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Je déprime depuis 2 mois que le mauvais temps persiste 😭! alors je fais encore appel aux données de TélescopeLive 😊 La nébuleuse du Crayon NGC 2736, un magnifique objet de l'espace lointain dans la constellation Vela. Se déplaçant à environ 644 000 km/h, on pense qu'il a été formé à partir d'une onde de choc du plus grand Vela Supernova Remnant il y a environ 11 000 à 12 300 ans. Il réside à environ 815 années-lumière. La nébuleuse du Crayon mesure environ 0,3 année-lumière de long et est composée de gaz ionisé, principalement de l'hydrogène, qui émet de la lumière dans les parties rouge et bleue du spectre. La nébuleuse est éclairée par le rayonnement d’une étoile proche, qui ionise le gaz et le fait briller. On pense que la forme de la nébuleuse est le résultat de l’onde de choc de l’explosion de la supernova interagissant avec le milieu interstellaire environnant. Données fournies par la plateforme d’imagerie à distance "Telescope Live", Takahashi FSQ-106ED situé à l'Observatoire d'astronomie IC (Espagne.) 24x600s Ha, 24x600s OIII, 24x600s SII en mars & avril 2023 Traitement SHO Siril, Pixinsight, Photoshop La version full ici https://flic.kr/p/2pzfDLN6 points
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https://www.memstar.fr/memstar-dans-le-ciel-et-espace-de-fevier-mars-2024/ Je ne l'aurai jamais imaginé il y a 32 ans quand j'ai lu mon premier Ciel et Espace !5 points
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Memstar fonctionne avec un telescope "qui n'est pas à pat". Il peut donc fonctionner sur une table équatoriale arrêter. Que ce soit pour l'installation sur 4 étoiles ou pour la recherche. Le problème est le suivi. il n'est pas fait pour et le mouvement de suivi est à la limite de la détection. Il a tendance donc a dérivé de quelques degrés au fur et à mesure du suivi. A la fin de la course de la table, il suffirait de le repositionner avec la fonction Aligner Azimuth et c'est reparti. Ce sont ici des résultats préliminaires que nous peaufinons pour une utilisation sur table eq.2 points
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Un long serpent s'étire de la petit tache solaire de ce 18 février 2024 ! je trouve cette protubérance très photogénique malgré un fort mistral et de la turbulence, un très beau relief avec beaucoup de résolution Refracteur 185 mm APO Askar - Fabry Perot optimisé PST de 2004 , barlow 2x et camera player one IMX 4291 point
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Le Gilis à 40 euros, je trouve quand même que ça fait un peu cher. Le livre est bien mais on a facilement les infos à ce jour... Sur amazon ou autre, c'est du délire et ils ne se vendent pas je pense1 point
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Désolé Roger, veuillez m'excuser d'avoir tardé à vous répondre. La réponse complète demande en effet un gros travail d'analyse des calendriers. pour mémoire : La recherche faute de temps n'est peut-être pas exhaustive, cependant voici un premier inventaire des années contenant 53 mardis en ne commençant ni par un mercredi, ni par un jeudi : Tout d'abord les années bissextiles : Les années commençant par un lundi : Au deuxième millénaire à partir de la mise en service du calendrier grégorien : XVIIIe siècle : 1720 • 1748 • 1776 XIXe siècle : 1816 • 1844 • 1872 XXe siècle : 1912 • 1940 • 1968 • 1996 Au troisième millénaire : XXIe siècle : 2024 • 2052 • 2080 XXIIe siècle : 2120 • 2148 • 2176 XXIIIe siècle : 2216 • 2244 • 2272 XXIVe siècle : 2312 • 2340 • 2368 • 2396 Les années commençant par un mardi : Au deuxième millénaire à partir de la mise en service du calendrier grégorien : XVIIIe siècle : 1704 • 1732 • 1760 • 1788 XIXe siècle : 1828 • 1856 • 1884 XXe siècle : 1924 • 1952 • 1980 Au troisième millénaire : XXIe siècle : 2008 • 2036 • 2064 • 2092 XXIIe siècle : 2104 • 2132 • 2160 • 2188 XXIIIe siècle : 2228 • 2256 • 2284 XXIVe siècle : 2324 • 2352 • 2380 Ensuite les années communes commençant par un mardi, qui contiennent donc nécessairement 53 mardis : Au deuxième millénaire à partir de la mise en service du calendrier grégorien : XVIIIe siècle : 1709 • 1715 • 1726 • 1737 • 1743 • 1754 • 1765 • 1771 • 1782 • 1793 • 1799 XIXe siècle : 1805 • 1811 • 1822 • 1833 • 1839 • 1850 • 1861 • 1867 • 1878 • 1889 • 1895 XXe siècle : 1901 • 1907 • 1918 • 1929 • 1935 • 1946 • 1957 • 1963 • 1974 • 1985 • 1991 Au troisième millénaire : XXIe siècle : 2002 • 2013 • 2019 • 2030 • 2041 • 2047 • 2058 • 2069 • 2075 • 2086 • 2097 XXIIe siècle : 2109 • 2115 • 2126 • 2137 • 2143 • 2154 • 2165 • 2171 • 2182 • 2193 • 2199 XXIIIe siècle : 2205 • 2211 • 2222 • 2233 • 2239 • 2250 • 2261 • 2267 • 2278 • 2289 • 2295 XXIVe siècle : 2301 • 2307 • 2318 • 2329 • 2335 • 2346 • 2357 • 2363 • 2374 • 2385 • 2391 Toutes ces années correspondent bien à la réponse que j'ai donnée à votre énigme qui demandait la règle qui détermine les années à 53 mardis, mais ne répondent pas à la définition que vous en proposez. Vous pouvez vérifier tous ces résultats un à un. Si l'année 2024 est selon votre expression "un loup" en matière de calendrier, avec l'information ci dessus nous avons en réalité toute une meute. La règle du Chevalier DELAMBRE n'est pas acceptée par l'Union Astronomique Internationale pour des raisons qui lui sont propres et que j'ignore. Mais en réfléchissant un peu, on peut comprendre cette noble institution. Rappelons-nous les fondamentaux du calendrier grégorien et plus particulièrement sa définition des jalons d'une année ainsi que sa définition de la durée d'une année. Le calendrier grégorien repose sur une répétition à l'identique d'une période de 400 ans. Voilà pourquoi une année tout calcul ainsi fait dure 365,2425 jours. Or la mesure précise de cette durée est de 365,2422 jours. Cette différence devra un jour être "casée" quelque part. Le calendrier grégorien est certes un calendrier solaire mais dont la base de temps, l'année donc, est donnée par la durée vernale. Ce choix a éloigné de fait les concepteurs de l'époque de la vérité astronomique, l'année tropique, qui pourtant commençait à poindre. Cependant cette définition ne pouvait être autre en 1582 puisque le principe géocentrique de l'Univers était le seul admis officiellement. Les dirigeants laïcs s'en fichaient un peu, beaucoup même, les dirigeants cléricaux y tenaient tout particulièrement. Et comme les premiers détenaient leur pouvoir des seconds, personne n'a contesté la chose jusqu'à ce qu'un certain Nicolas COPERNIC en 1513 défende une autre vision de notre système solaire. (Ici je fais une pause pour rappeler aussi la mémoire de Aristarque de SAMOS qui fut le réel tout premier scientifique à avoir imaginé notre système solaire comme héliocentrique mais sans pouvoir imposer cette vue, nous étions au IIIe siècle avant J.C.) Revenons aux bases de notre calendrier. Il repose sur le durée d'une année vernale. Or nous savons aujourd'hui que notre base de temps n'est pas l'année vernale mais l'année tropique. Cette année tropique est 15 secondes plus courte que l'année vernale. Donc chaque année nous introduisons au moins cette erreur. Aussi plutôt que de chercher à corriger les dérives de notre calendrier parti sur une base fausse, je pense que les institutions en charge apporteront un jour un correctif algorithmique au calendrier lui-même. C'est une action lourde, très lourde politiquement et économiquement. Et comme la différence est pour l'instant ténue, je pense que c'est la politique du MSSO* qui prévaut. Nous avons aussi une autre source de décalage en comparant l'écoulement du temps calendaire avec le temps astronomique. En ne prenant que le système à deux corps Terre/Lune, (la réalité est un système à trois corps beaucoup plus complexe à résoudre. Ce troisième corps pourtant le plus massif est le Soleil) à cause du transfert d'énergie afin de conserver le moment cinétique du couple, la Lune s'écarte de nous à raison de 3,8 cm par an. Ceci a pour effet de ralentir la Terre d'environ 0,9 seconde par siècle. En 1 000 ans cela fait 9 secondes de décalage en 2 000 ans 18 secondes entre l'écoulement du temps calendaire et l'écoulement astronomique. Là ce seront tous les mécanismes des montres qu'il faudra changer, ou inventer un jour universel du temps en plus une fois pour recaler le calendrier avec le temps astronomique. Bref tout ceci pour dire que le calendrier grégorien, s'il est précis à l'échelle d'une vie humaine, présente des défauts sur le long terme. Aussi, puisque vous me demandez un avis et le voici, plutôt que de prévoir des corrections à 2 ou 3 000 ans, je pense qu'il vaudrait mieux créer une évolution de notre calendrier plus proche de la réalité astronomique que nous maitrisons bien dorénavant. Mais cela c'est une autre histoire. Ai-je complètement répondu à votre attente ? Ney1 point
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Je le laisse personnellement sur la boite à miroir. Mais en effet, si on a plus qu'un télescope...1 point
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c’est pour ça qu’il serait intéressant de fabriquer un support qui permettrait de fixer précisément le boîtier sur le télescope d’une session à l’autre. Un peu comme on le fait avec un chercheur. Mais la forme du boîtier ne permet pas cela facilement (à moins de faire des trous dedans).1 point
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Même sur *une* étoile. L'alignement initial avec 4 étoiles est pour déterminer l'axe optique du télescope par rapport à l'orientation du boitier. Il faut le refaire uniquement si cela change (par une collimation différente où après avoir désolidarisé le boitier du télescope).1 point
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Pour ton premier point, la crise K/T est bien moindre en ampleur que celle du Permien : or je compare ici leur intensité. Sur la durée, il est clair qu'elle a été instantanée au moins localement, mais pas partout (ci-dessous). Pour tirer une idée de l'impact environnemental -à venir- on n'a évidemment pas d'élément pour l'actuel, qu'il faudrait comparer à la récupération "rapide" après la météorite -300 000 ans quand même - un instantané pour le géologue. Par ailleurs, les effets de la chute en milieu marin ne sont pas du tout homologues de ce qu'on vit. Au crétacé la vie a brutalement disparu localement avant de revenir 30 000 ans après sur les lieux, mais les faunes terrestres ont été bien moins impactées. Rien à voir donc avec ce que nous infligeons aux espèces qui nous approchent. Sur le second point, l'hybris souvent convoqué est sujet à discussion. D'abord, le culturel a toujours été historiquement très fragile, comme le prouvent les longues et brillantes civilisations soudainement disparues : romaine, égyptienne, chinoise, Maya, Hittites, etc... Bien entendu, nous croyons la nôtre bien plus robuste. Les autres le croyaient aussi. On évoquera au fil de l'eau les troubles à attendre en cas d'éruption solaire impactant nos communications. Les conséquences de l'irruption d'un tsunami dans une centrale nucléaire ont été une réelle surprise. Un simple virus, forme inférieure de vie, a mis à genoux notre brillante économie en quelques jours. On passera pudiquement sur les probabilités de destruction par nos propres efforts de guerre. Et quoi qu'on en pense, nous restons dominés par le biologique. La plupart des cultures sur lesquelles repose notre alimentation sont des sélections au patrimoine générique réduit. Il a suffit d'un champignon pour détruire tous les platanes du canal du midi : que se passerait-il si un agent pathogène détruisant subitement nos céréales ? Les oliviers méditerranéens sont ainsi une source d'inquiétude. La masse de vertébrés actuellement la plus importante est celle de nos élevages : des virus les frappent périodiquement. Si ça devient grave, on mangera quoi ? Quel avenir aurait eu notre civilisation si le COVID avait eu une létalité de 90% ? Improbable ? Voire. Enfin je ne saurais m'abstenir d'évoquer un fil voisin dont je suis également coupable. Homo sapiens est biologiquement adapté à une zone de confort de 25°C. Au-dessous, on a froid, ce qu'on peut combattre culturellement par des vêtements, du feu... etc... Au-dessus, on transpire -tant qu'on peut- A partir de 35°C à saturation, la transpiration devient physiquement impossible. Il existe certes des solutions culturelles, mais bien plus malaisées à mettre en oeuvre que contre le froid. Or les températures moyennes calculées ne reflètent pas l'amplitude de la variation. Il fait actuellement 27°C au Maroc -en hiver. C'est supérieur aux moyennes de juillet...1 point
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Avec le solaire, les lésions ne sont pas douloureuses. Par contre, elles sont définitives ! D'où l'intérêt de vérifier avant de le mettre en place que le filtre n'est pas (micro)percé. Il faut aussi veiller à ce qu'il ne s'envole pas avec un coup de vent. Et dernière vérification, bien faire attention qu'il s'agit d'un filtre adapté pour l'observation et non pour la photographie. Ces derniers laissent passer 15 fois plus de lumière qu'un filtre pour l'observation ... beaucoup trop pour nos yeux.1 point
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Bonjour @Bill24, Je suis rentré dans deux boites successives comme technico-commercial en informatique. En effet l'air y était bien plus pur. J'ai pris un plaisir immense à concevoir les schémas informatiques des réseaux locaux pour des dizaines d'entreprises. C'était à l'époque, fin des années 80, une activité qui démarrait dans les entreprises qui jusque là ne connaissait que la grosse informatique centralisée, IBM, Bull, Vacs et autres pour les grosses boites et rien pour pour les moyennes ou les petites boites. L'emploi du temps c'était par exemple : Siège de la Gendarmerie trois jours, Bouygues le lendemain, TF1 toute la semaine suivante, un grossiste en peinture ensuite ou des studios de tournage TV, le Tribunal militaire aussi ainsi que tous les Palais de justice de la région parisienne.. Ce fut une époque riche en expériences et en rencontres très fructueuses. De plus le business roulait tout seul, la difficulté était de faire face à la demande, et pour notre entreprise de trouver des gens qualifiés. Ah un dernier point, un salaire sans commune mesure avec celui d'un jeune chercheur. Nous avons pu acheter une maison, mon épouse a pu arrêter momentanément son travail pour les enfants, nous étions très heureux. Après nous nous demandons encore pourquoi nos chercheurs partent à l'étranger ? (comme les derniers nobélisés français, tous hors de nos frontières) Ney1 point
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Il semble évident qu'il y a une différence entre les données équatoriales ( asc. droite & déclinaison) et les données alt-azimutales ( azimut & altitude). C'est un problème de Trigo spherique. Dans les années 60 avant le Goto (... d'autres diront avant JC.....), nous apprenions à trouver les objets en utilisant les cercles divisés des montures. Pour Memstar il suffit sûrement d'utiliser les formules de transformation pour passer d'un système à l'autre. A suivre.1 point
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"Environ", pour la facilité de pointage quand aux indications dur l'écran. Il est bien en mesure de voir que si on bouge en azimut on bouge également un peu en altitude avec le télescope sur une table équatoriale; il ne voit pas les axes eux-même, juste le changement de l'orientation du MemStar.1 point
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Attiré par la promo actuelle à 2100 euros, je me suis dit que ce n'était pas un gros risque et je me procuré ce Dobson il y a un petit mois. Le but n'étant pas de faire de la haute résolution planétaire mais d'avoir un "entonnoir à photons" pour y mettre un OVNI-M, donc à grossissements faibles à moyens. Comme j'avais lu les 34 pages de ce fil 😂 (merci aux intervenants !), je savais à quoi m'attendre. Ca n'est pas du haut de gamme mais je trouve qu'on en a pour son argent, avec un instrument fonctionnel dès le départ même s'il mérite quelques améliorations. La chose la plus urgente à régler a été de coller des patins glissants dans la boîte inférieure, qui n'est pas bien carrée, pour éviter les frottements du rocker et les petits soubresauts quand une tête de rivet passe par une bordure. J'ai fait un gabarit en papier pour placer les patins à des endroits où ça frottait mais hors de la trajectoire circulaire des têtes de rivets. Autres améliorations inspirées de ce fil : le changement des ressorts de collimation d'origine qui sont trop mous, la mise en place d'un boulon pour fixer la barre à contrepoids par l'extérieur, ainsi que l'ajout d'une grande coupelle de pot de fleurs pour protéger le primaire (pas facile à trouver celle-là !). Et changement des molettes de fixation de la cage secondaire, qui sont maintenant femelles et qui viennent se fixer sur des vis mises à demeure sur la cage, ce qui facilite le montage et le démontage de la cage quand on est seul. Et changement des patins teflon sur les freins (ils se sont décollés). Côté transport je suis rassuré aussi, ça n'est pas plus pénible que le tube du C14 en attrapant le rocker par les haches. La dernière modif (hier) a consisté à remonter la cage secondaire de 23 mm, par des genres d'entretoises en alu (je pourrai passer une photo). Je pense que le secondaire n'est pas surdimensionné à la base, et la modif permet d'élargir le champ de pleine lumière (c'est comme si j'avais un secondaire 5 mm plus large). Evidemment le foyer est avancé d'autant par rapport au PO, mais je n'avais pas de problème de ce côté là, étant obligé avec mes oculaires de les reculer pour atteindre la mise au point. Un essai en campagne il y a une semaine avec l'OVNI-M ne m'a pas déçu : la tête de cheval dans toute sa splendeur, M42 qui déborde de partout (presque) comme une photo, les nodosités sombres dans la rosette, les filaments du crabe, les spermatozoides de IC410, la méduse de IC443, les structures de California, le coeur et l'âme, les satellites d'Uranus, les structures dans M82...😍1 point
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Je viens de recevoir la chaise de repassage, je trouve que l'assise est un peu haute mais il me suffira de percer quelques trous supplémentaires pour arranger ça. 10€ pour sauvegarder mes vertèbres, ça m'a l'air d'un bon investissement. 👍1 point
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Non le boîtier ne pilote rien. Il mesure juste des inclinaisons et les renvoie à l’application sur le téléphone qui indique avec des flèches sur l’écran s’il faut déplacer À LA MAIN ou avec une raquette (si monture motorisée) le télescope à droite/gauche haut/bas pour aller sur la cible. Le principe de base est que la monture soit une alt-az.1 point
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Je me disais aussi que ce n’était pas une image aussi bien réussie que d'habitude par notre seb avec seulement 55 minutes de pose . . . . . . je plaisante ! Bien sûr. Encore une superbe image : champ immersif, netteté impeccable, rendu des couleurs cohérent, etc. Encore bravo seb 👍1 point
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Bonjour David Mener de front deux activités comme l'astrophoto et le visuel dès le départ: pas simple. Ce sont deux activités complémentaires mais par certains aspects très différentes! Je n'ai pas de Dobson ( j'ai un Newton) mais je crois qu'il est possible de faire de l'astrophoto avec un Dobson. Sauf erreur avec une table équatoriale. astr'Au dobson en parle sur sa chaîne youtube. Dans cette voie je crois qu'il est nécessaire d'avoir un dérotateur de champs aussi. Avec Un Newton ou une lunette on rencontre d'autres soucis: Faire le bon choix de diamètre par exemple cela implique une monture qui tienne la route ( en visuel les exigences ne sont pas les mêmes qu'en astrophoto). Est ce que ça va être en nomade ou en poste fixe ( pour savoir comment on va alimenter le matos par exemple) Est-ce qu'on veut faire du ciel profond ou du planétaire. Ce n'est pas les mêmes modèles de caméra Si Newton, correcteur de coma (ciel profond). appareil photo ou caméra? Si caméra, vers quelle marque? Si Bresser, je ne suis pas sûr que l'ASIAIR fonctionnera par exemple. Dans ce cas il sera plutôt privilégié NINA, ASTAP, éventuellement Carte du ciel, PHD2, GSS je pense. La nécessité d'un focuser se fera sentir pour la mise au point. Il ne faudra pas oublier d'utiliser une méthode rigoureuse pour la collimation d'autant plus si le FD est petit. Des bandes chauffantes seront nécessaires. De la buée sur les miroirs ou la lentille et adieu les jolis bruts. Va falloir sérieusement s'occuper de vérifier s'il y a du tilt sur le Newton. Dans le cas d’utilisation de NINA un petit Pegasus (pas obligatoire mais bien pratique) peut être un bonne solution pour gérer l'alimentation les câbles etc... Il existe d'autres systèmes. Un pc pourrait avoir son utilité pour gérer le setup. Dans le cas de l'asiair on simplifie un peu les choses mais le système paraît plus restrictif pour le choix de la marque de caméra: ZWO. Et donc par extension focuser de la même marque. Ah oui aussi, bien mettre en adéquation la caméra imageuse, la caméra et la lunette guide. On rentre dans le domaine de l’échantillonnage. Une boite à Flat. Enfin viendra le moment de mettre tout ce petit monde au diapason et vogue la galère pour les premiers bruts!... Au final viendra le moment de faire le traitement et un choix des logiciels: SIRIL, PIXINSIGHT etc... S'en suivra de vérifier si le PC est bien adapté (certains logiciels ont besoin d'un configuration velue). Sans oublier de penser à calibrer les couleurs de son écran. Voici un peu les questionnements que tu risques d'avoir pour envisager l'astrophoto. J'ai juste commencé à aborder le sujet car il y a d'autres domaines à explorer pour construire son setup d'astrophoto. C'est une discipline très exigeante sans oublier que cela peut couter beaucoup d'argent.... Te faire accompagner pourra t'éviter beaucoup d'erreurs et des achats inutiles ( un club d'astro te rendra sûrement de grands services). Se cantonner au visuel au départ peut être une bonne école pour se familiariser et éviter de brûler les étapes. Il y a moyen de s'émerveiller en visuel. Bon ciel! Yann1 point
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Bonjour @Sobiesky, J'ai très bien connu Charpak du temps où il trainait encore ses savates, et je fais soft, dans les couloirs des labos de recherche. En fait Georges CHARPAK, et nous lui devons cela, a le premier mis au point expérimentalement la chambre proportionnelle à dérive multi-fils dans les années 1950, pas la Chambre à bulles. Jusque là c'était principalement ce type de dispositif qui servait de détecteur de particules avec de très nombreuses limitations puisque seules les particules chargées, et à conditions d'être dans une gamme précise de valeur de la rigidité magnétique, étaient mesurées et de façon imprécise. En France cette chambre à bulles était connue sous le nom de Mirabelle. Avec la chambre à dérive proportionnelle, le nombre de particules détectables a considérablement augmenté, et surtout la précision de leurs caractéristiques, permettant de mieux comprendre le noyau car plus en capacité d'inventorier tous les éjectas du résultat de collision dans un accélérateur. Parmi les modèles les plus aboutis de chambres à dérive des années 1980, le détecteur 4 pi stéradians baptisé Diogène était mon "bébé" sur lequel j'ai veillé jour et nuit près d'une dizaine d'années. Composé de dix chambres à dérive, il permettait de "voir" en trois dimensions les trajectoires de tous les débris de collision d'ions lourds que nous provoquions en sortie du cyclo-synchrotron Saturne et de son injecteur Mimas. Ney1 point
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Bonjour a tous.. 👋 Je souhaite offrir à un ami une plaque découpée en alu brossé pour mettre sur la porte de son observatoire.. Un truc genre "une porte vers les étoiles" ou "l'astrolabo" mais j'avoue être en manque d'inspiration.. 😔 Alors n'hésitez pas à me laisser des idées.. 😁 Je ferai suivre des photos au fur et à mesure 😁 A vous....0 point
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Merci @olivufud'avoir pris le temps de répondre. En revanche @adamckiewiczje ne te remercie pas de vouloir casser toute ma gamme Plus sérieusement je suis d'accord sur le fait qu'il me manque un bon gros 8mm. Après entre le Nikon et le ES (qui fait bien 100°) c'est personnel mais je préfère le Nikon! En tout cas merci, je pense me diriger vers le 4.7. Je verrai dans qq temps pour un 8mm. Il y a aussi la question de la nécessité d'un paracorr mais je verrai ça bcp plus tard!0 point
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Bonjour ! Qu'est-ce que tu sais déjà concernant le bruit ? Vu l'intitulé du thème, j'imagine que tu as pensé au bruit de lecture ? (Je ne sais pas si les autres bruits ont un rapport avec ce thème.) Au cas où, quelques notions de base : Le bruit, c'est un écart-type. Additionner du bruit ne se fait pas par l'opérateur d'addition usuel, mais de la façon suivante (due au fait que c'est un écart-type) : A (+) B = racine carrée de A² + B² A (+) B (+) C (+) D = racine carrée de A² + B² + C² + D² Il y a trois types de bruits : 1) Le bruit de photon. Chaque astre nous envoie des photons, qui sont transformés en signal numérique ou je ne sais quoi par le capteur. La quantité de photons dépend de la luminosité de l'astre (qu'on va supposer constante le temps de la prise de vue). Mettons par exemple que cet astre envoie 400 photons par seconde. Eh bien en réalité c'est une moyenne. Il va envoyer : 408 photons, puis 379, puis 402, 412, 399, 395, 361, 418, 390, 403, etc. En moyenne 400. Autre info : ce processus est aléatoire, mais suit une loi de probabilité précise, la loi de Poisson, et on sait que l'écart-type est alors égal à la racine carrée de la moyenne. Ici, le bruit de photon est donc de 20. 2) Le bruit de lecture. Les photons, c'est un signal analogique. Ils sont ensuite transformés en je ne sais plus quoi, qui est toujours un truc analogique, puis arrivent dans un convertisseur analogique/numérique qui convertit ce signal en nombre. Cette conversion analogique/numérique n'est jamais exacte. L'erreur est modélisable par un écart-type appelé le bruit de lecture. Chaque fois qu'on passe par le convertisseur analogique/numérique, donc chaque fois qu'on enregistre une image, on ajoute ce bruit de lecture (avec l'addition décrite ci-dessus). 3) Le signal thermique. C'est une lumière parasite due à la chaleur du milieu dans lequel baigne le capteur. Si le capteur était dans un milieu à zéro kelvin, le signal thermique n'existerait pas. De mémoire, il me semble que le signal thermique est divisé par deux si on retranche 6 degrés, quelque chose comme ça. Ce signal thermique dépend des pixels, et donc on le retire en utilisant les "darks" : des images prises en l'absence de signal lumineux. Mais ce signal thermique a un bruit, similaire au bruit de photon, le bruit de lecture. Le bruit de lecture, c'est le bruit de photon du signal thermique. Le bruit total sur une image, c'est la racine carrée de Bp² + Bl² + Bt² où Bp est le bruit de photon (dépend de la quantité de lumière enregistrée), Bl est le bruit de lecture (dépend du nombre de photos prises car 1 photo = 1 conversion analogique/numérique) et Bt est le bruit du signal thermique (dépend du signal total des darks). Bon, j'ai été plus long que prévu... Si tu cherches des infos techniques de ce genre, fouille dans les pages qui décrivent l'imagerie CCD. J'ai appris tout ça grâce au livre de Ch. Buil, donc peut-être que tu pourrais aller voir son site.0 point
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Justement, MemStar ne marche qu'avec ces dernières. Mais les "vraies" Alt et Az, pas celles de la monture. MemStar n'en connait rien de rien, de la monture, il connait juste l'orientation de l'axe optique du télescope par rapport au boitier. C'est justement sa force par rapport à une solution avec les encodeurs de la monture.0 point
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Bonjour. Un petit déterrage de sujet avec une réponse de ce côté : https://www.astroclub-andromede.fr/uploaded/Tutoriels/amelioration-image-telescope.pdf J'invite par la même occasion les Webastromen à fouiller le site internet de ce petit club isarien où l'on peut trouver pas mal de tutos et autre infos : https://www.astroclub-andromede.fr Pour finir, les darks peuvent être réalisés sans monter la caméra sur son télescope. Il suffit de mettre un bouchon devant l'objectif de la caméra et de lancer les captures. Ca marche aussi pour les offsets. C'est d'autant plus vrai si la caméra est refroidie. Et dans ce cas, on peut même se faire des banques de darks et d'offsets. Astronomicalement.0 point
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Passionné de musique, j'ai pour ma part appris très tôt l'anglais en apprenant / traduisant les paroles de mes artistes préférés. Et ce dès la sixième. Rapidement mon vocabulaire s'est étoffé et l'anglais étant de construction assez simple, j'ai rapidement réussi à mettre tout ça en ordre. Avec l'Allemand j'ai eu beaucoup (beaucoup) plus de mal...0 point
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Et bim, bien fait pour moi. Excuse moi mais ça ne te donne pas beaucoup plus de légitimité que beaucoup d'autres pour décréter que ces "Messieurs" ne peuvent que tirer leur chapeau (...) Accessoirement ça s'appelle un argument d'autorité. Franchement je ne pense pas que Webastro soit vraiment le lieu pour soutenir sa petite revanche, mais ce n'est que mon avis. Et si toutefois ceux qui passent par ici considèrent que ça les intéresse je m'incline, mais je revendique tout de même le droit de venir y dire ce que je pense, en y suggérant que le nuage évoqué dans le titre de ce fil puisse être considéré comme du brouillard....0 point
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NGC 2736 – Pencil nebula NGC 2736 est un rémanent de supernova située dans la constellation des Voiles à environ 815 années-lumière de la Voie lactée. C’est la partie la plus Lumineuse du grand rémanent des Voiles La longueur de la nébuleuse du Crayon est d'environ 5 années-lumière et elle est une partie du rémanent des Voiles. Ce rémanent est situé près du pulsar des Voiles, pulsar provenant de la supernova qui a donné naissance au rémanent il y a environ 11000 ans. La luminosité du rémanent provient de régions denses de gaz qui sont entrées en collision avec l'onde de choc de la supernova. Au fur et à mesure que l'onde de choc se déplace dans l'espace de droite à gauche dans l'image du télescope spatial Hubble, elle compresse les gaz en les chauffant. Initialement, les gaz sont chauffés à des millions de degrés, mais il se refroidissent ensuite et ils émettent alors de la lumière. Les couleurs des régions de la nébuleuse fournissent des renseignement sur le processus de refroidissement. Certaines régions sont encore si chaudes que les émissions sont dominées par les atomes d'oxygène ionisés, qui brillent en bleu sur l'image. D'autres régions se sont refroidies davantage et elles sont visibles en émettant du rouge dans l'image. Ces émissions proviennent des atomes plus froids d'hydrogène. La couleur indique donc la température du gaz. La petite tâche rouge sous la nébuleuse est PK 266 +00.1, après avoir été prise pour une candidate NP c’est finalement une étoile à émission de ligne (surement Ha) : Ve 6-22. Le traitement fut assez difficile car nous avons décidé de faire une image en utilisant les 3 couches du SHO et les 3 couches du RGB et les gradients furent difficiles à gérer. Nous avons effectué de nombreux essais de traitements san sen être réellement satisfaits, cette dernière version ne nous satisfait pas pleinement mais nous avons décidé de nous arrêter là. La Luminance est issue des données Ha-OIII et Luminance. Les couches NarrowBand ont été ajoutées sous Photoshop au RGB. Full & details Astrobin : https://astrob.in/mllv9a/C/0 point
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