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Bonjour,

 

Je suis débutant mais j’ai déjà passé pas mal de nuits à observer, avec des cibles très variées. J'ai d'ores et déjà pris la décision de me rapprocher d'un club à proximité mais dans l'attente du prochain rassemblement je souhaitais échanger ici car je suis extrêmement déçu à chaque observation des galaxies (je n’ai jamais observé aucun bras ou début de structure) et nébuleuses (sauf les planétaires et les dentelles du cygne qui sont parfaitement sorties avant-hier !), le tout sans avoir il me semble d’attentes irréalistes (J’ai assimilé que même les dessins sont au-delà de ce que je suis en mesure d’espérer). Mon titre est donc évocateur : est-ce que je fais des erreurs, est-ce que mon matériel est trop court ou bien est-ce que c'est simplement le genre d'observation qui ne me correspondent finalement pas ? Afin de vous permettre d'y répondre, voici quelques éléments de contexte :

-          Choix des nuits :

o   en fonction des estimations de transparence, que je « vérifie » en observant la profondeur du noir du fond de ciel

o   en fonction de la lune : je n’observe que le soir donc je privilégie les nuits de derniers quartiers et de nouvelle lune

-          Choix des cibles hautes dans le ciel (au-delà de 30 degrés théoriques et souvent proches du zénith)

-          Un équipement « correct mais sans plus » (Dobson GSO Deluxe) de 250mm bien collimaté (à chaque observation) et mis à température 1H avant (avec un ventilateur) ainsi que des oculaires ES 82° étagés de 24mm à 6.7mm et des filtres ES UHC et O-III

-          un bon ciel (Bortle 3.9, zone bleue sur les cartes), aucun lampadaire la nuit

-          une vision nocturne travaillée et préservée :

o   Je m’adapte en restant sous ma capuche pendant 30min et je la garde ensuite toute la période d’observation (je n’observe donc quasiment pas le ciel à l’œil nu, sauf lorsque je dois recalibrer le push-to, c’est donc assez frustrant !)

o   Je n’utilise une lumière, rouge, qu’en cas de besoin pour rechercher un équipement tombé mais j’utilise toutefois mon téléphone, pour le push-to, sous un filtre physique rouge et non pas seulement un ajustement logiciel

-          Je reste au moins 5min à l’oculaire (que je choisis en fonction de la magnitude surfacique faibles de ces objets) par objet et j’utilise la vision décalée (je place l’objet un peu décalé du centre de l’oculaire et je regarde le centre. Je vois donc progressivement se dessiner des bandes noires dans les structures comme

 

Pour donner un exemple, je ne vois pas du tout ce qui est en PJ lorsque j'observe M31 alors que c'est sensé être une observation aux jumelles (image dans le cercle), c'est beaucoup plus proche de la seconde image qui est bien mieux définie que ce que j'oberser toutefois.

 

Face à ce postulat :

-          Est-ce que je rate quelque chose ?

-          Est-ce que ce que je vois correspond à ce que je suis sensé voir dans ces conditions et qu’il ne reste que la piste de l’augmentation de diamètre pour voir mieux ?

-          Ou bien, est-ce que ce ne sont juste pas le genre d’observations qui me plaisent et que je devrais me contenter d’observer les objets qui me plaisent (planétaire et lune, amas, étoiles doubles et nébuleuses planétaires) quitte à investir dans une binoculaire plutôt que dans un diamètre plus important ?

 

Questions subsidiaires sur les cibles :

Pour le moment j’utilise un push-to Memstar (qui est par ailleurs très bien !) mais j’ai l’impression de ne pas apprendre le ciel. J’ai un PSA mais je ne sais pas si je peux viser l’ensemble des objets présentés ou bien si certains sont trop peu lumineux ?

J’ai également « Le ciel au télescope : 110 observations à faire avec votre instrument » que je trouve vraiment très bien pour choisir les objets / les oculaires / les filtres. Savez-vous s’il existe d’autres listes dans ce genre-là ?

M31_simu.png

M-31-32-110-NGC-206-T254-BL-1998-10-12.jpg

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Bonjour.

Pour voir M31 comme cela aux jumelles, il faut certainement... de grosses jumelles !

C'est tout le problème du ciel profond et de la profusion d'images disponibles sur internet.

L'observation visuelle est tout en subtilité, en nuances, et ne peut être comparée à ces images.

Avec le temps, les détails se précisent un peu. Mais il ne faudra jamais espérer obtenir beaucouop de détail sur des galaxiers, à moins d'utiliser un très grand diamètre.

C'est une des raisons qui me fait préférer le planétaire 😉. Là, les détails observables à l'oculaire peuvent parfois être incroyables, même avec un diamètre relativement modeste (200 ou 300 mm).

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il y a une heure, Slaï29 a dit :

Bonjour,

 

Je suis débutant

 

il y a une heure, Slaï29 a dit :

Mon titre est donc évocateur : est-ce que je fais des erreurs, est-ce que mon matériel est trop court ou bien est-ce que c'est simplement le genre d'observation qui ne me correspondent finalement pas ?

 

il y a une heure, Slaï29 a dit :

Face à ce postulat :

-          Est-ce que je rate quelque chose ?

 

Bonjour,

 

Rapidement (heure de pose du midi...), tu as tous les éléments et amené ce qu'il faut appréhender le problème. Comme tu le mets, tu es débutant, ce qui signifie simplement que même si tu as déjà passé du temps sous le ciel, ton oeil (principal, que tu mets à l'oculaire), comme on le signale assez souvent sur le forum n'est pas habitué à observer car cela prend du temps (certains diraient toute une vie et la vue s'abîme avec le temps même s'il existe des moyens techniques pour y remédier dans certains cas). Plus tu vas observer, plus ton oeil sera en capacité à saisir des détails. Par ailleurs, il faut distinguer l'observation de la Lune qui est très facile (certains ici passent leur vie complète à l'observer, on ne voit pas les mêmes détails selon la lunaison et l'instrument, c'est justifié) et les objets du ciel profond, notamment les galaxies (faibles) qui restent de petites "tâchouilles", même dans un instrument moyen/grand (un oeil exercé sur une galaxie NGC verra simplement plus de "choses" dans un diamètre plus grand). Après, il y a les "affinités" qui souvent parfois se dégagent avec le temps ; comme dit, un observateur préférera le Soleil, un autre la Lune, un autre les planètes géantes, d'autres encore le ciel profond et tel ou tel type d'objet.

 

Persévérer comme tu le fais, ne pas abandonner (malheureusement, c'est aussi pour cela que l'on voit de nombreux matériels en occasion, car l'observateur s'attendait à voir ce qu'il voyait en image - sur Internet, mais il s'agit d'imagerie et pas d'observation visuelle...) est la seule solution pour progresser. S'entourer de personnes qui comme toi sont intéressées et pratiquent le visuel, justement en rejoignant un club/une asso (qui pratique au moins en partie le visuel, tu le sauras vite) est un gros plus. 🙂 

 

M31 comme dit par @SMASHY et on le signale aussi souvent est "l'anti-exemple" si on utilise un Dobson 10" ou alors, on en voit une partie. Utiliser de bonnes jumelles. Et Bertrand Laville est un observateur de longue date et dessinateur émérite...

 

Bon aprem.

 

 

 

 

 

Modifié par Skywatcher707
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Ton matériel est très bien adapté et la qualité de ton ciel semble au rendez-vous. Concernant la galaxie d'Andromède, tout est une question de champ de vision : avec ton télescope, tu n'as probablement pas la galaxie entière à l'oculaire, mais seulement son cœur le plus brillant.

Le piège en observation visuelle du ciel profond, c'est d'attendre le rendu des photographies. Il faut réapprendre à observer et savoir « deviner » les structures. Pense aussi à employer la vision décalée : en fixant un point légèrement à côté de la cible, la rétine périphérique (plus sensible à la lumière) fait surgir l'objet. L'entraînement de l'œil demande un peu de patience.

Je te conseille de te faire la main sur des cibles plus accessibles : les amas globulaires ainsi que des nébuleuses planétaires gratifiantes comme M27 (l'Haltère) ou M57 (l'Anneau). Enfin, pour révéler des nébuleuses émissives plus diffuses comme les Dentelles du Cygne, l'ajout d'un filtre UHC ou OIII vissé sur l'oculaire fera une vraie différence.

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Bonjour @Slaï29.

Pour moi tu n'oublies rien, tout y est et tu t'y prends bien. Alors d'où vient le problème ? 

Je dirais que comme souvent, il est lié à une différence entre les espérances et la réalité. Lié peut-être aussi à encore un certain manque d'expérience, qui viendra assez vite : l'oeil finira par s'exerçer, mais il faut être patient.

Ensuite, si le plaisir n'est pas là avec 250mm de diamètre, alors je pense qu'il risque d'être également absent avec davantage de diamètre, d'autant que la logistique sera différente et peut-être plus contraignante. Pour ma part je prends autant de plaisir à observer à l'oeil nu ou avec 42, 56, 60, 102 et 250mm de diamètre. Chaque instrument m'apporte une vision différente, mais à la fin c'est surtout le plaisir d'être dehors, en communion avec la nature, et le bonheur de m'interroger sur notre petitesse et notre insignifiance face à cet Univers, et celui d'essayer de me représenter les distances incroyables qui nous séparent de ces objets du ciel. C'est peut-être cette dimension qui te manques, pour vraiment apprécier l'observation.

Il y a 1 heure, Slaï29 a dit :

Pour le moment j’utilise un push-to Memstar (qui est par ailleurs très bien !) mais j’ai l’impression de ne pas apprendre le ciel. J’ai un PSA mais je ne sais pas si je peux viser l’ensemble des objets présentés ou bien si certains sont trop peu lumineux ?

Le recherche difficile et laborieuse d'un sujet, puis son apparition finale à l'oculaire après beaucoup d'efforts peut aussi constituer un réel plaisir qu'il ne faut pas négliger. À cet égard le PSA, ou un autre atlas, est un formidable outil pour pratiquer cette belle et enrichissante discipline du saut d'étoiles. C'est également un merveilleux moyen d'apprendre à se situer dans le ciel, ce qui constitue aussi un grand plaisir. 

Un inconvénient du PSA : il intègre un grand nombre d'objets sans différencier leur niveau de difficulté pour un instrument donné. Si tu cherches un atlas qui offre cette possibilité, l'Interstellarum Deep Sky Atlas est formidablement bien conçu, mais plus gros et peut-être moins adapté à une pratique débutante.

Il y a 1 heure, Slaï29 a dit :

Savez-vous s’il existe d’autres listes dans ce genre-là ?

Pour aller plus loin, le "J'observe le ciel profond avec une lunette de 60mm ou un télescope de 114mm" de J-R. Gilis est un excellent choix. Avec un peu de patience on en trouve d'occasion.

Modifié par joker0247
Orthographe
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Vu des dessins tu as déjà une bonne expérience et les dessins sont vraiment sympa.

Oui les galaxies est un objet difficile et la plupart sont très petites même pour un 250. Il faut souvent s'habituer a regarder l'objet de côté pour utiliser la partie la plus sensible de l'oeil. Il faut du temps mais pour vraiment passer un cap un 400 mm serait un objectif.

Quand j'ai débuté les galaxies étaient difficiles même en photo mais maintenant la profusion de photos plus ou moins réalistes sont un mauvais départ pour apprécier l'observation.

Continue comme ça en tout cas et va chercher les endroits les moins pollués,le gain est énorme.

  • Merci / Quelle qualité! 1
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Il y a 6 heures, Skywatcher707 a dit :

certains ici passent leur vie complète à l'observer

Non ? C'est formidable ça :wub:! D'autant plus que c'est facile, peu onéreux, diversifié ... Et l'essentiel n'est pas forcément de seulement voir : on peut aussi comprendre ...

Bon, notre ami dispose de tout excepté du temps : cela viendra (mais ne rêvons pas trop ; généralement une tache floue restera une tache floue. Ne pas taper siouplait ...)

  • Comme je me gausse! 2
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Bonjour Slaï ! À mon tour de commenter...

 

Tu as un télescope de 250 mm. Tu as accès à un ciel correct piosque tu parles de Bortle 3.9 (je suppose qu'il faut lire Bortle 4 ?) Selon Wikipédia : « ciel de transition entre zone rurale et périurbaine ». J'avais ce type de ciel il y a quelques années, et chaque fois que j'emmenais le télescope en rase campagne, je voyais la différence. J'observais plus souvent depuis chez moi, et c'était déjà intéressant, mais je préférais quand même partir en rase campagne, ça valait vraiment le coup. Et les fois où je suis parti en vacances en Lozère, wahou !

 

Entre le ciel que j'avais à l'époque (et qui ressemble probablement au tien) et la rase campagne, on gagnait presque 1 magnitude. Sache que passer d'un 250 mm à un 400 mm aussi fait gagner 1 magnitude (c'est le résultat de l'opération 5 log(400/250)). Si tu connais un coin en rase campagne où l'on gagne 1 magnitude, eh bien en observant là-bas tu auras l'impression que ton télescope s'est transformé en 400 mm. C'est pour dire que le gain dû à la transparence du ciel est très important, ce n'est pas juste un peu mieux.

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

je suis extrêmement déçu à chaque observation des galaxies (je n’ai jamais observé aucun bras ou début de structure) et nébuleuses (sauf les planétaires et les dentelles du cygne qui sont parfaitement sorties avant-hier !)

Quelles galaxies as-tu observées ? Pour ma part, je n'ai jamais vu de structure spirale de galaxies dans un 250 mm. Là où j'habitais autrefois (Bortle 4), mais au 300 mm, je devinais des bouts de bras sur M51. En rase campagne, même constatation au 250 mm mais on n'était pas loin, alors que cette fois la structure spirale complète était visible au 300 mm. Sous un très bon ciel de campagne (plutôt de montagne), je sais que ses bras sont visibles dans un 200 mm.

 

Les galaxies sont les objets les plus lointains, et donc les plus difficiles. Mais certaines montrent des détails : M33 laisse deviner sa forme en S dans un 250 mm (en vision décalée). À ce diamètre, il faut avouer que l'intérêt d'observer les galaxies est surtout de constater les différences de silhouette (allongées ou pas, étendues ou petites, avec un bulbe marqué ou peu visible, etc.) C'est l'intérêt, par exemple, de NGC 4565, ma galaxie préférée au 200 mm, parce qu'on voit parfaitement sa silhouette, ou bien du Triplet du Lion : trois galaxies proches, dont deux qui se ressemblent mais pas tout à fait, et une troisième plus faible très allongée, presque fantomatique, qui peut montrer sa bande d'absorption sous un excellent ciel (si j'extrapole le fait qu'au 300 mm elle est décelable sous un bon ciel). Parmi les galaxies qui montrent vraiment des détails dans un diamètre moyen, je pense surtout à M82 (alors que sa voisine M81 est aussi pauvre en détail que M31), ou bien − si tu habites dans le sud de la France − NGC 253 et M83.

 

Pour les nébuleuses, si tu as vu des détails dans les Dentelles, tu vois forcément des détails dans M42 (nébuleuse d'Orion) et M17 (Oméga), les deux plus belles nébuleuses du ciel depuis chez nous. Les autres nébuleuses sont nettement plus fades, malheureusement, même la Lagune (M8), et je ne parle pas de l'Aigle qui ne doit sa célébrité aux photos (M16). Au 200 mm, j'aimais bien NGC 2261, qui est bien contrastée, mais elle est encore mieux à plus grand diamètre bien sûr (c'est elle qui est dessinée dans le petit rond sous mon pseudo − c'est au 495 mm). Elle est petite : c'est un avantage.

 

Les photographes préfèrent les grandes nébuleuses, plus spectaculaires en photo grâce à leur taille. Mais plus la nébuleuse est étendue, plus sa brillance de surface est faible. De sorte qu'une bonne règle, c'est : plus une nébuleuse est appréciée des photographes, moins un observateur visuel doit la chercher, et vice-versa. Comme NGC 2261. (Oui, M42 est appréciée par tout le monde, c'est un contre exemple... Mais quand tu vois le grand nombre de photos de M16 à côté du petit nombre de photos de M17, sa voisine, admets que la règle est bonne :) )

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

est-ce que mon matériel est trop court

Pour voir des détails dans les galaxies, à mon avis oui. Pour moi, même 300 mm est encore court : on perçoit des détails (en rase campagne), mais à la limite, en vision décalée... Je pense que le minimum, si on veut vraiment voir des détails, c'est 400 mm. C'est pour ça que je possède un 495 mm, et j'aimerais bien avoir encore plus gros (mais je ne purrais plus m'en servir...)

 

Par contre, les grands amas globulaires deviennent vraiment spectaculaires, je trouve, à partir de 250 mm. J'en ai vu beaucoup au 200 mm, mais parfois, lors de soirée d'observation de club, j'avais l'occasion d'en voir au 250 mm. Chaque fois, lorsque quelqu'un en pointait un au 250 mm, eh bien c'était nettement mieux que dans mon 200 mm. (Bien sûr le 300 mm fait encore mieux.) Au 250 mm, on peut aussi les différencier : M13 n'est pas M22 (moins dense) ni M15 (nettement plus dense), ni M92 (plus régulier, je trouve).

 

Et puis dans les objets vraiment spectaculaires à travers un diamètre moyen, n'oublions pas les amas ouverts.

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

(je n’observe donc quasiment pas le ciel à l’œil nu, sauf lorsque je dois recalibrer le push-to, c’est donc assez frustrant !

Ne t'impose pas une telle contrainte ! Surtout qu'il n'y a pas de lampadaires. Je trouve que ça fait du bien de faire des pauses en regardant les constellations, ça repose les yeux, et puis quel plaisir de se retrouver dehors parmi les étoiles !

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

Pour donner un exemple, je ne vois pas du tout ce qui est en PJ lorsque j'observe M31 alors que c'est sensé être une observation aux jumelles (image dans le cercle)

Ce genre de simulation sert à apprécier le champ plutôt qu'à anticiper le niveau de luminosité de l'objet. Là, l'objet n'est pas très réaliste en effet (que fait cette étoile double à la place du noyau ? :) )

 

Le dessin de Bertand Laville ressemble plus à la réalité puisque c'est un dessin, mais attention qu'il jouit d'un excellent ciel (en montagne). La galaxie est représentée plus diffuse, mais moins qu'à l'oculaire sinon on aurait autant de mal à voir des choses sur le dessin qu'à l'oculaire... Au télescope on peut voir un peu plus de choses, mais pas la même chose que les photos : https://www.webastro.net/forums/topic/35773-keskifovoir-sur-m31/

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

Est-ce que je rate quelque chose ?

Tu apprécies les Dentelles et les nébuleuses planétaires, donc non. Ça prouve que tu sais utiliser ton télescope, ta vision, et que tu as compris qu'il ne faut se pas cantonner aux objet Messier. Il faut juste faire une croix sur les bras spiraux.

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

Est-ce que ce que je vois correspond à ce que je suis sensé voir dans ces conditions et qu’il ne reste que la piste de l’augmentation de diamètre pour voir mieux ?

Équivalent à l'augmentation de diamètre : de temps en temps, emmener le télescope en rase campagne loin de toutes villes voire à la montagne. Avec le prix du carburant ce n'est pas évident, mais si c'est juste trois ou quatre nuits par an, c'est déjà ça. (Ou alors se prévoir des vacances astro dans un coin perdu : Lot, Lozère, fin fond de la Drôme...)

  

Il y a 11 heures, Slaï29 a dit :

PSA mais je ne sais pas si je peux viser l’ensemble des objets présentés ou bien si certains sont trop peu lumineux ?

Quasiment tous les objets représentés sur le Pocket Sky Atlas sont visibles dans un 250 mm (pour les galaxies, c'est certain puisqu'il s'arrête à la magnitude 11,5 et que tu peux monter bien plus haut). Mais il y a bien plus d'objets faibles que brillants, et plus d'objets très faibles que faibles...

 

Pour le choix des objets, une petite pub pour mon site : http://www.astrosurf.com/bsalque/top.htm . Ça provient de mes observations au 200 mm, c'est fait pour un site en rase campagne, donc ça devrait te convenir.

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 bonjour, je ne suis pas sur du diamètre de ton télescope, mais rien ne peut remplacer le diamètre, puis ton ciel et bien sur  la santé  de tes yeux-mais un diamètre  de 10 pouces d'un Newton.

Aussi l ne faut pas espérer de voir comme dans les livres et photos

 Sur internet et en particulier le site NASA-picures of the day sont incroyables!

Patience est tres important-bon ciel

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Bonjour

 

Est-ce que la qualité d’un miroir permet de mieux observer ? Par exemple entre un miroir de 200 mm λ/8 et un miroir de meme diamètre λ/16, verra-t-on une véritable différence sur ces objets étendus ?


À+

 

Fred

 

Posté
il y a 34 minutes, Fred_76 a dit :

Bonjour

 

Est-ce que la qualité d’un miroir permet de mieux observer ? Par exemple entre un miroir de 200 mm λ/8 et un miroir de meme diamètre λ/16, verra-t-on une véritable différence sur ces objets étendus ?


À+

 

Fred

 

Bonjour,

 

Je le pense, oui, mais faut admettre que les bases de l'astronomie et de l'observation du ciel sont indispensables. Et ça prend quand même un peu de temps... Certains débutants revendent aussi rapidement leur instrument connecté une fois qu'ils ont fait 4 images et simplement parce qu'ils ne savent pas l'exploiter, c'est comme ça que j'ai récupéré ma lunette Vaonis neuve, servie 3x... 'Tout se faisait tout seul mais on savait pas quoi observer'. C'est passer à côté de l'astronomie amateur. Comme vouloir faire absolument 42,195 km sans commencer par moins. Sommes seulement des amateurs, chacun va à son rythme, selon ses intérêts et le temps dispo, pas d'obligation de résultats et de publications à sortir... 🙂

Posté
il y a 44 minutes, Skywatcher707 a dit :

Bonjour,

 

Je le pense, oui, mais faut admettre que les bases de l'astronomie et de l'observation du ciel sont indispensables. Et ça prend quand même un peu de temps... Certains débutants revendent aussi rapidement leur instrument connecté une fois qu'ils ont fait 4 images et simplement parce qu'ils ne savent pas l'exploiter, c'est comme ça que j'ai récupéré ma lunette Vaonis neuve, servie 3x... 'Tout se faisait tout seul mais on savait pas quoi observer'. C'est passer à côté de l'astronomie amateur. Comme vouloir faire absolument 42,195 km sans commencer par moins. Sommes seulement des amateurs, chacun va à son rythme, selon ses intérêts et le temps dispo, pas d'obligation de résultats et de publications à sortir... 🙂

 

Bonjour,

 

Lorsqu'on débute, c'est vraiment le problème principal que de savoir quoi observer, ceci avant même d'entamer le comment. C'est d'autant plus difficile qu'il y a profusion d'objets et d'autant plus frustrant qu'en général on ne se pose pas vraiment cette question. En effet, lorsque l'on est devant un paysage montagneux, des animaux sauvages en forêt ou en plongée sous-marine, le sujet s'offre à nous.

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Hello, 

 

Si cela peut te rassurer, ton expérience n'a rien d'unique... il y a beaucoup d'astronomes amateurs déçus au départ par le visuel en CP ! 

Perso, cela a été mon cas aussi au tout début, surtout pour les galaxies et nébuleuses (les amas globulaires ça reste plus spectaculaire, même dans des petits instruments...). Et puis il y a toute la phase d'apprentissage de regarder avec la vision décalée, c'est un exercice qui s'acquiert avec le temps je trouve. 

 

Ca explique pourquoi quand j'ai commencé je me suis rapidement orienté vers l'observation des planètes (plus adapté avec mon SC de 200mm de l'époque). 

Et ça explique aussi pourquoi j'ai toujours eu plus envie de faire la photo de du visuel : perso je n'ai pas les conditions ni le matériel pour apprécier pleinement le visuel sur les objets du CP. 

 

Du coup maintenant, je contribue malgré moi à entretenir l'espérance chez les personnes qui débutent qu'on peut voir des nébuleuses super impressionnantes et très colorées... :D 

 

Il n'en reste pas moins qu'il y a énormément d'objets différents dans le ciel, et qu'on peut toujours trouver de quoi observer en fonction de son matériel, de la qualité de son ciel et de ses contraintes. 

 

Mon conseil perso : pour le visuel, plus que la qualité du miroir, je trouve que la qualité des oculaires est vraiment primordiale ! 

Observer à travers un oculaire de bonne qualité optique, avec un grand champ, un bon relief d'œil et - surtout, au delà des considérations techniques - un oculaire dans lequel on observe de manière confortable fait vraiment une grande différence. Ca vaut pour le CP comme pour le planétaire d'ailleurs. 

 

Perso, j'ai mis du temps à trouver les oculaires qui me conviennent le mieux ; et entre deux oculaires de même focale, parfois c'est le jour et la nuit. 

Il y a quelques nuits, j'ai observé la Lune au Mewlon 250 depuis mon balcon à Paris ; en visuel avant de monter la caméra...

Et bien pour le coup, la vision à l'oculaire était 1000x plus impressionnante que l'image que j'ai fait ensuite ! (ci-dessous). 

 

LRc4ntk1Zp2H_32768x0_bY2EQU70.png?v=1791234391

 

A l'œil nu, les monts Rooks qu'on aperçoit au fond se détachaient d'une manière ultra ciselée et avec une lumière cristalline qui donnait l'impression que la chaine de montagne était comme "suspendue" au dessus de la surface ; c'était vraiment incroyable. 

L'image faite ensuite ne rend pas du tout cette impression et la beauté de l'instant malheureusement... 

 

De bons oculaires, c'est donc un aspect que je te conseillerais de creuser un peu avant de regarder pour changer de matériel ou de miroir ! 

Il y a surement moyen d'en essayer plein de différents dans ton club...

 

JB

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Posté (modifié)
Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

Lorsqu'on débute, c'est vraiment le problème principal que de savoir quoi observer, ceci avant même d'entamer le comment.

C'est pour cela qu'il faut suivre une démarche ou être guidé/aidé. Ce que tu sembles faire, tu as l'ensemble des outils (et beaux outils concernant l'instrument et les accessoires), mais manque (et encore une fois c'est normal) la pratique et surtout "l'expérience terrain" qui ne demande qu'à être développée. 🙂 Soit en club où on va te prendre la main (si ce n'est pas le cas tu changes de club, ils ne correspondent pas toujours à l'attente...) ou un stage d'observation (jour/nuit pour avoir les bases), soit en cherchant sur Internet (ce que j'imagine tu as déjà fait), ou encore "à l'ancienne" comme bcp sur les forums ont fait, avec des guides de la pratique Astro, et persévérer, cela prendre des mois/années.

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

En effet, lorsque l'on est devant un paysage montagneux, des animaux sauvages en forêt ou en plongée sous-marine, le sujet s'offre à nous.

Soit tu te contentes d'une "contemplation" (passive ? esthétique ? c'est déjà bien), soit tu prends un guide/une carte pour savoir de quel/quelles monts/montagnes il s'agit, idem pour les arbres/animaux (la nature au sens large). Pour les voyages, soit tu le prépares de A à Z, soit tu "suis le guide". Pour la plongée, j'imagine qu'il y a au moins des techniques de base à connaître (sécurité) ou à appréhender un minimum ; disons que c'est pareil en Astro et après on progresse selon son niveau et ses intérêts. 

 

Beaucoup d'astrams ont eu aussi "des coups de mou", la vie fait qu'on peut s'intéresser plus ou moins à l'Astro à certaines périodes, même en étant (très) passionné. 

 


 

 

Modifié par Skywatcher707
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+1 avec JB.

 

Et ne pas négliger, de temps en temps, de nettoyer la lentille d'œil de ces bons oculaires. Un léger film de poussière, de trace de maquillage des belles que le ciel a séduites, de  buée, rendra votre super-oculaire aussi inopérant qu'un vieux Kellner oublié au fond d'un tiroir depuis 25 ans... 

:)

Posté (modifié)

Bonjour à tous !

 

J'ai pris le temps de tout relire calmement et je vais tenter d'apporter une réponse à tous vos messages en un seul, mais avant tout : merci pour votre temps !

 

De façon générale :

J'ai été conscient dès le départ, avant même de m'équiper d'ailleurs, des limites du visuel par rapport à l'astrophotographie car j'avais parcouru par mal de forum dont WA. Je n'ai donc que peu, ou pas, prêté une attention consciente aux photos mais plus aux dessins.  Je ne pensais donc pas avoir des attentes trop élevées même si je n'avais pas anticipé que j'aurais tant de mal à percevoir les galaxies et nébuleuses. Je retiens tout de même que mon œil n'est effectivement pas encore habitué aux objets comme les galaxies et les nébuleuses. Comme expliqué, je vais persévérer et ceci via un club. J'ai écouté vos conseils et après ma soirée d'observation d'hier, j'ai donc simplement relevé les yeux au ciel avec une paire de jumelle au cou. Et bien, j'ai beaucoup plus apprécié ce moment que l'observation des Messiers (hors amas) de la soirée au dobson (27 / 33 / 74 / 76 / 110). De la même façon, ce matin j'ai beaucoup plus apprécié montrer à mon fils à l'oeil nu Jupiter toute proche de la lune. Je perçois tout de même pour le moment une préférence pour les objets plus "faciles", comme les amas ou le planétaire. Je ne sais pas encore si c'est parce qu'ils sont plus faciles et/ou plus à mon goût du moment, l'avenir me le dira !

 

Pour les aspects planification et recherche :

Pour la planification, j'ai bien pris note des 2 ouvrages ainsi que du site internet qui m'ont été conseillés. J'ai quelques questions :

- L'atlas "Interstellarum" a l'air magnifique, et j'aime les beaux livres :) Je vois bien la distinction avec le PSA pour la représentation de la visibilité des objets par diamètre mais est-ce qu'il possède un classement des objets par intérêt ? Je tourne sans doute un peu en rond mais avoir des listes d'objets d'intérêt et variés à observer pour les débutants permet de ne pas perdre de motivation les premiers mois je pense.

- "J'observe le ciel profond avec une lunette de 60mm ou un télescope de 115mm" apporte-t-il un plus par rapport à l'ouvrage "Le ciel au télescope: 110 observations essentielles à faire avec votre instrument" que je possède déjà ?

Concernant la recherche des objets et la satisfaction qu'elle apporte via l'apprentissage du ciel, je vais la retenter lors des prochaines observations (Il faut que je m'équipe d'une réhausse de Telrad car sinon je vais avoir une note d'ostéo bien salée :)). La lumière rouge que j'ai me parait éblouissante et il me semble que même si elle est rouge, à moyenne intensité elle va dégrader ma vision nocturne ?

 

Pour les aspects matériel-logistique :

- Je suis équipé d'un dobson 10", 254mm donc, GSO Deluxe et en oculaires-filtres Explore scientific : 24mm 68° (pour rester en 1.25"), 14mm/8mm/4.7mm 82° et 3 filtres (O-III, UHC et un polarisant pour la lune). Je pense qu'ils sont suffisamment qualitatifs non ? En revanche je ne les ai encore jamais nettoyés, tout comme le primaire. Vous faites cela à quelle fréquence ?

- Je passerai sur un 400mm si je devais augmenter le diamètre, la logistique n'est pas un problème puisque l'appareil est soit stocké à proximité du lieu d'observation, soit je réaménagerai un abri au fond de mon pré en observatoire et le matériel pourrait rester en fixe. Exceptionnellement je voyagerai (en voiture) avec le matériel donc je viserai plutôt du light (Taurus, ES ou Sud dobson par exemple). L'année prochaine nous allons en Andalousie pour l'éclipse donc il n'est pas impossible que le matériel soit du voyage ;)

- Mon ciel est en borlow 3.9 sur le site internet de la pollution lumineuse, ça doit être un 4 en réalité effectivement ! Je peux me déplacer sans trop de soucis ailleurs mais sur les cartes je n'ai pas mieux à proximité même si je connais des endroits un peu plus isolés que le bourg dans lequel je vis.

- Personne ne m'a répondu concernant la tête bino, pensez-vous que cela puisse être un bon investissement du fait de ma préférence pour les objets qui s'y prêtent, ceci en sachant qu'elles pourront être conservées pour un diamètre plus grand par la suite et/ou une lunette :p

 

Merci à nouveau d'avoir lu jusqu'ici !

 

 

 

 

Modifié par Slaï29
Posté

Je ne suis pas actif sur le forum mais ce sujet m'a rappelé mon expérience, quand j'ai repris l'astro en 2010 après un hiatus de 30 ans.

Et j'étais tombé sur ce site dans la maison d'en face, vraiment idéal (je m'en sers toujours) pour me mettre le pied à l'étrier (d'un Flextube350 + Telrad):

 

http://www.astrosurf.com/agerard/observ.html

 

A. Gerard décrit sa perception des objects (CP et étoiles) dans les différents instruments en sa possession (lunette 128, T300, T500, jumelles).

 

Antoine

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il y a 37 minutes, Slaï29 a dit :

L'atlas "Interstellarum" a l'air magnifique, et j'aime les beaux livres :) Je vois bien la distinction avec le PSA pour la représentation de la visibilité des objets par diamètre mais est-ce qu'il possède un classement des objets par intérêt ? Je tourne sans doute un peu en rond mais avoir des listes d'objets d'intérêt et variés à observer pour les débutants permet de ne pas perdre de motivation les premiers mois je pense.

- "J'observe le ciel profond avec une lunette de 60mm ou un télescope de 115mm" apporte-t-il un plus par rapport à l'ouvrage "Le ciel au télescope: 110 observations essentielles à faire avec votre instrument" que je possède déjà ?

Non pas de classement dans l'IDSA ça reste un atlas, mais magnifique et bien foutu.

En revanche, l'ouvrage de Gilis constitue une bonne base avec tous les plus beaux objets accessibles aux petits instruments donc a fortiori au Dobson de 250. Il va beaucoup plus loin que le livre de Stelvision et contient presque systématiquement des dessins et descriptifs précis.

Posté
Il y a 1 heure, Slaï29 a dit :

J'observe le ciel profond avec une lunette de 60mm ou un télescope de 115mm" apporte-t-il un plus par rapport à l'ouvrage "Le ciel au télescope: 110 observations essentielles à faire avec votre instrument" que je possède déjà ?

 

Hello !

J' ai repris l'observation avec " le ciel au télescope " Stelvision, qui est vraiment parfait pour débuter, repérer des cibles...mais il y en a de très belles qui ne sont pas dedans .

Le Gilis ( " j' observe le ciel rofond " ) est beaucoup plus complet, idéal pour enchaîner après le premier ouvrage, et aller à la recherche de cibles plus délicates.

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Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

des limites du visuel par rapport à l'astrophotographie car j'avais parcouru par mal de forum dont WA. Je n'ai

En fait il s'agit de 2 pratiques différentes de l'astronomie amateur et de l'observation du ciel, le visuel n'est pas limité par rapport à l'imagerie.

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

Je passerai sur un 400mm si je devais augmenter le diamètre, la logistique n'est pas un problème puisque l'appareil est soit

N'achète rien d'autre, tu as tout ce qu'il faut...

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

Mon ciel est en borlow 3.9 sur le site internet de la pollution lumineuse, ça doit être un 4 en réalité effectivement ! Je peux me déplacer sans trop de soucis ailleurs mais sur les

L'idéal est que tu puisses éventuellement aller sous du Bortle 3 (ciel dit 'rural') pour voir un peu la différence.

 

Ta lampe rouge est sûrement trop forte (cas de bcp de lampes du commerce), faut diminuer son intensité.

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

Personne ne m'a répondu concernant la tête bino,

Commence déjà sans. 

 

 

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J'arrive j'arrive... Bon, je crois que c'est un peu redondant avec ce qui a été dit, ça te fera de la lecture :)

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

est-ce qu'il possède un classement des objets par intérêt ?

Non. C'est un atlas : il offre les cartes qui permettent de repérer les objets qu'on souhaite observer.

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

"J'observe le ciel profond avec une lunette de 60mm ou un télescope de 115mm" apporte-t-il un plus par rapport à l'ouvrage "Le ciel au télescope: 110 observations essentielles à faire avec votre instrument" que je possède déjà ?

Je ne connais que le premier : il décrit environ 400 objets du ciel profond, et le choix est excellent : ce sont vraiment les 400 objets les plus intéressants (même quand on a un plus gros diamètre). Je viens de regarder rapidement des captures d'écran du second livre (avec le moteur de recherche, on trouve des pages d'exemples), c'est un manuel d'observation, ce que n'est pas le premier. Je pense que les deux livres sont complémentaires.

 

Il y a 3 heures, Slaï29 a dit :

La lumière rouge que j'ai me parait éblouissante et il me semble que même si elle est rouge, à moyenne intensité elle va dégrader ma vision nocturne ?

Elle ne doit pas être éblouissante. Ce ne serait pas une lampe frontale par hasard ? J'utilise ce genre de lampe : 

https://www.astronome.fr/accessoires/3302-lampe-rouge-celestron-night-vision.html

Elle est réglable, au minimum on ne voit presque rien. Et c'est très pratique de l'avoir accrochée au cou.

Posté

Bonjour Slaï29,

 

Quelques conseils supplémentaires pour t'aider à observer les galaxies et nébuleuses diffuses :

 

Même si le ciel paraît bien transparent, une zone peut être en réalité légèrement laiteuse, il peut y avoir un peu de brume, ou des particules en suspension dans l'air, et cela peut suffir à dégrader les conditions d'observation. Il faut donc essayer à chaque sortie des objets "décevants" et un soir on peut avoir de très bonnes surprises alors qu'à l'oeil nu le ciel ne semble pas différent de la veille. L'état de forme de l'observateur joue beaucoup également

 

Fermer un oeil entraîne une crispation qui peut nuire à une bonne perception avec l'oeil qui reste ouvert. Il est donc préférable de garder l'oeil inutilisé ouvert, mais caché avec une main, un cache oeil, une capuche ou autre.

 

La faculté de perception de l'oeil est un jeu subtil entre contraste, résolution, luminosité. On fait varier ces facteurs en observant un même objet à différents grossissements, donc il ne faut pas forcément rester sur l'oculaire qui donne le meilleur "cadrage", mais essayer avec différents oculaires.

 

Il me semble que dans l'un de tes messages tu disais pratiquer la vision indirecte en plaçant l'objet sur le bord de l'oculaire et en regardant le centre de l'oculaire.

Je te recommande de faire l'inverse : place l'objet au centre - c'est là que la chaîne optique forme la meilleure image - et observe en fixant ton regard à différents endroits, plus ou moins éloignés du centre, tout autour de l'objet. Parfois le mouvement peut aider à mieux percevoir certains détails : promener lentement son regard autour de l'objet, voire déplacer légèrement l'objet dans l'oculaire.

Observer ainsi l'objet sous différents angles te permettra de percevoir tantôt certains détails tantôt d'autres.

Cette méthode permet aussi d'utiliser différentes zones de ta rétine pour observer, certaines zones pouvant être plus sensibles que d'autres.

À chaque fois que tu fixes ton regard, prends quelques secondes pour analyser ce que tu vois : confirmer ou non un détail vu précédemment, en identifier de nouveau.

Il s'agit de combiner peu à peu mentalement tout ce que tu perçois pour t'aider à visualiser vraiment ce que tu as sous les yeux. C'est la différence entre observer et regarder. Regarder peut être suffisant pour éprouver de la satisfaction avec des objets plus évidents, mais l'observation est l'une des clés pour profiter vraiment des galaxies et nébuleuses diffuses car ces objets sont parfois en limite de perception... Encore faut-il aimer observer !

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Bonjour,

Avec un dobson 250, les amas ouverts et les amas globulaires sont les cibles les plus impressionnantes pour un débutant (avec les étoiles doubles colorées si on aime); Il y a en ce moment le double amas et M34 dans Persée, pas mal d'amas dans Cassiopée (M103, M52, NGC 663, NGC 457...). ces amas sont visibles avec des instruments modestes (j'observe avec une lunette 102/714 et un dobson 200 sous un ciel Bortle 6 et ces objets sont faciles à observer).

Parmi les étoiles doubles remarquables en ce moment, il y a Almach (gamma Andromède), éta Persée, STF 163 et éta Cassiopée, Albiréo et 31 Cygne, la double/double dans la Lyre, delta Céphée, et bien d'autres).

Bon ciel

 

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Il y a 20 heures, Slaï29 a dit :

- Je suis équipé d'un dobson 10", 254mm donc, GSO Deluxe et en oculaires-filtres Explore scientific : 24mm 68° (pour rester en 1.25"), 14mm/8mm/4.7mm 82° et 3 filtres (O-III, UHC et un polarisant pour la lune). Je pense qu'ils sont suffisamment qualitatifs non ?

 

Hello, 

 

En fait le sens de mon message, c'est qu'au-delà de la qualité intrinsèque des oculaires, il faut vraiment privilégier des oculaires avec lesquels l'observation est confortable pour toi. Ca m'est arrivé d'avoir de très bons oculaires au niveau optique mais qui ne me convenaient pas pour regarder dedans... :) 

 

Il y a de très nombreuses gammes d'oculaires, toutes de très bonnes qualité dans certaines marques. Pour autant, il y en a certains avec lesquels l'observation est un régal et d'autres avec lesquels c'est moins confortable et assez frustrant... Il n'y a pas de vérité absolue en matière de "confort", c'est vraiment perso.

 

JB

  

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Posté (modifié)

Ola, à mon tour de dire 2-3 mots même si le principal a été évoqué et que je suis d'accord avec les collègues.

 

1) l'IDSA représente les objets avec plusieurs niveaux de teinte selon leur difficulté : catégorie des 100 mm, 200 mm, 300 mm ainsi que les filtres à préférer sur les nébuleuses. Ce sont déjà de premières indications de priorisation. Sinon oui tu peux consulter les livres évoqués et même les Splendeurs du ciel profond, qui contiennent les objets les plus faciles à approcher en premier. Après avec l'expérience on a vite fait de voir les objets qui reviennent le plus souvent dans les forum, donc les plus populaires

 

2) comme dit @joker0247, la déception vient souvent d'une trop grosse différence entre l'attendu et ce qui est réellement observé. Le truc classique effectivement est de s'attendre à voir comme sur les photos, or ce n'est pas ton cas car tu parles de références de dessins. Du coup je comprends moins car comme déjà dit tu as tous les éléments pour faire de belles observations. Sauf si tu te bases sur le premier dessin de M31 ci-dessus comme étant la norme aux jumelles, c'est faux ! Ou alors avec des jumelles de 100 mm ou plus ! Car même sous très bon ciel, aux Swaro 10X56 je n'ai jamais vu la bande sombre ni m31 aussi bien définie. Ni les 2 noyaux qui en fait n'existent pas.

Donc attention aux sources.

Et comme ce qui a été aussi évoqué, attention à M31 : elle montre souvent un aspect étalé et diffus dans un gros télescope, qui peut décevoir

 

3) attention aussi aux dessins faits par nos cadors nationaux, souvent à 400 mm ou plus, sous très bon ciel, avec une énorme expérience, et parfois dessin fait sur plusieurs nuits !

C'est en général le haut du pavé, le summum de ce que l'on peut voir sur un objet.

Sortant des lectures assidues d'Astrodessins, j'avais été déçu de mes premières vues au T300 !

 

4) ne pas s'attendre à voir beaucoup de détails et notamment des bras sur les galaxies à T250, ou alors à 2000 m alt sous ciel exceptionnel. A 300 mm j'ai eu mes plus belles surprises sur les globulaires, les amas ouverts, certaines nébuleuses planétaires et quelques grandes nébuleuses comme M42, M17, M8 ...Le reste notamment en galaxies, reste assez faible et furtif. Et attention aussi à la nature des galaxies : si une spirale peut éventuellement montrer des irrégularités, une elliptique restera sans détails mis à part son centre plus brillant, et ce dans les plus gros scopes.

 

5) quelle est la nature de ta passion et de ta motivation ? Si c'est voir tout de suite des détails évidents, tu risques d'être frustré. Si tu as commencé il y a longtemps avec des petits diamètres, et si tu as progressé en instrumentation tout en savourant le gain visuel, et tout en comprenant la nature physique des objets observés, les énormes distances, etc ...cela prend plus d'intérêt. il y a pas mal de question de subtilité et de patience en astro, ça peut faire partie du plaisir.

Par ex, perso, chose curieuse, même après des années de pratique je reste intéressé et curieux par la simple recherche d'une tâchouille infime, juste le fait de l'avoir trouvée.

 

6) un bon moyen de progresser est le dessin. Au lieu de zapper rapidement d'un objet à l'autre, le fait de passer de longues minutes à dessiner l'objet dans ses retranchements, tenter de percevoir le moindre détail, va permettre d'aller plus loin, et même de mémoriser l'objet pour une prochaine observation : tout le surplus observé sera une sorte d'acquis et l'objet nous paraîtra plus facile, les détails plus évidents la seconde fois

 

Modifié par etoilesdesecrins
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Il y a 10 heures, etoilesdesecrins a dit :

Si tu as commencé il y a longtemps avec des petits diamètres, et si tu as progressé en instrumentation tout en savourant le gain visuel, et tout en comprenant la nature physique des objets observés, les énormes distances, etc ...cela prend plus d'intérêt. il y a pas mal de question de subtilité et de patience en astro, ça peut faire partie du plaisir.

 

Un constat qui revient souvent chez les " accros" de l' observation visuelle...

Des " retours" de membres de mon club , ou de séances observations publiques...on détecte assez vite ceux et celles qui prennent vraiment du plaisir à observer, mais on peut tout à fait trouver ça " bof"....il y a tant de pratiques possibles en Astronomie, le tout étant d'avancer à son rythme, et selon sa disponibilité.

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ah et j'oubliais un truc, le grossissement ! A adapter selon le type d'objet.

Quand je vois sur une galaxie lambda le gain que j'ai en passant de 170 X à 225 X au T300 ça vaut le coup de jouer là-dessus. En général le fond de ciel parait plus sombre donc l'objet ressort mieux ...s'il est assez petit et contrasté. Sinon ça peut être l'inverse, avec un petit grossissement on récupère une vue d'ensemble avec un peu plus de contraste sur les objets larges et diffus, si toutefois le Gr reste suffisant pour ne pas avoir un fond de ciel trop clair.

Encore constaté lundi soir sur les galaxies pâles et étendues de la Girafe : à 170 / 225 X on fait bien ressortir le bulbe central mais les extensions trop "diluées" se perdent dans le fond de ciel, alors qu'à 96 X le bulbe est moins prohéminent et tout semble devenir plus uni mais le faible halo périphérique semble mieux ressortir.

Bref cela dépend de l'objet, il faut faire des essais

Posté

C'est pour ça que je dis toujours : quel que soit l'objet, il faut essayer tous les grossissements. (Surtout au début, quand on ne les connaît pas.) Souvent, les gens croient qu'il y a un grossissement par type d'objet. Ben non, et tu as bien expliqué pourquoi ! (Même par objet, plusieurs grossissements peuvent être intéressants.)

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Posté (modifié)

Bonjour à tous !

 

A nouveau merci de tous ces retours encourageants et qui m'aident à affiner ma pratique !

 

@ fagot : Merci pour le lien ! J’en profite pour découvrir cet autre forum que je croyais inactif !

 

@ joker0247 et @ Lune cendrée : Comme conseillé, j’ai fait l’acquisition de l’ouvrage de Gilis. Outre l’aspect planification des observations mensuelles et description des objets, j’ai également beaucoup apprécié également l’introduction aux méthodes d’observations que vous avez finalement condensé sur ce fil 😊

J’ai donc commencé à planifier hier en suivant la liste qui est donnée pour octobre, en élaguant les objets difficiles à observer et/ou présentant peu d’intérêt. Je tâche de les lister puis d’indiquer la page du PSA correspondant et enfin de m’intéresser un peu à chaque objet : sa distance, son actualité (J’ai par ailleurs été surpris de la coïncidence entre ma planification et l’évolution récente de l’objet : Une nouvelle supernova est apparue dans NGC 7331 - L'actualité du ciel - Webastro), etc... Cela me permet de découvrir le ciel autrement qu’en suivant une liste d’objet et en les pointant directement au Memstar.

Le PSA répond pour le moment complément à ce besoin, toutefois je reste en alerte sur le deep sky atlas et guide car ce sont, outre leur commodité, de très beaux et grands ouvrages sur lequel je trouverai plus de plaisir à préparer mes soirées !

En parallèle j’ai trouvé une réhausse de Telrad afin d’écarter celui-ci du tube et faciliter la visée, en tentant donc de me passer du push-to.

 

@ Skywatcher707 : C’est noté pour la non-augmentation du diamètre. Je vais déjà tâcher de vérifier si j’arrive à ancrer la pratique en essayant de passer l’hiver et de voir si je peux jauger de la différence via le club. On verra plus tard !

Pour l’essai sur un ciel Bortle 3, j’ai la chance d’avoir ma famille dans le centre Bretagne, là où les cartes de PL donnent du bleu foncé donc du 3. Je tâcherai d’emporter le matériel avec moi dans 2 semaines pour constater la différence.

 

@ bruno : J’utilisais une frontale de bivouac effectivement. Depuis vos commentaires, j’ai fait évoluer ma pochette étanche de téléphone (Fous ta cagoule ! - Matériel général - Webastro) afin de pouvoir à la fois filtrer l’écran (que j’utilisais pour le push-to) et à la fois filtrer la led qui éclaire à l’arrière (celle-ci étant par ailleurs réglable en intensité sur mon smartphone). J’ai donc considérablement limité l’éblouissement généré !

 

@ caracara72  / @ bruno / @ etoiledesecrins : Je fais effectivement varier les grossissements, toutefois je les fais varier puis j’essaye de rester quelques minutes avec celui qui me semble apporter le meilleur résultat de prime abord. Je vais essayer d’être plus observateurs à chaque grossissement.

 

@ caracara72 : Pour cacher l’œil qui n’observe pas, j’ai trouvé une capuche d’observation en occasion sur une site étranger (la R-Sky, qui soit dit en passant est vraiment top !).

Je vais repasser en vision décalée avec l’objet au centre de l’oculaire, c’est bien noté !

J’ai bien aimé les notions de différence entre observer et regarder ainsi que celle de construction mentale itérative de l’objet. C’est surement là l’un des cœurs de mon sujet : la patience. En tant que débutant, et peut être de personnalité légèrement impatiente j’avoue, j’étais plutôt à la recherche de résultats rapides.

 

@ Triton : J’adore observer les amas effectivement, et j’ai beaucoup aimé regarder la double Albiréo qui était conseillée dans "Le ciel au télescope : 110 observations essentielles à faire avec votre instrument" (Il ne me semble pas qu’il y en ait beaucoup dans le Gilis ?). Je prends note de celles listées pour les ajouter à ma liste.

 

@ Jean-Baptiste_Paris : Bien noté pour les oculaires. Pour le moment les miens me conviennent mais je n’ai pas pu en essayer beaucoup d’autres donc je n’ai pas réellement de capacité à comparer.

 

@ etoilesdesecrins : « Splendeurs du ciel profond » me paraissait un peu trop exhaustif par rapports aux autres ouvrages mais ce n’est pas qu’un sentiment car je ne les ai jamais eu en main.

Les sources indiquées dans mon premier message étaient plutôt là pour imager un peu mon propos. Toutefois il est vrai que j’ai beaucoup observé des dessins sans m’attacher à vérifier leur auteur, les instruments d’observation utilisés et les conditions d’observation. Je le ferai maintenant pour m’éviter les déconvenues !

L’observation des galaxies, surtout des détails de leur structure en fait, me paraissait accessible au 250mm d’où la déception et la frustration car ce sont des objets attrayants. Afin d’ajouter un peu de « piment » et comme expliqué plus haut, j’ai entamé une nouvelle façon de procéder (préparation avec le Gilis et le PSA et utilisation du Telrad pour me guider plutôt que le push-to), je verrai si elle m’apporte suffisamment de satisfaction.

Je ne crois ni être attiré ni être doué pour la pratique du dessin, je vais donc la laisser de côté pour éviter d’ajouter de la frustration à la frustration. Je vais plutôt me concentrer sur la planification et le guidage au Telrad qui devraient occuper une bonne partie de mon temps libre d’observation !

 

 @ Lune cendrée : J’ai débuté il y a peu de temps (Cf mon poste de présentation, cela fait 2 mois), sans passer toutes les étapes de satisfactions liées à l’évolution du matériel puisque j’ai pu m’équiper rapidement en diamètre intermédiaire. Sans en arriver donc à me dire que la pratique du visuel au 250mm est « bof », elle est en tout cas beaucoup plus subtile que ce que j’attendais pour les galaxies et nébuleuses.

 

En conclusion peut-être pour les nébuleuses et galaxies : pour les futurs débutants dans des diamètres et conditions d’observations moyennes (jusqu’à 300mm sous des ciels Bortle 4) : il ne faut pas s’attendre à observer ce que montre les photos, c’est une évidence. Mais il existe 2 pièges plus subtils que je n’avais pas entrevus : il ne faut pas s’attendre non plus à voir ce que montre les dessins partagés sur internet puisqu’ils sont liés à une pratique d’initiés (observateurs compétents et patients avec des diamètres souvent importants utilisés dans de bonnes conditions). Le second piège étant que la pratique du visuel demande, un peu au même titre qu’une pause longue en photographie finalement, une accumulation de visuels pour se créer une image mentale de l’objet (ou un dessin justement 😉) et qu’il n’apparaitra jamais comme un tout.

Modifié par Slaï29
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