique (imagerie numérique). La nouvelle pratique consiste à observer une image numérique qui n'est pas destinée à être sauvegardée. C'est une forme d'imagerie, si on veut, d'autant que le matériel nécessaire est le matériel de l'imagerie (il faut une caméra, un suivi équatorial...) et que les critères sont ceux de l'imagerie (importance du rapport F/D plutôt que du diamètre par exemple). Appeler ça de l'observation visuelle jette à la poubelle ce qu'on a toujours appelé « observation visuelle » et trompe les gens qui cherchent du matériel adapté. C'est une erreur majeure et c'est pour ça que je suis intervenu.
  26. Bonjour, Ce problème de connexion se règle en faisant un mapping persistant des ports USB grâce à udev. La méthode est décrite ici : https://indilib.org/support/tutorials/157-persistent-serial-port-mapping.html Plus aucun souci une fois les règles udev sauvegardées 😉 A+
  27. Tu as suivi le meilleur tuto Youtube pour régler le centrage du viseur polaire, donc je ne comprends pas pourquoi tu n'arrives pas à le caler. Tant qu'il est décentré, tu ne pourras pas faire une bonne MES. J'avais suivi ce tuto quand j'avais acheté ma GTI. Le réglage s'était fait nickel en 5 minutes et je n'y ai jamais retouché. Il doit y avoir un problème à ce niveau, c'est pas normal. Il faut être délicat certes, mais t'as pas l'air d'y aller bourrin... J'ai pratiqué la GTI pendant 3 ans avec MES uniquement au viseur polaire et avec la pratique c'était réglé en 2 minutes. Alors oui, il existe d'autres méthodes avec PC et NINA entre autres (TPPA), mais tu peux vraiment faire sans. Cependant, je te conseille quand même d'y réfléchir car contrôler ta session avec un PC (même une vieille bête) est tellement plus agréable... Désolé d'y revenir, mais il faut absolument que tu arrives à caler le VP comme sur Youtube, avec peut-être le conseil de @HIMYS (ajuster à la main). Si le calage n'est pas précis, tant pis, ce n'est pas la fin : tu peux quand même faire ta mise en station et lancer une session.
  28. J’ai entendu dire que la rubrique CROA était désertée… allons c’est inadmissible, je m’en vais donc vous conter un petit quelque chose alors ! Il était annoncé pour mardi un beau rapprochement entre la Lune et Mercure, et par chance une magnifique fin de journée offrait un ciel propre pour accueillir cet événement. N’ayant que très peu pu sortir ces dernières semaines, je me suis dit que ce serait une très bonne occasion, d’autant que ma dernière et seule observation de la planète la plus intime avec notre étoile remonte à plusieurs années, à l’œil nu, à l’occasion d’un arrêt au bord de la route… Ainsi, après avoir allègrement arrosé le jardin, je cours attraper mes jumelles et cherche dans un ciel encore bien lumineux un minuscule point près du très fin croissant de Lune. Difficile quête au début, je m’aide de Vénus et Jupiter mieux visibles et prolonge leur alignement : je tombe enfin sur Mercure, pour la première fois aux jumelles. D’accord, c’est juste un point lumineux, mais tout de même, il me fait ce petit effet qui m’avait bien manqué et je savoure tranquillement. La nuit tombant, je réalise des allers et retours entre jumelles et œil nu, jusqu’au moment où Mercure se dévoile enfin sans artifice et permet de contempler un joli tableau, ce petit morceau du système solaire accessible d’un seul coup d’œil. J’y reste jusqu’à ce que la première planète disparaisse derrière les maisons voisines, m’efforçant de graver pour longtemps cette vue dans ma mémoire. Le lendemain, c’est un autre rendez-vous auquel il m’est permis d’être invité : une visite plus resserrée d’un beau croissant et de la brillante Vénus qui pointe juste au-dessus. Spectacle splendide qui encourage une nouvelle fois à la contemplation sereine de notre bel univers. La lumière cendrée accompagne discrètement cette merveilleuse ambiance, tandis que sauterelles et criquets déroulent leur partition. Le ciel est loin d’être noir à 23h mais pourtant déjà bien parsemé d’étoiles, dont Véga ainsi que la brillante Arcturus qui tentent bien que mal d’attirer l’attention et de concurrencer Vénus. Quelques voiles d’altitude, une absence de vent et un petit 22°C qui permet de rester encore un moment en tenue légère, voilà le contexte qui ouvre une petite séance d’observation au télescope et qui clos cette longue introduction. À l’Est d’Arcturus se dessine peu à peu le cerf-volant qui je l’espère me tirera ce soir vers de lointains horizons. Le Strock-250 bien installé depuis un moment dans l’herbe du jardin est pour l’occasion équipé du chercheur 9x50 afin de faciliter mes recherches dans la grande constellation du Bouvier. J’ai lu que son étoile principale était entourée d’un groupe d’étoiles intéressant, et il est vrai qu’en passant aux jumelles j’y vois une petite dizaine d’étoiles, éparses et moyennement brillantes. Rien de spectaculaire en soit mais à bien y regarder il forme un grand diamant, avec la belle jaune non loin de la pointe, comme un éclat puissant et majestueux. Juste au-dessous je pointe facilement l’astérisme Picot 1. Le fameux « Chapeau de Napoléon » est encore invisible aux jumelles mais facile au télescope au 20mm, partageant le même champ qu’Arcturus au SO. Ce petit groupe de 7 étoiles faibles est effectivement amusant à observer bien qu’il se présente alors à l’envers. L’astérisme est parfaitement reconnaissable et ne demande pas un ciel bien noir, ce qui est une aubaine à cette heure et en ce jour si proche du solstice d’été. Pour le reste j’attends que la nuit s’impose encore davantage et patiente en m’émerveillant à nouveau sur le couple Lune-Vénus aux jumelles et en pensant à ceux qui loin d’ici ont le bonheur d’assister à l’occultation de la planète. Je savoure cependant la beauté du croissant et en particulier ce minuscule morceau de la pointe inférieure qui en est détaché, par le jeu malicieux des ombres et des lumières sur la surface accidentée de notre beau satellite. Une demi-heure plus tard j’enfile finalement une petite veste : un vent discret mais bien réel s’est installé et commence à faire frissonner mon corps resté là immobile. Je suis bien plus à l’aise pour aller chercher un sujet bien difficile : l’amas globulaire NGC 5466. Même si son champ est facilement repéré au chercheur je reste en échec à l’observer et doit me contenter pour le moment d’une petite lueur très incertaine. Je file alors me consoler dans les parages auprès d’un représentant bien plus tape-à-l’œil : M3. Au NO d’une étoile jaune il est immanquable et déjà facile au chercheur. Son cœur magnifiquement granuleux en VD, avec quelques étoiles qui d’en détachent, domine et s’entoure d’un beau halo qui double sa surface, moins brillant mais lui aussi bien piqueté. Au 10mm (127x) le halo semble se développer au NE-SO, avec des alignements d’étoiles qui rayonnent du centre vers l’extérieur. Des dizaines d’étoiles sont résolues jusqu’au centre de cette boule cotonneuse incroyable, où subsiste encore joliment un fond nébuleux brillant. De retour sur NGC 5466 directement pointé au 10mm, je vois cette fois avec certitude 5 ou 6 étoiles tout autour d’un disque très pâle et plus facile à extraire de la nuit en bougeant légèrement le télescope. Il ne semble pas très loin de M3 en taille, mais son aspect bien rond demeure franchement fantomatique. Avec un peu d’attention la pâle lueur se fait cependant moins discrète, reliée à l’astre proche de mv 7 par une chaîne de 4 étoiles de plus en plus faibles jusqu’à l’amas qui montre enfin une timide granulosité à sa surface. Bien plus haut, direction Seginus / Gamma Boötis puis l’étoile A Boötis visible à l’œil nu. Ce jalon me mène difficilement à la galaxie elliptique NGC 5557, dont le noyau brillant est bien visible au 20mm, puis au 10 où s’ajoute un halo presque rond qui parait un tout petit peu renforcé à l’Ouest. Par la suite j’ai eu bien du mal à trouver sa presque voisine NGC 5529 sur laquelle j’ai dû passer une bonne dizaine de fois sans la remarquer et qui sera finalement vue au 10mm juste à l’Ouest d’un triplet serré d’étoiles faibles. Fine et allongée dans la direction E-O elle est bien plus difficile que la précédente mais je finis par la voir distinctement comme un fuseau faible et homogène. Il se fait presque 1h, je dois m’arrêter là pour conserver un peu de fraîcheur au lever du lendemain, mais je jette un dernier coup d’œil à Picot 1 qui finalement se laisse volontiers attraper aux jumelles, se présentant cette fois dans le bon sens, bien que l’éclat d’Arcturus gêne un peu l’observation. Il m’aura manqué un peu de temps pour observer NGC 5676 et NGC 5689 et terminer ce mini programme inspiré du livre Deep Sky Wonders de Sue French, mais bientôt les nuits vont recommencer à s’allonger et permettrons alors peut-être d’en profiter davantage…
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