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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/11/26 dans toutes les zones
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Salut à tous, Si vous aimez les objets "transitoires" (d'où l'intérêt de la surveiller), une supernova a été découverte le 8,251 juillet dans NGC 3310 (https://en.wikipedia.org/wiki/NGC_3310) par Patrick Wiggins astronome amateur américain de longue date (https://en.wikipedia.org/wiki/Patrick_Wiggins_(astronomer)). La galaxie hôte n'est pas très brillante mais assez facile dans UMa. Actuellement autour de la magnitude 13. Infos sur le site de Rochester : https://www.rochesterastronomy.org/sn2026/sn2026sqf.html Image faite le 8,912 juillet qq heures après la découverte avec un Celestron Origin (RASA 6"@F/D 2,2). 60 images x 10s à ISO 200, traitement automatique sans la fonction IA de l'instrument. Bonnes observations !3 points
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Je vous embarque direct vers un voyage fantastique pour aller rendre visite à WR134, située à l'ouest de la nébuleuse de la Tulipe, dans le Cygne. WR 134 est une étoile Wolf-Rayet variable située à environ 6 000 années-lumière de la Terre , dans la constellation du Cygne . Elle est entourée d'une faible nébuleuse bulle, créée par le rayonnement intense et le vent stellaire rapide qui s'en dégagent. Son rayon est cinq fois supérieur à celui du Soleil, mais sa température dépasse celle du Soleil.63 000 K, il est 400 000 fois plus lumineux que le Soleil . WR 134 était l'une des trois étoiles de la constellation du Cygne observées en 1867 à présenter un spectre inhabituel, caractérisé par d'intenses raies d'émission plutôt que par le continuum et les raies d'absorption plus habituels . Ces étoiles furent les premières à appartenir à la classe des étoiles Wolf-Rayet (étoiles WR), en hommage à Charles Wolf et Georges Rayet qui découvrirent leur apparence singulière. Elle appartient à la séquence de l'azote des étoiles WR, tandis que les deux autres ( WR 135 et WR 137 ) appartiennent à la séquence du carbone et possèdent également des compagnons de type OB . Le spectre de WR 134 présente des émissions N III et N IV deux à cinq fois plus intenses que celle de N V , ce qui lui vaut un type spectral WN6. Ce spectre révèle également une forte émission He II et des raies plus faibles de He I et C IV . Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.8x focale @ 480mm f/d 4.0 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA Ha 92 x 180s OIII 70 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 180s avec le filtre Ha: Une brute de 180s avec le filtre OIII:3 points
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Salut à tous ! La bande annonce : "NGC 7129 est bien plus qu'une jolie nébuleuse, c'est une pouponnière d'étoiles située dans la constellation de Céphée, à environ 3 000 à 3 300 années-lumière de la Terre. On y observe un jeune amas d'étoiles âgées de moins de quelques millions d'années, encore plongées dans le nuage de gaz et de poussière qui les a vues naître." J'ai trouvé cette nébuleuse en cherchant un type d'étoile à faire en spectro (T Tauri et/ou Herbig Ae/Be) et quand j'ai vu la photo de NGC7129, je me suis dit que j'avais un TP assez cossu à faire avec elle. Je commence donc mon job d'été avec l'image de la petite nébuleuse qu'on croise sous le nom de nébuleuse du petit amas ou encore le bouton de rose cosmique (Rosebud). Il m'a fallu deux courtes nuits pour engranger LRGB et Ha avec au total 3h30 en L + 3 x 30' en RVB par paquets de 30" puis 3h30 de Ha par paquets de 180" (8h30 TTC). C'est pris avec NINA au newton 150/750 @ x0.95 + minicam8 + AM5 et du full Pix pour le traitement. Je reviendrai vous parler plus tard de ce qu'il y a dedans et en attendant, la voilà !3 points
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Bonjour, La nébuleuse de l'Haltère (M27 ou NGC 6853) est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Petit Renard à environ 1 250 années-lumière du système solaire. La nébuleuse de l'Haltère est la première nébuleuse planétaire observée dans l'histoire de l'astronomie. Dans la nuit du 12 juillet 1764, Messier découvrit cet objet qu'il décrivit comme une nébuleuse ovale sans étoile. M27 est de forme ellipsoïde oblongue ou prolate. Comme bien d'autres nébuleuses planétaires, M27 renferment des nœuds. Sa partie centrale présente un motif de cuspides sombres et brillants associés à des queues sombres. Comme pour NGC 2392 et NGC 7293 (la nébuleuse de l'Hélice), les sommets des nœuds brillants sont des fronts de photo-ionisation. Comme toutes les nébuleuses planétaires, celle-ci est composée de « couches » successives. En plus de l’enveloppe bien visible, M27 est entouré d’un « halo » de forme assez tourmentée. La taille apparente de la nébuleuse est de 6,7minutes d'arc, mais des observations réalisées en 1974 avec le télescope Mayall de l'Observatoire de Kitt Peak ont montré qu'elle est entourée d'un faible halo atteignant 15′ soit visuellement la moitié de la surface lunaire (ce halo est difficile à observer en visuel mais accessible comme ici en astrophotographie). À une distance de 382 ± 7 pc (∼1 250 al), un calcul rapide montre que son envergure réelle est alors comprise entre 2,4 al et 5,4 al si l'on tient compte du halo. En évaluant la vitesse d'expansion et la taille actuelle d'une nébuleuse planétaire, on peut déterminer son âge approximatif. L'âge de la nébuleuse M27 est estimé entre 10 000 et 15 000 ans. D'autres estimations indiquent qu'il pourrait être compris entre 3000 et 4000 ans. Ces estimations varient en fonction des méthodes de calcul utilisées. L’étoile ayant donné naissance à cette nébuleuse est située au centre de la partie la plus lumineuse (en forme de « trognon » de pomme) : il s’agit d’une sous-naine bleutée dont la température de surface est très élevée (85 000K) et sans doute accompagnée d’une autre étoile. L’étoile centrale est de magnitude 13,5. Lights : 90 poses de 300 sec (7.5 heures cumulées) avec un filtre Optolong L Extreme pour extraction du signal en Ha et OIII, 30 poses de 60 sec avec un filtre Optolong UV-IR Cut pour récupérer la couleur des étoiles, Setup : ONTC 200/800 avec correcteur de coma ES HRCC (x 1.06) Caméra ZWO ASI585MC Pro - gain à 200 - refroidie à -10°C Monture AM5N Autoguidage avec diviseur optique et ASI120MM ASIAIR Plus Composition HOO pour la nébuleuse et RGB pour les étoiles. Traitement avec Siril et les différents et nombreux scripts (GraXpert, Cosmic Clarity, Veralux, SyQon, etc). Bon ciel! Fred1 point
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Juste pour fixer quelques idées, j'ai pris un Alpy complet, le spectro (Alpy 600), le module de guidage et le module de calibration et de flats. En plus du matériel, Sheylyak fournit le logiciel d'acquisition et de traitement, DEMETRA. Je ne me sentais pas du tout capable de m'attaquer à ça avec un Star'Ex BR + SpecINTI.. Et donc pour le guidage sur l'Alpy c'est une 290 mini qui est vissée directement sur le module de guidage avec une bague intermédiaire pour la fixation et le BF. Ma caméra d'acquisition des spectres est une Player One Uranus-M Pro (refroidie), capteur IMX585. Il reste une troisième caméra à avoir qui n'est pas nécessaire au début pour des étoiles brillantes.. mais c'est quand même mieux. Elle est sur une petite lunette en // qui, si c'est bien aligné, dégrossit bien le centrage. Avec CCD Ciel, ça fera la première astrométrie. Attention, il faut 3 caméras de marques différentes (2+1) car les drivers de chaque constructeur n'en prennent que deux en charge.. Ca c'est en deuxième année, du moins après s'être familiarisé avec le bousin.. En première année tu peux faire les acquisitions avec DEMETRA et le guidage avec PHD2. Une fois démystifié, CCD Ciel va permettre d'automatiser les sessions : première astrométrie avec le chercheur (la lulu en //) puis astrométrie sur la caméra de guidage pour placer l'étoile (ou autre cible) sur la fente du spectro et quand c'est stable, ça lance la séquence avec la caméra principale (dite science). Le module de calibration/flat est aussi automatisable soit via un accessoire Shelyak (SPOX) soit avec une bidouille arduino. Des scripts intégrés à CCD Ciel doivent faire le boulot. CCD Ciel demande un peu de boulot quand même, faut pas attaquer par là sous peine de grosse déprime ! Mais Tu as déjà de quoi faire sur des cibles relativement brillantes avec DEMETRA et PHD2. Le bouquin d'Olivier Garde "10 expériences de spectro" te montre et t'explique ce que tu peux faire pour commencer et un peu plus, la suite c'est toi qui la décide. Il y a aussi le bouquin de François Cochard, "Guide pratique pour (bien) débuter en spectro.." qui est également très intéressant. C'est le premier que j'ai acheté, fais gaffe1 point
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Très bien je vais déjà commencer par oublier la bague baader 😅 Je continue de me renseigner ! Merci pour les infos ça m'évite de foncer dans le mur 😁1 point
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Et une fois qu'on l'a repéré, facile d'y retourner. J'adore ce genre de cibles très esthétiques.1 point
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Acte 3, fin J'ai pu spectroscoper LkHa 234, une étoile de magnitude 12.7 ce qui est proche de la limite atteignable avec mon stup spectro (C9 + réducteur + Alpy 600). Il m'a fallu faire 6 poses de 1800" (30 minutes) pour attrapper un peu de signal. Au delà le fond de ciel vient un peu pourrir l'image et les risques de merdage deviennent très significatif (un gros avion, des nuages, du vent...). Ce que dit ce spectre, c'est qu'il y a un disque d'accrétion autour de l'étoile (excitation des atomes d'hydrogène, le pic Ha) et beaucoup de poussières entre l'étoile et nous (l'affaiblissement dans le bleu), l'étoile est vue rougie. On peut comparer avec la précédente (BD+65 1637). Ce sont deux étoiles en formation avec leur disque d'accrétion, LkHa 234 est entourée de plus de poussières que l'autre sur notre ligne de visée. Pour finir, BD+65 1638, toujours au coeur de la nébuleuse, une étoile formée de type B3. Plus de disque d'accrétion (Ha et la série de Balmer Hb etc.. en absorption), peu de poussière sur la ligne de visée, une étoile bleue. C'est la responsable de la forme en fer à cheval autour d'elle. C'est aussi elle un qui donne une grande partie de la lumière bleue à la nébuleuse. Je ne tenterai pas de capturer le spectre de celle qui m'intriguait le plus, SVS13 de NGC 7129, la quatrième du trapèze. Elle est encore plus enfouie dans la poussière à mag 14,6 quasi hors de portée de mon setup spectro. Voilà pour moi sur Rosebud Nebula !1 point
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Rien de bien original mais je devais tester pour la 1ere fois mon ONTC sur ma monture MLAstro HFD pas top cette nuit ou collimation à refaire Guidage pas trop mal pour une 1ere (0.42" RMS sur 3h30) même si je visais un région plus simple pour ça Version HOO de NarrowBand Normalization (Mode 2) ONTC 200/929mm + ASI2600MC + monture MLAstro,SAL-33 Traitement Pixinsight (dont NarrowBandNormalization pour le HSO) + Photoshop (Cameraraw) 70x180s avec filtre L-Ultimate1 point
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Hello, Version SHO du petit Renard, qui s'y prète bien finalement, avec du signal sur les 3 filtres. NGC 6820 (également connue sous le nom de Sh2-86) est une nébuleuse en émission associée à l'amas ouvert NGC 6823 et visible dans la constellation du Petit Renard. NGC 6820 a été découverte par l'astronome allemand Albert Marth en 1864. NGC 6820 est une nébuleuse en émission entourant l'amas ouvert NGC 6823. Les gaz du nuage reçoivent la lumière des jeunes étoiles de cet amas, qui fait partie de l'association Vulpecula OB1, s'ionisant et devenant ainsi lumineux. NGC 6820 s'étend sur environ 60 minutes d'arc dans la direction du plan galactique et sur environ 25 minutes d'arc perpendiculairement à celui-ci et montre du côté sud-est des structures colonnaires qui s'étendent vers l'amas. À l'intérieur du nuage, 49 agglomérations gazeuses denses ont été découvertes, identifiables par des observations submillimétriques, comme l'infrarouge. Ces amas ont des masses comprises entre 14 et 70 M⊙, ce qui pourrait également générer des étoiles de grande masse. Des indications évidentes de la présence de jeunes objets stellaires sont données par la présence de deux objets HH, indiqués par les initiales HH 165 et HH 365. À ceux-ci s'ajoutent deux nuages de CO et une dizaine de sources infrarouges identifiées par IRAS dont trois, répertoriées IRAS 19403+2258, IRAS 19411+2306 et IRAS 19415+2312, ont des raies d'émission typiques des régions H II ultracompactes. La source IRAS 19416+2321, quant à elle, est reliée à un maser qui émet de fortes émissions dans la bande ammoniaque. Lunette Skywatcher Startravel 120/600 + réducteur 0.8x focale @ 480mm f/d 4.0 Caméra QHYminicam8 mono Monture HEQ5 kit courroie Rowan Autoguidage via lunette guide 60/270, Asi290mm / PHD2 Acquisition NINA SII 71 x 180s Ha 72 x 180s OIII 71 x 180s Mode Linearity HDR Gain 9 offset 100 T° -10°C Pré-raitement Sirilic/Siril , Pixinsight. SetiAstroSuite Pro. Une brute de 180s avec le filtre SII: Une brute de 180s avec le filtre Ha: Une brute de 180s avec le filtreOIII:1 point
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Bonjour. La plupart des montures marquent les queues d'aronde. Il faut s'y habituer. Il existe deux solutions, l'une consiste à ajouter une lame métallique dure (inox) le long de la queue d'aronde de l'instrument (c'est la solution adopéte par Vixen sur le VMC) ; https://www.teleskop-express.de/en/telescopes-4/reflektor-telescopce-with-lens-correcture-317/flatfield-cassegrain-telescopes-319/vixen-vmc200l-maksutov-cassegrain-reflector-telescope-ota-1181 l'autre à remplacer la tête de la monture par un système de ce type : https://www.astronome.fr/montures/599-7608-embase-femelle-berlebach-style-vixen.html#/3145-modele-basique Mais le jeu en vaut-il la chandelle sur une Eq3 ?1 point
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Le complément de la photo, lesTP des bouquins que j'ai pu lire sans tout piger, ou de travers avant d'oublier Merci ! Et justement, on peut aller voir plus près ! Acte 2 : Evidemment, tout ne s'est pas passé comme prévu cette nuit mais j'ai une étoile sur les deux : BD+65°1637 C'est une jeune étoile massive de type B3e, un des deux projecteurs de la nébuleuse. Sa lumière bleue (une B3 rayonne surtout dans le bleu et l'UV proche) diffusée par les poussières du nuage, fabrique une grande partie du "bouton de rose" de la photo. La lettre « e » dans sa classification spectrale indique la présence de raies d'émission dans son spectre, plutôt net en Hα ! Cette émission ne vient pas de l'étoile, c'est la signature d'un disque de gaz en rotation rapide autour d'elle, un disque d'accrétion. L'étoile est encore en phase de contraction, elle avale le reste du nuage qui l'a fabriquée. Elle n'a d'ailleurs pas fini de s'installer sur la séquence principale (elle est à la position du petit rond sur le diagramme HR en dessous). BD+65°1637 est une étoile de la catégorie Herbig Be de moins d'un million d'années. Voilà la biographie complète de BD+65°1637 en un seul diagramme. Le chemin se lit chronologiquement en trois couleurs : Passé (or pointillé et rouge) : naissance sur la birthline il y a moins d'un million d'années, puis le court trajet de contraction pré-séquence principale quasi horizontal (~10⁵ ans seulement pour une étoile de cette masse). Présent (étoile dorée) : sa position actuelle, mesurée par le spectre — 17 500 K, ~700 L☉ — à un cheveu du petit cercle qui marque son installation définitive sur la ZAMS (Zero Age Main Sequence). C'est le moment précis photographié et spectrographié. Futur (turquoise) : ~60–70 millions d'années tranquilles sur la séquence principale, elle montera légèrement en luminosité en brûlant son hydrogène. Puis les choses s'accélèrent : Traversée du diagramme vers le stade de géante rouge quand l'hydrogène central s'épuise, Allumage de l'hélium et boucle bleue qui traverse la bande d'instabilité (matérialisée en violet) — elle pulsera alors comme une céphéide classique, le même type d'étoile qui a servi à mesurer l'Univers. Ensuite montée sur l'AGB (Asymptotic Giant Branch) jusqu'à ~25 000 L☉ Boum ! Ejection de son enveloppe, brève gloire de nébuleuse planétaire avec un noyau nu à plus de 100 000 K. Et enfin la longue glissade du refroidissement en naine blanche qui rejoindra Sirius B sur la voie de garage en bas du diagramme. L'histoire a été écrite (réécrite et résumée) puis illustrée avec le Claude. Il a aussi fait une version annotée de mon image1 point
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La saison démarre avec Vénus ce 24 Mars avec la lunette de 102mm achromatique F11 sans filtre. Le ciel était voilé légèrement au début permettant des grossissements de 150-160 et 178x et des images quottées 6-7/10. Les calottes polaires apparaissaient claires bordées par une ceinture sombre, de même que sur l'équateur au limbe et au terminateur des zones claires bien définies. Quelques bandes sont notées sur le disque. Difficile de rapporter plus avec 4" d'ouverture mais aussi et surtout en raison de la transparence de ciel limitante. A suivre.0 point
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Bonjour, voici ma 1ère image de NGC 6960 depuis ma 1 ère caméra refroidie Zwo ASI 294 MC. 19 lights de 180s gain 4 à -10°Csous séquence simple nina . 33 darks de 180s gain 4 à -10°C 5 Falts 62 BIAS Traitement sous script siril . Je suis trés déçu du rendu . On dirait qu'elle est très bruitée. Je ne comprend pas. Avez vous une raison? Ai-je pas assez de light de dark..... J'ai remarqué un truc sur nina dans acquisition je suis à gain 200, tandis que dans séquenceur simple j'ai une valeur (4).A quoi correspond t'elle? elle ne reprend pas la valeur qu'il y a dans acquisition , c'est à dire gain 200 ? Peut-être que gain 4 correspond à gain 400 et qu'il faudrait passer en (1) soit éqivalent 100? il est peut-être là mon problème....trop de gain... merci de vote aide.0 point
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Hello, malgré tous les déboires de cet été, j'avais prévu de passer du temps sur le calamar pour voir si je pouvais faire qqchose depuis mon centre ville sur cette cible bien faible. Alors j'ai accumulé ce que j'ai pu mais malgré 18h au total, et be c'est toujours faible et en plus bruité. Faut tirer sur les curseurs et tout monte vu le peu de différence entre cette cible et le bruit global. Donc un peu trop de denoise. Faut que je vois si je peux trouver une autre recette. Je cherche mais je suis un peu déçu donc j'y reviendrai plus tard. Je vais m'arrêter là car je pense que l'investissement temps résultat n'est pas à la hauteur. Je vais repasser sur des choses plus facile mais au moins je sais maintenant. Tout comme les IFN, ce genre de cible mérite avant tout un beau ciel bien noir! 76EDPH, Altair26C et filtre Altair HO 4nm. 18h20 cumulé par poses de 120 ou 180s. Voilà le résultat vraiment pas terrible Vivement un peu de fraicheur. Sam La couche H sortie d'empilement et la couche O0 point
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Simple test du filtre que je viens de fabriquer : une bague vissante de 95 mm (à l'origine, une réduction 95 -> 86 mm) sur laquelle j'ai collé un morceau d'Astro Solar® densité 5. N'ayant pas retrouvé le reste de la feuille que j'avais achetée il y a longtemps et qui aurait pu suffire, je m'en suis procuré une nouvelle la semaine dernière. Ça m'a donné l'occasion de découvrir le nouveau magasin qui a remplacé l'ancien boulevard Beaumarchais, où l'on m'a gentiment conseillé d'aller voir à l'autre boutique parisienne, parce que leur stock était épuisé. Fuji 500 mm f/5,6 + multiplicateur x1,4 donc 700 mm f/8. ISO 160 (c'est la sensibilité de base) et 1/3000 s de pose. Comme quoi, le film dit "photographique" n'a pas grande utilité si on reste en lumière blanche. La balance automatique des blancs donnait une teinte mauve, j'ai corrigé au traitement (Capture One 22) et renforcé les contrastes. Désolé pour la tache sur le capteur (sur le bord à droite, un peu en-dessous du milieu), elle n'a pas l'air de vouloir partir, une coup de pinceau spécial s'impose. J'ai réduit la taille de moitié pour la publication ici : C'est ce matériel que j'utiliserai le 12 août, avec une forte probabilité (sauf si, in extremis, quelqu'un m'emmène dans ses bagages) pour que je la voie seulement partielle. Rien de trop décevant, j'ai déjà réservé pour l'Égypte l'an prochain (voyage de la SAF).0 point
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Comme dit par d'autres, on s'en fiche complètement de marquer un peu la queue d'aronde: c'est mieux que si le bouzin s'éclate par terre!0 point
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Salut Si vraiment tu es en réflexion depuis un an, je te conseillerai d’économiser encore un peu si tu as la place pour un 200mm On dit souvent que c’est le minimum pour commencer à apprécier le ciel profond. Ça serait dommage, que dans 6 mois, tu te dises « si j’avais su ». vraiment, le diamètre est le plus important (bon, j’en suis à mon 3ème Dobson en 6 ans mais je suis pas le bon exemple), c’est ce que tu gardes, tandis que les accessoires, ça s’achète au fur et à mesure. Le filtre OII sera utile et nécessaire, si t’as un bon ciel et que le diamètre soit plus important. Je commence vraiment à apprécier le CP avec un 28mm et un OII mais sur un 400mm. Attention, je dis pas que c’est le minimum à avoir, je m’éclatais déjà avec mon 254 (cœur sur toi petit Dobson parti trop tôt), puis son grand frère, un 300 ou je sortais pas mal. Comme déjà évoqué plus haut, fais toi la main avec ce que tu vas recevoir et seulement ensuite, tu pourras définir tes besoins0 point
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Salut @Domy90 Je pense qu'il s'agit du 150/1200 ( https://www.maison-astronomie.com/fr/telescopes-dobson/6780-telescope-dobson-bresser-messier-6-1501200-4007922062709.html ) C'est bien ça? C'est un bon choix qui permet déjà de faire de belles observations sans te ruiner👍 Un avantage non négligeable avec ce matos: c'est un Dobson, donc facile à mettre en place et à manipuler mais, si l'envie te prend, le tube optique est prévu pour être monté sur une monture équatoriale et donc tu pourras t'initier au visuel assisté, voir à l'astrophoto (mais alors là attention: c'est chronophage et ça coute un bras...😄 ). 😉0 point
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Sur Nina je l’ai repérée grâce aux coordonnées, tout simplement. 😃 à refaire pour ma part avec l’hyperstar ! 😍0 point
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Belle nebuleuse, sympa l'étude de ces étoiles. C'est du boulot.0 point
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Ah ben voilà tu as deja un résultat c’est prometteur. Peut être sous un ciel bien lavé des pollutions et suspensions ce sera plus facile.0 point
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Alors, la bague de serrage Baader (hors de prix !) que tu mets en lien est faite pour les télescopes avec une sortie "SC" (Schmidt-Cassegrain, comme je te disais), donc comme les C8, C9 , etc. le matériel Celestron. Ils utilisent des vis "pas aux normes" de tout le monde, pour pouvoir ensuite vendre leur matériel à eux, et très cher bien sûr. Ton Mak a une sortie "normale" (filetage M42, comme tout ce qui existe... sauf Celestron ) donc la bague Baader que tu montres ne fonctionne pas avec ton Mak 127. Mais déjà, comme je te le disais, avant de chercher un truc de 2" qui se visse sur ton Mak : il faudrait savoir si la sortie du Mak est plus grande que 1,25" - car il ne sert à rien de mettre une bague "très large" si le "trou" est petit... cela n'améliorera rien... e n'ai jamais eu de Mak 127, donc pour savoir il faut attendre que quelqu'un qui en a un nous le dise... Après, si c'est possible de visser un porte-oculaire en 2" (si ton Mak a une sortie assez grande pour que ça serve à quelque chose), le Baader ne te sert toujours à rien (sauf qu'il est ultra cher juste pour une bague)... Tu pourras simplement insérer ou visser ton futur renvoi coudé 2", sur ta nouvelle sortie en 2"... quand tu l'auras (mais en attendant, je ne vois pas l'utilité d'avoir une sortie 2" si tu n'as pas le renvoi coudé 2" et donc aussi des oculaires 2" 😛 ). Et donc, si tu veux utiliser ton renvoi coudé 1,25 (le tien, actuel) ou simplement même ta caméra, avec une sortie en 2" : bien sûr, il te faudra quelque chose pour adapter du 1,25" dans un "trou" de 2" (50,8mm)...0 point
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Le plus simple : Telescopius puis récupérer le fichier.csv dans NINA, ça marche nickel0 point
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Je garde cette phrase en mémoire, étoile des écrins qui souhaite l'arrivée des nuages et de la pluie !!!!! 😆0 point
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Tu peux encore insister sur le O3 au lieu du S2, pour ressortir encore davantage "l'oeil"0 point
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Honnêtement, le kit Astrogadget est à peine plus cher et bien meilleur.0 point
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Bon choix que tu fais là avec la motorisation deux axes.: elle possède une sortie ST4 pour faire de l'autoguidage dans un second temps!0 point
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J'ai senti l'arnaque parce qu'il n'indique ni le diamètre ni la focale, c'est quand même important comme infos0 point
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Bonjour, Je crois reconnaître une EQ3 Bresser? J'ai le même problème, résolu en intercalant un bâtonnet plat en bois( type bâton de glace ) entre la vis et la queue d'aronde, la vis porte sur le baton et ne marque plus la queue d'aronde- vue la précision de l'usinage la cale ainsi réalisée passe trés bien sur mon montage ou mettre un adhésif( type champ mélaminé mince) sur la queue d'aronde ...Attention au poids supporté par la monture, ...0 point
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Excellent choix de sujet, ce sont mes cibles de prédilection. Pour ce qui est de la technique il n'y a rien de compliqué, il faut un ciel le plus sombre possible et du temps, beaucoup de temps. La période actuelle n'est d'ailleurs pas franchement la meilleure avec les nuits très courtes. Après toutes les IFN ne se valent pas. Si tu te fie à l'article ci-dessous qui fait une distinction entre les nuages de poussière situés au sein de la galaxie (la Voie Lactée j'entends), donc éclairés par les étoiles environnantes et celles située au-dessus du plan galactique il y a une vrai différence de signal. La nébuleuse de l'Iris par exemple est assez facile, il y a notamment la partie par réflexion au centre qui est très brillante, mais la zone autour de la polaire est une tout autre histoire. Un peu de lecture : https://www.galactic-hunter.com/post/what-is-ifn Lors du traitement il y a quelques étapes importantes qui nécessitent de s'appliquer. Le prétraitement doit être nickel. Ensuite le plus délicat est sans doute le retrait de gradient. Il faut être le plus précis possible car le signal est très ténu. Les outils les plus adaptés à cet exercice sont incontestablement MGC et GradientCorrection de Pixinsight, en dehors de ces deux là il faut être très prudent, que ce soit avec DBE et plus encore GraXpert. Ce dernier est vraiment à utiliser en dernier recours car tu ne contrôle à peu près rien, c'est lui qui décide de ce qui est du gradient ou pas. Une fois que tu as une image propre tu peux commencer à t'amuser. Un passage en starless me parait indispensable car il faut tirer fort sur le fond de ciel. Dans les nouveaux outils de stretch j'utilise MAS, mais Veralux et StatisticalStretch sont très bien aussi. J'utilise ça pour le premier étirement, ensuite je joue avec GHS qui est vraiment puissant. Concernant sh2-73, il se trouve que je l'ai imagé l'an dernier. 9h40 de pose avec une caméra mono non-refroidie. Le signal reste mince malgré les quasiment 10h de pose. Je te laisse explorer ma galerie Astrobin, il y a plusieurs autres cible du même acabit, tu trouveras sûrement de quoi t'inspirer : https://app.astrobin.com/u/Tromat0 point
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@jmarc Je suis adhérent à l'ANPCEN, mais je t'avoue que c'est faute de mieux. Cette association a un très gros défaut : son site, qui a une ergonomie épouvantable. Il faut vraiment être très motivé pour le consulter (personnellement, ça fait des années que j'ai abandonné). Or, pour une association telle que celle-là, il est vital que la communication soit à la hauteur. Il faudrait vraiment qu'elle se dégotte un membre prêt à s'investir pour refaire le site web. Je gage que c'est possible, dans le milieu de l'astro, où se trouvent de nombreux geeks. Je note toutefois un progrès depuis la nouvelle direction : la newsletter est très appréciable.0 point
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Merci pour ce planisphère déplacé de Mars, c'est que vous ne comprenez pas ce qu'est la diffraction et les effets engendrés optiques et dus par la turbulence combinée. Et oui, y'en a qui observent régulièrement dans ce monde de brutes. Continuez avec la fc100 mais en plein jour, autour du méridien local sur le ciel bien bleu. Oubliez le 300 il permet de perdre son temps, juste pour prendre l'air. Ce sera plus prometteur en résultat. En cause aussi la clarté du disque trop brillante le soir ou le matin, soleil invisible, l'œil sera ébloui par la clarté du disque et ne pourra pas accéder aux détails. Il faut y insérer un filtre gris ou mieux polarisant pour ajuster la densité et obtenir l'éclairement optimal rétinien. Cela facilitera l'opération pour la vision propre de chacun. Mais turbulence à la clé en ce moment car vénus n'a que 18° d'élongation avec le soleil. Le mieux c'est le midi +/-, le soleil peut chauffer le tube et on pourra apposer un linge blanc humide sur le tube pour limiter son échauffement. Le contraste image est le plus fort en uv proche au niveau de la mer, supérieur en haute montagne (facile à vérifier), de plus en plus réduit du bleu au rouge. Les filtres bleus sont bien suffisants pour apercevoir des nuages notamment ceux bordant les calottes claires (qui ne sont toujours claires). C'est assez visible avec le W80 et le 38A, vénus est encore assez brillant pendant le jour. Ce qui est primordial c'est la turbulence, le bord du disque est net et découpé mais frisé par la turbulence de basse fréquence en restant net, le bord est dégradé avec perte de netteté par la turbulence de haute fréquence (dans ce cas on peut rester pour le pastis). Les contrastes sont très faibles de sorte qu'un niveau sensible de turbulence lavera tout. En démarrant avec le filtre bleu ou pourra insérer après le vert (le 58) puis le rouge (le 23 et le 29) pour constater une évolution de la morphologie du banding, surtout avec le rouge (qui fait ressortir les couches plus proche du sol) . En suivant cette méthodologie on peut commencer à étudier vénus et son atmosphère. Parfois il y a des tâches éclatantes en brillance qui montrent une activité provenant du sol. Et il faut dessinner.0 point
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