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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 05/18/26 dans toutes les zones
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Fin septembre du 20 au 27 2025, j'ai décidé de me faire plaisir et partir en Corse en solo, plus particulièrement à Erbajolo dans le fameux gite astronomique Stelle di Corsica. J'ai mis tout mon matos dans la voiture et hop depuis Strasbourg direction Savone (6h20) puis traversée en ferry (6h) jusqu'à Bastia puis Erbajolo (1h30). Le site est magnifique, l'accueil est top un grand merci à Stéphane et aux autres astram. Le gite 4 places que j'ai eu est super rien à dire tout y est l'endroit est safe on peut laisser tourner le matos la nuit sans soucis. Le ciel vous imaginez en bortle 1-2 c'est une dinguerie. Malheureusement une grosse dégradation est venue couvrir toute l'Europe cette semaine, tout la France sous la pluie mais heureusement j'ai été que un peu impacté, 4,5 nuits claires sur 7. Mais je ne me suis pas gêné pour shooter bah voyons ! La première le Croissant sur deux nuits 115x180s (5h45) Newton Orion 203/1000 Caméra Zwo 2600MC Duo Monture AZ-EQ6. On peut voir la nébuleuse planétaire de la bulle en haut à droite qui commence à apparaitre, je la ferai un jour celle la. Subaruuuuuuu ! Même setup mais seulent 1h2, 31x120s ! La Californie et ses voisins, alors même caméra et monture mais cette fois avec un Samyang 135mm (ok la monture est surdimensionnée j'avoue lol) avec son cadre imprimé 3d pour pouvoire mettre un zwo eaf dessus, très pratique ! 70x180s (3h30). C/2025 A6 Lemmon à la 80ED au petit matin mais pas satisfait du traitement, 30x60 secondes. La suite arrive !7 points
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Hello, Le mauvais temps actuel permet de rattraper le retard niveau traitement. NGC 4449 (ou Caldwell 21) est une petite galaxie irrégulière magellanique rapprochée et située dans la constellation des Chiens de chasse. NGC 4449 a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1788. NGC 4449 est une galaxie à sursaut de formation d'étoiles. Le taux élevé de formation d'étoiles dans NGC 4449 proviendrait d'interactions avec des galaxies voisines. SCT Celestron C8 (203/2000) focale @ 1897mm f/d 9.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L 57x90s R 45x90s G 39x90s B 24x90s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 90s avec le filtre L:5 points
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C'est encore moi... Bon, je dépile cette nébuleuse sombre du 16/09/25, faite avec la minicam8 à 730mm (attente du retour SAV de la 26M...). Il s'agit de LDN 1355 dans Cassiopée. 4h30 de L et 45' R/G/B pour cette image qui mérite je pense 8h de L, mais bon... Idem pour le champ, à faire sans doute avec davantage d'espace au cadrage, là le champ est juste. Néanmoins, cet objet est sympa, avec des zones colorées au dela de cet "escargot" Traitement Siril/Sirilic/pix/PS. A refaire, mais en attendant, la voici !2 points
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2 points
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Bonjour à toutes et à tous, Après un timide essai sur la Pleine Lune, j'ai profité d'un ciel tout juste acceptable vendredi dernier pour tester enfin le nouveau venu S30 pro. Objectif bien classique : M42 .... sauf que ... après l'alignement polaire et le cadrage, je recupère un peu plus de 10mmn de captures puis j'ai eu 100% d'images rejetées alors que la silhouette d'Orion était toujours bien visible Le ciel était bien médiocre et l'humidité très élevée (+ lampadaires encore allumés) mais je n'ai jamais rencontré un tel problème avec mes autres Seestar (pendant ce temps ils pointaient d'autres cibles voisines - M78 - et fonctionnaient correctement). J'ai d'abord pensé à un pb de suivi, mais la suite démontre qu'il n'en n'est rien. J'ai quand même refait la mise en station, vérifié que l'anti buée fonctionnait .. tenté tous les temps de poses unitaires possibles ... y compris 5 secondes !! nouvelle tentative ... échec ... J'opte pour un changement de cible : M45, et là, j'arrive enfin à faire fonctionner l'engin ( un taux de rejet de 50% tout de même). Les nuages menaçants arrivent ... on range Le lendemain samedi ... conditions à peu près identiques ... rebelote pour M42 ... nouvel échec et nouvelle tentative pour M45 avec cette fois moins de rejets (25 à 30%) Ciel couvert ... on range Hier soir dimanche, le scénario se répète, et je prends le parti de désactiver le filtre bi bande pour M42 ... ça marche ... pas mal de rejet mais l'image s'empile ... Je remets le fitre ... plus rien ! Je pointe un amas ouvert M44 (donc sans filtre) : ça fonctionne , et même très bien. Du coup je change de secteur et vise IC 405 : avec fitre ... échecs ... je le désactive et l'empilement reprend ( avec pas mal de rejets mais ça tourne). Après contact avec le vendeur et consultation de blogs d'utilisateurs de Seestar, il semble que le paramétrage de l'appli (aggravé par l'énorme humidité ambiante, ma tablette semblait sortie d'une piscine!) soit à l'origine du taux anormal d'échecs : attendons la MàJ de ZWO. Au final, je me suis consolé avec M45 - jamais imagé jusqu'à présent - et j'ai passé le week end à tester les nombreux nouveaux scripts de Siril le tout complété par Astrosurface. J'ai volontairement écarté Seti Cosmic Clarity du processus qui génère pas mal d'artefacts. Les couches FdC / étoiles ont été traitées séparément Je joins l'image sortie du Seestar sans traitement M 45 (Amas ouvert - Taureau) Pradelles (Haute Loire) deux sessions 6 & 7 février 2026 Pas de Lune mais éclairage public, voiles nuageux et forte humidité Seestar S30 pro Total d'acquisition de 2h29mn20s après rejets Pose unitaires de 20 secondes et 30 secondes Traitement Siril et Astrosurface L'image d'empilement du Seestar avant traitement :1 point
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Bonjour à tous, Je rédige aujourd’hui mon tout premier CROA, pour une soirée inattendue ! Je suis tout débutant en astronomie, après avoir commencé à observer aux jumelles il y a quelques mois, je me suis acheté mon premier télescope en mars. Je l’ai sorti presque tous les soirs le mois dernier, mais entre la Lune, et les nuages revenus dans ma région (sud Seine-et-Marne), cela faisait pas loin de trois semaines que je n’avais pas posé mes yeux sur autre chose que Mars et Jupiter. Hier soir, sans attente particulière quant à la météo, j’ai eu la mauvaise idée de lever les yeux aux ciel juste avant de me coucher, vers minuit : j’ai compris que j’allais devoir retarder de quelques heures mon sommeil ! J’ai rapidement sorti mon dob 300/1500, pas le temps cette fois-ci de l’emmener dans les champs à 5min de chez moi, je l’ai donc installé dans ma cour, certes très au calme et loin de toute lumière urbaine, mais entourée de pas mal d’arbre. Je n’avais hier que la portion sud / sud-est en ligne de mire, l’horizon étant tout de même largement masqué par notre haie. J’ai devant moi bien visible le Bouvier, la grande ourse au zénith, les chiens de chasse, la couronne boréale qui sort, et un peu plus vers l’Ouest la chevelure de Bérénice et le Lion (mais j’ai déjà passé beaucoup de temps sur ces deux dernières il y a quelques semaines). J’ai donc commencé cette observation impromptue par le Bouvier, Arcturus étant en plein milieu du ciel. C’est une constellation que je n’avais pas encore eu l’occasion d’étudier. Je viens d’acheter à Laurent Ferrero ses 4 tomes des « Splendeurs du Ciel Profond », je me dis que le moment se prête bien à les mettre en pratique ! J’essaie de prendre les choses dans l’ordre, commençons par le début : je pointe Izar (ε), qui est une double. La séparation est très faible, je grossis à 187x, mais au lieu de distinguer deux points, je vois plutôt comme une forme de patate avec une protubérance sur la gauche. Je vérifie rapidement ma collimation sur une étoile, tout semble bien concentrique mais évidemment bien trop turbulent, mon télescope est dehors depuis 5 minutes ! Tant pis pour les étoiles doubles, je vais passer aux objets plus diffus en attendant. Je saute d’étoile en étoile pour arriver sur NGC 5248, une discrète galaxie en limite avec la Vierge. L’objet est peu défini dans mes yeux, je discerne bien une forme ovale avec son noyau, mais sans plus. Je continue dans l’ordre, NGC 5466 (amas globulaire dont j’arrive à peine à résoudre quelques astres), puis deux autres galaxies, NGC 5523 et NGC 5529. Je trouve sans peine les objets (finalement une des choses qui m’amuse le plus est justement de les chercher en passant d’une étoile à l’autre). Mais j’avoue qu’une fois l’objet trouvé, je n’en prends pas plein les yeux. Même en vision décalée, ils sont à la limite de la visibilité. Je rejette un oeil dans les « Splendeurs du CP », effectivement cela correspond aux dessins, je reconnais bien les formes très allongées des deux dernières galaxies. Je n’avais sans doute pas beaucoup plus à attendre de ces 4 objets, je suis déjà content de les avoir inclus dans ma liste d’observation ! Et puis je comprends mon erreur : je n’ai pas imprimé le livre, j’ai la version PDF sur ma tablette. Et même à la luminosité minimale, je me détruis ma vision nocturne à chaque consultation. Je vais mettre les « Splendeurs du CP » de côté pour ce soir, je me préparerai des listes imprimées à l’avance pour les futures nuits. Je vais donc m’orienter désormais avec la petite liste imprimée, concoctée par mes soins, qui regroupe les objets Messier, Caldwell et les « Finest NGC Objects de la Royal Astronomical Society of Canada ». Je retourne voir M3, qui est le premier amas globulaire que j’ai observé quelques semaines auparavant, qui est toujours un régal pour les yeux. J’ai déjà de la buée sur la vitre de mon Telrad, la soirée ne va pas être si simple… La Grande Ourse est au zénith, je vise Alkaïd, puis me dirige vers M101 et M51. A x150 le splendide duo de M51 rempli presque mon champ de vision, je distingue assez nettement les bras en spirale de la galaxie du tourbillon, et sa petite soeur qui se fait progressivement absorber à sa gauche… mais étrangement le tout devient rapidement plus sombre et flou… mince, la buée arrive sur mon oculaire maintenant ! Je l’essuie, observe 20 secondes… et l’essuie de nouveau. La soirée ne va pas s’éterniser. Je range donc mon oculaire zoom embué, pour sortir le Pentax 5mm XW que je viens d’acheter d’occasion. L’occasion de le mettre à l’oeuvre sur autre chose que du planétaire. Je me concentre donc sur les petits objets du coin. Je vois que la tête du Serpent est bien sortie ! Dans la tête, je n’ai accès qu’à M5, très bel amas globulaire sur lequel je m’attarde un peu. Un Messier de plus pour moi ! Un peu plus à l’Est, Hercule est apparu de derrière les arbres. Je n’avais jamais eu l’occasion de l’observer haut dans le ciel. Je me précipite sur M13. La première fois que je l’observe. Et oui, il y a une première fois à tout, et celle-ci me marquera. L’amas globulaire prend presque tout le champ de mon oculaire. Il surpasse tous les autres par sa richesse, je distingue les astres par centaines… milliers ? J’ai l’impression que des filaments tissent l’ensemble, mais c’est sans doute une impression dû à l’immensité du nombre d’étoiles. Je reste subjugué sur M13 une bonne dizaine de minutes, puis passe à son voisin M92. Il est beau aussi, mais difficile de rivaliser avec le précédent. Ma liste m’indique aussi une nébuleuse planétaire, NGC 6210, « la Tortue ». Elle se dessine bien à x300, comme un petit disque légèrement ovale. Je monte mon filtre UHC, je gagne en contraste, mais je n’ai pas encore beaucoup de détails. J’y reviendrai un autre soir. Tant que mon filtre est monté, je retourne sur la NP de l’Oeil de Chat, NGC 6543, dans le Dragon, déjà aperçue une fois il y a un mois. Elle est plus grande que la précédente, belle forme ovale, je commence à distinguer des petits détails… mais je dois rapidement m’interrompre, buée sur l’oculaire. J’essuie… quelques dizaines de secondes plus tard, buée de nouveau. Mince, il me faudrait plus de concentration que ça pour une NP ! Je vois qu’Ophiuchus est sorti, je me dis que je fais retourner vers un amas globulaire plus simple, M107… mais presque rien ! Je ne vois qu’une tache floue, et des étoiles très diminuées. J’essuie bien l’oculaire, toujours presque rien… Et là, je me rends à l’évidence : buée sur le secondaire ! Il est déjà 2h30, mais pris dans ma frénésie, je vois que Véga dépasse des arbres, et la constellation de Lyre toute entière. J’avais hâte de voir la Nébuleuse de l’Anneau. Impatient, je prends un tissu qui traînait dans ma poche et frotte bien mon miroir secondaire… Non. Ça c’était pour voir si vous suiviez toujours. Pas de solution raisonnable : c’est fini pour le télescope ce soir. Non, en vrai, je sors mes jumelles 20x80 qui étaient restées dans le salon. Je vois bien la petite nébuleuse de l’Anneau, mais à ce grossissement, elle est à peine plus qu’un point. Une petite étoile légèrement étalée. Je devrai y retourner au télescope une prochaine fois. En revanche, les jumelles m’offrent un spectacle sur la Lyre que je n’aurais pas eu au télescope, je vois une densité incroyable d’étoiles, et avec les deux yeux, c’est un régal. Je m’attarde sur la constellation, en me baladant tranquillement d’un coin à l’autre. Ça me rappelle que les jumelles restent un outil formidable d’exploration, et qu’il ne faut pas que je les laisse de côté depuis que j’ai ce Dobson… Avant d’aller me coucher, une dernière question me taraude : et si je me déplace dans le jardin, je n’aurais pas accès à un bout du Cygne par hasard ? Je tente, et je trouve un endroit où Deneb dépasse au-dessus de la haie ! Je n’ai qu’une petite zone de la constellation, mais je me dis que ce serait une bonne fin de soirée que de finir par une nébuleuse. Je pointe un peu sous Deneb avec mes jumelles, je ne vois que des étoiles. Je tente alors quelque chose que je n’avais jamais essayé, mettre mon filtre UHC devant l’oeilleton. Tant bien que mal, en le tenant d’une main, en ne regardant que d’un oeil, je tiens le filtre, à moitié sur la pointe des pieds pour voir au-dessus de la haie, le cou un peu tordu… tiens, une grande zone un peu lumineuse quelques degrés sous Deneb… Avec comme une grande tache sombre qui s’avance dedans par la droite… serait-ce une illusion ? Je ne tiens comme ça que quelques secondes. Je n’avais jamais observé cette nébuleuse, et n’avais aucun souvenir de ce à quoi elle ressemblait, donc aucun a priori qui aurait pu faire que mon imagination m’ait joué des tours. C’était donc bien ça, je vérifie sur Stellarium, c’est exactement la forme que je viens de voir ! Je termine donc ma soirée vers 3h, avec la joie d’ajouter la nébuleuse d’Amérique du Nord à mon tableau de chasse. Il me tarde de l’observer dans de meilleures conditions !1 point
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Hello tout le monde ! 🙂 Toujours depuis mon centre ville bordelais, voici une "longue" pose de M81 et M82. Setup/prise de vue : Askar FRA400 - F/D 5.6, F = 400mm , D = 72mm ZWO ASI2600MC Duo, Gain 102 à -10° Monture Skywatcher GTI Filtre SVBony SV260 / Filtre Optolong Lextreme RGB (14h) et Ha (8h) , sub de 5 min Traitement SIRIL + PS ==> Lien pour la FULL1 point
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Hello les amis Je fais mes fonds de tiroir, je suis tombé sur des brutes non encore traitées Je vous présente NGC7380 imagée fin Décembre 2025 Fra400 sur monture AVX 533 MC pour l'imagerie 120 mini pour le guidage via DO Zwo Asiair Plus Filtre Antlia Duoband 5 nm : des poses de 5 minutes pour un total de 4h Filtre Askar D2 : des poses de 5 minutes pour un total de 3h Total : 7 Heures Je pense qu'elle mériterait un peu plus de poses, je pense la compléter dès que possible Traitement : PixInsight1 point
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hophophop J'ai voulu faire M100 en Mars dernier, avec la 130 à 910 et la 26M. Une nuit de L avec environ 5h d'acquisition. Malheureusement la couleur à déconné, j'ai fait une boulette de séquence NINA Du coup, pas de couleur....mais...je l'avais faite en 2024, avec l'Askar 103 et l'Ares-C Pro (533)! Du coup, avec quelques formules magiques, hop, j'ai pu intégrer la couche couleur, et même ajouté un peu de Ha pendant la Lune (1h mais pas énorme de signal). Voici donc cette M100 remixée avec la luminance en 2026 (et autant pas ouf en terme de fwhm (environ 2.7"... ) Bref, pas la M100 du siècle, mais sauvée néanmoins.1 point
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Bon, après pas mal de galères j'ai fini par traiter cette image. J'ai finalement récupéré une image RGB de 2024 pour faire les étoiles et décramer le coeur. Même avec 60s de pose, le coeur est cramé avec filtre HO. Par contre en RGB ça passe. La difficulté c'est donc d'intégrer le coeur non cramé dans cette nébuleuse dont le coeur est ultra brillant. J'ai dû faire plusieurs passes avec ImageBlend pou rm'e sortir mais je n'ai jamais été très fort pour mixer 2 images sans que ça se voit. C'est donc un mix d'images de 2026 pour environ 8h dans des conditions plutôt moyenne par poses de 120 ou 60s au C8 à F/6.3, filtre Altair 4nm et Altair 26C RGB 2024 avec Altair 26C sans filtre, 3h par poses de 45 ou 60s, je n'avais pas noté. Prétraitement Siril et traitement Pix A+ Sam Le coeur RGB à peine étiré : Il faudrait pouvoir faire un mixage de tous les étirements pour récupérer tous les détails mais je ne sais pas faire ! Ca m'énerve Version mixée HOO RGB : et le crop pour le mixage central En chatouillant les limites de BlurX 😉 :1 point
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Tiens, revoilà comme par enchantement, celui qui nous soutenait mordicus, avoir observé les anneaux d'Uranus dans un 250, mais qui s'est empressé d'effacer ses messages quand on lui a fait remarquer qu'il se foutait de notre gueule ! Question orthographe ça ne s'est toujours pas arrangé, et il se fout toujours de nous. Ça devient pénible…1 point
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Tu a mal compris: le titre suggère que les image proposées sont upscalées (c'est à dire que leurs résolutions est augmentés) à partir d'image réelles. Selon moi c'est très probablement le contraire qui s'est produit: les images ont été générés par IA puis leur résolution abaissée pour faire plus vrai. J'ai beau relire ta réponse, c'est l'exacte contraire de la clarté selon moi! Peux être devrais tu te relire avant de poster? Et sur le fond, il faut nous apporter du concret: où peux t'on trouver ces témoignages? Où sont ces déclarations concernant les engins? Et d'où viennent ces images (qui les a généré)? Par ailleurs, si tu savais que ces images étaient générés par IA, pourquoi ne pas le signaler dans ton premier post! Si tu es vraiment sincères, ne vois tu pas à quel point cela entretien la confusion?1 point
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Avec. 12.5mm sans la bague (qu'on retire quand on monte une roue à filtres, ce qui permet justement de monter des filtres 36mm avec une ASi2600 (APS-C) sans vignetage).1 point
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Salut Seb 😊 Déjà faite. Chouette version cependant. A+ Serge1 point
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L'astrophoto n'est pas mon domaine de prédilection donc je n'ai rien à partager. Mais d'autres le feront surement s'ils voient ton appel au partage. @RIGEL33 parle de sa série de conférence sur les constellations qu'elle a fait sous forme de triptyque.1 point
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Moi aussi Belle prise Seb ! (il me semble que je l'ai aussi...)1 point
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Hello, j'ai fait un petit sujet sur mon séjour à Stelle di Corsica, un gite astronomique en Corse incroyable. Allez y jeter un oeil.1 point
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Partie deux ! Et encore du grand champs dans le cœur et l'âme ! Toujours au 135mm et la même caméra. 65x180s (3h15) Ma plus belle qui m'a donné du mal, pas besoin de la présenter ! M31 sur 2 nuits avec deux filtres. 80ED et seeing dégueu et toujours la 2600MC Duo. 80x180s en filtre clear et 26x300s en filtre Optolong Enhance donc en tout 6h13. Toutes les photos ont été traitées avec Pixinsight et la suite RCAstro et finitions sur Photoshop. Les photos full sont sur mon Astrobin (voir signature). Si vous voulez des photos du site et du gite faites le moi savoir !1 point
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Superbe Sam J'avais loupé ton post Finalement, que faut-il faire pour capturer correctement le coeur et les extensions ? Tout en RGB ?1 point
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Me revoilà déjà pour un nouveau CROA, mais je préfère lui donner le numéro 2bis plutôt que troisième. Il vient finalement compléter celui d’avant-hier, n’ayant pas pu venir à bout de mes espérances en cette nuit venteuse du 15 au 16 mai. Je vais donc intituler cette soirée : La Revanche du Cygne. Je ne pensais pas retourner si tôt dans le champ, mais la nuit d’hier était trop belle. Aucun vent, aucun nuage, aucune Lune. D’ailleurs, en m’installant et en vérifiant la collimation sur l’étoile polaire, j’ai pu constater immédiatement que les conditions étaient excellentes. Les anneaux de diffraction, qui habituellement bouillonnent dans tous les sens, ondulaient paisiblement. Dommage qu’il n’y ait plus de planète valable à l’horizon pour y scruter leurs détails les plus intimes ! Je commence mon échauffement par l’ajout d’un objet de Messier à ma liste. M83, dans l’Hydre, qui est si basse sur l’horizon qu’elle ne m’offre pas grand chose de plus qu’une petite lueur floue sur un fond bien trop lumineux. Il est désormais temps de reprendre les choses où je les avais laissées, dans le Cygne ! Tout d’abord, commençons par une cible facile, M39, un amas ouvert assez élégant et qui emplit parfaitement mon champ de vision. 2e nouveau Messier de la soirée ! J’enchaîne sur un deuxième amas ouvert, NGC 6819, bien plus petit, et tellement condensé qu’un aurait pu le croire globulaire. Mais il mérite le détour. Je reprends la quête des nébuleuses planétaires. D’abord NGC 7048, qui présente une bulle très peu lumineuse, mais assez large. J’avais noté IC1318 dans la liste, évoquée dans l’article https://www.cloudynights.com/articles/cat/user-reviews/accessories/astronomical-filters/filter-performance-comparisons-r1471 (qui m’aiguille beaucoup dans le choix de mes filtres.) Cette nébuleuse n’est même pas citée dans les splendeurs du ciel profond de Laurent Ferrero, et pour cause : je ne discerne rien. Peut-être une légère lueur, mais que je ne peux pas vraiment détacher du fond de la Voie lactée. Passons ensuite sur IC5070, la nébuleuse dite « Du Pélican », un peu sous Deneb. Celle-ci se laisse mieux percevoir. Les contours ne sont pas nets, mais sa forme globale se dessine. Je fais rapidement des allers-retours entre Stellarium et l’oculaire, essayant à chaque fois de confirmer ce que je crois percevoir. Je ne suis pas si loin du compte ! En allant un peu sur le côté de cette nébuleuse, je vois tout à coup une grosse masse bien lumineuse, qui dépasse largement de mon champ de vision, avec un front bien rectiligne. Et bien voilà une Amérique du Nord digne de ce nom ! Rien à voir avec ce que j’ai eu il y a deux jours ! J’arrive à en parcourir toutes les frontières, sa zone des Grands Lacs, plus sombre et contrastée, est évidente, je fais le tour de la côte Atlantique… sa frontière mexicaine et pacifique est un peu moins nette mais tout de même discernable. En tout cas la frontière droite avec le Canada et la zone Nord-Est est saisissante ! Finalement, je réalise à quel point un bon ciel peut tout changer. Il devait y avoir une humidité dans l’atmosphère l’autre soir qui m’a un peu gâché la vision. Une question me taraude : mais à quoi ressemblent les Dentelles ce soir ? Je me précipite sur l’aile basse, déjà bien haute au-dessus de l’horizon, je file sur l’étoile 52 (je commence à bien connaître la zone). En effet, le « balai de sorcière » se dessine bien plus nettement. Il dépasse à peine de mon champ de vision, je peux en apprécier une bonne partie. Je voyage un peu vers l’est dans l’oculaire, je tombe sur le « Triangle de Pickering ». La zone est moins évidente, mais j’en discerne tout de même les vagues contours. Encore un peu plus à l’est… et voilà la grande boucle de NGC6992. Rien à voir avec l’autre soir, j’en vois déjà bien mieux les formes tortueuses, comme torsadées, les filaments qui s’en échappent, surtout dans son crochet au sud. Encore une fois, j’aimerais l’avoir en entier, et je suppose qu’un filtre OIII me permettrait d’aller encore plus loin que l’UHC que j’utilise, mais je suis déjà ravi d’avoir assisté à autant d’amélioration en si peu de temps ! Je retourne à ma liste de petites nébuleuses… IC5076 : j’ai bien une petite luminosité un peu étirée autour d’une étoile. Pourtant elle n’est pas citée dans les splendeurs du ciel profond. IC5146, la « Nébuleuse du Cocon ». Celle-là, je l’attendais ! Mais je n’ai quasiment rien, juste une petite tache floue à peine visible. Et encore, je ne garantis pas qu’il ne s’agit pas de mon imagination… en rentrant et en consultant les Splendeurs, je verrai qu’elle est inscrite dans une longue nébuleuse obscure, que j’ai oublié d’observer. Je devrai donc retourner bientôt sur la nébuleuse du Cocon, je ne pourrai pas me satisfaire d’une observation aussi décevante ! Il me reste deux nébuleuses : SH2-101 et SH2-112, encore une fois non citée dans les Splendeurs, mais sur l’article de cloudynights. Et en effet, je ne perçois rien. Mais alors là, vraiment rien. Celles-ci, je pense que je les enlèverai de ma liste, elles doivent être réservées aux astrophotographes, ou à ceux qui ont un miroir de 60cm… Même échec sur l’étoile à Hydrogène de Campbell, je retourne la voir, grossis à 300x… mais c’est toujours une étoile. Je lis qu’il faudrait un filtre Hb pour celle-ci, je vais mettre ça sur le dos du filtre ! Pour me consoler, je retourne voir la Nébuleuse du Croissant, qui se dessine encore un peu mieux qu’il y a deux jours. J’en ai fini pour le Cygne ce soir ! Il me reste encore plein d’objets à observer cités dans les Splendeurs du ciel profond, mais je n’ai pas encore préparé de liste d’observation pour eux. En tout cas, si je peux retenir quelques objets marquants dans cette constellation, ce sera évidemment les Dentelles, mais aussi l’Amérique du Nord, le Croissant, la Nébuleuse clignotante… et évidemment la Nébuleuse du Foetus, qui m’avait laissé une forte impression l’autre soir. Il me reste encore du temps avant que la Lune apparaisse… Dans l’Aigle, je n’ai noté qu’un seul élément : NGC 6781. La nébuleuse planétaire dite « du Nid de l’Aigle ». J’en perçois une bulle floue, mais sans davantage de détails. Elle va s’inscrire avec NGC 7048 dans ma collection des Nébuleuses planétaires « qui ressemblent à M97 (le hibou) mais en moins bien ». N’ayant rien préparé d’autre pour l’Aigle, je m’attèle à des constellations que je n’avais pas prévues au programme : tout d’abord Scorpion, où je m’applique un peu mieux sur M4 et M80, deux amas globulaires. Le reste de Scorpion est sous l’horizon, je devrai y retourner un autre jour. Au-dessus de la pince de l’arachnide, Ophiuchus se dessine en entier. Je me décide d’aller en faire la tournée Messier, entamée partiellement il y a un mois. Tout d’abord l’amas ouvert M52, tout en bas, puis le grand tour des amas globulaires : M19, M9, M14, M10, M12, M107, dans cet ordre… progressivement je les trouve de moins en moins lumineux, de plus en plus pâteux. J’enlève mon oculaire et sors ma lampe de poche. C’est bien ça, la buée est arrivée sur le secondaire ! Elle arrive toujours quand je suis dans le serpentaire, il doit y avoir une raison à cela. La constellation interdite ? Mais tout est parfaitement synchronisé. La Lune apparaît déjà, et quelques minutes plus tard, le ciel est rempli de sa lueur blanchâtre. C’est donc sans regret que je range mon matériel, après avoir cette fois-ci pu poser mes yeux sur plus d’objets qu’espéré, dont une quinzaine de nouveaux pour moi. Et sans oublier : une belle avancée dans la liste Messier, 6 de plus ! Ça m'est arrivé aussi oui, mais j'ai résolu le problème en emmenant toujours deux cales avec moi et, l'application niveau à bulle de mon téléphone... pas parfait, mais permet d'avoir assez d'horizontalité pour ne plus frotter !1 point
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Je ne vais pas créer un nouveau sujet à chaque soirée : voici mon deuxième CROA, à la suite du premier. Après avoir passé deux semaines à contempler la Lune, qui, égoïste et narcissique, nous interdit d’observer quiconque d’autre en sa présence, je me dis qu’il est enfin temps pour moi de reprendre mon exploration des astres lointains. J’ai deux heures devant moi, entre la fin de lueurs du crépuscule et le lever de la belle éblouissante. Cette fois-ci je ne vais pas me laisser limiter par les arbres, j’emmène mon télescope dans le champ à quelques centaines de mètres de la maison. En déballant, deux mauvaises surprises : le vent est bien plus fort que je l’avais ressenti dans mon jardin, et surtout une belle couche de nuages me nargue et s’étale à l’instant même où j’ai enfilé le tube de 20kg sur sa base. J’aurais été à la maison, je serais rentré, mais l’idée de devoir tout remballer pour rentrer bredouille ne m’enchante guère. Je fais donc preuve d’optimisme, et me dis que les choses devraient s’arranger. En attendant, je parcoure rapidement les quelques cibles qui apparaissent entre les cumulus. L’amas de la ruche me salue… Mars, pas très loin, se fait de plus en plus petit, et est déjà bien bas, je n’en distingue rien de plus qu’un petit disque orangé. Jupiter n’est plus que l’ombre de lui-même, à quelques degrés au-dessus de l’horizon il n’a plus rien à m’offrir, même ses quatre compagnons se sont presque éteints. Je réalise avec un petit pincement au coeur qu’il va me falloir lui dire désormais adieu, jusqu’à l’automne prochain, lui qui avait été ma cible privilégiée pendant quelques semaines. Les nuages se sont déplacés, voilà l’horizon Est qui commence à révéler certaines constellations ! Je retourne rapidement sur les objets les plus évidents. L’amas d’Hercule que j’avais découvert dans mon précédent CROA, pointé en quelques secondes, ne m’offre pas tout à fait le même spectacle que la précédente fois, il s’assombrit régulièrement, masqué par un voile nuageux intermittent. La nébuleuse planétaire de l’anneau dans la Lyre en revanche m’offre un beau moment, c’est la deuxième fois que je l’ai dans l’oculaire, et elle mérite bien sa réputation. Je distingue l’aspect légèrement fibreux de son anneau. Un peu en-dessous, l’amas globulaire M56, voilà un nouveau Messier à mon tableau de chasse ! Le temps passe vite dans la Lyre, l’œil rivé sur l’oculaire. Et quand je relève la tête, voilà les nuages disparus ! En revanche le vent, lui, a plutôt tendance à se confirmer. La soirée ne va pas être de tout repos, je vais constamment devoir garder le pied sur l’embase Dobson pour que le télescope ne dévie pas soudainement de 40°… Je peux donc commencer mon exploration de la constellation que j’avais en tête, et qui m’est pour l’instant presque inconnue : le Cygne. Il est encore assez bas sur l’horizon, et surtout dans l’axe d’une des seules villes de la région. Ce sera un premier avant-goût, je sais d’avance que les conditions ne seront pas idéales. Mais c’est bien ainsi, mieux vaut commencer bas pour laisser une place à l’émerveillement par la suite ! J’ai préparé une liste de 18 objets à observer. Je commence par la nébuleuse d’Amérique du Nord, déjà observée brièvement aux jumelles il y a un mois. Cette fois-ci, c’est au 300mm. Sans filtre, je ne discerne rien. Avec le filtre UHC, je distingue très vaguement la zone plus sombre qui correspondrait aux Grands Lacs, mais le reste se confond avec le fond du ciel. Finalement j’avais eu un meilleur aperçu aux jumelles, ici le grossissement n’apporte rien. En tout cas dans ces conditions. Maintenant que le filtre est monté, je poursuis ma quête de nébuleuses. Je cherche la Nébuleuse du Croissant, NGC 6888, un peu à l’est de Sadr. La recherche est loin d’être aisée ! Le vent ne cesse de faire tourner mon tube dès que je lâche par maladresse la pression de mon pied sur l’embase. Et la zone est tellement dense en étoiles qu’il n’est pas si facile de s’y frayer un chemin. Je finis par la trouver. Elle se dessine bien, je vois nettement la forme du croissant autour de l’étoile brillante qui en est à l’origine. Il paraît qu’il ne lui reste plus que quelques dizaines de milliers d’années à vivre, je me recueille quelques instants au chevet de cette vieille dame qui n’a plus que 5000 fois mon espérance de vie, une fraction de seconde pour elle… Je fais un bref détour vers M29, amas ouvert. Il était juste à côté, et j’ai bien l’intention de cocher toutes les cases Messier dans l’année ! Le Cygne est légèrement plus haut, je me dis qu’il est temps pour moi d’aller explorer les Dentelles, qui sont tout en bas. Je monte mon filtre OIII, malheureusement je ne l’ai pas encore en 2”, je vais donc me contenter d’un oculaire qui m’offrira un champ de vision plus restreint. Je commence par le Balai de Sorcière autour de l’étoile 52. Sa forme est bien visible, mais ne se détache pas si nettement du fond. Il me faudra attendre quelques semaines pour que le Cygne soit plus haut. Et surtout, je ne peux pas l’observer en entier, je dois la parcourir de haut en bas. Je fais de même pour l’autre partie, NGC 6992. J’en distingue mieux les contours, mais encore une fois elle est loin de rentrer dans le champ de vision, je dois la suivre, commence par le bas, prendre le virage vers la gauche (oui je parle en newtonien, tout est à remettre à l’endroit). Mais cette partie se détache mieux du fond. Cependant, je ne discerne pas autant de détails dans la structure que j’aurais pu l’espérer. J’essaie désormais avec mon oculaire plus large, mais cette fois-ci au filtre UHC. Je la perçois, mais le fond du ciel est encore plus lumineux, et les contrastes moindres qu’avec le filtre OIII. Et elle ne tient toujours pas dans le champ de vision, voilà encore un des objets qui me fait penser qu’un jour il faudrait que je me procure un télescope plus court. Il me reste beaucoup de progrès à faire sur cet ensemble, que je découvre pour la première fois. Au moins j’aurai eu un aperçu des Dentelles du Cygne, c’est un grand pas de franchi dans ma petite vie d’astram ! Je pars désormais à l’exploration d’autres petites nébuleuses moins réputées… Je commence par l’étoile à hydrogène de Campbell (PK 64+5.1). Je la trouve, sans aucun doute, mais je dois me contenter d’un grossissement 150x (si je me lève pour aller chercher mon autre oculaire, le vent va tout faire tourner et je vais devoir tout recommencer !). Je ne discerne rien d’autre qu’une faible étoile. J’y reviendrai un soir plus confortable. C’est alors que je vois traversant le ciel en une minute, un astre brillant comme deux fois Jupiter, qui part de Dragon, passe par le Cygne, le Lyre, puis disparaît tout à coup quelque part entre l’Aigle et Hercule. Je n’ai pas de connexion internet, je ne m’attarde pas dessus, mais je vérifie bien en rentrant à la maison qu’il s’agissait de l’ISS. En temps normal je n’aime pas les astres artificiels, mais celui-ci est tout de même remarquable. Je n’avais encore jamais eu l’occasion de la voir apparaître ! Je reprends ma chasse à la nébuleuse, avec NGC 6826, la « nébuleuse clignotante ». Je ne la trouve pas si clignotante que ça, en revanche, de tous les objets que j’ai pu observer jusqu’ici, c’est celui qui me semble le plus coloré. Un beau disque bleu-vert. Entre Alderamin de Céphée et Deneb, je pointe NGC 7008. La Nébuleuse du Foetus. En effet sa forme est saisissante, on a vraiment l’impression d’observer un embryon de l’espace, avec sa forme de haricot, son crâne plus lumineux, et en guise de cordon ombilical deux petites étoiles. Je reste un moment dessus tant son apparence est troublante et sujette à toutes sortes de méditations métaphysiques. Je poursuis ma quête de nébuleuses planétaires. Je trouve la nébuleuse du Cheeseburger, dont le nom est largement moins poétique que la précédente. En effet je perçois deux très petits lobes, mais qui m’évoquent plus la forme du signe ∞ qu’un hamburger. D’ailleurs la nommer « nébuleuse de l’infini » aurait été hautement plus poétique ! Je vais voir NGC 7027 (le « Scutelleridae »), que j’ai le temps d’apercevoir sa forme ovale quelques secondes… en voulant changer d’oculaire, je lâche le pied de mon embase et une rafale emmène le télescope 30° vers le sud… C’est à ce moment que je vois la Lune qui sort de derrière les arbres. Ma chasse à la nébuleuse va prendre fin ici. J’en profite pour admirer le spectacle de la belle rougeoyante, je l’observe s’extraire lentement de la cime des chênes à quelques centaines de mètres d’ici. Je l'admire monter quelques minutes, devenir de moins en moins rouge… et le ciel de moins en moins noir. Tout près de la Lune, Antares, un bout du Scorpion qui dépasse… je pointe rapidement M4 et M80, je les perçois, mais ils sont tellement estropiés par la Lune juste à côté que je ne veux même pas me dire que je les ai vus ! Il est temps pour moi de ranger. Et sans lampe de poche, tant la Lune inonde vite le champ de sa lumière. Je n’ai pas beaucoup avancé dans mes observations, finalement je n’ai pu voir que huit nouveaux objets, mais vu les conditions nuageuses et venteuses, je n’en suis pas si mécontent ! Je suis pour l’instant un peu déçu par l’Amérique du Nord, et les Dentelles ne m’ont pas vraiment révélé ce que j’espérais… il va falloir que j’attende des conditions plus favorables, un Cygne plus haut, une nuit plus calme, et en effet réfléchir à une focale plus courte… Finalement la nébuleuse qui m’aura le plus marqué ce soir est bien la Nébuleuse du Foetus !1 point
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Parlons DwarfMini Étant un pur planeteux, le ciel profond ne m'intéresse que très peux pour plusieurs raisons : j'aime rester dehors devant mon écrans à "chasser" les planètes je ne maitrise pas du tout SIRIL et les traitements ciel profond et surtout j'ai pas le matériel pour (uniquement des scopes à F10 et camera à petit capteur non refroidies, et pas de filtres CP), et puis, pas l'envie de réinvestir une fortune. Par contre c'est vrai que s'il existe un solution qui soit : économique newbie friendly pas encombrante Ben pourquoi pas ! Et voilà le saint Graal - pour moi : le Dwarf mini : 260€ en chine (merci le collègue qui me l'a ramené) traitement d'image automatique moins de 900g, 20x10x6 cm Pour avoir un aperçu de ce que peut faire le bidule, je vous propose la preuve par l'image. sur l'acquisition de la veille avec la chaine de markarian. pour commencer un gif de l'ensemble des brutes de 60s en mode EQ: ensuite le résultat de l'empilement automatique par le dwarfmini : et ensuite le traitement automatique avec Stelar Studio : puis avec la réduction d'étoile intégrée à l'app : si je reprends la version sortie de Stellar Studio et que j'effectue une réduction d'étoile avec GIMP, à l'aide de ce tuto : https://www.youtube.com/watch?v=-krNOmY-L3Q&t=28s voici le résultat :0 point
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ENTRE LE BOUVIER ET LA CHEVELURE DE BÉRÉNICE Bonjour à Webastro, Nouvelle contemplation avant hier soir ! Deux joyaux du ciel de mai cette fois en grossissant un peu plus que d'habitude ! Un amas globulaire tout d'abord : Messier 3. Autant dire que dès qu'on utilise un Nagler de plus petite focale, ça commence à poudroyer pas mal ! Idem pour cette si belle galaxie de l'oeil noir : Je ne m'en lasse pas. Le cil enveloppant le noyau était particulièrement visible ! Une carte pour localiser les deux objets en même temps : Le dessin de Messier 3 tout d'abord. Les chaînes d'étoiles se multiplient et les têtes d'épingle (quoique moins fines qu'au travers une lunette fluorite pour des objets plus brillants) occupent une large surface de l'amas... Enfin, celui que je préfère : Messier 64... Voilà, à la prochaine contemplation (ce soir ???) ! Gildas0 point
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L’astrophotographe et historien des sciences Olivier Sauzereau s’est lancé dans une aventure assez unique autour de l’European Southern Observatory : un voyage mêlant astronomie, histoire, rencontres et grands observatoires européens. Le projet, intitulé Des étoiles pour l’Europe, est à suivre ici : https://www.sauzereau.net/des-etoiles-pour-l-europe La première vidéo a été publiée, et vaut vraiment le détour pour tous les passionnés du ciel : De magnifiques images, une approche humaine et culturelle de l’astronomie, et un regard passionné sur l’aventure scientifique européenne. Si vous aimez l’astro, les observatoires et les voyages scientifiques, allez y jeter un œil 🙂0 point
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Organiser une mission astronomique au Pic du Midi de Bigorre est toujours un défi passionnant. Nous préparons actuellement une mission prévue début 2027 autour de la détection et du suivi d’exoplanètes avec le T50, en collaboration avec l’association T60. Mais entre les disponibilités des instruments, la coordination des équipes, la météo, la logistique en altitude et les interrogations liées au projet Venus, l’organisation des futures missions devient de plus en plus complexe et soulève beaucoup de questions pour les campagnes associatives à venir. Malgré cela, la motivation est intacte. Nous recherchons actuellement des personnes motivées pour rejoindre cette aventure scientifique et humaine au Pic du Midi : photométrie, instrumentation, acquisition de données, traitement ou simplement passion de l’astronomie collaborative seront les bienvenus. L’astronomie amateur de haut niveau a encore toute sa place dans les projets scientifiques ambitieux.0 point
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Bonjour à tous ! Voici une petite photo de NGC 6888 sans prétention en starless. Intégration de 6H30 d'images sur 3 nuits. (80 poses de 5min) Merci beaucoup pour vos avis ! Monture EQ6 R Lunette ASKAR FRA400 Guidage ASI 120MM Caméra principale ASI 0171MC Ciel bortle 7, filtre L-Extreme, traitement PIXINSIGHT.0 point
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on voit bien que les 2 aliens a droite sur la photo du bas a gauche n'ont qu'un monopied. ça c'est du scoop. on en avait encore jamais vu des comme ça. et un des deux a l'air d'avoir une petite tentacule qui dépasse. à moins qu'il s'inspire des chiens qu'il a vu et qu'il soit en train de pisser sur la voiture en guise de présentation olfactive 😅0 point
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Pascal vient de me demander les fichiers afin de pouvoir regarder ça de plus prêt0 point
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Jolie sorcier 👍 Les couleurs clac bien 👍 on va être plusieurs dessus 😅0 point
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De toute façon avec une voiture thermique on utilise pas la batterie 12V installée sous le capot moteur de la voiture, on en utilise une seconde, transportée dans le coffre, dédiée à un usage astro Sinon on prend le risque de ne plus pouvoir démarrer au petit matin pour rentrer à la maison... 🥲0 point
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Je suis en train de vous clarifier que ces image generer qui repose sur les témoins officiels du pentagone et d’autre branche au sein de l’armee . Ces 4 images , fait parti de la vie reel mais generer par l’ia . Parce que ces engins ont ete déclarer publiquement mais personne n’a prêter attention, qui sont faite par les etres humains . C’est pourtant tres tres claire . Par contre les informations divulgues tout doucement . On verra ces choses dans les années a venir . En attendant tu verra d’autres video et des info sur les nouveaux dossier qui arriveront encore sur war.gov0 point
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Chouette Momo 😊 En faisant abstraction des couleurs Plaît il ? Elle est où, elle est ou A+ Serge0 point
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Nickel, mais je le préfère dans ton champ large. Même s'il est fait pour une focale autour de 400 mm , il devrait être bien avec la SQA55...0 point
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Cette cible vaut son pesant de cacahuètes Elle figurait dans ma liste depuis pas mal de temps0 point
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Merci! Oui totalement, c'est un drizzle x2 + crop pour me concentrer sur le requin d'un champ plus large que j'avais posté il y a quelques temps, celui-ci: https://www.astrobin.com/i787g9/0 point
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Très beau Adrick, dans sa longueur ! Par contre, comme ça au pied levé, j'aurais juré que ça ferait un champ plus large au Samyang + imx571 !0 point
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Hello Gabriel, Tu peux régler l'ouverture de ton 50mm si tu as un boitier Canon sous la main. Il faut alors procéder comme ça: 1) Mettre l'objectif sur le boitier 2) Régler l'ouverture souhaité 3) Décrocher l'objectif en maintenant la touche de contrôle de la profondeur de champ. De cette faon le diaphragme n'est pas réouvert en grand lors du décrochage de l'objectif et le réglage de l'ouverture est ainsi conservé. C'est important selon moi pour réaliser des bonnes photos avec ce genre de configuration. Nico0 point
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Je viens de découvrir ce post🖕 Vraiment chouette travail Ce Meade a vraiment une très bonne "tête" Du coup ,j j'ai une larme à l'oeil en me rappelant tous mes bons souvenirs avec un équivalent au Meade que j'ai possédé fin des années 70 et toutes les années 80, lorsque j'étais étudiant. C'était un Astrola, mais un 150 F/D 8, vraiment avec des vues des planètes et de la lune à couper au rasoir Pascal0 point
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Ce télescope vintage m'a finalement bien occupé... Après rénovation (nettoyage, peinture intérieure/extérieure, changement du miroir secondaire dont l'aluminure était bien ternie, changement du porte oculaire, ajout d'un cercle de coordonnées en DEC, dénichage d'un cercle de coordonnées d'origine, construction de colliers pour monter l'engin sur une monture moderne, vérification de la qualité - bonne au demeurant - du miroir primaire), c'est la motorisation qui m'a lâché. En fait le système de diode infrarouge et son capteur qui permettent de réguler la vitesse du moteur à courant continu. Après contacts et conseils sur le groupe FB Vintage, Cloudy Nights, etc... impossible de réparer le système! J'ai donc remplacé le motoréducteur DC Meade par un motoréducteur pas à pas Skywatcher EQ5 (identique au Vixen qui équipe les GP/GPD, GPDX...) que j'ai facilement adapté. Peu de temps après, j'ai vendu ce digne engin à un étudiant en master d'astrophysique à Marseille qui souhaitait savoir ce que l'on pouvait observer avec un instrument d'amateur. Peuchère, il n'avait observé qu'au travers des instruments de l'OHP! Il était ravi et moi encore plus d'avoir pu lui donner satisfaction et d'avoir trouvé une famille d'accueil à cet engin si attachant! Dommage que je n'ai pas pris le temps de prendre plus de photos des diverses modifications apportées à cet instrument, notamment l'adaptation de la motorisation EQ5 sur la vénérable monture… Bons cieux à vous0 point
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@'Bruno En effet, voilà un autre ligne de partage avec l'astrophotographie : la finalité n'est pas d'enregistrer un document ou un fichier. Là tu rejoins @lambda avec l'OAE (observation assistée électroniquement) qui évite le "visuel" polémique et sonne plutôt bien.0 point
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Alors vu mon expérience : - le cœur en RGB max 60s chez moi et plusieurs étirements pour le centre et un peu le tour. - le reste en HO avec poses comme tu veux. En 60 ou 120s j'étais déjà saturé au coeur sans aucun étirement. Donc j'ai continué en 120s et j'ai insisté enRGB0 point
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Ohh que oui !! pour cette raison qu’il vaut mieux se tourner vers une bonne occasion0 point
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Bonjour bonjour, Voici aujourd'hui une image que j'ai capturée mi 2025 dans un champ du 77, mais que je n'avais jamais posté ici jusqu'à lors étant resté insatisfait de mon traitement à l'époque. J'y suis donc revenu récemment armé d'un peu plus d'expérience et voici ce à quoi je suis arrivé: Et voici l'astrométrie: Acquisition: Samyang 135mm à f/2.8 Monture Skywatcher Wave 150i Caméra ASI2600MC 37x300s d'exposition (total de 3h05) Bortle 4 Astrobin Clear skies! Adrick0 point
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Vraiment superbe, j'ai pas le niveau pour ca mais du coup je l'ajoute dans ma liste si un jour les nuages s'en vont! Meilleur moyen de progresser en s'y cassant les dents0 point
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Puisqu'on parle de l'Ardèche, il faut en effet casser l'idée selon laquelle c'est un département méditerranéen. Cela est vrai seulement dans sa partie la plus au sud, à-partir d'Aubenas. Le plateau côté sud-est (1200 m d'altitude) est sujet aux nuages qui s'invitent en soirée après une belle journée claire. En revanche, quand le ciel y est clair, la pollution lumineuse est minime (bien que l'on voie le dôme lumineux de Valence) et la transparence assez extraordinaire. Je me souviens d'une nuit d'hiver où j'ai eu du mal à retrouver Hamal tant le ciel était piqueté d'étoiles. Et en été, après avoir trouvé un endroit dégagé d'où la comète Neowise était visible, d'avoir pointé au sud jusqu'à NGC6231 (déclinaison de presque - 42°), le spectaculaire amas ouvert tout en bas du Scorpion.0 point
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Bonjour, je n'ai pas de guide à proprement parler, il y a déjà énormément de tutos et autre guides existant, et mieux fait que ce que je pourrais faire, notamment la chaine Youtube officielle. Par contre, en quelques lignes, pour des ponts de matières ou autres objets diffus et peu lumineux : - Il faut s'assurer d'avoir un fichier linéaire propre. Le prétraitement doit être impeccable, notamment pour la partie flats, on ne veut pas avoir d'auréoles ou autre traces suspectes. - Les gradients doivent être soustraits avec soin, soit avec le process MultiScaleGradientCorrection et la base de données MARS si disponible, sinon le process GradientCorrection qui fonctionne très bien. J'éviterais les outils à l'ancienne basés sur des points à placer manuellement, genre DBE, et surtout les outils à base d'IA comme GraXpert. - Ensuite il y a plusieurs outils pour étirer l'histogramme. Pour une première passe je dirais MultiscaleAdaptativeStretch (MAS) et ensuite GHS qui est particulièrement puissant pour ce genre d'exercice0 point
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quand je vois la météo annoncée j’ai l’impression que ceux des raps se sont tous incrits aux nats cet année jean louis il faut faire qqchose! viiiite! sinon on va tous squater sur celui ou celle qui a remote en espagne ou au chili...0 point
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IKEA en Australie : Rappel de produit IKEA. Clé Allen pour gauchers erronée ❌ Clé Allen pour droitiers correcte ✔️ Nous souhaitons présenter nos excuses à tous les clients qui ont reçu des clés Allen pour gauchers avec des produits IKEA entre le 01/01/12 et le 31/03/12. Pour échanger votre clé incorrecte, nous mettrons à disposition une boîte d’échange à l’entrée du magasin demain, car nous sommes fermés aujourd’hui, le 1er avril.0 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
