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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 09/10/25 dans toutes les zones

  1. Après plusieurs échecs sous des ciels très turbulents, je re tente ce soir alors que le ciel s’éclaircit vers 23h. Montage du scope et mise à température, à minuit je suis en place. Titan et Rhea à l’ouest, Dioné à l’Est, puis Thetys contre l’anneau. Le pôle sud montre une calotte bleutée que j’avais pu à peine apercevoir il y a une semaine. La division de Cassini montre bien ses anses et l’ombre de l’anneau est bien marquée. L’ombre du globe sur l’anneau est plus discrète. Observation au dobson de 400mm, f4, motorisé, bino avec ADC sur powermate 4x et nagler 16 et 13mm (400-550x) Globe de 19,4", 31° de hauteur.
    5 points
  2. Hello, Voici une galaxie atypique dans Cassiopée, sa couleur est particulière par rapport aux galaxies habituelles. Spéciale dédicace à @180Vision qui me l'a faite découvrir avec son poste dédié. J'ai voulu m'y frotter avec le C8 IC 10 est une galaxie naine irrégulière du Groupe local située à environ 2,15 millions d'années-lumière (660 kpc) de la Voie lactée dans la constellation de Cassiopée. Elle a été découverte par l'astronome Lewis Swift en 1889, mais sa nature galactique ne fut proposée qu'en 1935 par Nicholas Mayall. Edwin Hubble suspecta son appartenance au Groupe local, appartenance qui sembla se confirmer en 1966 par la mesure de sa vitesse radiale indiquant que cette galaxie se rapproche de la nôtre à environ 350 km/s. L'appartenance d'IC 10 au Groupe local a été définitivement confirmée en 1996 par la mesure de son éloignement grâce à la relation période-luminosité de céphéides identifiées en son sein. Bien qu'elle ne soit pas très distante de nous, IC 10 est assez difficile à étudier du fait de sa position proche du plan du disque galactique de la Voie lactée, dont le milieu interstellaire absorbe une partie de son rayonnement. IC 10 semble être aussi distante de la galaxie d'Andromède que ne l'est la galaxie du Triangle, ce qui suggère son appartenance au sous-groupe de M31. IC 10 est la seule galaxie à sursaut de formation d'étoiles connue au sein du Groupe local. Avec 5,1 étoiles/kpc2, elle possède bien plus d'étoiles Wolf-Rayet par kiloparsec carré que le Grand Nuage de Magellan (2,0 étoiles/kpc2) et le Petit Nuage de Magellan (0,9 étoile/kpc2). Bien que sa luminosité soit du même ordre que celle du Petit Nuage de Magellan, elle est bien plus petite. Sa métallicité sensiblement plus élevée que celle du Petit Nuage de Magellan indique que son activité de formation stellaire s'y est poursuivie sur une plus longue période de temps, permettant à de nombreuses générations d'étoiles de s'y succéder. La formation stellaire au sein de cette galaxie produit actuellement l'équivalent de 0,04 à 0,08 M☉ par an, ce qui signifie qu'à ce rythme le gaz interstellaire sera épuisé dans seulement quelques milliards d'années. Une immense enveloppe d'hydrogène entoure cette galaxie, avec une extension angulaire d'environ 68′ × 80′, soit une dizaine de fois l'extension d'IC 10 en lumière visible. Une particularité de cette enveloppe est qu'elle semble animée d'un mouvement de rotation d'ensemble différent de celui de la galaxie elle-même. La source de rayons X IC 10 X-1 se trouve au sein de cette galaxie ; il s'agit d'une binaire X à forte masse dont l'étoile ordinaire est une étoile Wolf-Rayet et l'objet compact est un trou noir stellaire parmi les plus massifs connus (plusieurs dizaines de masses solaires. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L = 141 x 30s R = 38 x 60s G = 30 x 60s B = 30 x 60s Ha = 40 x 240s Mode Linear HDR Gain 9 offset 100 T° 0°C Traitement Sirilc,Siril, Pixinsight. une brute de 30s en L: Une brute de 240s en Ha: Les stacks LRGB/Ha
    5 points
  3. C'est l'éclipse de dimanche, une photo de Viljam Takis (Estonie) : Vous avez entendu parler de... Maintenant, préparez-vous à... Le reste, ce sont d'affreux à-peu-près en anglais (on peut juste traduire l'oignon soviétique et la république chèque) : Spécial rentrée des classes : La carte du monde topologique (quiconque a fait un peu de topologie comprendra). Pour les autres : les formes et les superficies ont peu d'importance, la seule chose qui est respectée, c'est la contiguïté entre les pays. Il reste quelques erreurs (à vous de les trouver).
    4 points
  4. Bonjour les ami(e)s, J'espère tout d'abord que vous allez tous bien. Bravo pour ta vidéo Charles 👍 Je vous partage un moustique pris sur banc macro avec l'objectif Mitutoyo M Plan Apo 10x avec un objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 et un 5D mkII. Prises de vue : Image stackée à partir de 303 images dans Zerene Stacker avec la méthode Pmax - objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 ouvert à f2.8, à 200 mm de focale et réglé sur l'infini - temps de pose de 1/10 de seconde à 200 ISO Amitiés, FRanck
    4 points
  5. Hello, Je continue mon apprentissage de la Minicam8 avec cette fois ci une NP bien connue, Dumbbell M27. La nébuleuse de l'Haltère (M27 ou NGC 6853) est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Petit Renard à environ 1 250 années-lumière du système solaire. M27 a été découverte par l'astronome français Charles Messier en 1764. La nébuleuse de l'Haltère est la première nébuleuse planétaire observée dans l'histoire de l'astronomie. Dans la nuit du 12 juillet 1764, Messier découvrit cet objet qu'il décrivit comme une nébuleuse ovale sans étoile. M27 est de forme ellipsoïde oblongue ou prolate. Comme bien d'autres nébuleuses planétaires, M27 renferment des nœuds. Sa partie centrale présente un motif de cuspides sombres et brillants associés à des queues sombres. Comme pour NGC 2392 et NGC 7293 (la nébuleuse de l'Hélice), les sommets des nœuds brillants sont des fronts de photo-ionisation. SCT Celestron C8 (203/2000) + réducteur Antares 0.63x + réducteur TS CCD47 0.67x focale @ 881mm f/d 4.3 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA L = 60 x 30s R = 30 x 60s G = 30 x 60s B = 30 x 60s Ha = 14 x 240s OIII = 17 x 240s Mode Linear HDR Gain 9 offset 100 T° 0°C Traitement Sirilc,Siril, Pixinsight. une brute de 30s en L: Une brute de 240s en Ha: Une brute de 240s en OIII: Les stacks LRGB Ha OIII
    4 points
  6. Enfin un peu d’observation cet été! Le ciel est très médiocre, les rues éclairées même après midi… mais Saturne est de retour, les anneaux très fermés! Ça me donne envie d’aller voir ngc7009, petite boule bleu lagon au 21mm, un peu allongée, dont on peut apercevoir un peu de structure et les deux extensions qui lui valent son nom, moins lumineuse que la coque de la nébuleuse. Je l’ai déjà vue mieux que ça, mais jamais observé. Au Dobson 400 motorisé , mono 400x(E4,7) , bino 400 et 550x (nagler 16 et 13mm)
    2 points
  7. Bonjour Quelques souvenirs de cette éclipse de Lune d'hier soir. Coup de chance avec les nuages, ils étaient annoncés par la météo mais les cirrus sont arrivés vers la fin de l'événement. Photos faites depuis le site des Saisies (Savoie) avec un Seestar 50. Beau temps sur l'alpe au coucher du Soleil (le sommet du Mont-Blanc) : Ambiance crépusculaire: Lever de Lune éclipsée: La Lune quitte le sol et commence son ascension: La Lune quitte bientôt l'ombre de La Terre: Une dynamique pas facile à gérer pour le S50: Les cirrus arrivent lentement mais surement... Merci pour votre passage ici et bon ciel à vous 😉
    2 points
  8. Bonjour ! Nous vous avons préparer une belle surprise pour cette rentrée 2025 : Catalist ! Ce tout nouvel outil vous permet de créer vos propres catalogues et de les ajouter dans votre application MeMstar. C'est un sacré avantage pour préparer vos soirées et pour partager avec vos ami(e)s les plus beaux objets célestes qui vous tiennent à coeur ❤️ Vous pouvez soit ajouter les objets déjà existants dans MeMstar ou ajouter un objet de A à Z. Vous pouvez aussi remercier le créateur du catalogue par un "like" mais aussi partager le catalogue sur Facebook. Nous avons aussi pensé l'application pour qu'elle soit intuitive et simple à prendre en main. L'outil est déjà traduit dans les mêmes langues que MeMstar. Pour utiliser Catalist, rendez-vous sur https://memstar.fr/catalist/ et, de préférence, téléchargez la version bêta-testeur de MeMstar (v1.12.0) pour Android (Désolé d'avance pour iOS, il faudra encore attendre un peu). Depuis MeMstar 1.12.0, vous trouverez un nouveau menu "Communauté' puis sur le bouton "Consulter les catalogues de la communauté". En tant que créateur, vous pouvez partager vos catalogues à d'autres astrams en mode public ou bien le garder pour vous en mode privé le temps de le mettre au point. Et bien sûr, Catalist est gratuit et il n'est pas nécessaire de créer de compte ! Catalist est encore en phase de test, c'est d'ailleurs pour ces raisons que l'application est en bêta. Nous vous invitons à manipuler l'outil et nous donner un retour sur vos impressions, vos idées et (je ne l'espère pas), les bugs rencontrés. Voici quelques images de l'application, histoire de vous donner une idée 🙂 Merci à vous ! PS : Même si le temps ne s'y prête pas, vous pouvez toujours simuler une observation en intérieur, même avec MeMstar hors du télescope pour tester.
    2 points
  9. C'est bon aussi en effet de ce côté là. Les meilleures mesures SQM (pas isolées, mais par milliers faites avec le Ninox de DarkSkyLab) avaient été faites au S de Château-Chinon. Maintenant que tout le coin est éteint, il y a sûrement eu des progrès sur toute la zone. L'autre bâtiment (car ils sont 2) est une ancienne station d'eau abandonnée, à qq dizaines de mètres du bâtiment Météo. Elle dispose également d'un toit terrasse, mais surtout d'un grand cylindre béton (ancien réservoir) de 8m de diamètre à proximité, bien adapté pour un petit planétarium... 🙂
    1 point
  10. Salut à tous, QQ photos faites sur place pour illustrer... Le site dit du "Calvaire" est situé à 609 m d'altitude. La vue côté O depuis le futur observatoire, en direction du Bazois et de la Loire, cette dernière étant environ à 60 km. La vue plein E dans le Parc Naturel Régional du Morvan (RICE). 2 archives qui me semblaient intéressantes et outre toute considération politique (on est pas là pour en faire sur ce forum, le nom de la ville de Château-Chinon restera toujours associé à un ancien président). L'ancien bâtiment Météo avec son toit terrasse qui recevra une coupole. A croire qu'il était destiné à abriter un observatoire astronomique un jour... Encore plus surprenant, la petite antenne que l'on voit sur le toit nous raconte que l'endroit était vraiment voué à recevoir un télescope... 🙂 Voilà !
    1 point
  11. Ah zut, j'ai surinterprété le dessin. Le pire c'est que j'ai souvent ce genre d'artefact sur les miens, j'aurais dû me méfier...
    1 point
  12. Très impressionnant ! Y'a du niveau en dessin sur WA !🤩
    1 point
  13. Wahou, un satellite qui projette son ombre sur l'anneau, ça ne doit pas être fréquent !
    1 point
  14. Merci Seb pour le script, les étoiles ressortent bien mieux qu'avec une camera OSC, c'est mon point de vue. Bravo elle est belle !
    1 point
  15. Bon bah voilà, tu m'as doublé sur cette M27 Elle est bien réussi et belle !
    1 point
  16. Jolie prise à ton tour Seb ! (Sympa cette présentation coordonesque céleste)
    1 point
  17. Très belle série d'images de l'éclipse !
    1 point
  18. Merci pour le compliment. Le coût de production n’est pas le même. A la limite l’idée serait de refaire tout le rocker pour une prise direct, mais rapport temps machine/impression est plus avantageux pour la Cnc. J’ai des images suite à un shooting photo avec des gros plans à poster !
    1 point
  19. Magnifique dessin, très plaisant à regarder ! Bravo !
    1 point
  20. 1 point
  21. Cet Heliostar de 76 mm est une merveille , on dirait une " grande lulu " Ce survol orbital solaire est impressionnant par la finesse des détails visibles et les protubérances sont bien visibles en jouant sur le réglage de l'étalon Fabry Perot ! Disque solaire au foyer de l'instrument puis avec Barlow 2.25 X Baader camera player one
    1 point
  22. Une vidéo intéressante sur l'alignement polaire de dixit "l'étoile de mer S50" 😁. https://www.youtube.com/watch?v=mdaczIbmDbM
    1 point
  23. Bonjour à tous, J'ai poursuivi mes essais en en visuel sur écran avec toujours autant d'enthousiasme. Moins de 5mn pour la plupart des objets, jusqu'à 10mn pour quelques nébuleuses avec des prises de 10s. La différence avec mon 1er message, c'est la mise en oeuvre de darks et flats avec sharpcap. Toujours le même instrument, un 200/800 ramené à F/D 3 et une caméra zwo 294MC pro. A noter que la plupart des objets sont déjà bien visibles dès 30s de pose !!! Aucun traitement n'a été appliqué... M31 en 2mn ; M33 en 5mn ; NGC 891 en 5mn ; NGC 7479 en 5mn ; Bubble en 10mn, NGC 7331 et le Quintette en 10mn ; M16 en 5Mn (taille du capteur réduite). JJ
    1 point
  24. Dans les hauts de France, département de l’Aisne Dans un petit village entre Soissons et Château Thierry
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  25. Bonjour, pour tromper un peu le coup d'épée dans l'eau de ces semaines d'affilée de ciel clair survenant juste lors des crépuscules trop longs pour le ciel profond, voici un petit dessin réalisé à la lunette FC-100 DF. Il s'agit du superbe duo de cratères Hercules et Atlas, le 01 juillet dernier lors d'une lune de 7 jours. Transparence très bonne, assez faible turbulence. Comme à mon habitude, l'esquisse générale a été rapidement réalisée à 53 X, puis complétée à 92 X pour prendre en compte les gros détails et nuances. Enfin, un travail de fignolage a été traité à 123 X. Le gain est alors conséquent par rapport aux grossissements précédents, d'autant que la nuit plus avancée augmente la luminosité apparente de notre satellite et fait ressortir d'autant les contrastes. Hélas la lunaison de 7 j est déjà un peu avancée pour bien mettre en évidence les drapés et irrégularités près des cratères, plus apparents en lumière rasante. En revanche, cela permet de bien déboucher l'intérieur des cratères, qui auraient peut-être montré plus de détails en poussant davantage. Mais l'exercice lunaire est exigeant en concentration, et plus de persévérance aurait peut-être été contre-productive ce soir-là ... Bon ciel à vous, en attendant enfin de pied ferme des soirs transparents ET des conditions propices au ciel profond !
    1 point
  26. Toujours pas encore à l'aise avec les logiciels pour le planétaire et solaire. Voici la dernière: Le soleil en H-alpha le 25/08/2025 13H17 à Hamois Belgique Lunette Acuter 40/400mm monture Solarquest Camera ASI 678MM mono Vidéo 47sec à 17i/s - gain 0 16bits Logiciels utilisé: Firecapture, Autostakkert, darktable sous Linux.
    1 point
  27. Messier 69 et Messier 20. Bonjour à Webastro ! Une jolie promenade hier soir sous un ciel clément et pur ! L'été métropolitain ou l'hiver austral va peu à peu se retirer même si la fraicheur ici est bien encore de mise et heureusement ! J'ai donc fait une petite promenade dans la constellation du Sagittaire à une heure assez tardive, tandis que le constellation emprunte sa descente vers l'horizon ouest, au-dessus de l'océan. La nébuleuse Trifide. Un classique que j'ai tant de fois visité ! Peu importe, c'est toujours un éternel plaisir de contempler un tel joyau dans l'espoir de percevoir un détail supplémentaire ! Bon, là, "no way" comme on dit, ce serait même la tendance inverse avec l'acuité visuelle qui n'ira pas en s'améliorant ! Voici une carte qui permet de localiser la nébuleuse et l'autre objet de la soirée : Messier 69. Les chenaux de la nébuleuse sont visibles sans la moindre difficulté avec des nuances dans les nuées qui valent le détour. La zone la plus dense est au coeur du trèfle. L'étoile centrale est tout aussi aisément résolue. L'amas globulaire : M69. Ce n'est pas l'amas globulaire le plus saisissant de la zone avec comme concurrent M22 pour ne citer que l'un d'entre eux ! Toutefois il est sublime. J'ai opté pour un tout petit grossissement, X70, histoire de vérifier si on distingue déjà ce léger poudroiement qui fait toute la beauté de ces objets célestes. Voici le dessin : Voilà, je me suis égaré ensuite vers l'aigle et son cygne, ou bien encore M11 que je préfère volontiers à la lunette car trop résolu au C11, avec des étoiles trop séparées les unes des autres. Voilà, sauf fatigue indomptable, j'y retourne ce soir mais probablement avec ma belle lunette ! Bon ciel à tous !! Gildas
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  28. Sans doute une des plus belles nébuleuses planétaires ! Elle fait partie de ces objets qu'on aime voir et revoir ! Très joli dessin ! Bon ciel !
    1 point
  29. Une de mes préférées. Ne pas hésiter à l'observer avec des grossissements progressifs, en vision décalée bien sûr, notamment pour bien voir les deux renflements au bout de "l'anneau". Et la grosse étoile, à gauche, ce n'est pas Titan... Bon ciel et bravo.
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  30. https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/Webb/Dusty_wisps_round_a_dusty_disc extrait en traduction automatique : IRAS 04302+2247, ou IRAS 04302 en abrégé, est un bel exemple de protoétoile – une jeune étoile qui recueille encore de la masse de son environnement – entourée d’un disque protoplanétaire dans lequel des bébés planètes pourraient se former. Webb est capable de mesurer le disque à 65 milliards de km de diamètre, soit plusieurs fois le diamètre de notre système solaire. Du point de vue de Webb, le disque d’IRAS 04302 est orienté par la tranche, de sorte que nous le voyons comme une ligne étroite et sombre de gaz poussiéreux qui bloque la lumière de la protoétoile bourgeonnante en son centre. Ce gaz poussiéreux est le carburant de la formation des planètes, fournissant un environnement dans lequel les jeunes planètes peuvent se gonfler et accumuler de la masse. Lorsqu’ils sont vus de face, les disques protoplanétaires peuvent avoir une variété de structures comme des anneaux, des trous et des spirales. Ces structures peuvent être des signes de bébés planètes qui s’enfouissent dans le disque poussiéreux, ou elles peuvent indiquer des phénomènes sans rapport avec les planètes, comme les instabilités gravitationnelles ou les régions où les grains de poussière sont piégés. La vue latérale du disque d’IRAS 04302 montre plutôt la structure verticale, y compris l’épaisseur du disque poussiéreux. Les grains de poussière migrent vers le plan médian du disque, s’y déposent et forment une couche mince et dense propice à la formation de planètes ; L’épaisseur du disque est une mesure de l’efficacité de ce processus.
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  31. https://esawebb.org/news/weic2517/ traduction automatique : Webb étudie le cœur complexe d’un papillon cosmique Le télescope spatial James Webb de la NASA, de l’ESA et de l’ASC a révélé de nouveaux détails dans le noyau de la nébuleuse du Papillon, NGC 6302. Du tore dense et poussiéreux qui entoure l’étoile cachée au centre de la nébuleuse à ses jets sortants, les observations de Webb révèlent de nombreuses nouvelles découvertes qui dressent un portrait inédit d’une nébuleuse planétaire dynamique et structurée. La nébuleuse du Papillon, située à environ 3400 années-lumière dans la constellation du Scorpion, est l’une des nébuleuses planétaires les mieux étudiées de notre galaxie. Cette nébuleuse étonnante a déjà été photographiée par le télescope spatial Hubble de la NASA et de l’ESA. Maintenant, Webb a capturé une nouvelle vue de cette nébuleuse. (...) Cette nouvelle image de Webb zoome sur le centre de la nébuleuse du Papillon et son tore poussiéreux, offrant une vue sans précédent de sa structure complexe. L’image utilise les données de l’instrument MIRI (Mid-InfraRed Instrument) de Webb fonctionnant en mode unité de terrain intégrale. Ce mode combine une caméra et un spectrographe pour prendre des images à plusieurs longueurs d’onde différentes simultanément, révélant comment l’apparence d’un objet change avec la longueur d’onde. L’équipe de recherche a complété les observations de Webb avec des données provenant de l’Atacama Large Millimeter/submillimeter Array, un puissant réseau d’antennes radioélectriques. Les chercheurs analysant ces données Webb ont identifié près de 200 raies spectrales, chacune contenant des informations sur les atomes et les molécules de la nébuleuse. Ces lignes révèlent des structures imbriquées et interconnectées tracées par différentes espèces chimiques. L’équipe de recherche a localisé l’emplacement de l’étoile centrale de la nébuleuse du Papillon, qui chauffe un nuage de poussière jusque-là non détecté autour d’elle, ce qui fait briller ce dernier dans les longueurs d’onde de l’infrarouge moyen auxquelles MIRI est sensible. L’emplacement de l’étoile centrale de la nébuleuse est resté insaisissable jusqu’à présent, car cette poussière enveloppante la rend invisible aux longueurs d’onde optiques. Les recherches précédentes de l’étoile n’avaient pas la combinaison de sensibilité infrarouge et de résolution nécessaire pour repérer son nuage de poussière chaude obscurcissant. Avec une température de 220 000 Kelvin, c’est l’une des étoiles centrales les plus chaudes connues dans une nébuleuse planétaire de notre galaxie. Ce moteur stellaire flamboyant est responsable de la magnifique lueur de la nébuleuse, mais sa pleine puissance peut être canalisée par la bande dense de gaz poussiéreux qui l’entoure : le tore. Les nouvelles données de Webb montrent que le tore est composé de silicates cristallins comme le quartz ainsi que de grains de poussière de forme irrégulière. Les grains de poussière ont des tailles de l’ordre d’un millionième de mètre - grandes, en ce qui concerne la poussière cosmique - indiquant qu’ils grandissent depuis longtemps. À l’extérieur du tore, l’émission de différents atomes et molécules prend une structure multicouche. Les ions qui nécessitent la plus grande quantité d’énergie pour se former sont concentrés près du centre, tandis que ceux qui nécessitent moins d’énergie se trouvent plus loin de l’étoile centrale. Le fer et le nickel sont particulièrement intéressants, traçant une paire de jets qui s’envolent de l’étoile dans des directions opposées. Curieusement, l’équipe a également repéré la lumière émise par des molécules à base de carbone connues sous le nom d’hydrocarbures aromatiques polycycliques, ou HAP. Ils forment des structures plates en forme d’anneau, un peu comme les formes en nid d’abeille que l’on trouve dans les ruches. Sur Terre, nous trouvons souvent des HAP dans la fumée des feux de camp, des gaz d’échappement des voitures ou des toasts brûlés. Étant donné l’emplacement des HAP, l’équipe de recherche soupçonne que ces molécules se forment lorsqu’une « bulle » de vent de l’étoile centrale éclate dans le gaz qui l’entoure. Il s’agit peut-être de la toute première preuve de la formation de HAP dans une nébuleuse planétaire riche en oxygène, ce qui donne un aperçu important des détails de la formation de ces molécules. Les résultats ont été publiés aujourd’hui dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.
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  32. https://www.cieletespace.fr/actualites/le-jwst-revisite-le-celebre-ultra-deep-field-du-telescope-hubble Le JWST revisite le célèbre « Ultra Deep Field » du télescope Hubble Le télescope spatial James Webb (JWST) a photographié le champ « ultra-profond » sur lequel son prédécesseur Hubble s’était attardé 22 ans plus tôt, permettant de comparer ce que montrent les lumières infrarouge et visible.
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  33. La nébuleuse planétaire NGC 6072 par les instruments NIRCAM et MIRI https://science.nasa.gov/missions/webb/nasas-webb-traces-details-of-complex-planetary-nebula/?utm_source=TWITTER&utm_medium=NASAWebb&utm_campaign=NASASocial&linkId=847026815
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  34. Pour fêter les 3 ans de publication des découvertes de Webb (et oui déjà : souvenez-vous c'était Joe Biden à la Maison Blanche qui dévoilait la toute 1ère image du cosmos produite par le JWST), la NASA sort cette somptueuse vue de NGC 6334, la nébuleuse de la Patte de chat https://science.nasa.gov/missions/webb/nasas-webb-scratches-beyond-surface-of-cats-paw-for-3rd-anniversary/
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  35. https://science.nasa.gov/missions/hubble/nasas-hubble-and-webb-reveal-two-faces-of-star-cluster-duo/ Les télescopes Hubble et Webb révèlent les deux visages d’un duo d’amas d’étoiles Une étendue tumultueuse de gaz, de poussière et d’étoiles jalonne le territoire éblouissant d’un duo d’amas d’étoiles dans cette image combinée des télescopes spatiaux Hubble et Webb de la NASA. Les amas ouverts NGC 460 et NGC 456 résident dans le Petit Nuage de Magellan, une galaxie naine en orbite autour de la Voie lactée. Les amas ouverts sont constitués de quelques dizaines à quelques milliers de jeunes étoiles faiblement liées entre elles par la gravité. Ces amas particuliers font partie d’un vaste complexe d’amas d’étoiles et de nébuleuses qui sont probablement liés les uns aux autres. Lorsque les nuages de gaz s’effondrent, les étoiles naissent. Ces jeunes étoiles chaudes expulsent des vents stellaires intenses qui façonnent les nébuleuses autour d’elles, sculptant les nuages et déclenchant d’autres effondrements, qui à leur tour donnent naissance à d’autres étoiles. Sur ces images, la vue de Hubble capture le gaz ionisé incandescent alors que le rayonnement stellaire souffle des « bulles » dans les nuages de gaz et de poussière (en bleu), tandis que la vision infrarouge de Webb met en évidence les amas et les structures filamentaires délicates de la poussière (en rouge). Dans les images de Hubble, la poussière est souvent vue en silhouette et bloque la lumière, mais selon Webb, la poussière – réchauffée par la lumière des étoiles – brille de sa propre lueur infrarouge. Ce mélange de gaz et de poussière entre les étoiles de l’univers est connu sous le nom de milieu interstellaire.
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  36. Comavect v1.0.2 — Nouveautés téléchargement : Comacvect v1.0.2 Interface plus nette Icône et titre Windows fiables (plus de carré blanc/nom incohérent). Fenêtre « À propos » intégrée : version clairement indiquée. Panneaux Options avancées repliables (paramètres d’aigrettes & cie), Détection mieux cadrée (.lst) Deux filtres réglables depuis l’UI : • Rejeter les détections trop grosses (seuil FWHM max) • Rejeter les détections trop allongées (rapport d’allongement max) Filtre anti-aigrettes activé par défaut (utile sur Newton). Astuce : si vous n’avez pas d’aigrettes, vous pouvez le désactiver. Robustesse Journal de crash automatique (comavect_crash.log) avec message d’erreur explicite. Console intégrée : messages plus lisibles durant le traitement. Fonctions conservées Masque d’exclusion (dessiner/charger/sauver), aperçus PSF / Maillage / GIF et export des résultats comme en 1.0.1.
    0 point
  37. Bonjour, Pour du planétaire le 250 ne va pas apporté beaucoup plus, car ce sont déjà des objets très lumineux. Par contre il fera la différence en ciel profond. Perso j'ai un dob Kepler 250 et j'en suis ravie je peux voir pas mal de nébuleuse et galaxie en plus des planètes. Mais si vous souhaitez vadrouiller avec pensez poids et encombrement... Et surtout prévoyez de bons oculaires ça change tout. Je ne suis pas le plus expérimenté ici vous aurez certainement d'autres excellents conseils par la suite.
    0 point
  38. Salut tout le monde. Ce post est un pur régal je m'en délecte, le parcours détaillé d'un nouveau (c'est tellement rare) VAtiste . Alors déjà bravo pour tes débuts la configuration maxi a mini budget total respect nous sommes dans l'ultra performance. Te premières images avec vignetage c'est que du bonheur du pur Va brut de démoulage. J'espère vivement pouvoir suivre la suite de ton programme astro (c'est surtout ça qui m'intéresse) va tu plonger plus profondément. ?... A plus Ouiki
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  39. Bonsoir c'est encore moi Bon allez, c'est la dernière pour cet été et je vous embête plus Comme mes 2 précédents posts : celle-ci a été également réalisée dans la Drôme la semaine dernière sur une seule nuit, assez turbulente d'ailleurs. Description de l'objet imagé : NGC 7331 est une galaxie spirale située dans la constellation de Pégase et distante de 23.5 millions d'années-lumière. Elle a été découverte par l'astronome germano-britannique William Herschel en 1784. Une supernova de type Ia (de type binaire cannibale) a été découverte près du noyau de NGC7331 le 14 juillet 2025 par le Goto North Observatory, et nommée SN2025rbs. Elle a été mesurée le 19/07 à mag13.8. Le Quintet de Stephan est un regroupement visuel de galaxies situé dans la constellation de Pégase, situées à environ 294 millions d'AL. Il fut découvert par l'astronome français Édouard Stephan à la fin du XIXe siècle. Plusieurs galaxies de ce groupe montrent des signes de violentes interactions gravitationnelles avec des formes distordues et de longs filaments d'étoiles et de gaz s'étendant très loin du corps des galaxies. Le quintet est composé de 5 galaxies : NGC 7317, NGC 7318 (A et B), NGC 7319 et NGC 7320. Matériel utilisé : - TOA150 + correcteur TOA645 + EFW 7x36 ZWO + ASI2600MM (filtres ZWO LRVBSH 7nm et Antlia OIII 3nm) ; - Guidage par ASI174 mini sur OAG-L ZWO ; - le tout sur EM400 Temma2, et l'ensemble piloté par ASiair Plus ; - Connexion de l'ASiair à un CPL TPLink, puis second CPL Wi-Fi dans le camion entre 5 et 50 mètres de distance ; - Batterie LIFePo4 de 37Ah pour alimenter l'ensemble. Poses : - 90 minutes retenues en L en poses de 180s, - 25 minutes retenues par couche RVB en poses de 30s, soit un total de 2h45. Il aurait fallu quelques heures de plus pour mieux l'apprécier mais ce n'était pas ma priorité qui était sur M33, on peut pas tout avoir Traitement : - Pré-traitement SiriL 1.4 béta3 en drizzle 2x avec tri des brutes sur Rondeur > 0.9 et FWHM < 2.5" pour chacune des couches LRVB ; - GradientCorrection, BlurX correct only puis NoiseX léger sous Pix pour chaque couche ; - Alignement et crop des 4 couches sous SiriL ; - Composition LRVB sous SiriL ; - StarX sur la LRVB sous Pix ; - Script StatisticalStretch pour la LRVB starless sous SiriL ; - Réduction et recomposition des étoiles sous SiriL ; - Ajustement des couleurs par spectrophotométrie (SPCC) sous SiriL ; - Suppression du bruit vert (SCNR) sous SiriL ; - Léger BlurX puis NoiseX sous Pix sur la LRVB ; - sauvegarde de l'image telle quelle, sans réduction de taille afin de mieux apprécier les détails. Un crop sur NGC7331 avec la supernova : Un comparatif du Quintet avec l'image de Hubble, même pas peur : Enfin l'image (Cliquez ici pour la full à 200% non-compressée) : Et l'image annotée dans SiriL :
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  40. Du lenspen, je ne me sers que du petit plumeau pour décoller une particule qui serait un peu trop "attachante". Et je reste persuadé que le Purosol contient moins de bactéries que la buée. Mais chacun fait comme il veut
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  41. Oui mais non. On ne perd jamais son temps à argumenter avec quelqu'un de bonne foi ; et à argumenter avec quelqu'un de mauvaise foi, on sait qu'on ne le convaincra pas, mais on argumente pour ceux qui écoutent en ne disant rien.
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  42. Belle série lunaire Polo! avec le seestar 50 et le ciel de montagne. Perso j'ai tenté d'imager quelques moments de l'éclipse pendant la phase partielle, la lune affaiblie par la brume marine et par de nombreux Cyrus épais. Pose de 0,5 à 1s 3200ISO avec le 1300D et un télé de 200mm F5,6 en position fixe aux Issambres sur la plage. Sur le terminateur, une teinte bleuâtre était perceptible y compris aux jumelles 8x30 et 10x50. Il fallait chercher les hauteurs montagneuses du département pour une meilleure transparence de ciel, ce sera pour la prochaine fois et pour mieux.
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  43. Bonjour tout le monde ! Bon, devant avoir la pluie, je n'avais donc RIEN préparé évidemment... Sortant vite fait par réflexe vers 20:50, que vois-je...une trouée au Sud-Est, avec des nuages hauts... Dans la panique, voici donc que je sors vite fait le Z6 avec le 24-120 f/4...pas pu mieux faire... Voici donc 3-4 images, du réglé vite fait, à main levée, avec la gestion comme on peut de la MAP/iso/pose..; Traitement RAW rapide sous PS.
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  44. Salut, j'ai enfin toutes les pièces nécessaires (ou presque) pour attaquer la suite. Avant toute chose j'ai voulu tester si le moteur fonctionnait bien, et j'avoue avoir galéré un peu avec les branchements, les lignes de code, etc... Mais j'ai suivi un conseil donné ici : et j'ai donc demandé à Gemini AI de m'aider un peu. Bon parfois il y a des coquilles et il faut être vigilant mais la rapidité d'apprentissage en est décuplée je dois bien l'avouer ! J'ai donc pu faire un premier montage de test. Le moteur est à l'arrêt au départ, un bouton permet d'enclencher une vitesse rapide dans un sens, l'autre permet une vitesse lente. Un appui permet l'arrêt du moteur. Une mélodie est associée à chaque départ et un bip à chaque arrêt. Petite nouveauté qui m'a donné du fil à retordre, j'utilise un mode particulier de contrôle du moteur appelé UART et qui permet via une seule commande de gérer les micropas et une autre pour régler exactement le courant délivré par le driver (pas besoin de jouer avec le potentiomètre). Cela permet également d'atteindre jusqu'à 256 micropas, ou d'avoir des pas entiers avec la même fluidité que les 256 micropas. Enfin cela permet d'utiliser le mode silencieux. Bref c'est technique mais les habitués d'arduino sauront de quoi je parle La démo en vidéo : VID_20250906_162605.mp4 Ou bien par ici : https://youtu.be/AYyKXHnWvuU Maintenant que le principe est validé je vais pouvoir démarrer l'installation sur la planche. J'ai tout de même une interrogation : j'ai récupéré des pièces sur une vieille imprimante pour faire office de galet, mais je ne sais pas si ça pourrait convenir... Certains rouleaux ont un diamètre de 10mm, et d'autres 12mm. Je les trouve un peu mous sous une bonne pression, j'imagine que ce n'est pas idéal ? Sinon je possède du tube alu 8mm mais il faudra que je le recouvre de gaine thermorétractable. Un galet plus gros m'arrangerait pour avoir une vitesse de rembobinage de la table plus rapide, car actuellement je ne peux pas demander au moteur plus d'un tour en 10s (un pas/ms), faute de quoi il commence à vibrer sur place, la faute à la réduction 1:50 qui démultiplie pas mal. Avec un galet 8mm le rembobinage devrait durer 60s, contre 40s avec 12mm. Bon c'est un détail hein Allez, je vais réfléchir à tout ça et commencer à voir comment régler les différentes hauteurs des éléments sur la planche et fabriquer la cornière avec les roulements pour le secteur Sud. Et la suite de la programmation arrive, avec sans doute un écran LCD (avec un mode veille) pour afficher certaines infos utiles et surtout une télécommande IR pour contrôler la table depuis la chaise. Je pense ajouter deux boutons avance rapide, un dans chaque sens pour la mise en station, des capteurs IR pour détecter les débuts et fin de course, deux boutons de la télécommande pour intégrer des mouvements de rattrapage en cas de dérive (pour ne pas recentrer à la main) et peut-être un inclinomètre dont l'angle serait affiché sur l'écran, pour la mise en station (bon OK c'est peut-être un peu superflu ça 😄). Gemini AI sait coder tout ça, le plus difficile est fait.
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  45. ATTENTION plus que 4 jours pour s'inscrire... date-butoir, lundi 8 septembre 2025 Le jeudi 18 septembre, avant l'apéro d'ouverture des RAAGSO :
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  46. Salut Coxinelle, Et bien, tout ça ne nous rajeunit pas ! J'ai pratiqué pendant 20 ans l'argentique astro. Tu peux utiliser aussi bien le 400 que le 1600 iso. Evidemment, il y aura davantage de grain en 1600, mais ça peut être tout à fait acceptable selon le sujet que tu veux imager. C'est une niche désormais, et on imagine forcément que le grain argentique ne te fait pas peur, sinon tu n'irais pas shooter ainsi. Donc, c'est avant tout une question de ciel. Si tu es en pleine campagne loin de toute pollution, tu pourras poser quelques minutes en 1600 iso (genre maximum 3-5 minutes), et jusqu'à 20 minutes en 400 iso. C'est une question de réciprocité, s'il m'en souvient. Tu peux toujours essayer de poser plus longtemps, jusqu'à une heure ou deux avec le 400 iso, à l'époque ça se faisait, surtout avec du tp2415 hypersensibilisé, mais le gain devient quasi nul à partir de 20 minutes, et tu perds ton temps, en gros. Dans ce cas, ce qu'il faut faire, si on veut davantage de détails qu'ne 20 minutes, c'est poser deux ou trois fois 20 minutes, et compositer le tout sous l'agrandisseur. C'est difficile évidemment de faire coincider exactement les négatifs. Après, tu peux choisir une solution intermédiaire : scanner tes negatifs primaires, les compositer avec un PC, avec un soft comme photoshop ou gimp, puis sortir un nouveau negatif à passer sous l'agrandisseur, après avoir rephotographié l'image résultante d'une manière ou d'une autre, soit sortir un négatif papier et tirer à partir du négatif papier en contact. ça donne de très jolis résultats, avec un grain très spécial, dû au papier utilisé, qu'il faut choisir avec soin. Il faut faire des essais, mais le bristol fin, ça marche bien, imprimé à 1200 dpi. Les transparents type rhodoids donnent des images trop dures avec un contraste qu'il est impossible de régler sous l'agrandisseur. Si tu es en banlieue, le fond de ciel monte très vite si tu es à un fd court, et il faut donc raccourcir les temps de pose. 5 à 10 minutes sur du 400 iso. Faire des essais. L'argentiques, ça donne de belles images sur la voie Lactée, les amas d'étoiles ; ça n'enregistre pas très bien les nébuleuses. Enfin, il faut tenter, c'est selon. ça marche bien sur les comètes ; on a tous commencé comme ça. N'hésite pas à nous poster tes résultats. Christophe
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