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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 03/05/25 dans Messages
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Salut, l'anticyclone étant toujours là il fallait en profiter, même si le ciel était bien voilé en début de nuit sur l'IdF.... Voici un champ dans le Petit Lion NGC 3486 est une belle galaxie spirale barrée intermédiaire à environ 27 millions d'années-lumière, et NGC 3510 une galaxie spirale barrée de type magelanique vue par la tranche. à environ 48 millions d'a.l. En tout 5h de luminance et 30min par couleur au T200 Zen depuis les Yvelines, sous un ciel peu transparent mais assez stable (FWHM de 1,87" sur la luminance). Le champ complet : Un recadrage sur la majestueuse NGC 3486 : Et enfin la luminance annotée : Bonne journée, Dan Détails techniques : Astrographe 200/800 carbone optiques Zen + Wynne 2.5" sur AP900 ASI183mm, guidage OAG + ASI120MM, ASIAIRv1 Luminance 300*60sec à gain 110, -10 °C Chrominance 30*60sec à gain 110, -10 °C par couche RVB Conditions de turbulence correctes (FWHM de 1,87" après empilement), ciel voilé, pollution lumineuse d'IdF à 20km de Paris. Empilement Siril, traitement PI et Rawtherapee6 points
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Félicitations pour tous ceux qui ont encore alimenté ce fil magnifique ces derniers temps. Pour ma part, j'ai presque l'impression de sortir d'hibernation. Un mois et demi sans pouvoir faire de solaire, ça ne m'était encore probablement jamais arrivé depuis presque 10 ans... Enfin une belle semaine pour s'y atteler ! Pour cette occasion, j'ai ressorti le filtre calcium et ai eu la chance de bénéficier d'une belle trouée dans la turbulence pour sortir 2 belles hautes résolutions sur 5 ou 6 acquisitions avec le filtre OIII et la powermate x5. Les images maintenant. Outre les protubérances sur le limbe, certaines ressortant nettement mieux que les autres par leur brillance, l'oeil exercé observera un mini-flare dans la région active AR 4009, petite tache en émergence à gauche de la tache AR 4006, la plus jolie du moment, présente au méridien centrale. La saison démarre très bien pour moi. Espérons une belle année saturée par les rayons solaires !4 points
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Coucou 🌞 Voici une photo du rapprochement de la Lune avec les planètes Vénus et Mercure, prise au Mémorial de la Ferme de Richemont à Saucats (33) samedi 1er mars.3 points
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Je me suis attaqué ( une fois de plus...) à la majestueuse tête de cheval 🐴. Je l'ai déjà faite, et refaite.... mais maintenant que j'ai un correcteur de coma, je voulais voir ce que ça pouvait donner 😁 117*240 secondes skywatcher 150/750 eq3-2 motorisé lunettes guide 50mm avec caméra T7M Canon1000d partiellement défiltrer Correcteur de COMA MPCC Maxfeild 0.95x3 points
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Hello, On continue dans les pâtisseries célestes avec toujours le croissant lunaire qui prend de la confiance en étant chaque jour un peu plus gros. Pour changer j'ai sorti la Falcon Heavy ( les adorateurs de Musk seront ravis, les autres vont me jeter des cailloux). Lunette achro Bresser 152/1200 QHY5III578m filtre Halpha 30nm mosaïque de 4 tuiles3 points
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Punaise ! encore une nuit claire hier soir et j'ai changé mon programme. Avant M109 déjà faite en 2023, j'ai visé NGC3953 que j'ai cadré pour faire apparaitre plusieurs copines dont NGC3917 et plein de tachouilles. Environ 6h cumulées par poses de 30s au C8 à F/6.3, Altair 26c, sans filtre sur AZEQ6. Prétraitement Siril et finition Pix : assez peu de travail finalement. J'ai juste refait mes flats qui laissaient une trace au centre. Ce soir c'est reparti mais surement la dernière de la série. a+ Sam Version annotée (c'est bien utile avec les galaxies)3 points
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Il a fallu forcer pour que tout rentre dans le champ. Le Canon EF 400 L ne fait que 393 mm réellement et là ça m'arrange. D'autres sessions seront bénéfiques car 5 heures c'est un peu court. Merci pour vos avis et conseils. 🗓️: 02/03/2025 🔭: Canon EF 400 L f/5.6 📷: Player One Poseidon C-Pro ❄️-10° ⚙️: StarAdventurer GTI 🚥: Player One Anti-Halo PRO dual-band 🎯: ZWO ASI120mini + lunette 30 f/4 💻: NINA + GSS + PHD2 ⏱️: 100 x 180s 🎚️: Gain 126 🖥️: Siril + GraXpert + Photoshop 🌍: Haute-Vienne 🌔: 8% 🌌: Bortle 43 points
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L'AMAS GLOBULAIRE NGC 3201 Bonjour à tous, Tandis que le week end cyclonique s'éloigne et que le beau temps est revenu, quoi de mieux qu'une belle envolée céleste, du côté des Voiles, direction plein sud...On se prend à aspirer dès lors à un peu de fraîcheur car ce n'est pas le chaud qui manque ici depuis des semaines. L'objet observé hier soir est un très bel amas globulaire : NGC 3201. Il affiche une magnitude généreuse de 6,7m. Autant dire que ça pétille au C11. Je l'avais déjà observé en 2021 quasiment à la même date (même pas fait exprès). J'ai pu comparer les deux dessins et je trouve la "résolution" de cette veillée meilleure.... Une petite carte comme d'habitude pour localiser l'objet : Et voici le dessin effectué à faible grossissement : X70. La paresse de le détailler avec un autre oculaire car nul doute que la résolution quasi totale de l'amas serait acquise. Mais alors, patience d'ange requise ! Ce soir j'y retourne ! Bon ciel à tous ! Gildas.2 points
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Salut la compagnie !! Ça faisait bien longtemps que je n'étais pas venu poster un petit truc 😊. Du coup, vu notre beau weekend dernier, j'en ai profité pour essayer d'avoir le meilleur résultat que je n'avais jamais eu sur M51 😊 120*240 secondes skywatcher 150/750 eq3-2 motorisé lunettes guide 50mm avec caméra T7M Canon1000d partiellement défiltrer Correcteur de COMA MPCC Maxfeild 0.95x1 point
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Ha oui t'es bien là, à chaque brute récupérée, hop une tite gorgée 🍻 Santé Momo, bosse bien 😊1 point
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Salut, Pas sûr que tu aies posté au bon endroit... si @Modération passe par là?1 point
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Voici le fichier fusion: Support Sigma 50mm v13.f3d Dis moi si ça marche. Attention, je suis un autodidacte sur fusion et je ne fais surement pas les choses dans les règles de l'art (par exemple je désactive l'historique de conception). Je crois qu'un utilisateur chevronné s'arracherait les cheveux sur ce fichier! Le support est attaché sur la queue d'aronde Vixen grâce à un écrou M6 qui vient s'enfoncer dans la partie basse du support. La charnière est un simple boulon en M5. J'ai améliorer la charnière sur les modèles que j'utilise sur mon Tamron 85mm et sur le Samyang 135 mais celle là fonctionne bien quand même. Nico1 point
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Pleins de belles galaxies, agréable champ ! On dirait bien que ce C8 et son opérateur ont trouvé leur rythme de croisière ... Bon ciel ! Vincent1 point
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ça y est le C8 est dans la place !!! maintenant qu'il est réveillé, il taffe bien1 point
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Bonjour ! Bon, voici ma dernière photo de 2024 non traitée ! Plusieurs jours en Août (du fait de fenêtres de tirs pas totales, nuages...) La nébuleuse SH2-115 dans le Cygne, en SHO avec l'Askar 103 et Altaïr 26 M (filtres Askar 3nm) 100 poses de Ha (300") conservées et 70 en OIII et S2 (300") Pré-traitement Siril/Sirilic Traitement pix des 3 couches séparées (Staralign, DCrop, Gradient si besoin, BlurX) StarX pour chaque couche et mise de coté Etirement EZStretch de chaque Starless en visant un histogramme similaire. NoiseX sur Chaque Assemblage ChannelCombination NArrowBandCalibration Equilibrages par masques de couleur Assemblage+Stretch des étoiles via Seti NBStarsToRGB Combine des images et export TIFF PS Ajustements / StarPikes et export JPG Voici l'image, à vous !1 point
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Alors résultats des tests effectués sous l'excellent ciel de Stellarzac fin décembre 2024 avec un OVNI-B. J'ai considéré les magnitudes V (Tycho/Hipparchos), G (gaia), RP (gaia) et "ovni" (pondération des courbes de réponses G, RP et de transmission intensificateur gen-3). A l’œil nu, j'atteignais 6.6 en magnitude V dans la Petite Ourse en vision décalée pendant environ 50% du temps d'observation. Avec l'OVNI-B derrière un objectif de F=27mm ouvert à 1.2 (G=1.2x estimé en comparant champ apparent et champ réel), toujours dans la Petite Ourse (champ réel=34°), les étoiles les plus faibles perçues étaient HD 166179 et SAO 508 dont les plus fortes valeurs sont V=9.1, G=8.46, RP=7.98 et ovni=8.15. Avec l'OVNI-B derrière un objectif de F=75mm ouvert à 4.0 (G=3x estimé, champ réel=13°), les étoiles les plus faibles perçues étaient TYC 4660-0171-1 et SAO 3039 dont les plus fortes valeurs sont V=10.8, G=9.98, RP=9.47 et ovni=9.78. Sans surprise, ce sont des étoiles jaunes ou rouges (F, G et M). J'ai simulé sur SkySafari ce que ça donne même si c'est plus représentatif qu'exact. Petite Ourse à l'œil nu. Petite Ourse à l'OVNI-B et F=27mm. Petite Ourse (autour de la Polaire car le champ se réduit) à l'OVNI-B et F=75mm.1 point
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Salut, voici une image de l'amas de galaxies Abell 1185, situé à 410 millions d'années-lumière environ dans la direction de la Grande Ourse, et membre du super-amas du Lion. La galaxie la plus spectaculaire de ce champ est la paire de galaxies en interaction NGC 3561, connue sous le nom de Galaxie de la Guitare. L'interaction entre les deux galaxies a créé, outre l'immense bras de marée, une petite galaxie naine à l'opposé, très bleue sur la photo, appelée "nœud d'Ambartsumian" Parmi les autres galaxies remarquables, dans l'angle supérieur gauche, la vaste galaxie spirale barrée NGC 3536 entourée d'un anneau et la galaxie lenticulaire NGC 3550 qui semble avoir un noyau multiple. Cette image a nécessité trois nuits depuis mon jardin à 20km de Paris, dans des conditions compliquées et globalement médiocres (ciel voilé, turbulence). En particulier la seconde nuit, turbulence dantesque et crash de l'ASIAIR qui m'a fait perdre 3h de données. L'image présentée cumule 15h de luminance et 70min par couche couleur. Voici tout d'abord le champ total (clic droit pour la full) : Version recadrée : Et enfin la luminance annotée, avec les galaxies PGC et les quasars lointains etiquetés par leur décalage vers le rouge : Bonne journée, Dan Détails techniques : Astrographe 200/800 carbone optiques Zen + Wynne 2.5" sur AP900 ASI183mm, guidage OAG + ASI120MM, ASIAIRv1 Luminance 900*60sec à gain 110, -10 °C Chrominance 70*60sec à gain 110, -10 °C par couche RVB Conditions de turbulence médiocres (FWHM de 2,5" après empilement), ciel voilé, pollution lumineuse d'IdF à 20km de Paris. Empilement Siril, traitement PI et Rawtherapee1 point
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Après maintes recherches sur les annonces du grenier, du Bon Coin Coin, pour trouver un tube Mak150, ou un C6, me voici en possession d’une configuration complète C6 sur monture GoTo. C’est pour remplacer un Mak127/1900 Bresser sur monture manuelle AZ4 Skywatcher. et mon Dobson 200/1200 Bresser par la mème occasion. Tout çà pour de l’observation visuelle, depuis mon jardin d’une ville de 100 000 habitants bien éclairés, (la ville, pas les habitants !). Les tubes que je trouvais, seuls, étaient en vente entre 600 euros pour les Mak150, et 700 euros pour les Scmidt-Cassegrain Celestron. Donc mon choix c’est porté une une Celestron C6 avec monture SLT GoTo a 750 euros. Après quelques essais, et quelques améliorations, je suis très content de l’ensemble. L’optique tout d’abord, très correcte, a mon grand étonnement, la collimation n’a pas bougé, pendant le voyage en camion de « Mondial Relay » quelques 300 km. Un petit soufflage pour enlever quelques poussières, car le capuchon extérieur de protection de la lame ne tenait pas bien, il s’était déclipsé et l’étanchéité n’était pas assuré, c’est réparé maintenant avec une surépaisseur de scotch d’électricien. La monture SLT, que j’appréhendai au premier abord, a cause de son aspect flagada, ces plastiques de piètre qualité, c’est avéré plutôt sympa a l’usage. Après bien sûr, avoir réparé le couvercle des piles qui se faisait la malle, chaque fois que je sortais le matos. La tablette ridicule qui trône entre les trois trépieds flagadas, c’est vue agrandie par un plateau en carton épais, pour l’instant, et un en contreplaqué marine, dans l’avenir. Une batterie de moto, et les câbles qui vont bien, m’assure une confortable autonomie et la stabilité de la monture. Après 5 sorties, dans mon jardin, et a la campagne, je ne regrette pas ma décision. Certes c’est un diamètre plus petit que mon Dobson 200, mais pas tant que ça, et avec l’ajout d’un réducteur de focale f/6.3, rajoutant un peux de champs (1.7°), rendant l’image du C6 vraiment proche de celle du Dobson. Par apport au Mak127/1900, c’est un poil plus lumineux, et surtout un gain de champs très appréciable, sur le ciel profond. Avant il me fallait deux instruments, un pour le planétaire et un pour le ciel profond, maintenant le C6 fera le job pour tout. La monture, une foi lesté avec la batterie moto, la boite a oculaires, et en position plutôt basse, car j’observe assis sur un tabouret pliant, fais son job de recherche GoTo et suivit de façon honorable. Du fait on ne la touche pas, grâce a la raquette de commande, elle ne tremblotte que quand on change d’oculaire, et pendant 4 secondes, ce qui est acceptable pour du visuel. J’ai pu observé Jupiter, pendant une vingtaine de minutes a 250X sans tremblements notoires. Alors j’en conclu que cette configuration légère, automatique, ne prenant pas beaucoup de place dans le coffre de ma mazda3 est vraiment sympa a déplacer, a utiliser, et stocker. Elle permet de voir beaucoup d’objets, mème en ville, le GoTo étant d’une grande aide dans des cieux amputés de leurs étoiles et constellations. Quel plaisir d’entre-percevoir M81 et M82 depuis son jardin citadin ! ;-)1 point
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Les gros caractères et la police "courier sans", c'est autorisé par la Charte ?1 point
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Bonjour @Easternrider, De très bonnes questions que tu te poses là ! 👍 Je rejoins évidemment les avis donnés plus haut. De nombreux ouvrages donnent déjà d'excellents conseils sur comment évaluer la qualité du ciel, les réglages de l'instrument, etc ... Lorsque j'ai démarré plus sérieusement l'observation j'ai édité une liste de questions à me poser lorsque j'entreprends l'observation d'un objet. Par exemple : quelle est sa forme globale, quel est sa brillance, homogène ou pas, certaines étoiles sont-elles plus brillantes ou colorées, y a-t-il une différence entre vision directe et décalée, comment est le champ autour, quelle est la taille par rapport au champ de l'oculaire, certains détails apparaissent-ils immédiatement ou progressivement ? etc... En cherchant à répondre à toutes ces questions et d'autres on finit nécessairement par passer du temps à scruter l'objet et à en étoffer la description. On voit davantage de choses car on les cherche. Et les choses qu'on ne voit pas font aussi partie de l'observation : ces détails absents le sont- ils car réellement absents ou bien en dehors des limites de l'instrument ( lumière / résolution) ou à cause des conditions ( transparence médiocre, pollution lumineuse, turbulence...) ? C'est une bonne base de départ je pense pour aller au-delà du simple regard rapide à l'oculaire. Ensuite l'expérience d'observation viendra au fil du temps 🙂. Au plaisir de lire tes futurs CROA, qu'il ne faut pas hésiter à partager, sans complexe 😉 Amicalement, Alexis1 point
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Bonjour à tous, Enfin une belle nuit en région Parisienne. J'ai pu shooter 2 nouvelles constellations. Tout d'abord les Gémeaux. J'ai fait une mosaïque de 2 panneaux avec mon Canon 2000D défiltré et un objectif sigma art 50mm ouvert à f/2.5. 2x90x60s: Mars s'est invité sur la photo entre les 2 jumeaux. Sinon on y trouve notamment l'amas M35 ainsi que quelques nébuleuse en émissions dans la partie basse de la constellation. Et la Licorne, une constellation un peu méconnue située entre Orion, les Gémeaux et le Grand Chien. Pour celle là j'ai utilisé mon Canon 6D (non défiltré) et le sigma art 50mm ouvert cette fois à f/4.5. 60x60s: La voie lactée traverse cette constellation en plein milieu de l'astérisme. On voit très bien la rosette et on distingue la nébuleuse du Cône et celle de la Mouette (+ la tête de cheval dans un coin). Nico1 point
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Bonjour à tous, Voici 4 nouvelles constellations pour compléter la série: 1) La constellation de Pégase avec son grand astérisme carré. Canon2000D + Sigma Art 50mm (ouvert à f/3.5), mosaïque de 4 panneaux (3 aurait suffi mais je me suis trompé dans mes manips...), 4x60x60s: 2) La constellation de la Baleine, une constellation assez méconnu avec peu d'objets significatifs (surtout à cette échelle!). J'ai juste repéré la nébuleuse planétaire NGC246. Je vous laisse chercher, c'est pas facile Canon2000D + Sigma Art 50mm (ouvert à f/3.5), mosaïque de 4 panneaux. 4x30x60s: 3) La constellation du Serpentaire avec une invitée surprise (l'image a été prise le 22 octobre 2024) A noter que la queue de la comète passe en plein milieu de l'amas ouvert IC4665. On peut également voir 3 amas globulaires de Messier (M10,M12 et M14) dans la partie sud de la constellation. Malheureusement le panneau sud a été pris tellement bas dans le ciel que l'image s'en ressent nettement et la transition n'est pas terrible. Je shooterai à nouveau ce panneau l'an prochain dans de meilleure conditions. Canon2000D + Sigma Art 50mm (ouvert à f/3.5), mosaïque de 2 panneaux. 2x60x60s: 4) La constellation du Cocher. C'est sans aucun doute la plus intéressante des 4 avec de nombreux amas stellaires, des nébuleuses en émission et la voie lactée qui passe en plein milieu de l'astérisme. Canon2000D + Sigma Art 50mm (ouvert à f/3.5). 116x60s Nico1 point
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123 jours. Cela faisait cent vingt-trois jours que mon gros dobson me regardait passer chaque jour et le négliger invariablement. Il faut dire qu’il aura fallu attendre longtemps le cumul entre : une nuit proche de la nouvelle Lune, veille de jour chômé et à la météo suffisamment clémente pour risquer de sortir le gros bazar sous des cieux qui le méritent. Surtout ce dernier point en fait, mais je ne vous apprends rien… Mais du coup, hier soir c’était LE soir. Après plus de quatre mois de disette, la météo est annoncée « bonne » avec une couverture nuageuse qui ne devrait arriver qu’à une heure du matin. La Lune croissante à 18% et le vent qui devrait caler, nous laissant tout de même trois petits degrés Celsius et une sensation d’humidité assez désagréable. Mais les plus de quatre mois d’attente ont affûté mon enthousiasme pour la moindre éclaircie un peu prolongée. Nous voilà donc en route avec mon ami vers un nouveau spot d’observation, un peu plus éloigné de la vallée du Rhône que notre lieu de rassemblement habituel, augurant d’un ciel bien noir. Nous sommes sur place en fin de journée et nous installons de jour, alignons nos chercheurs et nos miroirs en attendant le coucher de soleil. La Lune est toujours là et nous admirons son fin croissant et sa lumière cendrée, particulièrement marquée ce soir ! En dessous, à 25° de hauteur se trouve l’éclatante Vénus, brillante comme un bijou dans la lumière vespérale. Nos instruments nous en montrent un beau croissant de belle taille mais nous ne nous attardons pas plus que ça pour chercher des détails ou utiliser des filtres. En effet, le temps est compté pour observer Mercure ! C’est la dernière planète qu’il manque à mon « tableau de chasse » et son élongation toujours faible par rapport au soleil la situe toujours très basses sur l’horizon. Ce soir, elle est à 10° de hauteur seulement mais par chance, elle nous apparaît juste à côté d’un sapin nous laissant quelques minutes de marge pour l’observer. Il ne sera d’ailleurs pas nécessaire d’insister plus longtemps : la petite tache lumineuse est toute bouillonnante et absolument rien n’est décelable. En fait, elle sera plus intéressante aux jumelles quelques minutes après, puis enfin sera visible à l’œil nu pendant quelques instants avant de se cacher derrière le relief. Après cette entrée en matière nous n’avons plus qu’à attendre que le firmament se fasse noir. Jupiter apparaît déjà puis de plus en plus d’étoiles peuplent le ciel. Nous dégustons nos picnics en regardant apparaître les étoiles les plus brillantes : Sirius, Capella, Aldebaran, Betelgeuse, Rigel… Puis Castor, Pollux et Mars la rouge, Cassiopée et les étoiles principales de la Grande-Ourse entrent à leur tour dans la danse, côté nord, tandis que le ciel s’assombrit inexorablement. Bientôt les étoiles sont bien trop nombreuses pour être décomptées et il est temps pour enfin aller tâter un peu de ciel profond. Mon programme de ce soir est simple : des galaxies, des galaxies et encore des galaxies. De face, de profil, sur la tranche, de trois quart, seules ou en couple, éloignées ou proches… Si j’ai acheté un 300 c’est quand même SURTOUT pour ça ! 🤩 Du coup histoire de se mettre en jambes et se rappeler comment ça marche un dobson (je vous l’accorde, ça revient vite) je me dirige vers du archi-connu : il est 19h30 que me voilà déjà à prolonger la ligne en Phecda et Dubhe dans la Grande-Ourse, direction le célèbre duo M81 et M82. Le contraste, malgré le soir qui commence tout juste, est très bon et M82 me saute littéralement aux yeux. Je me régale à la détailler à 136x avec ses belles bandes tourmentées, plus sombres. M81 avec le 18mm me montre une amorce de bras spiraux et est aussi très belle. Il est 20h, le ciel est sombre et les étoiles sont là par milliers. Ma prochaine cible est un peu basse mais je suis trop impatient : direction le Lion plein Est, sa patte arrière abritant le célèbre Triplet du Lion, premier du nom. Bon, à 20° de hauteur c’est trop bas et le contraste s’en ressent, surtout que nous ne sommes pas en altitude. M65 et M66 m’apparaissent pâlichonnes et peu contrastées, la troisième composante du triplet restera invisible. Ce n’est pas grave, je connais déjà assez bien ces cibles et le programme est encore chargé en nouveautés. Direction le « Quadruplet du Lion », qui m’est inconnu et qui est déjà bien plus haut puisque situé dans le cou du félin. Le repérage est très facile puisque nous sommes en plein centre entre Adhafera et Algieba. Sur les quatre composantes galactiques, seulement trois m’apparaissent assez clairement, la quatrième NGC3187 est apparue de manière très diffuse en vision décalée. Elle est aussi celle qui n’est pas alignée sur les trois autres. Peu de détails décelables sur ces objets mais je suis content de les avoir enfin, après plusieurs échecs avec mon 150. Retour au Nord ensuite, dans la Grande Ourse qui continue inexorablement sa course vers plus de hauteur. Descendant légèrement la ligne Phecda – Merak et partant de cette dernière, je tombe facilement sur M108, galaxie dite de « la planche de surf ». Belle galaxie spirale vue de trois-quarts, que je n’avais vu que comme une tache floue dans des conditions moyennes. Ce soir, elle est superbe ! Comme M82, elle m’offre de beaux détails à 83x ou 136x. Les bandes d’absorption semblent couper la galaxie en diagonale. Je continue ma descente de cette ligne et à un champ de M108 je tombe sur M97, nébuleuse planétaire de la chouette. Ah ! Nébuleuse planétaire ! Donc filtre OIII. Je passe le filtre et le contraste passe de très bon à excellent. La grosse boule laiteuse montre un léger assombrissement en son sein et des bords diffus comme fais de plusieurs couches de tissu diaphane. Un écart très agréable à mon programme galactique. Je continue encore ma descente, arrive enfin à Phecda que je dépasse d’un demi champ quand je tombe sur ma cible suivante, M109, galaxie de « l’aspirateur » qui est une spirale barrée abritant en son centre un trous noir supermassif de 67 millions de masses solaires… Pas de bras spiraux visibles mais certaines baisses de densités dans le disque qui les suggèrent et stimulent l’imagination. Là encore, une observation bien plus gratifiante que lors de ma précédente tentative où elle n’était restée qu’une tâche floue à peine perceptible en vision décalée. Place ensuite à une autre nouveauté : M106, qui m’avait échappée. Pour la trouver, comme pour M81/82 il faut reprendre la ligne Dubhe – Phecda et cette fois la prolonger dans l’autre sens d’un peu moins d’une longueur. La galaxie se trouve là, repérable aussi car dans le prolongement des deux étoiles 5CVn et 3CVn, de magnitudes 4 et 5 (oui, bien que toute proche, nous avons quitté la Grande Ourse et nous voilà dans les Chiens de Chasse). La belle est rapidement repérée mais malheureusement elle est pile dans l’axe du seul lampadaire de la région, situé à quelques centaines de mètres éclairant ce petit hameau de quatre maisons… Affligeant… 😑Toujours est-il qu’elle est bien visible, tache diffuse assez large et oblongue avec un cœur très lumineux et quelques assombrissements perceptibles en vision décalée. Elle m’inspire une sorte de « mini-andromède ». Autre nouveauté, toujours dans les Chiens de Chasse, M94. Très facile à repérer : à mi-distance de Cor Caroli et Chara, les deux étoiles principales de la constellation, excentrée de la ligne sur la gauche d’environ un tiers de distance. Elle apparaît facilement à l’oculaire comme un centre assez brillant entouré d’un cercle vaporeux, parfaitement circulaire. Elle me rappelle un peu M77 mais en plus grande (et c’est mon 84e objet du catalogue de Messier observé !). Malheureusement, peu de détails visibles. Je profite d’être dans la région pour un coucou à M51. Si les deux noyaux sont bien visibles avec un peu de nébulosité alentour et un pont reliant les deux, je m’attendais à plus de détails. Je cherche rapidement M101 pour vérifier : aucun détail visible, elle m’apparaît comme une large tache floue… Je sors un peu ma tête de l’oculaire pour constater que, si le lampadaire est toujours présent, quelques bancs de nuages fins le sont aussi ! Damned ! Il n’est pourtant que 21h30. Les nuages sont arrivés plus tôt que prévu ! Malgré tout, entre les nuages le ciel est toujours très clair… Du coup, du côté du Lion visité plus tôt, le ciel est assez clair du moins pour tenter le Triplet du Lion deuxième du nom : M95, M96, M105 et NGC3384 en cadeau bonus. La première du lot est d’ailleurs celle qui en sort, du lot. A 83x elle montre quelques assombrissements autour d’un centre très brillant tandis que les autres resteront uniformes bien que d’un contraste élevé. Pas le temps d’en profiter trop longtemps qu’un autre passage nuageux vient ternir la fête. Mais ce ne sont pas les cibles qui manquent dans le coin ! Je retourne sur Algieba, la base du cou du Lion qui est bien dégagée. Juste en bord de champ se trouvent deux galaxies : NGC3227, galaxie spirale en interaction avec NGC3226 galaxie elliptique. Cette dernière est assez ténue mais la première montre un allongement certain et le contact entre les deux disques est évident. Il est 22h, j’ai observé vingt galaxies en un peu plus de deux heures (si si, vous pouvez recompter 😊 ) et les nuages se font de plus en plus gênants. La morsure du froid s’est faite oublier avec l’enthousiasme de ces belles observations, et après un rapide bonsoir à la planète rouge qui pointe au zénith, le temps de constater que le filtre rouge moyen #23 est trop restrictif même pour mon 300mm, il est temps pour nous de remballer – plus tôt que prévu certes – mais avec des galaxies plein les yeux et une attente grandissante pour de belles soirées printanières, avec des milliers d’univers-îles à découvrir. L’attente fut longue, mais la soirée gratifiante. Merci de m’avoir lu.0 point
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Top classe. Là c'est cool l'astrophotographie quand tout fonctionne comme on veut 🤘0 point
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C'est peut-être pas un marathon, mais une belle performance de (ciel pro)fond ! Pas un semi-marathon non plus, plus un bon 10 000m à rythme soutenu... Sans chercher à battre des records à tout prix, et enchaîner les 110 Messier en une nuit, observer quelques dizaines d'objets, et pas que des Mxxx, en quelques heures c'est quand même du sport ! Et en variant les types d'objets donc les plaisirs, c'est très satisfaisant. En prenant bien le temps d'observer et détailler un minimum, pas juste pointer, voir et passer au suivant...0 point
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Chouette composition riche en nébuleuses !0 point
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J'ai vécu exactement le même sentiment il y a près de 40 ans dans des conditions identiques (même instrument, même nébuleuse), et j'ai mis une semaine à l'admettre que c'était ce petit nuage grisâtre la brillante nébuleuse d'Orion. Une grosse déception suivie d'une envie irrépressible d'en voir plus : sado-masochisme sans doute. Pour la vision de couleurs en ciel profond visuel, le sujet est assez complexe et les avis pas forcément unanimes, sans doute à cause d'une relative disparité dans les capacités visuelles de chacun en étendue et sensibilité spectrale (certain-e-s perçoivent jusqu'au rouge du H-alpha alors que d'autres jamais). Mais globalement, la couleur verdâtre d'Orion et de quelques nébuleuses planétaires brillantes est assez facilement perceptible, pour autant que l’œil dispose à loisirs d'un référentiel neutre (un fond de ciel éclairé par la lune ou une page blanche éclairée de matière neutre à côté de l'oculaire) afin de mieux pouvoir juger les différences de teintes perçues.0 point
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"La nuit, tous les chats sont gris." En effet, en vision nocturne (scotopique), on n'utilise peu les cônes de la rétine qui sont sensibles aux couleurs (en vision diurne = photopique) mais surtout les batônnets sensibles à la luminosité. Donc, mis à part les étoiles colorées selon leur température de surface (rouge = froid ~3000K et moins, bleu = chaud ~10000K et plus) qui sont assez lumineuses, les objets diffus, nébuleuses et galaxies, plus faibles, seront sans couleur et vus comme des zones blanchâtres en niveaux de gris. Avec un grand diamètre (>300mm?), on augmente la quantité de lumière captée et on peut voir quelques nuances colorées (que les experts me corrigent ou me confirment). De plus, les bâtonnets se situant surtout autour de la fovéa, centre de la rétine, on perçoit mieux les objets faibles en vision indirecte ou décalée (VI): on regarde un peu à côté pour voir des étoiles plus faibles dans les amas par exemple, qui sont invisibles en vision directe (VD = dans l'axe). A l'œil nu, l'effet est déjà sensible sur les Pléiades M45, qui semblent entourées d'un halo en VI. Il me semble que pour M42, c'est pareil. Cela permet notamment quand on regarde dans un petit diamètre, de mieux accéder aux détails les plus faibles.0 point
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D’accord, merci à tous ! J’aime particulièrement la version de Ney 😂 Un peu déçue que ce ne soit qu’un avion, mais au moins j’ai ma réponse, et puis c’était quand même très beau à voir0 point
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Bonnes acquisitions à toi 🙏🌛 Moi rentré tard du boulot, et la flemme de sortir ce soir, même si tout le long du trajet retour je n'ai pu m'empêcher de regarder ce beau spectacle de tous ces Astres alignés 😁🙄0 point
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Dans l'immensité silencieuse de l’univers, là où la nuit semble infinie, six joyaux dérivent au gré des courants gravitationnels, tissant une fresque d’éternité. M81, la grande dame spirale, tourne majestueusement sur elle-même, enveloppée de bras d’étoiles et de poussières, ses volutes bleutées frémissant sous l’ombre des âges. À ses côtés, M82, la galaxie du Cigare, brûle d’une fureur intérieure, éventrant l’obscurité de ses geysers de gaz rougeoyant, forge stellaire où naissent les feux de demain. Sur cette image, elles ne sont pas seules dans cette mer cosmique. - NGC 3077, petite galaxie chaotique, dérive comme une île brumeuse secouée par les marées gravitationnelles de ses voisines. Son cœur, baigné de turbulences, témoigne des forces invisibles qui sculptent sans relâche l’univers. - NGC 2976 trace son sillage dans le noir profond, spirale aux bras délavés, vestige d’un passé où elle fut peut-être aussi grandiose que M81. Désormais, ses étoiles scintillent telles des braises s’éteignant lentement, mémoire d’une danse révolue. En retrait, discrète mais présente, NGC 2959, ellipse effacée, veille en silence. Témoin distant du tumulte galactique, elle observe les forces en jeu, petite lueur figée dans l’éternité du firmament. - NGC2892, perdue dans l'immensité, petite lueur solitaire flottant en bordure de ce champ. Elle semble isolée, presque oubliée, et pourtant, elle danse aussi, attiré par la gravité impalpable qui lie toutes ces âmes célestes qui poursuivent leur voyages, liées par des fils invisibles, sculptant le grand récit du cosmos. : Filtre Antlia ALP-T Ha/OIII , Ultra RVB, IR/Cut : 84x180s HOO+ 54x60s RGB + 10x60s L : ZWO Asiair Plus : Askar FRA600 f/3.9 : ZWO ASI6200Mc Pro à -10° : iOptron GEM45 : Siril - PixInsight - Photoshop : Env. Lyon : Bortle 5.8 : 01, 02, 03/03/25 La version full https://flic.kr/p/2qQ3Hd80 point
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C'est tellement plus simple d'acheter un mini routeur wifi pour 30€.0 point
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