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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/06/25 dans Messages
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Bonjour à tous, J'ai retraité récemment une mosaïque de la région du Cygne que j'avais shooté en 2023. Grace à certains des nouveaux outils de Pixinsight, le traitement a été largement facilité et je me suis dit que je pouvais faire un post sur la façon dont j'avais procédé histoire de partager les techniques. J'évoquerais ici uniquement la réalisation de la mosaïque elle même, jusqu'à la jointure finale. Et je ne parlerais pas du traitement qui vient après. En gros, la mosaïque repose sur 3 étapes: la préparation des panneaux (notamment la correction de leurs gradients) l'alignement des panneaux sur la géométrie finale grâce à MosaicbyCoordinates La jointure des panneaux grâce au Script PhotometricMosaic. A noter que ce dernier script n'est pas un script de base de Pixinsight. Il faut ajouter un "repository" pour pouvoir en bénéficier (https://www.astroprocessing.com/repository.html) Présentation des images: Il y a 4 panneaux de la région du Cygne shooté avec ma caméra ASI2600MC, un objectif Tamron de 85mm et un filtre duo-band (Ha-OIII) Antlia APL-T. Les panneaux ont été prétraités avec du drizzle x2. Voici ce que donne les 4 panneaux brutes en sorties de prétraitement: Préparation des Panneaux Correction des étoiles Malheureusement, à l'époque de l'acquisition, j'avais encore des problème de réglage de backfocus et de rigidité du montage entre la caméra et l'objectif. Du coup, les étoiles dans les coins des panneaux sont très mauvaises: C'est un problème pour les mosaïques car cela va provoquer des artefacts au niveaux des jointures et il faut donc essayer de corriger ça. La première chose que j'ai fait est de séparer les canaux (avec le process ChannelExtraction) puis de les réaligner (avec le process StarAlignment) en prenant le canal vert comme référence et en activant la prise en compte de la distorsion et enfin de recombiner les canaux (avec le process ChannelCombination). Cette opération permet de limiter les décalages chromatiques (visibles notamment dans le coin en haut à gauche) de l'image d'origine. Et puis application de Blurx en mode "correct only": Le résultat n'est pas parfait et ça ne remplace pas une acquisition plus soignée mais on évite ainsi un certain nombre de problèmes au moment de la jointure des panneaux. Après avoir réalisé ces opérations il est bien de refaire une résolution astrométrique des panneaux pour avoir la solution la meilleure possible pour les étapes d'après. Correction des gradients L'étape suivante est la correction du gradient. Avec les outils de retrait traditionnels (comme DynamicBackgroundExtraction), j'avais toujours des problèmes pour les mosaïques. Même si le gradient était visuellement parfaitement corrigé sur les panneaux individuels, le retrait était fait de telle manière que les panneaux n'était plus vraiment "compatibles" entre eux et cela donnait alors des transitions visibles au final. Grace au nouvel outil de correction du gradient de Pix: MultiscaleGradientCorrection (MGC) qui se base sur l'approche décrite ici (https://pixinsight.com/tutorials/multiscale-gradient-correction/ ) on a un outil qui permet un retrait objectif des gradients et donc des panneaux qui se joignent parfaitement après le retrait. Par contre, comme il s'agit d'une image narrowband, il faut faire un peu attention pour utiliser MGC correctement. Le préalable est d'utiliser l'outil SPFC qui va permettre de calibrer les flux de l'image avec les réglages correspondant au filtre utilisé (ici le Antlia-ALP-T): Une fois ce préalable fait on peut alors appliquer MGC avec les réglages suivants: Après avoir réalisé ces opérations sur les 4 panneaux, on a désormais le résultat suivant: Resample Afin de limiter les temps de calculs des opérations suivante et pour avoir une géométrie finale de taille raisonnable j'ai choisit de resampler les panneaux individuels à 75% en utilisant le Process Resample de Pix. Avec des images sous-échantilloné comme celles-ci, il faut faire attention à l'algorithme utilisé car ils vont avoir un impact important sur l'aspect final des étoiles et il peuvent provoquer des artefacts sur ces dernières. Ici j'ai choisi l'algorithme "Bicubic-Spline" avec une réglage de "Clamping Threshold" à 0,1. A noter que le resample va supprimer la solution astrométrique des images et qu'il faut donc la recalculer avec ImageSolver pour chaque panneaux. Alignement des Panneaux L'alignement des panneaux sur la géométrie de la mosaïque est réalisé avec le script MosaicbyCoordinates. En lui passant en entrée les 4 panneaux, celui ci va déterminer automatiquement les caractéristiques de la géométrie finale et va aligner les 4 panneaux sur celle-ci. Comme avec le resample, il faut faire attention à l'algorithme d'interpolation utilisé. Voici un exemple de la différence entre l'algorithme Bicubic Spline et les réglages par défaut de MosaicbyCoordinates Une fois le script terminé, on obtient les 4 images suivantes: Jointure des Panneaux Il reste alors à joindre les panneaux avec le script PhotometricMosaic. Je ne suis pas sûr que ce soit absolument nécessaire mais l'auteur du script PhotometricMosaic recommande de supprimer quelques pixels en bordure des images avant de les joindre. Il propose un script dédié à ça: TrimMosaicTile (qui vient dans le même repository que PhotometricMosaic). J'ai donc enlevé 5 pixels de chaque coté des 4 panneaux. Le script PhotometricMosaic lui même est assez complexe ( il est par contre très bien documenté) mais Il est à mon sens largement préférable au vieux script natif de Pix: GradientMerge mosaic. Le principe est qu'il utilise la photométrie des étoiles pour mettre les panneaux à l'échelle et pour gérer les zones de transition. Cela donne en général d’excellents résultats. Son seul point faible est qu'il ne peut joindre des panneaux que 2 à 2. Il faut donc procéder par étapes et cela peut devenir laborieux quand on a beaucoup de panneaux dans sa mosaïque... Ici, grâce aux traitements préalables des panneaux, j'ai utilisé tous les réglages par défaut du script, excepté le mode de combinaison réglé sur "Blend" et le réglage "Outlier" réglé sur 10: Ensuite j'ai donc procédé par étape en joignant les 2 panneaux de gauche puis les deux panneau de droite et enfin en joignant les 2 résultats précédant: Il reste alors à croper l'image et à la résoudre astronomiquement une dernière fois. Le travail spécifique de la mosaïque est alors terminé et il ne reste plus qu'à traiter l'image normalement. Je vous met le résultat final de mon traitement. Après les étapes décrites au dessus je n'ai fait aucune opération particulière de traitement des gradients ce qui prouve à mon sens l'efficacité de ce workflow et en particulier la fiabilité des résultats de MGC sur les panneaux individuels. N’hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. Nico3 points
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Hello, Si vous avez peur d'avoir une faim subite, je vous conseille de regarder l'image plutôt vers midi, car je vous emmène en balade à McDo? perdu...chez Quick? re perdu....chez BK? encore raté caramba.. Non je vous emmène dans le Lion pour la suite du Trio de galaxies. NGC 3628, aussi appelé la galaxie du Hamburger[6] (en raison de ressemblance avec le célèbre sandwich) est une vaste galaxie spirale vue par la tranche et située dans la constellation du Lion. Elle a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 338 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight, Photolab 6. une brute de 30s: Bon app'2 points
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Bonsoir bonsoir ! Allez, une prise non traitée de mi-mai dernier, à cheval sur deux nuits car nuages en partie malheureusement. Il s'agit de NGC 2146 et sa forme encore particulière ici. Quelques 4h de Luminance avec une fwhm "moyenne" de 2.6" au final. 1h environ de chaque R/G/B prétraitement Siril habituel Traitement pix classique LRGB -Staralign/dynamicCrop/GradientCorrection - ChannelCombination pour RGB puis Solver+SPCC - BlurX sur L et RGB - STF+Histo pour stretch RGB puis StarX+NoiseX sur starless - Léger Curves S + Chrominance - StarX sur L puis EZStretch + NoiseX sur Starless - GHS pour tons moyens - LRGBCombination des starless export PS pour assemblage Starless+stars et ajustements finaux + Starpikes La voici ! (click+zoom)2 points
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Non je change presque à chaque cible. Le traitement de base est le même oui: Gradient Couleurs SPCC blurX Denise Montée histogramme avec EZsoftstretch La suite change souvent suivant la cible à faire. Chaque galaxie est différente. Mais je pourrais reprendre une V2 oui pourquoi pas 😌1 point
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Bonjour à tous, Bill24 : pas toujours facile... Comme Elgood ou de nuit, j'éclaire une main par ex, pointe l'assemblage oculaire+smartphone vers ma main, j’essaye d'avoir le cercle oculaire bien centré et bien net, et je tourne la bague de relief (si elle est réglable) de l'oculaire de manière à avoir la luminosité uniforme sur tout le champ. Et je remets délicatement l'ensemble das le porte oculaire. Mes "meilleures" photos rapprochées jusqu'à présent, sans que ça ne soit parfait... au Meade 2080 et Huawei Y6, AstraStack, Gimp et Photo Android Bon ciel !1 point
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Pour moi, le rapport commet, selon moi, est une expérience de pensée justement. Un ministère qui demande un rapport sur les possibilités et les conséquences, si cela était avéré, par exemple. Mais admettons que des extraterrestres nous visitent malgré la distance incroyable entre nos 2 mondes. Même si Ils voyagent à presque la vitesse de la lumière avec la relativité du temps, le temps qu'ils arrivent ici et repartent chez eux, il se peut que leur civilisation n'existe plus. S'ils sont sur terre depuis des millénaires, alors ils fabriquent leur technologie ici avec des ressources terrestres. Si c'est le cas, avec nos technologies actuelles de surveillance militaire et scientifique, on les aurait débusqués j'imagine. Puisqu'ils viennent d'un autre monde, comment peuvent-ils se nourrir ici sans que personne ne s'en rende compte. Il ne faut pas oublier la période de guerre froide et les histoires subversives pour épuiser financièrement l'équipe adverse et détourner les ressources de renseignements sur des histoires bidons. La propagande de guerre est utilisée contre l'ennemi et sa propre population dans les stratégies de guerre. Si c'est classé hautement secret défense, c'est justement pour ça peut-être. Et si c'est ultra secret défense, comment le congrès américain pourrait être autorisé à rendre public le fond de l'histoire ? Et si les extraterrestres sont parmi nous, ce n'est toujours pas le congrès qui pourra marcher sur le système pour faire plaisir à des fans de SF à mon humble avis. J'aime bien ce débat. Et je trouve inutile d'être agressif ou moqueur. Même si je suis sceptique, qui sait vraiment à part les militaires ? Car c'est eux qui font vivre et évoluer toutes ces histoires...1 point
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Salut à tous, Pour compléter... Enfin pu faire une image avec la lunette Vaonis Vespera. Bien entendu, en imagerie, même un petit diamètre (50/200), le champ est évident et l'objet visible par rapport aux informations données par @yapo dans AS Mag. Le 31/05/25. Vers 1h TU. 60 images en 10mn de pose. Image extraite et zoomée d'un champ 2,1x1,7°. On était sur une moyenne SQM à 21,65 cette nuit là mais avec une humidité très marquée.1 point
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6 mois. 6 mois sans poster d'image, sans avoir de données à traiter. 6 mois de préparation, avec mon ami @valdetahiti, pour installer un setup en remote en Espagne, chez Roboscopes sur les terres de e-EyE. 6 mois d'attente, pour finalement enfin traiter une première image en 2025. L'aventure ne fait que démarrer, avec cet objet qui fut catalogué dans le catalogue Sharpless par erreur : en effet, ce catalogue liste des régions HII, c'est-à-dire des nébuleuses en émission. Or, Sh2-73, aussi connu sous les noms LBN 105/106, MBM 40 ou encore IREC 53, est une nébuleuse par réflexion. Ce sont des études au cours des dernières décennies, avec la technologie progressant, qui ont fini par démontrer l'erreur, et la véritable nature de cette nébuleuse. La nébuleuse est constituée d'un nuage de gaz moléculaire, et certainement l'un des plus proches de notre Terre : la distance la plus communément admise, bien que difficilement évaluable à cause de la nature même de l'objet et son manque d'étoiles en son sein, est d'environ 200 parsecs, soit 652 années-lumière. Côté prise de vue, cette cible nous permettait de valider la séquence utilisée dans NINA, grâce notamment à son altitude dans le ciel : toujours au-dessus de 45° au moment des captures, durant la nuit noire. Les images unitaires, à part pour la couche L, ne montraient rien ou très peu. Il fallait donc accumuler le temps total d'intégration, et c'est mission réussie avec 17 heures de pose au total. Enfin, parlons du traitement : pour ma part, il s'agissait du premier traitement depuis 6 mois donc, mais aussi mon premier sur ce type d'objets : c'était très excitant de parvenir à cette image, au cours du processus de pré-traitement, puis de traitement. J'en suis très satisfait, car elle annonce toutes les autres à venir. ==================================== Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro Prise de vue via ToupTek ATR2600M Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG Pilotage via N.I.N.A. Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo Du 19 au 24 mai 2025 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - L : 132 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 17 heures DOF : - Darks : 64 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/u/alpha.leonis?i=a1blll0 point
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Hello, Un peu frustré également du peu d'ajouts dans cette nouvelle édition j'ai craqué pour une autre merveille du genre, qui complète admirablement bien ce petit recueil de cibles : Alors ok c'est dans la langue de Shakespeare mais au moins là on dépasse la centaine de cibles 🙂 Je pense qu'après s'être fait les dents sur le livre de Bertrand d'Armagnac, celui de Gary Seronik permet d'aller plus loin en intégrant des cibles plus difficiles (quoi que...) et fait surtout la part belle aux étoiles doubles et carbonées. Quelques exemples : J'aime beaucoup les 4 cartes saisonnières qui intègrent les cibles décrites dans le livre Et c'est très agréable de retrouver un index en fin d'ouvrage, qui récapitule les objets avec leurs constellations, types et magnitudes visuelles 👌 Bref, pour qui resterait sur sa faim avec le livre de Stelvision, celui-ci est tout indiqué. De mon côté, il comble très bien l'écart entre le ciel au jumelles et le Touring the Universe Through Binoculars de Philip Harrington, qui pousse très loin l'observation aux jumelles pour les plus téméraires 😁0 point
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Ah je m’attendais à NGC 5128, de l’hémisphère sud, qui s’appelle aussi hamburger…0 point
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Il ne faudra pas oublier le in(gradient) correction ou mayonnaise saturation selon le goût de chacun. Et pour les oignons 3 couleurs (rouge, blanc, jaune) : cliquer sur OIII0 point
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Y aura des options lors de la commande du Space Burger: - pas de salade / cornichon : cocher "retrait de bruit vert SCNR" - supplement ketchup: cocher " H-alpha" - 2 steaks pour ceux qui ont très faim : cocher "double stack"0 point
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Ca y est... Tu m'as inspiré... Je fais faire une quiche ! (C'est pas une blague) 😂0 point
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j'ai changé de smartphone pour un xiaomi 14T capteur IMX906 Premier essai hier avec une lune bien présente, iso limité à 800 et zoom 1,4X, empilement de 10 images sans dark ni flat , 20 secondes par pause je vous laisse reconnaitre la constellation, un indice ustensile de cuisine on voit le déplacement des étoiles des nades nuages visibles et beaucoup de satellités sur les premièrs tests non stackées Montées sur la monture équatoriale et sans lune je vais pouvoir m'amuser pendant que je stack sur le telexcope0 point
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@Coolbreez78Ils ont une tâche compliquée, faire entrer des methodes d'analyses scientifiques dans un domaine complexe. Si nous n'avions pas d'informations, nous y verrions une censure. Leur information est la plus objective possible, prudente, et dépendante de l'observateur. L'honnêteté c'est de dire qu'on ne sait pas quand l'information est trop incertaine plutôt que d' interpréter. Les estimations de distances ne peuvent être que subjectives, et sont données d'après le ressenti de l'observateur, ce ne sont pas les mesures du GEIPAN. exemple d'un Pv ou l'observateur a vu l'ISS et indique de bonne foi une altitude inférieure à l'altitude de vol d'un avion. "altitude de vol inférieur aux jets" ( sur page 3) remplie manuellement par l'observateur... https://cnes-geipan.fr/sites/default/files/PV n°605 (2012310555).pdf0 point
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Trop balaise 💪....merci beaucoup pour ce tuto, et félicitation pour l'image finale... ça claque.... ça claque grave 😉0 point
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Hello, Passage obligé dans le Lion, avec le fameux trio de galaxies. Pour aujourd'hui je vous présente le duo M65/M66, demain ce sera le Hamburger. Le triplet du Lion (aussi appelé le groupe de M66) est un petit groupe de galaxies situé à environ 35 millions d'années-lumière dans la constellation du Lion. Cet amas regroupe les galaxies spirales M65, M66, et NGC 3628 , communément appelée "la galaxie du Hamburger". M65 (NGC 3623) est une galaxie spirale située dans la constellation du Lion. Elle a été découverte par l'astronome français Charles Messier en 1780. M66 (NGC 3627) est une galaxie spirale intermédiaire située dans la constellation du Lion. NGC 3627 a été découverte par l'astronome français Charles Messier en 1780. Le triplet du Lion (aussi appelé le groupe de M66) est un petit groupe de galaxies situé à environ 35 millions d'années-lumière dans la constellation du Lion. Cet amas regroupe les galaxies spirales M65, M66, et NGC 3628 , communément appelée "la galaxie du Hamburger". Lunette Skywatcher 80ED (80/600) + réducteur 0.8x @ 479mm Caméra planétaire Player One Neptune-664c + filtre Player One IRcut Anti-halos Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA 101 x 30s Gain 180 Traitement Siril, Pixinsight, Photolab 6. une brute de 30s:0 point
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Une lunette et une paire de jumelle ancienne https://www.leboncoin.fr/ad/collection/29061221010 point
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Voilà une façon de partager un projet remarquable. Compétences Mr indique partir de zéro mais signale qu'il faut être quelque peu pugnace (pas étonnant). Néanmoins il me semble très méthodique et donc bien organisé pour aboutir à ce projet avec toutes les modifs apportées. Capacité d'analyse. Descriptif Mr détaille très largement le projet avec les limitations de chaque option. Points critiques Mr en signale plusieurs. Et signale par ex. qu'il vaut mieux partir en PETG voire renforcé aux fibres carbone Générosité & communication Mr donne tout Budget Montant pas trop élevé (si on ne compte pas l'imprimante 😄😄) Moi je rajoute que Mr doit gérer des projets dans son job, en tout cas il a ces compétences. Donc attention touriste s'abstenir Moi j'aime +100 Je me pose la question d'adaptation à L'ASIAIR, le logiciel Ekos sur un Raspberry PI 5 . Donc probablement adaptation à INDI bravo pour tout NOTA : attention le CAA de ZWO ne fonctionne que dans l'environnement ASIAIR.0 point
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Merci. Alors d'une part je garde toujours une cible a faire éloignée a plus de 90° de la lune sachant que c'est le moment où le ciel sera dégagé apres, a f/7 et en mono, les images sont sans doute moins sujettes au fdc sur les couches couleur. jai quand meme remarquer, sur mon meme site, pour des regions de ciel proches mais avec plus un f/d plus bas et surtout une caméra couleur...les images sont plus difficiles a traiter. C'est pour ça que jai repris la minicam pour la sqa55 et vais revendre la 26C Suis vraiment moins a l'aise avec...0 point
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Le principal est d'être à l'aise avec sa façon de faire, surtout quand ça marche ! M'est tout de même d'avis que tu peux optimiser cela, pour avoir une séquence avancée que tu charges, et dans laquelle tu charges la cible (de la même manière que dans le séquenceur simple). Concernant le guidage par exemple, en plus des instructions relatives au plugin PHD2 de NINA (qui permettent de faire des choses sympa, notamment arrêter une pose quand le guidage atteint des mauvaises valeurs), tu as aussi un trigger "Centrer après la dérive", qui prend 2 paramètres : la distance maximale par rapport au centre de la cible envoyé dans le séquenceur, et le nombre de poses avant évaluation. Il permet de recentrer en cas de dithering trop important (quand c'est au hasard, ça peut pousser dans le même sens plusieurs fois de suite), en cas de suivi qui a merdé, etc. Il y a vraiment possibilité de gérer beaucoup de cas de figure, et de se simplifier la vie pour la préparation de soirée. Mais, je le répète : rien de mieux qu'avoir sa façon de travailler, surtout quand ça fonctionne0 point
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Organisation simple, chacun a son rôle. Mais elle ne peut pas fonctionner avec tout le monde, si chacun aime traiter 😊 Je vous souhaite de vite régler les différents problèmes rencontrés ! Et vivement les future photos (au passage, superbe les 2 photos d'aurores boréales postées ce jour !)0 point
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Hello les amis Je vous présente NGC 7023, la Nébuleuse de l'Iris imagée dans la nuit du 30 au 31 Mai 2025 48 poses de 5 minutes, soit une intégration totale de 4 heures C8 à pleine focale sur monture Eq6 R pro 533 MC pour l'imagerie 220 mini pour le guidage via diviseur optique Celestron Filtre Optolong L Quad Asiair Plus Prétraitement : Siril & Sirilic Traitement : PixInsight Un guidage assez stable Une image brute Light_NGC 7023_300.0s_Bin1_20250531-014615_0033.fit L'image finale0 point
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Oyé oyé, Bon, ayant déplacé mon trépied , autant faire une second essai SQA55 + Nikon Z6 tant qu'à faire ! Vendredi soir dernier donc, me voilà parti pour viser les environs de l'Iris et ses différents IFN en veux-tu-en-voilà ! La courte focale de la SQA55 et le grand champ du Z6 permettent du coupun champ assez étendu et un vision d'ensemble intérressante je trouve. Bon, toujours limité à mes 30" et ayant dû faire face aux nuages d'altitude de nouveau cette nuit là en deuxième partie de nuit (pénible...), je n'ai donc que 3h20 de pose et encore des halos sur certaines étoiles (sinon je suis contraint d'éliminer trop d'images à la fin). PAs l'image du siècle mais c'est pas désagréable de se promener sur l'ensemble. J'ai du appuyer un peu sur le denoise du fait du temps d'intégration pas extraodinaire et des curseurs poussés, je plaide coupable.... Traitement Pix + suite Xterminator + PS.0 point
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@Goofy Je me sens moins seul maintenant... Je pensais être le seul à lutter contre les Seestar ! 🙂0 point
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Un petit débrief perso des NAV. Au final, 2 nuits et (presque) 0 photos 😂 Bienvenue dans le récit plein de rebondissement d'un gars qui a décidé d'en chier un maximum! Nuit 1 Petite recollim à l'OCAL. Ca me prends 2 minutes max.... Puis je fais ma MES. J'ai réussi à avoir 1.8' d'erreur en le faisant au viseur polaire.... Et à partir de là, c'est parti en vrille. 😅 Cà a commencé avec l'installation de mon setup: au moment de connecter mes caméras, rien. Nada, walou, quetchi. J'ai trifouillé un peu, et au final j'ai déserré un peu les circlips qui attachait les câble USB, mais surtout j'ai vu que mon répéteur USB avait un "in" et un "out", que j'ai inversé. Un bon 30 minutes de perdues. Point 1: Mettre le input du répéteur côté PC. J'ai ensuite fait tout mon paramétrage PHD2. Je lance l'autoguidage, et tout part en vrille direct! C'est au bout de quelques minutes, que je me rends compte que j'ai encore la vitesse sidérale à 16x sur la raquette, alors qu'elle est à 0.1x sur PHD2... Point 2: ne pas oublier de remettre sa vitesse sidérale à x0.1 après pointage. Malgré plusieurs modifications, je n'ai jamais pu avoir la valeur RA OSC au dessus de 20. Bon, pas grave... J'arrive à avoir entre 0.74" et 1.1" RMS. Sauf qu'à un moment, ma trace DEC partait vers les 4", même si il me disait que le RMS restait vers 1". Je comprenais pas... Et comme je savais pas à quel point ma MES était bonne à ce moment, j'ai tenté le drift align. L'enfer. La création des courbes est lente pour avoir assez d'échantillon, et donc la vrai erreur d'alignement en az puis en alt. Et il faut trouver dans quelle sens manipuler les vis, de combien... Quand je réalise de quel côté tourner les vis, je dois attendre 3/4 min pour avoir une nouvelle mesure, puis refaire ma correction, puis ré-attendre 3/4 min, etc... C'EST LONG!! J'ai découvert une fois couché dans la tente, bien plus tard, que j'utilisais mal l'outil... Mais j'ai fini avec une erreur d'alignement de 0.8'. Point 3: Utiliser le cercle violet lors du drift align, pas que les courbes. (placer l'étoile guide dessus pendant la phase d'ajustement). Je vois malgré tout que j'ai TOUJOURS le même problème. Et là, je réalise que c'est quand je passe le méridien. Je pense au sujet que j'avais fait ici sur le retournement de méridien, où l'on m'avait dit: "il faut aller dans le menu de PHD2 Outil->Calibration->Permuter les calibrations. Mais çà merde toujours... Pas grave, je décide de rester côté EST pour ce soir. Tout se passait enfin nickel, j'ai donc décider de shooter... Je commence à faire le focus. Enfin j'essaye... JE PEUX PAS! Ma nouvelle bague de PO auto-centreuse est trop épaisse. Je suis gavé. On tente d'avancer le miroir primaire pour corriger le problème avec @macfly51, mais je sens quasiment plus la résistance des ressorts et je préfère donc ne pas aller plus loin. Je me rappelle qu'il y a un Quattro à côté. Je vais voir son propriétaire, qui a la bague d'origine qu'il me prêtera donc gentiment (si tu es là, merci!) pour le week-end. Je teste avec, je peux enfin faire le focus. Mais tout est dé-collimaté. Je préfère donc aller me coucher. Point 4: calculer sa course de mise au point. Avec la bague d'origine, il me reste 3mm, et le tube du focuser rentre de beaucoup dans le tube du télescope. Je réfléchis à changer de correcteur de coma pour avoir plus de course et remettre ma bague auto-centreuse. Nuit 2 Nouvelle collimation à l'OCAL. Ma MES est bonne, donc je touche pas. Ce soir normalement, je shoot vite! Enfin çà, c'est ce que j'espérais! 😂 Je décide de faire la nébuleuse de l'Amérique du Nord, voir si mon APN arrive à capter du signal. Sauf que dès que je pointe vers le nord, l'autoguidage part en couille. Comme il partait la veille quand je passais à l'ouest du méridien. Je décide donc de tester de nouveau ce "permuter les calibrations". Mais c'est encore pire avec. Je regarde donc la doc, pour me rendre compte que ce menu bascule entre les 2 dernières calibrations réalisées! J'ai cherché comme un con pendant une éternité... Pour voir la petite boite "auto" au niveau des paramètres de guidage DEC sur la fenêtre principale, qui propose aussi Nord et Sud. Je reste dessus avec la souris pour avoir l'info-bulle, et ohhh surprise: elle permet de choisir la direction de guidage du DEC. Je tente, et miracle! Ca marche. Point 5: utiliser la petite boite de direction de guidage, indispensable quand tu n'as pas de GOTO (ou qu'il ne donne pas d'info Pear Side). Et justement, le fait de pas avoir de GOTO va faire ma fin de soirée... Déjà je fais ma MAP avec mon masque de Bahtinov, et je galère. Impossible de ne pas avoir une tâche de diffraction qui m'empêche de voir où mes aigrettes se croisent. J'essaye de changer les ISO, l'expo... Rien de mieux. Et l'angle est très étroit, ce qui aide pas à être précis. Tant pis, je fais avec. Et je décide de pointer la nébuleuse de l'Amérique du Nord avec mon viseur point rouge. Je pense être bon, je prends une photo... Et je vois aucune nébulosité. Tant pis, je dois être à côté, je vais faire du plate solving pour voir de combien corriger! Avec mon APN Fuji, çà veut dire déjà convertir le fichier. Siril n'arrive toujours pas à intégrer Astrometry.net sur mon PC, donc je décide de passer par Ain Imager (d'Indigo). Et là, il propose pas non plus de faire le solving... Alors que PUTAIN, j'avais testé chez moi!!!! J'ai compris qu'il refusait si je n'avais pas de serveur Indigo de lancé. Ok, maintenant il propose... Je lance... Aucun résultat. Bordel... Je tente ASTAP. Il demande les coordonnées, il sait pas faire du blind. Bon... Je peux pas faire avec EKOS, car il demande de faire l'acquisition en FITS, et propose pas de charger une image. Je tente donc avec le solver intégré à Siril, en mettant "à peu prêt" la position où je pointe. Ca fonctionne... Une fois, puis plus du tout. Il faut que je shoot, puis que j'aille sur Siril, que j'ouvre mon RAF pour le dématricer, qu'avec Stellarium j'estime mes coordonnées, que je les rentre dans Siril pour avoir les vrais coordonnées, puis que je corrige un peu sans savoir de combien me déplacer. L'ENFER. Point 6: avoir un GOTO bordel... Ou une caméra qui sort des FITS, pour aligner directement avec EKOS (ou NINA). Pas un putain d'APN avec une matrice de 9x9! En rentrant chez moi, je me suis rendu compte qu'en fait, j'étais dessus... Sauf que le signal est tellement faible même en ISO 3200 et 2 min d'expo que j'avais rien vu. Et oui, car j'avais baissé la luminosité de mon écran au maximum! Point 7: remettre la luminosité de l'écran au max, quand on veut vérifier si l'on est bien sur son objet. J'en ai marre! Je décide de faire un objet que je sais pointer facilement: les voiles, qui sont hautes désormais. Je sais que je dois refaire ma MAP qui s'est déplacé avec la différence de température. Et là, je retrouve la galère précédente avec mon masque de Bahtinov. Je réfléchis... Et je décide de l'orienter autrement. Surprise, l'angle entre les aigrettes repères s'ouvre, et je peux enfin être précis: Point 7: ne pas hésiter à tourner son masque... (C'est peut être due à mon tilt de PO..?) Et au moment où je me mets dessus, @Astroced69 et @macfly51 me disent: "c'est mort... Tu n'as pas vu que çà c'est voilé, et que c'est de pire en pire?" 😭 On parle avec Cédric, qui décide de jeter un coup d 'oeil sur le collage de mon secondaire. Et effectivement, il voit de suite qu'il est mal collé. Je suis bon pour le recoller... Point 8: quand tu récupère un télescope, vérifie le collage du miroir secondaire sur son support... J'ai donc debrief chaque fin de soir, en écrivant les points d'attention ou les améliorations à faire sur papier. Je restitue donc ici tout çà, et je finis donc avec les autres points que j'ai marqué: Point 9: faire une synchro de l'heure entre l'APN et le PC... Ca permet de faire matcher les logs PHD2 avec ces images, pour les filtrer (perte de guidage). Point 10: mettre le train optique dans l'axe de la monture. Point 11: ne pas arrêter une acquisition avec son APN, du moins si c'est un FUJI (çà crash et déconnecte tous les appareils. Je dois l'éteindre, éteindre le serveur INDI, puis tout relancer). Point 12: vérifier que le backlash compensation n'a pas été désactivé après une calibration. Bref, c'est un semi-échec. Je savais que j'allais en chier... J'étais parti dans l'optique que ces NAV serait là pour résoudre mes problèmes en premier. J'avais quand même espérer avoir le temps de shooter... Mais c'est aussi une réussite, car j'ai fait le plein d'expérience.0 point
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Ha oui je compatis grandement. Les non initiés à l'astronomie en général et à l'astrophotographie en particulier n'imaginent pas à combien notre passion est compliquée et difficile. Car pour arriver à réaliser une photo, la courbe d'apprentissage est énorme. Et même après des années d'expériences, de galères en tous genres, on est tout le temps confronté à de nouveaux défis. On finit par les surmonter, mais bon dieu, une fois qu'on arrive à ce que tout fonctionne enfin, là on savoure, on a un petit smile intérieur qui se dessine, et on finit par mettre de côté tous ces événements négatifs, mais qui font avancer. Ils devraient mettre une petite phrase d'avertissement au début des notices des télescopes et autres caméras astro...du style "le matériel que vous venez d'acquérir va vous en faire baver parfois, voir souvent, mais persévérez et vous serez récompensé". En tous cas, avec tout ce qui t'es arrivé, tu seras encore plus fort 🙏 Que la Force soit avec toi !0 point
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Je relis ton chouette compte-rendu d'observation concernant 4 C 61.20. J'aime tenter avec le 400 ce genre d'observation. J'ai retrouvé dans mes archives ce lien qui propose d'autres cibles accessibles avec ton matériel et qui m'a été bien utile. Peut-être le connais-tu... https://www.astrocaw.eu/2014/05/observer-des-quasars/ Bon ciel.0 point
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plusieurs outils à disposition oui: Autostretch avec le STF ArcSinstretch EZ soft stretch Masked Stretch Seti astro statistical stretch (bon exercice de prononciation ça tiens....attention aux postillons sur l'écran en disant à haute voix ) Et si tu n'y arrives pas, un coup de Chat-ki-pète0 point
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Merci effectivement. Cet exemple montre que notre sujet de forum peut être enrichissant, pour peu que l'on sorte des à priori, des affirmations non démontrées et des postures. Michel, simplement en travaillant et en cherchant à approfondir, nous a rendu service.0 point
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Super impressionant. Le contraste est presque trop fort en fait. il faudrait adoucir l'image. Cette lunette marche bien.0 point
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