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Bonjour les ami(e)s, Je vous présente une guêpe que j'ai trouvée morte sur le sol de mon bureau. J'en ai donc profité pour la photographier en macro et au banc macro. Macro : Prises de vue : De face trois quart : photo stackée à partir de 113 photos dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - prise avec un objectif Sigma 105 mm macro sur un Canon 1200D - temps de pose 1/10 - fermé à f9 - iso 100 De coté : photo stackée à partir de 61 photos dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - prise avec un objectif Sigma 105 mm macro sur un Canon 1200D - temps de pose 1/10 - fermé à f9 - iso 100 De dessus : photo stackée à partir de 56 photos dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - prise avec un objectif Sigma 105 mm macro sur un Canon 1200D - temps de pose 1/10 - fermé à f11 - iso 100 De derrière : photo stackée à partir de 104 photos dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - prise avec un objectif Sigma 105 mm macro sur un Canon 1200D - temps de pose 1/10 - fermé à f9 - iso 100 Au banc macro : Prises de vue : De face : photo stackée à partir de 172 photos dans HeliconFocus avec la méthode C et lissage à 1 - prise avec un objectif Mitutoyo M plan apo 5x - objectif de tube Canon 70 200 L f2.8 sur un Canon 5Dmk2 - temps de pose 1/6 - iso 400 Amitiés, FRanck4 points
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Me revoilà déjà pour un nouveau CROA, mais je préfère lui donner le numéro 2bis plutôt que troisième. Il vient finalement compléter celui d’avant-hier, n’ayant pas pu venir à bout de mes espérances en cette nuit venteuse du 15 au 16 mai. Je vais donc intituler cette soirée : La Revanche du Cygne. Je ne pensais pas retourner si tôt dans le champ, mais la nuit d’hier était trop belle. Aucun vent, aucun nuage, aucune Lune. D’ailleurs, en m’installant et en vérifiant la collimation sur l’étoile polaire, j’ai pu constater immédiatement que les conditions étaient excellentes. Les anneaux de diffraction, qui habituellement bouillonnent dans tous les sens, ondulaient paisiblement. Dommage qu’il n’y ait plus de planète valable à l’horizon pour y scruter leurs détails les plus intimes ! Je commence mon échauffement par l’ajout d’un objet de Messier à ma liste. M83, dans l’Hydre, qui est si basse sur l’horizon qu’elle ne m’offre pas grand chose de plus qu’une petite lueur floue sur un fond bien trop lumineux. Il est désormais temps de reprendre les choses où je les avais laissées, dans le Cygne ! Tout d’abord, commençons par une cible facile, M39, un amas ouvert assez élégant et qui emplit parfaitement mon champ de vision. 2e nouveau Messier de la soirée ! J’enchaîne sur un deuxième amas ouvert, NGC 6819, bien plus petit, et tellement condensé qu’un aurait pu le croire globulaire. Mais il mérite le détour. Je reprends la quête des nébuleuses planétaires. D’abord NGC 7048, qui présente une bulle très peu lumineuse, mais assez large. J’avais noté IC1318 dans la liste, évoquée dans l’article https://www.cloudynights.com/articles/cat/user-reviews/accessories/astronomical-filters/filter-performance-comparisons-r1471 (qui m’aiguille beaucoup dans le choix de mes filtres.) Cette nébuleuse n’est même pas citée dans les splendeurs du ciel profond de Laurent Ferrero, et pour cause : je ne discerne rien. Peut-être une légère lueur, mais que je ne peux pas vraiment détacher du fond de la Voie lactée. Passons ensuite sur IC5070, la nébuleuse dite « Du Pélican », un peu sous Deneb. Celle-ci se laisse mieux percevoir. Les contours ne sont pas nets, mais sa forme globale se dessine. Je fais rapidement des allers-retours entre Stellarium et l’oculaire, essayant à chaque fois de confirmer ce que je crois percevoir. Je ne suis pas si loin du compte ! En allant un peu sur le côté de cette nébuleuse, je vois tout à coup une grosse masse bien lumineuse, qui dépasse largement de mon champ de vision, avec un front bien rectiligne. Et bien voilà une Amérique du Nord digne de ce nom ! Rien à voir avec ce que j’ai eu il y a deux jours ! J’arrive à en parcourir toutes les frontières, sa zone des Grands Lacs, plus sombre et contrastée, est évidente, je fais le tour de la côte Atlantique… sa frontière mexicaine et pacifique est un peu moins nette mais tout de même discernable. En tout cas la frontière droite avec le Canada et la zone Nord-Est est saisissante ! Finalement, je réalise à quel point un bon ciel peut tout changer. Il devait y avoir une humidité dans l’atmosphère l’autre soir qui m’a un peu gâché la vision. Une question me taraude : mais à quoi ressemblent les Dentelles ce soir ? Je me précipite sur l’aile basse, déjà bien haute au-dessus de l’horizon, je file sur l’étoile 52 (je commence à bien connaître la zone). En effet, le « balai de sorcière » se dessine bien plus nettement. Il dépasse à peine de mon champ de vision, je peux en apprécier une bonne partie. Je voyage un peu vers l’est dans l’oculaire, je tombe sur le « Triangle de Pickering ». La zone est moins évidente, mais j’en discerne tout de même les vagues contours. Encore un peu plus à l’est… et voilà la grande boucle de NGC6992. Rien à voir avec l’autre soir, j’en vois déjà bien mieux les formes tortueuses, comme torsadées, les filaments qui s’en échappent, surtout dans son crochet au sud. Encore une fois, j’aimerais l’avoir en entier, et je suppose qu’un filtre OIII me permettrait d’aller encore plus loin que l’UHC que j’utilise, mais je suis déjà ravi d’avoir assisté à autant d’amélioration en si peu de temps ! Je retourne à ma liste de petites nébuleuses… IC5076 : j’ai bien une petite luminosité un peu étirée autour d’une étoile. Pourtant elle n’est pas citée dans les splendeurs du ciel profond. IC5146, la « Nébuleuse du Cocon ». Celle-là, je l’attendais ! Mais je n’ai quasiment rien, juste une petite tache floue à peine visible. Et encore, je ne garantis pas qu’il ne s’agit pas de mon imagination… en rentrant et en consultant les Splendeurs, je verrai qu’elle est inscrite dans une longue nébuleuse obscure, que j’ai oublié d’observer. Je devrai donc retourner bientôt sur la nébuleuse du Cocon, je ne pourrai pas me satisfaire d’une observation aussi décevante ! Il me reste deux nébuleuses : SH2-101 et SH2-112, encore une fois non citée dans les Splendeurs, mais sur l’article de cloudynights. Et en effet, je ne perçois rien. Mais alors là, vraiment rien. Celles-ci, je pense que je les enlèverai de ma liste, elles doivent être réservées aux astrophotographes, ou à ceux qui ont un miroir de 60cm… Même échec sur l’étoile à Hydrogène de Campbell, je retourne la voir, grossis à 300x… mais c’est toujours une étoile. Je lis qu’il faudrait un filtre Hb pour celle-ci, je vais mettre ça sur le dos du filtre ! Pour me consoler, je retourne voir la Nébuleuse du Croissant, qui se dessine encore un peu mieux qu’il y a deux jours. J’en ai fini pour le Cygne ce soir ! Il me reste encore plein d’objets à observer cités dans les Splendeurs du ciel profond, mais je n’ai pas encore préparé de liste d’observation pour eux. En tout cas, si je peux retenir quelques objets marquants dans cette constellation, ce sera évidemment les Dentelles, mais aussi l’Amérique du Nord, le Croissant, la Nébuleuse clignotante… et évidemment la Nébuleuse du Foetus, qui m’avait laissé une forte impression l’autre soir. Il me reste encore du temps avant que la Lune apparaisse… Dans l’Aigle, je n’ai noté qu’un seul élément : NGC 6781. La nébuleuse planétaire dite « du Nid de l’Aigle ». J’en perçois une bulle floue, mais sans davantage de détails. Elle va s’inscrire avec NGC 7048 dans ma collection des Nébuleuses planétaires « qui ressemblent à M97 (le hibou) mais en moins bien ». N’ayant rien préparé d’autre pour l’Aigle, je m’attèle à des constellations que je n’avais pas prévues au programme : tout d’abord Scorpion, où je m’applique un peu mieux sur M4 et M80, deux amas globulaires. Le reste de Scorpion est sous l’horizon, je devrai y retourner un autre jour. Au-dessus de la pince de l’arachnide, Ophiuchus se dessine en entier. Je me décide d’aller en faire la tournée Messier, entamée partiellement il y a un mois. Tout d’abord l’amas ouvert M52, tout en bas, puis le grand tour des amas globulaires : M19, M9, M14, M10, M12, M107, dans cet ordre… progressivement je les trouve de moins en moins lumineux, de plus en plus pâteux. J’enlève mon oculaire et sors ma lampe de poche. C’est bien ça, la buée est arrivée sur le secondaire ! Elle arrive toujours quand je suis dans le serpentaire, il doit y avoir une raison à cela. La constellation interdite ? Mais tout est parfaitement synchronisé. La Lune apparaît déjà, et quelques minutes plus tard, le ciel est rempli de sa lueur blanchâtre. C’est donc sans regret que je range mon matériel, après avoir cette fois-ci pu poser mes yeux sur plus d’objets qu’espéré, dont une quinzaine de nouveaux pour moi. Et sans oublier : une belle avancée dans la liste Messier, 6 de plus ! Ça m'est arrivé aussi oui, mais j'ai résolu le problème en emmenant toujours deux cales avec moi et, l'application niveau à bulle de mon téléphone... pas parfait, mais permet d'avoir assez d'horizontalité pour ne plus frotter !4 points
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Bonjour Passage cet après-midi au rencontre ASTRO 44. Un beau panel de matériels pour observer le soleil en h alpha, lumière blanche, par projection et électroniquement. Des exposés trés intéressants, un planerium, Et de trés bonnes expériences scientifiques.... ... d'ailleurs je vais aller vivre sur MERCURE.... ... Ma balance me remerciera !!! Bon ciel.2 points
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Je ne vais pas créer un nouveau sujet à chaque soirée : voici mon deuxième CROA, à la suite du premier. Après avoir passé deux semaines à contempler la Lune, qui, égoïste et narcissique, nous interdit d’observer quiconque d’autre en sa présence, je me dis qu’il est enfin temps pour moi de reprendre mon exploration des astres lointains. J’ai deux heures devant moi, entre la fin de lueurs du crépuscule et le lever de la belle éblouissante. Cette fois-ci je ne vais pas me laisser limiter par les arbres, j’emmène mon télescope dans le champ à quelques centaines de mètres de la maison. En déballant, deux mauvaises surprises : le vent est bien plus fort que je l’avais ressenti dans mon jardin, et surtout une belle couche de nuages me nargue et s’étale à l’instant même où j’ai enfilé le tube de 20kg sur sa base. J’aurais été à la maison, je serais rentré, mais l’idée de devoir tout remballer pour rentrer bredouille ne m’enchante guère. Je fais donc preuve d’optimisme, et me dis que les choses devraient s’arranger. En attendant, je parcoure rapidement les quelques cibles qui apparaissent entre les cumulus. L’amas de la ruche me salue… Mars, pas très loin, se fait de plus en plus petit, et est déjà bien bas, je n’en distingue rien de plus qu’un petit disque orangé. Jupiter n’est plus que l’ombre de lui-même, à quelques degrés au-dessus de l’horizon il n’a plus rien à m’offrir, même ses quatre compagnons se sont presque éteints. Je réalise avec un petit pincement au coeur qu’il va me falloir lui dire désormais adieu, jusqu’à l’automne prochain, lui qui avait été ma cible privilégiée pendant quelques semaines. Les nuages se sont déplacés, voilà l’horizon Est qui commence à révéler certaines constellations ! Je retourne rapidement sur les objets les plus évidents. L’amas d’Hercule que j’avais découvert dans mon précédent CROA, pointé en quelques secondes, ne m’offre pas tout à fait le même spectacle que la précédente fois, il s’assombrit régulièrement, masqué par un voile nuageux intermittent. La nébuleuse planétaire de l’anneau dans la Lyre en revanche m’offre un beau moment, c’est la deuxième fois que je l’ai dans l’oculaire, et elle mérite bien sa réputation. Je distingue l’aspect légèrement fibreux de son anneau. Un peu en-dessous, l’amas globulaire M56, voilà un nouveau Messier à mon tableau de chasse ! Le temps passe vite dans la Lyre, l’œil rivé sur l’oculaire. Et quand je relève la tête, voilà les nuages disparus ! En revanche le vent, lui, a plutôt tendance à se confirmer. La soirée ne va pas être de tout repos, je vais constamment devoir garder le pied sur l’embase Dobson pour que le télescope ne dévie pas soudainement de 40°… Je peux donc commencer mon exploration de la constellation que j’avais en tête, et qui m’est pour l’instant presque inconnue : le Cygne. Il est encore assez bas sur l’horizon, et surtout dans l’axe d’une des seules villes de la région. Ce sera un premier avant-goût, je sais d’avance que les conditions ne seront pas idéales. Mais c’est bien ainsi, mieux vaut commencer bas pour laisser une place à l’émerveillement par la suite ! J’ai préparé une liste de 18 objets à observer. Je commence par la nébuleuse d’Amérique du Nord, déjà observée brièvement aux jumelles il y a un mois. Cette fois-ci, c’est au 300mm. Sans filtre, je ne discerne rien. Avec le filtre UHC, je distingue très vaguement la zone plus sombre qui correspondrait aux Grands Lacs, mais le reste se confond avec le fond du ciel. Finalement j’avais eu un meilleur aperçu aux jumelles, ici le grossissement n’apporte rien. En tout cas dans ces conditions. Maintenant que le filtre est monté, je poursuis ma quête de nébuleuses. Je cherche la Nébuleuse du Croissant, NGC 6888, un peu à l’est de Sadr. La recherche est loin d’être aisée ! Le vent ne cesse de faire tourner mon tube dès que je lâche par maladresse la pression de mon pied sur l’embase. Et la zone est tellement dense en étoiles qu’il n’est pas si facile de s’y frayer un chemin. Je finis par la trouver. Elle se dessine bien, je vois nettement la forme du croissant autour de l’étoile brillante qui en est à l’origine. Il paraît qu’il ne lui reste plus que quelques dizaines de milliers d’années à vivre, je me recueille quelques instants au chevet de cette vieille dame qui n’a plus que 5000 fois mon espérance de vie, une fraction de seconde pour elle… Je fais un bref détour vers M29, amas ouvert. Il était juste à côté, et j’ai bien l’intention de cocher toutes les cases Messier dans l’année ! Le Cygne est légèrement plus haut, je me dis qu’il est temps pour moi d’aller explorer les Dentelles, qui sont tout en bas. Je monte mon filtre OIII, malheureusement je ne l’ai pas encore en 2”, je vais donc me contenter d’un oculaire qui m’offrira un champ de vision plus restreint. Je commence par le Balai de Sorcière autour de l’étoile 52. Sa forme est bien visible, mais ne se détache pas si nettement du fond. Il me faudra attendre quelques semaines pour que le Cygne soit plus haut. Et surtout, je ne peux pas l’observer en entier, je dois la parcourir de haut en bas. Je fais de même pour l’autre partie, NGC 6992. J’en distingue mieux les contours, mais encore une fois elle est loin de rentrer dans le champ de vision, je dois la suivre, commence par le bas, prendre le virage vers la gauche (oui je parle en newtonien, tout est à remettre à l’endroit). Mais cette partie se détache mieux du fond. Cependant, je ne discerne pas autant de détails dans la structure que j’aurais pu l’espérer. J’essaie désormais avec mon oculaire plus large, mais cette fois-ci au filtre UHC. Je la perçois, mais le fond du ciel est encore plus lumineux, et les contrastes moindres qu’avec le filtre OIII. Et elle ne tient toujours pas dans le champ de vision, voilà encore un des objets qui me fait penser qu’un jour il faudrait que je me procure un télescope plus court. Il me reste beaucoup de progrès à faire sur cet ensemble, que je découvre pour la première fois. Au moins j’aurai eu un aperçu des Dentelles du Cygne, c’est un grand pas de franchi dans ma petite vie d’astram ! Je pars désormais à l’exploration d’autres petites nébuleuses moins réputées… Je commence par l’étoile à hydrogène de Campbell (PK 64+5.1). Je la trouve, sans aucun doute, mais je dois me contenter d’un grossissement 150x (si je me lève pour aller chercher mon autre oculaire, le vent va tout faire tourner et je vais devoir tout recommencer !). Je ne discerne rien d’autre qu’une faible étoile. J’y reviendrai un soir plus confortable. C’est alors que je vois traversant le ciel en une minute, un astre brillant comme deux fois Jupiter, qui part de Dragon, passe par le Cygne, le Lyre, puis disparaît tout à coup quelque part entre l’Aigle et Hercule. Je n’ai pas de connexion internet, je ne m’attarde pas dessus, mais je vérifie bien en rentrant à la maison qu’il s’agissait de l’ISS. En temps normal je n’aime pas les astres artificiels, mais celui-ci est tout de même remarquable. Je n’avais encore jamais eu l’occasion de la voir apparaître ! Je reprends ma chasse à la nébuleuse, avec NGC 6826, la « nébuleuse clignotante ». Je ne la trouve pas si clignotante que ça, en revanche, de tous les objets que j’ai pu observer jusqu’ici, c’est celui qui me semble le plus coloré. Un beau disque bleu-vert. Entre Alderamin de Céphée et Deneb, je pointe NGC 7008. La Nébuleuse du Foetus. En effet sa forme est saisissante, on a vraiment l’impression d’observer un embryon de l’espace, avec sa forme de haricot, son crâne plus lumineux, et en guise de cordon ombilical deux petites étoiles. Je reste un moment dessus tant son apparence est troublante et sujette à toutes sortes de méditations métaphysiques. Je poursuis ma quête de nébuleuses planétaires. Je trouve la nébuleuse du Cheeseburger, dont le nom est largement moins poétique que la précédente. En effet je perçois deux très petits lobes, mais qui m’évoquent plus la forme du signe ∞ qu’un hamburger. D’ailleurs la nommer « nébuleuse de l’infini » aurait été hautement plus poétique ! Je vais voir NGC 7027 (le « Scutelleridae »), que j’ai le temps d’apercevoir sa forme ovale quelques secondes… en voulant changer d’oculaire, je lâche le pied de mon embase et une rafale emmène le télescope 30° vers le sud… C’est à ce moment que je vois la Lune qui sort de derrière les arbres. Ma chasse à la nébuleuse va prendre fin ici. J’en profite pour admirer le spectacle de la belle rougeoyante, je l’observe s’extraire lentement de la cime des chênes à quelques centaines de mètres d’ici. Je l'admire monter quelques minutes, devenir de moins en moins rouge… et le ciel de moins en moins noir. Tout près de la Lune, Antares, un bout du Scorpion qui dépasse… je pointe rapidement M4 et M80, je les perçois, mais ils sont tellement estropiés par la Lune juste à côté que je ne veux même pas me dire que je les ai vus ! Il est temps pour moi de ranger. Et sans lampe de poche, tant la Lune inonde vite le champ de sa lumière. Je n’ai pas beaucoup avancé dans mes observations, finalement je n’ai pu voir que huit nouveaux objets, mais vu les conditions nuageuses et venteuses, je n’en suis pas si mécontent ! Je suis pour l’instant un peu déçu par l’Amérique du Nord, et les Dentelles ne m’ont pas vraiment révélé ce que j’espérais… il va falloir que j’attende des conditions plus favorables, un Cygne plus haut, une nuit plus calme, et en effet réfléchir à une focale plus courte… Finalement la nébuleuse qui m’aura le plus marqué ce soir est bien la Nébuleuse du Foetus !2 points
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Bonjour à tous, Je rédige aujourd’hui mon tout premier CROA, pour une soirée inattendue ! Je suis tout débutant en astronomie, après avoir commencé à observer aux jumelles il y a quelques mois, je me suis acheté mon premier télescope en mars. Je l’ai sorti presque tous les soirs le mois dernier, mais entre la Lune, et les nuages revenus dans ma région (sud Seine-et-Marne), cela faisait pas loin de trois semaines que je n’avais pas posé mes yeux sur autre chose que Mars et Jupiter. Hier soir, sans attente particulière quant à la météo, j’ai eu la mauvaise idée de lever les yeux aux ciel juste avant de me coucher, vers minuit : j’ai compris que j’allais devoir retarder de quelques heures mon sommeil ! J’ai rapidement sorti mon dob 300/1500, pas le temps cette fois-ci de l’emmener dans les champs à 5min de chez moi, je l’ai donc installé dans ma cour, certes très au calme et loin de toute lumière urbaine, mais entourée de pas mal d’arbre. Je n’avais hier que la portion sud / sud-est en ligne de mire, l’horizon étant tout de même largement masqué par notre haie. J’ai devant moi bien visible le Bouvier, la grande ourse au zénith, les chiens de chasse, la couronne boréale qui sort, et un peu plus vers l’Ouest la chevelure de Bérénice et le Lion (mais j’ai déjà passé beaucoup de temps sur ces deux dernières il y a quelques semaines). J’ai donc commencé cette observation impromptue par le Bouvier, Arcturus étant en plein milieu du ciel. C’est une constellation que je n’avais pas encore eu l’occasion d’étudier. Je viens d’acheter à Laurent Ferrero ses 4 tomes des « Splendeurs du Ciel Profond », je me dis que le moment se prête bien à les mettre en pratique ! J’essaie de prendre les choses dans l’ordre, commençons par le début : je pointe Izar (ε), qui est une double. La séparation est très faible, je grossis à 187x, mais au lieu de distinguer deux points, je vois plutôt comme une forme de patate avec une protubérance sur la gauche. Je vérifie rapidement ma collimation sur une étoile, tout semble bien concentrique mais évidemment bien trop turbulent, mon télescope est dehors depuis 5 minutes ! Tant pis pour les étoiles doubles, je vais passer aux objets plus diffus en attendant. Je saute d’étoile en étoile pour arriver sur NGC 5248, une discrète galaxie en limite avec la Vierge. L’objet est peu défini dans mes yeux, je discerne bien une forme ovale avec son noyau, mais sans plus. Je continue dans l’ordre, NGC 5466 (amas globulaire dont j’arrive à peine à résoudre quelques astres), puis deux autres galaxies, NGC 5523 et NGC 5529. Je trouve sans peine les objets (finalement une des choses qui m’amuse le plus est justement de les chercher en passant d’une étoile à l’autre). Mais j’avoue qu’une fois l’objet trouvé, je n’en prends pas plein les yeux. Même en vision décalée, ils sont à la limite de la visibilité. Je rejette un oeil dans les « Splendeurs du CP », effectivement cela correspond aux dessins, je reconnais bien les formes très allongées des deux dernières galaxies. Je n’avais sans doute pas beaucoup plus à attendre de ces 4 objets, je suis déjà content de les avoir inclus dans ma liste d’observation ! Et puis je comprends mon erreur : je n’ai pas imprimé le livre, j’ai la version PDF sur ma tablette. Et même à la luminosité minimale, je me détruis ma vision nocturne à chaque consultation. Je vais mettre les « Splendeurs du CP » de côté pour ce soir, je me préparerai des listes imprimées à l’avance pour les futures nuits. Je vais donc m’orienter désormais avec la petite liste imprimée, concoctée par mes soins, qui regroupe les objets Messier, Caldwell et les « Finest NGC Objects de la Royal Astronomical Society of Canada ». Je retourne voir M3, qui est le premier amas globulaire que j’ai observé quelques semaines auparavant, qui est toujours un régal pour les yeux. J’ai déjà de la buée sur la vitre de mon Telrad, la soirée ne va pas être si simple… La Grande Ourse est au zénith, je vise Alkaïd, puis me dirige vers M101 et M51. A x150 le splendide duo de M51 rempli presque mon champ de vision, je distingue assez nettement les bras en spirale de la galaxie du tourbillon, et sa petite soeur qui se fait progressivement absorber à sa gauche… mais étrangement le tout devient rapidement plus sombre et flou… mince, la buée arrive sur mon oculaire maintenant ! Je l’essuie, observe 20 secondes… et l’essuie de nouveau. La soirée ne va pas s’éterniser. Je range donc mon oculaire zoom embué, pour sortir le Pentax 5mm XW que je viens d’acheter d’occasion. L’occasion de le mettre à l’oeuvre sur autre chose que du planétaire. Je me concentre donc sur les petits objets du coin. Je vois que la tête du Serpent est bien sortie ! Dans la tête, je n’ai accès qu’à M5, très bel amas globulaire sur lequel je m’attarde un peu. Un Messier de plus pour moi ! Un peu plus à l’Est, Hercule est apparu de derrière les arbres. Je n’avais jamais eu l’occasion de l’observer haut dans le ciel. Je me précipite sur M13. La première fois que je l’observe. Et oui, il y a une première fois à tout, et celle-ci me marquera. L’amas globulaire prend presque tout le champ de mon oculaire. Il surpasse tous les autres par sa richesse, je distingue les astres par centaines… milliers ? J’ai l’impression que des filaments tissent l’ensemble, mais c’est sans doute une impression dû à l’immensité du nombre d’étoiles. Je reste subjugué sur M13 une bonne dizaine de minutes, puis passe à son voisin M92. Il est beau aussi, mais difficile de rivaliser avec le précédent. Ma liste m’indique aussi une nébuleuse planétaire, NGC 6210, « la Tortue ». Elle se dessine bien à x300, comme un petit disque légèrement ovale. Je monte mon filtre UHC, je gagne en contraste, mais je n’ai pas encore beaucoup de détails. J’y reviendrai un autre soir. Tant que mon filtre est monté, je retourne sur la NP de l’Oeil de Chat, NGC 6543, dans le Dragon, déjà aperçue une fois il y a un mois. Elle est plus grande que la précédente, belle forme ovale, je commence à distinguer des petits détails… mais je dois rapidement m’interrompre, buée sur l’oculaire. J’essuie… quelques dizaines de secondes plus tard, buée de nouveau. Mince, il me faudrait plus de concentration que ça pour une NP ! Je vois qu’Ophiuchus est sorti, je me dis que je fais retourner vers un amas globulaire plus simple, M107… mais presque rien ! Je ne vois qu’une tache floue, et des étoiles très diminuées. J’essuie bien l’oculaire, toujours presque rien… Et là, je me rends à l’évidence : buée sur le secondaire ! Il est déjà 2h30, mais pris dans ma frénésie, je vois que Véga dépasse des arbres, et la constellation de Lyre toute entière. J’avais hâte de voir la Nébuleuse de l’Anneau. Impatient, je prends un tissu qui traînait dans ma poche et frotte bien mon miroir secondaire… Non. Ça c’était pour voir si vous suiviez toujours. Pas de solution raisonnable : c’est fini pour le télescope ce soir. Non, en vrai, je sors mes jumelles 20x80 qui étaient restées dans le salon. Je vois bien la petite nébuleuse de l’Anneau, mais à ce grossissement, elle est à peine plus qu’un point. Une petite étoile légèrement étalée. Je devrai y retourner au télescope une prochaine fois. En revanche, les jumelles m’offrent un spectacle sur la Lyre que je n’aurais pas eu au télescope, je vois une densité incroyable d’étoiles, et avec les deux yeux, c’est un régal. Je m’attarde sur la constellation, en me baladant tranquillement d’un coin à l’autre. Ça me rappelle que les jumelles restent un outil formidable d’exploration, et qu’il ne faut pas que je les laisse de côté depuis que j’ai ce Dobson… Avant d’aller me coucher, une dernière question me taraude : et si je me déplace dans le jardin, je n’aurais pas accès à un bout du Cygne par hasard ? Je tente, et je trouve un endroit où Deneb dépasse au-dessus de la haie ! Je n’ai qu’une petite zone de la constellation, mais je me dis que ce serait une bonne fin de soirée que de finir par une nébuleuse. Je pointe un peu sous Deneb avec mes jumelles, je ne vois que des étoiles. Je tente alors quelque chose que je n’avais jamais essayé, mettre mon filtre UHC devant l’oeilleton. Tant bien que mal, en le tenant d’une main, en ne regardant que d’un oeil, je tiens le filtre, à moitié sur la pointe des pieds pour voir au-dessus de la haie, le cou un peu tordu… tiens, une grande zone un peu lumineuse quelques degrés sous Deneb… Avec comme une grande tache sombre qui s’avance dedans par la droite… serait-ce une illusion ? Je ne tiens comme ça que quelques secondes. Je n’avais jamais observé cette nébuleuse, et n’avais aucun souvenir de ce à quoi elle ressemblait, donc aucun a priori qui aurait pu faire que mon imagination m’ait joué des tours. C’était donc bien ça, je vérifie sur Stellarium, c’est exactement la forme que je viens de voir ! Je termine donc ma soirée vers 3h, avec la joie d’ajouter la nébuleuse d’Amérique du Nord à mon tableau de chasse. Il me tarde de l’observer dans de meilleures conditions !1 point
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Oui, pour l'instant comme je n'en suis qu'à mon troisième mois d'astronomie, je suis encore un peu dans la course frénétique aux objets ! Mais je sais que je me fais des repérages pour la suite, et que j'y reviendrai des dizaines fois, en essayant d'aller toujours un peu plus loin...1 point
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Dans l’esprit de collaboration qui nous anime chez SADR (remote associatif au Chili) voici le résultat de 53h mises en commun sur la Nébuleuse du Poulet qui court, IC2948 dans la constellation du Centaure. Pas mal de détails pour un crop d’une image prise avec une petite lunette de 71mm. 🙂 J’ai taché d’aller chercher des couleurs au-delà du bleu et du orange dans le mixage SHO . Merci aux collaborateurs: Jean-Paul Quéau, Gaëtan Leroy, Alexandre Delarue et Patrick Delay! La full: https://www.astrobin.com/5csge4/1 point
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Petite heure rapide entre le coucher du p'tit et le lever de la Lune, à la 80APO évidemment, depuis la terrasse. Malgré les conditions lumineuses loin d'être excellentes (voisin, si tu me lis, fermes tes volets le soir stp 😅), j'ajoute à ma liste des Messier : - M68, petit amas globulaire très bas dans le ciel (18° seulement) en dessous du Corbeau : J'ai dû jouer de la vision décalée pour le détecter avec mon 24/68 ! Vision un peu plus évidente en grossissant un peu à 43x. - M61, galaxie dans la Vierge que j'ai négligé lors de ma dernière sortie galactique au 300. Elle est facilement repérée, formant un angle droit avec Porrima et Zaniah. Partant de cette dernière, on monte jusqu'à c Vir et la galaxie se trouve à un champ d'oculaire au-dessus. Franchement très très ténue, même en vision décalée ce n'est pas évident mais au moins, elle est repérée pour la prochaine fois ! Ma liste des Messier s'établit donc à 96/110. Sinon, rapide passages sur M104, M87 et le bas de la Chaîne de Markarian avec M84 et M86 assez facilement visibles, malgré l'environnement urbain et les seulement 80mm d'ouverture.1 point
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oui, j'avais pas mis à jour des photos car je les avais prise sur les telescopes des copains. j'ai fait la demande pour faire la Màj. En attendant, pour vous expliquer : en vue de dessus: - le capot en bleu - les cales en rouge - le miroir en orange pointillé - les crochet L en noir vue de coté : Yannick1 point
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MESSIER 83, MESSIER 104 et MESSIER 68 Bonjour à tous, Après un petit post solaire, voici le bilan de deux petites veillées qui sentent bon le printemps métropolitain ou bien l'hiver austral, comme on veut ! Au programme furent deux belles galaxies, Messier 83 et 104, puis, dans la même zone du ciel, un amas globulaire assez discret, surtout si proche au fond du géant du sud (Oméga du Centaure), j'ai nommé M68. Messier 83. C'est un peu notre galaxie des Chiens de Chasse en fait : Whirlpool comme on dit. Et c'est vrai que, de façon diffuse, ça tourbillonne pas mal ! Au début, on a l'impression de ne rien voir si ce n'est le noyau et une barre assez nette, mais au fur et à mesure, se distingue de réelles spirales qui tournoient et que confirme en parallèle la moindre photographie. Messier 104. Notre sombrero internationale aussi bien visible au nord qu'au sud n'est plus guère à présenter. Il n'étais pas prévu initialement à l'observation mais le Corbeau me faisait de l'oeil ! Messier 68. Pour finir, ce joli amas globulaire que j'avais observé en...2010 à la lunette. Autant dire qu'il a dû se sentir un peu oublié cet objet céleste ! Voici le dessin effectué à l'époque : Puis celui réalisé au C11 à 90X environ. Autant dire que l'on peut grossir bien davantage, mais j'apprécie en fait beaucoup plus ces petites résolutions, plus lumineuses et d'une certaine manière tout aussi esthétique qu'un fort grossissement. Je vous souhaite un bon ciel de printemps ! Gildas1 point
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IC 1613 - une galaxie irrégulière du Groupe Local | Projet D.I.A.N.A. Après plusieurs mois de travail, nous sommes très heureux de vous présenter la première image du Projet D.I.A.N.A. : la galaxie IC 1613. Le Projet D.I.A.N.A. est une collaboration entre plusieurs astrophotographes qui a pour but d'imager des cibles pas toujours très connues. En mettant en commun nos données et nos compétences d'acquisition et traitement d’image, nous obtenons des résultats difficiles à atteindre individuellement. Notre objectif est d’allier esthétique et rigueur scientifique pour révéler les moindres détails des objets célestes que nous photographions. Pourquoi IC 1613 ? IC 1613 est une galaxie naine irrégulière située dans la constellation de Cetus, à environ 2,38 millions d'années-lumière de la Terre. Elle fait partie du Groupe local de galaxies, qui comprend notre Voie lactée. Cette galaxie est particulièrement intéressante pour plusieurs raisons : Importance scientifique : IC 1613 a joué un rôle crucial dans l'étalonnage de la relation période-luminosité des variables céphéides, qui est essentielle pour estimer les distances cosmiques. Caractéristiques uniques : Elle présente une faible abondance de poussière interstellaire, ce qui en fait une excellente cible pour l'étude des populations stellaires et de l'évolution galactique. Défi observationnel : Malgré sa proximité relative, IC 1613 est très peu lumineuse et diffuse, ce qui en fait l'un des objets de Caldwell les plus difficiles à observer. Une population stellaire diversifiée : La galaxie contient différents types d'étoiles, y compris des variables RR Lyrae, qui sont importantes pour des mesures précises de la distance. Recherche en cours : Des études récentes se sont concentrées sur l'histoire de la formation des étoiles, la composition chimique et la structure étendue de la galaxie. En choisissant IC 1613 comme première cible, le projet D.I.A.N.A. démontre son engagement à imager des objets scientifiquement significatifs et difficiles, tout en produisant des résultats esthétiques. Acquisition collaborative Ce projet a été réalisé grâce à 4 astrophotographes qui ont capturé leurs données grâce à différents instruments et sous divers ciels français et espagnol. L'accumulation de ces prises de vue nous ont permis d'obtenir plus de 100h de temps de pose réparties sur les mois de Septembre à Décembre derniers. L'intégration finale de l'image a retenue 71H18 heures après un tri rigoureux et de nombreux tests ! Résultats et points d'intérêt L'image finale permet de mettre en évidence plusieurs choses : Les nombreuses galaxies et amas de galaxies qui peuplent l'image. En plus d’IC 1613, l’image finale révèle un grand nombre de galaxies en arrière-plan, disséminées à travers le champ. Certaines apparaissent comme de faibles taches diffuses, tandis que d’autres montrent des structures plus détaillées, avec des cœurs galactiques bien définis. La faible densité stellaire de notre galaxie cible et l’absence de poussière permettent d’observer ces objets lointains sans trop d’obstruction. Leur présence ajoute une richesse supplémentaire à l’image et met en évidence la diversité des objets visibles dans cette région du ciel. Structure des filaments stellaires Les galaxies abritent des structures stellaires complexes sous forme de filaments, issus de l’effondrement gravitationnel du gaz interstellaire. Ces structures allongées, souvent denses, servent de canaux pour acheminer le gaz vers les régions de formation d’étoiles. Ils se composent principalement de nuages moléculaires et de jeunes étoiles en formation, créant des voies privilégiées où la matière s’accumule et s’organise sous l’effet de la gravité. Dans les galaxies irrégulières comme IC 1613, l’absence de bras spiraux et la forte turbulence façonnent des réseaux désordonnés. Ces filaments naissent sous l’effet des instabilités gravitationnelles et de la compression du gaz, tandis que le champ magnétique influence leur orientation et leur fragmentation. Les observations multi longueurs d’onde et les simulations numériques permettent d’analyser leur rôle dans l’évolution des galaxies et la dynamique du milieu interstellaire. L'extension des zones Ha et OIII Cette image révèle une abondance de H-alpha, en particulier dans la zone rouge intense située en haut à droite de la galaxie, où l'hydrogène ionisé est fortement présent. Les zones OIII, bien qu'elles soient plus discrètes, apparaissent clairement, notamment dans la région en forme de bulle en haut à gauche de la galaxie. Cette bulle lumineuse marque une zone d'oxygène ionisé, créant un contraste avec les autres structures. L’observation de ces deux régions d’émission met en lumière la distribution complexe du gaz ionisé et les différents mécanismes à l’œuvre dans cette galaxie. Rejoignez nous ! Si vous souhaitez participer au Projet D.I.A.N.A. et contribuer à des images collaboratives du ciel profond, nous serions ravis de vous accueillir ! Pour en savoir plus ou nous rejoindre, vous pouvez nous contacter via Instagram ou par e-mail à l’adresse : equipe.diana.projet@gmail.com. Article SAF IC1613.odt CK2-1.tif CK2-1-2.tif1 point
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Un peu de pub pour mon atlas des constellations : http://www.astrosurf.com/bsalque/batlas.htm1 point
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la luminance est impressionante de détails. mais le Ha casse la monotonie blanc bleu tres froid, ca rechauffe l'ambiance!1 point
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CROA du 29 avril 2025 ( dessins datés du 30, après minuit) Soirée courte dans le jardin. Dobson 400mm sur table eq. Épuisé et stressé du travail, j’avais prévu de me la jouer feignant ce soir, malgré le ciel bien bleu en fin de journée. Mais la vue du très fin croissant de Lune m’a donné l’énergie nécessaire pour sortir le matériel! Donc installation vers 21h, contemplation du croissant de Lune en bino ( elle rentre en entier avec la barlow 1,5apm et les pano 24), puis observation de Jupiter avec un très chouette transit de l grande tache rouge et de l’ombre de Io au méridien, et quelques détails sympathiques sur les bandes équatoriales, malgré la faible taille du disque jovien qui s’éloigne vite. Le tout sur un fond encore bleuté qui réussi bien à Jupiter! Malheureusement je ne peux pas rester à observer trop longtemps. Le ciel est très perfectible en ressortant vers 23h avec passages de fins cirrus. Mais l’amélioration du seeing est franche avec bonne transparente et une excellente stabilité! De belles étoiles en têtes d’épingles à 300x à partir de minuit . J’observe d’abord M5 en feignassant à la bino à 300x en molle mais savoureuse contemplation. Puis m104 toujours en binoculaire à 300x (grâce au nouveau chercheur qui me permet de pointer les objets en gardant un oculaire de fort grossissement). Il est autour de minuit. Le ciel s’améliore alors que je survole le triplet du Lion, laissant mieux apparaître le hamburger progressivement. Je me dirige alors vers l’amas de la vierge où je me suis prévu quelques cibles faciles et bien orientées pour subir le moins possible la pollution lumineuse. Je commence avec M98, fuseau au noyau très condensé , avec une fraction de bande d’absorption et des petites condensations. Dessin à 150-300x ( l’erthos 6 apporte un complément essentiel dans ma valise!) Puis M99 avec un grand bras un peu déroulé et deux petits bras plus brouillons. observation à 230-300x Enfin M100, plus grande, avec un aspect de presque premier bras en anneau puis deux bras autours mal définis et un peu asymétriques. observation à 150-230-300x Fin de la séance avec un coup d’œil à m57 230x mono, avec un peu de vert , pas de centrale. Il fait bon maintenant le soir c’est agréable! Le matériel reste presque sec. Je rentre crevé mais content!! C’était la soirée d’observation de ciel profond la plus satisfaisante depuis le 24 octobre ( et pourtant il y avait eu la nuit du 28 décembre en montagne, mais un peu difficile et gâchée par une fin de grosse grippe) !!! Ça date…. Et la vision du scorpion et de m57 confirme que le temps passe vite…..1 point
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Bonjour à tous, voici mon 1er dessin lunaire, complétement improvisé. Je devais juste observer avec ma petite lunette. En 3 secondes j'ai franchi le pas et attrapé mes crayons! Je n'avais pas de programme, le dessin s'agrandissait au fur et à mesure, c'est pour cette raison qu'il n'est pas cadré. Je ne sais toujours pas comment poster l'image en direct...je verrai ce que ça va donner. je n'ai fais aucune correction après le dessin, c'est aussi pour ça que le fond n'est pas homogène. Apparemment j'ai réussi à mettre l'image en direct, cool1 point
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Bonjour à tous ! Grand débutant en astrophotographie j'ai commencé à prendre mes premières photos, dont à vrai je dire je suis assez satisfait (notamment ma M13 toute récente 😍), ~3h30 de poses de 30s à 800iso même si je me rends bien compte qu'il me reste une longue route à parcourir niveau technique, notamment mes étoiles en forme de ballon de rugby et mon fond de ciel parisien... C'est justement pour cela que je fais appel à vous chers Astrams, pour m'apprendre à tirer meilleur parti de mon setup actuel qui est le suivant : - Canon EOS 2000D (non défiltré) - Skywatcher 150/750 - EQ5 Pro-GoTo - (Pas d'auto guidage ni de filtres ni de quoi que ce soit que je n'ai pas mentionné qui n'est pas directement relié à la qualité de la photo) Compte tenu du fait que je suis en région parisienne (paris à 10km au nord), j'ai un donc un bon Bortle 8-9 qui se ressent assez vite pendant le traitement. Je sais bien que la meilleure des solutions est avant tout d'aller sous un bon ciel, mais pour l'instant avec ce setup je n'ai pas vraiment de quoi partir à la recherche de beaux ciels étoilés. (Ce qui sera fait dans un second temps vu que j'économise pour un petit setup avec une petite Lunette Apo bien compacte 😝, notamment une RedCat 51 qui me fait de l'œil) J'aimerais donc savoir si parmi vous il y aurait du monde qui image dans des conditions similaires qui pourrait me donner des conseils/astuces pour faire de l'Astrophoto dans ces conditions : - Quel temps de pose et iso choisir ? - Passer à du guidage le plus rapidement possible compte tenu de ma monture qui est déjà à la limite avec le 150 ? - Quels filtres pour quels objets ? - Un Asiair pour me faciliter la vie ou est-ce que avec la pollution lumineuse cela se révèlera compliqué pour le logiciel ? - Une boite à flat vraiment est importante ? (je les fais avec l'écran de mon pc actuellement…) Et si vous avez d'autres conseils je sera aussi ravi de les avoir ! Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre. Bon ciel !0 point
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Salut les amis, j'ai déplacé mon télescope et il est maintenant sur un support rigide. C'est une monture AZEQ6 qui supporte une bonne charge apr rapport à mon C8 et sur le trépied j'avais un assez bon guidage. J'ai dû déplacer ma lunette de guidage qui est toujours sur le C8 mais plus à l'opposé de ma queue d'aronde mais sur le côté. J'ai fait la MES que j'ai vérifié plusieurs fois avec NINA Puis je passe au calage de PHD2 et là c'est un peu la cata. Impossible de calibrer correctement. J'ai fait sur la zone de pointage recommandée et ailleurs et toujours le même résultat, j'ai trop de décalage dans les corrections DEC et AD et le message dit "souvent lié à un jeu important sur l'axe...". J'ai quasiment un rapport 2 entre les 2 vitesses de correction (px/sec) ! Alors oui sur l'axe DEC (qui tourne autour du contrepoids), j'ai du mal à équilibrer sur toutes les positions et je pense que la nouvelle position de la lunette guide y est pour qqchose forcément. Le guidage est foireux et les images pas terrible forcément... Je suis un peu perdu et je me demandais si vous aviez des idées pour m'aider à investiguer. Merci !!! Voici un extrait d'un essai de guidage sur PHD2 où l'écart entre les 2 vitesses de correction est différent mais j'ai ça pour tous les essais quasiment... Par contre niveau angle, j'ai bien 90° donc ça c'est bon au moins. Calibration Begins at 2025-05-18 00:34:13 Equipment Profile = sam Dither = both axes, Dither scale = 1.000, Image noise reduction = none, Guide-frame time lapse = 0, Server enabled Pixel scale = 3.87 arc-sec/px, Binning = 1, Focal length = 200 mm Search region = 15 px, Star mass tolerance = 50.0%, Multi-star mode, list size = 12 Camera = ZWO ASI224MC, gain = 50, full size = 1304 x 976, have dark, dark dur = 1500, no defect map, pixel size = 3.8 um Exposure = 1500 ms Mount = GSServer (ASCOM), Calibration Step = 1100 ms, Calibration Distance = 25 px, Assume orthogonal axes = no RA Guide Speed = 7.5 a-s/s, Dec Guide Speed = 7.5 a-s/s RA = 14.08 hr, Dec = 0.0 deg, Hour angle = 0.23 hr, Pier side = West, Rotator pos = N/A, Alt = 41.9 deg, Az = 184.7 deg Lock position = 616.995, 938.123, Star position = 616.542, 938.536, HFD = 3.21 px Direction,Step,dx,dy,x,y,Dist West,0,0.000,0.000,616.549,938.936,0.000 West,1,0.263,2.910,616.286,936.025,2.922 West,2,-0.104,4.723,616.654,934.212,4.725 West,3,0.497,5.130,616.052,933.806,5.154 West,4,0.567,7.928,615.982,931.007,7.948 West,5,1.004,9.394,615.545,929.541,9.448 West,6,1.232,11.984,615.317,926.951,12.048 West,7,1.056,13.768,615.494,925.168,13.808 West,8,1.487,14.736,615.063,924.199,14.811 West,9,2.048,17.317,614.502,921.618,17.438 West,10,1.698,18.654,614.852,920.282,18.731 West,11,1.643,18.746,614.907,920.190,18.817 West,12,1.581,21.472,614.969,917.464,21.530 West,13,1.927,23.033,614.623,915.902,23.114 West,14,2.204,23.127,614.345,915.809,23.231 West,15,2.560,25.643,613.990,913.292,25.771 West calibration complete. Angle = 84.3 deg, Rate = 1.562 px/sec, Parity = Even East,7,2.560,25.643,613.990,913.292,25.771 East,6,2.019,22.666,614.530,916.269,22.756 East,5,1.433,16.560,615.116,922.376,16.622 East,4,0.842,11.497,615.708,927.439,11.527 East,3,0.638,11.030,615.911,927.905,11.049 East,2,0.655,7.897,615.895,931.038,7.924 East,1,-0.226,1.633,616.776,937.302,1.649 East,0,-0.549,-2.044,617.099,940.979,2.116 Backlash,0,0.000,0.000,617.099,940.979,0.000 Backlash,1,2.103,0.112,614.995,940.867,2.106 Backlash,2,4.739,0.043,612.360,940.936,4.739 Backlash,3,7.484,-0.202,609.614,941.181,7.487 North,0,0.000,0.000,612.360,940.936,0.000 North,1,2.745,-0.245,609.614,941.181,2.756 North,2,5.177,-0.759,607.183,941.695,5.232 North,3,8.004,-0.969,604.356,941.905,8.062 North,4,10.404,-1.231,601.955,942.166,10.477 North,5,13.414,-1.250,598.946,942.186,13.472 North,6,16.114,-1.769,596.246,942.705,16.211 North,7,18.446,-2.021,593.914,942.957,18.556 North,8,21.213,-2.431,591.147,943.367,21.352 North,9,24.286,-1.997,588.074,942.933,24.368 North,10,26.615,-2.662,585.744,943.598,26.748 North calibration complete. Angle = 174.3 deg, Rate = 2.432 px/sec, Parity = Even South,5,26.615,-2.662,585.744,943.598,26.748 South,4,23.129,-2.381,589.231,943.317,23.251 South,3,18.698,-1.537,593.662,942.473,18.761 South,2,12.691,-1.201,599.669,942.137,12.747 South,1,6.677,-0.395,605.683,941.331,6.688 South,0,4.642,0.002,607.718,940.934,4.642 Calibration complete, mount = GSServer (ASCOM).0 point
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Salut à tous , Nouvelle cible dans la boîte ! Voici SH2-136, une superbe nébuleuse à réflexion nichée dans la constellation de Céphée. Elle porte bien son surnom de nébuleuse fantôme : entre les volutes sombres de poussière et la douce lumière bleutée qu’elle réfléchit, on croirait voir une silhouette spectrale flotter dans l’espace… 🔧 Setup : 🔭 Télescope : Newton Skywatcher 254/1200 🔧 Correcteur : Baader MPCC Mark III 📷 Caméra : ASI 294 MC (–10°C, Gain 120, offset 30) + Focusser Génimi 🗺️ Monture : EQ6-R Pro 🎯 Autoguidage : lunette guide 50/180 + ASI 120MM mini sous PHD2 🌈 Filtre : Altair L-Pro 💻 Capture : N.I.N.A : Propre la dernière nuit • Darks / Flats / Bias calibrés 🧪 Traitement : Siril + Pix (Billsstar réduction) + Photoshop (NoiseXTerminator 70/30) + retouches finales 🕓 Intégration totale : J'ai effectué un trie en gardant 80% de FWHM sous sirilic afin de supprimer les plus aberrantes ce qui me laisse 336 images empilées sur 420 au total. Traitement super compliqué, certainement déjà due à la présence de la lune, de mon filtre. Place à l'image: Bon ciel à tous! A+ Nico0 point
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Salut tout le monde ! Je sais, je sais... Sergio @T350 va me glisser que la définition d'un amas globulaire n'est pas idéale avec une 55/265...mais bon, le voici quand même ! Sans chichis, 2h de pose en L et 30' par couche RGB en attendant le levé de LDN 902. Traitement rapide pix (Align/SPCC/BlurX/Stretch NoiseX/LRGBCombine) après prétraitement Siril/Sirilic StarPikes sous PS et export. Pas de quoi s'étendre mais je ne l'avais jamais fait ! (clic-droit pour zoom)0 point
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Quand je lis ce post et d'autres, dont un d'un membre du club qui, cette semaine, a passé la nuit entière à essayer de faire fonctionner PHD2, je suis bien content d'utiliser le guideur interne de KSTARS ! 😉0 point
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Bonjour à toutes et à tous Hier soir, j'ai pu profiter d'un ciel clair pour faire mes premiers essais avec le Star Analyser 100 reçu cette semaine, chose rare, en général quand on achète du matériel, le ciel fait la tête 🤬 Comme il est préconisé, je suis pari à la recherche de deux étoiles de type A. J'utilise le Mak127 qui va me servir aussi pour la spectro avec l'Alpy600 et l'Atik 414 EX que je viens de trouver d'occasion ici même et que j'ai reçu hier. Pour trouver ma cible, j'utilise N.I.N.A, je la pointe à l'aide de la lunette Svbony 165 montée en parallèle et équipée d'une QHYCDD 678C. Je sélectionne donc mon étoile avec Carte du Ciel, puis je me sers de l'assistant de cadrage de N.I.N.A. Une fois celle-ci centrée, je peux voir dans SharpCap l'étoile apparaitre dans la fenêtre de l'ASI 178MM. J'ai dû faire quelques réglages, notamment pour mettre le spectre à l'horizontal, pour cela j'utilise la bague fournie avec le Star Analyser que j'ai installé dans le nez de la l'ASI 178MM. Mon choix c'est donc porté sur Subra, ou Omicron Leonis dans le Lion, magnitude 3.520 et Algorab, ou Delta Corvi dans le Corbeau, magnitude 2.9 , toutes les deux de type A5.V J'ai eu aussi quelques hésitations au traitement, notamment pour la partie calibration que j'ai fais sur un point, connaissant la valeur de dispersion de mon matériel. Si vous voyez quelque chose qui cloche, n'hésitez pas à me le dire, je débute et je ne voudrais pas partir dans une mauvaise direction, surtout que je compte entrainer avec moi les membres de mon club.0 point
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Hello, bravo à tous les deux encore une fois, très chouette cette vidéo Charles, je trouve très reposant de regarder ces petites bestioles sous ton microscope 😉. Magnifique également cette guêpe Franck 👍, on croirait un modèle de musée. Le niveau de détails au banc macro est incroyable.0 point
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Sinon pour dépanner je peux filer contre bons soins ma EQ2, tout est manuel, tu sais ce que tu fais...0 point
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Salut Sam, Bon galère en effet, comme quoi même les gens d'expérience ne sont pas à l'abri... Reprenons du départ : tu as simplement mis ta monture en fixe? Ah, ma question s'est croisée... Pour PHD2, à ta place déjà (car la doc elle-même l'évoque), tu as intérêt à créer un nouveau profil, refaire les darks donc. Puis calibration avec l'assistant et ensuite conservation des valeurs par défaut pour le guidage pour voir déjà si le phénomène disparait (même si guidage pas optimal). Ton souci de parallélisme, il est pas nouveau pour autant, ta lunette était déjà montée ainsi avec la pièce non ? Sam, pense aussi, avec un AZeq6 et GSServer à cocher inverser DEC après retournement dans PHD2...0 point
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Ah je voulais pas te froisser 😂 et non je dénigre pas les Messier!!! Au contraire je les adore!!!!!!!! J’en observe pas mal à chaque session. Et d’ailleurs c’est pas toujours les plus adaptés. ‘hier soir j’ai eu un ciel très noir avec @Floconoui mais très humide, pas moyen de dépasser les 300x avec néon 450 et mon 400. Ben y’avait du ngc dedans trop détail mais sympa comme le couple 4302/4298 plus adapté qu’une m109 petite mais pleine de détails que je n’ai pas pu observer correctement. dans mon jardin pollué , l’autre soir je voyais mieu les détails sur m100 qu’hier soir dans un ciel bien noir…. Mais humide et turbulent. Mais c’est pas grave on a pu observer c’était l’essentiel!!! et oui malheureusement on doit faire avec son ciel 😢. Ici on a des spots exempts de pollution lumineuse , mais on doit faire pas mal de km (je fais fais 1h15-1h45 aller et autant au retour pour chacune de ces sorties). Tu as fort raison!!!! J’aurai construit mon 400 juste pour m51, mon objet préféré!!! Et m13 est fantastique dans un gros scope!!! Pareil pour m57, faut la voir à 800x dans un ethos, c’est quelque chose !!!! Pour idée ça fait 16° de champ a ce grossissement soit 32x la pleine lune à l’œil nu !!!0 point
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Ça peut jouer oui. Ha le bonheur de l'astrophotographie...une torture oui 😱 Tout est bien réglé, ça roule nickel. On change un p'tit truc, on se dit ouais c'est bon c'est pas grand chose ça va rouler....et bien non ça part en vrille et plus moyen de remettre d'aplomb... Je compatis Sam, c'est pour ça qu'en ce moment je ne touche à rien tant que ça fonctionne.0 point
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Mais ouiiii chacun pratique comme il lui plaît, c'est très bien Les "gros messiers qui tachent" sont mes objets préférés en général M13 dans un (très) gros télescope, ou M51, ça ne me laissera jamais indifférent !!0 point
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La sagesse peut être de " prendre son temps"....🙏....comme rappelé par Geoffrey.... Et puis de toute façon, on observe avec son ciel ...son instrument...son expérience visuelle...avec " le coup de chance" aussi... Pas se mettre la pression...... @adamckiewicz m'a un peu froissée récemment avec son post astro dessin intitulé " du gros Messier qui tâche"....😊 Après la lecture d'un super CROA de @joker0247 qui dissèque la petite NGC évanescente aux jumelles....m'arrive parfois de me sentir un peu comme une vieille taupe.... Moi, j' en veux bien du gros Messier éblouissant dans mon ciel péri bruxellois...0 point
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Et voilà, problème réglé ! Tout était monté comme il faut, mais le petit tube central en acier est trop long. La molette de serrage ne serrait donc rien, elle ne faisait que maintenir l'assemblage, mais ne faisait aucune pression sur le bois. J'aurais pu raccourcir le tube, mais dans la crainte de le regretter j'ai juste fabriqué une grosse rondelle en bois. Maintenant ça freine bien la rotation azimutale quand je serre à fond ! On verra combien de temps elle tient. Ravi d'avoir évoqué ce sujet dans mon CROA, je pensais qu'il était normal qu'un Dobson parte en roue libre de gauche à droite ! Je vais désormais pouvoir changer d'oculaire plus sereinement, sans retenir ma respiration de crainte de faire tourner le tube de quelques degrés... Sinon pour cette histoire d'oculaire, c'est bien un Omegon SWAN 38mm dont tu parles ? Je vais y réfléchir, le prix est quand même raisonnable... Je suis retourné dans les champs hier, de minuit à 3h, et les conditions étaient nettement meilleures qu'il y a trois jours ! (pas de vent, turbulence très faible), un nouveau CROA se prépare...0 point
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Ah je sors de ma grotte, j'ai plein de CROAs en retard à lire !! 😄 Bravo @GeoffreyJoe pour ces observations en conditions pas idéales avec des cibles exigeantes ! Je retrouve dans tes descriptions à peu près mon ressenti à la L60 dans des circonstances plus noires 👍. T'es pas le seul 😁 😆. Je crois qu'il a un peu de marge . Elle fait partie des cibles que je vais me réserver pour des cieux plus noirs que ma bonne vieille et modeste campagne ardennaise.0 point
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J'avais également pris la version d'essai de RSpec, ça ne m'a pas emballé plus que ça et je n'ai finalement pas trouvé que c'était tellement plus puissant qu'EasySpec. Je voulais obtenir des présentations de spectres comme ci-dessous, mais RSpec ne le permet pas, EasySpec non plus d'ailleurs. J'y arrive avec Bass Project mais faut bidouiller ! J'ai vu que celui développé par Christian Buil et Valérie Desnoux (specINTI Editor en particulier) le permettrait plus simplement mais la démo m'a donné mal à la tête..0 point
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Heureusement depuis quelques années je fais un peu d'astrophoto sur un mak 127 sur sa monture altazimutale donc j'ai pu apprendre un peu les bases et je savais qu'il restait beaucoup de chemin et que ce serai difficile mais là tous les jours j'apprend quelque chose de nouveau, et c'est bien mais du coup c'est encore plus difficile que prévu 😂 Tu sais si en sortie d'usine la HEQ5 est de meilleure qualité ou c'est a peu près la même chose ? J'ai vu que Pierro Astro proposait cette optimisation gratuitement avant expédition sur certaines montures Oui du coup je comprends encore mieux pourquoi l'occasion est une piste intéressante sur les montures, j'avais tendance à penser l'inverse mais si la personne en a pris soin et a même pu l'optimiser au passage c'est tout bénéf.0 point
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Petit retour en arrière dans la numérotation avec l'observation de M13 hier soir au club. Objet: M13 Constellation: Hercule Mosaïque: Non Multinuits: Non Date: 17 Mai 2025 Heure: 23h30 Lieu: A.E.D Cestas Images: 116*10s Temps: 19mn20s Filtre: Sans Humidité: 78% Température: 15° Lune: Gibbeuse décroissante 81% non levée Traitement: Gimp 2.10 M13 ou Messier 13, aussi catalogué NGC 6205 et très souvent appelé le Grand Amas d'Hercule, est un amas globulaire situé dans la constellation d'Hercule. Il est parmi les objets les plus imposants du catalogue Messier et il a été découvert par Edmond Halley en 1714[5]. Charles Messier a ajouté cet amas dans son catalogue le 1er juin 1764[6]. Les étoiles individuelles de M13 ont été résolues pour la première fois[7] le 22 août 1799[8] par William Herschel. Caractéristiques M13 est à environ 25 100 années-lumière (7,7 kpc) du Soleil et à 28 400 années-lumière (8,7 kpc) du centre de la Voie lactée[3]. Sa vitesse radiale héliocentrique est égale à −245,6 ± 0,3 km/s. Amas d'Hercule Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 4.0. Source : Article Amas d'Hercule de Wikipédia en français (auteurs)0 point
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Bonjour, suite aux images postées par @Ouki, je viens vous présenter à mon tour des images du ciel profond, réalisées pour ma part avec un Vespera II, équipé suivant les cibles, du filtre Dual-Band, ou du filtre Solaire, car je vous présenterais aussi des images de notre étoile. Je commence la nébuleuse du Crabe (M1, NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1, Sh2-244) une nébuleuse de vent de pulsar (plérion) et un rémanent de supernova de la constellation du Taureau, du bras de Persée de la Voie lactée. Elle résulte, avec son pulsar du Crabe central, de l'explosion de l'étoile massive SN 1054 en supernova historique, observée de juillet 1054 à avril 1056 par les astronomes chinois de la période de la dynastie Song. Objet: M1 ou nébuleuse du Crabe Constellation: Taureau Mosaïque: Non Multinuits: Oui Dates: 1 et 22 Février 2025 Heure: 23h50 et 21h00 Lieu: A.E.D Cestas Images: 180 et 178 x 10s Temps: 59mn40s Filtre: Dual-Band Humidité: 71% et 91% Température: -2° et 7° Lune: Croissante 15% et décroissante 29% Image traitée avec Gimp0 point
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Bonsoir à tous, suite à mon séjour en Creuse dont vous trouverez le détail ici : j'ai repris mon image de la galaxie NGC3718 dans la Grande Ourse, en y ajoutant cette fois la couleur. Pour réussir à avoir des étoiles à peu près correctes j'ai fait une popote dans SiriL et Pix (pour rappel j'avais de grosses aigrettes disgracieuses sur ma L dues apparemment au correcteur trop serré). Le tri des images a été également plus draconien, notamment sur la L, en conservant les images avec une FWHM entre 1.6" et 2". Il reste donc 4 heures de L en subs de 180s, et 1 heure par couche RVB en subs de 120s. Lunette TOA150 + correcteur FL67 sur EM400, ASI2600MM + EFW + filtres ZWO, OAG-L + ASI174 pour le guidage. Étant daltonien, je vous demande un peu d'indulgence pour les couleurs. Mon poto @David_LEGRANGER m'a filé un coup de main pour la finition des couleurs, merci à lui Un crop à 100% : Cliquez dans l'image pour obtenir la full, ça grouille de petites galaxies dans le fond de ciel : Et la couche L annotée dans Pix où j'ai ajouté les quasars visibles (nom + MagB + Redshift) : on flirte avec la magnitude 23 pour les plus faibles0 point
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Bonjour à tous. Une semaine ensoleillée s'impose et ça tombe bien puisqu'une belle tache très active fait son apparition. Une nouvelle occasion de l'observer après le bide de la tache AR 4079. Ce que je n'ai pas manqué de faire ce mercredi midi 14 mai, pendant la pause dèj'... Bien m'en a pris ! J'avais raté l'éruption X2.7 partie le matin même aux alentours de 8h50. J'ai eu droit à une éruption M7 que l'on va qualifier d'éruption de rattrapage. Avec quelques "semi hautes résolutions" toujours compliqué de par mon setup... Et un peu d'UV bande large où, par moment, ça passe mieux. Pari risqué que de ne miser que sur l'UV mais cette fois, ça passe pas trop mal. C'est toujours l'intérêt de cumuler les acquisitions. On augmente ses chances de tirer au moins une bonne carte. Du coup, j'en ai profité pour sortir une petite anim'... en 2 cadences différentes selon les goûts.0 point
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l'acheter ou ?? tu nous dira combien ca coute et combien de frais de douanes.0 point
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là on est plus dans la science fiction mais carrémment dans la théologie! - sans guerre. quand on se désanthopocentre on voit que toutes les especes sont en guerre plus ou moins permanente pour des ressources. ex : les plantes et champis se disputent l’accés a l’eau en periode de sécheresse quitte faire crever les autres : un bon exemple visible est le brulis qui permet de reconnaitre les arbres truffiers car porteurs du champignon, les plantes graminées sont un succés evolutif par leur grande capacité a pomper l’eau quand il y en a peu, c’est d’ailleurs pour ca que les vignes et les vergers sont desherbés etc.... la predation je met ca aussi dans la guerre, c’es trés courant du protozoaire a la baleine en passant par la brebis qui mange l’herbe et le loup... - la famine ou plus généralement le manque de ressource : c’est souvent l’origine de la guerre. manque d’eau, de nourriture, de place, d’accés a la lumiere par ex en foret tropicale...). d’ou des trategies guerriéres. monter toujours plus haut pour les arbres, avoir le cou toujours plus long pour les giraffes.... la course a l’échalotte. - la maladie : c’est juste de la prédation par un truc microscopique, du virus et prions pas tout a fait vivant, des bactéries et méme certaines ambivalentes qui sont a l’origine des symbioses mais qui peuvent mal tourner (les bacteries intestinales qui peuvent declencher une septicémie si le systeme immunitaire est trés trés affaibli) immaginer une vie sans ces interractions, ne serait ce que symbiotique m’est totalement inconcevable! quand on fait un peu d’écologie (au sens premier étude des écosystemes) c’est vraiment frappant de voir que tout est totalement interdépendant et que chaque brique manquantes apporte beaucoup plus de nuisances que d’avantages https://trustmyscience.com/reintroduction-loups-retablit-ecosysteme-yellowstone-facon-spectaculaire/ Cette facon de penser qu’on peut vivre bien dans une bulle asseptisée et anthropisée sans guerre ni maladie (doncpotentiellement immortel) me fait penser au technodélire de colonnisation de mars. c’est un peu comme l’iss, sans perfusion constante venant de la terre aucune chance de survie. je m’attaque à la lecture de la fin du message, mais l’intro était carrément bloquante pour ma petite téte tellement c’est éloigné du vivant que je connais et fréquente un peu tout les jours en agriculture0 point
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