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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/19/26 dans Messages
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M13 aussi catalogué comme NGC 6205 est un amas globulaire appelé le Grand Amas d'Hercule situé dans la constellation d'Hercule (CQFD). Il est parmi les objets les plus imposants du catalogue Messier et il a été découvert par Edmond Halley en 1714. Charles Messier a ajouté cet amas dans son catalogue le 1er juin 1764. Un amas globulaire est un amas stellaire très dense, contenant typiquement une centaine de milliers d'étoiles distribuées dans une sphère dont la taille varie d'une vingtaine à quelques centaines d'années-lumière. On compte environ 160 amas globulaires dans la Voie lactée mais il en existe sans doute d'autres restant indétectables car masqués par le disque galactique. Les amas globulaires font partie du halo galactique. Ils orbitent autour du centre galactique à une distance variant de 40 à 100 kiloparsecs. La plupart des amas globulaires sont très anciens et se sont probablement formés en même temps que leur galaxie hôte. M13 est à environ 25 100 années-lumière du Soleil et à 28 400 années-lumière du centre de la Voie lactée. Sa vitesse radiale héliocentrique est égale à −245,6 km/s. D'un diamètre d'environ 145 années-lumière, M13 renferme plus de 100 000 étoiles. La densité d'étoiles près du centre de l'amas est environ cent fois supérieure à celle de la région entourant le système solaire. Dans cette région, les étoiles sont si rapprochées qu'elles entrent parfois en collision, créant ainsi une jeune étoile massive qu'on appelle une traînarde bleue. Le 16 novembre 1974, un message radio a été envoyé en direction du grand amas d'Hercule par le radiotélescope d'Arecibo. On attend toujours la réponse... Actuellement, avec un soleil ne s'enfonçant qu'à -17° au maximum sous l'horizon au cours de la nuit à ma latitude, je n'ai pas une vraie nuit astronomique et donc un ciel peu sombre. C'est pourquoi, j'ai choisi une cible brillante pour profiter des créneaux météo favorables. Bien que d'apparence simple, M13 n'est pas un cible facile à traiter. Lights : 240 poses de 60 sec (225 poses retenues) avec un filtre Optolong L Pro, Setup : ONTC 200/800 avec correcteur de coma ES HRCC (x 1.06) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, etc). Je vous joins une astrométrie. Bon ciel! Fred4 points
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Je vous propose l'autre amas globulaire de la constellation d'Hercule après le classique M13. M92 ou NGC 6341 est un amas globulaire situé dans la constellation d'Hercule à environ 25 775 a.l. du Soleil et à 31 310 a.l. du centre de la Voie lactée. Sa masse pourrait atteindre 330 000 masses solaires. Il a été découvert par l'astronome allemand Johann Elert Bode en 1784. Charles Messier le découvrit indépendamment et l'inscrivit à son catalogue le 18 mars 1781. L'astronome français Jérôme Lalande a aussi enregistré cet amas le 25 mai 1795. William Herschel a été le premier à résoudre M92 en étoiles en 1783. Messier 92 intrigue par ses conditions physiques. Sa concentration centrale très marquée, son diamètre d'environ 109 années-lumière et la population d'étoiles appartenant majoritairement à une génération ancienne font de lui un laboratoire d'étude privilégié pour la compréhension de la dynamique stellaire et de l'évolution des populations stellaires âgées. Comparé à la plupart des autres amas globulaires, M92 se distingue par une métallicité extrêmement faible de ses étoiles, indiquant qu'il s'est formé très tôt dans l'histoire galactique, à une époque où l'Univers ne contenait que peu d'éléments plus lourds que l'hydrogène et l'hélium. Il s'agit de mes prises faites hier soir qui se sont révélées épiques. En effet, j'ai été réveillé à 1h30 du matin par des bourrasques de vent (probablement liées à la formation d'une cellule orageuse pas du tout annoncée par la météo) et j'ai du ranger le matériel en catastrophe avant qu'il ne s'envole. Au final, j'ai quand même pu récupérer 102 images exploitables. Lights : 102 poses de 60 sec avec un filtre Optolong L Pro, Setup : ONTC 200/800 avec correcteur de coma ES HRCC (x 1.06) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, etc). Je vous joins une astrométrie : Bon ciel! Fred2 points
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Une nuit de plus avec l'Askar 50P avec en ligne de mire Les Dentelles du Cygnes. Bon ciel à tous ! Le matriel employé : Askar 50P ZWO ASI2600MC SW Wave 150I ASI220mm mini sur OAG-L ZWO EFW + Filtre Ha/OIII 6nm Altaïr Astro ZWO EAF ASIAir Plus Les prises de vue : 80 lights de 180s gain 110 & à -5°c 60 bias de 10ms gain 0 & à -5°c 25 darks de 180s gain 110 & à -5°c 30 flats de 440ms gain 0 Traitement sous Pixinsight. Les Dentelles du Cygne2 points
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Bonjour à tous, En triant quelques photos récemment, je me suis rendu compte que cela faisait déjà six ans que j'avais construit mon Strock 250. À l'époque, l'objectif était simple : disposer d'un télescope de 250 mm transportable et agréable à utiliser sur le terrain. Comme beaucoup de projets DIY, je pensais avoir terminé une fois la construction achevée. Mais bien sûr. 😄 Au fil des observations, des sorties en montagne et des nouvelles idées, l'instrument a progressivement évolué : modifications mécaniques ; nouvelles pièces imprimées en 3D ; allègement de certaines parties ; intégration d'électronique embarquée ; ajout d'une assistance au pointage ; évolution de la structure. Au total, plusieurs générations se sont succédées avant d'aboutir à ce que j'appelle aujourd'hui le DS-250. Ce qui me plaît le plus dans ce projet n'est pas forcément le résultat final, mais tout ce qui a été appris en chemin : conception mécanique ; fabrication numérique ; électronique ; ergonomie d'utilisation ; observation sur le terrain. Voici quelques photos du DS-250 v4 : J'ai récemment regroupé l'historique complet du projet ainsi que quelques autres réalisations en cours sur un tout nouveau site personnel : https://ystellar.fr Je serai ravi d'échanger sur les choix de conception, les compromis réalisés, l'impression 3D ou les évolutions envisagées pour les prochaines versions. Par ailleurs, je réfléchis à rendre certains projets disponibles sous forme de kits. Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à me le signaler. Bon ciel à tous ! 🔭 Alk'1 point
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Bonjour la compagnie ! Un peu compliqué pour moi en terme de temps récemment (encore nb d'images non traitées....)...et en sus un nouveau setup secondaire en attente de mise en oeuvre... Comme dirait mon cher Serge @T350 : "mais tu es maso, un SCT !" Alors oui, afin de pouvoir faire la prochaine saison un peu de planétaire réellement, et du CP en focale 1400mm environ, me voilà, après pas mal de recherches et balance des pour et contre...équipé d'un C8 Fastar neuf (volontairement ). Evidemment, pour compliquer le tout, j'ai pris une imx294C (Touptek) ! Il a fallut un mini-pc, les accessoires, le réducteur Starizona IV (pour mettre toutes les chances de mon coté), remettre en route l'UMi 17R, les cables, logiciels, drivers, etc... L'AF est un Sesto Senso 3 SC, pas mal fichu. OAG Pegasus Indigo avec Asi220 mini-M pour le guidage et le porte filtre Askar que j'avais déjà. Pour couronner le tout, nous sommes dans les nuits les plus courtes quasiment, ce qui ne facilite pas la mise en place, car du job il y a Le temps étant au rendez-vous, j'ai donc pu, sur les 3 derniers débuts de soirée (vers 0h30 je passe mon tour, faut se lever le lendemain ), commencer à bien dégrossir la chose ! 1er soir : mis en place du bazar coté Sud, alignement Nord rapide. MES laborieuse mais dégrossie, quelques réglages (PHD / OAG / focus des deux) Mauvaise nouvelle, la collimation est dans les choux (cercles bien décentrés), mais je passe (lol les étoiles dans PHD2 ) 2 ème soir : MES ok. Tentative AF NINA...ouch, le shifting semble être au rdv Je fais donc une mise au point approchée (dichotomique) dans un seul sens. Je lance alors une capture de M92, sans autre forme de procès ! Bon, comme il y a un merdian flip à poindre vers 1h15 pour M92, je tente pas le diable et limite le session à un peu avant 1h (en mode "legacy" que je n'utilise jamais...) (Comme vous vous en doutez, ça a débordé et il a néanmoins fait correctement le flip, sans souci, j'avais pensé à mettre un peu de marge dans NINA) Hier soir : je fais mes flats aux environs de +3s avec mon écran réglable alimenté par une batterie de téléphone. Je galère avec l'AF NINA...pffff Je pense avoir fini par mettre un overshoot "à peu près", mais il faudra valider ce soir. Fatigué, je lance des darks et darks-flats en conséquence Ce matin : je traite donc manuellement dans Siril mes darks et darks-flats (à défaut de mesure du bias synthétique en outre), puis calibration, alignement et stacking des 30images à 90s (gain 120/ Offset 50) Traitement très rapide Pix : Solver / SFC / MARS / SPCC / BlurX / MAS / NoiseX et hop Evidemment, il me reste à valider ce p**** d'AF...et surtout....collimater au moins grossièrement, puis au tri-bathinov. Voilà, à suivre ...1 point
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Encore une bien belle vidéo, effectivement très reposante à contempler. Merci @charles431 point
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Bonjour les ami(e)s. J'espère que vous allez bien . J'ai fait les recherches sur la bulle verte qui est du genre Eremosphaera Viridis . Ce que j'ai supposé dans le post précédent n'est pas exacte , la reproduction est autospore . C'est une algue verte unicellulaire dont les cellules filles se divisent et quittent la sphère par 4 ou 8 . Voici une vidéo relaxante avec des diatomée des cyanobactéries et une paramécie qui vient faire irruption en fin de vidéo L'objectif du microscope est de 40X Bonne soirée à toutes et à tous amicalement Charles .1 point
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Merci à tous . Un petit complément avec le rapprochement du 17 juin. Dans le crépuscule vers 21h54 temps civil: Et vers 23h16 temps civil à peu près au plus serré: L80/600 ED + EOS 350D. Cordialement, Claude1 point
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Merci @Domy90 pour cette lecture si assidûe ! Je suis ravi si ça te pousse à continuer, et oui, dès que tu auras un télescope, les SCP seront un bon compagnon pour visiter le ciel... Je réalise que ça fait déjà trois semaines que je ne CROAte plus ! Pourtant j'ai fait quelques belles sorties, notamment des soirées consacrées aux doubles. Je suis tombé sur de magnifiques paires colorées, notamment l'évidente Albireo, si visible et que je n'avais pourtant jamais pointée ! Cette dernière soirée du 16 juin a commencé bien tôt puisque le matériel était déjà installé à 18h. Parlons même d'après-midi astro ! Mon objectif était bien simple : voir enfin Vénus dans des conditions acceptables. Si j'ai bien compris quelque chose récemment, c'est qu'à partir du moment où Vénus est visible à l'oeil nu, il est déjà trop tard. J'ai donc pour cela sorti le matériel adapté, mon Mak180 et sa nouvelle monture CGEM, mon ancienne Exos-II commençait à me sortir par les trous de nez. Le trépied bien monté au niveau à bulles, orienté à la boussole, je lance le pointage Goto... et voilà Vénus brillante pile dans le chercheur ! Ce genre de quête m'aurait pris une demi-heure au Dobson, à sillonner le ciel à la recherche d'un point lumineux invisible à l'oeil nu, noyé dans l'immensité bleue... Je passe une bon moment sur la planète voisine, quittant parfois le télescope pour m'affairer à autre chose... de toutes façons le suivi me permet de ne plus me soucier de rien. C'est finalement vers 19h30, quand mon télescope était parfaitement à l'ombre, que j'ai eu la plus belle vision de la planète. Pour la première fois, j'ai distingué avec quasi-certitude deux petites bandes nuageuses. Le filtre violet #47 les a effectivement révélées, elles n'étaient pas visibles sans. Enfin ! Vénus a quelque chose à me montrer ! C'est vraiment infime, à peine perceptible, mais ces deux petits assombrissements n'ont cessé de se confirmer au fil des nombreuses minutes l'oeil rivé à l'oculaire. J'ai pu passer sur Jupiter, qui est bien loin du spectacle qu'il peut offrir dans l'obscurité, et d'un minuscule arc lunaire... En revanche, ma mise en station "à l'oeil" n'a pas été assez précis pour trouver Mercure. Environ cinq heures plus tard, je retrouve mon Maksutov là où je l'avais laissé. Sans plan, ni liste, je me laisse guider par ce qui se présente sous mes yeux. Ma raquette me propose des listes d'objets par Constellation, la flemme ce soir est ultime, je ne décide de rien ! Ophiuchus est bien haut au méridien. Je parcours les grands amas globulaires Messier, M10 et M12 sont splendides, piqués d'étoiles brillantes et fourmillant de petits grains de sable. M107 n'est pas en reste, bien résolu et granuleux également. Il m'a semblé plus beau que lord d'une précédente nuit l'an dernier au 300mm ! M14 n'est pas le plus spectaculaire, mais M9 remonte bien le niveau. A côté, l'AG NGC 6356 est surprenant pas sa luminosité, largement au niveau d'un beau Messier et très bien résolu ! L'amas ouvert IC4656 est très lumineux, mais malheureusement trop grand pour mon Maksutov à la focale de 2700mm, il est finalement plus impressionnant au chercheur. L'AO NGC 6633, plus petit, rend mieux à l'oculaire. NGC 6309, la "Nébuleuse de la Boîte", demande un peu plus d'efforts. Mais à x270, avec le filtre OIII monté, elle dévoile bien une forme légèrement étirée, je ne confirme pas le rectangle mais nous avons au moins un ovale sans l'ombre d'un doute ! NGC 6572, la "Nébuleuse de l'Emeraude", montre son beau vert, malgré le plus faible diamètre. Elle reste minuscule et c'est encore à x270 que j'en devine sa petite forme un peu étirée. Je change de constellation et règle ma raquette sur l'Ecu. M11 ! Voilà une dizaine de mois que je ne l'avais pas vu ! A x117 il est à couper le souffle, un fourmillement d'étoiles à en donner le vertige. Décidément le plus bel amas ouvert du ciel, je reste scotché un instant. M26 à côté semble bien faiblard... Je parcours ensuite quelques amas ouverts proposés, NGC 6631, modeste paquet d'étoiles visibles en décalé, 6639 avec sa forme de patate maladroitement dessinée, 6649 avec son étoile très lumineuse superposée, et 6664, sur lequel l'attention est dure à garder tant Alpha Cuti juste à côté attire le regard... Je continue un peu sur M16 et M17, deux nébuleuses que je suis content de retrouver pour la première fois cette année... mais là j'avoue que je suis bien loin de ce que m'offre le 300mm, je ne m'attarde pas trop ! Cette soirée ciel profond en Goto-suivi m'a vraiment convaincu du plaisir de la motorisation... Je suis heureux de ne pas avoir commencé par le Goto, c'est affligeant tant c'est facile. Mais je n'ai plus grand chose à me prouver, j'ai parcouru le ciel au chercheur pendant un an à traquer des centaines et centaines d'objets, un peu de plaisir simple de l'observation, sans "challenge" m'a fait le plus grand plaisir. Et ce Maksutov n'est pas du tout à la traîne en ciel profond ! Il n'en montre certes pas autant que le 300, notamment sur les nébuleuses larges, mais les petites nébuleuses et amas globulaires brillants s'en sortent très bien, et le confort du suivi finalement me permet une observation plus contemplative et moins "nerveuse" ! Ma monture était alors réglée au poil. Une mise en station parfaite, le tout calibré sur 5 étoiles. Je laisse tout en place pour une deuxième séance diurne du lendemain. Et donc, le lendemain : j'ai vu Mercure ! A 17h30. Le Goto est magique. Je pointe Vénus, me synchronise dessus (il devait y avoir un dixième de degré de décalage), entre Mercure dans la raquette... et le voilà ! Ce joli petit croissant qui surgit du bleu du ciel, en plein milieu de l'après-midi ! Cela dit, mon installation n'était pas des plus confortable (cf photo), le tube prenait régulièrement la lumière du Soleil et a chauffé, la turbulence était très marquée... mais j'ai pu observer la planète furtive pendant de longues minutes, elle qui ne m'était apparue que très brièvement lors d'une élongation maximum, dans un créneau de 3 minutes après le coucher du Soleil... De nouvelles perspectives s'ouvrent avec cette formidable monture, il faudrait que je me note très précisément l'emplacement et réglages des pieds pour une prochaine fois...1 point
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Bonjour a tous, Hier soir j'ai effectué la sortie la plus longue depuis le début, en total 2h. Je crois que le virus astro est en train de me contaminer et vous allez comprendre pourquoi tout au long de ma CROA. Petit indice...pour la première fois j'ai testé la magnitude de mes jumelles. J'ai divisé la soirée en quatre parties. Première partie la lune, deuxième partie le Zénith, troisième partie le ciel d'ouest et pour terminer l'est et le sud. Début de la soirée 23h, la lune du premier quartier est assez lumineuse. Je l'observe avec les jumelles et le binoculaire. J'observe les cratères, c'est toujours un plaisir. Je crois que je devrais commencer à étudier la lune pour mieux l'apprécier et la connaître. Bon...je passe au ciel profond. Je contrôle toujours la constellation de la petite Ourse pour évaluer la qualité du ciel, je vois presque toute la constellation, il y a toujours cette petite étoile sur le coin difficile à ce montrer. Je commence par M44, cet amas je l'adore. Je ne sais pas pourquoi mais je suis toujours fasciné par sa beauté. J'avoue qu'hier soir était un peu masqué par la lumière de la lune. Je crois que la lune veut être là "star" de la soirée et je comprends que la soirée va être un peu compliqué. Désolé la lune mais j'ai envie de découvrir d'autres objets. Par conséquent, je regarde le Zénith car l'ouest baigne dans la luminosité de notre satellite et l'est ne montre pas encore l'été. Au Zénith, je me concentre sur Berenice, le Chien de chasse, Bouvier et le Lion. Melotte111 je la vois à l'oeil nu mais faiblement. Au jumelles là encore, que dès émotions. Je reste pas mal de temps et je vois que les étoiles de Melotte forme comme une espèce de flèche. Sur cette pointe il devrait se trouver NGC 4494 mais malheureusement je ne le vois pas. Je passe entre le Bouvier et le Chien de chasse pour chercher M3. Je la débusque parmis les autres étoiles, je dirais une étoile flou. Allé c'est parti pour l'autre côté entre le Bouvier et le Serpent pour admirer M5. J'ai eu du mal à la trouver car mauvaise endroit 😅 Enfin je suis sur le bon endroit et je la vois. Une petite tâche floue. La satisfaction de voir ces tâches et savoir qu'elles se trouvent à 33 mille pour M3 et 24 mille année lumière pour M5 c'est dingue. Dernière cible au Zénith M63. Direction vers le Chien de chasse. Je suis au bon endroit mais impossible à voir. Et là je teste mes jumelles. Avec la lune, j'arrive à voir des étoiles aux alentours de magnitude 7. Je passerai plus tard. Direction le Lion, je serai bref, je n'ai rien vu 😂. Les constellations d'été commence à se monter et la lune se trouve maintenant derrière la montagne. Enfin la Voie lactée commence à se dessiner dans la voûte céleste. Je voulais voir le fameux amas d'Hercule M13...un peu déçu je le croyais plus grand. Aux jumelles est une très jolie bulle floue au millieu de deux étoiles. Allé prochain amas IC4665. C'est confirmé les amas ouverts sont mes cibles préférées aux jumelles. Je vais tenter la très connue nébuleuse de l'anneau M57 sur la constellation de la Lyre. Contre tous les attentes je la vois. La aussi une petite tâche floue. Vu sa magnitude je décide de retourner voir M63. Et enfin je la trouve mais assez difficile à la voir. Elle se montre en vision décalé et par moment. Oui par moment...il apparaît et disparaît. Turbulences ou limite des jumelles ? Les yeux commence à fatiguer, il est une heure je rentre à la maison. Conclusion de ma soirée, 6 cible vu sur les 14 que je voulais voir. Je suis satisfait. Cette nuit je comprends la limite de mes jumelles. Avec la lune, même au premier quartier, la vision devient difficile. Peut être que j'avais aussi des turbulences. Les étoiles clignotaient beaucoup. Antares j'aurais dit une lumière de discothèque tant que clignotaient 🤣😂🤣😂 Voilà ma petite soirée. Et vous, comment vous évaluez si la qualité du ciel est bonne ? Vos jumelles 10x50 vous montrent les objets au delà de 9 de magnitude ? Je crois que mon astravirus demande plus de diamètre pour récolter plus de lumière... A suivre. Je vous remercie et vous souhaite une belle soirée.0 point
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Bonjour, Dans la poursuite de mes essais pour apprivoise le dwarf mini, j’ai testé la lagune hier soir. Bottle 8-9, banlieue nord ouest de paris. 15° au dessus du halo de PL à l’heure de la prise de vue (autour de 1h du mat), Ca complique pas mal la capture des zones peu lumineuses, qui ne se détachent pas beaucoup du fond de ciel. L’image est donc un peu bruité. 2 tuiles pour pouvoir avoir M20 dans le champ. Nécessite d’avoir le dwarf en EQ. 50x 15s = 12,5 minutes pas tuile. C’est sans doutes peu, mais je travaille le lendemain, donc… Filtre 2 bandes intégré. Je n’ai pas trop l’habitude avec le traitement des nébuleuses. A partir de l’empilement fait directement par le télescope, j’utilise Stellar studio dans l’appli du dwarf qui fait l’assemblage de la mosaïque, la réduction du bruit, la correction des étoiles et la séparation des étoiles. La starless passe dans photomator pour le stretching, l’accentuation, les couleurs et la réduction du bruit Réduction de l’expo sur les étoiles Réassemblage dans affinity photo0 point
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12 juin. pas de lune avant la fin de nuit. 56 poses de 30'' utiles (sur 2h) sur M16 entre les arbres ou les poteaux en direction du centre ville d'Aix en Provence. Matériel Newton SW 200/1000+ HEq5pro +correcteur de coma+filtre IDAS NGS1 + camera ASI 2600C. Suivi médiocre par phd2 (sigma moyen 0,9") probablement parce qu'on est proche de l'équateur, avec dithering fwhm des brutes 4,3'' pas terrible du tout. Soit la turbulence (forte près de l'horizon) soit la collimation à revérifier soit la MAP mal réglée ou qui se dérègle en cours de nuit Traitement Siril dark+flat (bien soigné, obligé à cause du voile de pollution lumineuse aussi intense que les parties brillantes de la nébuleuse) puis retrait de gradient GraXpert, couleur par photométrie pour obtenir la seconde image présentée enfin denoising avec graXpert, déconvolution pour réduire un peu la taille des étoiles, un peu, beaucoup, de travail chromatique pour redonner les bons couleurs sur les étoiles sur la nébuleuse qui seraient blanches sinon et reduire le décalage RGB des étoiles, variable selon la position sur le champ (le correcteur de coma ou le filtre qui sont responsables) et enfin la montée d'histogramme principalement avec la transformation hyperbolique généralisée et pour le starless et le starmask. Voilà les différentes étapes en image... Une brute pour commencer (instructif sur le fond de ciel!) l'image empilée après retrait de gradient et étalonnage colorimétrique et l'image finale après plus que 28' de traitement 😊 commentaires bienvenus.. c'est comme ça qu'on progresse0 point
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Bonjour à tous, Ca fait un moment que je ne suis pas passé par ici. 7 ans après avoir acheté mon matos, j'ai enfin eu l'occasion d'avoir un ciel non pollué pour réussir enfin des prises de vues de la voie lactée. Je suis preneur de vos commentaires, n'étant pas habitué a lightroom et aux retouches photos. Images prétraité dans lightroom puis empilées dans Sequator et retraité dans Photoshop 13s d'exposition 18mm (18-55 canon) f3.5 Canon EOS 100D refiltré Astrodon Lac de Tignes Station de Tignes portrait Et le paysage depuis la station0 point
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c'est mon premier essai avec un temps d'expo cumulé non négligeable (pour moi !) à savoir pose de 4 ou 5 sec selon les soirées, environ 2600 prises conservées, donc grosso modo 3H de poses. Dobson ES 254 UL (f 1270mm) table equatoriale diy SV705C filtre IDAS NBZ UHS Guidage avec mes mains pleines de doigts quand ça sort trop du cadre, d'ou les zones plus bruitées quand ça a un peu trop dérivé ce qui arrivait vite, car elle remplit bien le capteur... Après maintes tentatives de mises en station parfaite afin de faire des poses de 30 sec ou plus si affinité, j'ai finalement renoncé : je passait mes soirées à tenter de faire de bonnes mises en stations qui au final ne l'étaient pas tant que ca, et donc j'avais des FWHM immondes au final dès que je posait un peu longtemps. J'ai donc décidé de laisser tomber, de simplement positionner la table à l’inclinomètre et au doigt mouillé pour le nord, et en ajustant un peu par rapport à la zone de ciel ou était ma cible, j'arrivai à faire des prises courtes sans dérives notable. au final, en 10 min c'est réglé, et ça laisse le temps de shooter un peu sur le principe, je suis globalement satisfait, après, je ne sais pas si pour cette cible il ne faut pas poser encore plus longtemps, et surtout, je suis maintenant totalement convaincu que je suis nul en traitement d'image. Si quelqu'un qui sait s'y prendre est motivé, je peux mettre à dispo le fit brut d'empilement pour voir si ça peut donner quelque chose de correct avec un vrai traitement.0 point
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Mon moteur est un Pegasus Focus Zéro jeu pour SC. Il entraîne la molette avec une courroie qui donne une réduction 1:3,75 mais en planétaire/lunaire je trouve que c'est un peu juste avec ma raquette manuelle en déplacement mini.. NINA : dépassement de 50 pas, focus en finalisant dens le sens anti horaire (pousse le miroir primaire), pas FA de 10, courbe Hyperbolique, poses de 5", ratio 0.9. Petit rappel : tu défocalises pour la collim dans le même sens que ta finalisation de focus.0 point
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OK je vais essayer pour le PNG et merci de tes avis tu m'aides à créer un protocole de traitement personnalisé.0 point
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Je vais essayer de moins pousser le curseur alors quand j'aurais un moment. J'ai tendance a trouver beaucoup de photo très bleues/violettes, alors j'étais plutot content d'avoir un peut de jaune à cet endroit. Je vais essayer d'avoir une photo un peut plus "smooth" aussi. Mais pas évident, j'ai pas un écran qui rend pareil a la maison, que ce soit au niveau de la netteté ou des couleurs Edit : à l'oeil je voyais pas grand chose d'ailleurs, trop ébloui par toute sortes de lumières J'ai vu le même article. Je suis rentré a 1h, et j'ai vu aucune lumière s'éteindre, et de gros spot éclairent les montagnes0 point
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EAF directement pris sur molette d'origine. Pas de 65 Overshoot 150 en OUT, rien en IN Exposition 3s 3 mesures à la suite pour chaque point Ça prend un peu de temps mais la courbe est toujours belle. Seuil à 0.8 pour la courbe parabolique.0 point
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Tu n'y es pas allé de main morte, surtout sur la première! Essaie une bannière "Hollywood" sur les montagnes... PS: désolé, mais même si je ne suis pas fan du Figaro, leur devise: "Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur" tirée de Beaumarchais, reste un bon critère!0 point
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C'est superbe, il y a plein de détails à observer, et le contraste entre les parties sombres et claires est magnifique.0 point
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Bonjour les gens, Cette discussion est très intéressante. Cadrer un concept qui ne fait pas unanimité de manière sure et biunivoque est un exercice intellectuel passionnant. La question qui se pose pourrait donc être : "Où commence le Visuel Assisté ?" Prenons cette question comme un sujet de philo au bac. Avant de pouvoir y répondre nous devons nous mettre d'accord sur le sens exact et adopté en commun à donner à chaque terme. Sans ce consensus de définition, nous ne serons bien évidemment jamais tous en accord. Visuel : Ce terme met à peu près tout le monde d'accord, @'Bruno l'a d'ailleurs bien défini, Visuel = ce qui est perçu au niveau cérébral par les yeux. Encore qu'il demeure quelques incertitudes à propos de visuel. En effet lorsque vous entendez la même note de musique jouée par un piano puis par un saxophone, vous ne percevez pas toutes les caractéristiques des différences entre les deux sons. Il vous faut un complément tel que la décomposition graphique en séries de Fourier posée sur une feuille de papier pour saisir toutes les nuances de différence. Dans ce cas c'est bien le Visuel qui donne la meilleure information alors que l'information première est sonore. Assisté : C'est bien sûr sur ce terme que le bât blesse car chacun met selon sa sensibilité, le début de l'assistance à des points différents. Je pense que chacun sera d'accord pour admettre que regarder le ciel en simplement levant la tête est du visuel pur. Je serais bien tenté de dire que cela s'arrête là. En effet dès l'instant qu'un dispositif technique vient s'interposer entre l’œil et l'objet observé il y a assistance. Difficile par exemple de ne pas admettre que l'emploi d'un télescope de 1, 10 ou 30 mètres de diamètre est bien de l'assistance à l'observation, et pourtant spontanément chacun se laisse aller à classer ces observations en Visuel pur. D'aucun est alors tenté de placer le début de l'assistance lorsqu'on ne reçoit plus directement les photons issus de l'objet sur la rétine. Ici une simple analyse du comportement quantique du photon montre que c'est bien une légende urbaine de laisser croire que c'est un photon "fossile" parti il y a 10, 100, 1 000 ans et davantage qui nous arrive sur la rétine. Ce photon a subi des milliards de transformation chaque seconde de sa traversée du vide quantique et ne possède qu'une seule propriété vérifiable (du moins en l'état de nos connaissances) celle d'être une copie conforme du photon de départ au redshift près lié à la dilatation de l'Univers. Ceci pour dire qu'il y a moins de transformations photoniques en nombre à la captation par une caméra qu'il n'y en a eu durant tout le voyage du "grain d'énergie". Donc capter sur la rétine les photons représentatifs de l'objet observé n'est plus suffisant pour affirmer d'être en visuel pur, ils ont subi des myriades de transformations. Aussi pour l'instant je me contente de traduire l'expression V.A. par Visuel Amplifié. Cette amplification peut être de diverses natures : 1) Amplification de la taille et/ou de la luminosité par des dispositifs optiques, miroirs ou lentilles. Qui peut dire que c'est le photon entré dans la lentille qui en ressort, et non une copie quantique générée lors de la traversée de la matière ? Personne à ma connaissance. 2) Amplification par des dispositifs photosensibles qui permettent "d'additionner" dans le temps des photons arrivés à des instants différents. Voilà un tout début de réflexion, l'aide d'un philosophe nous serait précieuse pour creuser davantage le sujet. Toutes et tous à vos plumes ! Ney0 point
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bonjour à tous, Des acquisitions faites en début des nuits du 17,18 et 20 Avril depuis l'observatoire SIRENE sur le plateau d'Albion de la nébuleuse à réflexion de la tête de cheval bleue dans le Scorpion. Autant je manquais un peu de focale pour ma JE1 précédente, autant là, yen a un peu de trop, la tête n'est pas entière : j'ai l'oeil et le museau! Atik460ex + filtres LRVB deep-sky astronomik + fs60 à f/6.2 sur GP Astrogadgétisée autoguidage en // avec zwo178mm + zwo30F4 Acquisitions NINA L : 31 x 300s en binning 1x1 R = 15 x 180s binning 2x2 V = 13 x 180s binning 2x2 B = 12 x 180s binning 2x2 prétraitement imageviewCA, siril traitements siril, photoshop, setiastro pro, scunet A la taille d'acquisition, recadrée Annotation script siril : a+ stéphane0 point
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Julien,🙂 Les Bob's knobs sont à éviter car ils ne permettent pas la finesse de réglage (et ça se joue au pouilleme) que permettent les 6 pans. Pour le tilt vu la longueur focale,t'en occupé pas. A+ Serge0 point
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Coucou tout le monde 👋 Je passais par là et je me suis dit que j’allais vous faire un petit bonjour. Ça fait un sacré paquet d’années que je n’ai plus participé aux sorties astro ni fréquenté le forum, mais je vois que ça existe toujours 😊 J’espère que vous allez bien. Martine0 point
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Mais non. Si on fait de la spectroscopie, on regarde les spectres ; si on fait de la radioastronomie, on regarde des courbes ; si on fait de l'astrophoto, on regarde les photos. L'observation visuelle, ce n'est pas regarder quelque chose, sinon tout est visuel. L'observation visuelle, ça a toujours été l'observation directe des ondes lumineuses émises par les astres, par opposition à l'astrophoto où on observe une image construite par un procédé chimique (photo argentique) ou électronique (imagerie numérique). La nouvelle pratique consiste à observer une image numérique qui n'est pas destinée à être sauvegardée. C'est une forme d'imagerie, si on veut, d'autant que le matériel nécessaire est le matériel de l'imagerie (il faut une caméra, un suivi équatorial...) et que les critères sont ceux de l'imagerie (importance du rapport F/D plutôt que du diamètre par exemple). Appeler ça de l'observation visuelle jette à la poubelle ce qu'on a toujours appelé « observation visuelle » et trompe les gens qui cherchent du matériel adapté. C'est une erreur majeure et c'est pour ça que je suis intervenu.0 point
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Nouvel ajout sur AstroMeteo : la gestion du matériel Vous pouvez désormais indiquer le diamètre de votre instrument ainsi que le filtre utilisé. Cela applique un léger bonus (ou malus) aux indices d'observation, avec plusieurs pondérations prenant notamment en compte le ciel (Bortle) et l'efficacité des filtres selon les conditions. L'impact reste volontairement modéré : il joue très légèrement sur l'observation visuelle, mais davantage sur le ciel profond. La référence utilisée pour les indices est un instrument de 150 mm sans filtre. Par ailleurs, AstroMeteo dispose maintenant d'un site Web et d'une Progressive Web App, toujours en développement. Elle semble fonctionner correctement sur les navigateurs basés sur Chromium pour le moment. https://10kmapied.com/astrometeoapp/0 point
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" paysage"étrange et jolies couleurs... J' aime bien les passages de la paramecie, qui animent le " tableau"...0 point
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Soleil Picard du jeudi 18 Juin 2026 Images souvenirs ! Heliostar 76 / 80EDX Antlia 5a Avec cette chaleur qui n'en finit pas et qui s'accentue, dur dur quand on a la santé qui part en cacahuètes de partout ... pas bon de MAL vieillir ! Du coup petites captures du jour ... en HA & Cak 5' le temps de sortir le matos et bien tout caler, ensuite je pilote depuis le sous sol ou il fait bien plus frais qu'ailleurs ... Après 30' je remballe ... la chaleur commence à rentrer ... "trop vieux pour ces conneries" +de 35° aujourd'hui, et jusque 40° annoncé les jours prochains et peu de turbulence ce matin contrairement aux derniers jours ou le soleil dansait littéralement ... pas un nuage0 point
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On ne va peut-être pas refaire le débat d'il y a deux/trois ans. On ne va peut-être pas non plus gâcher le plaisir de Benoît T. qui vient de s'offrir un nouveau télescope. Si ?0 point
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Pareil. Moi je parlais juste de deux télescopes, pas d'une collection : un petit facile à transporter (le 150/750) et un gros (un Dobson 250 ou 300 mm chinois, surtout si c'est le 300 mm − et je trouve que le 300 mm est une bonne idée − c'est lourd et encombrant). Il me semble que c'est assez courant de posséder, à côté du télescope principal, un petit instrument facilement transpotable (souvent ce sont juste des jumelles). Pour moi, le Dobson 150/750 fait partie des petits télescopes facilement transportables, mais il est vrai qu'il faut penser à la table pour le poser.0 point
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- Pour le plaisir (pourquoi avoir 8 voitures 2 CV ou 4 Porsche 911...) - Pour l'orientation du tube optique (solaire/lunaire/planétaire... ciel profond... Astro/Terrestre-Nature... même en visuel) - Pour la praticité (on emmène pas forcément un Dob 600 en vacances/WE, alors qu'une lunette 80 ou un Mak 127, si, un Dob 300 industriel pas trop, mais un Dob 300 light si bien conçu assez facilement...) et le rangement qui va avec (tout le monde n'a pas un garage ou un sous-sol) - Parce que voir M31/M45/M44... Dans un Dob 250/300, avec des oculaires basiques, c'est 'bof', alors que dans une 72/80ED ou une 100 Apo courte focale avec un oculaire grand champ, c'est 'ouf'... ... 🙂0 point
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