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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/08/26 dans Messages
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Bonjour tout le monde, Après un mois de janvier catastrophique côté météo comme beaucoup d'entre vous, j'ai enfin eu une éclaircie d'un peu plus de 4h en début de semaine, de quoi shooter la rosette. Je l'avais déjà faite il y a quelques année mais je me suis un peu amélioré niveau acquisition et surtout sur le traitement. Setup TS80 + reducteur 0.79 + ASI294 MC Pro + filtre L-Ultimate sur EQG Autoguidage lunette Orion 80x400 + ASI462 Acquisition NINA Traitement SIRIL + GraXpert + StarNet + GIMP Réduction d'étoiles SIRIL Traitement séparément masque d'étoiles et Starless Image HHOO 53x240s 50DOF A+ Manuel.2 points
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NGC 1788 Bien que ce nuage fantomatique soit plutôt isolé des étoiles brillantes d’Orion, leurs vents puissants et leur lumière ont un fort impact sur la nébuleuse, forgeant sa forme et en en faisant un foyer pour une multitude de soleils naissants. Les nébuleuses sombres Lynds 1616 & à gauche de la nébuleuse apportent un aspect « fantasmagorique au cliché ». NGC 1788 est une nébuleuse à réflexion inhabituelle (blanc bleuté à droite de l’image) entourée d’un anneau rouge brillant d’hydrogène gazeux. Les étoiles à l’intérieur de la nébuleuse n’ont qu’environ un million d’années, ce qui est très jeune par rapport à la plupart des étoiles. L’anneau d’hydrogène gazeux incandescent est alimenté par des étoiles chaudes et massives à proximité qui ne sont pas obligatoirement visibles sur l’image. L’image est une L – RhaGB Full & details sur astrobin : https://astrob.in/9pj2v6/0/1 point
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IC 2220 et son enveloppe Ha c'était l'une de nos premières cibles avec cette configuration en 2019. J'ai récemment observé des images avec une coquille Ha autour de l'objet, j'ai donc décidé d'ajouter une session LRGB et une longue session en Ha, car le signal Ha n'est si fort que cela. Un nouveau traitement a été effectué avec une nouvelle méthode et de nouveaux outils. Le résultat est donc très différent et très esthétique (à mon avis). L'ancienne version se trouve dans la version B. (https://astrob.in/ca07yn/0/) Peu d'objets du ciel profond révèlent leurs vraies couleurs aussi clairement que la nébuleuse de la Jug de Toby. Cette nébuleuse par réflexion entoure l'étoile orange brillante HR 65750. La poussière que nous observons serait le flux de matière émis par HR 65750, reflétant la couleur de l'étoile. Cet orange vif se détache nettement dans le champ et est facile à observer avec des ouvertures modestes. La nébuleuse est non seulement bipolaire, mais aussi biconique. Le Toby Jug se situe à 300 années-lumière de nous. Full & details sur astrobin : https://astrob.in/u2do9s/0/ URGENT : ce set-up est à vendre installé au Chili (observatoire El-Sauce), si vous êtes interéssé, contactez moi : rediger@hotmail.fr1 point
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Bonjour à tous, Enfin une nuit exploitable pour mon site... A défaut de comète (brillante), je me suis rabattu sur mon autre sujet de prédilection : les supernovae. SN 2026acd est la plus brillante supernova actuelle, dans NGC 4168, constellation de la Vierge. Magnitude : 13,9. Le 7 février 2026 vers 21h45 TU. 150 images empilées et traitées de manière automatique en 25mn avec une lunette Vaonis Vespera 1 (50/200). Pas de post-traitement comme d'habitude (ce qui est fait par le logiciel intégré suffit bien !). Champ initial de 2,4x1,3°, redécoupé. Pour ceux qui n'ont pas la chance d'avoir du beau temps (uniquement ma 2e session depuis début 2026 avec des détails somptueux à 500x sur Jupiter dans le Dob 460...). Bortle 3 pour cette nuit (humidité, gel au sol et sur les instruments) avec une moyenne SQM de 21,45 vers 23h légales. Bon ciel. 🙂1 point
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Les jumelles : le retour, à dos de Licorne La voilà enfin la belle éclaircie tant attendue, presque plus espérée ! Depuis la fin de l’été elles n’étaient presque plus sorties, mes petites jumelles. Alors que j’avais des programmes d’observation plein la tête ! En cette saison, c’est la constellation de la Licorne qui me faisait de l’œil. Avec un seul objet déjà observé on peut dire que je ne l’avais encore guère visitée. Mais j’avais aussi en tête de terminer (ou au moins d’essayer) ma liste des objets de Messier aux jumelles et je m’étais préparé tout un parcours pour les 15 que je n’avais pas encore bien étudiés aux jumelles. Vu le faible nombre de soirs clairs, je décide de ne pas attendre plus longtemps et j’ajouterai donc quelques objets de l’astronome français au menu de ce soir. Je me pose donc hier à 20h30, un peu plus tôt qu’à l’accoutumée, sur mon spot favori que je retrouve après 9 mois à camper dans le jardin. À l’arrivée, je profite quelques instants avant de sortir le matériel pour m’imprégner de l’ambiance, du lieu, des sons, et du ciel à l’œil nu. Ah les retrouvailles, le retour des bonnes sensations ! Un vent léger mais froid balaye la plaine, mais la température est plutôt douce pour la saison. En guide d’échauffement, et pour ne pas passer un hiver sans lui rendre visite, je dirige les jumelles en premier sur la nébuleuse d’Orion. Le nuage gris pâle de M42 est déjà bien visible, entourant largement Thêta Orionis. Thêta 2 se sépare facilement en ses 3 composantes dont la plus faible à l’Est est aussi visible en VD, mais Thêta 1 en revanche ne dévoile pas sa forme de trapèze évidemment : toutefois, le pâté grossier qu’elle laisse entrevoir suggère qu’il ne manque pas beaucoup de grossissement pour résoudre le groupe. Autour de ce beau monde, c’est un halo ovale avec un début d’ailes qui se dessine. En passant en VI, la magie opère et la nébuleuse explose : le cœur est brillant, entouré d’une large zone qui s’amenuise en s’éloignant du centre. La forme de la nébuleuse est parfaitement dessinée, avec un côté Ouest plus développé. Magnifique ! Quant à M43, difficile de parler d’observation dans les premiers instants tant elle demeure presque invisible en VD. Mais en VI, et avec de la concentration, il est vrai que l’étoile brillante au Nord de M42 s’entoure d’un halo ténu. Avec le temps ce halo semble moins difficile et s’ovalise dans la direction N-S. Pour rester dans Orion, je promène les jumelles un instant dans la ceinture qui tient tout entière dans le champ. Ses trois étoiles sont entourées d’un très bel ensemble de compagnes plus faibles, franchement agréable à observer et qui est référencé sous le nom de Collinder 70. Au NE d’Alnitak je tombe de façon étonnamment facile sur M78. La nébuleuse, encore jamais tentée aux jumelles jusqu’alors, est détectable avec difficulté en VD mais plutôt facile en VI. À peu près arrondie, avec un centre brillant, je la trouve bien plus facile que certaines galaxies d’aspect semblable. Elle a des limites bien définies et ressort assez bien sur un fond stellaire assez pauvre, en particulier l’entourage immédiat. J’y trouve deux étoiles au Nord (normalement entourées dans un bien plus gros instrument par NGC 2071) et une à l’Ouest, toutes très faibles à la limite de la VI. Avant de passer à la constellation voisine je consacre quelques instants à une nouvelle tentative sur M74 dans les Poissons. J’ai encore loupé la meilleure période pour l’observer cet automne mais je tente ma chance avant qu’elle ne disparaisse. S’il est facile de trouver Eta Pisces à partir du Bélier, la cible n’est cependant déjà plus très haute, à 25° du côté Ouest, là où se trouve le halo de pollution lumineuse rémois. Et après 15 minutes sans décoller les yeux des oculaires, usant de toutes les visions décalées possibles, je dois accepter un nouvel échec sur cette fantomatique galaxie. Mis à part quelques glimpses probablement imaginaires autour de la zone visée, rien n’est ressorti d’un fond de ciel sans doute encore trop clair. Malgré tout, le moral n’est pas atteint et je pars à la recherche de la discrète Licorne. Nichée au cœur du Triangle d’hiver, entre Procyon, Bételgeuse et Sirius, elle me demandera quelques minutes pour bien y prendre mes repères. En effet, bien qu’elle prenne un peu d’espace elle n’est composée que d’étoiles de faibles magnitudes. Je préfère donc pour ma première cible partir de Xi et 30 Geminorum. J’atteins alors dans le même champ l’amas ouvert NGC 2264. Sa lucida, 15 Monocerotis, est bien brillante et d’un bleu évident. L’amas est assez large et facile, avec une forme triangulaire et une étoile plus brillante et jaunâtre à la pointe Sud qui contraste joliment avec le bleu de 15 Mon située au milieu de la base Nord. La forme de sapin de Noël est effectivement inratable. Environ 10 à 15 étoiles sont visibles, uniquement sur le pourtour. Bien qu’il ne soit pas particulièrement spectaculaire car peu riche, sa forme atypique et son contraste de couleurs me rendent cet amas plaisant. Au Sud, à partir de 13 Mon, je découvre une zone bien riche dans le museau de l’animal. Elle est dominée par l’amas NGC 2244, entouré de Cr106, 107 et 97. Ces trois derniers, indiqués sur le PSA, sont bien visibles mais assez pauvres et n’invitent pas à davantage d’attention. En revanche, l’amas NGC 2244, composé de 6 étoiles brillantes disposées en rectangle selon une direction NO-SE présente plus d’intérêt. En VI quelques fines étoiles s’y ajoutent et en décalant davantage le regard une large zone grise et arrondie baigne l’ensemble. Assez pâle mais évidente, la fameuse nébuleuse de la Rosette est donc bien visible aux jumelles ! Et pas si difficile que je ne l’aurais imaginé. Son diamètre est au moins deux fois la longueur de l’amas qu’elle héberge. Pour couronner le tout, le champ est tout à coup traversé par une belle étoile filante. Merveilleux ! Je poursuis ma descente le long du cou et au Sud de 18 Mon je tombe sur l’amas NGC 2301. Sur un fond riche de Voie Lactée apparaissent 4 étoiles alignées NS dont la plus brillante est au Nord. En VI un fond nébuleux s’ajoute à cette dernière et toute la partie supérieure se densifie, sans pour autant pouvoir y distinguer d’étoiles individuelles. L’amas s’étend également un peu à l’Est. Encore plus au Sud, au bout des pattes avant, au Nord-Ouest de Bêta Mon, j’attrape l’amas NGC 2232, un large groupe triangulaire de 6 étoiles dominé par l’étoile 10 Mon. Assez banal au premier abord, la VI permet de le voir s’enrichir avec sa lucida qui s’entoure de ce qui ressemble au départ à un halo, puis plutôt à un groupe très serré d’étoiles faibles. Malgré ce petit regain d’intérêt je repasse assez vite sur Bêta et poursuis à l’Est en direction de M50. Ah le bel amas ! Si deux étoiles seulement sont visibles directement, il offre une chouette apparition en VI, bien distincte sur un fond pourtant riche. Arrondi, il est peuplé d’une dizaine d’étoiles faibles piquetant un fond non résolu. Bien que discret il est très agréable à observer, comme tous les amas du même genre. Je quitte ainsi la Licorne, et au passage jette un œil ravi à M41 pas trop loin au Sud, pour le plaisir. Avant de partir, je tente encore de cocher quelques Messiers manquants. Après un échec cuisant sur M76, je vais trouver mon bonheur dans la Grande Ourse, pas encore trop haute pour les jumelles. L’étoile double M40 sera attrapée sans grande difficulté, à mon grand étonnement. Vue en VI juste à côté de l’étoile proche de Megrez, elle n’est pas aussi nette qu’une étoile seule et c’est ce qui la trahit. Non résolue, elle apparait comme un tout petit trait discret. C’est validé ! Tout en haut, Merak sera mon dernier point d’ancrage. Deux objets de Messier se trouvent normalement dans son champ, dont M97. À ma grande surprise, la nébuleuse du Hibou est vue avec certitude, en VI, comme une pâle lueur arrondie. Plus grosse et brillante qu’imaginée elle forme un triangle avec deux étoiles juste au-dessus. Super ! En revanche, pas de réussite sur la galaxie voisine M108… Allez, je range tranquillement, c’était une belle soirée pour remettre le pied à l’étrier. J'aurais apprécié un ciel plus noir et transparent, qui m'aurais sans doute permis moins d'échecs, mais pour une reprise c'est plus qu'acceptable1 point
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Sur une 80ED (Orion/SW), c'est très simple, tout le barillet se dévisse d'un bloc, une x qu'on a enlevé le pare-buée. Comme dit dessus, la poussière ne gêne pas et un instrument qui sert ramasse obligatoirement la poussière (sinon, il est rangé et parfois, malheureusement, il ramasse les moisissures...). Donc si la poussière est derrière la 2e lentille du doublet, tu pourras l'enlever facilement (en faisant attention de ne pas rayer la lentille). Si la poussière est à l'intérieur du doublet, là, il faut tout démonter et il n'est pas du tout recommander de faire cette opération... Bon ciel. 🙂1 point
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Des poussières il y en aura toujours, c'est un tube ouvert d'un côté, les lentilles ne sont pas accolées ni étanches, pas de bain d'huile non plus ... et puis une lunette c'est fait pour sortir dehors été comme hiver donc si il y en avait pas avant il y en aura après. Est ce que celà a une importance ? Non aucune car aucun impact sur la qualité des images. Donc pour moi ce n'est pas anormal, vous pouvez essayer de démonter le barillet et passer un coup de soufflette mais il est à peu près certain qu'il y aura plus de poussière après.1 point
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Il y a encore des petites optimisations à faire sur cette vue . aujourd'hui, je trace par exemple fwhm/max(fwhm). Ils seraient plus judicieux de faire (fwhm-min(fwhm))/(max(fwhm)-min(fwhm)).1 point
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Voici la Cascade de Kemble (au centre de l'image), un astérisme dans la constellation de la Girafe. Il est formé d'une vingtaine d'étoiles, visible avec une simple paire de jumelles. En bas de la cascade se trouve un amas d'étoiles ouvert, plutôt compact, comportant une cinquantaine d'astres. Catalogué NGC 1502, on l'appelle aussi l'amas Jolly Roger 😉 Canon 350D avec objectif 70-300, focale 90 mm, ouvert à 4.5, sur monture motorisée StarAdventurer. 69 poses de 3 mn, ISO 8000 point
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Déjà quasiment 2 mois que je n'ai pas posté ici, je ne pensais pas que ça faisait aussi longtemps 😅 En vrac et en essayant d'être concis : J'ai reçu les 2 miroirs : le primaire de chez Astroreflect et le secondaire de chez Ottiche Zen. Qu'est-ce que c'est cool de déballer ça pour la première fois 🤩 J'ai aussi reçu pas mal de choses qui me manquaient, comme les nouveaux inserts filetés qui ne nécessitent pas de lamage, les vis à bille, le carbone, le PO, les porte-filtres... Je n'ai pas 100% des éléments mais je m'en approche doucement. Y a plus qu'à ! Comme dit précédemment, je fais une pause dans la fabrication pour finaliser les plans définitifs avant de découper dans le bois de 8 mm plus léger (combo épaisseur et densité plus faibles). La bonne nouvelle, c'est que je m'approche de la fin. Déjà, j'ai modélisé la plupart des pièces, les sous-assemblages (rocker, caisse primaire...) et les assemblages avec télescope monté et rangé : Je peux donc tester différentes configurations au niveau des dimensions pour voir ce qui passe ou pas, tant monté que rangé. Je n'ai pas encore figé les cotes finales, c'est pour ça que le couvercle "vole" au-dessus du rocker en position de rangement si vous regardez bien. L'objectif est de faire un modèle assez robuste pour que chacun puisse le paramétrer avec ses propres cotes et vérifier que tout est cohérent avant de sortir les fichiers de découpe. J'ai encore du boulot pour assurer une paramétrisation fonctionnelle mais je suis en bonne voie. Je partagerai en temps voulu 😉 J'hésite à partir sur des dimensions me permettant de ranger les tubes dans la valise. Sur mon exemple actuel, ça passe si je respecte scrupuleusement les dimensions du modèle 3D malgré les imprécisions inhérentes à la fabrication, notamment à la découpe des tubes à la première lumière. J'ai un peu de marge pour "me tromper", mais c'est pas énorme non plus donc un risque non nul de me retrouver avec une valise à la fois trop petite pour y mettre mes tubes et trop grande si je ne les mets pas dedans (donc le contenu va se balader un peu librement). Si vous avez des retours sur "tubes dedans ou dehors", je prends. Si je pars sur l'option "tubes dehors", pour le télescope rangé, je vais essayer de réduire la marge entre haut de caisse primaire et bas des tourillons à 5 mm. C'est 9 mm de moins qu'actuellement. Pour éviter que la caisse primaire ne tape le fond du rocker à l'utilisation, je vais sûrement réduire la hauteur du couvercle de quelques mm. Il ne faudra pas qu'il soit trop petit non plus. Je partagerai le résultat pour voir. Les plus attentifs auront remarqué que j'ai dessiné une version de support araignée un peu différente de celle proposée par M78 (pièce bleu foncé). Les grandes lignes sont les mêmes, la principale différence se trouvant au niveau du positionnement des branches : plutôt que de les installer en sandwich entre 2 pièces vissées, je viens les emmancher dans une pièce unique aux cotes ajustées. Ça permet de sécuriser les branches (aucun risque de décollement/chute) et surtout de rigidifier l'araignée, ce qui est intéressant dans mon cas avec des branches de 10 mm de haut et 1 mm d'épaisseur. Il me reste un peu de fignolage à faire au niveau du jeu avec le support de secondaire, à suivre dans les prochains jours. Si je regarde le détail du chemin optique dans le PO, en considérant que je place mon secondaire de façon à ce que le cône de pleine lumière laisse 1 mm inutilisé sur tout le pourtour du secondaire pour en éviter les imperfections (donc comme si j'avais un petit axe de 48 mm au lieu de 50) : Le point focal du miroir arrive à 5-6 mm de la surface extérieure du PO. En blanc, j'ai représenté le plan focal théorique des Nagler que je vais utiliser, à 0.25-0.28 in de la même surface extérieure. Dans ce cas, j'aurai très peu à faire la MAP pour obtenir une image nette. Mais tellement peu que j'ai l'impression qu'en réalité ça ne passera pas 😅 Si je mets mon secondaire pour qu'il capte entièrement le cône de pleine lumière (donc 50 mm de petit axe), j'arrive à faire sortir le point focal du PO de quelques mm, ce qui me donne plus de latitude mais fait "subir" les imperfections de bord de secondaire. Je me demande ce que ça donnera en vrai 🤔 Enfin, j'ai pu acheter le bois de 8 mm léger et tester la découpe laser hier. Pour rappel, avec la même essence de bois en 10 mm, ça brûlait littéralement... Eh bien je suis content car je pense avoir réussi à trouver des paramètres qui permettent de faire de la découpe laser sur ce bois sans que ça ne brûle 😄 Les côtés sont cramés/aspect charbon mais c'était déjà le cas avec le 10 mm lourd avec lequel j'ai fait mes montages en novembre, donc rien de grave a priori. Je devrais donc pouvoir passer sereinement à la découpe dès que les plans seront actés. Bon finalement j'ai encore fait un peu long, désolé, mais au moins ça vous donne des infos et montre que le projet n'est pas mort 🙂0 point
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Salut ou plutôt bonsoir. L'astronomie est une école de patience... Cet après-midi dans le Jura beau ciel bleu et quelques fins nuages d'altitude donc j'installe le lunette et je prévois de sortir à 21h00 pour essayer d'observer la tâche rouge. Fin du repas vers 19h30 un coup d'œil sur la terrasse ... et horreur 😱 le brouillard commence à tomber. Adieu la tâche rouge ... Mais bon tout est à poste (dégoulinant) et avant de tout rentrer je mets un oculaire dans le RC, pas très convaincu, et là c'est pas mal du tout, je pense à 140 et j'observe une magnifique fin d'éclipse de Io avec un petit rond noir sur la surface et Io un point bien net, ce disque noir de jais sur la planète est super constrasté. La mise au point est nette et précise, quasiment pas de turbu. Je passe à x 200 tjs très sympa Jupiter se découpe de façon très nette sur le fond du ciel. 2 bandes et perception de légers détails, et 2 fines bandes apparaissant par intermittence. Mais hélas le broulliard s'intensifie et Jupiter commence à avoir une auréole de plus en plus prononcée. La couleur des bandes était brunâtre tirant légèrement sur le rouge. Je suis le premier surpris, je m'étais fait à l'idée que la lulu sur Jupiter ce serait bof bof. J'imagine la même turbu sans brouillard 🥰 Heureux, c'est idiot mais j'ai tout rentré avec un bête sourire ... Sur le forum d'en face il y a une discussion sans fin sur newlon vs c8 vs lunette 152 f8 ... manifestement ils ne savent pas qu'il existe une lulu de 152 f6. 🤣 Bon ciel !0 point
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J'ajoute aussi une photo de la Lune provenant également d'une vidéo de 1mn30s avec toujours le C8 sur monture d'origine et un oculaire x-cel LX 25mm. Par contre pour la Lune, je ne vois pas beaucoup d'amélioration par rapport aux captures d'écran que je faisais, mais bon je pourrai sans doute faire mieux avec plus de temps de vidéos.0 point
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Bon voilà mes premiers essais avec PIPP et Autostakker, je n'ai pas réussi à traiter les vidéos trop courtes, à chaque fois le résultat pixelisait, par contre avec la vidéo de 1mn30s ca va, voici ce que j'ai pu en tirer. Je vais recommencer à faire des vidéos plus longues mais seulement au C8 qui est motorisé, je n'ai pas réussi à sélectionner les meilleures parties des vidéos du Dob305 qui m'intéressaient pour ensuite les cumuler. Pour résumer, prise de vidéos au smartphone avec oculaire 7mm nirvana et C8 sur monture d'origine.0 point
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J'ai pu faire une petite session hier (coup de chance vu la météo). Bon, faut le dire : c'est une super monture ! Quel régal, guidage au top (et encore faut que je peaufine), qualité de fabrication, gestion des câbles (quand ils sont bons...). Je testais en même temps le mini PC MELE Cyber X1 (petit problème d'alimentation qui a écourté la session 😔) @Gabrielmillou : si tu peux, fonce, tu ne seras pas déçu. Juste une nouvelle habitude à prendre pour la mise en station (j'ai fait avec TPPA, c'est + long qu'avec un viseur polaire) @lviatour : je suivais ton expérience avec la wave et ça a fini de me convaincre.0 point
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Ben oui, tu as raison, encore le syndrome du câble... je faisais confiance à un bon câble USB3 et c'est lui qui me plantait....GRRRRR !!! Problème réglé 👍0 point
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Il y a une lunette spécialisée H-Alpha "abordable" c'est la lunette solaire H-Alpha Acuter ST 40/400 ELITE PHOENIX 40. Elle fait aussi lunette nocturne en 80/400mm ou lunette guide dans mon cas. C'est quand-même environ 1100€ mais c'est le moins cher pour une bonne qualité H-Alpha. fait avec l'Acuter:0 point
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Salut @baronrouge, Bon choix que le T300 (même en planétaire, on en parle un peut partout sur le forum). Tu es ou dans le 83? Peut-être sommes nous à un saut de triplan (je suis du côté de st maximin) et pourrions nous comparer nos montures!0 point
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Bienvenue, un bon choix de matériel pour commencer, un 12 pouces c'est vrai que pour le CP ca commence à devenir chouette et le SC en planétaire s'il est bien réglé c'est pas mal non plus. Bon ciel.0 point
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J'ai testé plusieurs épaisseurs de cales Actuellement 0.035 Ajout également de cales radial entre le doublet et le barrilet. C'est pas mal, j'ai une légère diffusion autour de Jupiter, mais c'est mieux. En filtrant avec un simple filtre lunaire, je retrouve un disque bien sec jusqu'à 12 mm. En suite a 9 mm, c'est mieux sans filtre, la luminosité de la planète éyant baisé. Maintenant je sais, que ça ne tiens qu'au réglage de retrouver une image de bonne facture. La c'est déjà pas mal, j'ai eu peur au début quand même. A voir pour la diffusion ci l'intérieur du tube ne jouerai pas un peu. En l'état, la lunette montre bien les bande, et on sent quel veux en montrer plus. J'ai toujours de la texture a 6.7 (150x) sur la planète mais pas assez de résolution. A 9 mm on sent que l'optique n'est pas encore dans son potentiel, la planète est stable les bande ressortent bien, mais il manque les irrégularités qu'on devine, mais qu'on ne vois pas encore. Et avec les conditions de ciel changeante du moment, pas toujours évident de reconnaître ci le ciel/ou l'optique. Mais je suis optimiste. Je pense qu'elle peut vraiment être bonne pour avoir des bandes bien lisible, et voir "dans les bandes" L'optique a l'air assez différente de mon ancienne Cauche qui était plus sec, qui montrait plus les gros contrastes, avec moins de nuances ( je me rend compte a quel point l'optique était bonne pour son âge) Avec la manent, c'est plutôt les irrégularités, les petites nuances qu'on pourrait viser, en retrouvant l'épaisseur d'air idéal. Et puis malgré la diffusion, c'est un peu brun sur la planète, pas coloré, mais foncé, c'est bon signe. Dernière vision lunaire était avec des cales de 0.170, la lune était très blanche sans abberarion, mais avec une limite de grossissement a 150x Maintenant je vais tâtonner, je suis passé d'assez épais a assez fin, faut que je teste entre les 2, il y a de la marge. Ré-essayer sans cales également pour noté les effets.0 point
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Merci beaucoup pour votre réponse ! Nous nous croiserons peut être, nous serons dans le secteur! Nous en profitons pour faire un petit circuit en Espagne par la même occasion 🙂0 point
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Hello les Astrams ! Merci à vous pour les informations données dans ce fil… Je crois que je vais me laisser tenter par cette aventure espagnol… J’habite en Moselle et je me déplace également pour mes vacances en camping car. Comme je suis souvent en montagne, j’ai systématiquement du matériel astro avec moi. Ce sera l’occasion de refaire à nouveau pour 6 à 8 semaines, le circuit suivant : Vosges, Beauce, Vercor, Alpes du nord et sud, Mercantour, sud méditerranéen, Pyrénées et enfin l’Espagne avec cette fois une éclipse comme cerise sur le gâteau… Si la météo n’est pas au RDV pour cette éclipse, au moins je me dirais que je n’aurais pas tout perdu vu la beauté du circuit en perspective et toutes les possibilités d’observations dans l’intervalle… C’est pas de la provoque, c’est juste que nous avons tout le temps du monde… Astronomiquement0 point
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Par contre en visuel sur Jupiter même si le C8 me montrait de beaux détails, le Dob était largement au dessus en termes de luminosité et de de détails. Bon je me suis rendu compte après qu'une légère présence de buée sur la lame de Schmidt en était sûrement la cause 😊. Du coup les images de Jupiter avec le C8 pas terribles mais sur le Dob c'était pas mal, celà aurait pu être encore mieux si un voile nuageux n'avait pas fait son apparition au moments où je commençais à filmer avec mon smartphone. Mais malgré ce voile nuageux le Dob s'en est pas mal sorti. Ombre de Io bien visible quand même.0 point
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Tiens donc ! un masque de Bitinov pour faire la mise au point. c'est plus drôle mais moins précis que le bathinov0 point
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