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Bonjour tout le monde ! Rafale de beau temps chez moi, et voilà le Triplet de la Grande Ourse, NGC3733-3738-3756. En fait j'en sais rien si il s'appelle comme ça, mais il est facile de constater que les trois galaxies principales sont assez proches, comme un triplet C'est fait avec NINA sous Windows 11, surveillance depuis mon lit avec une tablette grâce au Bureau à distance de Google Chrome sous Windows 11 et Android avant de faire dodo et puis du Pix sous Windows 11. Je précise les OS car apparemment c'est important de l'indiquer quand c'est fait sous linux. Newton TS UNC 150/750 @ X0.95 + miniCam8, 4h45' de L et 3x45' en RVB le tout par paquet de 45". Et hop, le Triplet:5 points
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Hello, Nouveau classique de printemps, déjà fait plusieurs fois par le passé, nouvelle tentative avec le C8 à pleine focale. M64 (NGC 4826) est une galaxie spirale située dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. M64 est aussi connue sous les noms de galaxie de l'Œil noir, de galaxie de l'Œil poché, de galaxie de l’œil démoniaque ou encore de Beauté endormie. La galaxie M64 a été découverte par l'astronome britannique Edward Pigott le 23 mars 1779, puis indépendamment par Johann Elert Bode le 4 avril de la même année. Charles Messier l'a aussi redécouverte le 1er mars 1780 et l'a inscrite à son catalogue comme M64. La découverte de Pigott n'a cependant été communiquée à la Royal Society de Londres que le 11 janvier 1781, alors que celle de Bode le fut en 1779 et celle de Messier en 1780. La découverte de Pigott est restée ignorée des historiens jusqu'en 2002 lorsque ses travaux ont été redécouverts par Bryn Jones. La région centrale renferme une source d'émission radio de faible intensité. Une source de rayons X mous a été détectée au niveau du noyau. Elle provient très probablement de la région circumnucléaire plutôt que directement d'un noyau galactique actif. M64 renferme deux disques contrarotatifs de masses approximativement égales. Le disque interne contient les voies de poussière proéminentes de la galaxie. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 97 x 45s R= 50x 60s G= 57 x 60s B= 60 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 45s avec le filtre L:5 points
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Hello, Nouvelle image à vous présenter, toujours au C8... Déjà faite par le passé, avec différents instruments... NGC 4490 aussi appelé la galaxie du Cocon est une galaxie spirale barrée relativement rapprochée et située dans la constellation des Chiens de chasse. NGC 4490 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. NGC 4490 est une galaxie à sursauts de formation d'étoiles. NGC 4485 et NGC 4490 sont deux galaxies en interaction gravitationnelle et elles figurent dans l'atlas des galaxies particulières de Halton Arp sous la désignation Arp 269. Arp décrit le couple comme une classe de « bras connectés ». Au sujet de NGC 4490, il écrit que c'est une spirale barrée dont la morphologie est difficile à mettre en évidence. Les vestiges d'un bras semblent encore visibles. NGC 4485 aurait traversé la galaxie spirale NGC 4490 en créant alors des perturbations gravitationnelles. NGC 4485 est elle-même une ancienne galaxie spirale. Le couple est très lumineux et renferme de nombreuses zones actives. L'interaction entre ces deux galaxies a détruit les bras spiraux de NGC 4485 et l'a transformée en galaxie irrégulière. Ce couple rapproché de la Voie lactée donne aux astronomes un excellent laboratoire pour comparer leurs modèles numériques de collisions entre deux galaxies. L'interaction maximale entre elles est maintenant terminée, car elles se sont approchées au plus près et elles s'éloignent maintenant l'une de l'autre. La traînée d'étoiles brillantes et le grumeau orangé que nous voyons sur l'image prise par le télescope spatial Hubble est ce qui relie maintenant les deux galaxies. Cette traînée s'étend sur quelque 24 000 années-lumière. Plusieurs étoiles dans cette traînée reliant les deux galaxies n'auraient jamais vu le jour sans cette rencontre qualifiée de romantique. Lors de cette rencontre, les galaxies ont partagé leur hydrogène, générant ainsi une intense période de formation d'étoiles dans plusieurs régions. Les grumeaux orangés de l'image de Hubble sont des exemples de telle régions denses en gaz et en poussière. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L= 78 x 45s R= 20x 60s G= 7 x 60s B= 10 x 60s Mode Full Resoution Gain 82 offset 30 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 45s avec le filtre L:3 points
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Bonjour à tous, Je vous propose ma version de cet incontournable du ciel d’hiver. La couche Ha attendait patiemment sur le disque dur depuis 18 mois pour trouver un peu de couleur. C’est désormais chose faite avec la belle semaine que nous venons d’avoir en Bourgogne La couche couleur a été réalisée à l’aide de pose de 90s et le filtre Antlia RGB ultra sur l’askar FRA 400. Intégrer Alnitak dans le champ n’était pas la meilleure idée en vue du traitement. Ca a été un peu compliqué à gérer mais je ne voulais pas cropper le champ original. J’ai volontairement opté pour un traitement un peu « Dark « pour conserver l’atmosphère de chaos qui règne dans les nuages sombres. La pleine résolution sur astrobin : https://app.astrobin.com/u/tazdevil71?i=0za342 Bon ciel à tous3 points
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Bonsoir les ami(e)s J'espère que vous allez bien . Magnifique Franck cette mite plus de 585 photos stackées mais qu'elle belle photo de la tête j'adore ! Les autres sont belles aussi bravo ! Voici un rotifer trouvé dans le pot C sur la terrasse, celui _ci est difficile à filmer tellement il bouge .....il a le mérite de se montrer en entier par moments L'objectif est de 40X Bonne soirée à toutes et à tous amicalement Charles3 points
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Bonjour à tous, après pas mal de jours de galères à ne pas pouvoir insérer la moindre image sur WA (bizarre), j'arrive enfin à poster ! Je suis de retour de Creuse où nous avons profité de 10 jours magnifiques. Le gîte est le même que l'an passé, c'est maintenant la 4ème fois que nous y allons, pour 150 euros/personne pour 10 jours repas compris, le tarif défie toute concurrence. Le site est toujours incroyable avec un seeing entre 1.48" la meilleure nuit et entre 1.6 et 1.8" en moyenne (la pire nuit était autour de 2.5"). SQM entre 21.5 et 21.75 la meilleure nuit. Mais c'est la Creuse, donc il faut une bonne dose de chance pour tomber sur un séjour sans pluie ! En novembre on n'avait bénéficié que de 3 nuits sur 10, là on a fait pratiquement un carton plein avec 8 nuits exploitables. Je commence avec l'objet principal qui m'a pris toutes les premières parties de nuit : le couple M81 et M82, grand classique s'il en est, qui était proche du Zénith entre 21h et 02h. L'idée n'était pas de sortir une image pleine d'IFN, mais d'essayer d'avoir un objet occupant tout l'écran avec la meilleure résolution possible. Pour ça le mieux c'est d'engranger les poses et faire ensuite un tri draconien des images. Matériel utilisé : - TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres Antlia LRVB série Dark et Ha Antlia 3nm). - Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; - le tout sur EM400 Temma2 avec réhausse faite maison (merci Hervé !) pour éviter que la caméra ne touche le trépied, et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; - Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion à 20 mètres de distance ; - Batterie LIFePo4 "boîte-accus" de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Notez l'astuce pas chère : une charlotte jetable d'infirmière (merci à Madame !) qui me sert pour les flats de jour, mais aussi pour éviter que la buée ne reste sur l'objectif une fois la nuit terminée (ce qui est le cas si on remet le bouchon). Ca évite ainsi que des bestioles ne s'invitent sur la frontale si on laisse tout ouvert (j'ai le désagréable souvenir d'une limace qui m'avait ruiné l'objectif http://www.astrosurf.com/uploads/emoticons/smile.png ). L'autre astuce qui est maintenant devenu mon signe de reconnaissance : Le poncho de l'armée de 1985 qui évite l'humidité pour les accessoires sous le trépied (CPL, batterie, etc..) et contre la pluie la journée. Poses : - 177 x 180s retenues en L ; - 20 x 180s par couche RVB retenues ; - 80 x 180s pour le Ha retenues (3 minutes ce n'est finalement pas assez pour du Ha en 3nm, j'ai récupéré une sale trame, 5 minutes n'auraient pas été de trop) ; soit un total de 15 heures retenues. - Pré-traitement SiriL 1.4.2 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 2.0" pour chacune des couches LRVBH ; Le post-traitement a été réalisé par @nico1038 que je remercie au passage. Les détails du traitement sont donnés ici : Un crop sur chaque galaxie : M81 : M82 : Ma propre version (moins belle que celle de Nico !) est visible sur le topic suivant : http://www.astrosurf.com/topic/182207-de-retour-de-10-jours-en-creuse-toa150-bodes-couple/ Je ne peux que vous conseiller fortement d'aller voir la full en cliquant sur le lien ci-dessous : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/M81-M82_LRGBHa-final_V2_Nico1038.jpg Et en prime je vous joins une image de NGC4725, pas terminée puisque les couches RVB réalisées en Creuse ne sont pas exploitables. Je les referai la semaine prochaine en Vendée. Je vous montre néanmoins la L composée de 59 poses de 180s, soient 3 heures de pose. Traitement full SiriL + BlurX et NoiseX sous Pix. La full est dispo ici : http://colmic.astrosurf.com/TOA150/NGC4725-L59x180s.jpg2 points
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Hello, Un coup de chance la nuit dernière, ciel clair et zero vent. Et hop un 'tit coup de Newton et un rare guidage sans encombres NGC5906 aka Splinter Galaxy, 97x180s en IRcut et traitement Pix simple. Il était prévu plus de temps mais la capture s'est arrêtée après le flip (c'est reparti pour fouiller les logs...) Bon ciel! Philippe Le crop: La full2 points
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Bonjour à tous, Une petite galaxie pas très lumineuse, prise la nuit dernière, avec un guidage perturbé par le vent. 3h40 de prise sans filtre à part la vitre de la caméra. Etirement d'ensemble avec GHS, le passage par une starless modifiait trop l'équilibre de l'intérieur de la galaxie. Inspiré par les posts de Seb @sebseacteam, j'ai essayé pour la première fois l'annotated SIRIL que je trouve bien sympa, je vous mets donc le résultat. Bon ciel à tous Pascal 110 x 120s Lacerta 200/800 sur EQ6 R pro Correcteur GPU x1 Pas de filtre (Ircut caméra) Caméra ASI2600MC pro Guidage PHD2 sur lunette 225/60 et caméra GPCAM2-290C Nina – SIRIL – Pixinsight – RC Astro suite – GIMP Un crop : Et l'annotée SIRIL:2 points
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Bonjour les ami(e), bonjour mon cher Charles, On voit bien l’intérieur du rotifer. Vidéo nette et détaillée👍 Amitiés FRanck2 points
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Allez, je rajoute un s au titre Date : 0️⃣7️⃣/0️⃣4️⃣/2️⃣0️⃣2️⃣6️⃣ Matériel : Skywatcher 130/900 sur eq2 et oculaires 3,6mm ; 10mm ; 20mm et 40mm ainsi qu'un filtre anti-PL Ciel : Voilé vers le Sud-Ouest, Bortle 5 Lieu : Charente, en périphérie de ville. Hier soir donc je ressort le matériel. Direction Jupiter. Aussi belle que la veille, et j'ai même réussi à voir la grande tâche rouge, une première pour moi, c'était super. Je suis resté un bon moment à la contempler. Ensuite je lance le Seestar sur M81, M82 et compagnie. On en a parlé, l'esquimau, et bien je l'ai eu ! Comme je le pensais, il était là, sous mes yeux, je l'ai débusqué grâce à l'effet blink (merci @joker0247 ). C'était amusant, en vision directe, je voyais un banal champ d'étoile (au 40mm), mais en vision décalée, il y en a une qui devenait étrangement plus brillante. J'ai pris le 3,6mm, la nébuleuse apparaissait de la taille de Jupiter. Je ne voyais rien de plus qu'une petite boule floue. Alors j'ai mis le filtre anti-pollution lumineuse, et je ne pensais pas qu'il aurait un tel effet. Sur M42, la veille, il n'avait rien donné, mais là, la différence était claire. Je devinais l'étoile centrale entourée d'un premier cercle brillant, puis d'un second, plus fin et plus faible. L'aspect global n'était pas parfaitement circulaire, un côté apparaissait plus lumineux que l'autre. Splendide. Après m'être débattu avec la molette de réglage fin qui tournait dans le vide, j'ai réussi à pointer M51. Je commence au 40mm, comme d'habitude, et je vois une tâche floue. Je passe au 20mm, je commence à voir la séparation entre les deux. Je passe ensuite au 10mm. Je pouvais maintenant clairement distinguer les deux coeurs, entourés d'un vague nébulosité. J'hésite à me mettre au dessin... Encore merci à tous les deux pour vos encouragements.2 points
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j'en ai rajouté, mais ça reste du petit poisson, adapté à mon setup... liste.xlsx2 points
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Un phénomène transitoire a été détectée dans la toute petite galaxie NGC4205, par le télescope LAST le 17 mars à 22:37 UTC. L'alerte a été lancée au 4,3m de l'observatoire Lowell, dont le spectroscope a pu déterminer qu'il s'agissait d'une supernova de type Ia avec une vitesse d'expansion de 17000km/s. A sa découverte, sa magnitude était de 19,64. Le 18 mars à 12:29 UTC, elle a été mesurée à 17,99, soit quasiment une magnitude et demi de mieux en 14 heures. J'ai pu la capturer hier soir, 25 poses de 120s avec le 200f4 et l'asi 1600mm, pas de filtre (et toujours pas de correcteur, ni d'eaf et encore moins de guidage...). Voici ce que ça donne. Attention c'est rikiki Vous ne la voyez pas ? 🔎 Je la mesure à la magnitude 15,88 (+/-0,04). Elle est donc en plein "rise time" et devrait monter encore d'heure en heure. Si le ciel est clair, je vais lui en remettre une couche ce soir et demain. Attention, la valeur que je donne est vraiment à titre indicatif et je la sais fausse : je compare des magnitude en filtre Gaia (mes comps) à une acquisition faite sans filtre. L'erreur réelle doit plutôt être autour du quart de magnitude par rapport à la réalité). Clear skies !1 point
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Hello à tous Un petit dessin sans prétention du triplet du Lion croqué a 23 h 00 TU non loin du plateau de Valensole, des conditions météos très favorables permettent une observation en 3D J'ai cherché à retranscrire de manière naturelle le ressenti de la vision du triplet au travers des jumelles 150 Apo et Naglers 13 mm (64X) grossissement maximum pour avoir les galaxies dans le champ des oculaires Il est à noter que le suivi de la TTS Panther apporte un confort de suivi dont je ne pourrais plus me passer pour dessiner Le matos Papier noir Stylo Uni POSCA pour les étoiles Une craie pour les trois galaxies Et mes yeux de sexagénaire... Pascal1 point
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Hello, Voici une nouvelle image tirée d'anciennes données : 8 bons mois sur le disque dur avant de la traiter ! Du coup, une cible d'été bien en avance, ou carrément en retard, c'est selon votre bon vouloir Aux sources du point d’interrogation NGC 7822 désigne le cœur d’un vaste complexe nébuleux de Céphée souvent surnommé la nébuleuse du Point d’interrogation. Selon les catalogues, son identification recoupe partiellement Ced 214 et le grand ensemble ionisé Sh2-171. Située à environ 3 000 années-lumière, cette région appartient à l’association stellaire Cepheus OB4. Elle a été observée au XIXe siècle par John Herschel, puis reprise dans les grands catalogues modernes de nébulosités brillantes et obscures, ce qui explique la richesse des désignations que l’on rencontre aujourd’hui dans ce secteur du ciel. Une fabrique d’étoiles en pleine activité NGC 7822 est avant tout une région H II, c’est-à-dire un vaste nuage d’hydrogène ionisé par de jeunes étoiles massives. En son sein se trouve l’amas Berkeley 59, âgé de quelques millions d’années seulement, qui abrite plusieurs étoiles chaudes de type O et B. Leur rayonnement ultraviolet et leurs vents stellaires sculptent le gaz environnant, creusent des cavités, dessinent des fronts brillants et laissent subsister de longues colonnes sombres plus denses. On y lit donc directement les effets de la formation stellaire récente sur le nuage natal. Un champ riche en nébulosités et en poussières Autour du cœur de NGC 7822, le champ est entouré de nombreux objets qui enrichissent sa lecture. Sh2-171 constitue le grand ensemble ionisé du secteur, tandis que LBN 580 à 584, puis 586 et 588, correspondent à des zones de nébulosité brillante. À l’inverse, LDN 1264 ainsi que LDN 1266 à 1271 tracent des bandes de poussière obscure qui morcellent le fond céleste. L’amas ouvert NGC 7762, visible sur le bord droit de l’image, appartient quant à lui à une population bien plus ancienne et ne participe pas directement à cette phase de formation stellaire. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 9 au 20 août 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - RGB : 3 x 20 x 180" - Hα : 96 x 300" - [OIII] : 96 x 300" - [SII] : 96 x 300" Intégration : 27 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/7bekxq Une version starless : Et une version croppée : Comme d'habitude, une petite carte pour situer ce joli monde :1 point
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Il semblerait que j'aie percé le secret de la méthode de Giuseppe Campani pour obtenir des surfaces optiques claires et de haute qualité. Aujourd'hui, j'ai testé une première étape de polissage avec de l'oxyde de fer rouge (Fe₂O₃), réduit en particules extrêmement fines et appliqué sur du papier. J'ai poli une lentille avec cette méthode et les résultats sont très prometteurs. Cet agent de polissage agit beaucoup plus lentement que l'oxyde de cérium, mais c'est précisément son avantage : il n'attaque pas la surface de manière aussi agressive. L'oxyde de cérium a tendance à surpolir et peut laisser la surface légèrement laiteuse, tandis que l'oxyde de fer rouge offre une action beaucoup plus contrôlée et douce. J'ai expérimenté avec de l'oxyde de fer ou du rouge ferrique sur du papier et c'est bien mieux que le CeO₂, mais pour une approche authentique, il faut polir avec du Tripoli ; c'est ce qui était utilisé au XVIIᵉ siècle pour les lentilles, c'est la seule solution. L'oxyde ferrique est efficace, mais son utilisation peut s'avérer délicate. Le Tripoli est le composé original utilisé par Campani, Divini, Manzini, Huygens et d'autres. Il est donc important que je me procure de la poudre de Tripoli pour le polissage. https://shop.ubeaut.com.au/product/tripoli-powder/ J'ai terminé le polissage d'une lentille présentant des défauts de surface dus aux traitements précédents, ainsi que des bords fortement arrondis suite à un précédent polissage au CEO2. L'utilisation d'oxyde ferrique en rouge rend le polissage nettement plus doux. Le meilleur papier que j'aie utilisé est le papier semi-vélin. Il semble que le polissage avec de l'oxyde de fer rouge sec, pré-broyé et finement fragmenté soit particulièrement efficace sur le papier semi-vélin des années 1950-1960. Ce type de papier est plus naturel de par son procédé de fabrication. Les particules d'oxyde de fer sont moins agressives que l'oxyde de cérium et agissent beaucoup plus en douceur sur la surface optique de la lentille. Le papier semi-vélin de l'époque de la République populaire roumaine (années 1940-1960) est généralement fabriqué à partir de pâte de bois sulfite traitée chimiquement, avec une teneur résiduelle en lignine d'environ 2 à 8 %. La longueur des fibres varie entre 1 et 3 mm, ce qui lui confère une résistance à la traction relativement faible. La surface calandrée, obtenue sous une pression modérée, crée une uniformité macroscopique apparente qui peut masquer les inhomogénéités microscopiques de la répartition des fibres. Bien qu'adapté à ce type de polissage, il est structurellement inférieur au papier chiffon. Je ne pense pas qu'un papier très spécial soit nécessaire ; le papier fin du XIXe siècle, voire du XXe siècle, convient parfaitement. L'oxyde de fer est un agent de polissage classique, mais il est préférable de le broyer entre deux plaques de verre avant utilisation afin d'éliminer les particules les plus grosses. Ceci étant dit, cette étape n'est pas strictement obligatoire ; le matériau peut être utilisé tel quel. Cependant, lors du polissage final, une fois la surface de la lentille transparente, il est préférable d'utiliser un oxyde plus fin. On peut l'obtenir soit par sédimentation dans l'eau (en décantant la fraction la plus fine), soit par broyage à sec supplémentaire pour obtenir un abrasif plus fin. Le procédé est très délicat et exige un contrôle précis. Il faut déterminer avec soin la quantité de gomme arabique appliquée sur l'outil (moule), en assurant une uniformité maximale. L'épaisseur de cette couche est cruciale. Heureusement, la gomme arabique liquide a une consistance plus gélatineuse, ce qui permet à la lentille d'épouser plus efficacement la courbure du papier que les adhésifs à base d'eau. Cela améliore considérablement la précision de la figure optique obtenue. J'ai également réussi à entrer en contact avec un spécialiste en astrométrie qui me fournira un lot de disques de verre flotté, ce qui me permettra de poursuivre mon travail de meulage et de développer la production et la fourniture de lentilles simples pour télescopes réfracteurs à longue focale. Entre-temps, j'ai terminé la construction du télescope de 3 à 4,5 m de long, fabriqué à partir de tubes de 90 et 89 mm de diamètre extérieur. Il est superbe avec les lentilles de 52 mm (utilisé à un diamètre de 45 mm) polies au papier de l'année dernière, de focales 3,1 m, 3,2 m, 3,3 m et 3,4 m. Celle de 4,1 m n'est pas encore montée, je l'installerai plus tard. Il me reste à fabriquer un petit trépied à l'extrémité pour soutenir le tube et le stabiliser sur la monture, une sorte de monture à deux points d'appui. Jupiter est superbe : les bandes équatoriales sont magnifiquement visibles, ainsi que leurs couleurs. Les zones polaires sont également visibles, offrant une image comparable à celle obtenue à travers une lunette achromatique f/15. Les disques stellaires sont magnifiques à 97x et 100x. Cet instrument est très bien collimaté, avec une grande précision. J'ai opté pour la méthode des tubes en tôle d'acier car c'est celle utilisée par Cassini à l'Observatoire de Paris, d'après les descriptions de Bianchini : Citation : « Conception télescopique avec de grands tubes en tôle d'acier, de cuivre ou de fer, à large ouverture, doté d'un système de coulissement de la cellule de l'objectif. Les tubes sont équipés intérieurement de diaphragmes à chaque extrémité, le tout peint en noir, l'intérieur du tube étant peint en noir mat.» C'est ce que j'ai fait en suivant cette description.1 point
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Tout dépend de quoi tu parles. Si tu parles de la taille apparente : - Ton télescope (Dobson 300 si je suppose bien) peut "grandir" jusqu'à 300 fois la Lune (ou autre,) en utilisant un oculaire dont la focale est égale au rapport F/D (donc 4 ou 5 mm en fonction de ton télescope.) Au delà, tu grossis l'image mais tu ne vois pas davantage de détails. - La lune a un diamètre apparent de 0,5°. Avec ton télescope avec un grandissement de 300x, tu obtiens une Lune de 150 ° de diamètre apparent (sachant qu'il n'y a pas d'oculaire qui permette de la voir en entier.) Avec un peu de trigonométrie, ça revient à peu près à observer la Lune à environ 470 km - Au plus proche pour l'équipage d'Orion, à 6 500 km de la Lune, elle avait un diamètre apparent de 30°, soit l'équivalent d'un télescope de 60mm de diamètre à son grandissement maximal. Si tu parles de résolution, et c'est là le point le plus important : - Ton télescope permet de distinguer deux points séparés de 0,4" dans des conditions idéales, soit deux points séparés de 750 mètres, en théorie. - A 6 500 km de la Lune, l'équipage d'Orion peut distinguer deux points séparés de 1900 mètres à l’œil nu, ou également environ 750 mètres également avec les appareils photos utilisés dans la mission. Edit : Je vois que l'équipage emporte également un téléobjectif de 400mm, ce qui peut amener à prendre en photo des détails d'une centaine de mètres. La principale différence, c'est qu'il n'y a aucune turbulence, aucune lumière parasite, le seeing est parfait, ce qui sera impossible à obtenir sur Terre, même dans les meilleures conditions. Bien sûr, des sondes en orbites permettent également d'obtenir de meilleures images en fonction de leur altitude et des caméras embarquées, mais la vision directe permet d'observer des phénomènes difficilement photographiables, par exemple les impacts de météorites qui ont été observés.1 point
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Ça a enfin bien fonctionné le mode Linearity HDR de la Minicam8 avec la session de cette nuit. Les astuces récupérées par Gemini : - faire les lights comme d'habitude. Je peux poser plus longtemps pour chaque pose qu'avec le mode Full Résolution, sans saturer les étoiles brillantes, c'était l'effet attendu. - faire les flats avec un niveau d'ADU entre 10 et 20% pas plus car au delà le mode HDR compresse la dynamique et les flats deviennent foireux pour pré-traiter les lights . Me suis calé à 13000 ADU environ. - faire des dark flats au lieu des offsets - faire des darks classiques Résultat: enfin des couches LRGB propres, sans sur correction des flats, c'est exploitable enfin. Vivement la prochaine cible pour confirmer 😜1 point
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Hello tout le monde, Voici ma première tentative sur M63, la Galaxie du Tournesol en HaLRGB. Ca faisait longtemps que j'avais pas pu poussé l'intégration au dela des 10h (15h30 ici) donc ça fait plaisir, et j'ai moins galéré avec le bruit mine de rien ce coup-ci. Malheureusement le seeing et le vent n'était pas top pendant les 3 nuits d'acquisition donc je n'ai pas réussi à passer sous les 2,8" de FWHM. Voici d'abord un léger recadrage sur M63 elle même: Et le champ complet où l'on distingue notamment sa petite voisine répondant au doux nom de Z217-20 Et en bonus l'ensemble des tachouilles sur le champ: Acquisition: Monture Skywatcher Wave 150i Lunette Askar 120APO @ 840mm f7 ATR2600M de chez Touptek Filtres HaLRGB Touptek 36mm 168×150s L, 54×150s R, 50×150s V, 47×150s B et 26x300s Ha (15h27 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM en RP) Astrobin Clear skies! Adrick1 point
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J'aime vraiment beaucoup le rendu de cette photo, très esthétique. Bravo!1 point
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Belle prise, j'aime bien toutes les explications que tu nous donnes à chaque fois.1 point
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Jour 7 (Lune à 58.40 km, Terre à 380.000km) : - les astronautes sont maintenant sur le trajet du retour, et sont sortis de la zone d'influence gravitationnelle lunaire. Plus exactement, l'influence gravitationnelle terrestre devient plus importante que celle lunaire à leur position. Les médias et la NASA disent ça pour vulgariser, mais la gravité a une action à distance infinie, et sa sphère d'influence n'a pas de limite. Sinon, il n'y aurait pas de marées sur Terre ... - Orion a passé un coup de téléphone de 15 minutes avec l'ISS, afin de tester les réseaux de communication. - L'équipage a eu un débrief à chaud avec les scientifiques de la NASA sur leurs observations lunaires. - une correction de trajectoire de retour a été réalisée, 15 secondes d'allumage moteur pour un Delta-V de 0,5 m/s - des tests de pilotage manuel ont à nouveau été réalisés. - l'équipage a testé une combinaison qui évite les troubles orthostatiques lors du retour sur Terre (vêtements compressifs) - le navire américain qui doit récupérer l'équipage dans l'océan Pacifique est parti de son port.1 point
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Tres sympa cette galaxie avec son look a elle ! on dirait qu'il y a des amas de galaxies en fond, plein de points jaunes.1 point
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Le crop est magnifique, encore plus beau que la full!1 point
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Ah bien joué Pascal, très réussie !! (J'ai la même en stock....à traiter...un jour... :))1 point
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Salut, Les toutes toutes premières RAP se déroulaient à Saint-Régis-du-Coin 🤩1 point
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Dernières mesures samedi 28,... 13,45 Elle descend un peu moins vite en magnitude et va sans doute atteindre son pic de luminosité:1 point
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Les octogones sont découpés, de même que les 8 cotés. La scie japonaise fait des miracles pour les coupes droites. C'est bien plus efficace qu'une scie circulaire, ou qu'une scie sauteuse, et surtout, bien moins galère à manipuler. Dans du bois de 5-10 mm, ça coupe nickel et sans effort. Le trait de scie fait 1 mm. Les M sont collés et les machoires des tubes posés avec leur vis moletée. Il manque encore le trou du PO à faire.0 point
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Si je regarde la Lune avec un grossissement de 300 fois, c'est comme si je la regardais à l'œil nu en étant 300 fois plus proche. Si par exemple la Lune est à 390 000 km, c'est comme si je la regardais à l'œil nu depuis une distance de seulement 1300 km.0 point
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Oui celle ci est plutôt faible. Les Minicam8 sont de sortie en ce moment 🤙0 point
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L'aiguille est vraiment bien réussie. Pour l'amas, je me demande si je ne préfère pas la première qui a les étoiles mieux définies0 point
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